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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-09-27, Collections de BAnQ.

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[" /< pliiS qfiuui tfiiothficii trillions li'/Yuic'rii/ii*' ÉDITION DU .«.« SAMEDI Montréal, ?samedi 27 septembre 1997 113e année No 333 198 pages, 13 cahiers 2 $ taxes en sus Iles - de - la - madeleine 2,50 $ &SCAFF OPTOMÉTFHSTES ET PAYEZ SUR -A jssà SANS INTÉRÊT* 'Sur approbation dêaM DétêMt tn môQÊStn.\u2014 Hockey Elle ambitionne aussi de regrouper les grandes sociétés d'Etat et de s'inscrire à la Bourse ____ ^ », .r » MARTIN y ALLIER ES La Société générale de financement, la SGF, holding industriel du gouvernement du Québec, veut prendre considérablement du coffre.Son nouveau président, Claude Blanche!, auparavant du Fonds de solidarité FTQ, ambitionne d'y englober toutes les sociétés d'État à vocation commerciale, incluant la Société des alcools ( SAQ ).Dans un scénario qui ferait doubler l'actif contrôlé par la SGF au-delà du milliard et demi de dollars, on retrouve aussi l'injection de capitaux privés de Tordre de 2 milliards d'ici cinq ans, en passant par la Bourse et la vente d'actions avec abri fiscal.C'est ce qui se dégage du « plan d'orienta-lion stratégique » de la SGF, dont La Presse a obtenu copie.Ce plan a été présenté par ?r » Claude Blanchet au conseil d'administration de la société d'État, le 17 septembre dernier.Il doit encore être soumis au principal lieutenant économique du gouvernement du Québec, Bernard Landry, vice-premier ministre et ministre d'État à l'Économie et aux Finances.« La divulgation de ce projet est embarrassante.Je ne peux donc commenter davantage à ce moment-ci », a indiqué M.Blanchet en fin de journée, hier, lorsqu'il a été appelé à commenter les documents obtenus par La Presse.Selon le projet de la SGF, son actif largement agrandi serait aussi réorganisé en trois grandes branches.L'une d'elles, la Générale Voir LA SGF en A2 ¦ Autre texts en page F1 - ?Vivez-vous selon vos moyens ?A E'T ' 1 l~ 1 PHOTOPîERREMoCAMNttPHOTOMONTAGEANOftÉRTVEST.UPmsé Les deux familles qui ont accepté de participer à cette grande aventure : celle de Christian et de Micheline ( à gauche ), avec leurs deux enfants Pierre-Marc et Cristine, et celle de Nathalie et d'André, avec leurs trois enfants, Marc-Antoine, Maxence et la petite Marie-Michelle.Au centre, effectuant le lien, la journaliste Danielle Bonneau.Deux familles dévoilent \\ SljiVP7-lpÇ OAMŒltE BONNEAU Suivez-les avec La Presse au cours te.^omàam prochains mois 1 rouge! n est tous dans le même bateau.Équilibrer son budget est devenu une mission presque impossible.Le gouvernement procède encore et encore à des compressions et on écope.Ensevelis sous les comptes, on a l'impression qu'il ne reste plus assez d'argent pour s'offrir ce dont on a réellement envie.Y a-t-il une façon de s'en sortir ?Ouiiii, répond Martine Lavallée, con- seillère financière chez Option Consommateurs, qui donne notamment des cours sur le budget et était connue, jusqu'à cette semaine, sous le nom d'ACEF-Centre.« Faire son budget ne nous donne pas plus d'argent, prévient-elle.Mais ça nous apporte la sécurité de savoir où nous nous en allons et ça nous permet de faire de bons choix.Si nous effectuons un achat maintenant, par exemple, nous savons que nous ne pourrons pas aller en voyage l'an prochain.« Plusieurs réalisent en faisant leur budget qu'ils font plein de petites dé- penses futiles qui s'additionnent pour former une somme assez importante à la fin du mois, poursuit-elle.Ils se rendent compte qu'en faisant plus attention, ils peuvent se procurer quelque chose qui leur fait davantage plaisir.Une dépense faite avec de l'argent épargné se fait de façon plus réfléchie qu'un achat effectué avec la carte de crédit.Nous dépensons alors notre argent plus intelligemment parce que nous savons combien de sacrifices ont été faits pour l'économiser.» Pour donner des outils aux lecteurs de Voir VIVEZ-VOUS en A2 Séismes en Italie r: Deux tremblements de terre qui se sont produits à neuf heures d'intervalle hier dans le centre de l'Italie ont fait au moins 10 morts et 115 blessés.Les séismes, survenus dans deux régions très fréquentées par les touristes et les pèlerins, laissent 2 500 personnes sans abri.D'importants dégâts ont été causés à plusieurs édifices historiques et notamment à la célèbre basilique Sa int-François-d' Assise, qu'ornaient 28 fresques de Giotto, un des fondateurs de la peinture moderne.À Ire en page A29 Le nombre de mines antipersonnel a été grossièrement surestimé L'ONU confirme à La Presse qu 'elle révisera ses statistiques à la baisse andré pratte s Certaines des statistiques répétées à satiété par les partisans d'une interdiction des mines antipersonnel sont erronées, a appris La Ivresse.Le Département des affaires humanitaires de l'ONU, qui a publié ces estimés il y a quelques années, s'apprête à les réviser à la baisse, a confirmé le responsable des politiques de déminage du Département, John Maclnnis.Plutôt que les 110 millions de mines dont tout le monde parle depuis trois ou quatre ans, il pourrait y en avoir moins de 60 millions.- t « Ces statistiques étaient fondées sur des chiffres fournis par les pays membres, a explique M.Maclnnis à La Presse.Or ces données ont été modifiées depuis, soit par les pays en question, soit par nous.Par exemple, on nous avait dit qu'il y avait trois millions de mines en Bosnie, mais maintenant que nous avons commencé le déminage, nous estimons que le nombre est trois fois moins élevé.» .\u2022 \u2022-\"¦.**' ¦ * \u2022 On retrouve cette statistique \u2014 110 millions de mines dans le monde \u2014 dans pratiquement tous les documents, discours et Voir LE NOMBRE en A2 Canon \u2022 Apptreil ultra compact \u2022 otytcUi fixe 25 mm.F 2.8 \u2022 totalement automatique \u2022 flash intégré 299 99$ Canon \u2022 am objectif room 35-80 mm F 444 \u2022 3 zones do mite au point \u2022 tftlra-léejsr \u2022 6 modes automatiques \u2022 flash intégré VU 9 Caantlo al filai MciuM 4r> vMéo canon Es-270 objectif mm optique 16x viseur couleur à cristaux 8 modes d'exposition Qénérsteur de caractères affichage de le date et de l'heure 739\"* 1* pllf -TOUT POUR LA PHOTO/VIDÉO- L.L.LOZEAUlt* 0224, St-Hubort Mtl t*.274-6577 Uftttto juSQuau 11 OCTOBRE 190?, V A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1997 Suites de la une > 4 s La SGF veut la SAQ LA SGF / Suite de la page Al inc., engloberait la propriété de la SAQ ainsi que Tes participations de la SGF dans Pétromont et i'aluminerie Alouette.Bile irait chercher 1*3 milliard en Bourse et auprès d'institutions financières.Une autre branche de cette super SGF se* rait l'équivalent d'une société d'investissement en capital-risque.Elle regrouperait les récents placements de la SGF dans des PME technologiques, auxquels seraient fusionnées les sociétés Innovatech.Cette société de capital-risque, la Finan- cière SGF, compte aller chercher au moins 200 millions d'ici Tan 2002 en vendant des actions de type REA ( régime d'épargne-actions ) aux petits investisseurs.À première vue, le projet des dirigeants de SGF s'inscrit en partie dans la lignée du rapport Facal, présenté cette semaine à Québec Ce rapport propose le regroupement de nombreux organismes et sociétés d'État du gouvernement, dont ses placements dans des entreprises privées.Il proposait toutefois que les sociétés Innovatech demeurent inchangées, contrairement aux ambitions de la SGF.Far ailleurs, le projet des dirigeants de la SGF va beaucoup plus loin que le seul regroupement de l'actif.Il est accompagné d'un h scénario de forte relance de remploi 1997-2002 » où une SGF nettement plus musclée aurait un rôle pivot comme instrument d'intervention économique du gouvernement.Ce scénario, préparé avec la Arme de consultants Pierre Lamonde et associés, fait était d'investissements de l'ordre de 10 milliards d'ici cinq ans par la SGF et ses partenaires.Ces investissements pourraient susciter la création d'au moins 75 000 emplois additionnels d'ici l'an 2002 par rapport à la tendance actuelle des indicateurs économiques.Vivez-vous vos Pareil déluge d'emplois abaisserait le taux de chômage à 8,6 % en 2002, plutôt que 4e taux de 10,6 % prévisible selon les tendances économiques.Ce scénario attribue aussi à « l'effet SGF » une accélération de 2,4 % à 3,2 % du taux annuel moyen de croissance économique au Québec Mais déjà, a constaté La Presse auprès de gens d'affaires très proches de la SGF, cej&é-nario fait froncer des sourcils.« C'est assez ambitieux, sans doute comme doivent l'être les objectifs d'un dirigeant d'entreprise.Seul l'avenir nous dira si c'est réaliste », a commenté l'un d'eux, en requérant l'anonymat.13% VIVEZ VOUS / Suite de la page Al_ La Presse et les aider à voir un peu plus clair dans leurs finances personnelles, l'organisme a sélectionné deux familles qui ont accepté qu'on les suive au cours de la prochaine année, mois par mois.Tout un défi ! Car rares sont ceux qui parlent ouvertement de leurs revenus et de leurs dépenses.Il s'agit encore d'un sujet tabou.Les deux familles qui se prêtent à l'exercice sont représentatives : la première a trois jeunes enfants et un revenu familial annuel de près de 80 000 $, tandis que la seconde a une fillette de 10 ans et un adolescent, et un revenu annuel familial d'environ 50 000$.Chacune fait des choix bien précis en fonc- tion de ses besoins.et a réalisé, la première fois qu'elle a fait son budget, que ses dépenses anticipées excèdent ses revenus.Ce qui est tout à fait normal, rassure Mme Lavallée.« Ça prend plusieurs mois avant que tout balance.» Votre participation serait grandement appréciée.Auriez-vous des petits trucs à donner ou de judicieux conseils à prodiguer ?Nous vous invitons à communiquer avec Micheline et Christian, de même qu'avec Nathalie et André à l'adresse Internet suivante : general@lapresse.ca Cette grande aventure débute aujourd'hui C en page A 211 avec la famille de Nathalie et André et demain avec celle de Micheline èt Christian.Par la suite, nous rencontrerons les deux familles séparément chaque mois.Le nombre de mines antipersonnel a été JL : grossièrement surestime : .1 .Un satellite fou se dirige vers la Terre \u2022 ** m * I 4 .- m ¦ ii - \u2022- » \u2022 \u2022 % \u2022 - - -, d'après Associated Press LOS ANGELES LE NOMBRE / Suite de la page Aï_ reportages traitant de cette question* Cette évaluation est utilisée notamment par le ml* nistère canadien des Affaires étrangères, acteur de premier plan dans la préparation du traité d'interdiction des mines antipersonnel qui sera signé à Ottawa en décembre.On peut la lire aussi dans la documentation distribuée par Human Rights Watch et Handicap International, deux organisations mill* tant à travers le monde en faveur de ee traité.> Même la bible des publications en la ma* tière, l'édition 1996-97 de Jane's Mines and Mine Clearance, reprenait sans hésiter les 110 millions de mines évoquées par l'ONU.Or l'auteur de cette brique, un spécialiste britannique du déminage, le major Colin King, modifiera ce nombre à la baisse dans la prochaine édition.« C'est probablement moins que la moitié de cela, a soutenu M.King au cours d'une interview à La Presse.La plupart des gens qui travaillent sur le terrain considèrent maintenant toutes ces données comme erronées, s Le déminage remporte M.King conteste une autre statistique employée à toutes les sauces, celle voulant que pour chaque mine désamorcée, 20 autres sont posées ailleurs dans le monde: «Je crois sincèrement que nous désamorçons aujourd'hui plus de mines qu'il ne s'en pose.» L'expert de l'ONU, John Maclnnis, un officier canadien à la retraite, est du même avis : « Nos programmes de déminage ont pris beaucoup d'expansion au cours des trois ou quatre dernières années» en Irak et au Mozambique notamment.De plus, nous avons entrepris le déminage en Bosnie et en Croatie.Entre-temps, rien n'indique que des mines soient employées de façon importante dans d'autres conflits.» « Ces statistiques ne sont pas très importantes, souligne cependant M.Maclnnis.Qu'il y ait 10 mines ou 100 mines sur un terrain de golf, vous n'irez pas Jouer.» Le major King est sceptique aussi quand on affirme que les mines antipersonnel font 24 000 morts et blessés chaque année.Cette statistique est basée, selon lui, sur des extrapolations peu fiables.Mais sur ce point, le spécialiste britannique ne trouve pas d'appuis.L'auteur de cette estimation, le Comité international de la Croix-Rouge, est convaincu qu'au contraire, ce chiffre est « conservateur ».Même son de cloche du côté de l'ONU : m Nous revenons du sud du Soudan, raconte John Maclnnis, et là nous avons constaté qu'un grand nombre des blessés meurent et sont enterrés avant d'atteindre les installations médicales.Alors j'ai l'impression que le nombre réel de victimes est plus élevé que les estimations actuelles.» Un satellite américain de plus de 400 kilos qui échappe à tout contrôle depuis un mois doit retomber ce week-end sur la Terre et se désintégrer dans les hautes couches de l'atmosphère, a annoncé hier la NASA.Les scientifiques étaient incapables de préciser le lieu et l'heure exacte de l'entrée dans l'atmosphère du satellite, qui doit effectuer plusieurs révolutions autour du globe avant de tomber.Le satellite Lewis, qui pèse 404 kilos, devrait se désintégrer complètement dans les premiers instants de sa chute.Hier, Lewis filait à la vitesse folle de 27 360 km/h et effectuait le tour complet de la Terre en 89 minutes.Nommé d'après l'explorateur américain Meriwether Lewis, le satellite avait été lancé le 22 août dernier.La mission de\" cet engin, qui avait coûté 64,8 millions USt-d&-vait durer cinq ans.Le 26 août, la télémétrk-a révélé des mouvements incontrôlés sur \"le satellite, apparemment dus à la puissance excessive d'un des réacteurs.Depuis, la NASA a perdu le contrôle de Lewis.r La Presse 4 Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi del hà midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée, 1.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.39-6 PAUL MURPHY Nos excuses ¦ En page C4 de son numéro du dimanche 7 septembre, La Presse a illustré un article intitulé « Nouvel espoir pour les paraplégiques avec une photo de Paul Murphy, un homme de Winnipeg qui se décrit plutôt comme un « Thalidomide Survivor ».Cette photo provenait de nos dossiers.M.Murphy n'est pas un paraplégique.La Presse regrette cette erreur commise de bonne foi.Elle regrette également les inconvénients et l'affliction infligés à M.Murphy et lui présente ses excuses.FAILLITE Précision ¦ Les amendements apportés à la Loi canadienne sur les faillites entreront en vigueur mardi prochain, le 30 septembre, et non le 12 octobre comme Fa rapporté erronément La Presse dans son numéro d'hier au sujet de l'endettement des ex-étudiants et de leur recours massif à la faillite.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : à quatre chiffres : 9-0-6-3 -A.Samedi, 27 septembre 1997 DEMAIN DANS LA PRESSE L'andropause! ¦ Chez la plupart des hommes, l'andropause n'existe pas vraiment, contrairement à la ménopause chez la femme.Certes, les hormones mâles en circulation diminuent graduellement à partir de la quarantaine» mais demeurent en quantité suffisante.Sauf chez quelques hommes, une minorité, pour lesquels on préfère parler « d'hypogonadie » plutôt que d'andropause.Demain dans le cahier Santé, sous la plume de Carole ThibaudeatL QUESTION DU JOUR Service Liaison * \u2022 Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Ottawa a-t-il raison de faire un prix d'ami aux Expos pour leur permettre d'acquérir le terrain convoité par Claude Brochu pour la construction de son stade dans le centre-ville ?Le maire de Montréal, Pierre Bourque, a-t-il raison d'estimer avoir été traité cavalièrement par les organisateurs de la tournée Mis-sien Québec en Chine?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses a été: Oui: 74% Non: 26 % \u2022buf ROYALALBERT' Il PROI II I / DIM ()l I Kl IU)M(.K \\IUIT À l'achat d'un couvert, recevez gratuitement une assiette creuse de 8 po.Procurez-vous un ensemble de 20 pièces et recevez gratuitement assiettes creuses ! Une valeur pouvant atteindre jusqu'à 220 S.Un service de 20 pièces comprend 4 assiettes plates, 4 assiettes I dessert, 4 assiettes à hoci-d'ocuvre, 4 tasses et soucoupes.P - \u2022 Eus.20 pièces > Prix détail sugg.\\>S.LlL'llsJ 1*1 l\\ ^faillite Isnccmï Old Country Roses 76000 28800 Val D'Or 380- 632 00 24! 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partenariat à RDP, la réforme des commissions scolaires ne doit pas nuire au projet de la maison communautaire et le groupe demande à la ministre Marois de s'impliquer pour débloquer le projet.En juin dernier, le regroupement avait conclu une entente de location avec la CECM, mais la réforme des commissions scolaires a remis en question les décisions prises à ce moment.Pris sur le fait ¦ Au moins 300 kilos de marijuana d'une valeur atteignant quelque 3 millions ont été saisis hier, dans un local situé sur une ferme du rang cinq, à Berniervil-le, un village près de Thetford Mines.Au total, 13 personnes ont été prises sur le fait, alors qu'elles étaient divisées en trois groupes de travail.Le site servait à la culture et à la transformation de la marijuana destinée à la revente.L'opération a été menée par les policiers de la Sûreté du Québec et les individus appréhendés doivent comparaître aujourd'hui devant la justice.Leduc restera en prison ¦ André Leduc, cet homme de 55 ans de Coteau Station, arrêté par la Sûreté du Québec relativement à au moins cinq agressions sexuelles commises contre de$ .enfants âgés de cinq à 14 ans,- demeurera incarcéré jusqu'au 1er octobre.C'est ce qu'a décidé hier un juge de la Cour du Québec après avoir accueilli la demande de la défense, voulant que son client soit soumis à une évaluation avant que le tribunal ne se prononce sur sa mise en liberté.À son retour devant la Cour, Leduc devra répondre à 11 chefs d'accusation d'agressions sexuelles contre une jeune adulte ainsi que contre quatre enfants.Leduc doit également faire face à des accusations de s'être livré à des attouchements sexuels contre des enfants, d'avoir eu des relations anales avec eux et d'intimidation.Hubert Reeves claque la porte des Belles Soirées de l'U de M - - ISABELLE HACHEY Hubert Reeves, astrophysicien et vulgarisateur de renommée mondiale, a claqué la porte de l'Université de Montréal, après 15 ans de conférences courues dans le cadre des Belles Soirées de l'institution.Une « protestation un peu symbolique », dit-il» contre les sommes trop élevées exigées des étudiants pour assister à ses conférences.Depuis deux ans, M.Reeves demandait à ce que le prix des billets de ses conférences soit réduit, a Je pensais que ces cours devaient être accessibles à tout le monde », explique-t-il.Peine perdue, l'Université de Montréal a toujours refusé de diminuer ses tarifs.Pire, elle les a augmenté l'an dernier : 19 $ pour le grand public, 17 $ pour les étudiants et les personnes âgées.Résultat, les conférences de M.Reeves auront bel et bien lieu cet automne, mais à la salle Pier- re-Mercure, gérée en partie par 1TJQAM et située sur son campus.L'auteur de Patience dans l'azur estime que les universités doivent aussi remplir une mission éducative auprès du grand public À la salie Pierre-Mercure, les étudiants et les personnes âgées paieront 10 $ et les autres, 15,50 $.En France, où M.Reeves habite depuis 1965, il serait tout simplement impensable de faire payer les gens pour assister aux conférences des hommes de science, soutient-il.« M.Reeves est très engagé, il a toujours lutté contre la hausse des droits de scolarité », dit son agente, Johanne Champagne.Le scientifique ne cache pas sa réprobation, en effet, envers « la politique vraiment stupide de nos gouvernements » d'exiger des sommes toujours plus élevées aux étudiants.« C'est la voie royale pour la tiers-mondialisation que de faire disparaître la classe instruite t » Bref, le conférencier adulé quitte l'Université de Montréal pour une question de principe, qui pourrait toutefois faire mal à l'institution.« On nous disait que c'était les conférences d'Hubert Reeves qui rapportaient le plus d'argent à l'Université de Montréal.On nous disait qu'il était presque la vache à lait de l'Université », dit Mme Champagne.La responsable des Belles Soirées n'a pas rappelé La Presse, hier.Évidemment, M.Reeves ne tourne pas complètement le dos à l'Université de Montréal, où il a étudié et où il est professeur associé depuis 30 ans.U y enseignera d'ailleurs en octobre, en plus de poursuivre des travaux de recherches en collaboration avec quelques professeurs de l'établissement.« Au point de vue professionnel, je suis toujours lié à l'Université de Montréal.Mais je l'étais aussi au point de vue médiatique.Plus maintenant.» Razzia dans quatre écoles de Laval Des réseaux de vendeurs de drogue mis au jour par des agents doubles JEAN-PAUL CHARBONNEAU L'infiltration de cinq jeunes policiers de Laval dans des classes de quatre écoles secondaires vient de permettre de mettre au Jour des réseaux de revendeurs de drogue et de procéder à l'arrestation de 10 adultes et de 22 mineurs.C'est après avoir reçu des cris de détresse au cours de l'année dernière des autorités des trois commissions scolaires francophones de Laval que la direction de la police municipale a mis son plan à exécution.Aucune des directions d'école engagées dafos cette opération ne savait que d'autres enquêtes se déroulaient ailleurs sur le territoire lavallois.Le plan était prêt au printemps, mais il était alors trop tard pour envoyer des agents d'infiltration dans les écoles.Au cours de l'été, la section moralité et drogue, dirigée par l'inspecteur Stéphane Robert, a fait du recrutement parmi les jeunes policiers qui ont finalement commencé l'école en septembre, comme les autres élèves.Pendant leurs heures de loisir à l'école, ils ont scruté à la loupe leur environnement et se sont faits des amis.U y a quelques semaines, ils ont annoncé à leurs supérieurs qu'ils avaient accumulé assez de preuve pour passer à l'action.Les razzias ont commencé mercredi.Les écoles visitées sont Curé-Antoine-Label le, dans le quartier Sainte-Rose, Horizon-Jeunesse, dans le quartier Auteuil ( toutes deux de la commission scolaire des Mille-Îles ), Georges-Vanier, du secteur Saint-Vincent-de-Paul ( commission scolaire Les Écores ) et Le Virage, secteur Pont-Viau ( commission scolaire Chomedey ).« Souvent les policiers sont critiqués, mais dans ce dossier, nous PHOTO RSWEMcOW Ls> Dbc adultes et 22 mineurs ont été arrêtée Mer au cours de l'opération menée dans quatre écoles secondaires de Laval.Au centre, le directeur de l'école Curé-Antoine t ahafle, Jean Pierre Gagnon.devons reconnaître leur professionnalisme.Ils ont agi discrètement tout au long de leur enquête et lorsqu'ils sont venus en nombre pour procéder aux arrestations.Depuis que la nouvelle des arrestations s'est répandue, nous avons reçu des appels de parents et tous sont très satisfaits de la tournure des événements », a souligné le directeur de l'école secondaire Geor-ges-Vanier, Joe Visocchi.Il a ajouté que le travail n'était pas terminé.Des policiers des relations communautaires doivent aug- menter leurs interventions en regard de la sensibilisation et de la prévention auprès de la clientèle.« Il est clair que nous ne tolérons pas de vente de stupéfiants dans nos écoles et aux alentours », a ajouté M.Visocchi.De son côté, Serge Fleury, le directeur de l'école Le Virage, un centre pour élèves ayant des difficultés d'apprentissage, a mentionné que 75 % de ses élèves consommaient et qu'il fallait qu'ils prennent conscience des méfaits des stupéfiants.La dernière descente a eu lieu hier matin à l'école Curé-Antoine-Labelle et son directeur, Jean-Pierre Gagnon, a indiqué que la direction et les parents avaient décidé de demander l'intervention de la police parce qu'après de très nombreuses interventions à l'interne, il avait été impossible d'enrayer la vente de la drogue.Ce n'est pas la première fois que de telles interventions ont lieu dans cette ville, souligne l'inspecteur Robert, et si les autorités scolaires lancent un autre cri d'alarme/ les policiers agiront de la même façon.: à En septembre, les p'tits mardis de Bell vous offrent les appels interurbains du plan SuperMax^ à 12 c la minute* Décrochez de grosses économies en appelant partout au Canada, entre 18 heures et 8 heures le lendemain matin.Durant cette même période, la Conference à trois** est gratuite, alors profitez-en pour combiner ces deux offres et foire d'une pierre deux coups de fil ! 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'Approbation de credit requise pour certains articles.Details en magasin.Ces soldes ne peuvent £trn rrymbirt0*< rt ni tri m** riittr** Si vous n'avez jamais pensé ai pensez à la page 11 de ce cahier* y V La fondation Marie-Soleil Tougas amasse 115 000$ r./ MARIE-CLAUDE GIRARD La fondation Marie-Soleil Tougas a déjà amassé près de 115 000 $, dépassant en quelques semaines l'objectif annuel de 100 000 $.Depuis la mort de la jeune comédienne, environ 60 000$ ont été recueillis chez les particuliers à coups de 2, 5 ou 10 $, confirme André Provencher, vice-président de la programmation au réseau TVA;' « C'est ffrtWïi.On ne sait plus combien de milliers de personnes ont envoyé un don.Là réponse du public a été très très^n-thousiastew, souligne-t-il.Marte-ScM Les fonds amassés seront remis à l'Opération Enfant Soleil, lors du téléthon, en juin prochain.L'organisme vient en aide aux enfants malades en finançant certains hôpitaux pédiatriques.D'autre part, TVA n'a pas encore décidé si elle assumera une partie des frais payés par la Ville de Be-loeil lors des funérailles de la jeune comédienne.À la demande de citoyens,* la municipalité a transmis en début de semaine au réseau de télévision une description des coûts d'heures supplémentaires faites par les pompiers, policiers et employés des travaux publics.Beloeil n'oblige pas le réseau à payer la note de 6500 $, mais lui demande d'évaluer comment il pourrait participer.« Oui, on peut faire un bout de chemin ensemble », a indiqué Ré-née-Claude Ménard, responsable des communications à TVA.Mais il reste à déterminer ce qui est un service public habituel, h Elle ne verrait pas d'objection à ce que le réseau paie pour les frais « hors du commun » comme la déviation de la circulation, l'aménagement de stationnements additionnels et l'entretien des lieux après la cérémonie.« Mais II serait illogique que TVA assume certains frais.C'est le cas du Service de police.» Le directeur général de la Ville de Beloeil, Daniel Desroches, partage aussi te point de vue.« La partie qui concerne la sécurité publique est notre responsabilité », a-t-il souligné.Le conseil d'administration de 3a fondation Marie-Soleil Tougas sepa formé la deuxième semaine d'octobre.Il comprendra des membres de la famille de Mme Tougas, des représentants du milieu artistique, des employés de TVA et les rcpijé-sentants de quelques corporations professionnelles.* - « : > 0 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1997 A5 Richard Hétu collaboration spéciale ans les premiers mois de 1970, le distingué journaliste américain Kenneth Danforth a tra-vaillé sur deux histoires de sport qu'il n'oubliera jamais.En janvier de cette année-là, aux frais de son employeur, le prestigieux magazine Time, Danforth s'est installé au Château Cham-plain pour préparer un reportage -sur Claude Piton Ruel, alors entraîneur du Club de hockey Canadien.« Ce Claude Ruel est tout un personnage », a rappelé Danforth, tette semaine, au cours d'une conversation téléphonique.Dans un anglais inimitable, il m'avait dit : « If you don't practice hard, you have bad success.» Une perle.» bateau avec Au printemps de la même année, Danforth s'est rendu en Floride pour réaliser un autre reportage sportif, celui-ci sur Ted Turner, connu aujourd'hui comme fondateur de CNN et philanthrope planétaire.À l'époque.Turner n'était pas encore visionnaire, milliardaire ou généreux.Il devait sa modeste renommée au yachting de compétition, un sport de fils à papa dans lequel il allait connaître la gloire en 1977 en remportant la célèbre America's Cup.Piton Ruel a enchanté Danforth.Ted Turner l'a profondément dégoûté.Pourquoi ramener cette histoire ?Pour prouver que l'homme est capable de changer.et de mener le monde en bateau.La rencontre entre Ken Danforth et Ted Turner n'a jamais été racontée dans le magazine Time.Elle a cependant inspiré un des plus juteux passages d'une biographie consacrée à Turner, IT AIN'T AS EASY AS IT LOOKS : Ted Turner's Amazing Story , de Porter Bibb, publiée en 1993.Cette semaine, Danforth s'est fait un plaisir de revivre cette histoire rocambolesque avec un collègue montréalais rencontré l'an dernier en Arkansas, son État d'origine.L'homme de 62 ans est un merveilleux conteur.Au printemps 1970, se souvient Danforth, il avait été convenu qu'il accompagnerait Turner sur son voilier pendant quelques jours, histoire de brosser un portrait vivant du sportsman.Le journaliste, le yachtman et l'épouse de celui-ci prirent ainsi l'avion d'Atlanta pour West Palm Beach.« Pour une raison ou une autre, nous ne pouvions pas atterrir à Miami, dit Danforth.Comme le voilier mouillait à Biscayne Bay, nous avons dû faire un long trajet en taxi pour arriver à destination.Ça coûtait pas mal cher, comme vous pouvez l'imaginer.Mais à peine le taxi venait-il de s'immobiliser que Turner courait déjà vers le voilier, me laissant avec la note.« Trois matelots étaient déjà à bord.Ils levèrent l'ancre et mirent le cap sur Tampa, sur la côte ouest de la Floride, à trois ou quatre jours de mer.Une fois au large.Turner surprit Danforth en se mettant à poil et en invitant le journaliste à faire de même.« La femme de Turner est descendue en bas, se souvient Danforth.Elle devait avoir honte.En voyant que je ne me dévêtais pas, Turner-me dit : \u2014 As-tu peur de montrer ce que tu as?Turner - ft \u2014 Non, pas du tout, lui répon- disse.Je suis ici en tant que journaliste et je ne veux pas m'insinuer dans l'histoire.J'ai gardé mes vêtements pendant tout le voyage et Turner est resté à poil la plupart du temps.« Turner avait toujours un verre à la main, se rappelle Danforth.Quand il n'apostrophait pas sa femme, il se vantait de ses conquêtes sexuelles ou philosophait sur la guerre.« II ne cessait de parler de l'effet purificateur de la guerre, dit Danforth.Il citait un philosophe romain, s^lon lequel la guerre permet d'éliminer les faibles.« Un jour, en péchant, il a sorti de l'eau un énorme maquereau.Le maquereau gigotait sur le pont.Turner s'est emparé d'une manivelle de'treuil, s'est agenouillé devant le poisson et s'est mis à frapper dessus.Le sang, les écailles, tout jaillissait.Et Turner criait : « Kill ! Kill ! Kill ! » « Ce jour-là, j'ai décidé que Turner était fou.» L'histoire de Danforth fait désormais partie de la légende de Turner.Le multimilliardaire a souvent dérapé, c'est connu.Sa vie a défié toutes les normes.Il a été expulsé de la Brown University pour ivrognerie.Il avait 24 ans, en 1963, lorsque son père, businessman alcoolique et dépressif, s'est suicidé d'une balle de 38 dans la tête.En 1970, il a acheté une petite station de télévision et, frôlant souvent la banqueroute, l'a métamorphosée en empire médiatique.Turner a été salaud avec ses deux premières femmes et ses enfants.Mais les Américains admirent re champion du capitalisme, dont l'équipe de baseball, les Braves d'Atlanta, remporte des championnats, et dont la plus folle invention, CNN, leur permet de chevaucher la planète comme des cow-boys.Que veut Ted Turner ?Il a déjà pensé à la Maison-Blanche.Il a déjà voulu acheter le réseau CBS.Aujourd'hui, il se porte au secours de l'environnement, des pauvres, en promettant un milliard à l'ONU ( sur dix ans ).Kenneth Danforth n'en revient pas.« Jane Fonda est peut-être responsable de la transformation, dit-il.Ou peut-être est-ce le lithium* Une chose est certaine : Turner jouit en ce moment.Tout le monde parle de lui.» Pierre Foglia est en vacances.Sa chronique reviendra le samedi 25 octobre.Air Canada laisse un handicapé CHARLES GRANDMONT Gilles Daoust, président de la firme de Sherbrooke qui a mis au point le système de détection des plants de pot par caméra aérienne, se souviendra longtemps du vol d'Air Canada qu'il a pris le 3 août dernier pour revenir de Londres à Montréal.Atteint de paralysie partielle aux quatre membres, circulant en fauteuil roulant, M.Daoust revenait d'une mission commerciale en Finlande quand des employés d'Air Canada lui ont fait vivre un véritable enfer, le forçant à baigner dans son urine pendant de très longues heures.-Les mésaventures de ce docteur t*s«i .**e< non» vvwme^pswuvcatr'aaaM u srs^sw à a fezs^ i n*v «m a ir«ta> «asti mOMattmm Cc«r)emtO (514)9340707 4826.ne S*0ena (514)2810600 5829.rut S»Hjbtri (514)27^206 6670.rut StJocques (514)481-8455 5429.bout Skoure* (514)27*1873 OLUXAHD mSÙH48È& 5057.boul rkmeouraeaE (514) 3226252 6245.boul.ïwàertou (514)4455654 350.boul CaHdbàê (514)683.1657 2l6.boUCurélobtje (514)9633001 155D boul dtsLixrwtdej (514)6296609 5528.bo.jl dtslouenhck» (514)6256633 1332.boul MoneV.Mor*Md>Moui* (514)665-2355 1705.cWCharT*ry (514)6702355 rnrm *iw rnrnairi LfjVaiailatJJOii Hx 12870.rut SrwbioflàtE.\u2022 (514)642 2308 wm COaiMUNatATIONS 4255.boJ Metcpokant (514)9904942 ouMMiiini Mntnrtfli cairn 950.boul StJean 15 (514)4269999 I < 0 * \u2022 a P t >\" a m t Dans les magasins participants : MadioSh.ic k FUTURE SHOP SMTisaif as rfaasaaaaaaaa LA CABINE TELEPHONIQUE IHM1 t * I * * < m LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1997 A9 Le bébé dans un sac-poubelle : la mère en état de détresse ?JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le corps retrouvé dans un sac par un pêcheur, en début de soirée jeudi, dans le quartier Laval-Ouest, est celui d'un bébé naissant de sexe masculin.Il était nu et portait encore un bout de cordon ombilical.Dans le même sac de plastique, on a trouvé des résidus de placenta et une serviette.Le lieutenant-détective Marc De-mers, responsable de l'escouade des crimes graves à la police de Laval, a mentionné hier qu'un exa- men externe du corps a permis de constater qu'il ne portait aucune marque de violence.Une autopsie a été pratiquée sur le petit corps en fin d'après-midi hier et il faudra attendre encore quelques semaines avant de connaître les causes exactes du décès puisque des tests de toxicologie et de biologie seront aussi effectués.Le lieutenant-détective Deniers est convaincu que la mère de l'enfant se trouve actuellement en détresse et qu'il est très important de l'identifier le plus tôt possible et de la retrouver dans les plus brefs délais.Une ligne téléphonique spéciale a été installée et en composant le 662-4636, il sera facile de parler aux enquêteurs, les sergents-détectives Gilles Lemieux et Jean-Clau- de Giasson, ou à tout autre policier, quelle que soit l'heure.Toute information reçue sera gardée confidentielle.Même si le sac de plastique blanc était sec, les policiers n'ont pas écarté l'hypothèse qu'il ait pu être amené par le courant sur la rive de la rivière des Mille-Îles.«< Mais actuellement, souligne le lieutenant Deniers, on privilégie l'hypothèse voulant que le sac ait été déposé à l'endroit de la découverte.» La découverte a été effectuée tout près de l'eau au pied de la 6e Rue et de la rue Riviera.Après avoir aperçu le sac, le pêcheur, M.Pierre Fuoco, l'a percé à l'aide d'un bout de branche et a aperçu un petit bras.Le pasteur avait les mains lestes JEAN-PAUL CHARBONNEAU Un professeur de langues dans la soixantaine, maintenant pasteur anglican, Iyetsiak Simigak, a été condamné, hier, à huit mois de prison après avoir reconnu sa culpabilité à des accusations d'agression sexuelle contre quatre écolières âgées de 14 à 17 ans.Ces actes ont été commis entre 1986 à 1991 dans le village inuit de Kajigirsuk, dans la baie d'Ungava.Ils; ont été faits dans des salles de classe devant les autres élèves.dans des igloos et dans un magasin où l'une des victimes travaillait.C'est le juge Paul Chevalier, de la Cour du Québec, siégeant normalement à Saint-Jérôme, qui s'est rendu dans le Grand Nord québécois entendre cette affaire.Après avoir écouté le plaidoyer de culpabilité le 16 juin dernier, le juge Chevalier est retourné cette semaine entendre d'autres dossiers dans cette région et il a profité de la circonstance poux rendre son Jugement.L'une des adolescentes s'est plainte de l'attitude de son prof au directeur de l'école et il l'a découragée d'aller parler à la police et au service social.Une autre a voulu tout raconter à sa mère qui lui a finalement lancé que si son professeur agissait de la sorte c'est parce qu'il la considérait.Une autre a affirmé ne pas comprendre comment un homme si proche de l'Église pouvait faire de telles choses alors qu'il prêchait de laisser venir vers lui les petits enfants.\"1 Un Macintosh bien garni.avec un lot d'économies.PowerMac 6500 Obtenez jusqu'à 1050$ de remises PROMOTION SPECIALE Powerbook 1400 es PowerPC 603e/117 MHz 16 mo mémoire vive 1 co disque dur 8XCD Interne \u2022 f CENTRE DE SOLUTIONS é.DORVAL 636-5127 flliCrOSerY 950, chemin Herron , (rond-point Dorval) Cette promotion prend fin le 12 octobre 1997.\u2022Voir les détails et les conditions en magasin ©1995 Apple Computer, Inc.Tous droits réserve».Apple, le logo Apple et Macintosh sont des marques déposées d'Apple AVEC DOUZE MOIS GRATUITS, LES SOURIS DANSENT ! un Ul 0 0 à Désormais, plus besoin d'attendre votre relevé de compte par courrier ou de consulter votre livret de caisse.Avec le service AccèsD-Internet de Desjardins, vous entrez dans l'ère du relevé de compte virtuel I Vous voulez naviguer à votre guise sur tous vos comptes ?Profitez-en pen-dont que la vague déferle: 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Avis aux internautes : //cette offre est en vigueur @ du 17 septembre au 31 décembre 1997.faites vite/ Desjardins * Vous ne déboursez que les hais habituels d* 0t^$ par paiement de facture.I eu à peu vers les deux témoignages les ilus attendus, ceux des garde-pêche -ouis Bolduc et Michel Piché.L'un de-rai t témoigner du 21 au 23 octobre, 'autre du 28 au 30 octobre, a indiqué lier le procureur de la commission, Eric rpine.La commission présidée par l'ex-juge Von Roberge est chargée de faire la lu- mière sur la mort mystérieuse des deux Montagnais, le 9 juin 1977, et sur les relations raciales tendues, à l'époque, entre la communauté autochtone de Malioté-nam et les agents de conservation de la faune.Depuis 1977, quatre enquêtes policières ont conclu à la mort accidentelle par noyade, dans la nuit du 9 juin, sur la rivière Moisie, près de Sept-îles.Les familles Régis et Voilant ont tou- jours contesté ces conclusions et allèguent depuis 1977 qu'une violente altercation a opposé Voilant et Régis à Bolduc et Piché.La commission d'enquête publique sur la mort des deux hommes était réclamée depuis 20 ans par les Montagnais de Malioténam.Une centaine de témoins devraient y avoir participé.Une enquête journalistique avait ressuscité le dossier l'an dernier.a la £\u20223 V Banque CIBC par Internet ou Banque CIBC par PC Services bancaires téléphoniques Guichets automatiques bancaires Paiement direct Interne ¦ Service relationnel au centre bancaire S La Banque CIBC vous offre encore plus de services bancaires électroniques.Vous pouvez effectuer des règlements de factures, des virements de fonds ou d'autres opérations bancaires courantes où vous voulez, quand vous voulez et comme vous voulez ! 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décembre dernier à Thetford Mines, est entrée en exploitation récemment sans même avoir obtenu les certificats d'autorisation requis par la Loi québécoise de l'environnement.« C'est inacceptable, parce que les procédés utilisés à l'usine peuvent causer des émissions d'ammoniac et de fluor et la cryolithe qu'il y a dans l'écume d'aluminium peut exploser si elle entre en contact avec l'eau », a expliqué le directeur des programmes de 11JQCN, Denis Bergeron, qui a déposé une plainte auprès du ministère de l'Environnement et de la Faune ( MEF ).À la direction des enquêtes du ministère, les fonctionnaires ne s'inquiètent pas trop.« Selon nos informations, l'usine n'est pas encore en production », a déclaré le directeur des enquêtes de la « police verte », Éric-Yves Harvey, qui s'appuie sur les témoignages d'inspecteurs qui ont visité l'usine hier.Or, selon un communiqué publié par Mazarin le 26 août, « la production a commencé et atteindra 500 tonnes par mois en septembre et augmentera graduellement jusqu'à sa pleine capacité commerciale de 2200 tonnes par mois d'ici mars 1998 ».Le président de Mazarin, Jacques Bonneau, a confirmé hier que l'usine était en période de « démarrage », mais il a ajouté que la compagnie avait déposé une demande de permis il y a « plusieurs mois ».« Depuis le début de la construction de l'usine, on a eu plusieurs rencontres avec les gens du MEF qui sont même venus ici à trois reprises et on leur a prouvé qu'on respecte les exigences environnementales à la lettre », a-t-il soutenu.« On est allés un peu trop vite, mais le ministère nous fait tout le temps des demandes supplémentaires, dont certaines concernent des renseignements qu'on ne peut fournir qu'une fois que l'usine sera en opération, comme les émissions de nos cheminées.» Le MEF a dressé un constat d'infraction le printemps dernier après s'être aperçu que l'usine avait été construite sans que les plans et devis aient été approuvés.Une rencontre avec Mazarin est prévue lundi et, tant au MEF que chez Mazarin, on se montre confiant que le problème de permis sera réglé rapidement.De son côté, le directeur de l'UQCN déplore que Québec veuille alléger le « fardeau réglementaire » des compagnies afin de les laisser s'autocontrôler, alors que ces dernières ne respectent même pas la réglementation actuelle.Salaires en hausse de 1,6 % Presse Canadienne Les salariés québécois qui ont renouvelé leur convention collective au cours des six premiers mois de 1997 devraient voir leur salaire croître en moyenne de 1,6 % au cours de la durée de leur convention.C'est ce qui ressort des statistiques récemment publiées par le ministère québécois du Travail pour les six premiers mois de l'année.Pour les salariés du secteur public, la hausse correspondante du taux de salaire serait de 1,4 %, pendant qu'elle atteindrait 1,9 % pour le secteur privé.Alliance 0.45 points RIEN A PAYER AVANT FEVRIER 98' 0 45 points diamant total OR 14k Prix d'évaluation CM MICI IÀUD 11005 iCJ Jonc 100' \u2022 Sur acceptation du credit, ne paye» Que les taxes 937.RUE BÉLANGER.MONTRÉAL 948-1212 OUVERT LE DIMANCHE DE 12H A WH LE SAMEDI 27 sept/97 En ,B , présence of England ^ conseiller technique -* 1 Nouvelle collection automne-hiver CADEAU GRATUIT à l'achat d'une paire pour homme ou femme à prix régulier '(jusqu'à épuisement des stocks) Demandez notre nouveau catalogue (gratuit).4# < (514) 842-3007 ~/*3Z>a** 4062, St Denis BBIlUÉlf ffift^MB Montréal 1> CIIISSIKS ET SMIRKS il flIRCKE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1997 ?Ail l>7 Montréal a son directeur général Le conseil approuve son embauche par 25 voix de majorité GILLES GAUTHIER Le nouveau directeur général de la Ville de Montréal, Gérard Divay, dont l'embauche a été approuvée hier au conseil municipal par un vote de 37 à 12, promet de donner l'heure juste au maire Pierre Bourque au sujet des finances de la municipalité et de tout faire pour éviter des hausses de taxes.« Je dirai au maire la vérité sur la situation budgétaire », a-t-il déclaré, affirmant qu'il se sentira bien libre de faire les recommandations nécessaires et d'expliquer quelles seront les conséquences si elles sont suivies ou ignorées.« Mon indépendance vient de la loi », a-t-il dit.La Charte de la Ville, loi provinciale, a été amendée en juin dernier pour créer le poste de directeur général et définir ses pouvoirs.Tous les directeurs de services relèveront de lui et il sera responsable de la préparation et du suivi des budgets ainsi que de la préparation des dossiers pour le comité exécutif.« Les élus pourront ainsi consacrer davantage de temps à leur rôle décisionnel », a déclaré M.Bourque.M.Divay entend exercer un contrôle sévère des dépenses, examiner si les deux douzaines de services municipaux pourraient faire l'objet de regroupements et étudier la possibilité de recourir à la tarification des services, dans le secteur des loisirs entre autres, pour accroître les revenus.Il se demande si l'eau que Montréal fournit à certaines municipalités voisines est vendue à un prix suffisant compte tenu des coûts.Résidant de Pierrefonds, M.Divay a passé une semaine difficile.M.Bourque lui avait accordé un contrat de six ans, mais les objections de l'opposition, majoritaire au conseil, l'ont ramené à cinq, puis quatre et finalement à trois ans et demi, au salaire de 140 000 $.Sa situation sera toutefois réévaluée 18 mois après son entrée en fonction ( le 20 octobre ) et il pourra alors être rétrogradé pour les deux dernières années à un poste de cadre de direction de la Ville.Sa rémunération serait alors de 126 000 $.Le contrat permet des augmentations de salaire.Le RCM exigeait que le statut de M.Divay puisse être modifié après les élections de novembre 1998 afin qu'une nouvelle administration ait la possibilité de choisir quelqu'un d'autre.En acceptant une réévaluation après 18 mois, M.Bourque s'est assuré le soutien des sept conseillers du RCM et la large majorité que M.Divay souhaitait afin d'avoir une légitimité.M.Bourque avait aboli le poste de secrétaire général après son arrivée au pouvoir en 1994 et certains ont affirmé que le gouvernement Bouchard avait créé celui de directeur général plus tôt cette année afin que ce dernier mette de l'ordre dans l'administration municipale.« Je n'ai aucun mandat secret du gouvernement du Québec », a affirmé hier M.Divay.Il a occupé plusieurs postes de sous-ministre adjoint au provincial et admet avoir encore « de nombreux collègues dans des ministères stratégiques.Je mettrai à profit ces connaissances ».Québec étudie la possibilité , de vendre le Village olympique DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC II faudra quelques semaines encore avant que le gouvernement Bouchard ne se forme une opinion sur l'opportunité de vendre le Village olympique.Le ministre d'État à la Métropole, Robert Perreault, a mandaté un comité de fonctionnaires où la Régie des installations olympiques est représentée pour évaluer si Québec doit se départir de ces édifices à logements, tout à côté du Stade olympique.D'ici « quelques semaines », une décision devrait être prise quant à la vente et ce n'est qu'à ce moment, si un feu vert est donné que des appels d'offres seront lancés, explique-ton au ministère de la Métropole.Il semble toutefois que le ministre Perreault soit plus enclin à vendre.Cette idée se trouvait dans un rapport d'un comité de députés, présidé par le député de Fabre Joseph Facal, rendu public cette semaine.Sous le couvert d'un document de réflexion, le gouvernement Bouchard veut clairement lancer des pistes pour vérifier la perception de la population sur plusieurs intentions.Les idées du comité Facal ont toutes été scrutées au préalable par le ministère des Finances, qui encadrait étroitement l'opération de ses fonctionnaires.Tout le groupe a d'ailleurs rencontré longuement le ministre des Finances, Bernard Landry, avant que le rapport ne soit rendu pu- blic.On préconise aussi un regroupement d'activités sous la Société générale de financement, ce qui était une des conditions posées par Claude Blanchet avant d'accepter la présidence le printemps dernier.Au sujet du Village olympique, M.Facal avait expliqué : « Le gouvernement ne devrait pas se condamner à rester jusque dans la nuit des temps propriétaire d'équipements qui, de toute évidence, ont une vocation régionale ».Cette construction compte 200 logements à prix modique.« Il faudrait évidemment s'assurer que, par exemple, l'Office municipal d'habitation veille à ce que ce programme se poursuive.» À la fin du régime libéral, Québec avait tenté de se départir du complexe.Des propositions étaient venues de la Caisse de dépôt et placement et de promoteurs privés, qui offraient 38 millions.Or, en dépit des 200 logements à prix modique \u2014 sur 980 \u2014 le Village génère annuellement 6 millions de profits dans les coffres de la Régie des installations olympiques.En 1994, toutefois, le prix offert tenait compte de lourdes servitudes quant à la propriété des terrains avoisinants, Québec devant louer le terrain du stationnement à la Ville de Montréal.Cependant, les achats effectués depuis deux ans par Québec pour dépanner financièrement Montréal ont fait passer ce terrain dans le parc immobilier de Québec.Le vous n y pensiez pas, maintenant vous n'y penserez plus.r ' \"S »\u2022 _ .i ] 4 ¦».»¦« »»-.\"'-»\u2022 *0
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