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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Consommation
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-07-09, Collections de BAnQ.

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[" r Montréal, mercredi 9juillet 1997 Consommation fl la décimverte À l'Insectarium» petits et grands sont fascinés par la ruche vitrée en constante évolution, aménagée par une multitude d'abeilles qui entrent et sortent à volonté à travers un conduit transparent.x .Lors de leur visite au fort de nie Sainte-Hélène, les membres de la chorale de l'école Pépin ont pris leur rôle au sérieux.On peut voir ici quelques nouvelles recrues de la Compagnie franche de la Marine.De façon active et dynamique, la Biosphère amène les visiteurs à prendre conscience de l'importance capitale de l'eau pour la vie.¦ iHi PHOTO PIERRE McCANN.U Presse DANIEILE BDNNEAU orsque nous avons décidé, il y a deux mois, de consacrer un de nos cahiers spéciaux d'été aux musées moins connus de la région de Montréal, j'étais loin de me douter de l'ampleur de la tâche qui m'attendait.Imaginez: à l'intérieur de ce court laps de temps, j'ai visité neuf musées d'histoire, deux musées des sciences et neuf centres d'interprétation.Un défi des plus intéressants qui m'a permis de me rafraîchir la mémoire et d'explorer des univers un peu oubliés.Surtout, ce reportage m'a amenée, à plusieurs reprises, à me sentir privilégiée.Car j'ai eu la chance de rencontrer des gens passionnés, heureux de me montrer leurs objets les plus précieux et de partager leurs trésors.On m'envie souvent mon travail à La Presse.Or, j'en ai rarement été aussi consciente qu'au cours des dernières semaines.J'ai eu droit à des visites guidées personnalisées durant souvent plus de deux heures et on m'a ouvert des portes closes.Deux expériences m'ont particulièrement frappée: l'exploration des réserves du musée McCord (j'ai pu voir entre autres des poupées anciennes et des robes cousues de paillettes des années 20 conservées précieusement dans des tiroirs) et la visite de la crypte de la maison mère des soeurs de la Charité de Montréal (soeurs grises).Dans ce dernier musée, on m'a même permis de regarder de plus près.et d'effleurer le très précieux livre Les Oeuvres du bienheureux François de Sales (édition datant de 1652), qui a déjà appartenu à un des fils de Marguerite Bourgeoys.Espérons que ce cahier saura vous inspirer à faire, vous aussi, de merveilleuses découvertes.X- Le Musée ferrofi possède importante collection ferroviaire au Canada.Lors de leur visite, Carole^ Brohman, Martin Bindman et leurs enfants.Cari et Eric, ont notamment apprécié les énormes locomotives à vapeur, x\" o S ce o PHOTO PASCALE SIMARO.U PreUÊ Vous partez en vacances?Communiquez avec le service à la clientèle de La Presse pour interrompre la livraison à votre domicile durant vos vacances.Nous reprendrons le service dès votre retour! La Presse Montréal: 285-6911 Extérieur de Montréal (sans frais): tadtcoltf(5l4): 1 800 361-8202 indicatifs (418), (613) et (819): 1 800 361-7453 Télécopieur: (514) 285-7039 -i-\u2014,_ E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 9 JUILLET 1997 Pas besoin d'avoir un nom qui commence par CLUB |§§|| MARI pour off plus bas prix en ville ou qui rir les L C'esUiolre 30e solde annuel! _rz_T_ tcoulcmcn mur-â-murj crie Le plus grand choix à Montréal, aux prix garantis les plus bas ! ^hmsuttn Springmaid Dan River fieMcnrst CANNON MARIEX IdUIICIKC SHEFTEX Ensemble de draps en percale 180 fils au pouce carré Simple 1695$ Grand 32t5$ Double 26\" $ Très grand 49M $ S reao uEuuVtT Le plus grand choix à Montréal, aux prix garantis les plus bas ! Édredons de duvet d'oie blanche Construction en cloisons 12 po Simple 69M$ Double 89M $ Grand 99\" $ Très grand 139»$ CANNON Descentes de bain 595 $| i Q9S MARIEX ; Essuie \u2022main O Sen/iettes de bain 395 $ ! Débarbouillette 395 (kgérei impcrftctioni) L-\u2014 \u2014 (R.O.M.) | Bain Essuie-main â SIMMONS Tout nouveau ptohl avec iruorts irvi, pendant* poui un confort «t un support ultime.Beautys\\eep EVfrgiQn de Simmpwg Simple 169$ ens.329 Double 249 S ens.399 Grand 279$ ens.449 Le plus grand choix de matelas SearyetSimmons aux plus bas prix! Livraison gratuite Cadre de lit gratuit ^ avtc ens.oe rtuteUs ! v Retrait gratuit de vieux nuteUs ! installation gratuite Charmeur de Swly Simple 99$ ens.199 s r Double 139$ ens.269$ | Grand 169$ ens.329$ ! rmJSJBTwM?- -i ROYAL VELVET SA* » Nous payonHRPS et la TVQ Seajy Postirrcpedk w LITS EN LAITON ET FER \u2022 TAPIS et BOUTIQUE POUR BEBE R«scn* eutovh PcvmttKh 1 «ont tjowft le me>lteu wr««t Le plus grand sélection aux plus bas prix garantis! lepine m«j£S!t Service à domicile GRATUIT 341-7810 ! < I romains \u2022 dentelles \u2022 cantonnières bouffantes \u2022 tentures M paruics complexes \u2022 tissus \u2022 parures de Ut sur mesureet plus encore ! 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Les visiteurs envoient leur télégramme avant de quitter la gare de départ ( l'édifice Hays ), profitent de leur balade en tramway ou en train et reçoivent leur message à leur* arrivée à la gare Barrington.« Ça nous rappelle des souvenirs, explique Jacques Drouin.Comme le CN a cessé ses opérations de télégraphe en 68 et le CP en 72, ceux qui ont moins de 40 ans ne s'en rappellent pas et n'en feraient pas l'expérience autrement.Pour nous, c'est une passion.» Les bénévoles, comme Kenneth D.Mosher, Jean-Luc et Jacques Drouin, constituent le coeur et l'âme du Musée ferroviaire canadien, qui a été fondé en 1961 par l'Association canadienne d'histoire ferroviaire.Celle-ci, formée de mordus de l'histoire des chemins de fer qui mettent continuellement la main à la pâte pour nettoyer, huiler, repeindre, restaurer et déplacer les véhicules, a acquis sa première pièce d'équipement en 1950.Elle a créé le musée pour faire connaître l'histoire du chemin de fer au Canada et mettre en valeur sa collection ferroviaire, la plus importante au Canada.Elle est très impressionnante.Dans deux énormes hangars ( un réservé aux trains et l'autre aux tramways ), on peut notamment admirer la plus vieille locomotive à vapeur existant encore construite au Canada, la plus grosse locomotive à vapeur construite au Canada et la dernière à être construite pour un chemin de fer canadien, la plus vieille voiture-passagers au Canada, le premier tramway électrique de Montréal ( Le Rocket ), un tramway-observatoire de Montréal ( les p'tits chars en or ) et une voiture hippomobile.On peut même voir l'intérieur de la voiture-école numéro 51, qui transportait jadis un professeur et sa famille faisant la classe aux enfants de villages éloignés.Un autre monde ! Même le choix de l'emplacement, à Delson/ Saint-Constant, a été judicieusement choisi.Il se trouve en effet à proximité de la première voie ferrée publique au Canada, qui reliait La Prairie à Saint-Jean-sur-Richelieu.Rien n'a été laissé au hasard ! Jusqu 'au 1er septembre, le musée est ouvert tous les jours de 9 h à 17 //.Des activités spéciales seront organisées les 12 et 26 juillet ; les 9.10.16 et 30 août ; et les 13 et 14 septembre.Renseignements : (514) 632-2410.articles Le musée McCord : plus visible et plus accessible Cuisinart Petit robot culinaire 1 Prix courant 39*$ Prix spécial 2795$ iconomisez 80% \u2022 .^Plateau en argent afëc médaillon en or décoratif.Prix courant 5000 $ spécial 9\" $ Nouveau! SUPER SECTION DE LIQUIDATION! ÉCONOMISEZ 50 - 90 sur des stocks évalués à plus de 1 000 000 ' LE SUPERCENTRE PE LA MODE MAISON LEVEN CHEST Nos prix sont imbattables ! Comparez, vous serez convaincu ! 8 E Centre ROCKLAND 341-7810 Place Portobello BR0SSARD 671-2202 Les Galeries Les Promenades de la LAVAL CATHEDRALE 681-9090 282-9525 Qui dirait que le musée McCord a célébré ses 75 ans en octobre dernier ?L'édifice, fermé en 1989, a été agrandi et rénové, et fait beaucoup plus parler de lui depuis sa réouverture, en mai 1992.« Le musée a alors triplé sa superficie, revu ses approches, quintuplé son budget d'exposition et mis sur pied un service éducatif, explique Wanda Palma, directrice du service des communications.Il est plus accueillant, plus visible et plus accessible au public et aux chercheurs.On peut dire qu'il existe vraiment depuis 1992.» Son équipe a aussi visé juste, au cours des deux dernières années, avec son choix d'expositions temporaires.On n'a qu'à penser au succès remporté entre autres par « Montréal, tout est hockey n ( en prolongation jusqu'au 21 septembre), «Marguerite Volant: passions, histoire et fiction » (jusqu'au 19 octobre ) et « Aislin 8- Chapleau Caricatures » ( jusqu'au 20 septembre )\u2022 Le musée, situé rue Sherbrooke Ouest, en face de l'université McGill, a connu une histoire en dents de scie, souligne Mme Palma.Il est né grâce à la passion d'un riche Montréalais, David Ross McCord, qui a commencé à acquérir des objets au cours des années 1880 et rêvait de fonder un musée national canadien.En 1919, l'université McGill a accepté d'accueillir son importante collection.Le musée a ouvert en octobre 1921 avec les 15 000 articles assemblés par M.McCord et sa famille.L'établissement a éprouvé de nombreuses difficultés au fil des ans, mais grâce à des dons et à diverses acquisitions, il possède maintenant plus de 100 000 objets et 700 000 photographies appartenant aux fameuses I archives du photographe Notman.Il a en sa possession la plus importante collection de costumes canadiens, confectionnes ou portés ici, au Canada, précise Mme Palma.Sa force : la période qui s'étend des débuts de l'industrialisation, en 1850, jusqu'en 1950.Mais le musée s'emploie à raconter l'histoire de Montréal ( surtout ), du Québec et du Canada, depuis le XVIIK siècle.Et grâce à ses diverses expositions, il réussit particulièrement bien à donner vie à ses objets.« Si on fouille assez longtemps, chaque objet inanimé raconte quelque chose sur son époque et sur les personnages qui l'on fabriqué ou utilisé, explique Mme Palma.Dans le cadre de l'exposition sur Marguerite Volant, par exemple, on montre des décors et des costumes utilisés pendant le tournage de la télésérie, qui rappelait les années 1760.Mais ils servent de prétexte pour aller plus loin et raconter l'histoire de cette période à l'aide d'objets tirés de notre propre collection.On en profite pour parler de la préparation des repas, du manque d'hygiène, des loisirs, des obligations des seigneurs et des censitaires, etc.» L'exposition sur le hockey raconte de son côté l'évolution du sport et fait un lien intéressant avec la société qui a changé elle aussi au fil des ans.À se demander ce que disent sur nous tous les objets inutiles que nous conservons.D.B.Le musée est ouvert du mardi au vendredi de 10 h à 18 h et le samedi et le dimanche de 10 h à 17 h ( entrée libre le samedi matin ).Renseignements : (514) 398-7100.A t LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 9 JUILLET 1997 E3 De l'histoire vivante au fort de l'île Sainte-Hélène DANIELLE BONNEAU Les membres de la chorale de l'école Pépin se souviendront longtemps de leur visite au musée Stewait, au fort de l'île Sainte-Hélène.Habillés de bleu ou de rouge, selon qu'ils aient été recrutés par la Compagnie franche de la Marine ou par le « Olde 78th Fraser Highlanders », ils ont pris leur rôle au sérieux.Jeans et culottes courtes dépassaient souvent des uniformes plus ou moins bien ajustés.Mais qu'à cela ne tienne.Confiés aux bons soins de leur officier respectif, les nouvelles recrues ont vite appris les rudiments de la marche militaire et quelques tactiques de bataille.Il fallait les voir s'activer à mettre de la poudre dans le canon de leur fusil ( de bois ) pour le charger lorsque les deux bataillons se sont affrontés.Le tout, au son de la cornemuse et du battement du tambour.À en donner la chair de poule.Une course à relais, avec l'étendard de chaque régiment, a désigné la troupe gagnante.« Ici, on fait de l'histoire vivante, souligne Sylvia Deschênes, responsable des communications.C'est ce qui nous distingue des autres musées.Nous avons un site magnifi- que, à dix minutes du centre-ville.Et à travers les différentes activités, nous donnons quelques notions historiques.Les enfants s'en souviennent bien plus que s'ils les lisaient dans des livres.« On entend et on oublie, préci-se-t-elle en citant un vieux proverbe chinois.On voit et on se souvient.On fait et on comprend.» Tout l'été, les visiteurs peuvent admirer les manoeuvres militaires effectuées par les soldats de la Compagnie franche de la Marine et du Olde 78th Fraser Highlanders, les deux régiments qui se sont affrontés sur les plaines d'Abraham et qui ont été reconstitués par le mécène David M.Stewart.Ne craignez aucun incident politique : « Les deux régiments étaient alors face à face, mais ici, ils sont coude à coude », insiste Mme Deschênes.Leurs campements sont dressés à l'intérieur du fort, ce qui permet aux gens de voir comment ils vivaient à l'époque.et de goûter à ce qu'ils mangeaient.Chaque jour, une femme se charge de faire du pain dans le grand four à pain.« Les visiteurs passent souvent trois ou quatre heures ici.Ils profitent des activités se tenant dans la cour, puis visitent le musée Stewart.Ils peuvent apporter leur lunch, puisqu'il y a des tables de pique-nique.» Le musée, qui recèle une quantité incroyable d'objets anciens collectionnés par M.Stewart, vaut à lui seul le détour.Grâce à ses collections d'ustensiles de cuisine et d'armes à feu, d'instruments scientifiques et de navigation, de cartes anciennes et de documents historiques, l'établissement présente l'époque de la découverte du Nouveau Monde et le développement de la région de Montréal par la France et l'Angleterre aux XVIle et XVIIIe siècles.Pour mieux comprendre la vie des premiers colons et des militaires.L'été, le musée et le fort de Vile Sainte-Hélène sont ouverts tous les jours de 10 h à 17 h.Renseignements : ( 514 ) 861-6701.PHOTO ROBERT MAILLOUX.L3 Presse Marie-Anne Boisclair, veuve d'un soldat, en compagnie du maître d'équipage Ubert Sanspré dit Beloeil.\"FAIRE LE POINT sur Vactualité lisez le cahier Plus chaque Samedi dans ACHETONS montréal: Antiquités pour marché américain.Meubles .t ., .t.t, (514)846-3314 victoriens, lampes de qualité, u.s.a.: (413)448-8922 boîte à musique, etc.2475.rue Notre-Dame Ouest : Montréal équipez-vous au top.Vaste choix de «racks» et boîtes de transport de tout genre.thuit _____ \u2022 VENTE \u2022 LOCATION \u2022 ÉCHANGE WU XHCONTRCR LE SPÉCIALISTE AUT05AC< prix fQSti\\SQl C/3 Le futon confortable style transitio nne! commodfl et semainier on sus ce prix 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tête.Ils ont choisi de les emmener à la Biosphère et ne le regrettaient manifestement pas.« Nous sommes arrivés à 11 h 30 et nous en avons encore pour deux bonnes heures, a souligné Mme Deleu à 14 h 30.Elle se préparait à aller se rasseoir dans la barque de pécheurs située au premier niveau pour regarder de nouveau le film sur les déchets jetés dans la mer qu'affectionnaient particulièrement ses fillettes Anne, 5 ans et demi, et Marie, 3 ans.Le petit Olivier, 8 mois et demi, semblait parfaitement heureux de suivre.Elle comptait se rendre par la suite à l'atelier « Sur l'eau, sous l'eau )>, où les enfants de 3 à 10 ans s'amusent à faire différentes activités reliées aux cinq sens.« Il y a des choses pour tous les âges.Ma plus jeune fille ne st'en-nuie pas », a-t-elle précisé en ob- 1 servant Marie, qui découvrait en jouant le principe des écluses.Anne Charbonneau, professeur de biologie, avait elle aussi décidé d'y emmener sa fillette de 4 ans, Cassandra.« Elle aime beaucoup la nature, a indiqué la jeune femme.C'est un peu vieux pour elle, mais ça ne la dérange pas.Elle adore pousser des boutons.» Ce qui a intéressé la petite?L'énorme maquette du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs, la pelite exposition sur les bélugas qui était alors présentée, et l'exploration du belvédère, situé au PHOTO PIERRE McCANN.Lê Prisse L'énorme maquette du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs permet de mesurer l'ampleur de ces plans d'eau.quatrième niveau, qui lui a permis d'observer la région de Montréal avec des lunettes d'approche.La Biosphère, qui a élu domicile dans l'île Sainte-Hélène à l'intérieur de l'ancien pavillon des États-Unis conçu par l'architecte Richard Buckminster Fuller, a beaucoup à offrir.Elle a été créée il y a deux ans par Environnement Canada, en collaboration avec la Ville de Montréal, pour promouvoir la protection de l'eau et du Saint-Laurent et encourager les visiteurs à faire un meilleur usage de l'eau potable.Mais malgré les films qu'elle présente, ses animations et ses nombreuses activités interactives conçues pour intéres- ser un vaste public, elle ne réussit pas à attirer les foules.* « La Biosphère est méconnue, déplore Suzanne Biais, responsable des communications.Pourtant, on amène les visiteurs à prendre conscience de l'importance capitale de l'eau pour la vie, de façon active et dynamique.» En organisant des activités spéciales pour souligner les 30 ans de l'Expo, l'organisme espère attirer.et gagner des visiteurs qui, autrement, ne penseraient pas à se lancer à sa découverte.Jusqu'au \\a septembre, la Biosphère est ouverte tous les jours de 10 h à 18 h.Renseignements :( 514 ) 283-5000.i CYCLE PEDALO 157, Saint-Jacques, Ville Saint-Pierre 368-1919 r> o u t i (| u c BESSIE GRANDE VENTE Vêtements griffés à des prix imbattables.Aussi bien pour la femme de carrière, la golfeuse que pour la femme décontractée Tailles 6-20 5200 B, boul.de la Savane, Montréal / 344-0047 Ferme dimanche et lundi 2502237 507 VERSANT ST-SÂUVIUR 11, 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d'histoire fait revivre Expo 67 DANIELLE BONNEAU Vous vous souvenez avec nostalgie d'Expo 67 ?Vous n'étiez pas encore né, mais vous en avez beaucoup entendu parler?Peu importe.Le Centre d'histoire de Montréal présente une exposition peu ordinaire qui veut toucher les uns et les autres.et recréer l'atmosphère de l'époque.« Le trentième anniversaire de l'Expo est un bon prétexte pour parler d'un événement qui a marqué l'histoire de Montréal, estime Jean-François Leclerc, directeur de l'établissement.On place cet événement dans son contexte social et donne une idée de ce que l'exposition représentait à l'époque : la visite de pavillons spectaculaires, la présentation de grands spectacles et une vision optimiste du futur.» Le centre d'interprétation de la Ville de Montréal, qui loge dans un ancien poste de pompiers construit en 1903 place d'Youville, dans le Vieux-Montréal, a ouvert ses portes en 1983.Depuis, il se distingue par sa façon dynamique de mieux faire comprendre et apprécier la ville.Tous les moyens sont bons pour raconter l'histoire et l'évolution sociale, économique et architecturale de Montréal : décors en trompe-l'oeil, reconstitutions, maquettes, objets.Les images, les sons et même les odeurs aident les visiteurs à plonger dans l'atmosphère de différentes époques.L'exposition qui souligne les 30 ans de l'Expo et commence aujourd'hui ( pour se poursuivre jusqu'au 19 octobre ), produira le même effet, promet Jean-François Leclerc.Trois salles lui sont consacrées, empruntant dans chacune une approche complètement différente.Pour toucher juste et amener le public à reculer 30 ans en arrière, le musée mise sur l'imagination d'un groupe de créateurs : Farine orpheline cherche ailleurs meilleur.« L'exposition est effectuée avec nos moyens des années 90.qui sont limités », souligne le directeur du musée.« Ceux qui ont connu l'Expo vont se retrouver, assure-t-il.Mais le tout est traité d'une façon fantaisiste et amusante.» Les dimanches après-midi, de la mi-juillet au 31 août, à l'extérieur du musée, les visiteurs pourront par ailleurs écouter de la musique de différents pays.Une façon de rappeler la magie de l'Expo et de célébrer la richesse multiculturelle de Montréal.À la Biosphère aussi Cet été, la Biosphère organise également diverses activités pour souligner ses 30 ans d'existence.Le point fort : la visite souvenir guidée, qui permet de découvrir l'origine, les faits marquants et l'impact de l'Expo.À l'extérieur, une énorme murale conçue par Shawn Rosengarten, rappelle les éléments forts de l'exposition universelle.Le jeune homme de 20 ans, animateur à la Biosphère depuis son ouverture, il y a deux ans, n'était pas encore né à l'époque.Mais son grand intérêt pour l'architecture et son admira-lion pour certains des pavillons, très avant-gardistes ( pavillons de l'Allemagne, du Québec, la Biosphère, mais aussi Habitat 67 ) lui ont servi d'inspiration.À noter: ceux qui présentent leur passeport d'Expo 67 obtiennent une réduction de 50 % sur le prix d'entrée régulier à la Biosphère.Ceux qui présentent une preuve de visite du Centre d'histoire de Montréal ou une photo d'Expo 67 pour affichage à la Biosphère ont droit, quant à eux, a un rabais de 2 S sur le prix régulier.Jusqu'à la Jeté du Travail, le Centre d'histoire de Montréal est ouvert tous les jours, de 10 h à 17 h.Retiseignements :( 514 ) .872-3207.La Biosphère, de son côté, est ouverte de 10 h à 18 h.tous les jours.Renseignements :(514) 283-5000.15 % de rabais SUR LE PRIX D'ACHAT DE VOS ABAT-JOUR AVECCETTE ANNONCE LE PLUS GRAND CHOIX I) A BAT-JO U R AU CANADA 4875, rue Jean-Talon O., Mtl (près Décarie) Tél.: (514) 344-8555 s OBLIGATOIRE D'APPORTER VOTRE LAMPE Cette offre est valide jusqu'au 30 octobre 1997 OUVERTURE DE NOTRE SECTION PARCHEMIN PEINT-MAIN Les spécialistes des sports nautiques au Québec Achetez un ski nautique ou \"wakeboard\" de marque et obtenez 30 % de rabais sur un vêtement isothermique Location de ski nautique mmmmmmmm \"wakeboariT et 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