Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1997-09-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" \u2022 ¦ Montréal/ mercredi 10 septembre 1997 Ln Prcssn .v BOURSE / MONDE / PETITES ANNONCES / PUBLICITÉ-MARKETING SAP 500 933,62 VARIATION DU JOUR; 0,26% 2,42 AN: 4239% Nasdaq* 1056 25 VARIATION DU JOUR: 0,&% 10.90 AN: 45.36% Dollar CAN 72,23 cents US -0,15 VARIATION DU JOUR: -021%__AN: -0.85% EATON Montréal ?Toronto a New York a Montréal 3332,20 9,06 Toronto 6799,52 35,44 New York 7051,91 10,73 VARIATION VARIATION VARIATION DU JOUR: 0,30% AN: 33.17% DU JOUR: 0.52% AN: 32.03% DU JOUR: 0.21% AN: 38.73% Dota» US 1,304 SCAN VARIATION DU JOUR: 0.21% 0,063 A* 0.86% Or 321,70 SUS VARIATION DU JOUR: -0.16% -0,50 AN:-16.42% Pétrole 10,09 SUS 0,00 VARIATION DU JOUR: 0.00% AK:-18.77% Consommation Eaton s'engage dans la vraie bataille pour sa survie page D 5 \u2022 - » m> verse un dividende LAURIER CL0UT1ER Royal Aviation déclare un dividende spécial de 65 cents par action et, par l'intégration horizontale, va connaître une forte croissance.L'action de Royal a d'ailleurs triplé en valeur depuis un an.Elle a chuté jusqu'à 2,00 $ depuis un an et cotait encore 2,75 $ le 30 avril dernier, avant de grimper à 5,25 $ lundi et à 6,00 $ hier.Les actionnaires inscrits au registre le 30 septembre prochain toucheront plus de neuf millions de dollars en dividendes, le 15 octobre.Le président, Michel Leblanc, détient lui-même 56 % des actions.Royal a accumulé des liquidités de45 millions à la suite de la vente, la semaine dernière, de cinq Boeing 727 au prix de 31,5 millions, générant des gains avant impôts de 11 millions.Elle en relouera quatre jusqu'à la mi-98.Au printemps, elle avait déjà cédé deux B-727, avec un profit avant impôts de 4,6 millions.Ses liquidités dépasseront encore 36,4 millions après le dividende.Le transporteur veut aussi se départir de ses deux L-1011.Il préfère le Airbus 310-300, économique et plus spacieux que le B-757, pour renouveler son parc aérien.Il en exploitera un quatrième, de Vancouver, l'été prochain.Royal profite des difficultés financières de CanAir Cargo, de Toronto, pour acquérir ses contrats de location de six B-737 Cargo, convertibles en quelques heures au transport de passagers.Le groupe porte par ailleurs à cinq ses centres de profits avec l'ajout de la filiale Royal Resorts avçc le partenaire, Michel Schaef-fer, un ex-gestionnaire du Club Med.De quatre, on passera en un an à huit hôtels, de type club, en location dans le Sud : Mexique, Cuba, République Dominicaine et Venezuela.Royal Vacances double aussi ses affaires en Europe, notamment en Angleterre et en France, et les fait grimper au Canada anglais, surtout à Toronto.Le groupe vient de re-nouveier une entente de 19 millions avec Nouvelles Frontières, pour l'été prochain.La rentabilité s'améliore.Au premier trimestre complété le 31 juillet dernier, les revenus augmentent de 29 %, à 60,1 millions, les bénéfices d'exploitation triplent et les profits nets décuplent, à 1,2 million.Les fonds autogénérés s'accroissent de 49 %, à 4,1 millions.Michel Leblanc estime que le premier trimestre donne une idée de la croissance annuelle du chiffre d'affaires et des profits.L'an dernier, les revenus ont plafonné, à 200 millions, mais les profits ont déjà touché quatre millions, comparativement à une perte de 2,8 millions l'année précédente.Avec deux avions en moins.Royal a transporté autant de passagers vers le Sud.Patrick Brigham, fondateur de Sunquest, joint les rangs du conseil ^administration de Royal qui comprend déjà Gilles Dagenais, PDG de Royal Vacances et ex-vice-président de Canadien.Royal estime prendre de l'expansion avec prudence et tient mordicus à continuer de décoller de Dor-val pour la Floride.Northern Telecom à St-Laurent LAURIER CLOUTIER Northern Telecom dévoile ce matin une expansion majeure à son usine de Saint-Laurent qui, selon la société, aura un impact considérable sur l'économie du Québec et le marché de remploi.Jean Monty, vice-président du conseil et chef de la direction de Nortel jusqu'à la fin d'octobre, avant sa promotion chez BCE, maison mère de Bell Canada, viendra du siège social de Brampton, en Ontario, pour dévoiler « le plus important investissement privé dans la région de Montréal depuis » au moins 20 ans.On compare le projet à celui annoncé au début de l'été à Ottawa, où Nortel investira 250 millions au cours des quatre prochaines années et créera 5000 emplois dans la recherche, le développement et le marketing.Mais Nortel ne voulait pas en dire davantage hier.Jean Monty profitera de son passage à Saint-Laurent pour révéler aussi la stratégie de Nortel pour le XXIe siècle afin de maintenir le statut de Montréal comme capitale mondiale de l'équipement pour réseaux de télécommunications à large bande passante.À ses installations de Saint-Laurent, tout comme à celles d'Atlanta, Nortel fabrique de la fibre optique et divers appareils pour la transmission de la voix, des images et des données, dont les ventes se sont accrues de 35 % l'an dernier.Le chiffre d'affaires de l'usine locale a ainsi atteint 1,5 milliard américain, soit 12 % des revenus totaux.Les réseaux de Saint-Laurent ont la cote OC-192.Nortel y réalisera ses nouveaux investissements sans aucune subvention des gouvernements, assu-re-t-on.La compagnie ajouterait ainsi à sa gamme de produits de Saint-Laurent des équipements pour Internet.L'usine agrandie aurait une surface de 300 000 à 500 000 pieds carrés, soit environ la moitié de la taille des installations de Brampton.Nortel dispose d'un terrain d'un million de pieds carrés à Saint-Laurent.Le fabricant contrôlé par BCE emploie déjà 3500 personnes à cette usine, sur l'autoroute 40, près des voies d'accès pour Ottawa et Toronto.Nortel compte 68 000 employés dans des dizaines de pays, dont 22 000 au Canada.Elle a l'ambition de devenir l'un des leaders mondiaux de l'équipement de télécommunications.DOSSIER et et les autres .*v .\u2022 Sondage CROP-LA PRESSE Vos finances sous la loupe Michel Girard e toutes les institutions financières, c'est avec les caisses pop que les Québécois font principalement affaires.En effet, un Québécois sur deux ( 50 % ) confie ses affaires bancaires aux caisses pop.Suivent ensuite, loin derrière, la Banque Nationale ( 15 % ), la Banque Royale ( 11 % ), la Banque de Montréal ( 7 % ), la Banque Lau-rentienne ( 4 % ), la Toronto-Do-minion et la CIBC avec 3 % chacune.On remarque une grande différence entre le choix des francophones et celui des non-francophones.Chez les francophones, la caisse pop est le premier choix pour 59 % des Québécois alors que les non-francophones ne la favorisent que dans une maigre proportion de 7%.La banque préférée des Québécois non-francophones est la Banque Royale ( 31 % des non-francophones ).Suit la Banque de Montréal avec 19 %.Alors que 65 % des Québécois de l'extérieur de Montréal ont recours aux caisses pop, à Montréal, il en est bien autrement.Seulement « 35 % » des Québécois utilisent les caisses pop comme principale institution bancaire.Claude Béland, président du Mouvement Desjardins est évidemment heureux de constater que les caisses pop dominent largement dans le secteur des services bancaires au Québec.Cela fait plaisir de se le faire redire par le vaste sondage CROP-Ln Presse sur les finances des Québécois.Chez les francophones, avec un taux de pénétration de 59 %, il est, admet-il, difficile de faire beaucoup mieux.Même chose en province alors que 65 % des Québécois font de Desjardins leur principale institution financière.ÉPARGNE Mais à Montréal, avec un taux de 35 %, M.Béland croit qu'il est possible d'améliorer encore la position de Desjardins.Là où Desjardins peut également améliorer davantage sa position concurrentielle, selon son grand patron, c'est dans le secteur des produits financiers plus sophistiqués comme dans la vente des fonds communs de placement, le courtage des valeurs mobilières, etc.La deuxième institution bancaire des Québécois ?Encore une fois ce sont les caisses, pop qui obtiennent la plus haute note, avec 10 %.C'est donc dire qu'un Québécois sur dix confie, en second choix, une partie de ses affaires bancaires aux caisses pop.La Banque Nationale arrive au deuxième rang avec une note de 8 %.Elle est suivie par la Banque Royale ( 5 % ), la Banque de Montréal ( 3 % ) et la CIBC ( 3 % ).Une déception pour M.Béland : seulement 23 % des Québécois affirment avoir eu recours, au cours des 12 derniers mois, aux services d'un conseiller d'une banque ou d'une caisse.C'est faible par rapport aux efforts que nous avons mis pour former le personnel, dit-il.La faible utilisation des services des conseillers bancaires s'explique peut-être par la haute estime que les Québécois ont de leur compétence en matière de gestion de finances personnelles.Quatre sur cinq ( 80 % ) s'estiment compétents, dont 12 % « très compétent » et 68 % « assez compétent ».Les gens les plus con- Jacques Landry, conseiller chez fiants dans leurs habiletés à ce chapitre se retrouvent chez ceux qui gagnent 60 000 $ et plus.PHOTO RÉMI LEMÉE.UPfmm RBC Valeur mobilières.¦s j4_ Les meilleures sources d'information ?Mais diable ! où les gens puisent-ils leurs principales sources d'information en matière de finances personnelles?Les conseillers financiers pour 23 % des Québécois ; le conjoint pour 6 % des gens ; les amis et collègues ( 9 % ) ; les parents (11%).Du côté des médias, ce sont les quotidiens qui arrivent en tête : 17 % des Québécois y ont recours pour se renseigner sur leurs finances personnelles.Suivent ensuite la télévision ( 12 % ) ; les revues ( 5 % ) ; la radio ( 2 % ).Comment se classe l'Internet ?Un gros zéro»' du moins pour le moment.De tous les médias écrits distribués au Québec, c'est La Presse qui « renseigne le mieux » sur les finances personnelles, de nous dire les répondants.C'est du moins l'opinion de 12 % des Québécois ( 18 % des Montréalais ).Fait à noter, chez les Québécois gagnant entre 40 000$ et 60 000$ la pro - - Voir INFORMATIONS en O 2 40 professionnels de la santé et de la mise en forme à votre service Êvaleation médicale sérieuse, programme personnalisé Golf \u2022 Souna \u2022 Bicyclette \u2022 Volley-ball \u2022 Musculation \u2022 Mossoîhéropie Danse aérobique \u2022 Clinique anti-tabac \u2022 Cours de réanimation Cours de notation et aquaforme \u2022 Contrôle du poids et du cholestérol Course et marche rapide sur piste surélevée .et bien plus Abo \u2014* 11 ©us! le Centre tpk de l'Institut de Cardiologie de Montréal S0S5.rue Seint Zotiqoe Est, Montréal (Québec) MTW4 Visites guidées choque semaine D2 LA PRESSE, MONTRÉAL MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 ECONO-FLASHES Des cadres achètent une usine de Domtar ¦ U La compagnie Spexel a acquis l'entreprise de papiers fins de spécialité et de sécurité de Domtar, établie à Beauharnois.Spexel est une entreprise privée dont les actionnaires sont les membres de la direction, les employés.Investissement Desjardins et Corporation Placements Banque Laurcntienne.Depuis le 1er mai dernier, date à laquelle elle a commencé à assumer la gestion des installations, Spexel a réussi à améliorer la situation financière de l'usine qui compte 160 employés.*j9bj Investissement dans Angïogène m Sofinov, filiale de la Caisse de Dépôt, et la Société Innovatech du Grand Montréal investiront respectivement quatre et deux millions pour appuyer les travaux de la firme Angiogène, installée au Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal.Nouvelle Jtnue dans l'industrie biomédicale québécoise, Angiogène est dirigée par le docteur Guy Leclerc ce Jeune cardiologue et chercheur qui s'est récemment illustré sur la scène internationale pour ses travaux sur le ^09*rf radioactif.Angiogène poursuivra ses activités au Centre de recherche du CHUM.j Investissement du Fonds de solidarité ¦ Dans le cadre d'un projet d'expansion de 11,5 millions du Centre Nouvel-Air Matawinie, à Saint-Michel-des-Saints, le Fonds de solidarité de la FTQ investira trois millions pour la construction d'un centre Ujjt villégiature aux abords du réservoir du Lac Taureau.Ce projet re-\"gtoupe, en plus du Fonds, de nombreux investisseurs de la région.Il permettra de transformer plusieurs emplois saisonniers en emplois permanents et de créer l'équivalent de 65 emplois sur une base annuel-lé, auxquels s'ajouteront 85 emplois pendant la période de construc-tipn.Le projet prévoit la construction d'un complexe de 100 chambres réparties dans trois unités reliées à un pavillon central qui regroupera les principaux services ( salles à manger, salles de réunion, bar, piscine, etc.).Appel public cPAir Canada ¦ Air Canada vient de déposer auprès des autorités en valeurs mobilières des provinces canadiennes un prospectus provisoire en vue du placement dans le public d'une émission de débentures de premier rang non garanties venant à échéance dans dix ans.Les débentures seront offertes par l'entremise d'un syndicat de prise ferme dont le meneur est Nesbitt Burns.Air Canada affectera le produit net du présent .placement au financement d'acquisitions d'avions et aux fins générales .de l'entreprise.m Acquisition de Magna ¦ Le fournisseur de pièces pour automobiles Magna International a fait l'acquisition, au coût de 140 millions, du groupe YMOS Automoti- .ve, secteur des composants en plastique pour l'intérieur et l'extérieur appartenant à la firme allemande YMOS AG.Le plus important fournisseur de pièces pour voitures au pays a expliqué que cette acquisition lui permettrait d'« élargir considérablement la portée de ses systèmes pour l'intérieur et l'extérieur en Europe et raffermira sa position en tant que fournisseur de premier plan de systèmes complets pour le secteur mondial de l'automobile ».Depuis plus d'un an.Magna a multiplié les acquisitions en Europe, aux États-Unis et ailleurs.Les dirigeants peuvent faire mieux ! * ¦ Un sondage réalisé par Watson Wyatt Worldwide montre que les travailleurs canadiens sont plus sévères face aux dirigeants que les Américains.On a demandé aux gens d'évaluer le traitement que leur réservait la direction de leur entreprise, au chapitre du respect et de la dignité.Au Canada, moins de la moitié des personnes interrogées ( 46 % ) estiment être bien traitées par leurs dirigeants.Aux États-Unis, la proportion est de 54 %.Et pour ce qui est de l'exploitation des nouveaux débouchés par la haute direction, la différence de perception est encore plus grande.Seulement la moitié des Canadiens ( 50 % ) jugent que leurs dirigeants s'en tirent bien, contre 65 % aux États-Unis.Selon le sondage, seulement 49 % des Canadiens estiment que leur entreprise offre une reconnaissance et des possibilités aux employés qui travaillent bien, contre 55 % chez les Américains.Médit Services : nouveau siège social ¦ Médis Services Pharmaceutiques et de Santé, Important distributeur de produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques au Canada, a ! inauguré officiellement hier son nouveau siège social à Saint-Laurent.Le nouvel édifice a nécessité un investissement de sept millions : il couvre 50 000 pieds carrés répartis sur deux étages, soit une augmentation de 20 000 pieds carrés par rapport à l'emplacement précédent, qui était situé à Kirkland.Entente Befl* Netscape et Actra ¦ Bell Canada offrira toute une gamme de nouvelles solutions de commerce électronique au marché canadien en vertu d'une entente stratégique conclue avec Netscape Communications et Actra.Grâce à ces solutions, les entreprises canadiennes pourront utiliser Internet pour resserrer leurs liens avec leurs partenaires commerciaux et réaliser ainsi des gains de productivité substantiels.Selon l'entente, Bell Emergis, division de Bell Canada, intégrera les solutions offertes par Actra, coentreprise de Netscape et fournisseur de solutions de commerce sur Internet, qui est responsable du développement de solutions de commerce électronique.*} La Banque Royale et les n La Banque Royale vient d'accorder une aide de 400000 $ à un programme destiné aux scientifiques, inventeurs et innovateurs en herbe du secondaire 5 et de première année collégiale avec l'annonce d'une entente triennale de partenariat avec SHAD International.Grâce à ce programme, les meilleurs étudiants en mathématiques et en sciences de tout !e Canada peuvent, durant deux mois, l'été, suivre des cours et acquérir une formation professionnelle, ce qui les aidera à exploiter leurs compétences et leur ouvrira les yeux sur les perspectives d'emploi à l'échelle nationale, Nav Canada va de Pavant ¦ Nav Canada a reçu la confirmation de la part du ministre fédéral des Transports que ses redevances proposées sont conformes aux paramètres législatifs concernant les redevances de la Loi sur la commercialisation des services de navigation aérienne civile.Cela constitue une étape importante en vue de l'introduction, prévue pour le 1er mars 1998, des nouvelles redevances pour les services de navigation aérienne en route et terminaux, et des majorations aux redevances actuelles, notamment des droits de survol.Comme on Ta annoncé le mois dernier, les nouvelles redevances et les redevances majorées seront mises en oeuvre le 1er mars 1998.Nav Canada amorcera d'autres consultations au cours de la prochaine année afin d'élaborer une proposition de redevances qui permettra de récupérer entièrement les coûts à partir du 1er novembre 1998.Le décès de Diana déorime l'économie ¦ La mort de Diana, qui a plongé le Royaume-Uni dans le deuil, a même fini par déprimer l'économie : les Britanniques ont boudé cinémas et restaurants tandis que les magasins ont du fermer leurs portes le matin des funérailles.Même s'il est prématuré d'avancer des estimations chiffrées, magasins, théâtres, cinémas, et restaurants ont été moins fréquentés, surtout dès vendredi soir, la veille des funérailles de la princesse de Galles.« Il ne fait aucun doute que le décès de Diana a eu un impact négatif sur l'activité économique du pays, sur les dépenses de consommation et les ventes de détail *> estime Jonathan Loynes, économiste chez HSBC Midland.« Le ralentissement de l'activité enregistré la semaine dernière pourrait déprimer les chiffres du produit intérieur brut ( PIB ) pour le troisième trimestre », a ajouté l'économiste.Les magasins ont fermé leurs portes samedi matin, le Jour de la semai- où ils réalisent le plus gros de leur chiffre d'affaires, pour n'ouvrir a 14600 l'après-midi.¦ Avec quelle institution financière faites-vous principalement affaires ?\t\t\t\t\t\t\t\t \tCIBC\tBanque\tBanque\tBanque\tBanque\tBanque\tBanque\tCaisses \t\tRoyale\tLaurenîienne\tde\tNationale\tScotia\tToronto-\tpopulaires \t\t\t\tMontréal\t*\t\tDominion\t Total Québec\t3%\t11%\t4%\t7%\t15%\t2%\t3%\t50% Région\t\t\t\t\t\t\t\t Montréal\t4\t17\t7\t7\t18\t2\t3\t33 Reste du Québec\t2\t6\t1\t6\t14\t2\t2\t65 A*»\t\t\t\t\t*\t\t\t 18-34 ans\t2\t12\t4\t5\t15\t2\t4\t51 35-54 ans\t4\t10\t3\t7\t17\t2\t2\t49 55 ans et plus\t2\t12\t3\t7\t13\t1\t2\t51 Scolarité\t\t\t\t\u2022\t\t\t\t\u2022 0-7 ans\t2\t4\t2\t6\t13\t.1\t2\t60 8-12 ans\t4\t10\t2\t4\t16\t2\t2\t57 13-15 ans\t3\t11\t5\t9\t15\t0\t3\t48 16 ans et plus\t2\t18\t6\t10\t17\t3\t4\t35 \t\t\t\t\t\u2022\t\t\t Moins de 20 000 $\t1\t8\t4\t6\t13\t2\t3\t54 20000$à40000$\t3\t11 M M\t3\t5\t16\t1\t1\t2 40000$à60000$\t4\t11\t4\t6\t13\t1\t3\t55 60 000 Set plus\t4\t13\t2\t11\t21\t4\t3\t37 \t\t\t\t\tC 1\t»\t\t Langue d'usage\t\t\t\t\t\t\t\t Français\t3\t7\t2\t4\t17\t1\t2\t59 Autres\t6\t31\t11\t19\ti 9\t3\t7\t7 Infographie Lî Presse Informations et conseils : Desjardins et les.autres INFORMATIONS / Suite de la page D I_ portion des gens qui donne leur appui à La Presse atteint 24 %.Les conseillers sont-ils appréciés ?Regardons maintenant de plus près le voiet « conseiller financier ».Voici le pourcentage de répondants qui ont fait appel à des services spécialisés au cours des 12 derniers mois : ?Un conseiller financier d'une banque ou caisse : 23 % ( le pourcentage augmente avec la scolarité et le revenu ).?Un comptable ou un fiscaliste : 19 %.?Un courtier en valeurs mobilières : 9 % ( mais 25 % des gens gagnant plus de 60 000 $ ).?Autre type de planificateur financier : 6 %.Question importante : est-ce que les gens sont satisfaits des services reçus de la part de ses spécialistes ?Réponse : oui ! La note d'appréciation, évaluée sur une échelle de 1 à 10, allant des « très insatisfait » à « très satisfait », atteint une moyenne de 8 sur 10.Ce qui surprendra d'ailleurs les conseillers financiers eux-mêmes.Est-ce que les conseils de ces spécialistes ont été profitables ?Eh oui ! on retrouve le même haut taux de satisfaction, les gens étant « très » ou « assez » satisfaits dans une proportion de 80 à 85 %.Courtiers et planificateurs Jacques Landry, planificateur et conseiller financier, chez RBC Valeurs mobilières, se dit fort déçu de constater à quel point si peu de Québécois ( 9 % ) consultent les courtiers en valeurs mobilières dans la gestion de leurs placements.« La perception du courtier demeure négative.Les gens s'imaginent que cela coûte cher d'ouvrir un compte chez un courtier, ce qui est faux.Ils méconnaissent les avantages et les multiples produits financiers que l'on peut offrir.Ils s'imaginent faussement qu'il faut accumuler une fortune avant d'ouvrir un compte chez un courtier.On sent beaucoup de réticence chez les épargnants », de renchérir M.Landry.« L^s gens s'imaginent aussi que nous ne vendons que des produits risqués, ce qui est également faux.Quand les gens parlent de bourse, ils ne retiennent bien souvent que les scandales à la Bre-X.» Pour sa part, Jean-Guy Gour-deau, président des Services Inves-tors, le plus imponant groupe de fonds communs de placement au Canada, voit dans les 12 % de gens qui se disent « très compétents » en finances personnelles un indicateur intéressant pour sa « business ».C'est donc dire, affirme-t-il, que 88 % des Québécois ont besoin des conseillers financiers pour les aider à mieux gérer leurs finances personnelles.Jeudi : Vos grosses dépenses.Dominion Bridge : les dissidents reviennent à !a charge MARTIN VALU ERES Les dirigeants de Dominion Bridge, de Lachine, sont de nouveau confrontés au groupe d'actionnaires dissidents qui avait tenté, jusqu'au 19 août dernier, une première tentative de putsch.S'estimant « trop près du but pour abandonner », le Comité de revitalisation de Dominion Bridge a lancé une autre sollicitation de procurations afin de rallier l'appui d'une majorité des actions de l'entreprise.Le mois dernier, le comité dirigé par John Kuhns, un ex-associé de Dominion Bridge, avait prétendu avoir obtenu l'appui de 47 % des actionnaires.Du côté de l'entreprise, toutefois, on avait clamé victoire en citant l'évaluation d'une firme spécialisée américaine, selon laquelle les dissidents avaient l'appui de seulement 25 % des actions de Dominion Bridge.L'entreprise citait aussi le non dépôt des procurations obtenues par les dissidents, tel qu'ils se devaient de le faire en cas de nombre suffisant, devant un tribunal de l'État du Delaware, où Dominion Bridge est légalement incorporée.Pour cette deuxième tentative des dissidents, la date limite de sollicitation a été fixée au 20 octobre prochain.D'ici là, Dominion Bridge doit faire connaître le résultat de sa recherche de partenaire, tel qu'elle l'avait annoncé avant la fin de la première attaque.À ce moment, aussi, les principaux dirigeants-actionnaires de Dominion Bridge, dont son président du conseil Michel Marengère, avaient annoncé une entente de 4,8 millions $ US ( 6,6millions SCAN ) avec une firme de Chicago, leur permettant d'augmenter à 21 % le bloc d'actions sous leur contrôle.Quelques jours plus tard, Dominion Bridge avait annoncé l'obtention d'une marge de crédit de 40 millions SUS ( 55 millions $CA ) auprès d'une filiale de la Banque de New York.Entre temps, à sa filiale Industries Davle de Lévis, des dizaines d'ouvriers ont commencé à rénover la plate-forme de forage géante « Spirit of Columbus » de la société pétrolière Petrobas du Brésil.Le financement de ce contrat annoncé de 145 millions $ n'est toutefois pas encore conclu avec la Société pour l'expansion des exportations, à Ottawa, et la Société de développement industriel du Québec.Les dirigeants des Industries Davie laissent néanmoins entendre qu'il s'agit du premier contrat d'une série avec l'industrie pétrolière côtière.Vous voulez vendre.* AUTOS CAMIONS, JEEPS, FOURGONNETTES, M0TQNEIGES, MOTOCYCLETTES, VEHICULES TOUT TERRAIN .et même le covoiturage 3'\\\\.lignes 24 7 Ssecu«.ta oour 51 [ PRINS2\t\"Âvttquaj Thereaa\tQmatta Ro- chaâaao (\ttormçeèg au 4500.\" O 1 »tmiIi é ml\t»SS *«fl.eu Oeece\tiur de retat c*s un*\t pourchen y oateis Nooneeaoi\toaraonnaan eoina Anal LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 D3 Jean Coutu prépare sa succession Les deux filles du fondateur rejoignent leurs trois frères au conseil d'administration de la société MARIE-CLAUDE LORTIE Choqué de voir des entreprises comme Steinberg fatalement déroutées par des successions confuses, le fondateur du groupe Jean Coutu a décidé de préparer tout de suite le passage du flambeau à ses enfants.Pour ce faire, il a déjà accordé à chacun de ses cinq enfants des parts égales de son très majoritaire bloc d'actions et a invité hier ses deux filles à venir retrouver leurs trois frères au sein du conseil d'administration de l'entreprise.L'arrivée des deux femmes, qui a nécessité la création temporaire de deux sièges supplémentaires au sein du conseil d'administration, a été approuvée par les actionnaires réunis en assemblée annuelle hier à Longueuil, au centre de distribution de la chaîne de « pharm-es-comptes ».Héritières et héritiers M.Coutu ( le père ), vêtu de son traditionnel sarrau blanc, a expliqué aux actionnaires présents qu'il était temps de voir arriver les deux autres héritières au sein de l'équipe, surtout quand on sait que 75 % des clients des commerces Jean Coutu sont des femmes.Marie-Josée Coutu, qui préside la Fondation Marcelle et Jean Coutu ainsi que Sylvie Coutu, qui a sa propre entreprise de design intérieur, ont ainsi joint les rangs d'une équipe où oeuvrent déjà François, Michel et Louis Coutu, employés à temps plein de la société.François est président et chef de l'exploitation de l'entreprise, Louis est vice-président aux politiques commerciales et Michel préside Jean Coutu USA.Chacun des cinq enfants du fondateur Jean Coutu détient 20 % des actions du père et contrôlent ensemble les deux tiers des actions en circulation, a expliqué M.Coutu ( le père ), en marge de l'assemblée.Ces actions familiales pèsent en outre plus lourd que celles des autres actionnaires puisque dix votes sont attachés à chacune.Si les enfants décidaient toutefois de se départir de leurs actions, elles redeviendraient normales et ne représenteraient qu'un vote, à moins qu'ils ne les vendent à un autre membre de la famille.Croissance aux É.-U.M.Coutu a aussi profité de l'assemblée hier pour rappeler aux actionnaires que la croissance du groupe passera fort probablement maintenant par les États-Unis, où, après plus de dix ans, les efforts de l'entreprise portent généreusement fruit.Durant la dernière année fiscale, Jean Coutu USA a enregistré un chiffre d'affaires de 837 millions et un bénéfice d'exploitation de 40,5 millions, ce qui représente une augmentation de 32,4 %, par rapport à l'année précédente.M.Coutu ( le père ) a précisé que la décision d'aller aux États-Unis fut probablement la plus importante et la meilleure prise par le groupe durant la décennie.Il est tout à fait possible que la filiale américaine, qui compte 232 établissements dans le nord-est du pays ( appelés Brooks ), achète une autre chaîne importante dès que l'occasion se présentera.S'il s'agissait d'un achat assez imponant pour doubler le chiffre d'affaires ou même dépasser le milliard, Jean Coutu USA s'inscrirait à une bourse américaine, a expliqué Michel Coutu, grand patron des opérations outre-frontière.Au Québec, a expliqué François Coutu, le marché est presque saturé, bien que la chaîne cherche maintenant à aller chercher de nouveaux espaces en s'alliant avec des cliniques.Au Québec, le groupe Jean Coutu détient plus de 50 % du marché global de la « pharmacie » dans son sens très large et un peu plus de 30 % de l'espace si on ne tient compte que des chiffres touchant les produits pharmaceutiques ( à l'exclusion du lait, de la laine d'acier, des cartes de souhait, etc.).Avec son chiffre d'affaires de 1,7 milliard $, en hausse de 6 % par rapport à l'exercice 1995-96 et avec un bénéfice net de 57 millions ou de 1,08$ par action, le groupe a enregistré durant la dernière année son meilleur rendement d'ensemble depuis sa fondation en 1969.Et ces chiffres, a précisé François, ne tiennent pas compte de l'absorption de 19 ex-Cumberland, ce printemps.Résultats du Groupe Jean Coutu L'année dernière le Groupe Jean Coutu a fait l'acquisition du réseau Brooks Pharmacy aux États-Unis; voici les résultats annuels du double réseau canadien et américain.(en milliers $ sauf en $ par action) 1997 1996 Chiffre d'affaires \u2022 Canada 873 2§6 \u2022 États-Unis Total Bénéfice net Bénéfice par action 821 984 792227 1710965 57 025 1,08 1614 211 46 367 0,88 Secteur d'activités: distribution et vente au détail de produits pharmaceutiques Siège social \u2022 Canada: Longueuil (Que i \u2022É.-U.Warwick (R.l.) Président et fondateur: Jean Coutu Réseau: près de 500 succursales dont 251 franchisées au Canada (Que.Ont.N.-B.) et 232 corporatives aux États-Unis (Nouvelle-Angleterre) Effectif: env.14 000 personnes dont 10 000 au Canada Source: Jean Coutu (PC) INGLE 5Ê APPELEZ MAINTENANT N .NOUS VEILLONS SUR VOUS ' ASSURANCE-VOYAGE LE COMPAGNON IDÉAL DES OISEAUX MIGRATEURS Que se passerait-Il si au coût de vos prochaines vacances s'ajoutaient 200 OOO $ US en frais médicaux ?î Pour vous assurer une parfaite tranquillité d'esprit, Ingle Santé offre une assurance-voyage pour RETRAITÉS & VACANCIERS.\u2022 Adaptée à vos besoins.\u2022 Taux imbattables.\u2022 Couverture disponible pour les conditions médicales préexistantes \u2022 Aucune restriction d'âge.\u2022 Montréal centre-ville : 514 677-4065 Montréal Ouest / Cote St-Luc 514 489-4932 \u2022 Rtve nord : 514 952-7806 ou 1 800 361-4115 \u2022 Rive sud : 1 800 361-4115 Cantons de l'est : 819 864-7244 ou X 800 567-6910 \u2022 Ville de Québec : 1 800 567-6910 * Autres réglons : 1800 567-4979 S Moi, j'ai signé ma carte de don d'organes^ 1 800 tf DON D( tA VIC VOUS?MUTUEL \u2022 - Le temps ilejM-rjtttuev de planifier de planifier OPTION RETRAITE Parce que la confiance, c'est une émotion ! Mais pour la sentir, il faut se donner du temps.Au sein du GROUPE OPTION RETRAITE vous trouverez des gens qualifiés, des professionnels en qui vous pourrez avoir totalement confiance.Nos gens sont d'abord et avant tout des conseillers qui travaillent pour vous.Ils sauront vous rassurer grâce à leurs outils de planification financière bien structurée.MIDIS CAUSERIES LE GROUPE OPTION RETRAITE COURTIER EN VALEURS MOBILIERES PLANIFICATEUR FINANCIER DMUI (514)561-0777 1 800 361 7337 levé! 1514)967-0777 1 800421 7337 (514)463-0777 1688 297 7337 (819)3760777 1888 210-7337 1119)7700777 1888 443 7337 (819)56^0777 1 888 294-7337 (416)485-0777 1888529-7337 g Chambre commerce et d'industrie de Laval Saine C.Phénix MN S.Psttigrew LES MIDIS-CAUSERIES DE VOTRE CHAMBRE DE COMMERCE RÉSERVEZ VOS PLACES DÈS MAINTENANT Le mercredi 24 septembre 1997 Élaine C.Phénix Première vice-présidente, Formation du capital Bourse de Montréal Château Royal Le mercredi 22 octobre 1997 Honorable Pierre S.Pettigrew Ministre du Développement des ressources humaines du Canada Centre des congrès de Laval Le mercredi 19 novembre 1997 Louis L.Roquet Président-directeur général Société de développement industriel (S.D.I.) Centre dés congrès de Lava! Le lundi 15 décembre 1997 Maire de Laval Centre des congrès de Laval Le mercredi 21 janvier 1998 Yves Filion Directeur général adjoint et chef des services financiers Hydro-Québec Centre des congrès de Laval Le mercredi 18 février 1998 Raymond Bachand Président-directeur général Fonds de solidarité des travailleurs du Québec Château Royal Le mercredi 18 mars 1998 Suzanne Blanchet Présidente Papiers Perkins Itée Centre des congrès de Laval Le mercredi 22 avril 1998 M.Jacques Lévesque Président Entourage solutions technologiques Centre des congrès de Laval Louis L Roquet Maire de Laval Yves Filion Raymond Bachand Suzanne Blanchet Jacques L6vesQue LES MIDIS-CAUSERIES SONT PRÉSENTÉS GRÂCE À LA COLLABORATION DE : Hoechst Marion Routai La santé, notre 1 raison d'être Les caisses Desjardins de Uval Prix du billet : 40 $ membres / 50 $ non-membres Renseignements et réservations : Roselyne Sauvé Téléphone : 682-5255 Télécopieur : 682-5735 APRES AVOIR EMBELLI LA VOLVO, NOUS AVONS VOULU LA RENDRE ENCORE PLUS 358 par mois Bail de 30 mois Acompte de 3695 $ Transport et préparation en sus, 745 $ La Volvo S70 GTA 1998 offre ces caractéristiques : Protection contre F impart latéral \u2022 Boîte électronique à 4 vitesse» \u2022 Servodirection \u2022 Volant inclinable \u2022 Antiblocage de freins \u2022 Traction avant \u2022 Moteur 5 cylindres de 2,4 litres, 168 HP \u2022 Climatisation sans CFC à deux zones \u2022 Radiocassette AM/FM utéréo de 80 watts à 6 haut-parleurs, à capacité CD \u2022 Système de sécurité et télécommande d'accès \u2022 Lave/essuie-phares \u2022 Sièges chauffés \u2022 Verrouillage central \u2022 Vitres électriques \u2022 Rétroviseurs chauffés et télécommandés \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Affichage de température ambiante \u2022 line excellente valeur Volvo ! Renseignez-vous chez ces détaillants Volvo.L'offre prend fin le 30 septembre 1997 Montréal uptown volvo 4900, rue Pire (514) 737-6666 Sttint Hyacinthe AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, nie Johnson (514) 771-2305 Sainte-Agathe GARAGE FRANKE INC.180, nie Principale (819) 326-4775 Un al LES AUTOMOBILES BOl'L ST-MARTIN 1450.boul.Saint-Martin (514)667-4343 Saint-Léonard john scorn aito ltée 4330.me Jarry Est (514) 725-9394 Brossant volvo de brossard 30.boul Taschereau (514) 659-6688 Offra vatabia jusqu'au 30 autnt.Location à longttrmv da préparation chat ts Volvo pour ôa plus amplaa 1967, 30 mansuaaléa da 356 S at las frais oa transport sont an ransaignsmsnts 01997 Volvo plus tard Is 31 octobra 1997 L\" un total oa 10 740 S pour una tsmtsra msnsuaUtS at dapot ds sécurité \"Sécurité avant tout\" aat una marqua oa Volvo S70 1 La oommaroa Volvo Volvo partopants at osa Ssrvtcaa finança»! Volvo sur amuato da 19 200 hm (0,101 par séomatra .il paut offrir un msMsur taux ds location Option d'achat du Liés N'oubfts* pas d» boudsr votrs casttura du crédit aux csants au datas Acompts ou éenanga équrvsJsnt ds 3 89t à la rm du baH pour 24 8431 an pxjs Volvo sont at na paut étra comblnéa L d suri un d»3S0* http / Aw*¥w vorvocari-.com D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 Ralentissement de la construction à Montréal La hausse des mises en chantier s'est tout de même poursuivie en août dernier ¦ - r pierre b£u£mar£ Même si la hausse des mises en chantier s'est poursuivie pour le dixième mois consécutif dans la grande région de Montréal, l'activité a perdu quelque peu de sa vigueur le mois dernier.Selon les chiffres dévoilés hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement, 525 logements ont été mis en chantier en août contre 407 à la même période Tan dernier.Cela représente une augmentation de 29 %, comparativement aux gains de 44 % enregistrés au cours des sept mois précédents.De l'avis de Jacques Pelletier, analyste principal de marché à la SCHL, « ce ralentissement de la construction est tout à fait normal après les progrès importants qui ont été réalisés depuis le début de l'année.Le même phénomène se produit en ce moment sur le marché de la revente où un nouveau record de ventes pour les années 90 sera très certainement établi cette année ».« Étant donné le maintien des bas taux d'intérêt la confiance renouvelée des acheteurs et l'amélioration générale de la situation économique à Montréal, il n'y a pas lieu de craindre une rechute du marché dans les prochains mois », selon l'économiste de la SCHL.L'augmentation des mises en chantier entre août 1996 et 1997 est attribuable aux logements en copropriété, dont le nombre de nouvelles constructions est passé de 22 à 128 unités.La construction de maisons uni familiales (de 315 à 337 ) a augmenté quelque peu, tandis qu'une baisse touchait le secteur locatif ( de 70 à 60 ).À l'image de ce qui se produit à Montréal, l'activité a également faibli à travers l'ensemble de la province.En données désaisonnalisées annualisées, le nombre de mises en chantier est passé de 20 500 à 19 700 logements entre Juillet et août, soit un repli de 4 %.La situation est néanmoins supérieure à celle qui prévalait à pareille date l'an dernier.À l'échelle du pays, la construction est en hausse de 2 %, à 148 200 unités.CARRIÈRES PROFESSIONS AFFICHAGE « 97-066 CHICOUT1MI, VILLE COMPTANT PLUS DE 64 000 HABITANTS EST À LA RECHERCHE D'UN: SURINTENDANT À L'ÉQUIPEMENT ETALA MACHINERIE SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS ATTRIBUTIONS: Sous la responsabilité du directeur des travaux publics, le surintendant à l'équipement et à la machinerie planifie, organise, dirige et contrôle l'atelier mécanique et le personnel sous sa responsabilité ; administre l'ensemble du matériel roulant, motorisé fixe ou mobile et les équipements (outils de travail) de la Ville ; réalise des études nécessaires, monte les devis et recommande les achats appropriés ; il est responsable des systèmes de radiocommunication.Posséder un baccalauréat en génie mécanique ou autre \u2014 pertinent à la fonction.Posséder de bonnes connaissances en administration et dans l'utilisation de systèmes informatisés.Avoir réussi dix (10) cours de niveau universitaire en administration et / ou en gestion des ressources humaines et / ou en informatique de gestion ou s'engager à les compléter dans un délai raisonnable.Posséder trois (3) à cinq (5) ans d'expérience pertinente dont un (1) an dans un poste de gestion.Posséder des connaissances approfondies en mécanique diesel (machinerie lourde et fixe), automobile et hydraulique.SALAIRE: Selon ta politique en vigueur du personnel de gestion de la Ville de Chicoutimi.Échelle en vigueur : 46 620 $ à 62 160 $.Envoyer son cumculum vitae accompagné des pièces justificatives à l'adresse suivante avant le 25 septembre 1997 à 16h30: Ville de Chicoutimi, Service des ressources humaines, C.P.129, S Chicoutimi (Québec) G7H 5B8.Chicoutimi DIRECTEUR GÉNÉRAL CENTRE DE SANTÉ Le Sporting Club du Sanctuaire, luxueux complexe de 175 000 pieds carrés et chef de file à Montréal dans :e domaine de la santé et du conditionnement physique, recherche un Directeur gé-néral.Minimum 5 ans d'expérience dans l'administration sportive.Les responsabilités incluent: gestion d'équipe, marketing et ventes, finances, gestion des opérations, développement du plan d'affaires, rénovation et dépenses capitaux.Diplôme universitaire requise.Candidat bilingue de préférence.Nous offrons salaire attrayant, avantages sociaux, et programme de partage de profits, envoyez cumculum vitae en anglais par fax au (312) 661-0902 à l'attention de Ms Siena par la postes à; Attention: Ms Siena Grand Onio Athletic club 211 east Ohio Chicago Illinois 60611 USA PERSONNEL DEMANDÉ EN DESIGN INDUSTRIEL, GESTION DE PROJETS, ÉLECTRONIQUE INDUSTRIELLE, THERMODYNAMISME AYANT UNE SOLIDE EXPÉRIENCE EN CHAUFFAGE INFRAROUGE ET MÉTAL EN FEUILLE POUR RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT.ENVOYER C.V.PAR LA POSTE SEULEMENT A DMD INC., 4020, ST- AMBROISE, #157, MONTRÉAL (QUÉBEC) H4C 2C7.Faites le don.de VIE! Montréal:(514) 286-1414 Québec : (418) 845-4110 QUÊBEC-TRANSPLANT TRADUCTEUR / TRADUCTRICE Le Groupe Ls Mutuelle désire combler un poste dans son service de traduction à Waterloo, Ontario.Fonctions: \u2022 Traduction de l'anglais au français de textes portant sur l'assurance, les rôgsnes de retrace, tes pJscemsnts.Ses prêts hypethé t.etc.La préférence sera accordée aux candidates et candidats qui : \u2022 possèdent deux ans d'expérience en milieu professionnel structuré; \u2022 sont membres d'une association professionnelle de traducteurs ; \u2022 font preuve d'autonomie, d'espnt d'équipe, connaissent Microsoft Office.Salaire concurrentiel et excellents avantages sociaux.VeuiHez envoyer votre C.V., d'ici le 19 septembre 1997, è l'attention de : Georges Ta Ibot Service de la traduction (15F00) Mutuelle du Canada 227, rue King Sud Waterloo (Ontario) N2J 4C6 Télécopieur : (519) 888-2968 Nous desirons remercier tous les candidats de leur intérêt, mais nous ne communiquerons qu'avec ceux dont la candide-ture sera retenue.\u2014 \u2014 - ^j^O'ff Ml Vous êtes un cadres supérieur Optez pour Poutonomiei SI vous voulez apprendre à exploiter vos compétences et bénéficier de ls synergie d'un regroupement professionnel, devenez membre de notre réseau de cadres supérieurs autonomes, disponibles pour réaliser des mandats temporaires.Faites parvenir vo-q tre C.V.par courrier ou par télécopieur.Télécopieur : (514) 282-9675 2050, rue MansflekJ, bur.310 Montréal (Québec) H3A 1Y9 êum hofrwrm st De son côté, la Chambre immobilière du Grand Montréal indiquait hier qu'il y a eu 1351 reventes enregistrées au réseau SIM/ MLS le mois dernier comparativement à 1221 pour la même période en 1996, soit une hausse de 10,6 %.Le volume des ventes était de presque 150 millions en août dernier contre 134,8 millions un an plus tôt, soit une augmentation de 10,8%.Au 31 août, on comptait 38 462 inscriptions résidentielles au réseau S1M/MLS par rapport à 38 346 l'an dernier.« Malgré une activité moins importante qu'en début d'année, le marché de la revente est demeuré particulièrement actif au cours de l'été.Il confirme les prévisions que nous faisions, à savoir que Tannée 1997 dépasserait l'année 1996, qui a été la meilleure de la décennie », déclare Serge Brousseau, président de la Chambre immobilière.La valeur moyenne des propriétés unifamiliales a été de 111 000 $ le mois dernier comparativement à 110 000$ en août 1996.Cette valeur n'indique pas nécessairement la valeur des propriétés dans chacune des régions de l'agglomération montréalaise.PHOTO PIERRE McCAMi.Lâ*m$ Selon les experts, le ralentissement dans le secteur de la construction résidentielle est un phénomène normal après les progrès enregistrés depuis le début de l'année.Le tailleur Samuelsohn agrandît ses installations MARIE-CLAUDE LORTIE Le tailleur montréalais Samuelsohn chausse maintenant une taille plus grand.L'entreprise, qui fabrique principalement des complets haut de gamme pour hommes, a en effet entrepris l'agrandissement de ses installations, avenue du Parc à Montréal.La première pelletée de terre a été lancée hier, en compagnie du maire Pierre Bourque, du ministre André Boisdair et du député libé- ral Christos Sirros.En tout, 50 000 pieds carrés d'espace seront ajoutés aux installations actuelles, un investissement privé de plus de 2 millions, a expliqué Michael Samuelsohn, co-directeur de cette entreprise, qui emploie 340 personnes Samuelsohn pourra ainsi un jour augmenter sa production de 40 % et créer des dizaines d'emplois, mais ceci se fera à plus long terme, a ajouté M.Samuelsohn, précisant que l'entreprise n'avait pas fait de plan précis.« On voit après chaque collection.Pour le moment, je ne peux pas vous dire combien de nouveaux jobs il y aura », a-t-il dit.L'agrandissement des installations principales permettra aussi à la société de rapatrier certaines activités effectuées actuellement dans des locaux loués.Le fabricant de vêtements, dont les produits sont notamment vendus chez Harry Rosen à travers le pays et chez Paul Smart à New York, à Chicago et au Japon, verra son chiffre d'affaires dépasser les 20 millions cette année.Samuelsohn est une entreprise familiale montréalaise fondée en 1923, qui exporte aux États-Unis depuis 1965.Déficit inférieur aux prévisions en Ontario Presse Canadienne TORONTO Le déficit de l'Ontario lors de la dernière année fiscale a été inférieur de 500 millions aux prévisions inscrites au budget rendu public en mai, a annoncé à Toronto, hier, le ministre provincial des Finances Ernie Eves.Les dépenses ont été supérieures de 6,9 milliards] aux revenus en 1996-97, a indiqué M.Eves en rendant publiques les dépenses de la province.Il s'agit d'une baisse de 1,9 milliard par rapport à] 1995-96, ce qui maintient l'Ontario sur la voie de l'assainissement de ses finances.Les conservateurs onl promis d'éliminer le déficit d'ici à l'an 2000.STS Vous n'êtes pas du genre à regarder le prix.Mais cette fois, vous ferez une exception 24, I Vnncnicnt \u2022 \u2022 Les 24 499 louer sur 24 mois.flMVQ toute votro attention ovoc son événotnont 24/24.fouis pondont looojuots la SovMo STS ost à vous pour soutomont 490 S po?mois, on location do 24 mois.Uno offre o nouo jMugjommo o omrunon, mtw itm, couvrant m rwvwoni ooNgjnoirus.L'évonomont 24/24 so tsrmmo lo 25 \u2022sfUmbu.Vos concessionnaires 7900% ft«M*r I LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 D 5 BARRICK Quelques faits et statistiques sur Barrick Gold Corp.Siège social: Toronto.Activités: le plus important producteur d'or au Canada, le second plus important en Amérique du Nord.Effectif: plus de 5000 personnes.Mines fermant: El Indio et Tambo, au Chili; Mercur dans le Utah; ainsi que Bullfrog et Pinson, au Nevada.Dépréciation: 385 millions $ US après impôt \u2022 80 % découlant des opérations en Amérique du Sud.Production: 3,15 millions d'onces en 1996.en hausse par rapport aux 3,14 millions de l'année précédente.Objectif: 3,5 millions d'onces l'an prochain._ Résultats: un bénéfice de 218 millions SCAN en 1996, en baisse de 25 %.-(PC) Barrick Gold ferme cinq mines Presse Canadienne TORONTO Le plus important producteur d'or au Canada, Barrick Gold, a annoncé à Toronto, hier, la fermeture de cinq mines aux coûts d'opération élevés afin de faire lace à la baisse des prix des métaux précieux sur le marché international.La compagnie torontoise a indiqué vouloir économiser 385 millions $ US, au cours des trois années à venir, afin de compenser la perte de valeur de ses mines El Indio et Tambo, au Chili, ainsi que Bullfrog, Mercur et Pinson, aux États-Unis.La stratégie de Barrick revient à « faire un tel pas en arrière afin de pouvoir en effectuer trois ou quatre en avant », a expliqué aux analystes de l'industrie le directeur général Peter Munk, lors d'une conférence par téléphone.« Cela allège cette compagnie, la rend davantage apte à faire face à n'importe quelle obligation financière à venir», a-t-il poursuivi.Au début de juillet, le cours de l'or était de 314 $ US, son niveau le plus faible en 12 ans.Hier à la Mercantile Exchange de New York, ce cours a clôturé à 321,70 S US, en baisse de 0,30 $ US.L'an dernier, le prix du métal précieux s'est établi en moyenne à 387 $, atteignant en février 1996 un sommet de 420 $.Selon les analystes, les facteurs ayant affecté les cours à la baisse \u2014 le faible taux d'inflation, un marché boursier haussier offrant une meilleure valeur de placement \u2014 semblent ancrés solidement.« Je crois que ( Munk ) avait besoin de serrer les dents », a estimé le spécialiste de l'or John lng, président de la Maison Placements Canada, à Toronto.La mine El Indio, ouverte il y a 20 ans et dont la dépréciation représente 225 millions $, s'est révélée une mauvaise affaire après que Barrick y eut investi 200 millions S, a reconnu M.Munk.Carte à puce Eaton s'engage dans la vraie bataille pour sa survie MARTIN VALU ÈRES « Eaton est de retour.Nous invitons les Canadiens à revenir magasiner chez nous » clamait Georges Eaton, président du conseil et arrière petit-fils du fondateur, devant les médias au terme d'une journée pour le moins stressante, lundi à Toronto.Mais s'il a convenu d'un règlement avec ses créanciers, non sans négociations de dernière minute, le détaillant centenaire Eaton s'engage la vraie bataille pour se donner un avenir, croient des spécialistes du commerce de détail.« Je garde bon espoir pour la relance de Eaton mais ses dirigeants ont beaucoup de travail à faire.Ils ne doivent pas se tromper sur le choix des produits.Par ailleurs, cette relance ne peut se réaliser dans les magasins Eaton tels qu'on les connaît actuellement », estime Jacques Nantel, professeur et chercheur spécialisé en consommation à l'École des Hautes Études Commerciales ( HEC ).« Eaton a besoin d'une sérieuse modernisation à tous les niveaux pour revamper son image et attirer de nouveau les consommateurs.Même les grands gestionnaires de centres commerciaux ne le considèrent plus comme un locataire de choix pour attirer des consommateurs », commente le dirigeant d'une importante société immobilière de Montréal, qui préfère toutefois taire son identité.Le nouveau président et chef de l'exploitation de Eaton, George Ko-sish, ne manque d'ailleurs pas d'ambition.Auparavant chez le concurrent La Baie, et sorti de sa retraite il y a trois mois par Eaton alors qu'elle préparait le concordat avec ses créanciers, M.Kosish était visiblement impatient, lundi à Toronto, d'aller de l'avant avec le plan d'affaires.La première échéance aura lieu dès la fin octobre, et Eaton devra alors débourser au comptant la première moitié du concordat de 419 millions avec les créanciers.Pour appuyer sa relance, Eaton a au moins l'avantage d'un bilan libre de dettes, affirment ses dirigeants.à l'exception des billets portant intérêt qui ont été émis aux divers créanciers et qui sont payables d'ici l'an 2000, selon les cas.Eaton a du céder quelques joyaux, notamment ses participations au Centre Eaton de Toronto et au Centre Rideau d'Ottawa, pour se renflouer après les pertes des dernières années.Par ailleurs, le détaillant rapatriera quelque 200 millions de surplus de ses caisses de retraite.Quant à la famille fondatrice, elle réinvestira 50 millions en capital frais George Kosish a même suggéré lundi que le bilan d'Eaton lui permettrait d'effectuer des acquisitions ! Quelques minutes plus tôt, il avait pourtant confirmé que le détaillant recherchait des partenaires pour entrer à son capital, aux côtés de la famille Eaton.Mais dans l'immédiat, « les consommateurs attendent du concret rapidement dans les magasins Eaton », rappelle Jacques Nantel, des HEC.La saison de Noël qui approche rapidement sera le premier test important.Son résultat sera déterminant si Eaton veut dégager l'an prochain son premier profit annuel depuis le début des années 1990, tel que le prévoit le plan d'affaires de M.Kosish.Ce profit serait de l'ordre de 50 millions en 1998, au tiers des 145 à 150 millions ciblés pour l'an 2000.George Kosish avoue pourtant un déficit de marchandises en magasins « d'au moins 20 millions $ ».« En réglant avec les créanciers, nous pouvons commander de nouveau », a-t-il déclaré aux fournisseurs-créanciers réunis à Toronto.« Eaton, c'est l'équivalent de 500 millions $ de ventes et de 30 000 emplois dans notre industrie », selon Burt Lafford, président du Bureau national du vêtement Quant à son infrastructure, Eaton prévoit investir quelque 220 millions d'ici l'an 2000, allant du réaménagement des magasins à la modernisation des systèmes informatiques de gestion.M.Kosish veut recentrer Eaton sur le secteur des vêtements, chaussures et cosmétiques, que l'on désigne comme « soft goods » dans le jargon du commerce de détail.PHOTO D\u20acMS COURVILLE.Lm Presse Le réaménagement des magasins du centre-ville de Montréal et de Place Saînte-Foy est une priorité d'Eaton au Québec.Ces produits devraient compter pour 75 % de ventes annuelles d'au moins 2 milliards en l'an 200, par rapport à leur niveau actuel de 65 % sur des ventes annuelles de 1,6 milliard.Au Québec, la bataille d'Eaton pour sa relance s'annonce parsemée d'obstacles particuliers.Selon Jacques Nantel, des HEC, le marché québécois comprend des enseignes bien identifiées, tels que le Groupe San Francisco et ses Ailes de la mode ou encore Simons à Québec, qui ont envahi le créneau de la mode de gamme moyenne-supérieure.Ce créneau était au coeur de la stratégie commerciale d'Eaton durant ses bonnes années.« Il y a au Québec des initiatives commerciales qui sont uniques et qu'on ne peut ignorer », consent Raymond Picard, directeur général de Eaton pour Ottawa, le Québec et les Maritimes.Le détaillant a d'ailleurs confié depuis quelques mois à l'agence montréalaise Bos sa campagne de publicité exclusivement québécoise.Les vêtements de designers québécois reviendront sur des rayons bien identifiés au cours des prochaines semaines.nj « La publicité et l'image de Eaton demeurent un peu confuses.On annonce en même temps des vêtements à la mode et des soldes sur les réfrigérateurs », critique toutefois Jacques Nantel.Motus Technologies à la conquête du marché des cartes à microprocesseurs Presse Canadienne QUÉBEC Une compagnie québécoise dont on a annoncé la création hier.Motus Technologies, tentera de conquérir le marché mondial des cartes à microprocesseurs.La compagnie a été formée au coût de 4,7 millions par trois partenaires publics, soit la Régie de l'assurance maladie du Québec ( RAMQ ), la Société Innovatech Québec-Appalaches^ et Sofi-nov, une filiale de la Caisse de dépôt et de placement.Une cinquantaine d'emplois en haute technologie seront créés par la nouvelle entreprise dont les bureaux seront situés à Sillery, en banlieue de Québec.« Nous fournirons une technologie d'avant-garde de logiciels à microprocesseur, notamment dans le domaine de la santé », a explique le président de Motus, Denis Morency.La Régie de l'assurance maladie du Québec sera un des premiers clients de la nouvelle entreprise, mais Motus veut aussi lancer sa technologie de pointe sur les marchés étrangers.« Il y avait en 1995 quelque 90 millions de cartes à microprocesseur à l'échelle mondiale, mais il y en aura 400 millions en l'an 2000 », a fait valoir M.Morency.L'entreprise participera d'ailleurs en novembre prochain au Salon Medica, à Dùsseldorf, en Allemagne, afin de faire connaître sa haute technologie.On prévoit aussi faire des démarches aux États-Unis au cours des prochaines semai- nes.La RAMQ avait mis en place entre 1993 et 1995 une expérience pilote de carte médicale à microprocesseur dans la région de Rimouski.Quelque 7000 cartes contenant des informations sur la santé du détenteur avaient été distribuées dans ce coin du Québec, facilitant les visites chez le médecin.L'expérience s'est avérée concluante, au point que la RAMQ entend graduellement doter les Québécois d'une carte du même genre à compter de 1998.Un plan de déploiement de cette carte est actuellement en préparation.Motus estime que son procédé utilisé dans le secteur de la santé assure le traitement des dossiers en toute confidentialité et avec le consentement de l'usager.à l'essai Presse Canadienne SHERBROOKE Les usagers de la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke ( CMTS ) participeront au cours des prochains mois à un projet-pilote de carte à puce, grâce à une technologie développée par la firme sherbrookoise Américain, spécialisée dans les cartes à mémoire multi-services.Le projet, annoncé hier en conférence de presse, vise l'implantation à titre expérimental de la carte à puce sur certains circuits d'autobus de la CMTS, en novembre et décembre.Au cours clu premier mois, 350 clients disposeront d'une carte à contact qu'ils devront insérer dans un terminal à l'entrée de l'autobus.Pour le second mois, une carte sans contact sera utilisée.Les usagers qui participeront à l'expérience se verront remettre une carte à puce gratuitement, mais devront toutefois se procurer leur laissez-passer mensuel régulier.La CMTS évalue le coût du projet à 10 200 $ ( pour l'achat des cartes, la formation du personnel et la publicité ).Le président de American, Mohamed Laaroussi, a précisé que son entreprise développe un savoir-faire technologique unique en Amérique du Nord, qu'elle compte exporter ailleurs sur le continent.La firme a déjà réalise, avec son partenaire français Applicam, des projets d'implantation de « carte-ville » et 4«; carte scolaire en France.UNE GRANDE PREMIÈRE! I I ¦ Tel(s>Net 97 présenté par LE PLUS GRAND SALON SUR LES TELECOMMUNICATIONS D'AFFAIRES JAMAIS TENU A MONTREAL TflÇNIT 97: CONÇU SPÉCIFIQUEMENT POUR LIS DÉCIDEURS.Internet, intranet.Extranet.Téléphonie et télécommunications d'affaires.?Voilà Tel@Net 97.Venez Wtir votre réseau de communication électronique.Apprenez a maîtriser les outils qui révolutionneront votre façon de diriger, de commercer et de vous positionner face à la concurrence.ItOli JOURS D'ATELIERS ET M DÉMONSTRATIONS MINI FAIRE UN CHOIX TECHNOLOGIQUE ÉCLAIRÉ.Histoires de cas, solutions et applications pratiques.les plus grands professionnels de l'industrie vous disent quel équipement vous procurer, où naviguer, comment vous brancher sur Internet.Tel@Net 97 vous parie affaires dans un langage clair et accessible.Enfin un outil d'aide à la décision pour les À communications d'entreprise : coûts, efficacité et bénéfices.TUeNIT 97: 100 EXPOSANTS MAJEURS! Technologies sans fil, sites Internet, communications par sateiiite, e-mail, commerce électronique, transferts voix-donnees-image.multimédia, centres d'appels, logiciels, CD-ROM.Tel@Net 97 vous dirige à travers ce dédale d'informations, vous aide à intégrer les nouvelles technologies et vous donne accès aux grandes nouveautés.C'est l'ère de la mobilité et de l'expansion î AMENEZ VOTRE ÉQUIPE DE DIRECTION FAIRE LE TOUR DU SALON LE MONDE DES AFFAIRES I Plusieurs modules les concernent directement : vente et marketing, finances et comptabilité, exportation, technologie, formation, aménagement de bureau, etc.Tout sous le même toit pour l'entreprise en croissance! Visitez notre site Internet : www.marfin-intl.com Billet gratuit avec notre fax sur demande: (514) 879-8461 77,18 et 19 septembre 1997, mercredi et vendredi: 10 h à 18 h- jeudi: 10 h à 20 h PLACE BONAVENTURE - MONTRÉAL EN COLLABORATION A\\ I i ADCOM /4l:MIRI:S 1 .T _I Nouvelle séance calme à Wall Street Selon AFP L'indice Dow Jones de la Bourse de New York a fini sur une légère hausse après une nouvelle journée calme, caractérisée par une alternance de prises de bénéfices et d'achats sélectifs dans l'attente de la publication de nouvelles statistiques économiques en fin de semaine.L'indice Dow Jones des valeurs vedettes a gagné 16,73 points (+0,21 %)à7851,91.Quelque 506 millions d'actions ont été échangées, contre environ 550 millions habituellement.Les titres en hausse ont été plus nombreux que ceux en baisse: 1568 contre 1228.Pas moins de 575 valeurs ont été inchangées.Les opérateurs à Wall Street attendent surtout la publication vendredi des prix à la production et des ventes de détail pour août, pour essayer de déterminer l'évolution des taux d'intérêt américains.Aucune intervention de la Réserve fédérale ( Fed ) n'est attendue lors de sa prochaine réunion le 30 septembre, mais les spéculations sur un resserrement de la politique monétaire américaine avant la fin de l'année vont bon train.Alan Greenspan, président de la Fed, avait déclaré vendredi dernier que la Fed doit rester A(*|CR «CASCNfNl 0C 3*9 t |T Of'01 CN GAAAUTIC ¦CNtOUftSAOlC 01 *00 t Rltull A LA SISHATuAI.F «A | S \u2022 « \u2022 CCN1S »A« «IlOftClOC APPLlCAIlt» AfAfl 60 000 KM.S0J|1 A | ' APONOtAI I ON OU CNtDII.Vj»f?VOTAI OCTAtllANI SAAI OOUft UN »IAN DC LOCATION COMPTE OU VCRSCNCN1 INITIAL |1 0C S HCNIUAUTfS C0MVCNAN1 A \u2022* PDSF.LC DfTAlLLANT »CU1 VIND«I A Mil N0INDMC OUI 1ICNT VOTRI 1U0OC1. LA PRESSE MONTRÉAL, MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 D 13 Procès d'un haut dirigeant chinois pour corruption Chen Xitong, ancien maire de Pékin, est exclu des rangs du Parti communiste d'après AFP PÉKIN Le Parti communiste chinois a frappé un grand coup contre la corruption à la veille de l'ouverture de son I5«n* Congrès en excluant de ses rangs Chen Xitong, l'un de ses plus hauts dirigeants, qui risque désormais la prison.Ancien maire et secrétaire du parti de la capitale, Chen, 67 ans, était également membre du tout-puissant bureau politique du PC jusqu'en 1995.Il a été démis lors de la découverte de son implication dans la plus grande affaire de corruption du régime qui a laissé un trou de 2,2 milliards de dollars dans les finances de la municipalité de Pékin.Son exclusion a été décidée par la commission de discipline du parti le 29 août et adoptée lors du 7« plénum du comité central qui s'est achevé hier à Pékin, à la veille de l'ouverture vendredi du 15e Congrès du Parti.Le numéro un chinois Jiang Ze-min, qui est à l'origine du lance- ment début 1995 d'une vaste campagne anticorruption dans le Parti et l'État, était présent à la réunion.Chen Xitong devrait logiquement se retrouver bientôt devant un tribunal et se voir infliger une peine de prison, comme son fils Chen Xiaotong et son secrétaire particulier Chen Jian, condamnés respectivement à 12 ans et 15 ans de détention dans le même scandale.Le procès de Chen sera le premier d'un membre du bureau politique depuis la condamnation en janvier 1981 de la Bande des Quatre, dirigée par la veuve de Mao, Jiang Qing, reconnue coupable de crimes politiques.L'affaire avait éclaté en avril 1995 à la suite du suicide d'un adjoint au maire de Pékin, Wang Bao-sen, qui se savait dans le collimateur de la justice.Trois semaines plus tard, Chen était limogé de son poste de secrétaire du Parti, puis exclu en septembre de la même année du bureau politique et du comité central.Placé en résidence surveillée, l'ancien patron de la capitale restait toutefois jusqu'à ce jour membre du PC en attendant que les enquêteurs de la commission de discipline statuent sur son sort.Selon le communiqué rendu public à l'issue du plénum, la commission a conclu que Chen « a gravement violé la discipline du Parti et provoqué de très graves dommages au prestige du Parti et de l'État, se discréditant complètement en tant que communiste ».L'enquête menée par le Parti a établi que Chen, « tirant avantage de sa position, a accepté et détourné un grand nombre de biens de valeur et a gaspillé un montant élevé de fonds publics pour mener une vie décadente et corrompue ».« Il a également abusé de son pouvoir pour aider ses proches et ses assistants à se lancer dans les affaires et à chercher des profils illicites », dit le Parti.La décision du Parti répond à l'attente du peuple chinois, en particulier des Pékinois qui pensaient que l'élite du régime n'oserait jamais lâcher l'un de ses pairs, a commenté un expert des questions chinoises.Grogne des Pelestiniens contre ia réduction de l'aide Agence France-Presse GAZA Des milliers de réfugiés palestiniens ont exprimé hier à Gaza leur grogne contre la réduction de l'aide internationale, alors que 22 pays donateurs se sont réunis à Amman pour évoquer le déficit budgétaire de 11JNRWA, l'agence de rONU chargée d'aider ces réfugiés.Le mouvement de protestation a gagné également les camps des réfugiés palestiniens en Jordanie et au Liban, deux des trois pays d'accueil de ces réfugiés.L'autre pays est la Syrie.À Gaza, près de 2000 réfugiés, la plupart des étudiants, ont pris d'assaut les locaux de l'UNRWA pour manifester leur exaspération contre les mesures d'austérité décidées par l'agence pour combler un déficit budgétaire de 20 millions de dollars pour les trois prochains mois.Les responsables de l'UNRWA, qui expliquent ce déficit par le non-respect de leurs engagements par les pays donateurs, ont décidé fin août une série de mesures de restriction budgétaire, notamment des frais de scolarité, imposés pour la première fois, aux écoliers palestiniens, et la suspension de la gratuité des médicaments dans les hôpitaux de l'UNRWA.En Cisjordanie, où des manifestations ont également eu lieu, les réfugiés ont annoncé qu'ils al- laient boycotter les écoles et les hôpitaux de l'UNRWA, en signe de protestion contre ces mesures.Au Liban, qui compte 352 000 réfugiés, dont 170 000 vivent entassés dans 12 camps disséminés sur son territoire, des milliers de Palestiniens ont également manifesté contre la réduction du budget et des prestations de l'UNRWA, Tunique organisme international chargé de leur assistance.Près de 3000 réfugiés, des femmes et des enfants notamment, ont organisé un sit-in de quatre heures devant le siège de l'UNRWA à Beyrouth, alors que des rassemblements de protestation similaires ont eu lieu dans les principales villes libanaises.En Jordanie, un millier de personnes ont manifesté dans le camp des réfugiés d'Al-Bakaa ( 100 000 habitants), près d'Amman, contre les mesures d'austérité de l'UNRWA.Les protestaires ont dénoncé les accords de paix israélo-palestiniens et critiqué le président Yasser Arafat.À Amman, des représentants des réfugiés ont organisé un sit-in devant les bureaux de l'UNRWA où ils ont remis un mémorandum mettant en garde contre « une explosion de la situation » en cas d'une réduction systématique de l'assistance internationale* Jusqu'à 60% de rabais.Vols aller-retour de Montréal vers : Bagotville Vancouver Calgary 279* Raleigh/Durham 294* Orlaitdo 305* Miami $ Londres 499$ Honolultt 599$ Hong Kong 1219* Et de nombreuses autres destinations.Dépêchez-vous, cette offre se termine le 15 septembre 1997.Im rabait pauvant v«ri#f da 10% à 00% at «afttbaaét sur lat t§nh aveurtiont lat plut bat.néeataftant m achat d*tvanca dé 7 |ourt Ut raba* ëaajraabiaai 100% lat tarda aont aurait a l tfpfiètltaj» |ou»anaajatntalt lat a\u2014 na camajawitm pat la» laaaa.la» Mtn» daârant ètra achaia» Canada al lat Ctata-limt ruaqu au 17 aHOWÉH \\W lat tarifa wmiiiatjaiity mm wiltalit pour lat «yyapat aaaaaj'au if jactwiit 1907 Ut fraawtq>départc* da nnour.l achat » i avança tt la lèjaui raaajwajaVwwaawum aoot raqua 0 autrat conckoont atraatiK.uona pauuaat t\" vatafeltt la pur da naajiaiaioii da I annonça tolaaaptambfaW Ua rabaa aam « attribuât aaajrt kaur diaftnibaaa lat rabart me lat nouvadtt ratarvatiom stutamar* lat leur laa aayaitt affactuaa è rawanaur du Canada at antra la pauvant varia* aaton la itujow.la jour da la ta marna, la data at t Canadien *F Appelez dès maintenant et épargnez.¦*.\u2022\"*\u2022'.¦.\" *a> \u2022 *\u2022 , \u2022 m ¦ Seules les Lignes aériennes Canadien International \u2022 ' vous offrent des tarifs semblables, sans compter » * .' , ¦» ~ ,* \u2022.*» > un service à.boni cumpio: > présélection do sièges 1 > des points Canadien Plus > des horaires très accommodants Ne laissez pas passer une occasion pareille.Réservez maintenant.Appelez les Lignes a é r t emics Canadien International au (514)847-2211 ou votre agent de voyages dès aujourd'hui', ou visitez notre site Internet au www.cdnair.cn Canadi n Pour \\Ti\\;»ocr i'on mit' Sous I jjiiH'v D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 Monde L'EXPRESS INTERNATIONAL I I \u2022 I \u2022 t BOSNIE Criminel* de guerre ¦ Une centaine d'organisations et 133 personnalités ont demandé hier aux chefs d'État et de gouvernement des pays de l'OTAN de faire arrêter les criminels de guerre en Bosnie, dans une lettre ouverte rendue publique à Bruxelles par deux organisations non gouvernementales.« Sur les 78 personnes inculpées pour crimes de guerre, 66 sont toujours en liberté.Leur arrestation immédiate demeure essentielle », soulignent dans un communiqué Hum an Rights Watch et la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme.« Parce qu'elles bloquent le retour des réfugiés et des personnes déplacées, parce qu'elles répriment les dissidences, parce qu'elles ont la main mise sur les médias, elles entravent le processus de paix et empêchent toute réconciliation nationale », dit le texte.d'après AFP SÉNÉGAL Violence ¦ Neuf civils ont été abattus et dix-sept autres blessés, dont deux grièvement lundi soir au cours de l'attaque d'un foyer de jeunes à Djibanar, en Casamance ( sud du Sénégal ), à 7 km de la frontière de la Guinée-Bissau.Selon des sources à Dakar, les assaillants supposés appartenir ay Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), qui réclame l'indépendance de la région depuis 1981, ont ouvert le feu sur des jeunes qui organisaient une soirée dansante.d'après AFP TURQUIE Combats ¦ Trente rebelles kurdes du Parti des Travailleurs du Kurdistan ( PKK ) ont été tués par l'armée turque dans diverses zones rurales du sud-est anatolien, a rapporté hier l'agence Anatolie.Dix-neuf rebelles du PKK ont été abattus dans la région de Meseliktepe, près de Bingol, selon la même source, qui cite un communiqué de la préfecture d'état d'urgence de Diyarbakir.Onze autres maquisards du PKK ont été tués sur les monts Kaval ( clans la région de Sirnak ) et Caci ( près d'Eruh, province de Siirt ), ajoute ce communiqué» sans préciser les dates de ces opérations.Plus de 26 000 personnes \u2014 rebeikcs, militaires et civils \u2014 ont été tuées depuis le déclenchement de la rébellion du PKK en 1984 dans l'est et le sud-est anatoliens à majorité kurde, visant à l'instauration d'un État indépendant d'après AFP ALLEMAGNE militaires Riquietanis ¦ Les agissements d'extrême-droite ont d'ores et déjà quasiment doublé dans l'armée allemande au cours des huit premiers mois de 1997 par rapport à 1996 dans sa totalité, a reconnu hier le ministère de la défense.Le ministre de la défense Volker Ruehe a tenté de minimiser la portée de ces chiffres en expliquant leur explosion par l'attention particulière que mettaient désormais les officiers à débusquer les comportements d'inspiration nazie.Quatre-vingt incidents à motivation extrémiste ont été dénombrés dans les rangs de la Bundeswehr entre le début de Tannée et septembre, a indiqué le ministère.C'est presque deux fois plus que les 46 décomptés sur l'ensemble de 1996.d'après AFP BURUNDI Civils tués ¦ Neuf civils hutus ont été tués et dix autres grièvement blessés dans une attaque lundi dans le nord-ouest du Burundi, a rapporté la radio nationale.Aucun détail n'a été communiqué sur les auteurs de l'attaque commise à Tonganza, à 55km au nord-ouest de la capitale Bujumbura.Par le passé, des rebelles hutus ont tué des civils qui refusaient de les soutenir en leur offrant un abri, des vivres ou de l'argent, pour les aider à renverser le gouvernement burundais.d'après AP Québec heure des Amériques J00NEEDKHAN Un autre « festival » s'amorce, malgré la rentrée : il s'agit des « Journées québécoises de solidarité internationale », avec une cinquantaine d'activités politiques, culturelles et sociales mettant l'accent, pour cette première édition, sur les Amériques.Organisé par les 41 membres de l'AQOCI ( Association québécoise des organismes de coopération internationale ) et leurs alliés du RQIC ( Réseau québécois sur l'intégration continentale ), dont les grandes centrales syndicales, la fête débute ce soir à Montréal.De 18 h à 20 h, à la salle du Gésu, 1200 rue de Bleury, musiques et petits plats aidant, Umberto Ortiz, de la Commission épiscopale au Pérou, prendra la parole avec le ministre Sylvain Simard, des Relations internationales du Québec, et un pièce originale, « Les Amériques à la Une », sera présentée en première, avant de partir en tournée à travers le Québec, jusqu'au 27 septembre.Le clou de ces 17 jours d'activités sera un colloque sur la « Solidarité des Amériques face à l'intégration continentale », les 17 et 18 septembre, à l'UQAM.Parmi les invités aux ateliers se trouvent le Réseau mexicain d'action face au libre-échange, la Centrale unique des travailleurs du Brésil, le Réseau chilien pour l'initiative des peuples, l'Alliance for Responsible Trade des États-Unis, et le Réseau canadien d'action.« C'est aussi une rencontre populaire parallèle à la Conférence parlementaire des Amériques ou COPA, qui se tiendra à Québec du 19 au 22 septembre, et qui regroupera plus de 400 élus de tout le continent », a indiqué Chantai Mantha, de l'AQOCI.Le colloque de l'UQAM entend adopter une « Déclaration des Amériques soli- daires », qui sera adressée à la COPA.Autant les « Journées québécoises » se distinguent de la COPA en mobilisant les grands secteurs de la société civile autour de la nécessaire mondialisation des solidarités, de la démocratie et des droits humains, autant la COPA elle, affirme ses distances par rapport à la continentalisation officielle menée à coups de libre-échange, d'Alena, de Mercosur, de Caricom, et du « Sommet des Amériques », tenu à Miami en 1994 et qui proposa d'étendre l'Alena à toutes les Amériques d'ici 2005 sous le nom d'Alea.« Les parlementaires ont leur mot à dire sur l'impact législatif, politique, social et culturel de l'intégration économique des Amériques, et je suis content que l'Assemblée nationale du Québec ait pris cette initiative », a dit Osvaldo Nunez, Canadien d'origine chilienne et ancien député du Bloc québécois à Ottawa.« L'Assemblée nationale, qui figure parmi les plus anciennes institutions parlementaires des Amériques, a pris l'initiative de réunir, pour la première fois dans l'histoire de ce continent, les représentants des quelque 300 Assemblées législatives de l'hémisphère », indique un communiqué de la COPA.Parmi les invités de marque figurent Mme Violeta de Chamorro, présidente sortante du Nicaragua, Edgard Leblanc fils, président du Sénat d'Haïti, George Pataki, gouverneur de l'État de New York, et José Sarney, ancien président du Brésil.Le discours d'ouverture sera prononcé par Oscar Arias, ancien président du Costa Rica et Nobel de la paix.La dynamique continentaliste déclenchée par l'Aie, vite devenue l'Alena avec l'élargissement au Mexique, est telle le 2e Sommet des Amériques, prévu en mars 1998 au Chili avec la participation de 34 chefs d'État et de gouvernement (sauf Cuba, pour cause de veto US ), marquera le début des négociations en vue de l'Aléa ( Accord de libre-échange des Amériques ) pour l'an 2005.Si bien que parlementaires et sociétés civiles pressent le pas en vue de « forcer la démocratisation du débat sur le libre-échange de l'Alaska à la Patagonie », selon Pierre Paquette, secrétaire général de la CSN et représentant du RQIC aux instances alternatives interaméricaines.« On veut s'assurer que les retombées de l'ouverture des marches profitent à l'ensemble des populations et que la dimension économique ne soit pas la seule prise en compte », a-t-il ajouté.Pour enrichir encore ce « Festival des Amériques », Chiliens et Mexicains, dont les pays d'origine célèbrent chacun sa fête nationale ce mois-ci, organisent à Montréal une série d'activités culturelles.Les festivités mexicaines commencent le vendredi 12 à la Place des Arts avec la Guelaguetza, une fiesta présentée par une troupe de danse de l'État de Oaxaca, et se poursuivent samedi, dimanche et lundi au complexe Guy-Favreau.Quant aux activités chiliennes, mieux vaut se renseigner directement au consulat du Chili, à la Maison de la culture Côte-des-Nei-ges et à la Galerie Art-Dépôt, (737-5700), et à Agrupacion Gal-barino ( 385-6818 ), qui commémore demain soir le coup d'État sanglant du 11 septembre 1973.PM0T0 AR» Délégation de maires à Lima Des maires du département de Huancavelica, situé à 400 km au nord-est de Lima, sont entrés lundi dans la capitale péruvienne à la tête d'une forte délégation de paysans après sept jours de traversée des Andes pour dénoncer l'inertie du gouvernement envers leur région.Le revenu annuel par tète est de 166 S ( US ) dans Huancavelica, qui a aussi l'un des plus hauts taux d'analphabétisme et de mortalité infantile du Pérou.La Dame de Fer contre la décentralisation d'après AFP EDIMBOURG L'ancien premier ministre britannique Margaret Thatcher a mis tout son poids dans la bataille référendaire écossaise, en prévenant hier qu'un oui à la création d'un parlement à Edimbourg pourrait conduire à une scission du Royaume-Uni.L'actuel occupant du 10 Dow-ning Street, Tony Blair, a pour sa pan rassuré les habitants de la province qui redoutent une hausse des impôts au cas où cette assemblée serait dotée de pouvoirs fiscaux.Il a promis qu'il n'y aurait pas d'augmentation au cours de la législature.Dans un article au journal écossais The Scotsman.Thatcher a apporté son soutien à la campagne pour le non, menée par l'actuel leader de l'opposition conservatrice, William Hague.« Ce qui est en jeu, en ce qui concerne les deux questions du scrutin, c'est rien moins que l'union du Royaume-Uni », estime Mme Thatcher.« Je ne crois pas que la plupart des Écossais veuillent la fin de l'union », ajoute-t-el le.William Hague, en déplacement à Edimbourg et à Glasgow, s'est officiellement félicité de cette intrusion de la Dame de Fer dans la campagne, à deux jours du scrutin, qui se tiendra jeudi.Mais les commentateurs écossais soulignaient l'extrême impopularité de Thatcher en Ecosse.Elle avait choisi cette région pour tester sa « poil tax » à la fin des années 90, impôt local qui précipita sa chute et son remplacement par John Major.L'un des éditoralistes du Scotsman estimait même que Thatcher avait fait un « cadeau » aux partisans de la dévolution, en entrant ainsi inopinément dans la campagne.William Hague a, pour sa part, concentré ses attaques sur l'aspect le plus .controversé du référendum : la fiscalité.Selon certains sondages, les Écossais hésiteraient à doter la nouvelle assemblée de pouvoirs fiscaux, qui lui permettraient de relever ou d'abaisser le taux de l'impôt sur le revenu dans une fourchette de 3 % par rapport au niveau dans le reste du Royaume-Uni.Cette assemblée « sera un parlement extrêmement cher qui augmentera inévitablement les impôts, et qui coûtera aux gens en Ecosse des centaines de livres par an », a-t-il déclaré sur la BBC-Scotland.Les conservateurs, principaux animateurs de la campagne pour le non, ont abandonné tout espoir d'empêcher la création d'un parlement écossais, compétent dans des domaines tels que l'éducation, la santé, ou la justice.Ils espèrent en revanche empêcher que cette assemblée dispose de pouvoirs fiscaux.Le militant le plus célèbre des nationalistes écossais, Sean Con-nery, a par ailleurs cité un extrait historique de la déclaration d'indépendance écossaise pour appuyer le oui.« Ce n'est pas pour la gloire, ce n'est pas pour les riches, ni même pour l'honneur, mais pour la liberté seule que nous nous battons », a-t-il dit.Pour les nationalistes, la « dévolution » est un premier pas vers l'indépendance.Le Sinn Fein admis aux négociations d'après AP BELFAST Le Sinn Fein a fait son entrée hier dans les négociations sur l'avenir de l'Irlande du Nord pour la première fois depuis leur coup d'envoi en juin 1996, sous la présidence de l'ancien sénateur américain George Mitchell.Jusqu'à présent, l'allié politique de l'Armée républicaine irlandaise avait été exclu des pourparlers, en raison de la poursuite des attentats de l'IRA.Mais l'organisation paramilitaire a décrété un nouveau cessez-le-feu le 20 juillet, ouvrant ainsi la voie a l'invitation du Sinn Fein à rejoindre les rangs des participants.L'entrée du parti de Gerry Adams dans le processus de négociation est un pas décisif vers la re- ( présentation de toutes les formations en présence en Irlande du Nord autour de la table des pourparlers.« C'est un moment décisif », a estimé Gerry Adams, dont le parti compte près de 16 % de voix en Irlande du Nord.Mais les dirigeants des cinq partis protestants d'Irlande du Nord ont refusé hier d'assister aux délibérations à Stormont, siège du gouvernement britannique à Belfast.Lors d'une réunion à huis clos, le Sinn Fein est devenu le dixième et dernier parti politique à accepter les six conditions requises pour participer aux discussions.Ces principes avaient été élaborés en j.invier 1996 par George Mitchell, l'ancien chef de la défense canadienne, le général John de Chaste-lain et l'ancien premier ministre finlandais Harri Holkeri.Les négociateurs doivent, en vertu de ces principes, affirmer leur engagement absolu : \u2014 à user de moyens exclusivement pacifiques pour régler les questions politiques \u2014 à accepter le désarmement total de toutes les organisations paramilitaires \u2014 à accepter que ce désarmement soit soumis à des vérifications \u2014 à renoncer à faire usage de la force ou à menacer de le faire, à influencer le cours ou l'issue des négociations \u2014 à accepter de respecter les termes d'un accord conclu dans le cidre des pourparlers et à recourir à des méthodes exclusivement pacifiques pour modifier les termes de l'accord qu'ils désapprouvent \u2014 à exhorter à l'arrêt de toutes les violences et à prendre des mesures efficaces pour prévenir de telles actions.L'admission du Sinn Fein dans le processus n'est pas du goût de l'ensemble des partis.Le Parti unioniste de l'Ulster décidera samedi s'il participe ou non aux discussions qui incluent la formation de Gerry Adams.Dans un communiqué diffusé hier, il a raillé l'engagement de l'allié politique de l'IRA à respecter les « principes Mitchell », en soulignant que ses membres s'étaient déjà engagés contre la violence en 1985, lorsqu'ils avaient obtenu des sièges dans des conseils municipaux.Deux autres formations pro-hri-tanniques de moindre importance dont le parti unioniste démocrate d'Ulster, se sont déjà retirées du processus.1 I \u2022 D20 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 10 SEPTEMBRE 1997 Publicité -marketing Anthropologues, à vos marques ! Marie-Claude Lortie près avoir senti, via les médias notamment, l'arrivée d'un certain sentiment pantouflard après le crash de 1987, Faith Popcorn s'est fait un nom dans le monde du marketing en annonçant l'arrivée du cocooning.L'esprit du temps est celui du plaisir casanier, a-t-elle déduit de ses -lectures gargantuesques de journaux et de magazines et c'est sur cette tendance de fond, a-t-elle conseillé à ses clients, qu'il faut penser marketing.Puis, David Foot, l'économiste canadien versé en démographie, est arrivé en disant que Mme Popcorn avait tout compris, mais avec la mauvaise méthode.Selon lui, pour prévoir une chose comme le cocooning ou toute autre humeur apte à orienter les consommateurs, on ne peut se fier pratiquement qu'à un seul outil : les tendances démographiques.On consomme selon son âge, selon l'étape où l'on en est dans sa vie, croit M.Foot.Les modes sont des élans donnés par beaucoup de gens qui se trouvent à avoir 15 ou 50 ans en même temps et à vouloir la même chose.Très bien.Mais si les gens vieillissent, que leurs goûts changent et que les produits sont donc appelés à entrer, puis à sortir de la faveur populaire, comment penser et prévoir le marketing à long terme ?En essayant de comprendre les aspects anthropologiques de la consommation, croit Anne Darche, vice-présidente à la planification stratégique à l'agence de pub Al-lard et associés et observatrice aguerrie de l'évolution du marketing.C'est, selon elle, la meilleure façon de développer des marques.ILLUSTRATIONPUET.pourLàPmm Après les sociologues, les économistes ou les démographes, au tour des anthropologues de prévoir les nouvelles tendances des consommateurs.ces « créatures éthérées » qui dépassent largement des produits somme toute passagers pour offrir plutôt des sentiments, des idées.Pour savoir où vont les gens, ce qu'ils veulent acheter et comment entrer dans leur univers, il faudrait donc les comprendre bien au delà des salles d'entrevues et des allées des magasins et essayer d'aller plus loin que ce que proposent les outils traditionnels comme les sondages ou les entrevues qualitatives.Il faudrait aller chez eux et, comme les anthropologues, les observer patiemment tout en étant à leurs côtés.« Les outils actuels ont trop de faiblesses.On ne travaille pas en temps réel et les contextes sont trop artificiels.Il devient de plus en plus clair que les gens interrogés en focus groups, par exemple, sont totalement déracinés et qu'ils modifient leurs discours », dit Mme Darche.Au lieu de faire venir la montagne en réunion pour lui demander son avis ou encore d'interrompre la montagne pour lui demander à brûle-pourpoint ce qu'elle pense d'un produit (et additionner ensuite les réponses ), le nouvel anthropologue es marketing ira donc plutôt se balader à la montagne ( que sont les consommateurs ) en essayant de se fondre dans cet univers, stylo ou caméra en main, pour voir la consommation de l'intérieur.Aux États-Unis, l'approche anthropologique est déjà de plus en plus utilisée pour développer les stratégies marketing de produits destinés aux ados.Pour connaître leurs dernières envies, les «cool hunters » comme on les appelle partent avec leurs caméras et leurs stylos pour capter sur place des images et des impressions des jeunes dans leurs événements de sport extrême ou leurs soirées de bavardage sur l'Internet, par exemple.En outre, les consommateurs eux-mêmes sont mis à contribution, comme l'a fait la très en vogue Foot, Cone and Belding, par exemple, l'agence de pub américaine qui a créé la campagne Le vis pour les jeans larges.Elle a développé son concept en donnant des appareils photos jetables à des jeunes et en leur disant de rapporter des images de leurs partys.Mais cette technique est appelée à être utilisée auprès de tous les groupes de consommateurs et c'est pourquoi il est important d'encadrer cette approche par une méthodologie rigoureuse, explique Mme Darche, qui est en train de ficeler un tel outil avec un prof d'anthropologie de l'université Concordia, David Howes.«< Ce qu'on cherche, c'est une façon claire de capter le point de vue des consommateurs eux-mêmes, dit M.Howes, en suivant les gens.On veut voir les liens qu'ils font entre leurs achats, suivre les produits à la maison.On veut voir quel sens les gens donnent à ce qu'ils achètent, quel monde ils construisent, lire le langage de leur magasinage.Parce qu'ils disent ainsi qui ils sont et ce qu'ils veulent être.» MARKETING ILLIMITÉ SONDAGE Quand fiston choisit la fourgonnette ROMAIN BÉDARD Rédacteur en chef du magazine Info Presse Communications Avez-vous vu Hercules, le dernier film d'animation des studios Disney ?Sans l'avoir vu, je peux nommer tous les personnages, et même vous en chanter quelques airs.Ceux qui ont mis les pieds dans un restaurant McDonald's au cours de l'été savent de quoi je parle.On y distribuait jouets, assiettes, cassettes et CD, sans parler des affiches, des napperons et des contenants à l'effigie du héros mythologique.L'an dernier, Disney et McDonald's ont signé une entente exclusive de 10 ans ( évaluée à 100 millions $ US ) pour la promotion des films de Disney par la chaîne de restaurants.Loin de jeter leur argent par les fenêtres, les deux entreprises profitent, au contraire, d'un marché en plein essor: celui des enfants.Les rejetons des baby-boomers ne sont pas seulement impressionnants par leur nombre; ils le sont aussi par leur pouvoir dviiau /tVvi.i uuj,nivinu- tion du nombre de familles monoparentales et de celles où les deux parents travaillent, les décisions d'achats reviennent de plus en plus, par défaut, aux enfants.Les annonceurs le savent.Comment expliquer que General Motors ait annoncé sa minifourgonnette Chevy Venture dans les pages du numéro de mai de Sports ll-lustrated for Kidsf un magazine qui s'adresse aux enfants de 8 à 12 ans ?De plus en plus, les marques veulent se bâtir une notoriété très tôt.Je vous épargne les biberons Pepsi-Cola et les pyjamas aux couleurs de la Ligue nationale de football.Il fut une époque où les parents agissaient comme « filtres » entre leurs enfants et les annonceurs.De nos jours, plus personne n'a le temps.Voilà qui inquiète bien des gens.En juillet dernier, le Center for Media Education ( CME ), un organisme américain de défense des droits des enfants, est allé devant la commission américaine du commerce ( FTC ) pour dénoncer les sites Internet qui, sous des allures amicales et enjouées, incitent les enfants à remplir des questionnaires et à laisser de précieuses informations ( nom, âge, sexe, adresse, préférences, etc.).Informations qui sont, bien entendu, destinées à des fins commerciales.Sans vouloir légiférer sur le bujei, la FTC a tout de même exigé des entreprises ayant des sites Internet d'obtenir la permission des parents avant de dévoiler à des tierces parties les informations recueillies auprès des enfants.Les entreprises doivent également décrire clairement à quelles fins ces informations seront utili- sées.Même si la sollicitation sur Internet ne représente que des miettes par rapport à l'avalanche de publicités et de promotions destinées aux enfants, le débat est bel et bien engagé.Déjà, le gouvernement américain a signifié son intention d'intervenir, notamment en ce qui concerne la publicité des boissons alcoolisées et des cigarettes, dont certaines imageries ( on pense au fameux Joe Camel ) seraient dirigées vers les enfants.Les groupes comme le CME voudraient protéger les enfants du discours commercial qu'ils considèrent comme « manipulateur ».Mais d'autres voix, par contre, croient qu'il serait plutôt temps d'admettre que les enfants des années 90 sont des consommateurs avisés et informés, beaucoup plus que nous ne l'étions à leur âge.Au Québec, depuis une quinzane d'années, la réglementation interdit la publicité télévisée destinée aux enfants.À ce que je sache, cela n'a jamais empêché les Toys R Us, les McDonald's ou les salles de ci ne nia de se remplir.Info Presse I La Presse, Télécopieur : ( 514 ) 842-2422.INFO PRESSE L'importance de la publicité dans les médias Quoique les chiffres qui suivent soient des moyennes, ils indiquent l'importance relative que l'espace publicitaire représente pour les principaux médias.Sauf pour l'affichage qui n'offre pas de contenu éditorial, la publicité est habituellement en minorité.Qui plus est, la quantité de publicité admise est prédéterminée (et limitée) à la télévision et à la radio.Cela dit, malgré le fait que les taux de publicité dans les médias électroniques soient relativement faibles, il ne faut pas oublier que les gens y consacrent beaucoup de temps (en moyenne plus de 50 heures par semaine pour les deux médias).Affichage 100% Magazines 45-50% Télévision 15-20% SS?50-65% Quotidiens 40-50% Radio 15-20% Descarie © complices Consultation et recherche en communication et marketing IBM fait sa pub au Canada ¦ Le fabricant d'ordinateurs IBM lance une campagne publicitaire mondiale de 90 millions pour souligner l'arrivée sur le marché de ses nouveaux modèles d'ordinateurs AS/400e.C'est une des premières fois que la société met autant d'argent sur une seule ligne de produits.Mais, rapporte Marketing Magazine, ce qui est encore plus remarquable cette fois-ci, c'est que le groupe d'environ 24 créatifs qui ont pondu ladite campagne sont Canadiens ! Ils viennent en effet du bureau de Toronto du réseau Ogilvy & Mather, représenté par.Académie-Ogilvy à Montréal/ qui a reçu le mandat du bureau new-yorkais de Ogilvy &\u2022 Mather Worldwide.Quelques dates ¦ C'est lundi prochain, le 15 septembre, la date limite pour le dépôt des candidatures pour les prix Boomerang, ce concours organisé par les éditions Info-Presse qui vise à souligner le travail des communicateurs travaillant avec des outils interactifs.Sites web spectaculaires, cédéroms; audacieux, bornes interactives sympathiques.Les meilleurs seront récompensés.Les réglée ments du concours et autres informations pratico-pratiques sont offerts sur le site Internet de Info-Presse ( www.infopres-se.com ) En outre, même si septembre vient à peine de commencer, certaines dates importantes du mois d'octobre méritent d'être inscrites rapidement sur nos calendriers.Du 1er au 5 octobre se déroulera au Liban le Xle Mondial de la pub francophone.On saura le 5 octobre quelles ont été les meilleures pub en français cette année, qu'elles viennent du Québec ou d'ailleurs.Puis, le 17 et le 18 octobre, ce sera la Nuit des publivores, au cinéma Impérial, rue Bleury.On y verra 500 pubs de 45 pays, entre minuit et sept heures du matin.On réserve au 790-1245 ou au 1-800 361-4595 et ça coûte 35 $ ou 26 $ pour les étudiants.Nouveaux magazines ¦ Une nouvelle publication mensuelle francophone spécialisée dans le sport a vu le jour au Québec : SportMax, publiée par les Éditions Stadium.Annonceurs, vous l'aurez deviné, le magazine compte aller chercher ses lecteurs chez les hommes, de 25 à 49 ans.Le prix d'une page de pub couleur?2300$.Via Rail vient aussi de lancer un nouveau magazine d'entreprise bilingue ( un peu comme l'a fait Air Canada avec son En Route) qui sera distribué dans les trains et dans les gares.Environ 40 % du contenu sera de la pub.Cette fois, la page de pub couleur coûte 6000 $.En très bref ¦ La chaîne de marchands de lunettes New Look a embauché l'agence de publicité Publicis BCP pour veiller sur son compte au Québec, où elle compte 43 succursales.¦ Les 11 magasins de produits informatiques Future Shop du Québec ont choisi l'agence Publicité Martin pour leur prochaine campagne.¦ Le 17 septembre, c'est l'assemblée annuelle du Publicité Club de Montréal.¦ Comme elle l'avait fait pour RDI, la société d'assurances Industrielle-Alliance est devenue le premier annonceur officiel de la nouvelle LCN.Cette chaîne disponible sur le câble et spécialisée en nouvelles, est entrée en ondes lundi.L'Industrielle commanditera aussi des chroniques économiques.vendre N.B.Vu les conditions particulières de cette offre, aucun changement ne peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut, d'autre pan, se prévaloir du privilège d'annulatloti en tout temps à partir de la première parution, mais une telle annulation n'altère en rien la facturation qui s'établira (tbli$atoire-ment sur 7 fours de publication./ » Autos, fourgonnettes, camions, 4X4, motocyclettes, véhicules tout terrain et même le covoiturage armons** 285-7111 3lignes d'annonces 7jours consécutifs pour 24 99$ (8,33 $ par ligne additionnelle) 1 800 361 5013 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.