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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-09-18, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, jeudi 18 septembre 1997 * Jnll ¦ PETITES ANNONCES/CYBERPRESSE L'EXPRESS INTERNATIONAL CANADA Défaite à FONU ¦ Une aigre querelle au sein des Occidentaux pour la présidence de la Commission des droits de l'homme de l'Assemblée générale de rONU a tourné à l'avantage de l'Italie face au Canada, qui avait pourtant reçu l'appui d'une large majorité des pays occidentaux.Déjouant les pronostics, le candidat italien, Alessandro Bu-sacca, a obtenu 84 voix, et le candidat canadien Ross Hynes, 77 voix.« Nous avons été victimes de discrimination et les délégués se sont révoltés contre cela », a déclaré après le vote l'ambassadeur d'Italie, Paolo Fulci.Il a fait valoir que l'Italie avait depuis 1945 obtenu deux fois moins de présidences de commission que le Canada et pas une seule en près de 20 ans.d'après AFP TURQUIE Suspects arrêtés ¦ La police a arrêté sept suspects après l'attaque à la bombe de dimanche soir à Gaziantep, qui a fait un mort et 24 blessés.Selon l'agence Anatolia, les suspects font partie d'une groupe islamiste jusqu'ici inconnu appelé Vasat.Ce groupe a des ramifications internationales et son leader en Turquie fait partie des sept personnes arrêtées, ont indiqué les sources policières citées par l'agence.d'après AFP COLOMBIE Barons saufs ¦ Les chefs du cartel de la cocaïne de Cali actuellement sous les verrous ne seront pas extradés vers les États-Unis, selon un projet de loi adopté en 6e lecture ( sur les 8 nécessaires ) au Congrès colombien.À l'issue d'un débat houleux au Sénat mardi soir, les parlementaires ont approuvé par 52 voix contre 24 une modification de la Constitution afin de permettre l'extradition de nationaux.Mais ils ont rejeté le paragraphe autorisant la rétroactivité de la future loi, mettant à l'abri les trafiquants de drogue en prison, notamment les deux gros capos de Cali, les frères Miguel et Gilberto Rodriguez Orejuela.d'après AFP ALGÉRIE Ordre aux imams ¦ Une partie de la presse privée, hostile aux islamistes, ayant mis en cause le « laxisme et les négligences » des autorités après les récentes tueries d'envergure, le gouvernement a appelé les imams à ne « pas se taire » et à dénoncer l'infiltration et l'utilisation de certaines mosquées comme bases d'opérations par des groupes islamistes armés.Bouabdellah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses, a réuni mardi les imams des mosquées du Gouvernorat d'Alger, pour leur rappeler qu'ils étaient des « fonctionnaires » et se trouvaient « juridiquement » responsables des lieux de culte d'après AFP RWANDA Trois tués ¦ Deux membres de la Croix-Rouge rwandaise et un fonctionnaire rwandais ont été assassinés dans une embuscade vendredi dans l'ouest du pays, a annoncé hier la Fédération des sociétés de Croix-Rouge.Tous les occupants de la voiture, qui portait l'emblème de la Croix-Rouge, ont été tués « par la fusillade ou achevés au couteau », selon le communiqué.La voiture a été prise sous des tirs alors qu'elle approchait un barrage de pierres et de branches, dressé par des femmes et des enfants.Les biens des occupants ont été volés et la voiture saccagée.d'après AFP et le Polisario Le près d'une entente GILLES PAQUIN Le représentant du Front Polisario au Canada Sayed Baba exulte devant l'accord intervenu entre le Maroc et les Sahraouis en vue de la tenue d'un référendum sur l'autodétermination du Sahara occidental, mais admet que des divergences profondes subsistent entre les deux parties.Réagissant à la déclaration du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan appelant hier le Maroc et le Polisario à « remplir les engagements » pris la veille à Houston, Sayed Baba a dit compter sur le Conseil de sécurité pour résoudre ces difficultés.L'ancien secrétaire d'État américain et médiateur de l'ONU pour l'ancien Sahara espagnol, James Baker, a annoncé mardi que le référendum sur l'autodétermination du Sahara occidental pourrait avoir lieu d'ici à juillet prochain.Le Maroc et le Front Polisario re Infographie Upresse vendiquent depuis 1975 la souveraineté sur le Sahara occidental, anciennement colonie espagnole.Environ 250 000 Sahraouis vivent sur ce territoire.Proposé en 1991 par l'ONU, l'organisation d'un référendum d'autodétermination a buté jusqu'à présent sur un différend entre le Maroc et le Polisario, notamment en ce qui a trait à l'identification des électeurs.Le Polisario demande encore trois choses pour assurer la bon dé- roulement du scrutin, a dit Baba.D'abord que l'ONU soit la seule autorité sur le territoire jusqu'au référendum, que l'on accorde des moyens égaux aux deux partis et que l'ONU veille au respect de ces conditions.m Nous voulons un processus transparent qui permet la venue d'observateurs étrangers, de journalistes et d'organismes non-gouvernementaux or les Marocains multiplient les obstacles face à ces demandes », dit Baba.Selon lui, le Maroc veut éviter que le Polisario s'en prenne au roi Hassan II pendant la campagne alors qu'il est à l'origine de ce conflit.Le Front réclame également l'établissement de listes électorales sur la base du recensement espagnol, soit 74 000 Sahraouis, alors que le Maroc voudrait y inscrire 200 000 personnes qu'il affirme être des Sahraouis réfugiés au Maroc à l'époque de la colonisation.Baker a indiqué que toutes les parties prenantes au conflit s'étaient mis d'accord lors de ces discussions en juin à Londres et en août à Lisbonne sur un compromis basé sur une formule compliquée permettant « grosso modo » à 80 000 personnes de participer à ce vote.PHOTO AFP Un hélicoptère survole le Heu du drame alors qu'un soldat y monte la garde.L'ONU d'après AP et AFP SARAJEVO 9 PHOTO AFP Du sang versé pour la santé Une infirmière s'est ouvert une veine devant l'Assemblée nationale à Mexico pour protester contre la piètre qualité des soins et contre les faibles salaires des employés d'hôpitaux.Un hélicoptère de l'ONU, qui transportait des responsables internationaux, s'est écrasé mercredi dans une région montagneuse du centre de la Bosnie.L'accident a fait 12 morts parmi lesquels le médiateur allemand Gerd Wagner, adjoint du Haut Représentant en Bosnie, l'Espagnol Carlos Westendorp, chargé de faire appliquer la paix dans l'ex-république yougoslave.Seules quatre des 16 personnes qui se trouvaient à bord de l'appareil ont survécu à l'accident.Il s'agirait des quatre membres d'équipage, de nationalité ukrainienne, dont deux auraient été légèrement blessés, selon des diplomates occidentaux.« Il y avait du feu partout, nous avons vu deux morts dans l'hélicoptère, dont les corps brûlaient, encore dans leurs sièges », explique Halid Huskic, un fermier du village de Prokosko Jezero ( Bosnie centrale ).L'intensité de l'incendie interdisait toute tentative de récupérer des victimes à l'intérieur de l'appareil.Un médecin, qui s'est rendu sur les lieux de l'accident après avoir été alerté, a précisé qu'il avait découvert les corps calcinés de personnes et que cinq autres occupants, blessés, avaient été évacués.L'un d'entre eux était si gravement touché que le Dr Damir Jaganjac, venu de l'hôpital de Fojnica, a déclaré « ignorer si il avait survécu ».Gerd Wagner, âgé de 55 ans, se rendait à Bugojno, à quelque 95km au nord-ouest de Sarajevo, pour des négociations, lorsque l'accident s'est produit dans une zone où régnait un épais brouillard.D'après un diplomate, quatre autres membres du bureau de Carlos Westendorp, deux Allemands, un Britannique et un Américain, avaient pris place dans l'hélicoptère.L'ambassadeur des États-Unis auprès de l'ONU, Bill Richardson, a précisé que cinq Américains figuraient parmi les personnes décédées.\u2022 3 Kabila effacerait toute trace des charniers *- - JOONEED KHAN Le régime Kabila s'affaire à détruire les preuves des massacres massifs de réfugiés hutus dans l'est du Congo-Kinshasa, et à en éliminer les témoins, tout en bloquant l'enquête de l'ONU sur le terrain, a accusé hier Guillaume Ngefa, président de l'AZADHO (Association de défense des droits de l'homme de l'ex-Zaïre ).Constituée sur une décennie marquée par l'opposition croissante de la société civile à la dictature de Mobutu, l'AZADHO, comptant 28 sections à travers le pays, fut la première à sonner l'alarme, le 1er mars» sur * l'existence de fosses communes et de charniers dans les territoires occupés par les troupes de l'AFDL ( de Kabila ) et leurs alliés des armées rwandaise et ougandaise ».« C'est notre rapport qui a servi de base à ceux de l'ex-enqucteur de l'ONU Roberto Garreton et de Médecins sans frontières, qui ont fait eut de 150 000 à 200 000 civils rwandais disparus, surtout des vieillards, des femmes et des enfants, dans l'est du pays », a affirmé hier Ngefa dans une interview à La Presse.Il a souligné à ce sujet que le général Maurice Baril, alors chef d'une mission de l'ONU chargée de protéger ces réfugiés, avait établi fin 1996 qu'il n'y en avait plus au Zaïre, et la mission fut abandonnée, alors que les réfugiés étaient massacrés.Baril a été nommé hier chef d'état major des forces canadiennes.« Nous avions identifié une quarantaine de charniers suivant la poussée des troupes de Kabila de la frontière rwandaise vers Kinshasa », a dit Ngefa.«c J'ai alors moi-même vu, à Genève, une carte du secrétariat d'État américain identifiant une cinquantaine de sites », a-t-il indiqué, ajoutant qu'« au 29 mai, deux semaines après la prise de Kinshasa par Kabila, il y avait une centaine de ces sites, au Kivu, au Kasaï, au Haut-Zaïre, et en Equateur ».h Ces sites sont maintenant interdits d'accès, mais d'après nos renseignements sur le terrain, les hommes de Kabila et Kagame déterrent les cadavres, les brûlent au feu ou à l'acide, et en dispersent les cendres », a dit le président de l'AZADHO, en exil à Genève car son rapport de mars en a fait « l'homme à abattre » des régimes Kabila et Kagame.« L'exécutif de l'AZADHO s'est exilé comme moi, mais la vigueur de la société civile congolaise est telle que nos sections se sont aussitôt reconstituées, et les forces de l'AFDL, et les Tutsis sans frontières, mènent une vaste campagne d'intimidation contre nos enquêteurs locaux », a-t-il dit.Or, souligne Ngefa, c'est à l'AZADHO que revient désormais le travail d'enquête au sol, car la mission de l'ONU est paralysée à Kinshasa.« Mais les moyens et les soutiens nous font terriblement défaut », a-t-il dit.À ce sujet, Ngefa a appelé d'urgence les pays occidentaux, dont le Canada, à exiger du régime Kabila l'ouverture immédiate de l'espace politique au Congo-Kinshasa avec le plein respect des droits humains, le rétablissement de l'activité des partis, et la formation d'un gouvernement civil d'union nationale menée par une personnalité de l'opposition démocratique en vue des élections.« Soutenir Kabila dans sa suspension des droits fondamentaux et des partis, comme il le fait actuellement, est une autre erreur grave de l'Occident dans la région des Grands Lacs africains », a-t-il averti.« Les minières multinationales, qui ont financé la guerre de Kabila, veulent jouir des contrats léonins qu'ils lui ont arrachés dans la jungle, mais leurs gouvernements ne peuvent pas s'en faire les complices », a-t-il dit : « Le peuple congolais réclame ses droits, veut se gouverner, rétablir la souveraineté et l'intégrité nationales, et entend examiner ces contrats dans le cadre du Parlement pour éviter tout pillage néo-mobutiste.» rtr - Kto^ Santég' relations de coupie.^sexualité Et AcCe émotives ^ Les Résultats d'un sondage CROP - CANAL VÏE - la pkesse E _ CANAL La léié dm imiewc-Hrw Une série d'articles débutant dans le cahier Santé de La PHtSSt de dimanche.à Canal Vie.lundi, nardi et mercredi, ne manquez pas l'émission croque la vie A 1S m.Vidéotron cAble 35.CF cAble m. C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 18 SEPTEMBRE 1997 Monde L'occupation coince Netanyahu d'après APet AFP JÉRUSALEM Les efforts du gouvernement Israélien pour désamorcer la crise provoquée par l'occupation de deux immeubles du quartier arabe de Rat el-Amoud à Jérusalem-Est par des colons Juifs ont échoué hier, et des manifestants palestiniens n'ont pas tardé à descendre dans Ja rue pour réclamer leur expulsion.Les onze occupants refusent en effet de partir et ont demandé mercredi à la Cour suprême Israélienne d'Interdire leur évacuation forcée par la police.Le milliardaire américain Irving Mos-cowitz, qui possède cet immeubles, s'est joint à leur requête, sur laquelle la Coiir devait se prononcer ce matin.Hier après-midi plus d'un millier de Palestiniens scandant « Allah est grand » se sont heurtés à la police Israélienne à Ras el-Amoud.Des Palestiniens ont lancé des pierres aux forces de l'ordre qui ont repoussé les manifestants à coups de matraque et de grenades lacrymogènes.Plusieurs centaines de pacifistes israéliens ont rejoint la manifestation à Tappel du mouvement antl -colonisation La Paix Maintenant.« Nous sommes venus pour stopper la colonlsa- PMOTOAFP Le richissime juif américain Irving Moakowttx \u2014 qui a réussi à prendre en otage le processus de paix avec l'occupation d'une maison palestinienne \u2014 dégage son épouse de la meute de Journalistes qui voulaient l'interviewer Mer.Il a refusé de mettre fin à l'occupation» tion folle et pour dénoncer l'attitude du gouvernement qui laisse faire les colons », a déclaré l'écrivain israélien Méir Shalev.Lt refus des colons de quitter les lieux place le premier ministre Benya-min Netanyahu dans une position délicate.S'il expulse les occupants par la force, son gouvernement de droite peut tomber.S'il tolère plus longtemps l'occupation, il s'aliène les États-Unis, et risque de voir le mouvement de contestation se renforcer et dégénérer.Netanyahu a contremandé son dé* part pour une visite dans les pays d'Europe orientale afin de conférer longuement avec les principaux responsables de la sécurité au sein de son gouvernement Yasser Arafat a souligné que le maintien des colons violait les accords israélo-palestiniens.« Nous espérons 3ue cette affaire sera résolue très rapi-ement.Sinon il y aura une réaction négative », a-t-il déclaré à Gaza.Dans un premier temps, l'Autorité palestinienne avait réagi avec modération, apparemment pour laisser Netanyahu trouver une solution.La manifestation de mercredi est le premier signe de l'impatience grandissante des Palestiniens.L'Europe joue pour le OUI chez les Gallois Agence France-Presse CARDIFF Le renforcement des liens avec l'Europe est devenu un argument de campagne pour le référendum sur l'autonomie du Pays de Galles où, comme en Ecosse, la fibre celte est sensible à l'idée d'un contrepoids à la domination anglaise.Plus de 2,2 millions de Gallois doivent se prononcer aujourd'hui sur la création d'une assemblée locale de 60 membres, offrant une représentation à Bruxelles accrue pour leur province soucieuse de continuer de bénéficier des subventions européennes.Cette nouvelle assemblée aura un budget de 11 milliards de dollars et des pouvoirs plus limités que ceux du parlement autonome adopté il y a une semaine par les Ecossais.Ses domaines d'Intervention seraient l'éducation, santé, agriculture, infrastrustures, mais la justice et la police resteraient de ressort de Londres.Les Gallois devront accepter ou rejeter une seule proposition, en cochant une case sur leur bulletin de vote : « J'accepte \u2014 ou Je n'accepte pas \u2014 qu'il y ait une assemblée galloise ».Pays bilingue, le Pays de Galles a une « attirance spirituelle et philosophique à l'égard de l'Europe » et « est moins eurosceptique que l'Angleterre », selon Stephen Thomas, directeur du centre gallois pour les affaires internationales à Cardiff ( sud-ouest ).Même si « sur les aspects politiques, je ne crois pas qu'il soient beaucoup plus favorables » que les Anglais à une intégration européenne, l'Europe « est un pouvoir politique dépassant Londres dont le Pays de Galles a tiré bénéfice », dit-il.Dans une province frappée par le déclin de l'industrie du charbon, les subventions de Bruxelles sont reconnues comme une aide importante à la restructuration économique et sociale.En cas de victoire du « oui » au referendum, cette manne, évaluée à 1,28 milliard de livres ( 2 milliards de dollars ) sur cinq ans jusqu'à l'an 2000, serait gérée par la future assemblée galloise.Avec une assemblée locale, « le Pays de Galles aurait une bien meilleure chance d'influer sur la ré- partition des fonds régionaux européens et de jouer un rôle positif dans (.) les réformes structurelles durant les années à venir », a souligné le député Ieuan Wyn Jones du parti indépendantiste gallois Plaid Cymru, en campagne pour le OUI.Le gouvernement britannique propose de permettre à la future assemblée galloise, comme au futur parlement écossais, d'envoyer des représentants à Bruxelles.Il seraient partie prenante dans les négociations les concernant et pourraient, le cas échéant, assister aux conseils de ministres et s'exprimer au nom du Royaume Uni.Mais, a prévenu le ministre au Pays de Galles Ron Davies, « il n'y aura qu'une seule position britannique » qu'Écossais et Gallois devront suivre à la lettre.Affrontements entre sans-terre et fazendeiros d'Après AFP RIO DE JANEIRO De récents incidents entre paysans sans terre et grands propriétaires terriens ou policiers ont fait monter la tension dans les campagnes, à la veille du jugement de l'un des leaders du MST ( Mouvement des travailleurs ruraux sans terre ), José Rainha junior.Dans la région du Pontal do Pa-ranapanema ( extrême ouest de Sao Paulo ), trois policiers et au moins cinq sans-terre ont été blessés hier lorsque les agents ont tenté de déloger un groupe de travailleurs ruraux qui bloquaient une route à Epitado Pessoa ( à 630 km de Sao Paulo )\u2022 Les sans-terre protestaient contre le découpage des lopins de terre effectué par l'Institut pour la réforme agraire ( Incra ).Dans l'État voisin du Parana, à 580 km de Curitiba, près de 80 familles de fazendeiros ( grands propriétaires terriens ) ont fait irruption à l'aube dans un campement de paysans du MST pour expulser 40 familles installées depuis deux ans sur les terres de la fazenda Sau-dade, considérée comme « improductive » par le gouvernement.Le gouverneur de l'État du Parana, Jaime Lerner a estimé hier que l'action des fazendeiros était un « acte criminel pour déstabiliser la réforme agraire dans l'état ».Vendredi dernier, quatre sans-terre, non liés au MST, avaient pour leur part torturé deux fazendeiros et cinq fonctionnaires d'une fazenda de la même région.Ils ont été écroués immédiatement.En cinq jours, 15 dirigeants du MST du Parana ont été arrêtés par la police, a Indiqué un porte-parole du secrétariat à la sécurité, Martins de Ollveira.Selon lui, l'ordre est d'arrêter les sans-terre en possession d'armes à feu dans les campements.Hier, le juge du tribunal de Pedro Canario ( état de l'Espirito Santo ), où le 10 juin dernier José Rainha avait été condamné en première instance à 26 ans de prison pour homicide, devait se prononcer sur un éventuel transfert du procès à Vitoria, la capitale de l'état.Des emplois pour les jeunes Français d'après AFP PARIS Le projet de loi sur la création, en trois ans, de 350 000 emplois-jeunes dans le secteur public et associatif, a été adopté en première lecture hier par les députés français, par 303 voix contre 166.Les groupes de la majorité soutenant le gouvernement conduit depuis juin par le socialiste Lionel Jospin ( PS, PCF, écologistes et divers gauche ) avaient appelé à voter pour, l'opposition RPR ( gaullistes ) et UDF ( droite libérale ) contre.Trois députés de l'opposition ont néanmoins voté en faveur tandis que 38 autres se sont abstenus de contrer le projet défendu par le ministre socialiste de l'Emploi et de la Solidarité Martine Aubry.En ouverture du débat sur son projet, Mme Aubry avait souligné que plus de 25 % des jeunes actifs de moins de 27 ans sont aujourd'hui au chômage en France.Pour ces jeunes « qui passent depuis des années de stages en petits boulots ou qui tombent dans la délinquance, nous n'avons plus le droit à l'erreur », et « ce programme doit nous mobiliser tous », a-t-elle lancé à l'adresse de l'opposition.Pour elle, le secteur des « services » apparaît aujourd'hui le plus porteur pour ces emplois nouveaux, réservés pour une période maximum de cinq ans aux moins de 26 ans ou à ceux de moins de 30 ans n'ayant jamais reçu d'allocations chômage.Elle a cité comme exemple l'aide aux personnes âgés, ainsi que les secteurs de l'environnement ou de la culture.L'aide financière prévue \u2014une prise en charge par l'État à hauteur de 80 % du salaire minimum, équivalent à environ 1000 dollars par mois \u2014 est « sans précédent », a-t-elle souligné.Le budget à mobiliser doit approcher 10 milliards de francs pour la seule année 1998, et 35 milliards de francs ( près de 6 milliards de dollars ) au total.L'opposition a critiqué ce qu'elle considère comme des « ersatz d'emplois », selon l'expression de l'ancien ministre UDF Alain Madelin.Et pour l'ancien premier ministre RPR Edouard Balladur, ce plan risque de se traduire « à terme » par des hausses d'impôts et une aggravation du chômage.i ».¦ \u2022 Lesquels de ces jouets contiennent des substances dangereuses?Tous.Ces Jouets flexibles en plastique de PVC (vinyle) renferment des produits chimiques dangereux qu'un enfant peut ingérer en les suçant ou mâchant.Selon des études scientifiques, ces substances sont associées au cancer et à des désordres rénaux.On les soupçonne également de perturber le système reproducteur et la croissance.Des tests réalisés récemment par les gouvernements du Danemark et des Pays-Bas démontrent qu'un enfant peut ingérer des substances dangereuses lors d'un usage normal de jouets en PVC - parfois à des niveaux Inadmissibles.Par conséquent ces deux gouvernements ont pris des mesures pour arrêter la vente de jouets en PVC souple.Des jouets en PVC ont été également retirés du marché en Suède, en Espagne, en Italie, en Argentine et en Grèce.Certains détaillants, dont IKEA et Le Body Shop, s'appliquent à éliminer entièrement le PVC de leurs produits.Mais on vend toujours des Jouets en PVC à l'échelle mondiale.Le PVC est utilisé dans des anneaux de dentition, des jouets flexibles et gonflables, des jouets de bain et certains livres pour bébés.Parmi leurs fabricants on trouve des noms tels Mattel, Hasbro, Playskool, Safety 1st, Gerber, et Disney.Ce n'est là qu'un échantillon des marques connues.Pourquoi courir des risques?Demandez à votre détaillant, avant d'acheter un jouet; s'il contient du PVC.Contactez Greenpeace afin d'obtenir une liste de jouets en PVC et une trousse «Pour un avenir sans PVC».2444 Notre-Dame Ouest Montréal (Québec) H3J 1N5
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