La presse, 18 octobre 1997, D. Arts et spectacles
[" \\ D Montréal, samedi 18 octobre 1997 Arts La Presse spectacles action complète TAGHeuer SUGSC Cf PUS 'MO PAYEZ EN JAN.'98 i Eancte lusouà 200 mares 5 le roy 139.rue ST-HUBERT 277-3127 encore SONIA SARFATI eut-on les appeler des têtes à claques ?Chose certaine, ils en ont fait leur image de marque \u2014 des claques, pas des têtes : le couvre-chaussure de caoutchouc n'est-il pas devenu LE symbole de la Ligue nationale d'improvisation et ( par la bande ! ) de ses joueurs ?Cela, depuis déjà 20 ans.Anniversaire qui ne tombera pas à plat : jusqu'au 27 octobre, une série d'événements spéciaux se déroulera au Medley.On pourra y voir une centaine de ces artistes qui, au fil des ans, se sont frottés à l'impro, discipline qui fut un véritable tremplin pour certains ( Sylvie Legault, Patrice L'Écuyer et autres Martin Drain ville s'y sont fait connaître ), un étonnant révélateur pour d'autres ( Michel Rivard y a révélé ses talents de comédien, Robert Lepage y a étalé sa folie et sa polyvalence, Gaston Lepage a surpris par sa profondeur.).Il y aura donc bien du monde à la fête.Mais un grand, très grand absent, puisque la LNï a été créée par une poignée de mousquetaires dont le d'Artagnan se nommait Robert Gravel : c'est en effet sous son égide que ce qui allait s'avérer une improvisation libre d'une dugjéje ô combien indéterminée a vu le jour, le 21 octobre 1977.Officieusement, l'aventure avait toutefois germé dans la tête des piliers du Théâtre expérimental dès le début de l'année.S'en était suivie une expérience sur le temps menée par Robert Gravel et Lorraine Pintal : Yvon Leduc, l'actuel président de la LNI, les avait filmés en train d'improviser pendant 24 heures.r\\ii»l/iii rtANQUt NATIONALE CkAC 730 Châtolaino imediacom Théâtre Jean-Ouceppe Place lIl's Afls VUiche Mm1(mii««1ij lit Montrr.il Pilletsen vrt.tr .1 la PdA bi4 842 2112 \u2022I R«?s.mii Admission .514 790 1245 Rortovnncc ot frais cfo sorvico.Mtp://montriilmtdij qc ca'dMcrppt 2m»4d D6 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 18 OCTOBRE 1997 Théâtre L'invraisemblable maison au pays de Galles RAYMOND BEKNATCHEZ Critique « grise » aujourd'hui, de la pièce La Maison d'Amérique dont la première a eu lieu jeudi soir au théâtre La Licorne.Grise, parce qu'elle est mitigée, avec des pour et des contre, totalisant une somme neutre, au terme du bilan.Écrite par l'auteur gallois Edward Thomas, traduite par René-Daniel Dubois et mise en scène par Martin Faucher, cette pièce est produite par la troupe du Théâtre de là Manufacture, installée à demeure à La Licorne.De la traduction québécoise de la pièce par René-Daniel Dubois, je dirais qu'il résulte un texte riche en formules coups de poing mais foisonnant tout autant de redondances.À trop nous servir, deux heures durant, comme si elles étaient inscrites dans un moulin à prières, des références au monde mythique de Jack Kerouac, Thomas-Dubois, sont parvenues à me faire décrocher de cet univers qui ressemblait davantage à un terrain vague en friche qu'à une oeuvre théâtrale bien ramassée.De quoi nous parle fondamentalement l'auteur gallois dans cette pièce originellement créée en 1988 à Cardif ?D'une famille de Gallois, constituée d'une mère et de ses trois enfants ( une fille et deux gars ), habitant dans une sombre ville charbonnière du pays de Galles.La mère a élevé seule ses enfants, le père étant disparu dans la nature depuis des années pour * vraisemblablement vivre une autre vie aux États-Unis.La mère est plus ou moins dingue, le fils aîné Au premier plan, Louise Turcot, dans le décor de la pièce La Maison d'Amérique.rêve d'emboîter le pas à son père et de poursuivre également sa vie dans la mythique Amérique de Jack Kerouac.La soeur partage sa passion des USA et de Kerouac.Quant au plus jeune frère, terre à terre, il compte bien passer le reste de ses jours dans le patelin où il est né.Il est donc question d'appartenance dans cette pièce.Mais d'autres choses aussi, d'inceste notamment et d'un crime de sang commis précédemment.Or, les ficelles du suspense poli- cier sont tellement grosses, que nous en devinons l'aboutissement dans les toutes premières minutes du spectacle.Seule nous confond la bétise de l'un des personnages qui ne semble rien y voir, même si les clés du mystère lui sont données, alors que tout est si évident pour les spectateurs.D'autre part, sj les personnages des trois enfants devenus adultes sont solidement campés par Pascale Desrochers, Patrick Goyette et Stéphane Gagnon, tel n'est toutefois pas ma perception de celui de la mère, jouée par Louise Turcot.À mon point de vue, toujours, le metteur en scène, Martin Faucher, a commis une erreur en faisant appel à Louise Turcot pour incarner, sans plus de fard, une femme qui aurait dû nous apparaître fragile mentalement, j'en conviens, mais beaucoup plus au ras des pâquerettes, physiquement, ayant élevé à la dure trois enfants dans un monde ouvrier d'une grande hostilité.Or, vue sous le prisme de Louise Turcot, cette mère de famille a la gracieuse démarche d'une Bambi ainsi qu'un gentil filet de voix articulant soigneusement les consonnes et voyelles, conformément à la méthode d'apprentissage employée dans les conservatoires de théâtre.Entre la grosse femme d'à côté et cette proposition-là, il y avait sans doute place pour une forme quelconque de compromis.Des éléments reliés à la scénographie, je dirais que Martin Faucher a fait un louable effort avec le scénographe Claude Goyette en nous proposant une salle en hémicycle plutôt que la conventionnelle aire de jeu favorisée à La Licorne mais que le mur du fond, par trop longitudinal et.tapissé, ne confé-.rait aucune vraisemblance aux lieux.On donne même dans la dérision, à un certain moment, lorsqu'une chaise posée sur la table de cuisine, devant le sempiternel tableau représentant un paysage montagneux, doit nous indiquer que Mme Lewis ( la mère de famille ) vit maintenant à l'asile d'aliénés.On a cette fois, à mon avis tou-jours, manqué carrément d'imagination et omis de puiser dans l'arsenal des éclairages pour atténuer le décor environnant, par trop familier pour nous.De ces éclairages, je dirais encore qu'ils cnnl trnn vif*: Qiir 1f»« oraHinc f*\\ hup les spectateurs d'en face attirent par trop souvent notre attention au détriment des acteurs qui évoluent au premier plan devant nous.À mes yeux, La Maison d'Amérique est donc une oeuvre grise et mon seul véritable intérêt fut d'avoir apprécié pleinement le jeu de Pascale Desrochers, de Patrick Goyette et de Stéphane Gagnon.P.S.\u2014 Nos lecteurs qui ont pris connaissance de notre critique portant sur la pièce Décadence au Théâtre de Quat'Sous et qui veulent faire l'acquisition d'un billet doivent composer le 845-7277 et non pas le 845-6928.numéro correspondant à un autre service administratif du théâtre.» La Maison d'Amérique », d'Edward Thomas, traduite par René-Daniel Dubois, est jouée au Théâtre La Licorne ( 4559.Pa-pineau.à Montréal ),jusqu 'au 8 novembre, dans une mise ett scène de Martin Faucher.Avec Pascale Desrochers.Gérald Gagnon, Stéphane Gagnon.Patrick Goyette et Louise Turcot.Décor : Claude Goyette : éclairages : Martin Lahrecque.i I * * » 1 < 4 Le diable aux nichons de Darid Fo, une critique féroce de la bêtise Agence France-Presse L'ultime pièce de théâtre écrite et mise en scène par le prix Nobel de littérature, l'Italien Dario Fo, Le Diable aux nichons, présentée à Milan jusqu'au 26 octobre, se veut une critique féroce des pouvoirs 'établis et de la bêtise dans le style de la « commedia dell'arte ».L'action se déroule dans une ville du centre-nord de l'Italie à la fin du XVI* siècle.Le plus haut magistrat de la ville enquête sur un incendie à la cathédrale.Du haut de sa chaire, ce juge sévère et intègre prononce ses verdicts comme on distribue les bons points.Sa fidèle gouvernante, un peu boiteuse et au gros nez rouge de clown, raconte, à mi-chemin entre l'amusement et le respect, les investigations de « Son Excellence », illustrées par des ombres chinoises.La gouvernante brosse ainsi à grands traits la personnalité du « juge tristounet » qui, pour résister aux attraits des jeunes femmes venant lui demander des faveurs, va jusqu'à se gaver de laxatifs.Son parler, inventé par Dario Fo en s'inspirant du dialecte lombard et qui contraste avec la sobriété du toscan ( base de la langue italienne actuelle ) du juge, accroît l'hilarité.La comédie prend une tournure encore plus enlevée quand débarquent des diablotins qui gambadent d'un bout à l'autre de la salle et prennent les spectateurs à partie : « Qu'est-ce qu'il y a comme chrétiens ici.Tous des pécheurs, j'espère », s'exclame l'un d'eux.Masqués et habillés à la polichinelle, leur accent mi-napolitain archaïque, mi-sicilien est irrésistible.Ils complotent pour posséder le juge mais se trompent de ci-ble.Dans cette pièce, toutes les institutions sont dénoncées : la justice car au fond, elle n'est qu'humaine, l'Église car le meilleur ami du magistrat est un cardinal lubrique et corrompu qui vide ses bouteilles d'eau-de-vie quand il lui rend visite mais le trahira par la suite, et même Satan qui n'est finalement pas un mauvais diable.Le final, un monologue du juge, s'adresse au public, « à ceux qui rient seulement lorsque l'on fait de l'ironie sur les autres, ceux qui ont une autre odeur, une autre cou- ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Dir.: ALEXANDER / BORIS BROTT JLTTA l NKAH I -SI.Il LUI, Soprano Schubert : «Salve Réfhia» Mahler : Rlickcrt Lfteder Mozart : Divertimento k/36 Scoenberg : «Verklërte Nacat» Il M)l 27 OCTOBRE, 20 II Billet! 18 $ el 25 $, étudiant* 15 $ Commanditépmr U Contrit fiénéral à Autnrhe et U MèMUèèr* a>i Afftdret cmUmrtUn a\" Autriche leur ».« Je suis en train de parler des imbéciles », lance le juge, en disant préférer les criminels de profession aux idiots « car les criminels, eux au moins, ils se reposent parfois.» La comédie de Dario Fo partira le 27 octobre pour une tournée dans toute l'Italie qui durera jusqu'en février.DE RETOUR.LE COUP DE CŒUR DU 3« CARREFOUR .te merveilleux spectode de Danttk Rnzi Pasca.Rèmy Chortst, Le Devoir Le public a été séduit sons réserve.Judith Maytncouru L'Express Du 21 au 25 octobre 20 h 254534?790-1245 PASCALE DESROCHERS GERALD GAGNON STEPHANE GAGNON PATRICK GOYETTE LOUISE TURCOT DU 14 OCTOBRE AU 8 NOVEMBRE 1997 \\ i / RÉSERVATIONS : (514) 523-2246 I > C 4559 Papmaau LA LICORNE v Muni 1997-1998 Hommag 3onjmir4àrb de Michel Tremblay Mise en scène de André Brassard Jusqu'au 18 octobre 1997 UCEPPE CKAC730 Ckilckiinc mkdiacom Ç\\ Théâtre Jean-Duceppe : 847 2112 %J \\J 790 1245 l-'i .!.-v i' .»\u2022 »\u2022! h.lis ili- *.»\u2022\u2022 yiC«'- \u2022 tvJik-tkw (tarif adulte fég ou^^^^ tarif faiiiille régulier) l rt*(^'»r ufpbfut'fkis juxçrvuf** D 14 LA PRESSE MONTRÉAL, SAMEDI 18 OCTOBRE 1997 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2YIK9 Théâtre THEATRE DU NOUVEAU MONDE (84, S te- CatllOf Il 18 Ot) La Serva Amorosa, de Carlo Go Won i.Texte français de Marco Mrcone.Mise en scène de Daniel Roussel Avec Markita Botes.Gérard Poirier.Serge Postioo.Ghyslain Tremblay.Linda Sorgirri, Violette Chauveau.Stéphane Breton.Michel La* pemère.Stephan Cloutier.Marc Legautt.Du mar.au ven., 20 h.sam.16 h et 21 h.Jusqu'au 25 octobre.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Auj .16 h et 20 h 30.Bonjour, là.bonjour, de Michel Tremblay.Mise en scène de And ru Brassard.Avec Suzanne Champagne.Benoit Girard.Monique Joly.Béatrice Picard.Jean-François Pichette.MarrhE Turgeon.Julie Vincent THEATRE DU RIDEAU VERT (4664, St-De- nis) Auj .16 h et 20 h 30.Fenêtre sur le ctel.de David H are.Traduction de Simon Fortin.Mise en scène de Claude Maher.Avec Raymond Bouchard.Linda Roy et Sebastien Delorme THÉÂTRE DE QUAFSOUS (100, Ave.des Pins e.) Décadence, de Steven Berkoff.Trad de Geneviève Lefebvre.Mise en scène de Serge Denon-court Avec Monique Miller et Jean-Louis Millette: 20 h; dim.15 h.Jusqu'au 22 novembre.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine e.) Auj .20 h; mar.ven.10 h 30: mer.13 h 30 et 19 h 30; jeu .13 h 30.Le CkJ.de Corneille.Mise en scène de Serge De non court.Avec Patrice Go-dm.Céline Bonnier.Annick Bergeron.Han Mas-son et Monique Spazian,.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) La Peau des yeux, de Carole Nadeau.ASvec Guy Beausoleil.Yves Bourque.Tama Charron-Brtssette.Carole Chatel.George Krump.Maxime Lemieux-Ouellette et Dominique Quesnel 20 h.Jusqu'au 1er novembre ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario e.)) Dès mar.20 h.Gustave n'est pas moderne.d'Ar-mando Llamas.Mise en scène de Jean-Claude Cote Avec Claude Gai.Martin Larocque et Luc Mnssette.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Quai Ouest, de Bernard-Marie Kottès.Mise en scène d'Alice Ronfard Avec Cathenne Archam-bault.Pierre Collm.Stéphane Demers Françoise Faucher.Widemir Normil.Danièle Panneton.Gilles Renaud et Diego Thomton.Du mar au sam.20 h.Jusqu au 1 Bf novembre.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) La Maison d Amérique, de Edward Thomas Trad.de Rene-Daniel Dubois Mise en scène de Martin Faucher.Avec Pascale Desrochers.Gérakj Ga-anon.Stéphane Gagnon.Patnck Goyette et Loui-86 Turcot.Du mar.au sam.20 h; dim.15 h.Jusqu au 8 novembre.ECOLE ANTOINE-DE-SAINT-EXUPER Y (5150, Bout.Robert) Dim .20 h.Moman.de Louisette Dussault.Mise en scène de Pierre Rousseau.Production du Théâtre Denise-Pelletier.ESPACE TANGENTE (840, Cherrier) Auj.20 h 30; dim.19 h 30.Le Choeur des silences.Mise en scène de Luk Fleury Avec Anik Beaudoin.Hugues Fortin.Anne-Sylvie Gosselin, Soleil Guérin.Jonane Kar.Éric Jean.Isabelle La-montagne Shanda Pall.Julie Rivard et France Villeneuve.CENTAUR (453, St-Francois-Xavier) Aui 14 h et 20 h; dim.14 h.Picasso at the Lapin Agile%.de Steve Martin Mise en scène de Miles Porter Avec Paul Essiembre.Eleanore Noble.Howard Rosenstein et Peter Smith.Barne Balda-o Peter Colvey.Jerry Franken.Maria S/rgiannis et Enc Wolfe PLAYERS* THEATRE (3480, McTavish) Auj.14 h et 20 h.Beyond Therapy.de Chnsto-pher Durang.CEGEP DE SAINT-HYACINTHE (3000.Boullé, Saint-Hyacinthe) .Aj| 20 h.Un Caprice.LÀne et le Ruisseau et On ne saurait penser a tout.d'Artred de Musset.Mise en scène de Manon Vallée.MAISON DE LA CULTURE DE GATINEAU (855, Boul.de la Gappe, Gatineau) j 20 h Art de Yasmma Reza.Mise en scène de Claude Poissant Avec Michel Rivard.Jacques Guard et Robert Lalonde.THEATRE DE L'ÎLE* a (1, Wellington, Hull) t homme accessoire de Norm Foster Mise en S> **ne de Gilles Provost.Avec Jacques Dupont.Claude Lavoie.Micheline Marin et Chantalè Ri-er Du mer au ven.20 h; sam.18 h et 21 h 30 Jusqu'au 8 novembre.Pour Enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario e.) Auj., 15 h; dim.13 h et 15 h.Petit Monstre, de Jasmine Dubé Mise en scène de Claude Poissant Avec Denys Lefebvre et Sylvain Scott Production du Théâtre Bouches Décousues.THÉÂTRE JOHN RENNIE- i (501, Boul.St- Jean, Pointe-Claire) Au; .15 h.Animal Camival.Musique de Camille Samt-Saens.Présentation de lArsenal a musique.Danse PLACE DES ARTS (Satie Wilfrid-Pelletier) Ven.20 h.Compagnie de danse Dance Théâtre o' Harlem Programme: L'Oiseau de feu, de Mi-cnel Fokine.Dougla.de Geoffroy Holder.et Adnan.de John Alleyne Musique L'QAM (1440, Saint-Denis) Au| et dim Colloque Esthétique musicale Auj.9 i et 14 h.conférences.Dim 9 h conférences; 15 h Guy Vanasse.flûtiste et Hélène Panneton, claveciniste CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj 16 h./V Cafte del Signor Proust (dernière) 20 Ensemble Ciaude-Gervaise Dim 15 h 30 l -ici de Montréal Dk Vuli Turovsky.Mozart.f:-inms Mer 20 h.Philippe Doss pianiste et Ouatuor Con Fuoco Jeu .20 h.Ensemble Amati Dir Raymond Dessaints Perry Canestran.ténor.Verdi.Rossmi.Puccmi Ven.20 h.Giovanni Sotli-ma.violoncelliste, et Ensemble Sont Ventorum.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj.17 h.John Stephenson.organiste.Bach.Guilmant.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Au).20 h, Musica Camerata Montréal.Trios avec cor et avec clarinette et Sonate pour violon op.108 (Brahms) GRAND SÉMINAIRE Dim.15 h.Yves-G.Préfontaine.organiste.Fro-berger, Buxtehude.Roberday.Messiaen.Entrée libre.UNIVERSITÉ McGILL (Poîlack Ha» Dim.15 h 30.Wiener Klavier Trio.Trio no 18 (Haydn).Trio op.11 (Beethoven).Tno op.8 (Brahms).Ladies' Mornmq Musical Club Mar.20 h.Cappella Antica et choeur de concert de McGill Dir.John Baboukis Dunstable.Machaut.Schumann.Ven.20 h.Orchestre a vent de McGill.Dir.Jacques Lacombe.Varèse.Stra-vmsky.EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Dim.16 h.Choeur Saint-Laurent et Ensemble Amati Dir.Iwan Edwards.Dona nobis pacem ÎVaughan Williams).Voices otEarth (Henderson).Manche comme neige (arr.MacMillan).PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Lun.20 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir Charles Dutoit.Martha Argench.pianiste.Ode (Stravinsky).Concerto pour piano no 3 (Pro-kofiev).Petite Symphonie concertante (Martm), Boléro (Ravel) Grands Concerts.Mar.20 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir Charles Dutort Martha Argerich.pianiste.Petite Symphonie concertante (Martin).Concerto pour piano no 1 (Prokofiev).Concerto pour piano no 3 iBartok).Boléro (Ravel).Grands Concerts.Mer.19 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit Ceciha Bartoli, mezzo-sopra-no.Symphonie no 1 (Classique) et Ouverture sur des thèmes juifs (Prokofiev).Exsuttate.jubilate (Mozart), airs de Le Siège de Connthe et Zelmira (Rossmi).ouvertures de Guillaume Tell (Rossini) et La Forza deldestino (Vera.) PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Jeu.20 h.La Vax humcnne et mélodies (Poulenc).Opéra de Montréal Première Chantai Lambert, soprano.Marc Boucher baryton Au piano: Esther Gonthier.Mise en scène Bernard Uzan.Décor Michel Beaulac.Autres représentations: 25.27 et 29 oct.ÉGLISE SAINT-LÉON (Westmount) Jeu.20 h.Studio de Musique ancienne de Montréal.Dir Chnstopher Jackson.Purcell.CHÂTEAU RAMEZAY Ven.19 h 30.Trio de l'ensemble La Nef.Musique ancienne.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adéle) Auj.19 h 30.Les Chantres-Musiciens.Dir Gilbert Patenaude.Noella Huet.mezzo-soprano.Schubert.Brahms.ÉGLISE S Al NT-VINCENT-DE-PAUL (Laval) Auj.20 h.Ensemble musical de Laval.Charpentier.Gounod.Handel.Purcell.Franck.Bizet.Entrée libre CENTRE DE CRÉATION ARTISTIQUE (Laval) Dim.12 h.Anaïk Bemèche.soprano.STUDIO-THÉÂTRE DU MAURIER (Place des Arts) Auj.20 h.Georges Brassens, j'ai rendez-vous avec vous, avec Renée Clauoe.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Auj.20 h.Corey Hart GESÙ (1200, Bleury) Auj .20 h, Sol SPECTRUM (318, Ste-Catherine o.) Auj.19 h et 22 h.Daniel Bélanger; mer.19 h 30.les Mighty Mighty Bosstones ven.20 h 30.Plume Latraverse CENTRE MOLSON Ven.19 h 30.Sarah McLachian CABARET (2111, St-Laurent) Aui.20 h Louise Forestier mer.et jeu .20 h 30.Mane-Jo Theno.ven.20 h 30.Sylvie Paquette.CABARET DU CASINO DE MONTREAL Auj.21 h; dim.20 h.Les Fous du Rock'n Roll 2.Textes de Pie ne Légare Mise en scène de Mouf-fe.Avec Katee Julien.Chantai Blanchais.Vérone Dicaire.Michael Dozier.Rick Hugues et Benoit Robidoux CLUB SODA (5240, Ave.du Parc) Dim.20 h.Ligue d improvisation montréalaise, mer.jeu., ven.20 h 30.Lhasa de Sela.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur e.) Auj et dim .20 h.Trouble.ARTOTHEQUE (5720, St-André) Mer.20 h 30.place aux poètes avec Nancy R.Lange et Femand Durepos LE ZEST (2100, Bennett) Auj.20 h.Steve Fauklner BALATTOU (4372, St-Laurent) Dim.22 h.Manus Vrtry.mar 22 h.Patnck Ross et Absolute Blues Band mer.22 h.Quartette Bnan Ouaye LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Auj.22 h 30 Henii Breton dim .20 h 30.match d improvisation avec La Ligue des Cravates LE PIERROT (114.St-Paul e.) Auj.des 20 h.Alex Sohier et Daniel Blouin LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul e.) Auj.des 20 h.Groupe de Dany Pouliot et Marquis Monn L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul o.) Auj et dim.22 h.Luc Hamel.pianiste.BISTRO À JOJO (1627, St-Denls) Auj des 21 h.Nat Blues Band L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj.22 h Dean Cottnl.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Auj 22 h 30.soirée Brassens avec Jacques Rochon et Jean Viau dim .20 h 30.Tno Bons.JAZZONS (300.Ontario e.) Auj.oès 21 h.Skip Bey et Sieve Amtrault SALLE DU CHEVALIER (200, St-Laurent) Auj.des 19 h.Le dernier Banquet (meurtre et mystère).AU HASARD (803, Ontario e.) Dim.17 h 30.Too Blues.JELLO (151, Ontario e.) Aui.Isabel Lavoie et Soul System dim.Tno Jos-hua Eli et Kim Richardson dès 21 h UPSTAIRS (1254, McKay) Jeu .21 h, Quartette Sophie Lapienre.BISTRO FAUCHE LE VENT (101, Fair-mount) - «Bouleversante de vérité» Le Devoir * telle qu'on lu connaît, ironique, mordante, riante .» \u2022CBr -C'usi bien nicillt-iir le matin «Il Le menhir d'Obéiix est encore au MBA jusqu'au 16 novembre.Lun.20 h, Caroline Harvey.PUB ST.PAUL (124, St-Paul e.) Auj.des 21 h.groupe Bad Seed.COCK'N BULL (1944, Ste-Catherine o.) Dim.16 h les Jazz Knights Dixieland Band.CAFÉ BOOMERS (297, Bord-du-Lac, Pointe-Claire) Aui.dès 21 h.Trio Wray Downes.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, S t-Pierre, Ter rebonne) Auj.20 h 30.Luc De Larochelliere.TOPS DE LAVAL (1545, Bout.Le Corbu-sier, Laval) Mer 22 h 30.Bjorn Agam.A L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Auj.20 h 45.Ensemble La Nef.LE SANGRIA (180, rue du Quai, St-Jean-sur-Richelieu) Auj.dès 21 h.les Secrétaires Volantes et les Marmottes Apiaties.THÉÂTRE DE LA VILLE (180, de Gentllry e., Longueuil) Mer.jeu.20 h.Zachary Richard.O'SLUES (7567, Taschereau, Brossard) Auj.dès 21 h.Jay Blues Band BOURBON STREET (2045, route 117, Mont-Rolland) Auj dès 21 h.Buzz Station THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, Boul.Séminaire, S t-Jean-sur-Riche lieu) Auj.20 h.Jean-Marc Parent LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Gatt o., Sherbrooke) Auj.20 h 30.Plume Latraverse et les Timononk.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Mer-ry n., Magog) Auj.20 h 30.Michael Rancourt Expositions MUSEE D'ART CONTEMPORAIN Auj et dim .de 11 h à 18 h.oeuvres de Daniel Villeneuve.Oeuvres de Irène F.Whittome Exposition De fougue et oe passion.Du mar.au dim., de 11 h a I8h MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (Pavillon Jean-Noël Desmarais) Exposition Rétrospective George Sega! sculptures, peintures et dessins.Du mar.au dim.de 11 ha 19 h; mer.de 11 h à 21 h Exposition Henn-Cartier-Bresson plume, pinceau et pellicule.Du mar.au dim.de 11 h a 18 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (Pavillon Benalah Gibb) Exposition Asténx.I exposition Du mar au d'n de 11 h a 18 h; mer.de 11 h à 21 h Exposition Gabor Szilasi: photographies.1954-1996.Du mar au dim.de 11 h a 18 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (La Galerie) Oeuvres de Monique '.Carrière.MUSEE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, Place Royale) Exposition Banmque.baguette, bagel \u2022 Les pains de Montréal.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Auj.de 11 h a 18 h.exposition Je vous entends chanter MUSEE MARC-AURELE FORTIN (118.St-Pierre) Exposition Eradication de la pauvreté.Tous les jours de 11 h à 17 h.sauf lun.Jusqu au 6 novembre.MUSÉE DE LACHINE2 3fiio.Chemin La-Salle) Auj et d»m.de 11 h 30 a 16 h 30.exposition Les Symposiums de sculptures au Québec 1964-1997.Dès dim.sculptures de Claude Millette.Du mer.au dim .de 11 h 30 à 16 h 30 MUSÉE McCORD '690.Sherbrooke o.) Auj et dim.de 10 h à 17 h.exposition Marguerite Volant.Exposition Aislm & Chapleau Caricatures MUSÉE MAISON SAINT-GABRIEL (2146, Place Dublin, Pointe-Saint-Charles.Tél.(514) 935-8136) Exposition permanente Une aventure dans le temps de la cave au qrenierl Exposition thématique Brodenes.denteIles.tnvolites Visites guidées, du mar.au sam .13 h 30 et 15 h.dim.13 h 30.14 h 30 et 15 h 30.ARTICULE (4001, Berri.Suite 105) Installation de David Miller.Du mer.au dim.de midi a 17 h.Jusqu'au 9 novembre ARTOTHEQUE* j (5720, St-André) Exposition Collection japonaise.Mer .jeu .ven .de midiiO a 19 h.sam.de 11 h à 17 h.Jusqu'au 1er novembre.ATELIER 8075 (5075, de Mentana) Acryliques, aquarelles, sengraphies de Jean-Pier- .n mm re Lafrance.peintures de Femand Labeile et photographies de Maunce Boudreau.Jusqu'au 26 octobre.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière e., espace 401) Exposition Le même et la différence.Jusqu'au 5 nnv«mbr« ATELIER DE ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Peintures de Zéro Zoo.S R V 843-7712.B 312 (372, Ste-Catherine o.Suite 312) Installation de Glenn Gear.Du mar.au sam.de midi a 18 h.Jusqu'au 15 novembre.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine o.Suite 506) Oeuvres de Faye HeavyshieW.Du mer.au dim.de midi a 17 h.Jusqu au 23 novembre.CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, Côte-Ste-Catherine) Exposition The Deadxc.Jusqu'au 26 octobre.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine o., Suite 444) Oeuvres de Yves Louis-Seize et Cathenne Bol-duc.Du mer.au sam.de midi à 17 h 30.Jusqu'au 15 novembre.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Dominique) Auj.de 11 h a 17 h.oeuvres de Marie-France Qi-raudon et Emmanuel Avenel.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine o.Suite 511) Oeuvres d Isabelle Laverdiere Du mer.au ven.de midi à 18 h sam .dtm.de midi a 17 h.Jusqu au 9 novembre.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL (314, Sherbrooke e.) Videos d artistes et sur l'art, ordinateurs, internet.Du mer.au dim .de midi a 18 h.Jusqu au 27 octobre CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PAS- TEUR (ÎOO, Sherbrooke e.) Exposition John Newmark.pianiste, le peintre.1960-1965 Mer.|eu.de 13 h à 20 h; ven.sam.dim .de 13 h a 17 h.Jusqu au 31 octobre.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (Salle Nor- man-McLaren.335, boul.de Maisonneuve e.) Exposition Visages du petit écran, photographies d André Le Coz.Du mar.au ven.de 15 h a 20 h 30 sam .dim.de 13 h à 20 h 30.Jusqu au 14 décembre COMMENSAL DU MUSEE2 3(5122, Cote-des-Neiges) Oeuvres de Gabriel Rivard.Liryanne Huguet-Da-vd et Odette Sabounn Jusqu au 30 octobre.CONSEIL DE LA SCULPTURE DU QUÉBEC (460.Ste-Catherine o., Suite 607) Exposition Fragments Du mer au sam.de 13 h a 17 h.Jusqu au 8 novembre.ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE (2050, Am- herst) Expositions Paysages industriels en mutation et A coeur de tour grandeurs et m&ères d'un quartier populaire Mer.de 11 h a 20 h; du jeu au dim .de 10 h 30 à 17 h ÉDIFICE BELGO (Espace 414, 372, Ste-Catherine o.) Estampes d'Elmyna Bouchard Du mer.au sam.de midi à 18 h Jusqu'au 30 octobre.ESPACE 524 (372, Ste-Catherine o.) Oeuvres de Denyse Génn et Renée Chevalier.Du mer.au sam .de 14 h a 17 h: sam .de midi a 17 h Jusqu au 31 octobre ESPACE GORA (460, Ste-Catherine o., Suite 502) Oeuvres de Magali Choumard Du mer.au sam.de 14 h a 18 h.Jusqu au 31 octobre.ESPACE LA TRANCHEFILE (5251, St-Laurent) Exposition Jean Choilet - te plasticien \u2022 voyageur -découvreur.Du lun.au ven.de 10 h a 17 h; sam .de 11 h a 16 h Jusqu au 15 novembre.ESPACE 304 (372, Ste-Catherine o.) Oeuvres de Serge Mann.Rachel Manon et Marie-Josée Laframboise Du mer.au sam.de midi à 17 h 30.Jusqu'au 25 octobre.GALERIE CLARK (1591, Clark) Sculpture de Chuck Sands et installation d'André Wiiiot Du jeu.au dim., de midi à 18 h.Jusqu'au 9 novembre GALERIE DAZ1BAO (4001, Berri, Suite 202) Oeuvres de Jon Batunn.Du mer.au dim.de midi a 17 h.Jusqu'au 16 novembre.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, Ave.Greene) Oeuvres de Tom Hopkins Du run.au sam.de 10 h à 18 h: dim.de 12 h 30 è 17 h 30.GALERIE DE LA VILLE (12001, de S»U- berry) FKpnftrttnn P/wrw»mtwres de Pierre Giroux Du mar.au ven .de 14 h è 17 h ; mer., oe 18 h à 21 h; dim.de 13 h à 16 h Jusqu'au 16 novembre.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (380.St-Paul e.) Expositions Omamentissimo, oeuvres de Rosie Godbout.et Fruit Cocktail, de Lawrence Wood-ford.Du lun.au mer., de 10 h à 18 h; jeu .ven.de 10 h à 21 h; sam.de 10 h à 18 h; dim.de 10 ha 17h.GALERIE ÉRIC DEVLIN (460, Ste-Catherine o.Suite 403) Oeuvres de Francine Simonin.Du mer.au ven .de midi à 18 h; sam.de midi a 17 h.Jusqu'au 15 novembre.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (216, Ave.Querbes) Acryliques sur toile de Anne Thibault.Du mar au ven.de 13 h à 18 h.sam.dim.de 13 h a 16 h.Jusqu'au 2 novembre.GALERIE ENTRE CADRE (4897, St-Laurent) Dés lun.oeuvres de Chantai Bédard.Louise Lau-zon.Raymonde Le Bel.Madeleine Royer et Josée Trottier.GALERIE FOUF (87, Ste-Catherine e.) Photographies de Mansa Rossy et Anne-Mane Lang.montages et collages de Dave Landry.Jusqu'au 1er novembre.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier o.) Des dim, oeuvres de Yu Xiaoyang.Du mar.au ven.de 11 h à 18 h; sam.de 11 h à 17 h.dim .de 13 h a 17 h.GALERIE NOËL GUYOMARCH (460, Ste-Catherine o., Suite 314) Auj.et dim.exposition Surpnses.bijoux de Chns-tian Chauveau.GALERIE HARRISON (Centre de Commerce Mondial, 747, Square Victoria) Oeuvres de Krzyztof Doniewski.Pascale Ganett.Céline Lapointe.Julie McDuff.Michael McGillis.Agmeszka Rajewska et Andrzej Zygal Tous les jours de 9 h à 17 h.Jusqu'au 24 octobre.GALERIE LE 104O (1040, Marie-Anne) Photographies de Yvon Poirier, et peintures de Michel Vann Jusqu'à lundi.GALERIE KASTEL (1358, Ave.Greene) Oeuvres de Seymour Segal.Du mar.au sam.de 10 h à 17 h 30.Jusqu'au 1er novembre GALERIE ELENA LEE - VERRE D'ART (1428, Sherbrooke o.) Sculptures de Brad Coppmg.Du mar.au ven .de 11 h à 18 h; sam.de 11 h à 17 h.Jusqu au 28 octobre.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke o.) Gravures anciennes du XVIe au XIXe siècle ayant peu\" therrica ârcfmôctufe.botanique, ma'înc ot ciseaux Du mar.au ven.de 11 h a 18 h.sam .de 10ha 17h.GALERIE McLURE (350, Ave.Victoria) Oeuvres de Bruno Andrus.Sylvie Bélanger.Chnstiane Charpentier.Diane Ferland.Carole Freve.Rose Grégoire.Sylvie Juteaau.Michel Le-clerc.Annie Michaud et Mano Paré Du lun au ven.de 10 h à 18 h.sam.de 10 h a 17 h.Jusqu au 25 octobre.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonse-cours) Des dim.exposition Peintres du Québec - Marche de l.art 1998.Du mar au dim.de 11 h a 17 h.GALERIE OPTICA (372, Ste-Catherine o.Suite 508) Exposition Sur lexpénence de la ville: interventions urbaines sur différents sites dans la ville.oeuvres de Dominique Blam.Robin Collyer.Diane Gougeon.Trevor Gould.Devorah Neumark.Lorraine Oades.Anne Ramsden.Robert Saucier Sites Unseen et Neii Wiemick.Jusqu'au 14 décembre.GALERIE PORT-MAURICE (8420, Lacor-daire) Auj et dim .installation de masques Cyclus.oe Anne Massicotte.GALERIE LILIAN RODRIGUEZ (372, Ste-Catherine o.Suite 405) Auj .oeuvres d'Antonietta Grassi GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul o.) Peintures de R Francis.MAJ.Fortier.Missa-kian.M Tetro.D.Besner.Steve Walker D Des-marais.F.Couture.S Paquet.G Pelletier.S Langlois Sculptures de Rose-Aimee Bélanger.MA J Fortier Marc Gadbois et D.Liardi GALERIE SCHORER (5686, avenue Monk- land) Oeuvres de Patnck Tard Jusqu'au 21 octobre.GALERIE SHAYNE (5471, Ave.Royal-mount) Peintures de Roy Bal Oeuvres d'Anne Van Mierlo et Kathy Ammon.GALERIE 303 (372.Ste-Cathe-rme o) Oeuvres de Brenda Watson.Du mar.au sam .de midi a 17 h Jusqu au 13 novembre GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine o., Suite 520) Oeuvres de Michèle Assal.Du mer.au ven.de midi à 18 h.sam.de midi a 17 h.Jusqu'au 15 novembre GALERIE DE L'UQAM (1400, Berri, Satie J-R120) Exposition Anamorphoses, arcimùoldesques et images spécuiaires Du mar.au sam .de midi a 18 h Jusqu'au 22 novembre.GALERIE JEAN-PIERRE VA LENT IN (1490.Sherbrooke o.) Peintures de Jeannette Perreault.Du mar.au ven , de 10 h à 17 h; sam .de 10 h à 17 h Jusqu'au 1er novembre GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine o.) Auj.oeuvres de Laurent De Baker et Mana Jan-kovtea.GALERIE VERRE 2000 (3908, St-Denis) Auj.de midi a 17 h.peintures d Emmanuel Clau-dais GALERIE WADDINGTON (1446, Sherbrooke o.) Aquarelles, dessins, peintures, bronzes de Cha-qall.Duty et Matisse Du mer.au sam .de 10 h a 17 h.Jusqu au 15 novembre GALERIE WEST END (1358, avenue Greene) Oeuvres de Miyuki Tanobe et Ingrid Harnson.ISART (263, St-Antoine o.) Oeuvres de François Bergeron.J.P.Carpenter.Stephen LaReign Hues.Jonathan Inksetter et Stephen Legari.LA GALERIE (1380, GlHord) Au|.de 13 h 30 a 16 h 30.oeuvres de Claudette Tardrf L'OREILLE RECOUSUE (4835, Ste-Catherine e.) Oeuvres de Guy Baillargeon.Jeu., ven.de midi a 18 h; sam.dim.de midi à 17 h.Jusqu au 26 octobre MAISON D'ART FRA ANQELICO (1320, WoHe).Oeuvres de Marc Sylvain.Jusqu'au 26 octobre.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine o.Suite 426) Oeuvres de Hélène M C Prat.Du mer au sam .de 11 h 30 a 17 h 30 Jusqu au 8 novembre.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine o.Suite 307) Photographies de Monique Bertrand et Renate Buser Du mer.au dim .de midi a 17 h Jusqu au 23 novembre.III IFI M'I H'II \\i i inii|Mijiirr |t.i( .lr.iii-lr,iin:iii\\ ri Uni ml lirmiK 7MI 5,1 I AilM NT MUNIR* Al .\\ lbWië4W0W r siimi'ili I!! iiT.liihri!, ?.\\\\\\\\ lîillrls ru trillr .m \\|in Irnui, am r.iini|)!i!K\\ \\riiiiissiiiii pi ravaii-ms\" I > 'iir«***rl c=r> :.'.','.J -.fa 0635 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 OCTOBRE 1997 D 15 Expositions Emmanuel Galland, Superman (détail), 1997 De fougue et de passion l'audace mise en boîte STÉPHANIE BÊRUBÉ collaboration spéciale Comment se porte la relève québécoise en art contemporain ?La réponse est proposée au Musée d'art contemporain par 22 artistes plus fougueux que l'exposition qui les rassemble.C'est la première fois depuis son déménagement au centre-ville que le MAC présente une exposition d'une telle envergure consacrée à de jeunes artistes \u2014jeunes, il faut s'entendre, l'âge varie entre 26 ans et 46 ans.Treize gars et neuf filles dévoilent leurs plus récentes oeuvres ; des oeuvres spécialement réalisées pour l'expo De fougue et de passion.Ils occupent jusqu'au 4 janvier 1998 trois grandes salles qui se transforment pour l'occasion en laboratoire où l'on peut observer des spécimens d'art actuel.Qu'on aime un peu, beaucoup ou passionnément ! Le but d'une telle entreprise : prendre le pouls de l'actualité en matière d'art contemporain en présentant le travail de figures émergentes.C'est réussi.Sans l'ombre d'un doute.Différents genres et différentes personnalités se côtoient, comme dans un catalogue où est répertoriée la marchandise offerte sur le marché.Des oeuvres parfois diamétralement opposées, comme celles d'An-ny One et de Nathalie Roy.La première est une installation multimédia totalement interactive.Le visiteur choisit l'image projetée sur un écran à l'aide d'une manette.11 peut même jouer à superposer plusieurs personnages.La seconde, plus zen et plus intime, est constituée de 24 lanternes qui éclairent un espace clos à l'intérieur de l'exposition.Le spectateur, dans les dei «¦ pénètre réellement dans l'oeuvre, en fait partie.Voir ces jeunes artistes si différents réunis sous un même toit est un plaisir et un événement.Il apparaît cependant un peu étrange de les découvrir si sages, si dociles dans leurs nouveaux appartements.La relève d'ici nous a habitués à des ' prouesses d'originalité.La difficulté de diffusion au Québec les a toujours poussés à investir des lieux alternatifs où ils avaient carte blanche pour occuper l'espace, pour l'investir.Dans ces cas-là, ce sont les lieux qui s'adaptent au travail de l'artiste.Au MAC, c'est l'inverse.Cela dit, c'est avec bonheur que l'on retrouve des artistes comme Karilee Fuglem, qui continue de faire des installations remplies de poésie et d'humour dans lesquelles elle joue avec l'air et la lumière.Plaisir également de voir au musée Eugénie Shinkle, une artiste dont les photographies déjouent la perception du visiteur.Deux filles à surveiller dont le travail brille dans l'expo comme dans le monde des arts montréalais.Réal Lussier, le conservateur, est celui qui a passé la commande.Il avait vu le travail des artistes ailleurs, mais pas celui fait spécialement pour l'expo.Il se dit agréablement surpris du résultat de cette périlleuse aventure.Surpris aussi de la grande diversité qui existe en art visuel au Québec.« La scène artistique ici est aussi riche que ce qui existe à New York ou en Europe.Nos artistes sont très multidiscipli-naires.Ils combinent plusieurs médiums et plusieurs pratiques en même temps ; un côté bricoleur très attentionné qui demande une excellente maîtrise de son art ».À titre d'exemple, il invoque le travail de Jacki Danylchuk, qui fait de la dentelle avec des images de parties du corps qu'elle a au préalable manipulées à l'ordinateur.Un travail minutieux et magnifique.Réal Lussier est aussi fasciné par la grande liberté dont bénéficie cet- .te nouvelle génération d'artistes.« Us ont la liberté de ne pas s'enfoncer dans des idées provenant d'écoles diverses.Dans les années 40, tout le monde partageait les mêmes idées.Dans les années 80, bien que plus libres, les artistes suivaient les mêmes tendances.Maintenant, ils ont le choix de ne pas répondre à des normes suggérées.» Une liberté qu'ils payent par la difficulté de voir leurs oeuvres exposées dans les grandes institutions.« C'est vrai qu'ils n'ont pas la vie facile.Ils sont les premières victimes des compressions du gouvernement et savent qu'ils n'auront pas tout cuit dans le bec.Le fait d'exposer au musée leur donne une plus grande visibilité.Les gens qui ne vont pas dans les galeries pourront découvrir le travail de la relève, même s'il ne s'agit que d'un échantillonnage ».Peut-être l'expo verra-t-elle du pays.Si la demande y est ; si d'autres musées canadiens ont la curiosité de connaître ce qui se passe ici.Parce que ce qui est présenté est l'actualité artistique québécoise, surtout montréalaise.Le concept du Michel Bélanger, L'avancée des forêts, 1997 « be* hère now », une fenêtre sur l'histoire en cours d'écriture.Au début de la semaine, tout n'était pas prêt au Musée.Les artistes s'affairaient à mettre la touche finale, à superviser le traitement et l'accrochage de leurs oeuvres.Sur place, il y avait Emmanuel Galland, un jeune photographe qui installait ses panneaux.Dans tout le musée, on entendait son rire qui résonnait, symbole du fun que les artistes avaient de prendre le MAC d'assaut.Mais que restera-t-il de leur entrain une fois les célébrations du vernissage terminées, lorsque le silence aura regagné l'espace du Musée ?Le meilleur temps pour visiter l'exposition De fougue et de passion sera les mercredis soirs du 22 octobre au 19 novembre.Les artistes y seront, pour parler de leur art, des temps difficiles et, surtout, pour vous montrer leur plaisir à créer le présent art contemporain québécois.Et puis, comme c'est gratuit, les salles sont pleines, le MAC vit.Bcmnique, baguette, bagel Les pains de Montréal GALERIES MUSEES ENCANS m GALERIE DE BELLEFEUILLE Vernissage TOM HOPKINS Kcncontiv «ivëti l'ail islc lcfc srifaçui cl dimanche is ci rty«octobic de i > h .i 17 h.IW>7.WIMI (ikl I \\l .\\\\l si \\!()l \\l ïcï «3 ih«.luiuli-s.mH>«fc île inh à ÎS h \u2022 ihttMfklW ttV I 2 ;«':\u2022 I'.'I» in UN MUSÉE EN ART Grande exposition-vente au profit DU MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREU1X-SOULANGES du 2*> octobre au 2 novembre 1997 sous la coprésidence d'honneur de Mme Madeleine Axbour et M.Y van Canuel JUL EXPOSITION Seymour Segal du 18 octobre au 1er novembre Rencontrez l'artiste le samedi 25 octobre de 12 h à 17 h Galerie Kastel 1368, av.Greene, Westmount 933-8735 Heures d'ouverture : mardi au samedi -10 h à 17 h 30 Une exposition à voir et à goûter! En continu, démonstrations et dégustations avec les guides-animateurs du Musée (durée 30 min.).ttfcrSairttc P01NTE-À-CaLIJÈRF, Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal 3S0.place Royale Angle de la commune Vieux Montréal (514)872-9150 Ouvert de 10 h à 17 h De 11 ha 17 h les samedi et dimanche g I Fermé le lundi.ECOLE \\nistf*» |>;»i lit ip.mi i I < \\< iH-uu-nl Roger Alexandre Janya Axtuto rrl, /?,\u2022// Yntunde Bemier Hélène Brunei Mur telle Bujokt Gérard Castonguay Huguette Cbagnnn laurenl Cinq-Mars Diane OdlelLaricbelient Martel Déforme CêcUç lofant Jocetyne Pllkm Thérèse pournler Marthe Prancoeur C Gauthier Diane Geevats Pierre Gtroux Nicole Grise Jenny Ht tiers F.vetvn Klein Racbel labbé Lise LacalUe Suzanne Lajoie Camée Lamounrux l hiti'ur !,ipl,-rrr Mlng Ma Suzanne Marinier ÊltseMlnm Canb Nguyen ReynaktPKbé Marguerite Pye Pierntsintotne Raymond Louise Rloux GawiSegat Bernant Seguin-Poirier MaxSMbH Diane si-oeorges Madeleine Tatlh-ur .Mon le Tbouln-Perruu/t Samedi et dimanche : 13 h à 17 h - Mardi au vendredi : 10 h à 17 h 431, av.Saint-Charles, VaudreuilDorion (aut.Félix-l-cclcrc, sortie 15) _Renseignements : (S 14) 455-2092_ *.| I\" ?r GALERIE Vous Invite au vernissage des oeuvres de Yu Xiaoyang sous le thème « corps au quotidien » le dimanche 19 octobre 1997 à 14 h.L'exposition se poursuivra jusqu'au 2 novembre 1997.1108, av.Laurier Ouest Outremont (Québec) Rens.:(514) 270-2962 Heures d'ouverture : Du mardi au vendredi I Ih à 18 h Samedi : Il h à 17 h Dimanche : 13 h à 17 h 25*0260 M Q f\\ L C W I C VOUS mniv au lancement du hrre « PEINTRES DU QUÉBEC MARCHE DE L'ART 1998 » Roussan Éditeur le dimanche 19octobre a 13 heures occasion unique d'acquérir plus de 60 oeuvres reproduites dans le guide l'exposition se poursuivra Jusqu'au 2 novembre » M), nie Bonsecours Vicux-Montrcal 8\"S-828l Du mardi au dimanche de 11 h à 17 h CQliiS AiiTOMNF1QQ7 Inscrivez - vous dès maintenant \u2022Frais de cours déductibles d'impôts P.A.M.DESSIN PEINTURE GRAVURE SCULPTURE PHOTOGRAPHIE DESIGN /T*afl&4/r\\b CINTRE DU AIT! CENTRE rot TH1 ARTS ernissage Emmanuel Garant et Louise Kirouac.La dimanche 26 octobre de 13 h à 18 h.L'exposition durera jusqu'au 9 novembre.JOAILLERIE CALLIGRAPHIE CERAMIQUE ENFANTS & ADOLESCENTS débutant intermédiaire avancé 1303.rue Notre Dame, lavait rie Autoroute 40.%ortOJA»'ÎC danone ADULTES: 8.50 S EÎUD./ AGE D'OR: 6.00 S MARDI ET MERCREDI: S.00 $ POUR TOUS JUSTE POUR RIRE 2111, BOULEVARD S Al NT-LAU R E NT (514) 845-4000 MERCREDI : DE 11H A 21H JEUDI AU DIMANCHE : DE 11H À 18H L'EXPOSITION QUI FAIT CHANTER LES FOULES ! SRC iMJMU.i Ai.11 CKAC73C ï 19h X-FILES Mystères paranormaux et inexpliqués, BASEBALL Premier match de la Série mondiale ma 21 h LES GRANDS CONCERTS La voix et les chansons de Sade.w w Vidéotron Le don d'organes un cadeau.de VIE! Montréal:(S 14) 286-1414 gucbcc: (418)845-4110 QUÉBEC-TRANSPLANT Le passé toujours présent avec v * « Le Bruit Court Dans La Ville \\ | jT C André Marchand, Lisa Ornstein riK V-i-SSk V et Normand Miron.NOUVEAU! Les Charbonniers De L'Enfer » Bordeleau, Faubert, Marchand, Miron, et Mirandette.En nomination au Félix pour l'album de Tannée Folk.EN VENTE PARTOUT MILLE-PATTES COLLECTION TRADITION QUEBEC MVSK»! »\u2022\u2022» m*' 11 ¦\u2022 * L'EXPOSITION VNE AVENTVRE À TRAVERS 500 ŒWRES Jusqu'au 16 novembre 1997 Une nouvelle aventure d'Astérix vous attend au Musée des beaux-arts de /Wontual.À travers les sympathiques personnages de la bande dessinée, découvrez les richesses de la civilisation celtique et de l'art gallo-romain Suivez le guide Astérix! M Montréal.INIOClAHIt Une présentation de ITIETRO MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL Ouvert du mardi au dimanche de II h a 18 h (jusqu'à 21 h le mercredi) Pavillon Benaiah Gibb.1379.rue Sherbrooke Ouest.Information.(514) 285-2000 www.mbamqc.ca 3 I D 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 OCTOBRE 1997 Expositions » * \" 1 C« I I ne Questions pour « peintre des nuits » RENÉ VIAU collaboration spéciale, PARIS La presse parisienne ne parle plus que du «< mystère » Georges de La Tour ( 1593-1652 ).Oublié durant des siècles, l'illustre « peintre des nuits », bien qu'encore mal connu, a conquis une aura médiatique qui fait courir les foules.Déjà, on attend pour l'exposition que lui consacre, jusqu'au 26 janvier, le Grand Palais, au moins 300 000 visiteurs.« Vingt-cinq ans se sont écoulés depuis la première exposition La Tour à l'Orangerie.Nous voulons aujourd'hui établir un bilan des découvertes et montrer l'oeuvre dans son intégralité », explique Pierre Rosenberg, directeur du Musée du Louvre et coresponsable de l'exposition avec Jean-Pierre Cu-zin, conservateur du département des peintures du Louvre.Tous avons en mémoire, ne serait-ce que pour en avoir reçu la reproduction en carte de Noël, son Nouveau-Né.Une main de femme masque la chandelle éclairant en vacillant un bébé emmailloté qui vient de naître.Maniant une harmonie raffinée aux tons de terres et d'orangés, La Tour, dans ses nocturnes à la composition rigoureuse, interprète avec une émotion à vous couper le souffle les sujets sacrés en terme de vie familière Par une intuition de génie, l'historien d'art Voss en 1915 rapproche ce Nouveau-Né non signé de deux autres oeuvres signées et datées de La Tour qui se trouvaient à l'autre bout de la France.La Tour à nouveau existait.Retrouvées, quelques oeuvres furent présentées à l'exposition intitulée Peintre de la réalité en 1934.Elle remportèrent l'adhésion du public.Fouillant archives et réserves, un chercheur, François-Georges Pari-set, consacra cette résurrection.Ce n'est toutefois qu'en 1972 que les amateurs purent être enfin visiter la première rétrospective du peintre lorrain.Sublime étonnement ! Était-ce bien ce même peintre à qui l'on devait ces sujets « diurnes » \u2014 scènes de genre dépeignant gueux, joueurs ou bohémiens \u2014 et ces intenses méditations mystiques, éclairées artificiellement à la torche ou à la chandelle ?Ce même langage silencieux parcourt La Diseuse de bonne aventure.Le jeu des regards et les entrelacements furtifs des mains qui concluent le larcin racontent à eux seuls l'histoire du tableau.La vieille gitane ; un jeune homme captivé par trois trop jolies jeunes femmes ; l'ovale partait des visages.ici s'opposent beauté et laideur, jeunesse et vieillesse.Au Grand Palais, la chronologie s'est maintenant affinée.La succession des toiles diurnes, profanes, et des nocturnes, jugées autrefois plus tardives, apparaît beaucoup moins schématique.Et on sait maintenant que La Tour, loin d'être une sorte de génie isolé, était connu à Paris.Il faisait partie des plus grandes collections dont celle de Richelieu.Copies, série et oeuvres d'atelier Célèbre de son vivant, un Saint Sébastien offert à Louis XIII, était, relate un chroniqueur en 1751, « d'un goût si parfait que le roi fit ôter de sa chambre tous les autres tableaux pour ne laisser que celui-là ».La scène de ce soldat romain soigné par la veuve Irène semble avoir été si appréciée que huit copies, de qualités fort variables, ont été retracées à partir de cet original Le jeu des regards et les entrelacements furtifs des mains qui concluent le larcin racontent à eux seuls l'histoire du tableau intitulé La Diseuse de bonne aventure.désespérément manquant.« En présentant autant de fois le même tableau, nous voulons donner à voir ce qu'une copie peut nous apprendre sur un original disparu », explique Jean-Pierre Cuzin.L'existence de tableaux signés mais à l'exécution décevante soulève également le problème d'un atelier où travaillaient apprentis et le fils du maître Etienne.Autre point d'interrogation : les séries qu'il exploite consciencieusement.La Tour aimait différencier un même composition par des variantes.Plusieurs Madeleine très proches et deux versions du Tri-cheur sont connues.Dans celle du Louvre, le personnage du joueur dissimule un as de carreau dans son dos.Et dans celle du Kimbell à Fort Worth, un as de trèfle.La version du Kimbell privilégie les roses et les rouges sur une tonalité qui va du jaune au brun tabac.Au Louvre, les couleurs sont plus froides.Attitudes et parures varient.Les rouges, plus soutenus, contrastent avec les jades.La composition se fait plus grave.Sur les 43 oeuvres que comporte le catalogue complet, huit tableaux nouveaux ont réapparus depuis 1972.L'exposition ne règle pas la question des années de formation qui divise les historiens d'art.La Tour s'est-il rendu en Italie pour y être directement marqué par le Carava-ge ?Au contraire, aurait-il été exposé à l'influence des caravagistes du Nord de l'Europe ?« Personnellement, j'ai cru au voyage italien, je n'y crois plus », plaide Jean-Pierre Cuzin.« Tous les peintres lorrains se rendaient à Rome », rétorque Pierre Rosenberg.La Tour est loin d'avoir livré tous ses secrets.« Si un artiste justifie pleinement notre profession, de conclure Pierre Rosenberg, c'est bien lui.» Dan Bigras Johanne Blouin Robert Charlebois Claude Dubois La Fondation du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) en collaboration avec La Presse, le Réseau TVA.CKOI FM et la Banque Nationale p r û s ente o ^ w poar le CHUM * - \u2022 L« spectacle de l'aimét, c'est aa Centre Molson le 27 lio-veinbre 1997- C'est dans le décor fabuleux d'une cathédrale du futur que 20 de vos artistes préférés uniront leurs voix et leurs coeurs pour aider le CHUM A distribuer le plus beau de tous les cadeaux.- la Sâriït : Le TOP 30 anglais avec Mike Gauthier et Marie Plourde DIMANCHE de 9 h à 12 h INTERPRETE 2 * , oc ^ .:0J | Réservez vos places dés maintenant et assistez à ce qui promet d'être l'événement artistique de l'année.« Un peuple qui c&arjte » au Centre Molson le 27 novembre.Billets en vente sur le réseau Admission.Réservation: 790-1245 Extérieur de Montréal 1 #00 561-4595 En vente aux guichets du Centra Molson.sur tout la réseau Admission.« Si n°«l \"vous chante » Un disque compact mprv*»ilU»ii* où des artistes du spectacle vous offrent des chansons de Noël traditionnelles.Imaginez par exemple Dan Bigras, Cilles Vigneault et Jean-Pierre Ferland entonnant ensemble le «Minuit chrétien r .un pur délice.En vente chez tous les bons disquaires des le 21 octobre.SDG TITRE 1 1 JANIE, DONT TAKE YOUR.JONBONJOVI 5 2 FLY SUGARRAY 2 3 BUILDING A MYSTERY SARAH McLACHLAN 6 4 HIT THE GRGUND RUNNING 0NNYLANG 15 s CANDIE IN THE VYÎND 97 ELTON JOHN 9 e ANYBOOY SEEN MY BABY ROUJNG ST0N6S frai BAR8EGJRL GOOOENOUGH HONEY ONMYOWN 11 10 10 12 11 lu rr>» klATC AQUA D00GY MARIAHCAREY PEACH UNION 13 12 IFY0UC0ULD0NLYSEE T0NIC 14 13 TAKESALiTTLETIME AMYGRANT 18 14 TH1HIM CÉLINE DON/ BARBRA STREISAND P1NK AER0SMITH INVISIBLE MAN 98DEGREES 19 17 DREAM F0REST FOR THE TREES 8 16 IUBEMISSINGY0U P.DADOY / F.EVANS 25 1» GOTTUrrSGONE JANET JACKSON 21 20 S0METHING AB0UT THE WAY ELTON JOHN 22 21 HAPPINESS VANESSA WILLIAMS 24 22 CONGO GENESIS 27 23 MO M0NEY.MO PR0BLEMS N0T0RI0US BIG/PUFF DADOY BLAME COLLECTIVE SOUL 25 F00USH GAMES JEWEL 28 WALKIN' ON THE SUN SMASH M0UTH 27 TUBTHUMPING CHUMBAWAMBA 21 AS LONG AS YOU LOVE ME BACKSTREET B0YC 2» SP1CEUPYOURUFE SPICEGIRLS 30 ELECTRIC BARBARELLA DURAN DURAN Le TOP 20 français avec Patrick Lemieux DIMANCHE de 18 h à 19 h 30\t\t \t\t SD G TITRE INTERPRÉTÉ\t\t 1\t1\tL0ADE COMME UN GUN \t\tÉRIC LAPOMTE 4\t2\tLA CRUAUTÉ D'AIMER MARJ0 2\t3\tSOUL PLEUREUR DUBMATK5UE 5\t4\tPERSONNE PASCAL 0BSP0 7\t5\tMA MARILYN ÉRlCMAHEU 8\t6\tROULE MARC GABRIEL 13\t7\tSI J'ME RAPPELLE SYLVAIN C0SSETTE 3\t\u2022\tPARTIE DE L0W M-D.PELLETIER 11\t9\tJAMAIS DOMPTÉ RICHARD SÉGUIN 6\t10\tRIEN QUE D'Y PENSER AXELLERED 12\t11\tC'EST PAS D'HIER RI0UX 16\t12\tTON VISAGE NANCY DUMAÏS 17\t13\tPANNE D'AMOUR SYLVIE PAQUETTE 9\t14\tLE MONDE EST À PLEURER \t\tJEANLEL0UP 18\t15\tJE NE PERDS PAS.NELSON 21\t16\tJE FERAI CE QU'IL FAUT K06É 22\t17\tCLOWN REBELLE SPY 19\t18\tJ'AI PAS SOMMEIL E0NZ 10\t19\tAPPRIVOISE FRANCINE RAYMOND 23\t20\tSENTIMENTS NATURELS \t\tCAR0LELAURE IPtvr ckoi 8HSJ BANQUE NATIONALE Semaine du 19oct.1997 www.radioenergie.com Bruno Pelletier luck Mervil Claude McKenzie Les Soeurs McGarrigle r.r LES PETITS COMPAGNONS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 OCTOBRE 1997 D 19 a pilule à son chat, un exploit ! I Dr François Lubrina collaboration spéciale .y Quoi de plus difficile, frustrant et traumatisant pour nombre de propriétaires que d'avoir à donner des pilules ou autres médicaments à leur petit ou gros minou chéri ?Il faut dire que, fine gueule, futé et tenace.Minet, qui ne pratique pas la soumission chrétienne du chien, risque fort de trouver l'exercice assez rébarbatif, voire insultant pour sa diginité féline.A-t-on idée d'imposer à un gourmet, doublé d'un libre-penseur, hostie aussi amère et indigeste ! Certes, les antibiotiques sous forme liquide peuvent sembler d'une prise plus aisée.Encore faut-il que leur goût fraise ou banane plaise ! À défaut, et plus longs en bouche, ils risquent fort de déclencher une salivation niagaresque.Avant toute chose, soyez donc bien prêt : préparez d'avance une serviette pour enrouler Minou, les comprimés, pour ne pas avoir à ouvrir in extremis, et de peine ou de misère, un contenant de sécurité récalcitrant.Gardez la tète froide.Évitez surtout d'avoir les mains moites : n'importe quel chat, pas trop demeuré, sait parfaitement ce qui s'en vient.Sachant dans quel état de confiance ou de panique se trouve sa maîtresse, le petit gredin tournera vite la situation à son avantage.Le mieux reste encore de placer Minou sur une surface peu familière.Bref, là où il n'a pas d'habitudes territoriales ancrées.Le dessus de la machine à laver ou de la sécheuse ( à l'arrêt ) fera l'affaire.Prenez alors la tête de votre protégé à pleine main pour la soulever ou la ramener en arrière de manière à ce que la commissure des lèvres forme un angle droit avec l'horizontal.Ses mâchoires sont alors desserrées.Il suffit, avec le majeur, d'élargir l'ouverture, puis de pousser bien au fond du gosier le comprimé tenu entre le pouce et l'index.Fermez alors prestement sa gueule et massez lui le cou.Autre variante : saisissez-le prestement et d'une main par la peau du cou et une oreille, puis faites-le basculer délicatement en arrière, façon tango argentin.Si Minou est particulièrement rétif, enroulez-le étroitement dans une serviette ( comme un petit Jésus dans ses langes ).Ce qui vous évitera quelques pénibles coups de griffes.Pour réussir cet exploit, certains propriétaires s'y prennent à deux, voire à trois.D'autres appellent les voisins à la rescousse.D'autres encore trempent la pilule dans de l'huile, du beurre ou du beurre d'arachides.Le moment propice reste bien sûr le matin, surtout si vous avez pris soin d'enlever toute nourriture avant minuit.Affamé, Minou est plus enclin à la négociation.Il suffit de lui présenter alors son appétissante écuelle quelques secondes seulement, histoire de titiller ses babines avant de passer à l'acte.Le reste du repas fera descendre plus facilement le médicament.Mélanger la médication écrasée à une nourriture dont il raffole peut être une option astucieuse dans la mesure où Minet ne déjoue pas le stratagème en triant ses aliments avec une patience de bénédictin.Malgré ces judicieux conseils, et bien d'autres m PmO'O P!E*RE CÔ*E L* Presse Le docteur Rachel Frenette, spécialisée dans les chats, montre comment administrer un comprimé.encore, administrer un médicament à son chat adoré demeure souvent un exploit héroïque et louable : une des dernières grandes aventures humaines à risques, en vérité ( pitié pour vos mains ! ).Dans nos logis pleins de machins, la machine pour donner la pilule à son chat n'a pas encore été inventée ï Serge Savard et compagnie PHILATELIE Denis Masse Lf ex-directeur-gérant * du Canadien, Serge Savard, peut aujourd'hui poster des let-â très en utilisant un ê timbre de 45 cents sur lequel il apparaît très nettement, un peu à l'écart du groupe des joueurs d'Équipe Canada qui célèbrent le but victorieux de la huitième partie à Moscou, le 28 septembre 1972.Savard est l'un de ceux que l'on peut identifier sans équivoque sur ce timbre paru le 20 septembre.Il a participé à cinq des huit matchs de la série historique.Savard n'est pas le seul joueur encore vivant dont on peut discerner les traits sur ce timbre commémorant la Série du siècle Canada-URSS de 1972.Tout juste devant lui, on aura reconnu Red Berenson, et, à l'aide de son chandail portant le numéro 6, Ron Ellis.Celui-ci pose la main gantée dans le dos de son voisin penché vers l'avant, qui ne serait autre que Phil Esposito, si l'on se fie à son dossard numéro 7.Un peu plus loin, à droite, un joueur ressemble à Dennis Hull ( Bobby, faisant partie de l'Association mondiale de hockey, avait été exclu ).Sur le même timbre, qui représente une mêlée un peu compacte au milieu de la patinoire alors que l'euphorie de la victoire scelle l'issue du match et de la série ( on n'en était qu'à une minute de la fin ), on peut voir encore l'entraîneur Harry Sinden s'approchant du groupe, tandis que l'arbitre en costume rayé et ponant le dossard numéro 15 serait le Tchèque Ru-dolph Batja.L'autre timbre, représentant la séquence qui a immédiatement suivi le but victorieux, révèle le héros du jour, Paul Hen-derson, recevant l'étreinte d'Yvan Cournoyer ( numéro 12 ).Pour ce qui est des joueurs rouges, saluons au passage Youri Liapkin ( numéro 25 ) et Vladimir Shadrin ( numéro 19 ).Je suis redevable de ces identifications de personnes à un philatéliste de Blainville, Robert Goyette, qui m'a fait part de ses observations.De plus en plus de personnes encore vivantes sont aperçues sur nos timbres, à rencontre des critères s'opposant à une notion plus restrictive du traitement des sujets.Pour justifier cette prolifération soudaine de figures connues, la Société canadienne des postes prétend qu'elle ne déroge pas aux règles, puisque les timbres en question ne rendent pas hommage spécifiquement à ces personnes mais commémorent plutôt un événement auquel elles ont participé, ou encore illustrent accidentellement un sujet.Le cas s'est encore présenté avec un timbre saluant les 50e Jeux des Highlands qui ont eu lieu à Max-ville, en Ontario, le l*r août.Toutes les photos des quatre personnages représentés sur ce timbre ont été prises durant les Jeux précédents, en 1996.Ainsi, dans le costume traditionnel des joueurs de cornemuse, au premier plan, on a pu reconnaître John-Hugh MacDonald, d'Ottawa, tandis que Russell Pret-ty, aussi d'Ottawa, assume le rôle du tambour-major.La jolie Jennifer Blackburn, de Port Perry, exécute un pas de danse, à droite, et, à gauche, on peut voir l'athlète Harry MacDonald, de London, ponant avec effort le lourd fût d'arbre pour l'épreuve du lancement du tronc, ou cuber tosser.On se souviendra encore de la présence d'une jeune femme facteur, Isabelle Jacob, de Montréal, sur un timbre émis le 18 août, qui montrait aussi le visage de l'acteur Johnny Mémettre.Auparavant, nous avions vu deux acteurs, encore, sur un timbre dédié à la chaîne des magasins Canadian Tire, en plus des joueurs de golf sur les cinq timbres montrant les plus beaux parcours du Canada.Si la Poste canadienne a choisi de commémorer le but victorieux de Paul Henderson, à l'issue de la Série du siècle, la Suède, de son côté, a montré le but victorieux compté par Peter Forsberg contre le Canada en finale des Jeux olympiques de Lillehammer.sur un timbre émis le 17 mars.Le gardien de buts de l'équipe canadienne, Corey Hirsch, n'a pas du tout apprécié.Par ailleurs, si la France a retiré son projet de timbre commémorant l'allocution du général de Gaulle au balcon de l'hôtel de ville de Montréal en 1967, à la suite du mécontentement exprimé par le gouvernement canadien, on n'a pas, par contre, entendu grogner les Russes de se voir bafoués par l'émission de timbres exaltant la victoire du Canada à Moscou.Beau joueur, Vladislav Tretiak, étendu de tout son long sur le timbre, a évoqué les bons moments de cette rencontre.Paul Godin, nonagénaire grâce au bridge LE BRIDGE André Trudelle Il sera nonagénaire le 21 octobre.Il n'a jamais bu d'alcool.Il n'a jamais fumé.Pourtant, si Paul Godin avait à trouver une raison à sa longévité, il répondrait sans hésiter : « Le bridge ! » Sans le bridge, assure-t-il, il serait mort d'ennui après sa retraite, prise il y a plus de 30 ans.« Toute ma vie, déclarait-il récemment à La Presse, j'ai su qu'il me fallait un intérêt particulier.Le bridge m'a fourni cela.Pour celui qui s'y adonne, trop de bridge n'est même pas assez ! » Il joue encore deux fois la semaine avec André Hébert ou Aurèle Lefebvre.Il reste un adversaire toujours courtois, mais redoutable, comme l'attestent ses 2600 points de maître.« Les points sont tellement plus faciles à accumuler aujourd'hui qu'à mes débuts, explique-t-il.L'autre jour, chez Gaétan Thibault, où j'aime bien jouer, j'ai obtenu quatre points de maître pour une première place.De toute ma vie de bridgeur, je n'ai jamais gagné ça d'un seul coup dans une séance régulière de duplicata.» Alors qu'il travaillait à Bell Téléphone ( devenue plus tard Bell Canada ), dans les années 1930, Paul Godin jouait au hockey dans la Ligue des banques.Victime d'une dure mise en échec, il fut transporté au vestiaire.Le soigneur de l'équipe lui fit boire une lampée de cognac pour qu'il se ressaisisse.« Le seul contact de cette eau-de-vie dans ma bouche m'a fait recracher l'alcool, rappelle-t-il.Je me suis promis de ne jamais en boire.Et ça ne m'a jamais intéressé depuis.» C'est par hasard, en 1933, à l'heure du lunch, alors qu'il manquait un quatrième, que M.Godin a fait ses débuts à la table de bridge.Le jeu l'a passionné.Quelques années plus tard, il a formé des équipes de quatre.La Ligue de bridge de Montréal lui a refusé l'admission à la catégorie « A », mais M.Godin l'a obligée à l'accepter.Il a prouvé qu'il avait raison d'insister en remportant, avec ses coéquipiers, le championnat « A » deux années de suite.Ses partenaires de l'époque étaient Louis DeCesare, Roger Du-rivage, John Raynault et Henri Parent ( toujours très actif comme bridgeur dans la région des Lau-rentides ).M.Godin a amassé ses 500 premiers points en quatre ans, ce qui constituait un exploit peu commun à l'époque.M.Godin a longtemps joué avec sa femme Germaine et avec son fils Guy.Il est très reconnaissant envers son épouse qui lui a facilité la pratique du bridge.
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