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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-09-26, Collections de BAnQ.

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[" B Montréal, vendredi lÉiacptembrg ÉDITORIAL / OPINIONS / ARTS ET SPECTACLES / PETITES ANNONCES \u20224 \u2022 .L'EXPRESS POLITIQUE Ottawa passe aux actes ¦ Le gouvernement Chrétien passe aux actes sur la question des commissions scolaires linguistiques.Le ministre des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion, déposera dès la semaine prochaine à la Chambre des communes une motion pour mettre sur pied un comité mixte des Communes et du Sénat dont la tâche sera d'entendre les défenseurs et les opposants à l'amendement constitutionnel réclamé par Québec.Québec veut remplacer les actuelles commissions scolaires confessionnelles par des commissions scolaires linguistiques.Le ministre Dion et son collègue de Québec, Jacques Brassard, s'étaient entendus la semaine dernière pour que l'article 93 de la Constitution soit amendé si possible avant le 1er janvier.Gilles Toupin \u2022 Bourque rencontre Bouchard ¦ Le premier ministre Bouchard estimait avoir personnellement invité le maire Bourque à participer à sa mission en Chine en novembre.Une lettre en ce sens avait d'ailleurs été transmise à l'hôtel de ville, le 9 juillet.Les deux hommes ont pu aborder hier la tournée en Chine lors d'un tête-à-tête privé, qui aura permis à M.Bourque de faire un tour d'horizon des problèmes financiers de la métropole.Au cabinet du maire Bourque hier, on s'est refusé à commenter les explications du bureau du premier ministre, mais on n'a pas nié les informations publiées par La Presse voulant que le maire se soit senti traité cavalièrement par le gouvernement dans l'organisation de cette mission.Denis Lessard Dion défend Harris ¦ Le ministre des Affaires intergouvernementales, Stéphane Dion, trouve exagérées les i nterp réta-tions que le Bloc québécois donne aux propos du premier ministre ontarien Mike Harris sur le caractère unique du Québec.La Colombie-Britannique, avec son chinook et ses saumons, est elle aussi unique, a lancé M.Harris, au lendemain de la rencontre de Calgary.Le Bloc fait des gorges chaudes de cette déclaration.M.Dion, pour sa pan, tente de noyer le poisson.« M.Harris l'a échappée, celle-là, a-t-il tenté de justifier.Il ne faut pas donner trop d'importance à cette déclaration, M.Harris a aussi fait plein de belles déclarations.» Vincent Marissal Après les mines.¦ Après avoir travaillé avec succès à faire bannir les mines antipersonnel, le Canada entend maintenant oeuvrer à réduire le nombre des armes à feu en circulation dans le monde, a annoncé hier le ministre canadien des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy.Une opération de répression à la grandeur de la planète contre les ventes illégales d'armes de petit calibre et un suivi plus attentif des échanges commerciaux impliquant des mitraillettes, fusils-mitrailleurs et autres armes à feu constitueraient un bon début, a déclaré M.Axworthy dans uhe allocution prononcée à l'ONU.Presse Canadienne .r Stéphane Dion 3 500 fonctionnaires en moins ¦ L'an dernier, la fonction publique fédérale a subi une nouvelle réduction de personnel de l'ordre de 6,5 pour cent.Les données rendues publiques hier par le Conseil du Trésor indiquent que le nombre d'employés gouvernementaux figurant sur Ta liste de paye est passé de 207 977 l'an dernier à 194 396 pour l'année fiscale se terminant le 31 mars.Depuis le début de la cure d'amaigrisse-(I de la fonction publique, en >5, le nombre d'employés de !$at a chuté de 13,p pour cent.Presse Canadienne Le sénateur Rivest invite Johnson à se démarquer de Jean Chrétien «Je voudrais qu'on affirme que les compétences du Québec ne sont pas négociables» 1 m ?- KATIA GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Depuis le dernier référendum, le Parti libéral du Québec s'est dangereusement rapproché des positions défendues par le gouvernement Chrétien : Daniel Johnson devrait profiter du conseil général, en fin de semaine, pour recentrer son parti en lançant un cri d'alarme face aux intentions annoncées dans le discours du Trône, estime le sénateur Jean-Claude Rivest.« On n'est pas le fédéral et on n'a pas à parler comme lui », lance l'ancien conseiller de Robert Bou-rassa, qui croit que le PLQ doit « redevenir le porte-parole d'une vision québécoise du fédéralisme ».Comment ?En se démarquant en premier lieu des initiatives du gouvernement Chrétien, qui manifeste lourdement son intention d'investir les champs de compétence des provinces.« Je voudrais qu'on affirme que les compétences du Québec ne sont pas négociables.Ça doit être clair et net.S'harmoniser à certaines exigences minimales, ça va, en autant qu'on ne nous impose rien.On doit protéger le droit d'opting-out du Québec », a déclaré sans ambages à La Presse le sénateur conservateur, après une entrevue à Radio-Canada.M.Rivest se montre un peu plus optimiste face à la déclaration de Calgary, accueillie chaleureusement par M.Johnson.« C'est carrément incomplet, mais c'est un bon départ.Ça ne vole cependant pas très haut », tranche-t-il.Les propos de M.Rivest font écho à ceux du constitutionnaliste André Tremblay, qui fut lui aussi un ancien conseiller de Robert Bourassa lors les négociations de Meech et Charlottetown.Ce der- Jean-Clauda Rivest nier juge que M.Johnson a fait une erreur stratégique en montrant aussi rapidement son enthousiasme pour la déclaration de Calgary.« Avec Calgary, on avance vers l'arrière.Le caractère unique est blanchi au chlore puisqu'on le subordonne a une dizaines d'autres valeurs canadiennes.Ce sont des offres irrecevables et il est très imprudent d'adhérer aussi rapidement à un discours constitutionnel aussi peu prometteur », dit M.Tremblay qui affichait toutefois un parti pris évident pour l'option souverainiste dans une récente lettre publiée dans Le Devoir.Voilà qui donnera matière à réflexion aux 400 délégués du Parti libéral, réunis en fin de semaine à Trois-Rivières pour un conseil général.Ils en profiteront pour adopter formellement une bonne partie D'autres «bonnes annonces» sont à venir dans santé de leur programme constitutionnel, rendu public en décembre dernier.M.Johnson ne demandera pas aux délégués d'appuyer nommément la déclaration de Calgary, mais il abordera longuement la question dans son discours de clôture.Les délégués débattront aussi d'une résolution qui prêche pour un « nouveau partenariat » avec les municipalités, ce qui risque de placer le PLQ au centre de l'actualité, puisqu'on prévoit à Québec une grande manifestation des employés municipaux, qui viendront montrer les dents au premier ministre Bouchard et à son transfert de 500 millions aux municipalités.Le Parti libéral profitera également de ce conseil général pour lancer une opération intensive de recrutement de membres, puisque son effectif stagne dangereusement, depuis un art sous la barre historique du 80 000, un niveau qu'il n'a atteint qu'aux jours sombres qui ont suivi la défaite libérale en 1981.La plus importante mission économiqu du Québec en France GILLES NORMAND du bureau de La Presse, QUÉBEC MARK) FONTAINE SAINTE-ADÈLE D'autres «< bonnes annonces » suivront l'allégement de 250 millions des compressions dans le domaine de la santé, a promis hier le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard.Et les contribuables peuvent être rassurés, ajoute-t-il, cela se fera sans que Québec dévie' de son objectif du déficit zéro.M.Bouchard a formulé cet engagement devant un groupe de militants péquistes du comté de Bertrand.Il est toutefois demeuré vague : on n'en connaît ni l'ampleur ni quand il s'appliquera.Une chose est sûre cependant, ce jBçra dans les soins de santé, durement touchés au cours des dernières années.* La mort récente d'un malade refusé à l'urgence débordée de là Cité de la santé, à Laval, a fait redoubler les critiques à l'endroit des'réformes du ministre Jean Rochon.Le chef de l'opposition, Daniel Johnson, a même imputé des décès de patients à l'inhabileté du gouvernement à offrir une qualité des services convenable.« Ça montre où M.Johnson se situe quand il parle d'une chose aussi importante que la santé », de répliquer M.Bouchard.M.Johnson a été un des principaux artisans des déficits monstrueux du Québec, on répare ses erreurs et il n'a pas à demander la démission du ministre Rochon qui, justement, est de ceux qui travaillent le plus à remettre les choses en ordre, fait valoir M.Bouchard.Si le gouvernement péquiste atténue ses pressions dans la santé tout en affirmant que « le déficit prévu sera respecté intégrale- PHOTOPC Le premier ministre Lucien Bouchard a examiné Mer le projet de développement de SOO millions de la station Mont-Tremblant en compagnie du président du Conseil du Trésor du Canada, M.Marcel Massé (au centre), et du président dT Intra west, M.Joe Houssian.ment », c'est que l'argent entre davantage qu'escompté dans ses coffres.Le ministre Landry avait été très conservateur dans ses prévisions de croissance lors de son dernier budget.Or celle-ci dépasse de près de un pour cent ses prédictions.D'où de meilleures rentrées fiscales.Une gestion serrée des budgets explique aussi cette « relâche de la tension budgétaire sur le réseau de la santé », a déclaré hier M.Bouchard.Il est passé très vite sur l'annonce faite par Ottawa d'une augmentation d'un milliard des paiements de transferts aux provin- ces.Pour le Québec cela représente 250 millions, une somme équivalente à l'allégement des compressions annoncé avant-hier.Si le pire semble passé dans la santé, cela ne signifie cependant pas que les municipalités profiteront elles aussi de la manne.L'effort qu'on leur demande reste à 500 millions, a réitéré le premier ministre.La situation évolue des deux côtés, ça reste très ardu, concède-t-il.Mais il demeure confiant : «< C'est pas réglé, c'est dans le dur, dur, dur.Ce n'est jamais si dur que vers la fin.Et on est vers la fin, je crois.» «Que Chrétien s'amène» Bouchard répond par l'ironie à Vidée de son homologue fédéral de tenir un référendum au Québec sur Vaccord de Calgary MARIO FONTAINE SAINTE-ADÈLE L'accord de Calgary est tellement insipide qu'il n'y a pas lieu de consulter les Québécois à son sujet, a affirmé hier le premier ministre Bouchard.Mais si Jean Chrétien veut s'amuser avec cela, qu'il s'amène, dit-il.« Ce sera un référendum unique, avec un résultat unique, et qui va ressembler à celui de Charlottetown », de prédire M.Bouchard.Les Québécois avaient rejeté cette entente en 1992, même si tous les premiers ministres, y compris Robert Bourassa, l'avaient entériné.Mercredi, le chef du gouvernement canadien n'écartait pas l'idée de consulter les Québécois sur la déclaration de Calgary.Adoptée à la mi-septembre par les premiers ministres des neuf provinces anglophones, elle reconnaît le caractère « unique », et non plus distinct, de la société québécoise.« Lorsqu'il y aura un débat, a précisé M.Chrétien aux Communes, j'espère qu'ils ( le gouvernement Bouchard ) consulteront les gens.Si cela s'avère nécessaire, nous pourrions nous-mêmes les consulter.Mais le moment n'est pas venu.» Et comment, réplique Lucien Bouchard.Les autres provinces elles-mêmes n'ont pas encore commencé leurs consultations.Et il n'est pas question pour son gouvernement de se lancer dans ce processus : « La déclaration de Calgary, c'est pathétique », dit-il.plus on en parle plus on en voit la vacuité.Après Meech on a eu Charlottetown, puis maintenant Calgary : les fédéralistes pensent probablement qu'à nous en offrir de moins en moins, on finira par dire OUI, suppute M.Bouchard.Venu aider son candidat à l'élec- tion partielle dans Bertrand Bernard Gilles Grenier, le chef péquiste a dénoncé les tentatives du gouvernement fédéral d'effrayer les Québécois avec son plan B, maintenant que les menaces économiques ne font plus recette, le Québec se dirigeant vers le déficit zéro.On nous a vus à Ottawa comme des distincts, puis comme des uniques, bref, des innommables.« On sait comment on s'appelle nous autres : on s'appelle peuple du Québec.C'est notre nom », de lancer M.Bouchard devant quelque 200 militants.C'est surtout par l'ironie qu'il a répondu à l'idée de Jean Chrétien de tenir un référendum au Québec sur l'accord de Calgary : les autres provinces devront-elles toutes en tenir un elles aussi ?demande-t-il.M.Chrétien décidera-t-il que le niveau d'appui à sa question sera de 41 % ?Et si c'est lui qui rédige la question, sera-t-elle claire ?La visite qu'effectueront en Fi du 28 septembre au 2 octobre, cien Bouchard et trois de ses n'aura pas qu'un caractère^.fl fcfagir* en effet dfc la rtante missîoricÇJgpmique Québec en France.«C'est un voyage en France sera consacré aux affaires écono ques.C'est la mission économique la plus importante conduite en France.De nombreuses ententes seront signées», a déclaré le pre* mier ministre cette semaine.Outre le vice-premier ministre Bernard Landry et les ministres Louise Beaudoin ( Communications et Culture ) et Sylvain Simard ( Affaires internationales ), plus d'une vingtaine de personnalités du monde des affaires et des communications accompagneront Bouchard.Au nombre des participants, aura Bombardier, représentée le vice-président du conseil d'aï ministration, André Bombardier ; Bernard Lemaire, de Cascades ; André Caillé, grand patron d'Hydre** Québec, et André Bérard, président de la Banque Nationale du Canada, Le président de Québécor, PiejjÉ) Péladeau, sera lui-même du voyage.Il se joindra à son fils Pierre Cari, qui est déjà en poste à Paris.La Société de développement des entreprises culturelles ( SODEC ) déléguera au moins un représentant.Le monde des télécommunications aura une délégation importante, avec Claude Chagnon, vice-président de Vidéotron ; Paul La-montagne, vice-président de Téléglobe Canada ; Robert Normand, pdg de Télé-Québec.Les sociétés Public Technologies et Multimédia désigneront également leurs représentants.Cette mission fait suite à la volonté des gouvernements de la France et du Québec d'intensifier leurs rapports économiques, comme cela a été exprimé en juin 1996, quand le premier ministre Bouchard a reçu son homologue français, Alain Juppé.Rappelons que les relations commerciales franco-québécoises demeurent très denses.La France est le troisième partenaire commercial du Québec.Les relations commerciales avec la France représentent 10,4 % des liens québécois avec des partenaires extérieurs, derrière les Etats-Unis ( 40,6 % ) et l'Allemagne ( 11,5 % ).Le Québec prend part à 50 % du commerce qui se fait entre le Canada et la France.Lucien Bouchard sera accueilli officiellement par le gouvernement français, le dimanche 28 septembre.Il aura des entretiens politiques les lundi et mardi, notamment avec le président de la République française, Jacques Chirac, et avec le premier ministre, Lionel Jospin.Le chef du gouvernement québécois rencontrera les représentants du milieu des affaires français, dont le président du Conseil national du patronat, Jean Gandois, et le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris ( CCIP ), Hubert Flahault, qui a Invité M.Bouchard à prononcer une allocution lors d'un déjeuner-causerie de la CCIP.Avec la collaboratiok de la PC B 2 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 SEPTEMBRE 1997 In Presse André Dfsmar aïs président du conseil d'administration Roger D.Landry président fcT éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef Mission AT ¦ W- Agnès G ru da evant l'inflation de l'horreur qui gagne l'Algérie, de plus en plus de voix s'élèvent pour réclamer une intervention internationale.Ces appels sont bienvenus, ne serait-ce que pour dire aux Algériens que leur « génocide intérieur » ne laisse pas la planète indifférente.wam Mais exprimer sa compassion est une chose, agir concrètement en est une autre.Personne n'a encore trouvé la formule géniale qui permettrait d'aider ce pays torturé à s'arracher à son bourbier.Faut-il en conclure qu'il n'y a rien à faire ?Peut-être pas.L'ONU a offert sa médiation au gouvernement de Liamine Zéroual.qui l'a rejetée.On voit mal comment les conciliateurs onusiens pourraient débarquer à Alger contre la volonté du régime.Et, le cas échéant, sur quel foyer de tension devraient-ils faire porter leurs efforts ?Il devient de plus en plus difficile de distribuer les responsabilités des massacres.Règlements de comptes entre factions islamistes plus ou moins radicales ?Affrontements entre divers clans du pouvoir ?Ou est-ce une violence irrationnelle, menée par des seigneurs de la guerre nés en marge de la guerre civile ?Ou un peu tout cela ?De plus en plus d'observateurs croient que les plus récentes boucheries ne sont pas l'oeuvre des islamistes.Que si des autorités politiques ou militaires n'y ont pas participé directement, du moins se sont-elles rendues coupables de complicité passive.Et que la violence est utilisée par l'une ou l'autre des factions au sein du gouvernement Zéroual.Dans cet enchevêtrement d'intérêts opaques, la médiation serait difficile.Alors quoi ?Des Casques bleus pour patrouiller les bleds afin de protéger les civils ?Mais où les déployer ?Et comment ?L'expérience de la Bosnie et du Rwanda a abondamment démontré les limites de ces missions.Gom-bien de fois des soldats de la paix, confrontés à la rage meurtrière, ont-ils été réduits à la contempler dans l'impuissance ?Que feraient-ils de plus dans la banlieue d'Alger, s'ils ne peuvent même pas compter sur l'aide des militaires locaux \u2014 lesquels, on l'a vu, attendent que les tueurs aient fini leur travail avant d'« intervenir » ?En fait, l'Occident s'est un peu piégé en choisissant, en Algérie, d'appuyer un moindre mal ( un régime despotique et corrompu ) pour en combattre un plus gros, celui que représentent les fous de Dieu.On doit maintenant constater que ce régime a contribué à la débâcle, par une censure qui dépasse de loin les exigences de la sécurité, par la répression, les exécutions sommaires.Et maintenant, par sa complicité, passive ou active, avec l'inconcevable.Ce régime, c'est peut-être le seul acteur de la tragédie sur lequel il soit possible d'agir aujourd'hui.D'abord, en reconnaissant sa part de responsabilités \u2014 l'inaction flagrante de l'armée dans les derniers massacres le justifie amplement.L'Occident s'est jusqu'à maintenant refusé à le faire.Washington vient de réitérer son appui au pouvoir militaire.La politique canadienne consiste à « appuyer le processus de consolidation de l'État de droit ».Quelle consolidation ?Le seul fait de le critiquer ouvertement serait un premier pas.D'autres sont possibles.Le groupe américain Human Rights Watch suggérait récemment à l'Europe d'assujettir l'accord d'association euro-méditerranéen qu'elle négocie avec l'Algérie aux progrès des droits de l'homme dans ce pays.La même attitude pourrait être adoptée à l'égard des investissements étrangers.Ce n'est pas beaucoup.Mais ce serait mieux que d'appeler une mission qui a toutes les chances de s'avérer impossible.m.- \u2022 AUEfc SEULEMENT * DROITS KL&ERVfs Le Canada et l'ONU LJ assemblée générale des Nations unies, qui * siège actuellement à New York, a entrepris une réforme du conseil de sécurité pour le rendre plus représentatif de l'ensemble de a ses membres.¦ Le conseil, qui a la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales, est composé de 15> membres, dont cinq sont permanents et disposent du droit de veto.Les dix autres sont élus pour deux ans par l'assemblée générale.¦«¦¦mi Ainsi, les décisions du conseil reflètent davantage le consensus des grandes puissances que la volonté des membres des Nations unies.Cela explique en partie pourquoi certaines interventions, en Somalie par exemple, se sont révélées un pur non sens du point de vue local.Pour remédier à cette faiblesse, il est question de rajouter des membres et de tenter de diminuer l'importance du droit de veto.Mais en attendant le jour où les grandes puissances accepteront une telle dilution de leur pouvoir, il est possible d'améliorer le travail du conseil par un choix plus judicieux de ses membres non permanents.Le Canada est justement candidat au conseil pour 1998-99, et il n'est pas nécessaire d'être excessivement chauvin, ni même d'être Canadien, pour reconnaître que le Canada peut offrir au conseil de sécurité une expérience et un engagement que peu de membres partagent.Lors d'une nouvelle mission, le Canada est presque toujours pressenti pour en assumer un des aspects.Il n'est que normal qu'il participe le plus souvent possible aux décisions concernant sa participation.M Frédéric Wagnière La réforme préconisée du conseil de sécurité ne va toutefois pas dans ce sens.Par souci louable de démocratiser une organisation qui ne l'est guère, il est surtout question d'améliorer la représentation géographique au conseil.En effet, la majorité des membres des Nations unies sont des pays sous-développés d'Amérique latine, d'Afrique et d'Asie.On propose donc de donner des sièges permanents à l'Inde, au Nigeria et au Brésil.Cela soulève deux problèmes.L'Allemagne et le Japon veulent aussi des sièges permanents, compte tenu de leur importance économique et de leur contribution financière à l'ONU.Du coup, on augmente l'importance des pays industrialisés au conseil.Quant aux trois candidats du tiers monde, le Pakistan est sûr de s'opposer à la promotion de l'Inde, le Mexique et l'Argentine à celle du Brésil et presque tout le monde à cet honneur fait aux dictateurs nigériens.Mais l'obstacle le plus important est le manque d'empressement des États-Unis, de la Russie, de la Chine, de la France et de la Grande-Bretagne, les cinq membres permanents, qui ne veulent pas un changement fondamental.Ils réservent un accueil tiède à l'Allemagne et au Japon, présumément sans droit de veto, et acceptent l'élection de quelques pays du tiers monde.Les membres permanents, avec leur droit de veto, limitent forcément la capacité d'intervenir de façon utile du conseil de sécurité.Ces prérogatives indues, accordées aux grands, ont toutefois permis aux Nations unies de survivre aux pires crises, contrairement à ce qui est arrivé à la Société des nations.Mais l'opportunisme politique doit s'arrêter là, et le critère principal, dans le choix des autres membres du conseil, doit être leur engagement dans les activités de paix et de développement et leur aptitude à assumer un rôle de leadership.LA BOÎTE AUX LETTRES Un suicide dure plusieurs vies.¦ Nous avons passé les dernières Fêtes sans lui.Nous avons célébré ses 20 ans le coeur serré dans la gorge» 'Aujourd'hui, nous commémorons le premier anniversaire de sa mort.Oui, mon frère est décédé de la pire mort qui soit, celle que l'on choisit et qui laisse derrière elle ¦plein de questions sans réponse.Devant le fait accompli, on se dit qu'on aurait pu la prévenir, que visiblement il n'avait pas d'amis à qui se confier, juste des compagnons de travail pour l'eîé et sa famille.Dont, bien sûr, mes parents avec qui il n'avait jamais eu de conflits.( À tous ceux qui voudraient leur trouver une quelconque responsabilité, ne perdez pas votre temps ! ) Et puis, si nous avions seulement su que, depuis plusieurs mois, il échouait plus de cours qu'il n'en réussissait, nous aurions pu faire quelque chose.Mais, à ce moment-là, seul un ordinateur du cégep, à Lévis, avait « connaissance » de ce fait.Vive' l'informatique f Comme vous le constatez, mon frère faisait partie de cette catégorie de jeunes.Comment les appelle-t-on déjà ?Ah oui, les décro-cheurs ! Car, vous savez comme moi que TOUS les jeunes entrent dans deux catégories rigoureusement exclusives, les diplômés et les décrocheurs, et que, selon cette règle, il n'y a nui salut sans diplôme.Personnellement, je dis foutaise que tout cela.Quand l'école devient un cauchemar, quand on ne parvient plus à distinguer où tout cela nous mène, alors on n'y ifjîne pas et on s'en va réfléchir là-dessus en faisant autre chose.De toute manière, est-il jamais trop tard pour un retour aux études ?J'espère qu'il y aura des jeunes pour me lire et que cela leur donnera le coup de pied nécessaire pour les prémunir contre cette mentalité et contre l'immense pression sociale qui les empêche de se réaliser autrement.J'aimerais aussi qu'on cesse de présenter le suicide comme un événement ponctuel, individuel et empreint de romantisme, où il y aurait le suicidé, son geste et puis plus rien.Car, détrompez-vous, un suicide ne dure pas que quelques secondes, mais bien plusieurs vies.Dans notre cas, il y a d'abord celles de mes parents qui ont perdu leur sommeil ; puis il y a celles de ma soeur et la mienne, alors que nous ne passons pas une journée sans penser constamment à lui et à nous inquiéter pour nos parents ; finalement, il y a celles de tous ceux qui ont connu sa gentillesse et partagé son plaisir du sport.Marc, j'en suis certain, n'aurait jamais posé ce geste s'il avait pu voir dans quel état se trouvent aujourd'hui ses parents.Il le comprendra sans doute lorsqu'il nous aura vus tous les quatre, ce matin, penchés sûr sa tombe à essayer de lui dire à quel point il nous manque.En passant, nos excuses à la parenté, mais nous préférons vivTe cette journée seuls et aller nous changer les esprits quelque part sur le bord du fleuve.Éric BRETON Montréal Une question de priorités ¦ Les priorités qui vous guident pour bien m'informer me laissent perplexes.Ainsi, dans votre édition du dimanche 21 septembre, un de vos journalistes me réchauffe, sur un tiers de page en A9, la carrière criminelle de Machine Gun Molly, descendue par la police il y a trente ans.Le lendemain, 22 septembre, un nouveau cas de massacre en Algérie, faisant 53 morts, se retrouve dans les faits divers internationaux en page B8.Vous avez sûrement de bonnes raisons pour procéder de cette façon.Vite, expliquez-moi ! Daniel GINGRAS Montréal Il faut changer de cap ! ¦ Depuis l'amorce de la réforme du réseau de la santé et des services sociaux, celui-ci est en plein bouleversement.Le citoyen a assisté avec consternation aux réorganisations, aux fusions et aux fermetures d'hôpitaux.Malgré lui, il a pris le chemin du virage ambulatoire.Aujourd'hui, il doit composer avec la dernière trouvaille en vogue au ministère de Jean Rochon : la modernisation.Tous ces événements sont censés placer le citoyen au centre de la réforme.Son régime d'assurance-maladie lui garantit l'accessibilité, l'intégralité, l'universalité et la gratuité des soins et services qu'il requiert.De façon idéale, le citoyen devrait être au coeur de toutes les préoccupations du personnel soignant et des gestionnaires du réseau de la santé et des services sociaux.Hélas ! les circonstances sont tout'autres.Au cours des dernières anlriées.les listes d'attente pour plusieurs types de soins et services se sont allongées en réaction à la conjoncture qui sévit actuellement : les compressions budgétaires, la réorganisation du panier de services, les fermetures d'établissements, les mises à la retraite, l'introduction des plafonds salariaux chez les médecins spécialistes, le contingentement des admissions dans les facultés de médecine, etc.Le dessein derrière l'ensemble de ces actions est le redressement des finances publiques.Le résultat obtenu pour le citoyen : la dispa-rition de la globalité des soins et services gratuits et une accessibilité réduite pour les soins et services d isponibles.Malgré tous les efforts du groupe tactique d'intervention dans les urgences, on banalise et on normalise la « médecine de corridor » dans des conditions inquiétantes exposant davantage le citoyen à des incidents préjudiciables.Dans les organisations, les remèdes du docteur Rochon ont eu plusieurs effets secondaires indésirables.Les effectifs médicaux sont insuffisants dans plusieurs salles d'urgence, ainsi que dans les CLSC et les centres d'accueil du Québec.Dans l'ensemble du réseau, les budgets sont inadéquats pour répondre aux demandes de soins et services dans les hôpitaux généraux et spécialisés.En dépit du vieillissement de la population québécoise, les budgets fondent comme neige au soleil dans le domaine de la réadaptation.Les places pour les personnes âgées en attente d'hébergement sont insuffisantes, engendrant une occupation sans cesse croissante des lits de courte durée des hôpitaux par une clientèle qui ne requiert pas ce type d'infrastructure accentuant de surcroît l'engorgement dans les salles d'urgence.Enfin, les durées de séjour, l'utilisation judicieuse des ressources, les normes et pratiques de gestion, la rationalisation, les fermetures de lits et ainsi de suite sont souvent au coeur des préoccupations des intervenants et des gestionnaires de la santé.En somme, si le citoyen reçoit encore des soins de qualité, c'est grâce au dévouement et au professionnalisme des' survivants du réseau de la santé et des services sociaux.Combien d'incidents malheureux faudra-t-il, pour que la santé et le bien-être des citoyens soient la seule véritable priorité du ministère de la Santé ?Pour éviter les écuells de demain, il faut changer de cap afin que le citoyen soit réellement au centre de la réforme I Alain COUDRE AU médecin N.B.¦ La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui font suite à des articles publiés dans ses pages et se réserve le droit de les abréger.L auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondance comme suit: La boite aux lettres, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1*9.t LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 SEPTEMBRE 1997 B 3 Opinions La menace partiuonniste : Municipalités : une stratégie de la haine | réforme ou \u2022 ! : improvisation HENRI (AMOUREUX L'auteur est écrivain.U a publié Le citoyen responsable, chez VLB.Éthicien, il enseigne à titre de professeur chargé de cours à l'UQAM et à l'Université de Sherbrooke.U est aussi correspondant québécois de la Faculté ouverte Religions et humanisme laïcs de Charleroi.Les dernières déclarations de Stéphane Dion concernant une hypothétique partition du Québec et l'appui sans équivoque du premier ministre du Canada, Jean Chrétien, à ces propos commandent la réflexion des démocrates qui, comme moi, ne sont pas associés à des structures partisanes.Je pense que, dans leur désarroi, les fédéralistes canadiens tendent présentement à développer une stratégie extrêmement dangereuse.Cette stratégie, essentiellement fondée sur la provocation, voire même la déstabilisation de la société québécoise, s'actualise par plusieurs modes d'intervention dans les sphères de la culture, de l'économie, des services et de la politique.C'est dans ce cadre plus général qu'il faut à mon avis situer la question de la partition du Québec Cette idée se fonde, d'une part, sur des arguments juridiques ou de l'ordre de la philosophie politique qui ne sont pas sans valeur et, d'autre part, sur un discours où cet argumentaire se dilue dans une sophistique, pour ne pas dire une démagogie de plus en plus indigeste, marquée par des demi-vérités et des sous-entendus visant à susciter la peur.Bref, là où l'on se sent incapable de s'adresser au coeur et à la raison, on s'adresse au côté sombre des individus, celui où sommeille la réaction et la haine de l'autre.Le recours à une telle stratégie qualifie ses utilisateurs et marque la limite de leur talent.Dans les faits, le discours de Stéphane Dion touchant la partition et ses menaces voilées entretiennent la haine de plus en plus évidente qu'un nombre croissant d'anglophones ressentent envers des francophones qui osent affirmer leur difference et revendiquer le moyen politique de l'exprimer.En affrontant le défi souverainiste avec hargne et en brandissant la menace plutôt que de chercher à concilier des intérêts qui, s'ils sont différents, peuvent facilement converger à maints égards, Stéphane Dion, Jean Chrétien et consorts stimulent non pas la compréhension des revendications tout à fait légitimes du peuple québécois, mais ce qu'il y a de pire chez les anglos : le mépris d'un trop grand nombre d'entre eux pour la réalité québécoise.Si on veut bien de nous comme entité folklorique et caractéristique particulière d'un Canada qui cherche à se démarquer culturellement des États-Unis, on se refuse à nous percevoir comme nation ou comme Là où Ton se sent incapable de s'adresser au coeur et à la raison, on s'adresse au côté sombre des individus, celui où sommeille la réaction et la haine de l'autre.peuple avec qui on doit s'entendre sur la base du respect mutuel.Le partitionnisme anglophone repose essentiellement sur le refus du Québec Un refus qui est global.Un refus qui porte le sceau de l'ignorance entretenue.Ainsi, les partitionnistes considèrent comme un mal parfois nécessaire d'apprendre la langue officielle du Québec celle qui est parlée par l'immense majorité de la population.Ils ne se rendent pas compte que cette langue peut être la leur, comme elle est celle d'un nombre important d'anglophones et d'allophones dont les racines ne plongent peut-être pas dans le terreau français tout en restant résolument ouvert sur le monde.Plutôt que de participer à l'enrichissement d'une culture québécoise dynamique, les partitionnistes sont tellement coupés du réel qu'ils n'imaginent même pas qu'il puisse exister une telle culture.Il faut dire qu'ils sont encouragés dans cette ignorance par les artisans de la stratégie fédéraliste qui s'emploient à enrichir le mythe idéologique d'une culture unique dite « canadienne » dont la dimension québécoise ne serait qu'un sous-produit.Le partitionnisme est dans les faits partie d'une entreprise de réduction de la réalité québécoise concocté dans les cuisines ministérielles fédérales et au Conseil pour l'unité canadienne.Dans mon coin de pays, les partitionnistes ont entraîné dans leur délire une poignée de conseils municipaux de petits villages où vit une majorité de Québécois anglophones.Cependant, contrairement à leur aspiration, le phénomène est demeuré très marginal, contribuant d'ailleurs à isoler ces collectivités et semant les germes d'une tension interethnique dont nous pourrions très bien nous passer.Certains conseillers municipaux et autres citoyens très souvent anglophones qui refusent cette absurde conscription tribale se font conspuer et traiter de tous les noms.Stéphane Dion joue un jeu très dangereux en encourageant une stratégie de lutte contre les souverainistes, qui s'alimente à la haine et qui la provoque.Lui qui aime les précédents pourrait peut-être Stéphane Dion s'inspirer de Vaclav Havel qui, sans nier les réalités de la politique, a choisi non pas la solution du pire, mais la voie du meilleur chemin pour régler un contentieux certainement aussi lourd que le nôtre.À la limite, le fédéraliste de choc pourrait peut-être, sans trop s'humilier, reconnaître que la politique de la main tendue qui fut celle de tous les gouvernements du Québec mérite mieux que de prétentieuses admonestations et des jets d'ana-thèmes.Je ne peux croire que Stéphane Dion et ses collègues ne savent pas ce qu'ils font en s'inscrivant dans la voie du conflit et en soutenant à coup de dizaines de millions de dollars l'activisme d'une poignée d'ignorants de la réalité québécoise, qui acceptent de jouer les mercenaires d'une entreprise de déstabilisation du Québec Non seulement ces provocations discréditent toujours plus celles et ceux qui s'y prêtent aux yeux de l'opinion publique, mais j'intui-tionne que les résultats de ce plan odieux ne sera pas celui que les fédéralistes escomptent.Vivant quotidiennement à côté de Québécois anglophones, je vois bien, moi, ce que tout cela produit.Là où il y avait du respect s'installe la méfiance.Au bon voisinage et à cette qualité particulière des rapports sociaux qui existent à la campagne, succède une certaine indifférence.À l'action des uns succède la réaction des autres.Plutôt que d'éteindre les feux de la haine, messieurs Dion, Chrétien et une poignée d'activistes réactionnaires soutenus financièrement par le gouvernement fédéral s'emploient à l'entretenir.Ils font à mon avis un très mauvais calcul et à semer ce vent-là, ils risquent de se retrouver avec une joyeuse tempête.Ce dont je me désole.ÉRIC THIVIERGE L'auteur est consultant en affaires municipales et en développement régional.Lorsqu'ils ont accepté de faire des efforts en faveur du déficit zéro, au Sommet économique de 1996, à Montréal, les élus municipaux ne savaient pas à quoi ils s'exposaient.Équité entre les villes-centre et les banlieues, le milieu urbain et les régions, transferts massifs de responsabilités de la part du gouvernement, nouveau pacte fiscal, partage des pouvoirs entre le monde municipal et scolaire.Le débat actuel sur les compressions budgétaires dans le monde municipal fait ressortir une multitude de malaises jusqu'à maintenant latents.Présentées sous l'angle de la restriction budgétaire, les discussions entre le ministre Trudel et les municipalités restent bien loin du débat de fond d'où peut naître de véritables solutions à long terme.Solutions dont le monde municipal aurait d'ailleurs bien besoin.Le temps presse et on agit en conséquence, soit vite et mal.500 millions doivent être coupés, soit 6 % de la facture totale de 8 665 millions utilisés par l'ensemble des organismes municipaux.Une commande par ailleurs difficile à remplir, car même s'il existe plusieurs possibilités de compressions dans le secteur municipal, comme la masse salariale des employés, en moyenne de 27 à 35 % plus élevée que dans les autres secteurs publics et privés, des surplus dans 94 caisses de retraite partagées entre 75 municipalités et quelques autres surplus ici et là, répartis de façon inéquitable sur les 1 400 municipalités afin de parer à d'éventuels imprévus \u2014 car il ne faut pas oublier qu'ils ne peuvent faire de déficits eux ! \u2014, rien de tout cela ne peut égaler les 500 millions de compressions récurrentes réclamées.Plutôt que de privilégier une approche intégrée qui regrouperait à la fois ses objectifs budgétaires et les projets qu'il avait déjà mis de l'avant, dont la fusion entre les municipalités, le gouvernement péquiste favorise l'étapisme.Pourtant, en 1991, la réforme Ryan était arrivée à déterminer les vrais coûts des services municipaux, tout en procédant à un transfert massif de responsabilités.(.) Menées sans véritable ligne de conduite, les discussions actuelles avec les municipalités ne vont nulle part et il en sera, à mon sens, ainsi tant et aussi longtemps que Québec ne réglera pas certains problèmes et n'acceptera pas de jouer ouvertement.Alors qu'on parle de réforme dans le monde municipal, une grande partie du transfert concerne le transport scolaire.Y a-t-il plus scolaire, après la formation, que le transport scolaire ?Ne serait-il pas plus logique que ces dépenses soient amputées aux budgets des commissions scolaires ?Pourtant, le gouvernement, au nom de l'intégration des services de transport scolaire et municipal, exige le transfert des'responsabilités du transport scolaire au niveau local.La mise en commun est un principe très vertueux qui ne règle pas tout.Un réel partenariat exige beaucoup du temps et une collaboration réelle entre les différents partenaires.Si ce transfert a pour objectif de rapprocher le monde scolaire et le monde municipal dans une mise en commun, il serait plus intéressant de le faire ouvertement et de consulter les principaux intéressés.De plus, il faudrait permettre aux municipalités d'avoir accès à de vrais pouvoirs de négociation avec leurs employés.Présentement, limités par la législation dans leurs pouvoirs de négocier, les élu( e )s locaux partent désavantagés dans leurs négociations.Une réalité dont le ministre fait complètement abstraction lorsqu'il mentionne que le gouvernement, lui, à réussi à s'entendre avec ses employés par la voie de la négociation.En fait, plus qu'une simple ponction budgétaire, il faudrait revoir le rôle, voire même l'existence de certaines MRC.Une réévaluation des structures qui devrait aller bien au-delà des exigences nouvellement proposées en matière de formation des conseils d'administration qui, notamment, limitent à 49 % le niveau de participation des villes-centres.(.) Une attention particulière devra aussi être apportée aux petites municipalités qui, jusqu'à maintenant ont profité du laisser-aller des grandes villes, mais qui, avec les compressions avancées, vont devoir amortir davantage que les autres.D'une part, elles devront payer de plus en plus pour les services qu'elles reçoivent des autres municipalités et, d'autre part, elles devront supporter un fardeau de plus en plus grand en regard des services qu'elles dispensent elles-mêmes.Le tout, sans compter qu'en échange d'un niveau de taxe plus élevé, leur population pourra exiger davantage de services que la moyenne des municipalités : égouts, aqueduc police, etc.Tout pour favoriser l'étalement urbain et augmenter les coûts des infrastructures.S'il poursuit sur sa lancée actuelle, les seuls vrais résultats que le gouvernement obtiendra pour l'instant seront une multitude de relations conflictuelles : entre les élu( e )s locaux qui sont appuyés par leur population et le gouvernement, entre les syndicats et les administrations locales et entre les commissions scolaire et les municipalités.U est impératif de revenir à l'idée d'une vraie réforme où tout sera revu en profondeur.(.) Suceur cuivré : Québec se traîne les pieds ALAIN BRANCHAUD et ANDRÉE GENDR0N Les auteurs sont biologistes.M.Branchaud achève une thèse de doctorat sur le suceur cuivré, alors que Mme Gendron termine un thèse de doctorat en écotoxicologie et collabore aux travaux de recherche sur le suceur cuivré.Le 4 mai 1995, le ministère de l'Environnement et de la Faune ( MEF ) tenait une conférence de presse pour annoncer la désignation prochaine du suceur cuivré comme espèce menacée en vertu de la Loi québécoise sur les espèces menacées ou vulnérables ( loi 108 ).Le représentant du ministre prévoyait alors l'aboutissement du processus dans les mois suivant cette annonce, mais il n'en fut rien.Après deux ans de rebondissements, on pensait bien que le statut précaire de l'espèce serait enfin reconnu légalement.Mais voilà que le comité à la déréglementation vient d'apposer son veto introduisant de nouveaux délais à ce processus interminable, des délais dangereux pour une espèce qui est au bord du gouffre.Ce revirement prolonge une situation déjà gênante pour le Québec qui se glorifie par ailleurs sur toutes les tribunes de son adhésion au protocole de Rio sur la diversité biologique.Comment peut-on expliquer qu'aucune espèce animale n'ait encore pu profiter de la protection officielle de la loi sur les espèces menacées du Québec une loi qui fut pourtant adoptée en 1989 ?Lourdeur T 4, >\\ à Le Québec devra-t-fl porter l'odieux d'être Mite société qui seule espèce de vertébré exclusive à son teliItohe T bureaucratique, absence de volonté politique ou manque de maturité environnementale ?Si on ne devait désigner qu'une seule espèce animale au Québec le suceur cuivré se* rait sans contredit le candidat numéro un.De tous les vertébrés vivant sur cette planète, il est le seul dont l'aire de distribution ne dépasse pas les frontières du Québec.Les recherches menées, au cours des dernières années, ont clairement mis en évidence le déclin de l'espèce et l'urgence d'intervenir rapidement pour en freiner la progression.La grande majorité des quelques géniteurs qui se présentent encore aux deux frayères connues le long de la rivière Richelieu sont de vieux spécimens au seuil de l'espérance de vie de l'espèce.(.) U est étonnant qu'un gouvernement si sensible à la menace réelle qui pèse sur la langue et la culture de son peuple soit si peu enclin à reconnaître le destin fragile d'une espèce animale avec qui il cohabite.Une espèce qui est pourtant l'un des joyaux de notre patrimoine naturel.Dans ce cas comme dans beaucoup d'autres dossiers environnementaux, les oppositions libérale et adéquis-te sont muettes comme des carpes et par leur silence cautionnent l'Inertie du gouvernement.S'il faut dénoncer le chevauchement entre les paliers gouvernementaux et la dilution des ressources qu'il implique, voici une situation où le Québec possède tous les outils législatifs pour intervenir efficacement.En effet, grâce à la loi 108, 1a désignation du suceur cuivré comme espèce menacée irait bien au-delà d'une reconnaissance symbolique mais permettrait de définir les habitats à protéger en plus de conduire à la mise en oeuvre d'un véritable plan de rétablissement.Malencontreusement, le cuivré ne vit pas dans une réserve écologique.Il est une espèce urbaine et sa désignation impliquera la restauration de certains habitats dégradés.Voilà tout le problème.S'est-on doté d'une loi qui a des dents pour mordre ou pour sourire dans les cocktails ?Obstacle au développement économique dans l'esprit de certains, le cuivré a pourtant permis de préserver les rapides de Chambry, un site enchanteur qui attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs.(.) Sans la présence du suceur cuivré, ce paysage majestueux aurait été considérablement dénaturé par la construction d'une mini-centrale hydroélectrique, un projet abandonné in extremis parce qu'il menaçait la principale frayère de l'espèce.Un peu plus en aval, l'aménagement éventuel d'une passe migratoire au barrage de Saint-Ours, qui facilitera les déplacements du suceur cuivré en période de fraie» profitera également à plusieurs autres poissons qui sont l'objet d'une pèche sportive ou commerciale.Enfin, le rôle écologique du cuivré illustre bien le concept de la biodiversité où chaque espèce enrichit l'écosystème de par la place unique qu'elle occupe.En te sens, il est un excellent véhicule de sensibilisation auprès du grand public Cette impasse, qu'il est maintenant convenu d'appeler « l'affaire cuivré », nous la devons à un processus décisionnel stérile où une multitude d'intervenants sont appelés à se prononcer sur tout et sur rien et où l'obsession du consensus en vient à occulter les objectifs de protection de l'environnement.Le Québec devra-t-il porter l'odieux d'être cette société qui aura laissé s'éteindre la seule espèce de vertébré exclusive à son territoire sans avoir pris les moyens à sa disposition pour éviter le pire ? B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 2b SEPTEMBRE 1997 Dumas, Ailler, Pivot, Drucker.éléments qui font sa force TELEVISION Louise Cousineau L, excellente animatrice de r Bas les masques, Mireille Dumas, revient à TV5 après une absence d'un j an.Dans La Vie à l'en-¦ droit à l'affiche à 19 h 30 trois mardis sur quatre.La Claire Lamarche française sort dorénavant des studios, mais a toujours le don de faire parler ses invités de leur fond.Prochaine apparition : le 7 octobre avec comme sujet le jour des noces.Autre retour, mais dans un nouveau format : Laure Adler n'anime plus quotidiennement Le Cercle de minuit, mais un des quatre nouveaux Cercles à l'affiche à 23 h.Le sien s'intitule Les Grands Entretiens du Cercle et passe le mardi soir.On a vu cette semaine une superbe entrevue de Serge Reggiani, avec confessions sur sa pauvreté, son amour pour sa femme Noëlle Adam \u2014 elle a été danseuse étoile \u2014 et plein d'extraits de chansons comme Les Loups-ou-ou-ou.Laure Adler est une splendide in-tervieweuse, qui n'a pas peur des silences de ses invités quand ils re- prennent leur souffle.Un exemple à imiter.Le lundi, le Cercle est consacré aux arts avec un revenant, Frédéric Mitterrand, super renseigné mais ô combien précieux ! Le mercredi, on fait le tour des métiers avec Olivier M inné et le jeudi Bernard Rapp s'entretient de cinéma avec divers invités.Les émissions durent une heure et ne sont pas reprises.Dommage pour l'entrevue de Reggiani, qui le mérite.Le très bon thème musical de l'ancien Ce \"de revient.TV5 a gardé plusieurs éléments qui font sa force : les cinq téléjournaux quotidiens, émanant de France, de Belgique et de Suisse, qui ont le génie de ne pas contrer les nôtres.Bernard Pivot a recommencé sa saison dimanche dernier et est toujours logé à 20 h 30 le dimanche.Les amateurs de Des Chiffres et des Lettres ne sont pas tous contents du déménagement de leur quiz à 16 h 30.Ne cherchez plus Michel Drucker à 18 h 30 les soirs de semaine.Il a opté pour une formule hebdomadaire de variétés en deux demi-heures.Ça commence demain soir à 21 h 30.Deux demi-heures et deux titres différents.Pourquoi ?Parce qu'à France 2, il est interdit d'insérer des publicités dans une émission.Seulement entre deux.Le remplaçant quotidien de Drucker à 18 h 30 sera Jean-Claude Dela-rue, que je ne trouvais déjà pas drôle dans son émission hebdomadaire Ça se discute, qui revient une fois par mois les mardis.La nouvelle série s'appelle C'est toujours l'heure.Rassurez-vous tout le monde: L'École des fans est toujours à l'affiche à 18 h les dimanches.Nouveauté : les parents sont sur la scène avec leurs charmants enfants.L'animateur Jac- ques Martin, que 35 ans de carrière ont légèrement essoufflé, a tout de même l'énergie d'animer une nouvelle émission.Sous vos applaudissements, présentée le dimanche à 15 h 30.Un genre d'École des fans pour les plus vieux qui tentent de devenir animateurs-télé.Les soirées du dimanche sont consacrées à Bons baisers d'Amérique avec Elizabeth Paradis, Bouillon de culture et Temps présent Anne Sinclair a pris sa retraite parce que son mari est ministre.Et de toute façon, la chaîne TF1 ne fournit plus d'émissions à TV5.Les samedis soirs, ce sont des shows de variétés à la française.Avec de temps à autre un spécial d'ici.Le 15 novembre, Québec salue Bret un spectacle repiqué du Festival d'été de Québec avec Luce Dufault, Philippe La fontaine et Pierrot Fournier, un gars qui ressemble au grand Jacques.Documentaires canadiens à l'affiche le jeudi à 20 h ; les européens logent le mardi à 21 h 30.Il y a des téléfilms les lundis \u2014 Les Misérables \u2014 et jeudis soirs, avec une nouvelle série policière, Kléber dont on n'a pas vu une image.Début le 6 novembre.Christophe Dechavanne ne fait plus Ciel mon mardi depuis longtemps et on le regrette.Il se réincarne dans Du fer dans les épinards.La direction québécoise de TV5 ne doit pas y croire beaucoup : on l'a logé le mardi après-midi à 13 h.Sans reprise.Parlant d'épinards, une série sur la cuisine semble alléchante : Grands gourmands, à l'affiche le dimanche midi.Pas de recettes, mais on visite des magasins de spécialités fines, des vignobles, des auberges traditionnelles avec un monsieur Petitrenaud.Qui a l'air de bien s'amuser.Bon appétit.i MireOe Dumas anime une nouvelle émission, La Vie à rendrott CKOI est toujours millionnaire mais.suzanne c0lpr0n Pour une 18e saison d'affilée, CKOI FM conserve le titre de numéro 1 au pays, mais la station de Verdun se rapproche dangereusement de la barre du million d'auditeurs.Depuis son record de 1,3 million d'auditeurs, atteint au printemps 1995, elle n'a cessé de perdre du monde.Les plus récents sondages BBM de l'écoute de la radio, réalisés de mai à août 1997, ne lui accordent plus que 1 071 000 auditeurs.Un chiffre somme toute fort respectacle.« Pour nous ce qui compte, c'est de battre CKMF FM, notre compétiteur direct.Quant au reste, on ne peut pas faire grand-chose », commente Pierre Arcand, le vice-président de CKOI FM et de CKVL.En revanche, CITÉ FM affiche une progression constante depuis la création de sa formule rock-détente à l'automne 1990.Ce sondage, le plus favorable de son histoire, la place au troisième rang des stations montréalaises, avec 742 000 auditeurs par semaine.De plus, six des 10 émissions les plus écoutées durant l'été sont diffusées à son antenne.« C'est un gain de plus pour nous et c'est ce qu'on cherche », dit Sylvain Langlois, le directeur de la programmation de CITÉ FM.CKAC bonne deuxième, et CFGL FM sortent aussi gagnantes de ces sondages avec des gains d'auditeurs importants, par rapport à l'été précédent, tandis que CKMF FM et CBF FM encaissent des pertes.« Ces résultats prouvent que la terre n'arrête pas de tourner même si on est en période estivale, fait valoir le directeur de CKAC, Ray-mld Brière.Dans le passé, il y avait une diminution d'écoute du- .; s PORTEE DES STATIONS MONTRÉALAISES ( en milliers d'auditeurs ) Été 1997 1.CKOI FM.1071 2.CKAC.846 3.CITE FM.742 4.CKMF FM.688 5.CJFM FM__________663 6.CHOM FM.634 7.CFGL FM________.571 8.CFQR FM.544 9.CKVL.401 10.CJAD.371 11.CBF.344 12.CIEL FM.330 13.CBF FM.194 14.CBMFM.158 15.CIQC.100 16.CBM.94 17.CKGM.65 Été 1996 1.CKOI FM.1205 2.CKAC.807 3.CITE FM.737 4.CKMF FM.701 5.CJFM FM.630 6.CHOM FM.624 7.CFGL FM.527 8.CFQR FM.507 9.CKVL.400 10.CIEL FM.383 11.CBF.344 12.CJAD.328 13.CBF FM.219 14.CBM FM.174 15.CBM.103 16.CIQC.102 17.CKGM.60 rant l'été.Or, ce n'est plus le cas.On récolte aujourd'hui les fruits de la fusion avec CJMS.» De son côté, Jacques Boiteau, le nouveau directeur de CFGL.attribue le succès de l'été au rajeunissement du son de sa station.« Il fallait repositionner « GL ».C'est ce qu'on a fait et la réponse est très bonne », explique-t-il.Mais c'est CITÉ qui arrache la plus grande pan des heures totales d'écoute de la radio montréalaise avec 13,1 %, suivie de CKAC avec 11 %.CKOI FM, malgré son million d'auditeurs et ses stars bien payées, obtient 8 %.CFGL FM et CKMF FM viennent ensuite avec respectivement.6,9 % et 6,5 % de parts de marché.L'émission du matin la plus populaire est encore Bonjour Montréal, animé par Paul Arcand, à CKAC.Par contre, le morning-show de CKOI, Yé trop de bonne heure, ne figure pas dans le Top 10 de Télé.La seule émission de CKOI qui conserve une place dans ce palmarès des 10 émissions les plus écoutées est le Six à 6 de Denis Fort in.À Montréal, 73 % de l'écoute va aux stations FM et 26 % aux AM.Les Montréalais consacrent 83 % de leurs heures d'écoute aux stations francophones et 15 % aux stations anglophones.Depuis janvier, les BBM radio sont calculés tous les mois plutôt que trois fois par année, à la demande des commerçants et des diffuseurs.Les derniers sondages, rendus publics hier, ont eu lieu durant les semaines du 5 au 18 mai, du 2 au 15 juin, du 7 au 20 juillet et du 4 au 17 août 1997, auprès de 3866 répondants, dont 2487 francophones.LES 10 ÉMISSIONS LES PUIS ÉCOUTÉES À MONTRÉAL ( moyenne au quart d'heure ) ii 1.CITÉ \u2014 Ma radio au boulot \u2014 Éric Daudelin.123 000 ( Lun\u2014ven : 9 h à midi ) 2.CITÉ \u2014 Ma radio au boulot \u2014 Annie Lessard.116 000 ( Lun\u2014ven : 13 h à 17 h ) 3.CITÉ \u2014 Rock détente Café \u2014 Éric Daudelin.110 000 ( Lun\u2014ven : midi à 13 h ) 4.CKAC \u2014 Bonjour Montréal \u2014 Paul Arcand.102 000 ( Lun\u2014ven : 5 h 30 à 9 h 30 ) 5.CKAC \u2014 Face-à-face \u2014 Cournoyer / Lapierre.101 000 ( Lun\u2014ven : 9 h 15 à 11 h 15 ) 6.CKOI \u2014 Six à 6 \u2014 Denis Fortin.99 000 ( Lun\u2014ven : 18 h à 18 h 30 ) 7.CITÉ \u2014 Le Décompte Rock détente \u2014 N.St\u2014Pierre.89 000 ( Sam : 10 h à midi ) 8.CKAC \u2014 Le Journal du midi \u2014 Gilles Proulx.84 000 ( Lun\u2014ven : 11 h 15 à 13 h 45 ) 9.CITÉ \u2014 Week\u2014end superstar.71 000 ( Sam : midi à 17h ) 10.CITÉ \u2014 Programme de star \u2014 Élaine Lauzon.67 000 ( Dim : 10h à midi ) \u2022 r - ¦ FÊTEZ A L'ITALIENNE AVEC VOS AMIS ET.LA SERVA AM0R0SA ! Écoutez Ma Radio au Boulot à CITÉ RockDétente 107.3 FM, du lundi au vendredi.Si Annie Lessard tire votre coupon-réponse entre 14 h et 15 h, vous avez une heure pour rappeler et gagner une paire de billets pour La Serva amorosa.Vous devenez alors grâce A CITÉ RockDétente et LA PUISSE bâchez au MIHdumôûveau monde l La un mjfnrflqtje Mvrt de recette» erva M THéitre ftu finaliste pour le grand tirage qui aura lieu le 26 septembre.Ce coupon paraîtra dans La Presse du 20 au 26 septembre 1997.Facs-similés faits à la main acceptés.Règlements du concours disponibles au TNM.Valeur approximative des prix : 1 000 $.Retournez ce coupon-réponse aujourd'hui pu (514) 790-1973 Carlo Goldoni T Marco Micone Daniel Roussel wnotcéCL Réponoezàhj Tm AMESSE I mi \\ i Ki i >i Noi'vi au I^I< >rvji >i 0FS le 30 SEPTEMBRE (ii;ini|Mi-m I * l * l Mil COOE POSTAL «fcflte mm I \u2022 John Lennon et le FBI : un « Watergate du rock'n'roll Quatre-vingts pages de documents relatifs à la surveillance dont était l'objet durant la guerre du Vietnam l'ancien chanteur des Beatles, John Lennon, ont été rendues publiques par le FBI, après seize ans d'efforts d'un historien californien qui condamne « un Watergate du rock'n'roll ».¦ Professeur d'histoire à l'Université de Californie à Irvine, Jon Wiener qui écrivait un livre sur John Lennon, avait demandé ces documents en 1981 à la sûreté fédérale américaine en s'appuyant sur la loi sur la liberté de l'information.Le FBI avait refusé au nom de « la sécurité nationale » et, en 1983, l'Union américaine pour les libertés civiques ( ACLU ) avait intenté un procès qui est allé jusqu'à la Cour suprême des États-Unis.Le FBI, après qu'un juge lui en eut donné l'ordre, a accepté de rendre publics ces documents, relatifs aux années 1971 et 1972, et de verser 204 000 dollars à Jon Wiener en compensation de ses frais d'avocats et de justice, a annoncé l'ACLU au cours d'une conférence de presse hier à Los Angeles.Estampillées « confidentiel » ou « secret », ces 80 pages « ne révèlent rien de nouveau concernant John Lennon », a estimé Jon Wiener, qui s'étonne de leur « futilité », L'une d'elles fait notamment état d'un perroquet détenu par une certaine Linda qui « lance Bien vu chaque fois que la conversation devient animée ».D'autres documents rendent compte d'une apparition à la télévision de « John Winston Lennon », qui vivait à l'époque à New York, ou citent « une source confidentielle » selon laquelle il a versé 75 000 dollars à un groupe « formé pour perturber la convention du Par- ti républicain » devant nommer Richard Nixon candidat à un second mandat présidentiel.« Une source nous indique que Lennon semble avoir une orientation extrémiste.Néanmoins, il ne donne pas l'impression d'être un vrai révolutionnaire car il est constamment sous l'influence de narcotiques », indique un autre document.Pour Jon Wiener, qui déclare avoir «< toujours été un fan de Lennon », ces documents éclairent surtout l'attitude du FBI durant la guerre du Vietnam et la présidence de Richard Nixon, m Le gouvernement Nixon voulait réduire au silence John Lennon en tant que porte-parole du mouvement pacifiste », a-t-il déclaré.« Mais tout ce qu'il disait était : donnez une chance à la paix ».Les informations sur John Lennon étaient transmises à H.R.Haldeman, un des plus proches collaborateurs de Richard Nixon à la Maison-Blanche, indiquent les documents, et à la même époque, les autorités américaines cherchaient à expulser John Lennon des États-Unis. B6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 26 SEPTEMBRE 1997 Ici : à l'image de Jean Barbe.^^^^ SOMA SAUF ATI Lorsqu'en mars.Communications Québécor a acheté Communications Gratte-Ciel, éditeur du Montreal Mirror, on a appris que l'hebdomadaire culturel anglophone aurait bientôt un p'tit frère francophone.C'est chose faite depuis hier, avec le lancement d'Ici.-m.J Un lancement sur les chapeaux de roue : nombreux sont ceux qui ont en effet vainement cherché le /nouvel hebdo, dans la journée d'hier.La livraison n'a eu lieu qu'en soirée, alors que le vin était servi à l'Usine C pour les collaborateurs, les journalistes.et les curieux.Et le moment a eu quelque chose de magique.Les verres ont été déposés.Et, qui appuyé contre un mur, qui assis à même le sol, qui à quatre pattes : ça lisait, ça regardait.Puis, bien sûr, ça commentait de plus belle.Tout d'abord, la page couverture annonçant ce Manifeste du parler-vrai qui « reflète l'intention base d'Ici », a déclaré le rédacteur en chef Jean Barbe ( qui a assisté à la naissance de « l'autre » hebdo.Voir, qu'il a dirigé pendant six ans ).Un manifeste donc, qui répond à l'unique mandat qu'a reçu Jean Barbe : faire un journal qui lui ressemble.Or, au cours des dernières années \u2014 des années de quasi silence, du moins par écrit \u2014, est née en lui « une répulsion envers ce pan de notre société qui s'écoute parler ».Ainsi le Manifeste du parler-vrai dénonce-1-il le « mensonge déguisé en habileté médiatique, la grimace trafiquée en sourire » et déclare une volonté \u2014 celle d'Ici \u2014 de donner la voix « à ceux et celles qui, comme nous, vivent dans la réalité, se lèvent tous les matins dans un monde ni rose ni triomphant, mais multicolore, complexe, difficile et beau.C'est le seul monde que nous avons ».Distribué gratuitement à 80 000 exemplaires.Ici vise les 18-35 ans.Et est le résultat du travail d'une équipe qui a en moyenne 25 ans.Jean Barbe y fait donc figure de doyen.Il semble très à l'aise dans ce rôle.Et, hier, se disait soulagé : il allait pouvoir dormir dans quel- (1 ' PHOTO DENIS COUmnLLE.LâPmssê Lancement hier soir de l'hebdomadaire Ici en présence, notamment, de Karen Ricard, Nora Ben Saâdoune, Jean Barbe, GiJdas Meneu et Judith Pointejour.ques heures ! « C'est un premier numéro et, tant qu'on ne le tient pas entre nos mains, on ne sait jamais ce qui va se produire.Mais on sait une chose, c'est que ça va se produire ! » a-t-il lancé, tout à sa hâte de se mettre au numéro 2.Cela, en compagnie d'une équipe où l'on retrouve Nora Ben Saâdoune ( ancienne collaboratrice de La Presse, ici rédactrice en chef adjointe), Karen Ricard (du défunt Lecture, chef de la section culture ), Gildas Meneu ( chef de la section urbaine), Judith Pointejour (chef du guide culturel ).Dans les rangs des collaborateurs, on retrouve les Marc Coîteux, Maurice Dantec ( à Paris), François Gourd, Diane Jean, Louis Hamelin, Pierre Leroux ( lui aussi à Paris ), Stanley Péan, Christophe Rodriguez.Tous ces gens regroupés dans un but qui n'a rien à.voir avec celui des autres hebdos du genre : « Nous serons plus société, a expliqué Nora Ben Saâdoune.Et culturel, mais de manière différente: nous ne voulons pas nécessairement suivre l'actualité, mais la faire nous-mêmes.Nous voulons aussi répondre à ce que la jeune génération recherche.» Aux yeux de Jean Barbe, Ici sera donc moins un journal de service qu'un journal de combat.« Mais pas au sens ancien, gauchiste du terme, précise-t-il.Ce que nous voulons, c'est chasser la bêtise, promouvoir l'intelligence.» Gros mandat ! l l s 11(1111 MZ^en matinée fi^en matinée CINE M AS (LUNDI uu VENDREDI) \\J -S' (SAMEDI H DIMANCHE) ïte m AvVnf \u2022 Sauf les jours fériés \u2022 \u2022 Ainsi que les jours fcries \u2022 FAMOUS PLAYERS A?oprésentations avant IShOO HORAIRES DU 26 SEPT, au 2 OCT.+ PARISIEN 400 rue Sta-Catharw» O PROGRAMME DOUBLE HERCULE (Or 100*15 PROGRAMME DOUBLE GEORGES DE LA JUNGLE (OIT 3 00-7 15 TRUANO (1§*F 930 CLANDESTINS («?)\u2022 1 35-3 45-7 10-9 25 DEUX FILLES DAUJOURD'HUI (1S>f 1 40-3 30-7 05-920 WESTERN VF.(Gf 1 15-355-7 25-9 50 L'APPARTEMENT (Gr 1 30-400-7 15-9 35 LA FIN DE LA VIOLENCE (13*r 1 10-4 10-7 00-9 40 LE POT AUX ROSES (Gf 1 05-4 05-7 20-945 CENTRE EATON 705.Ste-Catherine o (Se étage) 986-6730 ?IN A OUT (Gr 1:3^4 00-7 00-8 20 COUCHE-TARD vensern 11 40 ?PEACEMAKER (13*r 12 20-310-6 15-9 15 COUCHE-TARD ven sam 12 05 UN SIMPLE SOUHAIT BMMW h\u2014j MJIP ÉMMjdMl 12 30 ?CONTACT (Gr t2 25-3 30-6 35-9 30 m m.dm 3 30-6 35- 930 ?HOODLUM (1§>r 12 30-3 254 25-910 \u2022em.den 3 25-6 25-9 10 COUCHE-TAR0 ven «tm 12 00 mer 12 30-3 25- 910 SIMPLE WISH (ZsJisrs Promo) (Gr sam dsn 1230 ?DOUBLE BILL HERCULES (G)* 1 00-5 15 ?DOUBLE BILL GEORGE Of THE JUNGLE (G)* 300-_ ?CONSPIRACY THEORY (13+r 940 IN & OUT (Gr 200-4 30-7 30-9 50 COUCHE-TARD ven.sam 12 10 LOEWS 954.rue 9te-Catherv»eO.861-7437 ?PEACEMAKER (1S*r 12 40-3 404 30*20 COUCHE-TARD ven.sam 1200 END Of VIOLENCE ffiT 1MES3D6 55-9 50 COUCHE-TARD ven aim 1210 ?LA CONFIDENTIAL (Ifey 12 30-3 506 45* 30-CO OC HE -TARD vsn sam 12 20 G.I.JANE (13*r 1 00-4 00-7 00-9 40 eem.mer 1 00-4 00-940COUCHE-TAROvensam 1215 KJSS THE GIRLS (SAC) \u2022 sarr.7 00 A THOUSAND ACRES (G)' 1 10-4 15-7 10-9 45 COUCHE-TARD ven sam 12 25 mer 1 10-4 15-945 PALACE 6 Jd&Q rue STe-Gather me O 866-6991 TOUS LES JOURS - TOUS LES FILMS 2.50$ ?FACE/Off (1S.r 12 303 30-6 30-9 30 COUCHE-TARD ven sam 12*15 ; ?MY.BEST FRIEND'S WEOOING (Gf 12 10-2 30-4 50- '7.30-9 50 COUCHE-TARD ven sam 12 00 ?KULL THE CONQUEROR (13+r 12 15-2 20-4 304 50- *9ttû COUCHE-TARD ven.sam 11 30 THE ENGLISH PATIENT (Gr 1 00-4 20-7 40 COUCHE-TARD ven.sam 11 00 ?THE FIFTH ELEMENT (15>r 12 50-340-7 10-945-COUCHE-TARD ven.sam 12 20 CON AIR (la>r 1240-3 10-7 00-920 COUCHE-TARD ven.sam 11:50 DORVAL 260 ave Oorval 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ - MATINEES 4.25$ MARDI & MERCREDI 4.25$ ENFANTS 4 AGE D'OR 4.25$_ P.8-GKEENF IELD PK 5000.hué Taacharaau 672-2229 titifTMjtaot 3:36-715- GJ.950 KJSS THE GIRLS (SAC)* sam 7 00 UN SIMPLE SOUHAIT (ZeSara Promo) (Gf eam.dkn 1 30 ?IN A OUT (Gr 7 20-930 aam.dlm 1 10-3 30-7 20-9 30 ?LE POT AUX ROSES (Gf 7 35-9 55 ssm.dkr.1 25-4 10-735-955 GJ.JANE VF (13.r 7 10-9 40 AIR BUO (G)* «em.dm 1 40-4 15 A THOUSAND ACRES (Gr 7 25-9 45 eam.dim 1 204 20- 7 25-945 ?LA CONFIDENTIAL (1$»r 7 05-1000 Mm.dim 1 05-400-705-1000 ?PEACEMAKER (1S*r 7 00-935 aam.dkn 1 15-406-7 00-935 PROGRAMME DOUBLE GEORGES DE LA JUNGLE (Gr m.dim 300 PROGRAMME DOUBLE HERCULE (Gf sam.dwn 1 00 CENTRE LAVAL 1600.bout LeCorbuuer .>7 688-7776 ?LE POT AUX ROSES (Gr 12 55-3 55-7 15-9 20 kirvjeu 7 15-920 ?PEACEMAKER (13*r 1 10-3 50-6 55-935 1 un jeu 6 55-935 G.I.JANE VF.(1S>r 6 45-925 sam.dim 3 45-6 45-925 SIMPLE WI8H (ZeHere Promo) (Gr sam dim 1 30 A THOUSAND ACRES (Gr 1 40-4 00-7:10*30 lunjeu 7 10-930 ?LA CONFIDENTIAL (1S>)* 1 00-4 10-7 00-9 45 HinJeu7 00-9 45 G.I.JANE (1*»r 7 25*50 earn 950 ?PROGRAMME DOUBLE HERCULE (Gr von.sam.dwn mar.mer 115 ?PROGRAMME DOUBLE GEORGES DE LA JUNGLE (G)* ven.sam dm .mar mer 315 AIR BUO (Gr ven.sam.dvnjnar.mer 1245-3 30 KJSS THE GIRLS (SAC) \" sam 7 00 FIRE DOWN BELOW (Gr 6 55-910 L'APPARTEMENT (Gr 7 20-9 40 sam.dtm 4 05-7 20-940 UN SIMPLE SOUHAIT (Zattsrs Promo) (Gr aam.dsn 1 30 WESTERN VF (Gr 1 05-340-6 45-9 30 lunjeu 6 45-9 30 ?PEACEMAKER (13*r 7 05-9 50 ssm.dèm 1 30-4 10-705- 9 50 IN A OUT (Gr 1 20-3 35-7 30-935 tunjau 7 30-9 35 ANGRIGNON 7077.bout Newman 366-2463 j' T r ?PEACEMAKER (13*r 7 05-9 35 aam.dcn 1 15-705-9 35 THE EDGE (1>r 7 15-9 45 eam.dim 1 40-7 15-945 W1SHMASTER (1e>r 7 25-920 SIMPLE WISH (Zsilsr* Promo) (Gr sam .Am 1 30 THE GAME (Gr 6 55-9 25 oam.dm 1 0O6 55-925 F.P8-POINTE CLAIRE #\\ iPomîe-Cla-'C) 165txxjl Hymus 697-809S r COP LAND (15>r 7 25-9 36 ?DOUBLE BILL HERCULES (Crvanaamdaninarl 00 ?DOUBLE BILL GEORGE Of THE JUNGLE (Gf ven.sam.dvn.mar 300 ?LA.CONFIDENTIAL (1t»r 110-3 55-7 00-950 luomerjeu 7 00-9 50 G.I.JANE (13+r 7 0S9 45 veamar 1 10-4 10-7 05-9 45 aam 4 10-9 45 dm 4 10-7 05-9 45 KJSS THE GIRLS (SAC)* sam 7 00 SIMPLE WISH (ZelNre Promo) (OT sam dtn 1 30 ?PEACEMAKER (13*r 1 20-3 45-7 10-940 , Utnjmm Jeu 7 10-9 40 ! ?PEACEMAKER (15>r 1 50-4 30-7 30-10 00 tuamerJeu 7 30-10 00 A THOUSAND ACRES (GT 1 25-4 15-7 15-9 30 K»rv«arJao7 15-930 I ?IN A OUT (Gr 1 45-400-7 45-9 55 lunmer.jeu 746-955 I ?AIR BUO (Gr van sam.dtm mar 1 06-3:15 INAOUT (G)' 7 45-9 55 A THOUSAND ACRES (GJ* 7 00-9 15 eam.dim 1 10-3 40-7 00-915 LE POT AUX ROSES (Gr 705-9 10 eam.dim 200-4 45- 7 06-910 IN A OUT (G)* 7 20-9 30 sam.dvn 1 20-4 10-7 20-930 PROGRAMME DOUBLE HERCULE (GT Mm dim 1 45 PROGRAMME DOUBLE GEORGES DE LA JUNGLE (Gr eam.drm 3.50 G.i JANE (13+r 7 15-950 aam 4 3O950 dan 4 30-715-950 KJSS THE GIRLS (SAC) ' sam 7 00 UN SIMPLE SOUHAIT (ZoMer* Promo) (Gr aam.dkn 1 30 G.i.JANE VF.(13»r 725-955eem.den 4 20-7 25-955 SIMPLE WISH (Zallara Promo) (Gr eam.drm 1 30 DOUBLE BILL HERCULES (Gr sam.Om 1 15 DOUBLE BILL GEORGE OF THE JUNGLE (Gr sam.dim 325 ?LA.CONFIDENTIAL (1t*r ^ 50-9 45 Mm.dkrt 1 00- 4 00-6 50-945 ?PEACEMAKER (13*)' 7 25-1000 aam.dkn 1 50-4 40- 7 25-10 00 ?PEACEMAKER (13*r 7 00-9 35 eam.dim 1 15-4 20-7 00-936 VERSAILLES Place Versifiée 363-7880 THE GAME (Gr 7 00-9 40 PROGRAMME DOUBLE HERCULE (Hf sam dan 1 30 PROGRAMME DOUBLE GEORGES OS LA JUNGLE (Gr eam.dim 3 20 ?LE POT AUX ROSES (Or 7 15-9 l5sam.dÉm 1 20-3 30-715-915 G.I.JANE V.f.(1î*r C 5OB.30 eeirudMi 1 10-4 00-650-930 IN A OUT (Or 7 20-9 20 eam.dtm 1 25-3 35-7 20-920 WESTERN Vf.(Gr 7 10-945 eam.dim 1 05-3 50-7 10-945 PEACEMAKER (13*r 6:45*25 aenvJtm 1 00-3 45-6 45-925 marrAL II LeMeeeiD De l'Anne! Il - Bill Zwecker.WMAQ-TV (NBQ 'Pour voir les deux performances les phis savoureuses de Tannée, ne manquez pas ce film!\" - David Anscn.NEWSWEEK II 1 M ir Un tour de force émotionnel!\" - Bob Heaty, SATELLITE NEWS NETWORK \"A ¦Hm&~1P\".Jè p?!?rT?Devrait L \u2022^¦ki^JBl vt^s^l Recevoir L é leur mériter di Un Millier |k wSÈï Sfl nommatioDs d'Oscars^' l^r^^flV il aux Oscars!\" - Mot» Ferafco.CFCF-TV (Montréal) - David Shcchan, CBS-TV Angelas Michelle Pfeiffer Jessica Lange A Thousand Acres WWJUDOMeSXOal DtthMtd ^ It'DU VBT4 PlCTltCS WSTI1W1Ï0S CUÎM VBT* ROI ILS WSTIIIl TI()S CONSULTEZ LU GUIDES HORAIRES DIS CINÉMAS CWMMMJ BMWM|\u2014*ll ' JilBMfMaMM1 Jean Françaix MDEUX FOIS BRAVO! I meurt à 85 ans LE POT AUX ROSES est hilarant!\" - G«ne SWoM, SISKB.& SERT 'Une comédie délicieusement piquante!\" - 6HI Brown si ein, THE GAZETTE (Montréal) \"IE POT AUX ROSES est us film rare.C'est une comédie qui est drôle d'un boat à 1 autre, avec plusieurs moments hystériques.On y rit du début à la fin.\" \u2022 Louis B.Hobton, CALSARY SUN Kevin Kline LE pot AUX (VERSION FRANÇAISE DE \"IN & OIT*) t/RH&SfTAL 1 CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS CPémOm KATCMt-1 r~«U»W HJkTtBt-1 I-MMOW rUkTtRS-31-FAMOUS PLAYER*-i I-PtMOVt WMMMJ- PARISIEN H AWERîàwCW^^ || COTRE UVAI^ VERSAILLES6,^¥| LTMOffiroNM^ nmaurm.CAM.ft L'ESTRIE L£« ONCUAS QUZZC\u2014j STE-THERESEév i -ÇMtM DE WW\" g VALLEYFIELO J EcmuKix ootOM\u20141| PELSOR V terrebowweT ^1 PLROOCOM- V ¦CI CAMUfOUM \u2022-7 JOUETTE ?SMOSTACNE^^ 3 'COMMA oêmwL* OUZZO i 11ékV fCANRlFOcm OU HOMO , ST-JEROME 1 PtazaKPEITKlY&v 'CM CM A ST-LAUWCNT ' SOREL-TRACY ¦Lt» OALIMU ZI -CMC-CNTM MIM\u20ac-7 OttsaST-BASBi-V CiHtUA SIC AMAN\" i -CAWTOt-Tl rOAUAtt» tT44TACMrTNin ST-JEAH J | tiinummil i-cMf-CHTMMMjc\u20147||-Rjuwocora-\u20147 VERSION O.ANGLAISE: IN ft OUT \u2014 FAMOUS FLAY!Its-71 I-FAMOUS FVAYCSS-71 I-FAMOUS FVAYSRS-11-»\u2014QUI FOVSMS-II-FAMOMS FlAYtM-V CtlTlgEATOi^Q^ll AMC«l6ii^6^^1lFiJPIaTTHlJM^6^ CaffRE LAVAL 6^1 -FAMOUS KAYÏHS-Jt ICS AS OUZZO* 11 é, \u2014cstirtex oocow\u2014 CAVBSMIilW^ h hi MM\" STE-AOELE J MAI' ROCXFI 7 PRESENTATION SPECKLE SAMEDI IE 27 SEPTEMBRE À l»( du suspense le plus attendu de l'année Un d*téç.t\\ve rechorçh»; un tombeur in.it I »ic»v«?lic|im Son %*»ul espoir, est la fe/Tirne qui .i r «mi- si lui écha morgan freeman aahley jtidd kiss the girls MRlftHiimRfflflM uiiii wis i» nan \"len immêm khiu !um vmw -sinus -jinniiiinaiitii»^ ¦Jill iHwmuiiRijoiMttiTis m VERSION O ANGLAISE mm SAMEDI LE 27 SEPTEMBRE À 19h00 I-FAMOUS FVAVINS-1 I- FAMOUS FlAYtM-11-FAMOUS FVATSM-11-tOMFHJU OMOM~1 f\" >i y«?0~1 IfiifWKUJat^ll carTBtuvAi^ mwÊmmfm^ ctTHPJBW^e II lacoiaih^ 1 EN PROGRAMME Rt OU LIER D6S VINDHf CM LE 3 OCTOaUtE IN VERSION FRANÇAISE ET VERSION O.ANGLAISE MMai Agence France-Presse PARIS Le compositeur français Jean Françaix à la musique aimable et divertissante surtout jouée ces dernières années hors de son pays, surtout en Allemagne, est décédé à l'âge de 85 ans à son domicile parisien des suites d'une tumeur au cerveau* Né au Mans ( nord-ouest ) le 23 mai 1912 dans une famille de musiciens, formé d'abord dans sa ville natale, puis à Paris au piano par Isidore Philipp et à la composition par Nadia Boulanger, particulièrement doué, il laisse une abondante production : musique de chambre et concertante, pour la scène, le ballet et le cinéma.Dès l'âge de quatre ans, Jean Françaix commença à composer de la musique et il conserva jusqu'aux dernières années de sa vie cette désarmante facilité et se mettait encore au piano en public à 80 ans pas-ses* LE BR1ÛGI André Trudellc Sauver les meubles Le sacrifice est louable, mais il est parfois inutile.Vous êtes en Sud.Vos adversaires ont demandé la manche à Co.Votre partenaire opte pour le sacrifice à 4 Pi.Est contre.Ouest encaisse l'As de Co et rejoue le Roi.Comment réagissez-vous ?4 174 0 AV72 *IV7 *At aivs VftIMS VV1073 OD853 0 1114 ?AI «12 ?109132
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