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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-11-28, Collections de BAnQ.

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[" Le plus iiniihl (jïiùtïàieh fiïiïrrçtih d'Àmènque Montréal, ?vendredi 28 novembre 1997 114e année No 40 72 pages, 6 cahiers TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADLlJJlNE 1 $ FLORIDE 1/65 $ U.S.VU Nikon* LA HAUTE TECHNOLOGIE POUR VOS LUNETTES , ru J«wi-Til Liaison Vous voulez vous faire entendre?^ ^ Répondez à la question du jour.Pour faire.; connaître votre opinion, composez le 285-7333;*m au son de la voix, faites le l.Etes-vous d'accord avec le juge Krever, qui recommande que les \\ victimes du scandale du sang soient indemnisées indépendamment de la faute?Le projet de Québec de vendre des boissons alcoolisées à l'épicerie vous emballe-t-il?\u2022 À cette question posée hier, le pourcentage des réponses a été: Oui: 28% Non: 72% \u2022 \u2022 t 7Q0QQS EN PRIX GRAND PRIX: DEUX VOYAGES DU LUNDI AU JEUDI*.DOUBLES DE 10 JOURS POUR ÉQUIPEMENTS DE SKI SKIER À BRIDES-LES-BAINS EN SNOWBOARD SAVOIE AU PIED DES 3 VALLÉES.ATOMIC, OXYGEN ET POUR ZÀTR 2 NUITS ET 2 HUIT WEEK-ENDS -ANT INCLUANT JOURS DC SKI.VOYAGES Gendfon OBERS@lU Retournez le coupon de participation et écoutez CKOI FM entre 14h et 1Sh du lundi au jeudi pour participer.Entre le 10 novembre 97 et le 4 décembre 97.Si votre nom est mentionné, vous aurez 30 minutes pour appeler a CKOI et gagner le prix du jour.(Règlements disponibles chez Concours ouvert aux 18 am et plus.I I 06ERSON.13S5 boul.des Laurentides à Laval).f Quai ast le plus important magasin de ski au Québec?Réponse: I i Nom: Am Adressa: h Viae: Code postal: Tél.f Poste* à: Ski Mania Oberson.CKOI FM CP.96.9 Montréal.Qc H4G 3M1 I L Cm concourt se termina le 7 décembre 1997 à 1 /h Reproduction* a la mam acceptées, photocopies ratusees I 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997 A 3 P Le mot du jour dédoublement ¦ Dans sa quête d'un mot pour désigner la superposition de compétences entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux, l'usage hésite entre doublement, dédoublement et chevauchement.C'est ce dernier qui est le plus juste.Le mot chevauchement désigne, en effet, la « rencontre de deux choses qui empiètent l'une sur l'autre », ce qui décrit assez bien les problèmes susci- tés par l'exercice d'une même compétence par deux ordres cfe gouvernement.Le mot dédoublement, lui, qualifie plutôt un « partage en deux ».Quant à doublement, il désigne l'« action de multiplier par deux ».Paul Roux Utilisant une masse, deux voleurs raflent 400000$ dans une caisse pop de Chambly MARCO.LAROCHE t Chaque année, à l'approche de la période des Fêtes, les voleurs sont prêts à tout pour se remplir les poches et, dans bien des cas, filer en douce vers les pays chauds.C'est sans doute ce qui a incité, hier, deux voleurs à prendre d'assaut à coups de masse une succursale de la caisse populaire de Chambly, sur la Rive-Sud, pour s'emparer d'une somme frôlant les 400 000 $ en argent liquide.Le vol s'est déroulé à la vitesse de l'éclair, exactement 12 minutes avant l'ouverture de l'établissement bancaire situé à l'angle des boulevards Périgny et Brassard, au cèntre-ville de Chambly.L'alarme a été déclenchée au poste de police à 8 h 48 hier, au moment où les voleurs ont défoncé à coups de masse la porte vitrée du vestibule de la caisse encore fermée.D'après la version des faits fournie par la quinzaine d'employés qui étaient déjà au travail, deux jeunes gens ont tout d'abord été aperçus dans le hall d'entrée de la caisse, où se trouve également un bureau de la Société d'assurance automobile du Québec.Feignant d'attendre l'ouverture de la SAAQ, ils ont pu facilement observer les faits et gestes du personnel de la caisse à travers la porte vitrée.» *» * Dès qu'ils ont vu la caissière sortir de la chambre forte en poussant un chariot pour se diriger vers le guichet central, les voleurs ont mis leurs cagoules et l'un d'eux s'est Servi d'une masse pour fracasser la photos armand trottier.La Presse Les deux intrépides voleurs ont pris d'assaut la caisse populaire quelques minutes seulement avant son ouverture, utilisant une masse pour fracasser la porte principale (en haut) sous les yeux d'une quinzaine d'employés déjà au travail.vitre de la porte d'entrée.« C'est un hold-up ! » a crié l'un des voleurs qui a légèrement bousculé la caissière pour l'éloigner du chariot sur lequel se trouvaient deux sacs contenant 373 680 $ en coupures de 20 $.Les bandits ont pris chacun un sac et ont fui par le trou pratiqué dans la porte d'entrée, abandonnant sur place la petite masse de construction à manche court.« Ils étaient tellement pressés que l'un d'eux a perdu pied sur la neige et a échappé son sac qu'il a vite repris pour continuer sa course vers une Nissan Altirna grise garée dans la cour de la caisse », a raconté hier le capitaine Robert Pouliot, responsable des opérations à la police de Chambly.L'automobile des voleurs devait finalement être repérée quelques minutes plus tard, le moteur toujours en marche, stationnée devant une résidence de la rue Saint-Pierre, tout près de la caisse populaire.La voiture, dont les occupants s'étaient volatilisés dans la nature, était arrêtée derrière une fourgonnette Plymouth Voyager blanche.En vérifiant les plaques des deux véhicules, les policiers ont appris qu'ils avaient tous deux été volés quelques heures plus tôt, à Saint-Jean-sur-Richelieu.Malgré un ratissage dans la région, les détectives Normand He-garty et Jacques Desrosiers, de la police de Chambly,.étaient toujours à la recherche, hier, des auteurs de ce hold-up, le plus important à survenir dans cette municipalité de la Rive-Sud.Les deux jeunes gens se sont retrouvés prisonniers du véhicule renversé.PH0TO6 JEAftCLAUOE TAUANA.Deux jeunes gens sauvés par un policier qui se rendait à Chambly MARCEL LAROCHE Un policier de la SQ a mis sa vie en péril, hier, en se précipitant dans l'eau glacée pour aller secourir deux personnes se trouvant dans un véhicule qui venait de capoter dans un marais.L'accident s'est produit vers 10 h 45 sur la route 112, entre Saint-Hubert et Carignan, sur la Rive-Sud.Répondant à un appel pour le vol survenu à Chambly, l'agent Richard Poirier, attaché à l'équipe cynophile de la SQ de Montréal, se rendait sur les lieux du crime lorsque sa fourgonnette a heurté un camion Ford Bronco, à l'angle du chemin Grande-Allée ( 112 ) et de la rue Renaud, aux limites de Saint-Hubert.Sous la violence du choc, le véhicule à quatre roues motrices dont le conducteur tentait d'effectuer un virage en « U » a fait deux tonneaux pour aller terminer sa course à l'envers dans un fossé rempli d'eau.Constatant qu'un seul des trois occupants était sorti du camion, le policier a vitement retiré son arme de service et s'est lancé dans les cjaux froides pour porter secours eux deux autres passagers prisonniers du véhicule partiellement Submergé.Sortis de justesse de leur fâcheuse position, les deux jeunes gens S* nt été transportés à l'hôpital, où ^s-ont été traités pour des blessures ne mettant pas leur vie en danger.Quant au policier de la SQ, il a aussi été conduit à l'hôpital, souffrant surtout d'hypothermie et de douleurs au cou.À SENTIR NOËL Pulvérisateur a arnotance, 1295 Hutte vMftante, 1195 Pot-pourri décoratif, & partir de 495 PARFUMEZ LA MAISON DES FRAGRANCES DE LA SAISON AVEC LES PRODUITS DE LA GAMME ROMATIQUE1\" Vase à pot-pourri an verre et cuivre, 67* AILES LES AILES l»L LA MOOL Le plaisir tel qu'Ailes MAIL CHAMPLAIN \u2022 CARREFOUR LAVAL \u2022 PLACE S T E- F 0 Y Impliqué dans un accident do la routa qui a lourdement endommagé sa fourgonnette, ragent Richard Pokier, de l'équipe cynophile de la SQ, a risqué sa vie pour aller sauver les deux occupants prisonnier» dans l'autre véhicule accidenté.CESSEZ DE VOUS GRATTER LA TÊTE, OFFREZ UNE PUCE! La pu.I i-purlt'i cl» s Aili s tin coitiîu:j1 cidrIV tiritl.tnt offert ni vali'ins il.1 0 $ à 500 $ A4* LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997 LES VICTIMES DU SANG CONTAMINE «Va-t-on nous faire encore poireauter?» MARIE-CLAUDE GIRARD «v a-t-on nous faire poireauter jusqu'à ce que plusieurs de nous meurent ?Fau-dra-t-il retourner jusqu'en Cour suprême pour être indemnisés ?Est-ce que le rapport Krever sera mis sur une tablette ?» Raymond Laberge, infecté par le virus de l'hépatite C lors d'une transfusion sanguine, est à la fois inquiet et heureux.Heureux que le juge Krever appelle les provinces à indemniser rapidement toutes les victimes, un « énorme coup de pouce » pour le recours collectif des patients québécois qui ont contracté le virus par du sang contaminé.Mais après quatre ans de commission d'enquête, dont deux passées dans des procédures qui ont traîné jusqu'en Cour suprême, l'ex-directeur d'école de- Châteauguay se méfie de nouveaux dédales juridiques.« Tout le monde avait l'air d'accepter mercredi une certaine responsabilité.Mais de là à ce qu'on soit indemnisés.» Plus confiant, l'avocat Pierre La-vigne, qui a pris la défense des victimes à la commission Krever, espère que les gouvernements fédéral et provincial ainsi que la Croix-Rouge chercheront à obtenir un règlement à l'amiable avant l'audi- tion de la requête en recours collectif, en février prochain.« Le rapport est très clair au sujet des indemnisations », dit-il.Autrefois très actif, M.Laberge est désormais confiné à la maison par une très grande fatigue qu'aucun traitement n'a pu soulager.Quand il parle de sa maladie, l'homme de 56 ans se compare à ses deux ormes, qu'il a vu dépérir dans la cour, grugés à petit feu par un parasite.Indemnisera-t-on aussi les nouvelles victimes ?se deman-de-t-il.Pour lui, l'idée que le Québec dispose de son propre système de gestion du sang n'augure rien de bon.« Plus il y a d'intermédiaires, plus les risques sont élevés.» D'après le rapport Krever, au moins 28 600 Canadiens ont été contaminés par l'hépatite C entre 1986 et 1990, indique Me La vigne.Certains patients ne développent aucun symptôme.Mais dans la moitié des cas, la maladie devient chronique.Elle peut alors entraîner une cirrhose et un cancer du foie.Outre la fatigue et le fréquent besoin de dormir, les malades peuvent souffrir de douleurs musculaires et articulaires ainsi que d'enflure à l'abdomen et aux jambes.Le traitement à l'interféron, très coûteux, apporte un certain soulagement à la moitié d'entre eux, mais provoque des effets secondaires importants, notamment les symptômes de la grippe, l'irritabilité, la dépression.Le père de Louise Znak est mort en juin dernier, à 56 ans, d'une cirrhose découlant de l'hépatite C contractée lors d'un pontage.« L'indemnisation est surtout symbolique.Au point où il en était, au cours des deux dernières années, il aurait pu recevoir un million, ça n'aurait rien changé.Sa vie était finie.Il disait qu'il était devenu « un légume », dit-elle.Sylvie Surprenant, 39 ans, a contracté le virus lors d'une hystérec-tomie, en 1985 et a commencé dès lors à en ressentir les symptômes.Le traitement à l'interféron n'a eu aucun effet sur elle.Elle aurait aimé que le ministre fédéral de la Santé prenne les devants et indemnise les hépatiques, comme il l'avait fait pour ceux qui ont contracté le V1H.« Ce qui m'a choquée, c'est de voir le ministre Rock renvoyer la balle aux ministres des provinces.» Pour l'instant, l'ex-infirmière auxiliaire a d'autres inquiétudes.Son assureur menace de cesser de lui verser ses prestations d'assurance-invalidité.Même si elle est suivie par un spécialiste du foie qui peut témoigner de son état, la compagnie d'assurances prétend qu'elle pourrait travailler dans un bureau et que sa grande fatigue est due au fait.qu'elle ne travaille plus depuis 1992.En guise de compensation, l'assureur est prêt à lui rembourser le coût d'un programme de conditionnement physique.PHOTO ROBERT NADON.la Prusse À la fois heureux et inquiet, Raymond Beauregard espère que les gouvernements mettront de côté les enjeux politiques et indemniseront les personnes qui ont contracté, comme lui, le virus de l'hépatite C, par du sang contaminé.oël, u seul a rêt! Pour des fêtes en première classe : le village du vrai Père Noël et le petit train Tchou-Tchou.Les enfants sont rois au Complexe Desjardins! À bord de Tchou-Tchou, le petit train, ils visitent le magnifique village de Noël puis vont voir le vrai Père Noël.Une surprise les attend : une affiche-calendrier multicolore de Tan 2000 ! De plus, le Canal Famille diffusera tous les jours sa programmation en direct du théâtre de Noël.Visites au Père Noël et balades en train : Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h (retâche de 13h à 14h).Les jeudis et vendredis soir jusqu à 20 h (relâche de 17 h 30 à 18 h).La fin de semaine, évitez les files d'attente en prenant rendez-vous sur place avec le Père Noël.Claude Steb Laissez-vous transporter par les cantiques de Noël.Au cours du mois de décembre, jeunes et moins jeunes se laisseront bercer par tes plus beaux airs de Noël interprétés par de joyeuses chorales.Partez en voyage grâce au spectacle de Grand-papa Jôve.de Steben, sous les traits du très populaire Grand-papa Jôve, fera rêver les enfants dans le cadre des spectacles présentés au théâtre de Noël du Complexe Desjardins.Chansons, contes de Noël et numéros de cirque sont au programme.Horaire des spectacles : Jusqu au 24 décembre : du mardi au vendredi à 14 h, les samedis et dimanches à 13 h 30 et 15 h 30.Représentations supplémentaires : 15 décembre à 14 h, 22 et 23 décembre à 13 h 30 et 15 h 30.et 24 décembre à 14 h.La générosité va bon train.En ce temps de réjouissances, La Presse, CKAC et le Canal Famille vous invitent à poser un geste de générosité envers des familles démunies.Offrez la magie de Noël à des milliers d'enfants en participant à notre collecte de jouets en collaboration avec la Société Saint-Vincent de Paul.y\u2014 ^ 1 onwiexe Desjardins univers tonà Plus de 150 points de vente dont 22 restaurants.TPS et TVQ : le fisc aux trousses de restaurateurs fraudeurs ANDRÉ CÉDIL0T Les restaurateurs qui utiliseraient un logiciel informatique conçu pour éluder le paiement de la TPS et de la TVQ n'ont qu'à bien se tenir : le fisc est à leurs trousses.Lors de sept perquisitions effectuées hier dans la région de Montréal, les enquêteurs de Revenu Québec ont mis la main sur la liste des clients d'un entrepreneur qui fait le commerce de ce programme électronique trafiqué.Ils ont aussi retracé l'informaticien retors qui a créé le logiciel qui faisait disparaître les taxes provinciale et fédérale du système comptable informatisé des propriétaires de restaurants visés par l'enquête.Deux établissements ont par la même occasion reçu la visite surprise des inspecteurs du ministère du Revenu.Sur une période de cinq ans, ils auraient à eux seuls empoché illégalement plus de 225 000 $.« À ce stade-ci, on estime que ce stratagème aurait permis à des restaurateurs de s'approprier plusieurs millions de dollars en taxes non remises », affirme M.Richard Forget, responsable du Service d'enquêtes fraudes et exécution de Revenu Québec, à Montréal.Il ajoute que ses hommes vont évidemment passer à la loupe la liste de clients trouvée chez le vendeur de systèmes informatisés afin de prendre action contre ceux qui pourraient avoir été tentés de faire ce petit jeu.Les contrevenants, qu'il s'agisse de restaurateurs, d'hôteliers ou de leurs administrateurs, s'exposent à des amendes pouvant aller de 125 à 200 % des montants dérobés, note M.Forget dans son communiqué.Renseignements : 845-INF0 PATENTS ATTEINTS DE SCLÉROSE EN PLA (forme poussée / rémission) prése ment traités avec Betaseron ou paxone.qui seraient intéress participer à un groupe de discussio 9 décembre en soirée, composez 800-667-2155.Chaque participant cevra 50 $ pour sa participation, « CKAC 730 Jeudi et vendredi entre 17 h et 21 h Samedi et dimanche de 10 h à 18 h Avec 25$ d'achat dans nos boutiques et restaurants COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Pttfts groupât : 3 à 7 paraortiaa; admission continua* COURS INTENSIFS ôt pur.21 h/lemama stmtmtt 230$ (Tant) >om oompr».à temps ptrttl il MmMntensb ; 1 è6tweper aamaKa mat*, spraa-mtt.tot.samsd-2101/30 II 310 S/60 h.MO*/ Formation en entreprlte adaptée à vot botetru Court partfcullars ; toute» lea langue» s2ùu.v »\\,r, o~7 q conn www.convorlanq.com tC / O'OOU Zj LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997 Le café des habitués crtains matins, lorsque je réussis à réveiller, habiller et conduire à l'école mon adorable monstre, tout cela en moins de temps qu'il ne faut pour faire un enfant, il m'arrive d'avoir subitement besoin d'air.Ces matins-là, je ne vais pas au bureau tout de suite.Ces matins-là, je m'arrête au Olympic Sports Bar, rue Saint-Viateur.C'est une sorte de pause syndicale que je m'offre : une grosse bouffée de café, de nicotine et de bohème que je vole à la ville avant de plonger dans son infernal tourbillon.Je vais à l'Olympic pour le café au lait, le meilleur et le moins cher en ville, mais aussi parce que je suis assurée d'y trouver ma copine Nicole, ou Carole, ou Line, ou même le fils à Foglia.Je crois y avoir traîné mon rejeton une ou deux fois, mais jamais pour très longtemps.D'abord, il y a tellement de boucane dans la place qu'un enfant peut instantanément s'y muer en Gitane King Size.Et puis soyons honnêtes : un enfant, surtout un enfant-roi comme le mien, ça prend de la place, ça renverse son jus, ça a envie de pisser, ça veut jouer à la machine à sous, ça s'éborgne avec la queue de billard, bref ça fout le bordel et surtout, ça empêche sa mère de faire un brin de jasette avec Nicole, de prendre des nouvelles de Carole ou de se foutre de la gueule du fils à Fog.Tout cela pour dire que j'ai trop de fun à rOlympic pour vouloir y aller avec mon fils.*îl y a à Montréal des dizaines d'endroits formidables \u2014 enfin disons deux ou trois \u2014 où je peux le caser, niais l'Olympic n'en est pas à un.Et je ne veux surtout pas qu'il le soit.! Aussi est-ce avec un brin d'étonnement que j'ai lu à la une de La Presse d'hier l'histoire de Stéphane Gélinas.Le 19 novembre dernier, Stéphane Gélinas débarque à l'Olympic avec son fils de 3 ans.En apportant le chocolat chaud, le serveur le prévient que fiston a 20 minutes pour le boire, après quoi c'est dehors.Le serveur ajoute que c'est une directive du patron.Les enfants sont peut-être plus tolérés que les chiens à ^Olympic.Mais pas indéfiniment.Stéphane Gélinas est tellement ulcéré qu'il décide d'ameuter la population et de déposer une plainte à la Commission des droits de la personne pour discrimination.Mes droits ont été brimés, je veux que ça se sache ! clame Stéphane Gélinas à la une de La Presse.Bon, admettons que Roco Furfaro, proprio de l'Olympic, n'est pas l'Italien le plus sympathique en ville.Admettons que c'est un vieux malcommode qui n'aime pas plus les enfants, les chiens que n'importe qui qui n'a pas 72 ans et n'est pas né en Italie.Roco Furfaro n'est pas brillant, on est d'accord.Mais Stéphane Gélinas ne l'est pas davantage.L'ennui avec des types comme Gélinas, c'est que partout où ils débarquent, ils débarquent immanquablement avec leurs droits.Ils s'imaginent que tout leur est dû ou doit leur être acquis immédiatement.Nathalie PETROWSKI L'ennui avec des types comme lui, c'est qu'ils croient que la vie commence et se termine avec eux.Si Stéphane Gélinas aimait tant l'Olympic comme il le prétend, il aurait peut-être pu commencer par y aller un peu plus souvent.À ce qu'on me dit, il y allait une fois par mois et encore.Cette fréquence n'explique rien, mais elle apporte néanmoins certaines nuances à l'histoire.L'Olympic est avant tout un café d'habitués.À ce qu'on me dit, Gélinas fait partie des nouveaux touristes qui, depuis quelques mois, ont envahi l'endroit.Ils ont lu dans le journal que l'endroit était hot, que des artistes, des gauchistes ou des futures vedettes s'y tenaient.Ils sont arrivés avec leurs gros sabots au plus grand désespoir des habitués qui, tout branchés qu'ils soient, étaient là les premiers.Je le répète, l'Olympic est avant tout un café d'habitués.Ceux-ci y ont leurs habitudes, leurs rituels, leur privilèges et oui, quelques droits.Il y a 30 ans, les Italiens du coin y passaient leurs journées, loin de leurs matrones, à jouer aux cartes et s'enfiler des espressos sous la cravate.À mesure qu'ils ont ratatiné ou qu'ils sont morts, ils ont été remplacés par une clientèle jeune et branchée, une sorte de bohème éclairée en cavale du plastique des Van Houtte ou du chrome fleuri des Second Cup.Richard Szalwinski, président de Discreet Logic, fait partie de cette nouvelle vague « d'immigration ».Il est arrivé à l'Olympic à la fin des années 80.Il y est encore tous les matins et, ce, même depuis le déménagement de son siège social dans le Vieux-Montréal.Ma copine Nicole fréquente l'endroit depuis encore plus longtemps.Elle y a traîné ses filles en poussette, en socquettes et en tenue de soccer.Aujourd'hui, leur photo trône parmi les affiches de la Coupe du monde.Je connais une foule d'autres gens qui ont fréquenté ou fréquentent encore l'endroit avec leur bébé naissant, leur petit monstre ou leur ado.Le vieux malcommode n'a jamais osé leur donner 20 minutes pour boire leur chocolat chaud.Les seuls qui ont eu des emmerdements le méritaient.Je parle des Jean-Pau! Sartre ratés.Ceux qui débarquent avec leur progéniture et la lâchent lousse dans la nature pendant qu'ils écrivent leur éternel roman.Ceux-là peuvent passer six heures à la même table bancale de l'Olympic, à fumer des Gitanes à la chaîne et à noircir des cahiers pendant que leurs rejetons grimpent sur la table de billard et démolissent le mobilier.Ceux-là se contre-foutent de leurs enfants.Non seulement ils ne s'en occupent pas, ils s'attendent à ce que les autres s'en occupent pour eux.Qu'on les invite à faire de l'air, cela se comprend aisément.Qu'on craigne qu'un étranger en fasse autant, cela se comprend aussi.Si Stéphane Gélinas s'était donné le temps d'apprivoiser l'endroit au lieu de se braquer au nom de ses chers petits droits, il aurait fini par le comprendre lui aussi.FAIRE LE POINT sur Vactualité chaque SâlflGOÏ dans * \u2022 i ¦ V.0 » \u2022 - I » I Usez le cahier s loto-québec Tirage du 97-11-26 7 10 12 15 23 47 Numéro complémentaire: GAGNANTS 676 1 5/6+ 8 5/6 283 4/6 17 741 3/6 306 330 LOTS 1 789 248.00$ 67 09630$ 1517.40$ 46.40$ 10$ Ventes totales: 14 759 547$ Prochain gros tot (appr.): 2 200 000$ Tirage du 97-11-26 11 16 34 36 37 40 Numéro complémentaire: 6 GAGNANTS 6/6 o 5/6+ 1 5/6 13 4/6 927 3/6 17 050 LOTS 1000 000.00$ 50 000.00$ 500.00$ 50.00$ 5.00$ Ventes totales: 564 934$ Tirage du 97-11-27 3_ 8_ 11_ 14 15 J6 22 24 26 27 .22 2SL 22 4â 4Z 61 62 66 68 69 Tirage du 97-11-27 3 858 4 6268 NUMÉRO: 741446 Tirage du 97-11-26 EfjUa 97-11-27 NUMÉRO 453368 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.flowing unes Bague a diamant de notre collection \"FLOWING LINES\" en or 18 et.& acier ou or 18 et.et platine.RAUFMANN de SUISSE BMOUX CT MONTRCS \u2022 DEPUIS 1*54 2195 RUE CRESCENT, MONTRÉAL, (SU) 848-0595 À Palm Beach, fl.210 Worth Ave.( hriMophcr Ac Charlrt Kaufmann.Drupim | WÊÈÊÉÈÈÊÊËËÊÊËÊÊÊSÊÊÊÈÊÉi 1 CCD-TR54 Batterie Stamina à très longue autonomie Zoom optoque12X Viseur noir et blanc ' Exposition automatique programmée à 3 positions 1 Trtreuse à 9 préréglages 1 Dw6rs modes.d'enregistrement i Réduction de bruit numérique 1 Super sensibilité à faible éclairage (0,8 lux) 1 Jusqu'à 5 heures d'enregistrement en mode LP \u2022 Fonctionnement sur piles AA ¦Télécommande Remote Commander®fournie Handycam OFFRE STAMINA CCD-1 Batterie Stamina à très longue autonomie Zoom numérique 26X Stabilisation d image SteadySnotmc* Écran couleur ACL de 2,5 po Haut-parleur intégré \u2022 Viseur noir et blanc Exposition automatique programmée à 3 positions Trtreuse à 9 préréglaoes \u2022 Divers modes d'enregistrement \u2022 Réduction de bruit numérioue Jusqu à 5 heures d'enregistrement en mode LP Fonctionnement sur piles AA avec MA adaptateur fourni M A Handycam 088 CCD-TR86 \u2022 Batterie Stamina à très longue autonomie \u2022 Zoom numérique 30X \u2022 Viseur couleur solaire \u2022 Système d'alignement à 5 tètes \u2022 Transmetteur infrarouge intégré LaserUnk \u2022 Lampe vidéo automatique intégrée de 3 W* \u2022 5 effets vidéo numériques et 2 effets de fondu* \u2022 Enregistrement en mode large 16:9 \u2022 Exposition automatique programmable à 3 positons \u2022 Trtreuse couleur perfectionnée \u2022 Divers modes d'enregistrement \u2022 Mise au point asservie* \u2022 Enregistrement en mode LP \u2022 Fonctionnement sur piles AA I STAMiNA\t_5 \tmi'i.' i Minai »TMUim-m 1\t 799 i MHC-771 Mini-chaîne hi-fi \u2022 Puissance de sortie de 2 x 50 W \u2022 Changeur CD à 3 disques \u2022 Échange de disque \u2022 Platine à deux cassettes \u2022 CD Synchro et doublage à haute vitesse \u2022 Syntomsation numérique avec 15 préréglages de mémoire \u2022 Variateur perfectionné \u2022 Entrée vidéo, sortie d'infragrave \u2022 Correcteur à 15 positions fixes / 5 réglables \u2022 Restitution dynamique des graves (aigu / grave) \u2022 «Boucle» et «grave» \u2022 Karaoke Pon Enceintes à trois voies \u2022 Télécommande 479 '¥.0 DIGITAL AUOIO «3 ivec achat Télécouleur de 35 pjrf et plus Fauteuil d'exercice gratuit KV-35§26 Récepteur/moniteur stéréo Trinitron do 35 po \u2022 Trinitron noir intense améliorant le contraste et absorbant la lumière ambiante de la pièce \u2022 Image sur image (PIP) permettant de regarder simultanément un deuxième canal ou une autre source vidéo \u2022 Balayape Velocity Modulationmc taisant varier le taux de balayage du faisceau-image pour permettre de mieux voir le détail de l'image \u2022 Entrée S-Video pour le traitement distinct de la couleur et du détail afin de rehausser la qualité de l'image \u2022 Sonorité .Matrix Surroundmc base en sus 899 Vous y êtes presque! Ne ratez pas notre page Attractions Canada et votre chance de gagner un voyage n'importe où au Canada! C'est juste un peu plus loin, alors.ouvrez l'oeil ! licurcs d'ouverture Lundi A Mercredi : Jeudi et vendredi : Samedi * 1 Dimanche : A 6 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997 > Montréal métro L'EXPRESS DU MATIN Agresseur arrêté ¦ Robert Ménard, 35 ans, de L'île-Perrot, un agresseur sexuel qui sévissait depuis plusieurs semaines dans le centre-ville, a été arrêté par la police de la CUM et a déjà comparu sous trois chefs d'agression sexuelle.L'individu traquait ses victimes dans les buanderies ou dans les ascenseurs d'immeubles à loge- m ments.D'autres accusations pourraient être portées contre lui.Ménard avait écopé deux ans de prison pour le même type ; d'agressions en 1994 et avait été libéré en 1996.Son enquête pour mise en liberté est prévue pour lundi prochain.Trottoirs du pont : Jacques-Cartier fermés m Les trottoirs du pont Jacques-Cartier seront fermés à partir de lundi jusqu'au 31 mars prochain.Cette mesure est prise d'année en année en raison de la difficulté d'entretien des trottoirs.La fermeture est nécessaire pour des motifs de sécurité.Marchands opposés à Loblaw ¦ Un regroupement de marchands de l'arrondissement Mer-cier/Hochelaga - Maisonneuve vient de demander à la Ville de reporter au mois de janvier la convocation de la Commission de développement urbain qui doit se pencher, le 2 décembre, sur l'implantation d'un mégamarché Loblaw, à l'intersection de la rue Sherbrooke Est et de l'autoroute 25.Les 65 marchands membres du regroupement soutiennent qu'en raison des heures d'ouverture de leur commerce tous les soirs de la semaine en cette période d'achats pour les Fêtes, ils ne pourront assister à cette séance de consultation.Les commerçants de cet arrondissement s'opposent à l'implantation d'une grande surface dans l'Est.Société d'arthrite ¦ La Société d'arthrite conseille vivement aux donateurs de s'assurer que leurs contributions destinées à venir en aide aux quatre millions de Canadiens souffrant d'arthrite, sont véritablement versées à l'organisme de bienfaisance de leur choix.Certains donateurs fidèles de la Société d'aithrite ont fait part de leurs inquiétudes et de leur confusion après avoir reçu par la poste des renseignements sur une collecte de fonds, expédiés par un exploitant de loterie portant un nom semblable au sien.Pour en savoir davantage sur la Société d'arthrite, veuillez composer le 1 800 321-1433.Usurpation d'identité ¦ La police de Saint-Hubert est à la recherche d'un homme qui utilise l'identité d'autres personnes pour s'approprier des permis de conduire et autres documents personnels.Il circule dans la région de Montréal, de la Rive-Sud et dans le corridor Montréal/Ottawa.Il est âgé d'environ 30 ans, il a les cheveux foncés et le teint moyen.Toute information à son sujet peut être transmise au 445-7711.Traversiers en grève ¦ La Société des traversiers du Québec avise ses usagers que les syndicats CSN des traverses Ma-tane\u2014Baie-Comeau\u2014Godbout, Québec-Lévis et Sorel\u2014Saint-Ignace-de-Loyola seront en grève aujourd'hui.Il y aura des débrayages de 12 heures, soit de \u2022 6 h 15 à 18 h 15 à Sorel\u2014Saint-Ignace, de 8 h 12 à 20 h 12 à Québec-Lévis et de 7 h 30 à 19 h 30 à Matane-Baie-Comeau.Les traverses îles-aux-Coudres\u2014 Saint-Joseph-de-la-Rive et Ta-doussac\u2014Baie-Sainte-Catherine ne sont pas affectés.Parties convoquées Le Conseil des services essen-: ticls a convoqué hier soir une rencontre entre l'employeur et les membres du Syndicat canadien de la fonction publique de l'hôpital Rivière-des-Prairies à la suite de moyens de pression exercés hier matin par ces derniers.L'administration de l'hôpital allègue que les syndiqués auraient empêché de nombreux employés d'entrer dans l'établit* * sèment et auraient nui à son libre accèt^ Nouveau revers de Bourque Les édiles refusent d'entériner les trois protocoles conclus à Shanghai GILLES GAUTHIER Le conseil municipal de Montréal a refusé hier d'entériner les trois protocoles qu'avait conclus le maire Pierre Bourque avec la ville de Shanghai, lors de sa récente visite en Chine.Ce rejet n'annule pas les ententes, mais empêchera la Ville de dépenser des fonds municipaux pour les mettre en oeuvre.M.Bourque, qui accueillera la semaine prochaine une délégation de Shanghai, a voulu minimiser l'impact de ce revers en disant que « ce n'est pas grave ».Il entend dé- poser une autre proposition au conseil plus tard.La résolution, qui a été battue par un vote de 25 contre 22, prévoyait l'aménagement d'un « parc Montréal » à Shanghai et une coopération en matières de prévention des sinistres, de planification des mesures d'urgence et d'exploitation des espaces souterrains, ainsi que dans les domaines de la gestion et du développement urbains.Le conseiller indépendant Hubert Deraspe, autrefois de Vision Montréal, trouve pour le moins ironique que l'administration veuille donner des conseils à Shanghai au sujet des mesures d'urgence alors qu'elle n'a pas su réagir, selon lui, lorsqu'un conduit de 24 pouces a éclaté, récemment, sur le boulevard Rosemont.« Le maire nous demande un chèque en blanc », déclare pour sa part Helen Fotopulos du RCM, qui explique que la résolution ne four- nit pas de chiffres sur les dépenses éventuelles de la Ville pour ces projets et que les Montréalais pourraient être les seuls contribuables municipaux à payer alors que les gens d'affaires d'origine chinoise de Brossard, par exemple, pourraient également tirer profit des réalisations.« Le conseil municipal a adopté dans le passé des protocoles avec plusieurs villes et a été tenu par la suite dans l'ignorance de ce qui se passait », affirme Marvin Rotrand du parti Coalition démocratique-Montréal écologique.Le SPCUM innove avec un système de repérage des appels d'urgence PHOTO ROBERT NADON.L* Prisse Démonstration du nouveau système automatisé de repérage des appels par Sophie Sanchez, Tun des huit répartiteurs du Centre d'appels du SPCUM, chargés de diriger les appels ( 9-1-1 ) aux policiers.GEORGES LAM0N Dorénavant, les policiers de la CUM pourront intervenir plus rapidement en cas de hold-up ou d'autres crimes commis sur le territoire, ou savoir si un appel est fondé ou non, ou encore évaluer la gravité d'un événement.Depuis deux mois, le SPCUM teste un nouveau système automatisé de repérage des appels d'urgence ( SARA ) utilisant des images vidéo en temps réel acheminées en huit secondes au centre de répartition des appels.Ces appels sont ensuite retransmis directement aux policiers.Le système permettra de confirmer ou d'infirmer le genre de crime en train de se commettre.Jusqu'ici, une dizaine d'institutions financières ( Banque Nationale et caisses populaires ) et la STCUM participent à ce projet en investissant chacune 10 000 $.On y a installé des caméras à des endroits stratégiques.Il reste que, pour les dépanneurs par exemple, cette mesure sera peut-être difficile à instaurer étant donné son coût.Mais comme le notait M.Beaudin, si un grand nombre de commerces ou institutions y adhèrent, on pourrait diminuer de beaucoup le coût d'implantation.En fait, on n'a pas encore testé véritablement le système.Récemment, une alarme a été déclenchée dans une banque et l'image transmise au centre, mais à l'arrivée des policiers, le suspect avait déjà filé en douce.Toutefois grâce aux ima- ges reçues, le suspect a pu être arrêté plus tard à Cap-de-la-Madeleine.Selon le commandant de la division de la logistique d'intervention, Michel Beaudin, le SPCUM est le premier service de police à implanter un tel système qui comporte de nombreux avantages dont la vitesse d'intervention et la réduction des risques pour les policiers.Jusqu'ici, un appef panique était transmis au centre d'appels et redirigé aux policiers qui ne savaient pas ce qui les attendait vraiment à leur arrivée sur les lieux.Le Centre d'appels ne possédait que les coordonnées du lieu et ne pouvait malheureusement pas évaluer le nombre de personnes en cause, ni savoir quelles ressources envoyer.Il s'agit d'un projet-pilote de six mois utilisant une technologie développée en partenariat avec Bell Canada et le réseau TIP ( surveillance vidéo ) qui vise essentiellement à réduire encore davantage le nombre de fausses alarmes et le nombre d'interventions.Ce système permet de réaliser une percée majeure en matière de sécurité publique, a-t-on expliqué hier en conférence de presse, tout en diminuant encore le nombre des appels et des interventions inutiles.Rappelons que 95 % des 75 000 alarmes reçues depuis le début de l'année au centre d'appels étaient non fondées.Hippodrome : le contrat d'achat a été jugé « satisfaisant » et accepté par la SHDM CLAUDE-V.MARSOLAIS La Société d'habitation et de développement de Montréal ( SHDM ) s'est finalement entendue avec la Société de promotion de l'industrie des courses de chevaux ( SPICC ) pour la vente à cette dernière de terrains d'une superficie de 4,6 millions de pieds carrés composant la majeure partie de l'Hippodrome de Montréal pour la somme de 15,1 millions.Le président de la SHDM, Renaud Paradis, a indiqué que le conseil d'administration de l'organisme avait reçu des réponses jugées « satisfaisantes » de la SPICC à la suite de sa contre-proposition du mois de septembre.La SHDM avait demandé entre autres que le prix de l'immeuble soit payé au comptant dès la signature de l'acte de vente, que la SPICC retire toute plainte pendante devant le Bureau de révision de l'évaluation foncière et qu'elle investisse au moins 12,5 des 25 millions promis dans la réalisation du parc hippique avant que la SHDM ne perde son droit à la rétrocession.M.Paradis a signalé que certaines conditions restent à être négociées entre le comité exécutif de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec.Il s'agit des travaux d'infrastructures nécessaires au désenclavement des lieux, no- tamment l'axe routier Cavendish/.Royalmount, la réalisation du lien Cavendish/Cavendish et le réaménagement du carrefour Jean Talon/Décarie.La Ville exigeait aussi un engagement ferme de Québec de ne pas permettre l'installation d'un casino et de limiter à 200 le nombre de vidéopo-kers.La SHDM ne s'attend pas à ce que le contrat de vente soit signé avant le 31 décembre prochain.Elle envisage plutôt une signature plus tard au cours de l'hiver bien que les clauses du contrat à incidence monétaire pourraient être rétroactives au 31 décembre.Le conseiller Michel Prescott a indiqué que l'opposition à l'hôtel de ville a toujours appuyé le développement de l'industrie hippique, mais qu'elle s'oppose toujours à la vente des terrains de l'Hippodrome qui va se solder par une perte comptable nette de 12 millions pour la Ville.« Nous avons toujours pensé que ce développement aurait pu se réaliser avec un bail de location à long terme.Quant aux infrastructures, l'opposition irréductible de Côte-Saint-Luc met beaucoup de sable dans l'engrenage.Québec va-t-il devoir imposer la réalisation du lien Cavendish/Cavendish ?Bref, il reste beaucoup d'obstacles à aplanir », a ajouté le conseiller.Têtes d'affiche Casse-tête pour Le Chaînon, car Yvon Deschamps, porte-parole de ce refuge pour femmes en difficulté, a accepté de transformer le manoir Rouviile-Campbell dont il est propriétaire, en un casse-tête à trois dimensions.En l'achetant dans les pharmacies Jean Coutu, on contribue au soutien de l'oeuvre du Chaînon, car alors, un dollar du coût éiant remis à ce centre d'hébergement pour femmes.Assurez-vous qu'il s'agit bien du casse-tête du manoir Rouviile-Campbell.Coût: 29,99$, disponible aussi dans d'autres commerces.tion des traumatismes cérébraux et de la moelle épinière, qui se verra remettre les profits de ce bal, qui se tiendra à la salle Windsor ( 1170, rue Peel ), samedi à 21 h.En vedette, le Boogie Wonder Band.Coût : 35 $.Renseignements : 276-7686.¦ Soirée mondaine, ce samedi, organisée par Kids for Kids, un organisme de jeunes dans la vingtaine, appuyés de nombreuses personnalités, dont Vincent Damp housse.Le but de ce bal annuel est de recueillir des fonds pour une oeuvre de bienfaisance pour enfants.Cette année, c'est la fondation Pensez d'abord, un organisme de préven- ¦ Sollicitation routière à une dizaine d'intersections de Montréal ( Centre et Wellington, Monk et Joli-coeur, Lauren-tien et Salaberry, etc.), ce matin entre 16 h 30 et 18 h 30, pour alimenter la caisse des magasins Partage.Oeuvre unique en son genre car on ne donne pas la marchandise, vendue à très bas prix, les familles à faible revenu pouvant choisir parmi les produits disponibles, les magasins Partage comptent cette année sur une por- r te-parole bien en vue, et chroniqueuse à La Presse, Francine Gri-maldi.Le réseau des 17 magasins Partage dessert une quinzaine de quartiers de Montréal.La formule de contribution minime, et le concours d'une armée de bénévoles font de ces magasins de surplus alimentaires pour le temps des Fêtes une affaire de dignité qui dessert plus de 4000 familles.Renseignements : 273-8535.On peut donner un coup de pouce à ces magasins en participant à la journée spaghetti du Patro Le Prévost ( 7355, Christophe-Colomb ), ce dimanche, de 11 h à 20 h.Coût : 5 $.dépressifs, et la Fondation québécoise des maladies mentales.Coût 100$, 50$ et 25$.Renseignements : 790-1245 ou 529-0256.« Francine Grimaldi ¦ Concert de Noël avec André Ga-gnon, Marie-Denise Pelletier, et la chorale de l'Accueil Bonneau, accompagnés d'un orchestre de quatorze musiciens, le mercredi 3 décembre, à 19 h 30.à l'église Saint-Jean-Baptiste ( angle Drolct et Henri-Julien ).Les profits de cette soirée seront répartis entre trois organismes : la Fondation pour l'art thérapeutique et l'art brut, l'Association des dépressifs et maniaco- ¦ Le tournoi de golf de la C a ipse centrale Desjardins, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de Jeàii-Guy Langeltçr, président de-;la Caisse centrale, a permis de récolter 32 525 $, somme qui a été partagée entre trois organismes : la fondation de la Recherche sur les maladies infantiles, la Fondation de l'hôpital Louis-Hippolyte Lafontaine, et la fondation Rêves d'enfants.Adressez vos communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St- Jacques Montréal H2Y IK9 Jean-Guy Langelier Denis LAVOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997 La CUM est sortie de son impasse financière Mais la Société de transport devrait hausser légèrement ses tarifs MARTIN PELCHAT La CUM a dénoué son impasse de 19 millions et pourrait adopter son budget dès le 10 décembre.Mais selon ce que La Presse a appris, le comité exécutif entend réclamer à la Société de transport un effort supplémentaire, qui pourrait se traduire par une hausse des tarifs du transport en commun au taux de l'inflation en 1998.Une réunion extraordinaire du comité exécutif a été convoquée pour mercredi prochain, au cours de laquelle les membres seront appelés à discuter deux scénarios de budget, en vue d'une adoption éventuelle par le conseil le 10 décembre.Le premier scénario prévoit un budget à croissance zéro de 1,1 mil- liard qui gèlera la quote-part des municipalités.Il a été rendu possible parce que la CUM a trouvé les 19 millions qui manquaient à son équilibre budgétaire.Selon ce que nous avons appris, la CUM ne réduira ni sa participation à l'escouade antimotards Car-cajou, ni le service des brigadiers scolaires.La présidente du comité exécutif.Vera Danyluk, avait évoqué le mois dernier ces avenues.Le comité exécutif demandera en revanche à la STCUM qui, dans son budget du 5 novembre dernier avait déjà réduit de 9 millions la contribution des municipalités, de consentir à un effort supplémentaire d'environ 4 millions.Or, cette somme équivaut à peu près aux revenus que pourrait tirer la STCUM d'une hausse des tarifs au taux de l'inflation ( 1,8 % ), soit environ cinq cents du passage.La STCUM a annoncé le 5 novembre qu'elle allait geler ses tarifs en 1998, ce qui lui a valu des remontrances du comité exécutif, qui trouvait cette annonce prématurée tant que la CUM n'aurait pas résolu son impasse budgétaire.Mme Da- nyluk, membre du conseil d'administration de la STCUM, avait d'ailleurs voté contre le budget de la Société.La CUM pourra en outre compter sur 7,4 millions grâce au renoncement par les villes à des en-lieux de taxes qu'elle devait payer sur ses bâtiments.Le reste viendrait d'économies glanées dans les différents services.Quant au second scénario, il prévoit l'anticipation d'une réduction de 55 millions de la masse salariale de la CUM.Mais il est conditionnel à l'adoption par Québec d'une loi qui permettrait à la CUM d'escompter une réduction future de 6 % de sa masse salariale totale de 876 millions ( CUM et STCUM ).La CUM estime que sans pareille loi, semblable à celle que Québec s'apprête à adopter pour « légaliser » le budget de la Ville de Montréal, elle ne pourra pas légalement anticiper cette économie de 55 millions réclamée par Québec, dont 30 millions iront à la Ville de Montréal.Devant les problèmes budgétaires auxquels elle est confrontée, la CUM évoquait depuis quelques semaines la possibilité de ne pas présenter de budget et de fonctionner en 1998 grâce à des certificats de trésorerie.Le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, lui a consenti deux délais pour déposer le budget 1998.L'échéance est maintenant fixée au 31 décembre.Ultimatum au CHUM JEAN-FRANÇOIS BÉGIN et ANDRE DUCHESNE Les syndicats des employés généraux des campus Notre-Dame et Hôtel-Dieu du Centre hospitalier de l'Université de Montréal donnent jusqu'à lundi à la direction de l'établissement pour négocier une solution satisfaisante sur le plan des affichages de postes et de la réorganisation du travail.Sinon, ces membres de la CSN évalueront la pertinence de se servir des mandats de grève illégale qu'ils ont obtenus la semaine dernière.Hier, une rencontre de négociations entre les deux parties n'a rien donné ; employeur et syndicat ont toutefois convenu de se revoir aujourd'hui, à midi.« Les syndicats tiendront une assemblée générale lundi afin d'informer leurs membres des négociations de vendredi et prendre position », a indiqué Louis-Serge Houle de la CSN.Une cinquantaine de syndiqués des deux hôpitaux ont par ailleurs 'manifesté hier soir devant le Centre Molson où avait lieu un spectacle-bénéfice au profit de la Fondation du CHUM.« C'était une bonne occasion pour distribuer de l'information sur nos revendications aux gens assistant à ce spectacle », a précisé M.Houle.Selon la présidente du syndicat des employés de Notre-Dame, Jo-celyne Fortier, sur les 200 postes affichés par le CHUM, seulement 91, soit 83 à Notre-Dame et 8 à l'Hôtel-Dieu, étaient de véritables affichages, les autres ayant fait l'objet d'une entente au printemps.Elle s'est aussi insurgée contre la décision du conseil d'administration de l'hôpital, mardi, de dépenser 4,4 millions pour déménager au campus Hôtel-Dieu 12 des 16 directions médicales et administratives du centre.De leur côté, les membres du Syndicat des salariés de l'hôpital Saint-Luc, affiliés à la CEQ, n'entendent pas déclencher de grève pour obtenir l'affichage des postes dans ce campus du Centre hospitalier de l'Université de Montréal.Hier, ils ont adopté un plan d'action visant à obtenir du CHUM qu'il maintienne un plancher de 1420 lits dans cet hôpital.PHOTO DEMS C0URVX1E L*Pmse Quelque 50 employés syndiqués des campus Notre-Dame et Hôtel-Dieu du CHUM ont manifesté devant le Centre Molson, hier soir, à l'occasion d'un spectacle-bénéfice au profit de l'hôpital.Mile-End et Outremont au même poste de police Outré, le maire Unterberg dénonce la décision et parle d'embuscade MARTIN PELCHAT Le comité exécutif de la CUM a décidé hier par un vote serré que le poste de quartier numéro 36 englobera le quartier montréalais du Mile-End, et ce malgré l'opposition du maire d'Outremont, Jérôme Unterberg.Si la décision est ratifiée par le conseil de la CUM, le 10 décembre prochain, la limite géographique orientale du poste 36 sera donc la rue Casgrain ; il englobera ainsi Outremont et presque tout le Mile-End.« Il reste à déterminer où va se situer le poste », a indiqué un porte-parole de la CUM, Richard Leblanc.Furieux, le maire Unterberg a toutefois qualifié d'« illégale » la décision et s'est dit confiant qu'elle sera renversée par le conseil.« Pour moi, il n'y a pas eu de décision aujourd'hui, dit-il.Il y a eu une embuscade plutôt qu'une décision.» Selon le maire d'Outremont, les six membres montréalais du comité ont profité de l'absence du maire de LaSalle, Michel Leduc, pour demander un rare vote du comité exécutif.Les cinq membres restants de la banlieue ont donc été défaits par les six élus montréalais, sans que la présidente du comité exécutif.Vera Danyluk, n'ait à trancher.M.Unterberg affirme que le comité outrepasse son mandat, car le conseil de la CUM avait approuvé en novembre 1995 une carte originale de la réforme de la police de quartier qui prévoyait que le futur poste 36, dont l'ouverture est prévue pour janvier 1998, allait couvrir Outremont et uniquement une partie du Mile-End, jusqu'au boulevard Saint-Laurent.« C'est carrément une embusca- de qui méprise le processus démocratique de la CUM, insiste M.Unterberg.C'est illégal.Le comité exécutif ne peut aller contre une décision du conseil.Il exécute ses décisions.Ceux qui on: voté aujourd'hui siégeaient à ''assemblée générale en 1995 et tout le monde a voté pour.» Le maire d'Outremont affirme pouvoir compter sur l'appui des maires de la banlieue, le comité exécutif de la Conférence des maires de la banlieue de Montréal ayant appuyé sa position.Comme le conseil de la CUM vo'e à la double majorité Montréal-banlieue, il est confiant que la proposition Cas-grain sera battue en décembre.« La décision d'aujourd'hui est une mesure dilatoire qui ne changera rien.Ce ne sera pas Cas-grain ! » M.Unterberg laisse même entendre que sa municipalité pourrait recourir aux tribunaux.« Il y a des lois pour contrer ce genre de mépris », tonne-t-il.C'est de crainte que la criminali- té plus élevée du Mile-End ne monopolise les policiers que le maire d'Outremont s'oppose à la solution Casgrain, concoctée l'été dernier par un comité ad hoc de la CUM.M.Unterberg, qui aurait d'abord voulu que la ligne s'arrête à l'avenue du Parc, avait fini par se rallier à la proposition originale du boulevard Saint-Laurent.La décision du comité exécutif a en revanche réjoui hier la conseillère du Mile-End, Helen Fotopulos, qui tenait surtout à ce que son quartier ne soit pas partagé entre deux postes.« J'espère que c'est fini », d'ajouter la conseillère du RCM, en rappelant que cette « saga » a connu de nombreux rebondissements depuis quelques mois, forçant le comité exécutif à reporter quelquefois sa décision.Mme Fotopulos invite M.Unterberg à travailler avec elle « en paix et en harmonie pour le bien-être des citoyens d'Outremont et du Mile-End ».« Je pense qu'il y a une certaine affinité entre les citoyens du Mile-End et d'Outremont.J'ai reçu beaucoup d'appuis de gens d'Outremont qui sont sur la limite et qui ne comprenaient pas la position de la Ville.» Même si au nom du « gros bon sens », le Comité des citoyens du Mile-End revendiquait encore, dans une lettre du 14 novembre aux maires de la CUM, que le poste soit situé dans leur quartier, « où se retrouve le plus gros pourcentage d'activités criminelles et policières », Mme Fotopulos affirme qu'elle n'en fera pas un cheval de bataille, l'important étant selon elle que le quartier ne soit pas morcelé.« Les groupes du Mile-End doivent être contents », dit-elle.Le maire d'Outremont tient pour sa part à ce que le poste soit dans sa ville.Il offre des locaux voisins du poste des pompiers, sur l'avenue Salnt-Just.La SHDM est pratiquement en faillite technique CLAUDE-V.MARS0LAIS Le bilan consolidé de la Société d'habitation et de développement de Montréal ( SHDM ) pour l'année 1996 démontre que cette société paramunicipale est techniquement en faillite.En effet, d'après les états financiers qui ont été déposés récemment au comité exécutif, la SHDM a un plus lourd passif que l'ensemble de ses éléments d'actif réunis.Au 31 décembre 1996, la société paramunicipale comptait un actif de 290 millions alors que son passif atteignait 293 millions.La SHDM possédait des propriétés évaluées à 270 millions, des comptes à recevoir de l'ordre de 16 millions et d'autres effets à recevoir pour un montant de 2 millions.Quant au passif, il était constitué d'une dette à long terme de 264 millions, d'un emprunt bancaire de 18 millions, de comptes à payer de l'ordre de 7 millions et d'autres dépenses prévues de 1,5 million pour venir en aide à des coopératives d'habitation.D'après le président de l'organisme, Renaud Paradis, le piètre bilan de l'organisme s'explique par le fait que l'on a utilisé une provision de 17 millions afin de réduire la valeur des terrains de l'Hippodrome.Pour sa part, le conseiller Pierre Gagnier doit proposer aujourd'hui au conseil municipal de mettre la clé dans la porte des trois sociétés paramunicipales ( SHDM, SIMPA et SODIM ) qui ont coûté aux Montréalais des centaines de millions en pure perte.« Si on liquidait les actifs des paramunicipales, elles seraient toutes en faillite », dit-il en indiquant une perte de 12 millions en 1997 et une autre perte de 10 millions prévue en 1998.M.Gagnier suggère de rapatrier à la Ville les services fournis par les sociétés paramunicipales de façon à rendre le conseil municipal responsable de leur administration.Le conseiller Gagnier a été élu lundi soir par une majorité de conseillers membre du conseil d'administration de ces trois sociétés para-municipales après avoir été relevé de ses fonctions par le maire.\u2022 » I i UN UISAGE A DEUX FACES Ça y est! Il a beau gesticuler et tenter de s'imposer, notre expert de l'argument est à court de mots.Confronté à son invité impossible à contrôler, il voit rouge et explose dans toute sa splendeur.Un face-à-f ace inattendu à ne pas manquer en exclusivité au petit*écran! DEMAIN samedi 29 novembre à surveiller dans le cadre de l'émission Ciné Extra à TVA entre 18H30 et 20H30 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997 Jeudi-vendredi 10 h à 21 h Samedi 9 h à 17 h Dimanche 10 h à 17 k Ne ratez pas cet événement! Pourquoi payer plus cher?Achetez directement de l'importateur et économisez! JUSQU'À « Liaison fatale » pour un homme d'affaires de L'île-Perrot Cidre plaqué «gui par $ Pk* Cour.\u2022Ensemble de 4 terres 1$ _ Cour.9.99$ Tablier ¦ai i$ Cour.17.Neier i pain ¦limé trtent Cour.1< Z Ens.de 3 poêles «rtiadhéiivM Cour.49.Service à vaisselle 20 pièces Batterie 7 pièces Ti'-rr Er\" 4999S I ^99$ Jgjjg Sihrerstone Cour.199.99$ Service en fine porcelaine pour 8 3999$ Cour.J 149.99$ f< Service en fine porcelaine 118 pieces 14999$ Cour.699.99S Coutellerie 24 pieces avec * support « 2999$ i 0 \u2022 c Cour Service pour 6 49.99s Coutellerie 44 piece* 59\"S o .« Cour.Service pour 8 129.99s Coutellerie en acier inox J8 10 fabriquée en Allemagne ; 29999S Service pour 12 799.99s Verres tout usage 599$ Jeu de 4 §5g Élégants verres sur pied 1299$ ¦ mm Cour Jeu de 4 21.99s Service à punch 1799$ 26 pieces 39.99s I Sss chines fsàims m iumées, u&ntoie, critfsl, nnrnm, Mm fom et plus encore! 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sep numérique 20$ Selon la victime, « c'était toujours des menaces avec elle ».Elle appelait même sa femme à son travail, pour lui dire que son mari « sortait ».« À l'automne 1994, Mme Gardner m'a appelé pour me dire que là, c'était officiel, si je ne lui donnais pas 2000 $, elle en parlait à ma femme.» « J'ai payé pour ne pas avoir de trouble.J'ai mis l'argent dans sa boîte aux lettres.Mais deux jours plus tard, elle m'a appelé pour me dire qu'elle n'avait pas eu l'argent.» Diana Gardner aurait alors dit détenir des cassettes vidéo de leurs ébats, et menacé de donner ces films à sa femme s'il ne payait pas.« J'ai sorti un autre 2000 $ et je lui ai remis en mains propres.Elle m'a donné deux cassettes.C'étaient des nouvelles d'un poste américain qu'il y avait là-dessus ».« Je ne voulais pas le dire à ma femme, je trouvais qu'elle ne méritait pas ça.Mais je voyais bien qu'il n'y aurait jamais de fin.Alors je lui ai avoué.» L'épouse n'a évidemment pas apprécié, d'autant plus que Diana Gardner aurait continué d'appeler à la maison en disant que monsieur ne passerait pas les Fêtes en famille.Elle aurait aussi appelé la veille de la Saint-Valentin, en 1995, pour dire à l'épouse que son mari venait de lui envoyer deux douzaines de roses.L'homme, qui est aussi père de famille, s'est finalement décidé à porter plainte.Son épouse a également témoigné hier dans le même sens.Le procès se poursuit aujourd'hui avec le témoignage de l'accusée, une éleveuse de dobermans, qui prétend, elle, que c'est monsieur qui la harcelait.par mois 100 minutes en tout temps 30$ par mois Illimité les fins de semaine ?100 minutes en tout temps Blondin nie avoir commis des agressions sexuelles YVES B0ISYERT Le Dr Michel Blondin a admis hier avoir commis des actes « immoraux et scandaleux », mais jamais n'a-t-il commis d'agression sexuelle, a-t-il dit à la dernière journée de son témoignage.Le médecin de 44 ans, radié jusqu'en septembre 2000, a reconnu par ailleurs s'être mis des bouchons dans les oreilles pendant le témoignage de deux plaignantes.Il a expliqué hier au juge François Doyon, de la Cour du Québec, qu'il ne pouvait supporter « le mensonge » et qu'il ne voulait donc pas les entendre.Blondin est accusé d'avoir possédé du matériel pornographique juvénile, d'avoir agressé deux patientes et d'immoralité sexuelle pour avoir eu des rapports sexuels en présence d'une fillette de deux ans.Il admet avoir photographié une patiente de neuf ans dans des postures « pornographiques » dans son bureau ; il admet avoir eu des rapports sexuels nombreux avec une ex-patiente, dont certains étaient filmés par lui.Chez le thérapeute sexuel Hier, l'accusé a poursuivi son témoignage déconcertant.On a appris qu'il a reconnu devant le Collège des médecins avoir commis divers accrocs déontologiques ( qui ont entraîné sa radiation de trois ans ).Il dit qu'il est présentement traité par le thérapeute sexuel Edouard Beltrami, pour comprendre ce qui lui arrive.Il a eu 75 séances de thérapie jusqu'à maintenant.Le juge Doyon a visionné à huis clos les vidéos pornos que Blondin a tourné avec sa patiente, vidéos ou apparaît l'enfant.Ces vidéos ont été saisis chez Blondin, à Outre-mont, en juillet 1996.Était-ce la patiente de BFondin, au fait ?Hier, l'accusé a dit qu'elle était sa patiente, mais surtout sa maîtresse.Il a détruit son dossier médical après sa troisième visite, mais continuait à lui apporter des quantités impressionnantes de calmants de toutes sortes.Il a admis qu'elle avait un sérieux problème de dépendance, mais n'a jamais songé à cesser de lui apporter des médicaments, ou d'en référer au psychiatre de cette dernière.Il faisait cela par amour, a-t-il dit.Les avocats plaident aujourd'hui.Si un téléphone sans fil est censé vous donner plus de liberté, pouvez-vous nous expliquer pourquoi certaines compagnies emprisonnent leurs clients dans un contrat de 36 mois?Avec le SCP Clearnet, vous n'avez aucun contrat à signer.De plus, vous avez une couverture immédiate d'un océan à l'autre, une garantie « argent remis» de 30 jours sur le téléphone et aucuns frais de mise en service à payer.Et avec des forfaits mensuels incluant 100 minutes de temps d'appel pour aussi peu que 20 $, le SCP Clearnet est beaucoup moins cher à utiliser qu'un cellulaire.Qu'artendez-vous ?Le futur est simple.Appelez le 1 888 CLEARNET\" (1 888 253 2763) ou vWtM notre site wee â www deamet corn poor plus de détails.Vendu a la boutique Oearnet srtuée au 960, rue Samte-Camertne Ouest à Montreal et chez les fTwcnandi pamapants de ¦ FUTURE SHOP il t ii.il 2 LA PHONIQUE* r nuvv.MJ EN GROS FAIRE LE POINT sur l'actualité Plus samedi LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1997
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