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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Festival de jazz
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-07-02, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, mercredi 2 juillet 1997 ?La Presse ÉDITORIAL / MONDE / ARTS ET SPECTACLES ¦ v\\- ¦i A VOIR IZHEZ .«Le nouveau choix»__ 4305, boul.Métropolitain Est / (514) 725-939*; _n/>rr- mmm - » SUBARU r r M Monsieur Bennett ALAIN DE REPENT1GNY Pour qu'un récital soit bon, il faut du talent, un répertoire intéressant et un accompagnement musical de qualité.Mais si le coeur n'y est pas, rien de tout cela ne fonctionnera.Lundi soir ( ainsi qu'hier soir ), Tony Bennett a donne un spectacle ex-tra-or-di-nai-re dans une salle Wilfrid-Pelletier survoltée.Un spectacle aux antipodes de celui qu'il avait livré au même endroit le 30 septembre 1988.Pourtant, les.ingrédients étaient à peu près les mêmes : l'assurance du vieux pro, son indécrochable sourire et ses chansons réconfortantes.Comme en 1988 \u2014 et en 1983 \u2014 il a chanté Fly Me to the Moon sans micro, après s'être extasié devant la beauté de la salle.Mais cette fois, Tony Bennett a été infiniment plus généreux, plus « présent », mû par une énergie et un enthousiasme qu'il a vite communiqués à son public.Bennett était nettement plus en voix qu'en 1988.Souvent, il se permettait même de forcer sa voix riche et éraillée, pour l'effet dramatique, comme à la fin d'Autumn Leaves ( l'immortelle Les Feuilles mortes de Pré vert et Kosma ).Son récital était une succession d'hommages à des artistes qu'il a admirés ( Merman, Garland, Streî-sand, Holiday, Astaire, Ellington et Chaplin ) entrecoupés de ses propres classiques dont l'inévitable / Left My Heart in San Francisco.Il y a neuf ans, / Left My Heart., était noyée par les violons.Heureusement, cette fois, Bennett était accompagné uniquement du trio de Ralph Sharon, son acolyte des 30 dernières années \u2014 « qui m'a aidé à gagner six Grammys en cinq ans », s'est-il fait un devoir de préciser.Le trio de Sharon sait s'effacer le moment venu pour mettre en valeur le chanteur et Yentertainer hors pair qu'est Tony Bennett.Celui pour qui tout semble facile, qui s'amuse avec les airs, avec les mots comme s'il se les mettait en bouche pour la première fois, qui joue avec son.micro comme s'il s'agissait d'un outil pas du tout indispensable, qui chante pour tout le monde en les regardant dans le blanc des yeux, lance deux ou trois blagues et esquisse quelques pas de danse ( « Pour qui me prenez-vous ?Mi-chael Jackson ?» ).Enfin, l'homme est un charmeur-né qui n'a que des compliments pour Montréal, son Festival de jazz \u2014 « le meilleur que j'aie vu » \u2014, son public et Diana Krall qu'il a invitée à chanter They Can't Take That Away From Me.Au moment de chanter the way y ou sing off-key., la pianiste-chanteuse canadienne s'est interrompue pour dire : « Mais.vous ne chantez pas faux ! » Le public a approuvé d'un éclat de rire.Dans deux, trois, quatre ou cinq ans, le plus tôt possible, quand Tony Bennett reviendra chanter à Montréal, il racontera à son public le bel après-midi du 1er juillet 1997 qu'il a passé à s'adonner à son autre grande passion, la peinture, au Jardin botanique.Les spectateurs l'applaudiront à tout rompre et rentreront chez eux le coeur léger.Qui dit mieux ?Yma Sumac existe, je l'ai vue ! PHOTO MARTIN CHAMBERlAND.La Presse Yma Sumac, la déesse inca dansait au rythme d'une musique vaguement sud-américaine, servie par six musiciens from Los Angeles.ALAIN DE REPENTIGNY \u2022 D'abord, la nouvelle.Yma Sumac n'est pas une créature virtuelle de l'ère pré-cyberespace.Comme quelques centaines de croyaiUs, je l'ai vue de mes yeux vue, hier soir au Spectrum, dans son ample robe verte tachetée de pois roses, décorée de bijoux scintillants.La déesse inca dansait au rythme d'une musique vaguement sud-américaine, servie par six musiciens from Los Angeles qui, en attendant son arrivée, ont voulu nous prouver qu'ils savaient aussi jouer du jazz.On était donc venu « la » voir, cette légende qui se produisait dans les cabarets de Montréal voilà 50 ans.Il y avait même au Spectrum quelques témoins de cette époque.Mais bon, une fois qu'on l'avait vue, on voulait aussi savoir si l'« oiseau » était encore capable du gazouillis que l'on a entendu sur ses disques d'une autre époque.Réponse : pas tout à fait.Cette voix légendaire est encore capable d'escalader les octaves, elle peut encore nous faire le coup de I'« oiseau », mais il arrive aussi qu'elle manque de contrôle.et de souffle.De toute façon, le public n'exigeait pas la perfection de la chanteuse septuagénaire, il applaudissait chaleureusement son audace et son courage.Ils avaient payé pour voir Yma Sumac et elle n'allait pas les décevoir; à la sécurité d'un show pépère, elle avait préféré le risque d'être fidèle à sa légende, quitte à se casser la gueule dans cette aventure.Il n'y a pas que la voix.Yma Sumac titube sur scène \u2014 quand elle s'est agnouillée pour saluer le public au tout début, il a fallu qu'un jeune homme l'aide à se relever \u2014 et doit s'appuyer au piano de son chef d'orchestre.La mémoire lui faisant défaut, il faut aussi qu'elle consulte continuellement son pia-» niste et ses partitions, de crainte d'oublier les paroles de ses chan-! sons « inspirées de la musique des Andes périviennes, mais avec des arrangements musicaux contemporains ».Tout cela, nous a-t-elle dit, à cause de nombreux accidents dont elle a été victime presque chaque année depuis 1993.« Pardon-; nez-moi si je marche comme ça, je vais faire de mon mieux.» N'empêche, elle était très contente d'être de retour au Canada, ce beau pays, « après une absence de 2000 ans ! » Si elle a de l'humour, elle peut aussi être très\" autoritaire quand ses musiciens ne jouent pas à son goût ! Mais l'instant d'après, elle vous dira combien elle les trouve merveilleux.Vous savez quoi, malgré l'outrage du temps et les accidents de parcours, elle était belle à voir, Yma Sumac.Elle n'avait rien perdu de son panache, de sa théâtralité.Et accessible avec ça la déesse \u2014 on l'a même vue engager la conversation avec une dame Bouchard d'A!-ma venue lui dire, en espagnol, au pied de la scène combien son père l'admirait.La fin du spectacle avait quelque chose de carrément surréaliste.Le minuscule chiot blanc de la déesse \u2014 celui pour lequel elle s'est tapé le voyage Los Angeles-Montrcal en voiture \u2014 est venu la rejoindre, elle l'a pris dans ses bras et a continué à chanter pendant que son cla-viériste prenait une photo et que son jeune percussionniste immortalisait le tout avec sa caméra vidéo, encourageant de sa main libre le public à applaudir.Un peu plus et ça virait au freak-show.Heureusement, le public n'était pas venu voir une bête de cirque, il était venu acclamer une, survivante.Yma Sumac chante encore, à guichet fermé, ce soir à ï 18h au Spectrum.Lorsque montréal rime avec tropical m ¦ A \u2022 m nniiiii Dans un de ses classiques, Robert Charlebois a déjà imaginé un Montréal tropical.Cocotiers sur la rue DeLorimier, suggérait-il entre au* très.Hier, la métaphore était devenue réalité.Quecalor ! Longtemps, le leader et trompettiste de l'excellent orchestre Cuba-nismo ! se souviendra de son escale dans cette île où les artistes de son pays sont respectés à leur mesure.Hier, Jésus ( Alemany ) de Cuba était devenu Jésus de Montréal.Montréal, ville ouverte sur le monde, formidablement métissée malgré les irritants qui l'assaillent.Hier, toutes les conditions étaient réunies pour que le 18e Festival international de jazz de Montréal-atteigne son point culminant.' i i.r .;.-»-.»-.,.i i I V I , UIIV IUUIV i ¦ > i i ¦ i x- ¦ \u2022 .iv , v.\u2022 polite, a jubilé au son d'une très puissante machine à faire bouger les derrières.Vu la densité de la population, on s'imagine bien que les postérieurs avaient peu d'espace pour esquisser une cha-cha-cha.Qu'à cela ne tienne, le virus de la fête a quand même été contracté par la masse humaine \u2014 120 000 personnes sur l'aire du FIJM, a-t-on rapporté.Pour accélérer la progression de l'épidémie, des danseuses venues du paradis ont fait gracieusement onduler leurs corps ( ayoye ! ) avec leurs partenaires masculins (sur d'autres scènes que la principale).Des images projetées sur les murs du complexe Desjardins et des centaines de milliers de plumes lancées dans les airs ajoutaient à l'effet de méga-party.C-ïlc-i nimlts latin \u2022 ;»\u2022»*» crtn rha.-»\u2022\u2022\u2022.-.j.^ \u2022 \u2022 - - cha-cha ont été tour à tour livrés par un ensemble parfaitement rodé.Quatorze musiciens sur leur trente-six ! Élégants, les mecs.Pendant * qu'on chauffait le clavier au moyen d'incadescents tumbaos ( motifs typiques du piano cubain ), des percussionnistes de très haut niveau battaient les rythmes afro-cubains, dont le fameux Tata Guines, un des grands maîtres de cette pratique.La section de cuivres, pour sa part, mitraillait la foule avec .la précision des francs-tireurs, et Jésus Alemany trouvait le moyen de nous achever au moyen de quelques fréquences suraiguës à la trompette.Est-il besoin d'ajouter que ce Grand Événement du Maurier fut sans contredit l'un des plus réussis de l'histoire du Festival.PHOTO MARTIN CHAMBERLANO.U Press* Un Grand Événement particulièrement réussi.Le coeur est dans I .\" I f \u2022I DANIEL UEMAY R egarder et voir sont deux choses.Parler et dire aussi.De la même façon, il y a entre entendre et écouter plus que la distance entre les deux oreilles.Depuis 18 ans, le Festival de jazz nous a fait entendre beaucoup de musique( s ) et les festivaliers réguliers ont, de l'avis général, une bien meilleure oreille.Alain Si-mard, le président du Festival, répète souvent que le public mont-* réalais, bien que toujours avide de découvertes, n'est plus « béatement réceptif ».Les musiciens sont d'accord, qui reviennent année après année.Avec le même plaisir, sem-ble-t-il.Reste qu'on est encore les champions mondiaux de « l'ovation debout », même si, l'oreille aidant, on est plus à même d'apprécier le rythme de la basse, les glissandos du saxo ou le jeu de la main gauche du pianiste.j.«y Newland a terminé hier à Radio-Canada le mixage de l'album de Charlie Haden et Kenny Barron, enregistré l'automne dernier au club Iridium de New York.Newland est sonorisateur.Le terme anglais \u2014 sound engineer, ingénieur de son \u2014 marque une nette différence de statut avec son équivalent français, sonorisateur, de niveau plus technique.Le champ de l'ingénieur, lui, part du concept.Il faudra voir \u2014 après le Festival \u2014 si les sonorisateurs sont moins bien rémunérés que les sound engineers, même s'ils font le même travail.On a un homme là-dessus.La vie a fait que Jay Newland s'est spécialisé dans le jazz.Une belle histoire d'oreille.Il a débuté comme gofer\u2014 « go for this, go for that.» \u2014 dans une compagnie de disques de New York puis est devenu sonorisateur-maison dans un jazz loft, où il se faisait beaucoup d'enregistrements live.« Les jazzmen aiment bien le live », nous disait Newland cette semaine.« Ils croient beaucoup au caractère instantané de leur musique.Comme ingénieur du son, je dois capter ce moment, le plus fidèlement possible.» Parfois, il y a plusieurs « moments » parmi lesquels il aura le loisir de choisir au mixage.Comme ce Haden-Barron que Newland a mixé à partir de sept sets enregistrés dans un club sur trois jours consécutifs.« La même pièce se ressemble rarement d'un soir à l'autre.» Si le jazz préfère le here and now, les enregistrements rock et pop tendent plus vers la « création d'une illusion » : « Dans la pop, on rajoute beaucoup de choses en studio, des sons qu'on entend pas en spectacle.Sur scène, les Beatles n'auraient jamais pu reproduire les pièces de leurs derniers albums.» Newland admettra toutefois qu'il arrive que des disques de jazz comptent quelques additions-studio.Pour créer l'illusion.Comme bien des jazzmen \u2014 Pat Metheny, Gary Burton, Roy Har-grove, entre autres \u2014, Jay Newland a étudié à la Berklee School of Mu-sic, près de Boston.Dans le curri-culum de Newland : histoire du jazz, harmonie, orchestration.« À Berklee, je me suis ouvert les yeux et les oreilles : j'ai appris à écouter.» L'expérience lui apprendra à son tour que cet apprentissage n'est jamais terminé.Charlie Haden \u2014 il est du genre à assister au mixage de ses disques, alors que la plupart des jazzmen s'en remettent au jugement et au talent de l'ingénieur et du p;l)ductcur \u2014 l'a beaucoup aidé à cet égard : « Charlie a une oreille fantastique : il me fait mieux écouter la musique.» À New York il y a six ans, Newland a rencontré Jean-Philippe Al-lard, le « managing director » de Polygram France, qui se cherchait un ingénieur pour l'enregistrement de Spirit of the Ancestors de Randy Weston ( avec.big band ).« Je lui ai dit de ne pas chercher plus loin.» Newland a ensuite fait le live de Weston au Monument-National, il y a trois ans.Et il y a eu des Hank Jones et des Rodney Kendrick ( dont un enregistré à Morin Heights en 95 ).Et ce Beyond the Missouri Sky, le récent album de Haden et Metheny.Côté blues, Jay Newland a gagné un Grammy pour Deep in the blues de James Cotton ; Clarence Gatemouth Brown l'appelle chaque fois qu'il est prêt à en pondre un autre.« Je suis un pigiste.Mon statut va de sans-emploi à indépendant.» Immenses musiciens, immenses égos, ça doit être quelque chose.« La gestion des égos, sourit Newland.je laisse ça au producteur.Moi, je me concentre à tirer le meilleur son de chaque enregistrement, en offrant aux musiciens le plus grand confort et la plus grande liberté possibles.>» El quand il y a désaccord entre le musicien et le producteur, devinez qui gagne.« On devait enregistrer un Keith Jarrett à New York.Le producteur : ne pouvait être présent et il m'avait donné des instructions pour chaque musicien joue dans un isoloir ; de cette façon, le son du piano n'embarque pas dans le micro, ni celui : de la guitare dans le sax, .etc.Ça j donne un son plus net.J'ai expliqué ça à Keith mais il a dit qu'il nç voulait pas de cette boulechite et \u2022 qu'il allait enregistrer avec tous les : musiciens autour de lui, dans le ' même studio.Et il n'a plus jamais été question d'isoloir.Une affaire d'oreille ¦ Parlant d'oreille.Samedi, Jay Newland était chez André Ménard, le directeur artistique du Festival, qui avait convié quelques amis pour une rencontre informelle dont il a le secret.C'est ainsi que ! les contrebassistes Charlie Haden et Marc Johnson, le guitariste Pat Metheny.le batteur Roy Haynes, Jean-Philippe Allard et quelques autres sommités du jazz interna- ! tional se sont retrouves a Outremont.pour voir Mike Tyson arracher un bout (le ' lobe à son adversaire.Evander Holyficld au 4* round ! Menard a gagné le premier pari de boxe de sa carrière : 27 $ US.God BUts /VLVvnoi.et son oreille meunrie.- ¦ * ?« # r B2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1997 Editorial La Presse André Desmarais président du conseil d'administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson ! diteur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubuc editorialiste en chef Pierre Gravel L'image ternie de la CEQ es membres de la Centrale des enseignants du Québec ont tenu à profiter du début de leurs longues vacances estivales pour s'en prendre au gouvernement Bouchard et à sa politique en matière de réduction des dépenses publiques.¦nom Tout le long de leur congrès qui s'est terminé lundi, ils ont dénoncé ce qu'ils qualifient de tendance néo-libérale des « États soumis aux diktats des marchés financiers » et résolu de refuser a l'avenir toute forme d'alliance ou de partenariat dans un projet gouvernemental axé sur cet objectif.Ils ont même, au moment de renouveler leur confiance à leur présidente qui a été réélue par une faible majorité, réussi ce tour de force de donner à Lorraine Page une allure de leader modérée face à son aile radicale.Faut le faire I Ce virage idéologique, qui n'est en réalité qu'un retour à un discours éculé qui excitait les masses laborieuses il y a 25 ans, réjouira sans doute les nostalgiques d'un climat social d'affrontements systématiques entre les bons travailleurs et les méchants patrons.Mais il fera également sursauter les centaines de milliers de chômeurs et assistés sociaux qui aimeraient bien, eux aussi, avoir des conditions de travail plus qu'acceptables à défendre.Et les millions de contribuables qui ont compris que la récréation est terminée et qu'il faut apprendre à vivre selon nos moyens.Il est par ailleurs intéressant de noter que la radicalisa-tion de la CEQ intervient au moment même où, dans la grande industrie, on observe la conclusion d'ententes à long terme pour assurer une paix syndicale que tous, y compris les travailleurs, ont reconnu être une condition essentielle à une reprise économique.Ce choix de se braquer contre toute velléité de collaboration avec le gouvernement et les autres partenaires aura comme effet de marginaliser encore un peu plus les enseignants.En dépit de leur discours émouvants sur la justice sociale et les méfaits du libéralisme sauvage, ces derniers auront du mal à dissiper cette impression qu'ils sont bien plus soucieux de leurs privilèges que de l'intérêt collectif.Par leur attitude, ils ne font en effet pas que rompre avec ce qui était en voie de devenir une façon typiquement québécoise de s'attaquer au problème du déficit sur une base consensuelle.Une formule qui fait l'envie de bien d'autres Canadiens et qui a, du moins jusqu'à maintenant, rendu inutile la tenue d'élections sur le thème de la lutte brutale contre le déficit.Un scrutin qui pourrait donner au gouvernement, comme ça s'est fait ailleurs, un mandat clair de procéder de la manière forte sans même se préoccuper de l'opinion des syndicats.Les conclusions de son congrès donnent de la CEQ l'image d'un groupe bien résolu à subordonner le bien commun à ses avantages corporatistes.La plus claire démonstration en a été fournie par la menace de remettre en question son appui à la souveraineté et sa participation au prochain référendum.C'est le droit strict de la CEQ ou de toute autre centrale syndicale de militer ou non pour cette cause.Ou même de la combattre.Mais en envisageant de monnayer ce militantisme contre un adoucissement des politiques gouvernementales sur des questions concrètes à court terme, les enseignants en disent long sur la profondeur de leurs convictions à ce chapitre.Et sur l'importance plus grande qu'ils accordent à la solution du problème immédiat d'un groupe limité qu'à un choix fondamental pour l'avenir de tout un peuple.Le consensus social québécois sort peut-être amoché du congrès de cette fin de semaine mais sûrement beaucoup moins que l'image qu'on aura dorénavant de la CEQ.WKif'i1 m m.(f> J/ / < (>2 symbolise pour la minorité tutsie la (In île leur hégémonie sur la majorité hutue et leur départ vers l'exil \u2014dont ils sont revenus les armes à la main en octobre lc>90 pour finalement reconquérir Kigali en 1901. B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1997 Ben Harper : la volante de durer ALAIN BRUNET En 1994, Welcome to the Cruel World avait créé toute une commotion.Avec FightFor YourMind, l'année suivante, Bèn Harper passait du stade de la curiosité pour chroniqueur branché à celui d'un authentique buzz international.De surcroît, endossé par un public considérable.Lorqu'il livra le contenu de son second album ( en novembre 19?5 ), le Club Soda implosa carrément.La potion folk hop du fameux druide avait mené ses convertis à une authentique transe collective, relatèrent les scribes présents à la cérémonie.^t voici The Will To Live, autre infusion de groove à fleur de peau, de racines afro-américaines, d'engagement social et de spiritualité vibrante.Au terme du troisième chapitre, Ben Harper sera-t-il devenu une figure marquante de la chanson américaine ?Incontournable pour les décennies à venir?Si nombre de périodiques américains semblent moins se pâmer sur The Will To Live, chroniqueurs français et québécois sèment toujours la dithyrambe.Pour les fans qui feront craquer le Métropolis ce soir, Harper est LE clou du 18e Festival.de jazz! Même si on ne repère qu'une seule chanson [inspirée de l'idiome officiel sur son nouvel album.Mania's Trippin', mon ami.La volonté de vivre, donc ?De durer.« Artistiquement, résume le principal intéressé, j'ai grandi.J'essaie de communiquer naturellement à mes collègues cette évolution personnelle.L'expérience de la vie, les voyages, la musique quotidienne, tout ça fait qu'on avance.Je crois, en ce sens, que c'est le plus gros bond en avant que mon groupe a effectué dans le processus d'enregistrement.» The Innocent Criminals, remar-que-t-on, ne sont plus tout à fait les mêmes.L'auteur-compositeur-interprète et son bassiste, Juan Nelson, travaillent ensemble depuis quatre ans, des gars ont quitté le navire et deux nouveaux se sont joints au tandem restant : le batteur Dean Butterworth et le percussionniste David Leach.En prime, un poupon.On entend, d'ailleurs, brailler fiston Harper au bout du fil.ce qui semble déconcentrer le paternel.À tel point que les questions deviennent des irritants.Lorsqu'on demande à l'ami Ben d'élaborer un tantinet sur les thématiques de ses chansons, il règle ça rapido : « Les sujets, les personnages et les émotions sont décrits dans les chansons.Je ne peux en décrire les particularités, nous irions trop dans le détail.De toute façon, les titres des chansons parlent d'eux-mêmes.The Will to Live, Roses For My Friends, Jah Work, Widow Of A Living Man.Que dire de plus ?» OK d'abord.Au moment où convergent l'insatisfaction de fiston ( il commence à chialer pas mal fort ) et l'impression de questions trop vastes, l'interviewé se décide à prendre une grande respiration.Et tout ira mieux.Dieu merci.Sans se faire prier, Harper causera ensuite du processus de l'enregistrement de The Will To Live.« Nous avons fait la préproduction pendant une dizaine de jours avant de passer un mois en studio.Vous savez, il faut prendre le temps qu'il faut, ne pas presser les choses ni étirer la sauce.» On l'a souligné à plusieurs reprises, la force de Ben Harper réside dans le talent qu'il manifeste à transcender ses racines musicales.Notamment au moyen de ces fameuses guitares Weissenborns, devenues sa marque de commerce.La singularité du chanteur repose aussi sur un mélange inédit de genres.« Je me réclame toujours du hip hop ( encore hier, j'ai partagé de précieux moments avec Chuck D, Biz Markie et Q.Tip ), mais aussi de la musique country, du blues rural ou du gospel.« La culture se transforme, elle change plus rapidement que jamais auparavant.Combiner les genres, c'est faire partie d'une culture qui évolue sans cesse.Mais ce sont d'abord les voix de la spritualité qui me remuent en dedans.» Ben Harper se produit ce soir au Métropolis, précédé de R.L Burnside et des Watts Prophets Ben Harper A la manière Frisell Cuba si ! ALAIN BRUNET «< J'ai déjà essayé de jouer vite », admet l'homme.L'élocution de l'homme, s'empres-sera-t-on d'ajouter, est lente, très lente.On imagine une mine alanguie au bout du fil.« Au début des années 70, relate Bill Frisell, j'avais assisté à un concert de John McLaughlin qui se produisait alors avec la formation Shakti.Au sortir du concert, j'étais carrément déprimé.J'avais failli tout abandonner ! « Les jours ont passé et j'ai fini par me convaincre qu'il devait bien y avoir une autre façon de faire de la musique.Remarquez que j'aimerais toujours jouer plus rapidement », ajoute le guitariste, hilare.Rire indolent, paradoxalement communicatif.Le musicien avait donc pris la bonne décision.Au lieu de livrer ses gammes à haute vitesse, il créerait un tout autre univers gui-taristique.Et la manière Frisell ferait école.« J'essaie simplement d'imaginer la guitare comme un orchestre complet.Cet instrument dispose d'un si large éventail de possibilités.En fait, la musique m'intéresse davantage que la guitare.» Au fil du temps, nombre de musiciens qui foncent à 200 à l'heure ont convoité sa présence, sur scène comme en studio.Évoquant le rock et même le country, la facture Frisell fut aussi mise à profit dans les enregisre-ments d'artistes pop tels Elvis Costello ou Marianne Faithfull.L'approche visionnaire du guitariste fascine à tel poin; que le Festival internatinal de jazz de Montréal lui a offert le deuxième volet de la prestigieuse série Invitation, présentée au Gesù à compter d'aujourd'hui.Durant quatre soirées consécutives, donc, le quatuor de Bill Frisell ( composé du trompettiste Ron Miles, du tromboniste Curtis Fowlkes et du violoniste Eyvind Kang ) se verra renforcé par quelques invités de marque.Précieux collaborateurs, à commencer par un membre crucial de son ancien groupe : le batteur Joey Baron, artiste magnifique que l'on a pu récemment entendre avec Ma-sada ( John Zorn ), en début de festival.« Joey est mon meilleur ami, de confier Frisell.Musicalement, sommes aussi très proches.Lorsqu'il a décidé de quitter mon groupe ( il voulait mener ses propres projets ), ce fut difficile pour moi ; je n'arrivais pas à le remplacer.J'ai fini par choisir une instrumentation totalement différente.sans batteur.Ainsi, je n'aurais pas à comparer ! Bill Frisell D'autant plus que cette nouvelle instrumentation guitare-violon-trombone-trompette ( modeste, mais très dense ) confère à mon ensemble de nouvelles possibilités.» Jeudi soir, le quatuor de Bill Frisell aura pour invité l'illustre saxophoniste ( alto ) Lee Konitz.« Je ne sais que dire à son sujet', échappe le musicien.Mais c'est tout un honneur que de l'avoir à mes côtés.Sa relation avec l'histoire du jazz est si profonde ! Ce qui ne l'empêche en rien d'explorer.Konitz est vraiment resté jeune dans sa tête.Voilà pourquoi il est si facile et si agréable déjouer avec lui.» Le troisième concert ( vendredi ) a dû être revu et corrigé ; malheureusement, Jerry Douglas, grand spécialiste du dobro, a dû annuler sa participation.« Lorsque je suis allé là-bas ( à Nashville ), raconte le guitariste j'ai beaucoup appris.Nous étions issus d'horizons très différents mais, lorsque nous nous mettions à jouer, les étiquettes s'évaporaient illico.» Le quatrième et dernier soir ( samedi ), le couple Wayne Horvitz ( claviers ) / Robin Holcomb ( chant ) sera mis en valeur par le quatuor.Comme le guitariste-hôte, Horvitz et Holcomb ont abandonné New York pour la région de Seattle, et les collaborations à trois se poursuivent.ALAIN BRUNEI Deux soirées durant, Montréal a eu droit à la quintessence de la musique cubaine.Qui plus est, les festivaliers ont pu se rendre compte de l'influence que cette musique immensément riche exerce sur les jazzmen américains.Lundi soir au Spectrum, le tout a commencé par la performance de Crisol, un ensemble formé par le trompettiste Roy Hargrove à la suite d'un voyage pour le moins fructueux à La Havane.S'ensuivit une rencontre au sommet entre maîtres cubains, jazzmen latinos et afro-américains de Nueva York, dont témoigne l'excellent disque Habana, lancé récemment sur étiquette Verve.Si nous avions pu jouir d'une sonorisation de qualité, ce concert aurait pu s'avérer l'un des plus marquants de ce 18e festival de Montréal.Hélas, des solos cruciaux ( dont quelques-uns du Foitoiicaln David Scindiez, étoile montante du saxo ténor ainsi que de Jésus « Chucho » Valdès, maître du piano cubain ) ont été enterrés par la batterie et les timbales.Seul le tromboniste Frank Lacy, pour le moins flamboyant, a su tirer son épingle du jeu.Cette sono erratique a progressivement désamorcé la cohésion de l'ensemble, et le projet Crisol ne fut pas soudé comme il aurait dû l'être.Au deuxième « set », toutefois, les micros ont finalement rendu justice aux musiciens de Crisol.Mais c'était le moment d'assister à Carmen, gracieuseté d'un ensemble italien de 14 musiciens, sous la gouverne du trompettiste Enri-co Rava.LA formation cubaine Le prétexte du fameux opéra de Bizet fut celui d'une relecture jazzy et moderne.À travers ces mélodies impérissables ( Prrrrends garde à toi ! ), on a pu entendre de solides improvisations, notamment celles du trompettiste Rava, du tromboniste Giancula Pe-trella, du guitariste Domenico Caliri et du clarinettiste ( basse ) Gianluigi Trovesi.Il fut d'autant plus intéressant d'observer une tension créative entre les improvisateurs, la section rythmique qui soutenait ces derniers et l'orchestre de chambre sous la direction Bruno Tommaso.Environ une heure et vingt de musique où les salves d'impro se sont imbriquées dans un tout orchestral imaginé avec goût.Minuit trente, dirigeons-nous vers le Métro-polis, où va bientôt sévir Irakere, LA formation cubaine par excellence du latin jazz.Elle ne montera sur scène que vers 1 h 30 du matin, puisque Los Van Van, nec plus ultra de la salsa cubaine, n'a pas encore terminé.Tant mieux.Quelle fin de soirée, mes amis ! Irakere nous aura dépeint un panorama entier de la musique cubaine, de la cha cha cha la plus lascive au jazz afro-carribéen le plus anguleux, incluant une version absolument hallucinante de Giant Steps ( Coltrane ).Menée par Chucho Valdes, Irakere a déjà compté des musiciens célèbres, tel le saxo alto Paquito D'Rivera et le trompettiste Artu-ro Sandoyal \u2014 installés aux Estados Unidos, ils ont abandonné le régime cubain depuis belle lurette.Mais l'isolement politico-économique dont Cuba est victime depuis des lustres ne semble pas avoir eu raison de ses musiciens; les nouveaux effectifs d'Irakere n'avaient rien à envier aux anciens.Otielle machine î Et que dire de celte Mayra Caridad Rodrigucz, frangine de Chucho.La chanteuse a littéralement soulevé la foule par ses brillantes improvisations et sa voix dévastatrice.Une grande prêtresse, je vous dis.Plus tôt dans la soirée, le Jazz Ensemble du batteur Bernard Primeau se produisait au Gesù, avec comme invité spécial le tromboniste Ray Anderson.Une belle rencontre en somme, des musiques majoritairement arrangées par le trompettiste montréalais Bill Ma-har.Ces collaborations sont plus que souhaitables, faut-il en déduire ; lorsqu'ils jouent à .côté de Ray Anderson, les improvisateurs locaux se surpassent.Notamment sur Southend Stomp, la plus éloquente de l'album Virage \u2014 auquel participe Ray Anderson.Précédemment au Spectrum, la chanteuse Madeleine Peyroux était supposée triompher.Ce ne fut pas tout à fait le cas.On avait prévu toute une fête à cette jeune artiste dont la voix est un décalque parfait de Lady Day, fête télévisée de surcroît.Des musiciens aussi prestigieux que le pianiste Cyrus Chestnut, la violoniste Regina Carter ou le multi-saxo-phoniste James Carter ont été tour à tour invités à étoffer une prestation plutôt.fade.Madeleine Peyroux, pour tout vous dire, m'a semblé figée dans sa robe de soirée, statique-sur scène, vraiment pas magnétique.Fort potentiel, certes, mais une expérience encore trop mince pour faire d'un tel concert spécial un événement mémorable.Scène Labatt Blues Alvin Youngblood Hart ?22h Scène Bleue Dry Kadda Chérif Hadria Place du Festival Moment's Notice Terrasse Nescafé Streetnix ?23h Salle du Gesù ( Achat de billets requis ) Dino Saluzzi Trio avec Marc Johnson et José Sa luzzi Scène du Maurier Vie Vogel Big Band Scène Labatt Blues Carlo Del Junco Band ?MINUIT Foufounes Électriques ( Achat de billets requis ) Julien Lourau Groove Gang Terrasse Nescafé Moment's Notice ?0h30 Spectrum de Montréal ( Accès exclusif Carte des Amis ) Avlin Youngblood Hart h AUJOURD'HUI ?midi Place du Complexe Desjardins Jaël Terrasse SAQ Sélection Ceux qui marchent debout ?l3h Le Savoy du Métropolis ( Achat de billets requis ) Dee Dec Bridgewater Terrasse SAQ Sélection Ceux qui marchent debout ?14h ( et 15h30 ) Place du Complexe Desjardins La Petite École du Jazz ?14h Terrasse Nescafé Ceux qui marchent debout ?15h30 (et 17h30, 19h30, 21h30) Cinémathèque québécoise 30 ans de Montreux (Accès exclusif Carte des Amis) Africa (1994): Geoffrey Oryema, Ismael Lo, Angelic Kidjo, etc.?16h(et 18h, 20h, 22h ) Cinémathèque québécoise Ciné Jazz (Accès exclusif Carte des Amis) Last Date: Eric Dolphy ?I6h Scène du Maurier Octurn ?I7h Théâtre du Nouveau Monde (Achat de billets requis) Jean Beaudet Trio Terrasse Nescafé Polyjazz (Polyvalente St-Jérô-me) Terrasse SAQ Sélection Joaquin Diaz Terrasse de l'Esplanade The Rhythm and Truth Brass Û Band ?I8h Théâtre Maisonneuve ( Achat de billets requis ) John Mclaughlin and The Heart of Things Spectrum de Montréal ( Achat de billets requis ) Yma Sumac Scène du Maurier Roland Vazquez Quintet ?18h30 Casino de Montréal (Achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody ?I9h Place du Maurier Robin Nolan Trio Scène Labatt Blues Carlos Del Junco Band Terrasse Nescafé Clare Foster ?20h Théâtre du Gesù ( Achat de billets requis ) Bill Frisell et son invité, Joey Barron Scène Bleue Dry John Nugent Quartet Terrasse de l'Esplanade Guy Davis Place du Festival Streetnix ?20h30 Théâtre du Nouveau Monde ( Achat de billets requis ) Brian Dickinson Solo Eliane Elias Trio ?21h Spectrum de Montréal ( Achat de billets requis ) Nicholas Payton Quintet Métropolis ( Achat de billets requis ) Ben Harper ( avec invités spéciaux R.L.Burnside et Watts Prophets ) Salle Beverley Webster Rolph Musée d'Art Contemporain ( Achat de billets requis ) L'Ile Bizarre: Diane Labrosse, Iku Moi i, Martin Tétreault Scène du Maurier Vie Vogel Big Band Place du Maurier Teofilo Chantre LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1997 ?B 5 Arts et spectacles Denise Bombardier aura un talk TELEVISION Louise Cousineau Fini les émissions à l'heure du souper Se samedi pour Mme H.En septembre, notve Denise nationale animera un nouveau talk-show « de contenu » précïse-t-elle, le dimanche soir, immédiatement après le Téléjourttal de 22 h.A Radio-Canada, à la place du Point.L'émission, intitulée Au-delà des apparences, recevra quatre invités, « qui ne raconteront pas ce qu'ils ont dit ailleurs », précise la bouil- lante animatrice.« Je veux savoir pourquoi les gens pensent ce qu'ils pensent et font ce qu'ils font », dit-elle.« Je suis très très heureuse, ajoute Mme B.On a découvert qu'on me sous-utilisait.Je pourrai exprimer tous les aspects de ma personnalité.» Allez-vous être drôle?lui ai-je demandé au téléphone.« Je suis drôle ! lance-t-elle au bout de la ligne.Mais c'est quand j'étais invitée à d'autres réseaux que les gens pouvaient le constater.» Chaque semaine, elle promet un débat entre deux invités.Et des entrevues de fond.« Je ne veux pas que les gens ne fassent que s'agiter ».De la musique ?Rien n'est encore décidé là-dessus.Un coup déjeune Elle coproduira son émission avec la maison Avanti, qui fait La Petite Vie.Son nouveau rôle de co-productrice lui donnera le pouvoir sur le contenu, ce qui fait son affaire.L'émission ne relèvera pas du secteur de l'Information, mais de la télévision générale, ce qui permet plus de fantaisie.Depuis le soir des élections, où on a constaté que Denise Bombardier avait pris un coup de jeune, tout le monde se pose des questions sur cette cure de jouvence.« Je n'ai pas subi de lifting, dit-elle, mais j'ai eu quelque chose que je ne vous dirai pas.» Elle précise qu'elle est de bonne humeur, alors qu'au Québec tout le monde est déprimé.Elle est enchantée de ce virage professionnel.Elle constate qu'à l'âge de 50 ans, « bien des hommes commencent une nouvelle carrière alors que les femmes prennent leur retraite ».Pas de retraite pour Mme B.« Avec Bernard Derome, dit-elle, je suis l'image de la continuité de Radio-Canada.» La série comprendra 26 émissions.Jvjme Bombardier cite Jean-François Revel : « L'art de la conversation s'est perdu au détriment de la communication.» Chez elle, on va causer songé, avec des pointes de rigolade.C'est à voir.Denise Bombardier EN BREF Face Off plus fort que Hercule ¦ Le suspense policier Face Off a battu aux guichets le dessin animé Hercule, en fin de semaine.Le premier, dans lequel John Travolta échange sa place d'agent du FBI avec celle de terroriste de Nicholas Cage, a amassé 22,7 millions US en trois jours.Le dessin animé de Disney en a récolté 21,5 millions $.Les estimai ions pour vendredi, samedi et dimanche dans les salles : 1.Face Off, 22,7 millions 2.Hercule, 21,5 millions 3.Batman et Robin, 15,4 millions 4.My Best Friend's Wedding, 15,3 millions 5.Con Air, 5,5 millions 6.Le Monde perdu: Parc jurassique, 4,4 millions 7.Speed 2: Cruise Control, 3,2 millions 8.Menteur, menteur, 942 700 $ 9.Austin Powers, International Man of Mystery, 757 000 S 10.Vlee'sGold, 637 000 S.Gère tourne et tourne ¦ Richard Gère, qui vient tout juste de terminer le tournage de Jackal aux côtés de Bruce Willis, est pressenti pour le nouveau film des frères Cohen, créateurs de Fargo.Intolérable Crueliy s'intéresse à un riche avocat de Beverly Hills, divorcé et coureur de jupons, qui se laisse séduire par une femme.Il finit par l'épouser, ignorant qu'elle planifie dès le début de divorcer et de le ruiner.Joël et Ethan Cohen ont écrit le scénario et c'est Andrew Bergman qui dirigera ce film produit par Mike Lobell.Clinton sur Broadway ¦ Hollywood et Broadway se sont alliés hier soir à New York afin d'aider le président Clinton à amasser trois millions destinés à renflouer la caisse endettée du Parti démocrate.Bill Clinton et le vice-président Al Gore étaient les invités d'honneur du spectacle-bénéfice « A Funny Thing Happened on the VVay to the Forum », mettant en vedette Whoopi Goldberg.D'autres stars ont assisté à cette soirée : Julia Roberts, Lauren Bacall, Glen Close.Andy Garcia, Andie MacDowell, Christie Brinkley et Wynton Mar-salis.Sade file à l'anglaise ¦ Recherchée par la police jamaïcaine à l'issue d'une poursuite en voiture, la chanteuse Sade a préféré filer à l'anglaise plutôt que de faire face à la musique.L'interprète du tube Smooth Operator, qui vivait jusqu'alors à Montego Bay en compagnie de son ami, était accusée en février dernier d'avoir roulé à haute vitesse, poursuivie par une autopatrouille, le long de l'autoroute de Montego Bay.Or, elle a refusé de comparaître pour répondre des trois accusations de conduite dangereuse et de langage abusif envers la police pesant contre elle, des accusations qui lui auraient valu des amendes ne dépassant pas 200 $.Brad Pitt en fermier ¦ Billy Bob Thornton, gagnant d'un Academy Award pour le scénario de Sling Blade, aimerait voir Brad Pitt jouer dans sa prochaine production, Arkansas, selon des sources.Pitt est pressenti depuis longtemps pour tenir le rôle principal de ce film racontant l'histoire d'un fermier qui, au début du siècle, fait travailler des orphelins sur sa terre.C'est le réalisateur de Slti-ne, Scott Hicks, qui dirigerait l'acteur.Fort Boyard\\ trois autres années de supplices à TVA LOUISE COUSINEAU et/ voyée spécit ile, LA ROCIIELLE Les supplices qui font les délices des téléspectateurs québécois depuis quatre ans ne prendront pas le chemin des oubliettes : le réseau TVA a resigné dimanche soir un contrat de trois nouvelles années de Fort Boyard avec le producteur français Tilt, l'entreprise qui a transformé un fort abandonné en pleine mer au large de La Rochelle en un studio de télévision bourré d'épreuves dont le but est de déstabiliser les participants et de nous révéler leur nature profonde.La série Fort Boyard se prolongera donc au delà de l'an 2000 chez nous : voilà un joli paradoxe pour une construction militaire érigée au 19e siècle pour se défendre contre les Anglais mais qui n'a jamais servi à la guerre puisque la paix était signée depuis belle lurette avec l'Angleterre quand le fort Boyard a été achevé.Les négociations avec Tilt ont été ardues puisque TVA laissait entendre que la série d'enregistrements qui a lieu maintenant pour la saison qui vient pourrait être la dernière.La nouvelle entente prévoit trois saisons de 11 émissions.On continuera de recruter des équipes de cinq personnes : deux vedettes et trois membres du grand public.Certains dirigeants de TVA songent à une variante : on pourrait inviter de temps à autre des vedettes plus âgées à affronter leurs démons.Gilles Vigneault ne serait pas forcé de plonger dans la mer du Marie-Soleil Tougas et Guy Mongrain.haut du fort, mais il pourrait sans doute affronter subtilement le Père Fouras dans des énigmes complexes.Et Robert Charlebois a encore assez d'énergie pour sauter en bungee au-dessus de la vague ! On y songe sérieusement.Les concurrents du public par contre seront toujours tenus à une grande forme physique.Cette année, TVA a reçu 300 candidatures.En plus de la forme parfaite, les concurrents doivent détenir une attestation de la Croix-Rouge en natation.Et tous les joueurs, vedettes ou pas, doivent avoir l'esprit d'équipe, le sens du jeu et la bonne humeur dans l'échec.Le plaisir du téléspectateur vient autant de la belle per- formance que du désarroi évident d'un participant devant des choses repoussantes comme des araignées poilues ou des serpents sinueux.Impossible de savoir exactement combien coûte la production d'un épisode de Fort Boyard.On nous répond vaguement que c'est l'équivalent d'une série dramatique.Peut-être 700 000 $.TVA doit payer la production et l'équipe française, faire venir ici les participants et une équipe de production de la maison.Les concurrents reçoivent un cachet uniforme de 1500$, ont le transport et quatre jours d'hôtel payé, plus 100$ par jour pour se nourrir.Tout le monde a l'air bien content de ces conditions.En France En France, la série Fort Boyard dure depuis 1990 et n'est diffusée que l'été.Un succès qui se perpétue : la première de la nouvelle saison samedi soir a fait 6 millions de spectateurs, un million de plus que la grosse émission concurrente.Les Fort Boyard français durent 90 minutes et le rythme est beaucoup plus lent que chez nous.Le réalisateur Jean Guimond nous promet d'ailleurs un Fort Boyard encore plus punché cette saison puisqu'il comptera une épreuve de plus.Quant à Marie-Soleil Tougas, qui coanime la série avec Guy Mongrain, elle tient à nier avoir déclaré à un journal artistique qu'elle ne ferait plus Fort Boyard. Festival d'été de Québec, en direct sur les ondes de TV5.En vedette : Philippe Lafontaine, Luce Dufault et Pierrot Fournier.Le plus heureux des hommes ¦ Le batteur Bernard Primeau était le plus heureux des hommes lundi soir au Gesù.Le tromboniste Ray Anderson, qui était son invité sur le récent « Virage » du Bernard Primeau Jazz Ensemble, a clôture sa série de concens avec eux.« Les critiques se sont déplacés pour notre concert, j'ai même aperçu Bru-net de La Presse me dit-il.Comme j'adore écouter et réécouter l'album de Jazz des oeuvres de Félix Leclerc qu'il a lancé l'an dernier.J'ai demandé à Bernard s'il fera partie de l'hommage à Félix pour la télé ?« Première nouvelle.Je n'étais pas au courant de cet événement.» Dommage.Toutefois Bernard Primeau n'a pas le temps de chômer avec son ensemble ; il a participé au Festival de jazz de Toronto, le 10 juillet il jouera à Saint-Donat, le 14 devant chez moi au parc Lafontaine, le 20 à Saint-Jérôme, le 27 à Aylmer et ainsi de suite juqu'à l'automne, et la Cinquième Salle de la PdA est déjà réservée pour '.e 17 octobre ! Sur ce, je retourne me gâter et me gaver de musique au Festival de j^zz! À dimanche.I Notre-Dame ce soir, Lanaudière et Orford vendredi CLAUDE GINGRAS L'Orchestre Symphonique de Montréal présente ce soir, 19 h 30, son deuxième concert de l'été à la basilique Notre-Dame et samedi soir, 20 h, à l'Amphithéâtre de Joliette, le premier de ses quatre concerts au Festival international de Lanaudière.Il se produira aussi demain soir, 20 h 30, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, avec la chanteuse Dee Dee Bridge-water au Festival international de Jazz.Le concert de ce soir à Notre-Dame est, comme celui de la semaine dernière, dirigé par un invité.L'Américain George Pehlivanian, 33 ans, premier chef invité à l'Orchestre de la Résidence de La Haye et premier prix au Concours de Besançon en 1991, a choisi l'ouverture de Cosifan tutte, de Mozart, et la quatrième Symphonie, dite Italienne, de Mendelssohn, et Louis Lortie, soliste cet été dans les deux Concertos pour piano de Brahms, pour le centenaire, jouera ce soir le deuxième Concerto.Charles Dutoit sera de retour pour le concert de samedi soir à Lanaudière, et dont le soliste sera Ben Heppner.Le réputé ténor canadien de 41 ons chante dans des opéras allemands, italiens et français à travers le monde et son programme englobera ces trois domaines.On l'entendra dans des airs de Der Frcischutz, de Weber, Andréa Châtier, de Giordano, Carmen, de Bizet, et Hérodiade, de Massenet ( il a signé une intégrale de ce dernier ouvrage ), et dans quatre lieder de Richard Strauss.Dutoit complétera le programme avec des ouvertures de Schumann et de Dvorak, le très rarement joué Capriccio sinfonico de Puccini et le Prélude de Pénélope, de Fau-ré, opéra dont il a dirigé un enregistrement en 1980.C'est toutefois vendredi soir, 20 h, qu'aura lieu le premier concert de cette neuvième saison à l'Amphithéâtre.En hommage au Père Fernand Lindsay, le fondateur du Festival qui célèbre ses 20 ans cette année, le concert de vendredi mettra en vedette deux solistes d'ici dans des concertos qu'ils ont enregistrés, soit la violoniste Angèle Dubeau dans le premier de Prokofiev et le pianiste André La-plante dans le troisième de Rachmaninov.Joseph Rescigno et l'Orchestre Métropo- litain ouvriront le concert avec, de Prokofiev encore, la suite en cinq mouvements de la musique du film Lieutenant Kijé.Le Centre d'Arts Orford ouvre sa 46* saison vendredi et samedi soirs, 20 h, salle Gilles-Lefebvre, par deux concerts de musique de chambre consacrés à quatre des quintettes les plus connus du répertoire, signés Brahms et Schubert, et soulignant les anniversaires des deux compositeurs.Le violoncelliste Yuli Turovsky, directeur artistique du Centre, sa femme Eleonora et leur fille Natalya, violonistes, l'altiste Neal Gripp et le violoncelliste Alain Aubut se partageront les programmes avec des invités.Vendredi soir, on entendra le Brahms op.115 pour clarinette avec James Campbell et le grand Do majeur pour cordes de Schubert.Samedi soir, le pianiste torontois Anton Kuerti jouera l'op.34 de Brahms et le contrebassiste américain Eugène Levinson se joindra à l'ensemble pour La Truite de Schubert.À l'Aréna Maurice-Richard, ce soir, 19 h 30, est confié à Marc Fortier et son Orchestre.Leurs solistes seront la harpiste Caroline Lizotte et le trompettiste Jean-Luc Gagnon. LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1997 Robert Mitchum, le mauvais garçon séducteur d'Hollywood, n'est plus Associated Press LOS ANGELES Avec son nez cassé, ses larges épaules et son air perpétuel de mauvais garçon, antibellâtre mais séducteur, c'était l'un des monstres sacrés d'Hollywood : Robert Mitchum, l'inquiétant tueur psychopathe de La nuit du chasseur, le cowboy au grand coeur sous le charme de Marilyn Monroe dans Rivière sans retour, est mort hier dans son sommeil à son domicile californien.Il avait 79 ans.L'acteur, qui souffrait d'emphysème, avait appris ce printemps qu'il avait un cancer du poumon.Il est décédé dans sa maison du comté de Santa Barbara, a annoncé le porte-parole de la famille.Robert Mitchum s'est illustré dans plus d'une centaine de films grâce à une présence plus qu'imposante, réussissant à incarner le mâle sûr de lui et dominateur.Bien que n'ayant pourtant jamais décroché aucun Oscar, l'étoile Mitchum aura brillé pendant un demi-siècle.Son attitude avait souvent fait scandale car il affichait un mépris ouvert envers ses réalisateurs et les pontes d'Hollywood.Mais malgré une tendance contradictoire à l'autodénigrement, les cinéastes ont vite compris qu'ils pouvaient compter sur lui pour les rôles forts.Il l'a prouvé dans des films comme La rivière sans retour, avec Marilyn Monroe, La nuit du chasseur ou La fille de Ryan.Sa carrière avait débuté au début des années 40, avec des rôles dans des westerns.En 1943, il apparaît dans les films de guerre des studios Universal tels que Trente secondes sur Tokyo , ou Les forçats de la gloire.Il incarne même un méchant dans un film de Laurel et Hardy.Avant de pouvoir jouir de sa notoriété grandissante, il s'est engagé dans l'armée.Libéré pour charges de famille au bout de huit mois, il revient à Hollywood où il partage le haut de l'affiche avec Robert Taylor et Katharine Hepburn.Il a aussi rapidement gagné une réputation d'homme à femmes et de grand buveur devant l'éternel.Son ménage a néan- PHOTO REUTER Robert Mitchum sur une photo, datant de 1967, le montrant dans un personnage de shérif dans le film El Dorado.moins tenu le coup ( lui et sa femme ont deux fils, Jim et Christopher, tous deux comédiens, ainsi qu'une fille, Petrine ).Cette gloire montante aurait pu s'arrêter un soir de septembre 1948, lorsqu'il est arrêté avec une blonde starlette, Lila Leeds, pour possession de marijuana.Il est condamné à deux mois de prison, croit sa carrière finie mais s'en remet très bien.Robert Charles Duran Mitchum est né le 6 août 1917 à Bridgeport, dans le Con-r.ccticut.Son père Jimmy, un militaire, est celte ( irlando-écossais ) par son père et indien pied-noir par sa mère.Sa mère est une immigrante norvégienne.Jimmy Mitchum perd la vie, écrasé entre deux wagons, alors que Robert n'a que deux ans.Une fois sorti des jupons de sa mère, il aura une vie errante, selon ses dires, exer- 220 chambres et Appartements-condos luxueux 12 salles de réunions et banquets pouvant accommoder jusqu'à 450 personnes Piscines Intérieure et extérieure Club santé/squash/tennis extérieurs (2) Restaurant fine cuisine « L'Ambiance»__ Bar/TerTasse Centre «Manoir Santé» ^r^FANUUAt .OÀSAnstepAVS^uUs tas de «j£gtssa5Ê pour le* enf£îS»2e*nt U Pde 18 ^P^XnArents même chambre < çant des activités aussi variées que mineur de fond ou boxeur ( 27 combats ).Les plus grands réalisateurs auront fait appel à lui : Vicente Minelli ( Lame de fond, 1945 ), Raoul Walsh ( La vallée de la peur, 1947), Edouard Dmytryck ( Feux croisés, récompensé au festival de Cannes en 1947 ), Nicholas Ray ( Les Indomptables, 1952), John Huston (Dieu seul le sait, 1957 ) et Otto Preminger ( La rivière sans retour, 1954).Ce film, dans lequel il in-Verprète un cow-boy veuf, père d'un petit garçon, et qui tombe amoureux d'une danseuse, sera un de ses plus célèbres.Son rôle majeur sera en 1955 celui du tueur de La nuit du chasseur, de Charles Laughton : un homme qui, mis sur la piste d'un butin caché dans sa ferme par un condamné à mort, épouse sa veuve, la tue et s'en prend à ses deux enfants qu'il poursuit pendant tout le film, entrecroisant les doigts de ses deux mains sur lesquelles sont tatoués, à droite « love » ( amour ), à gauche « hate » ( haine ).Dans les années 70 et 80, il tournera pour la télévision mais on le verra encore au cinéma dans des films tels que Adieu ma jolie ( 1975 ), Le dernier nabab , d'Elia Kazan ( 1976 ), Maria's Lover, d'Andrei Kontchalovski ( 1984 ) ou Dead Man, de Jim Jarmusch, sa dernière apparition à l'écran, il y a deux ans, aux côté de John-ny Depp.Les obsèques auront lieu dans l'intimité et les cendres de Robert Mitchum seront dispersées dans la mer, a précisé le porte-parole de la famille.c?iSaint-oauveur À proximité de: \u2022 village de Saint-Sauveur \u2022 Parc Linéaire 1 \u2022 Aquaparc \u2022 Golfs \u2022 Théâtre d'ete \u2022 Equitation \u2022 Camp» de jour pour enfant 246.Chemm du Lac MiNctte Saint Sauveur ut»i»« YâAXIYfSLO,^ Wfi .Ca-'m.\" ,v\"1_] r.\"rivai 2» rWm au cmé-parc ?'\u2022n^w ?SM ¦BIT Al CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS EPOUOTLANt ÎVersion française, do The Lost World www.l0Sl-world.com A L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS partez à lauenture.VIRSIOK fRANÇAISl DE WIIÛ AMERICA mm?; ¦ ,r~ mm /MM MM- U KU DÈS AUJOURD'HUI! BERRI \u2022 w CIN^PLCX OOCOW _LAVA1 (Qalsf.es}.cooUaao GATWEAU o 9 h lu cwcmas bdbb ' LANGELIER .s cmcplcxoocon BOUCHERV11LE \u2022 -.cs4cplxxo0c0m ULmiE (Ptoct) a K SHERBROOy ' ^SSSSSSSBSSSSt CHATEAUGUAT a h ntURQELVS TROS RJVTERES .s a l'affiche 1 SfiDDB oocon u , (Hxi) a g K camurpuopu momo ST-JEROME a aNCPixxoocoN CMtPLCX OOCOH PIA2A DELSON ONCMA9 ROCK FOREST « \\ CINtPABC ST-EUSTACHE i\u2014Rnonoii [CENTRE EATON « LIS ONCMAft ouzzo~ LACOROAKE 11 * s 2e film aux emo-parcs FAM6UA HJkVORT- POWTE-CIAJRE* k~ PAJàOUS PLAYERS CENTRE LAVAL * 6.I\u2014tlB&H PûcrfiTt CONSULTEZ LES GUIDES ?SON DIGITAI -HORAIRES DES CINÉMAS 2523472 Ifl £U\\Z& JL EL 7 ¥ 1 w YE 7 \u2022 UN TRIOMPHl «9» Huard One C.Benoît qui se Veso' ,ç0\\t cotnm* w il Won»»»1- \"u 4e v\\\\e est «es redoutable n ta,ent un W« f remarquable u\" des must oc l'été °- Guéranl - cfgl B- ,v\\\\u(v^^lS\\o«ve< \\ U personnoge de Bruno lui vo comme un gant.M.-C.Trottler - Montréal ce soir Chomploin pottlcVi C'est utvvtve C.tnontes^ .100' mat06 keot Un« nuit * ioch n'rol.Du tkito.d, «nsnflons fortes H.Denis - CIEL J 17?85457 B 8 © LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1997 Roch Voisine : énergique, charmeur et.orphelin JEAN BEAUNOYER Tandis qu'une vague de chaleur déferlait sur tout le Québec, avant-hier, au village du Mont-Tremblant, c'était la vague Roch Voisine qui attirait plus de 5000 personnes afin de célébrer le retour du grand Roch sur scène après deux ans d'absence.?«< Ce n'est pas facile de remonter sur scène, si peu de temps après la mort de Paul Vincent, disait la star internationale en début de spectacle.Paul était mon gérant, mon meilleur ami et mon idole.Mais je ne voulais pas vous laisser tout seuls.» Longue ovation de la part d'une foule de vacanciers qui avaient payé entre 25 $ et 37 $ pour assister à ce spectacle présenté sous les étoiles et qui marquait le départ d'une grande tournée canadienne * Énergique, charmeur et rocker sur scène avec J'entends frapper qui a soulevé les gens assis de la section V.I.P., Roch Voisine semblait exténué à l'extérieur des feux de la rampe.Beaucoup de promotion et d'honneurs ces jours-ci.Spectacle sur la colline parlementaire hier et importante cérémonie officielle aujourd'hui alors qu'il recevra l'insigne d'officier de l'Ordre du Canada.« C'est un honneur qui me touche parce que même si ma carrière marche bien, on ne réalise pas l'impact social qu'on exerce.Très peu de gens ont droit à cet insigne.Je ne veux pas faire de politique mais je n'ai pas reçu l'Ordre du Québec.Pourtant, le Québec c'est la base de ma carrière.C'est là que se retrouve mon public même si je suis originaire du Nouveau-Brunswick.» Curieusement, Voisine ne se considère pas comme Acadien.« Ma mère est Acadienne mais mon père est originaire du nord-ouest du Nouveau-Brunswick.» Le chanteur et compositeur se dit ouvert à toutes les cultures.« Je suis le plus bel exemple du bicul-turalisme et ce, dans la même personne.Je n'ai jamais eu de problème à me produire ou à vivre en français ou en anglais.» Après la carrière européenne, il prépare une percée aux Etats-Unis.C'était du moins l'intention de son gérant Paul Vincent.Voilà qui complique, les choses, plus qu'on ne pourrait l'imaginer et voilà qui explique la fatigue aussi.Dans la suite de l'hôtel qu'il occupait au Mont-Tremblant, Roch Voisine me faisait part de ses états d'âme.Je lui demandais s'il ne se pi-iab-ehi- \\.,.da-ba-da-di-doup-di-lap, chibidou-wa.ohhh-yiah! Le Festival International de Jazz de Montréal.Mot à mot, jour après jour dans La Presse.Je pense donc je lis LE GUIDE QUOTIDIEN DES FESTIVALS DE L'ÉTÉ PHOTO FERNAND DE CRENY.coUaboaovnsveote Pour son retour sur scène après deux ans d'absence, Roch Voisine a attiré avant-hier plus de 5000 personnes à son spectacle présenté au village du Mont-Tremblant.considérait pas comme un orphelin.« Le mot est juste.Je suis habitué de voir Paul à côté de moi et de régler tous les problèmes.Donald K.organise mes spectacles mais je n'ai pas de gérant et je dois m'occuper de mes affaires.Je n'ai pas le temps de penser à mes chansons, à composer et je dois multiplier les tâches.Je vis actuellement un passage à vide, Paul n'est plus la.Je fais la tournée canadienne et après, j'ai l'intention de disparaître pour me réorganiser, pour régler mon problème de gérance.Mais il n'y a pas de panique.» Roch Voisine remet actuellement bien des choses en question.« Je réfléchis beaucoup sur la mort actuellement.C'est la première fois dans ma vie qu'un proche « Je réfléchis beaucoup sur la mort actuellement.C'est la première fois dans ma vie qu'un proche disparaît.» disparaît.Si un être aussi indestructible que Paul peut mourir, ça veut dire que moi aussi.» J'ai voulu parler des faiblesses de Paul, des circonstances entourant sa mort, de la dépendance à certaines drogues évidemment, mais Roch a rapidement évacué le sujet.Il ne veut absolument pas en parler.« Paul Vincent n'était pas Ti-Paulo de la radio.On ne lui a jamais remis un Félix pour son travail de gérant.Tout le monde était contre lui dans le milieu, spécialement les autres gérants qui auraient aimé être à sa place.» Une rumeur circule à l'effet que René Angélil pourrait prendre la relève et s'occuper de sa carrière, mais on sait que le gérant de Céline Dion a misé exclusivement sur la chanteuse depuis plusieurs an- nées.« Je ne magasine pas, disait Voisine.Je verrai plus tard après la tournée, mais les plus grands gérants travaillent avec plus qu'un artiste habituellement.» En d'autres termes, la porte n'est pas fermée.D'ici là.Voisine pense toujours à une carrière américaine même si son dernier Album Kissing rain n'a pas traversé la frontière américaine.« Ce n'était que la première étape.Je sais que les Américains veulent s'impliquer dans la production d'un disque.Il faut savoir aussi que j'ai six albums derrière moi et que je pourrais reprendre des chansons qu'ils ne connaissent pas.En réalité je pense plus à une carrière mondiale qu'américaine.Théoriquement, je pense que mes chances sont bonnes actuellement aux États-Unis.» Et sous les étoiles du Mont-Tremblant, la vague Roch Voisine emportait tout un village jusqu'à la nuit.SOLDES COLLECTION FEMME ENCEINTE s Montréal 92, av.Laurier 0., 273-4543 PARIS Québec 26, boul.René-Lévesque Est, 524-2328 Rubrique 220 1MAUX DO M E S T I Q U E S r « 3 lignes d'annonce 4 fours consécutifs pour seulement W-£ KfMEsj + taxes (8,33 S par ligne additionnelle).Vu les conditions particulières de cette \u2022\" offre, aucun changement no peut être apporté au texte original en cours de publication.On peut d'autre part se prévaloir du privilège d'annulation en tout temps à partir de la première parution, mais une ;.telle annulation n'ulière en rien la facturation qui s'établira .obligatoirement sur 4 jours de publication.s Les petites annonces 285-7111 ?Appels interurbains sans frais: H 800 361-5013 VOTRE SOIREE DE TELEVISION Choix de La Presse 6:30 O-Bon Matin À 8h18 précises, on nous promet le caricaturiste de La Presse.Serge Chapleau.18:30 GD- Scènes de rue Invités: Denise Filiatrault et Claudine Mercier.18:30 m Flash Été Rencontre avec Charles Aznavour.Reportage sur le Festival v/estern du Camping Sainte-Madeleine.Aussi, un topo sur le spectacle Blackbirds of Broadway présenté au Casino et une entrevue avec Deano Clavet.19:00 O - Cadillac rose Normand Brathwaite accueille un invité qui ne laisse personne indifférent.Jean Leloup.qui s'apprête à partir pour lés FrancoFolies de La Rochelle.21:30 1331- RDI à l'écoute Les invités de Michaelle Jean (le pédiatre Jean-François Chicoine.le docteur P.éjean Thomas, président de la clinique l'Actuel et Louise Bourque.directrice des soins infirmiers au CLSC Verdun) tenteront de faire la lumière sur ce qui est arrivé au jeune Jean-François Giguère-Bélisle.décédé des suites d'une appendicite mal diagnostiquée.CANAUX CEI OOt QCD L'Etalon noir 24 3 ®j £5 La Guerre des clans ABC cbsCID nbcqd as A & E BRAVO CANALD DISC.FOX FOX(Ont) MP nw RDI RDS SE TMN TSN TV5 YTV CANAUX 18 h 00 esoir 18 h 30 e TVA Scènes de rue / D.Filiatrault 19.h 00 Cadillac rose / Jean Leloup Petite Fleur Le Monde merveilleux de Disney Flash Newswatch 'ulse Les Simpson Inside Qc On the Road.E.T.Newsline News ABC News News News NBC News Newshour ITN News L'Étalon noir Pumped! Nightfy Business Volt Inqumng Minds Quincy M.E.Sonny Rollins - Mtl Jazz Festival Animalier / Afrique sauvage Wheel of.19 h 30 C est juste une farce! 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Fleurs et Jardins- Cinéma / LES VIEUX GARÇONS (4) avec Jack Lemmon.Walter Matthau Beverly Hills.90210 National Géographie Pignon sur rue Des Crimes et des Hommes / Mourir sur l'échafaud 22 h 00 Le Téléjournal Le TVA 22 h 30 Le Point (22 25) Le TVA Sports / Loteries (22 49) 23 h 00 Nouvelles du sport 23 h 30 Cinéma /SON.(4) (23:20) Tête-à-tête / Gilles Pelletier (22.58) Cinéma / LE CERF-VOLANT BLEU (4) avec Lu Liplng, Pu Quanxln Baseball / Expos - Blue Jays Royal Canadian Air Farce .AcrossCan.Jeopardy M'A'S'H CBS News Home Improv.Nightly Business E.T.Wheel of.Life & Times Ellen Pearl Men Behaving Badly Senior Prom The Nanny NewsRadio Pearl Black Harbour Drew Carey Men .Badly Ellen Flash The National / CBC News Homicide: Life on the Street Law and Order Pnmetime Live Cinéma / THE ODO COUPLE T06ETHER AG4IN (5) avec Tony Randall Wings Chicago Sons Law and Order Points North Newshour Panorama Tradewinds Fous d'animaux Archaeology Great Performances / Madame Butterfly Brahms Symphony #1 Bouillon de culture Studio 2 Law and Order Biography / Loretta Lynn Bravo! Videos Spoken Art L'Ouest./ Diligences et Pony.The Living Sea Home Improv.The Simpsons Planète Rock World News Euronews Cascar/Anca Beyond 2000 The Simpsons Roseanne Les Bombes Business World Capital Actions Movie Magic Home Improvement Le Mix Q discovery.ca Seinfeld Cheers 1x5 Earty Edition Monde ce soir Sports 30 Mag Oublions Paris(1745) Life as a Dog Sky High .et des Lettres Dexter's.18 h oo Raison Passion The Altruist Objectif Aventure / .des Rivières Wild bfe Busted on the Job Véro Show The Lead Face Off Grands Reportages Brahms Symphony #2 Le Grand Journal News CTV News News/Roseanne News News/Roseanne .mouvement (23 21) Sports Plus Comics Puise / Sports Nightline Nightline(2335) CANAUX 9j ssas ABC Late Sh.(23 35) Tennis Cinéma / PANIC IN NEEDLE PARK (3) avec Kitty V/«nn Classical Music (2155) Ciném3 / PAROLE DE FLIC (5) avec Alain Delon, Fiona Géiin Panorama Oppenheimer American Justice / Free to Kill From the Heart / Bones of the Forest 20th Century: The Televangelists Cinéma / RUNNiNG (5) avec Mîchael Douglas.Susan Anspach Biographies / Marconi Wings Pacific Palisades Les Aventures du grand Talbot Pamela Wallin Live Le Journal RDI Charlie Rose Volt Studio 2 Law and Order Monty Python Secret Agent Archéologie / Site paléo-américain Au coeur du temps Lost Civilizations Star Trek: Deep Space Nine Seinfeld Cops @ discovery.ca The Living Sea Fresh Prince of Bel Air Star Trek: Deep Space Nine Musique vidéo / Se poursuit jusqu'à 1 h30.the fifth estate RDI à l'écoute Baseball / Blue Jays - Expos Bénéfice mortel Eyes of an Angel Sportsdesk Évasion What-a-Mess 18 h 30 Richard Belzer La Folle Excursion de National Lampoon Captives Gilmour on.Atlantique / Qc The National Le Télôjournal Sports 30 Mag National Sports Ontario/l'Ouest .caravaning Fargo (22 35) Lamerica (22 45) Baseball / Expos - Blue Jays (1915) Journal FR2 .S.Holmes £cABLËi A & E \u2022 RDS Envoyé spécial Are You Afraid 19 h 30 Reboot[ ¦BSPS3H Dunk Street 20 h 30 Hidden City 21 h 00 La Tournée du grand du( \u2022MustBeMad! 21 h 30 Tarzan 22 h oo Journal belge Sportsdesk Évasion Catwalk 2?h 30 Cercle.Red Grcen 23 h 30 CBSOD NBC CS 12 A & E BRAVO CANAL D DISC.FOX FOX(Ont) MP nw RDI RDS SE TMN TSN TV 5 YTV CANAUX i ARTS AND ENTERTAINMENT - CANAL D « ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISé.- DISCOVERY - MP - MUSIQUE PLUS \u2022 N\\V - NEWSWORLO - RDI - RÉSEAU DE L'INFORMATION RÉSEAU DES SPORTS - SE * SUPER ÉCRAN - TMN - THE MOVIE NETWORK - TSN - THE SPORT NETWORK - TV5 - TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV - YOUTH TV LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 JUILLET 1997 B 9 SPECTACLES Salles de répertoire L'ODEUR DE LA PAPAYE VERTE Cinéma Impérial: 19 h.MAZEPPA Cinéma Impérial: 21 h 30.SEPT 3RANCHES DE LA RIVIÈRE OTA (LES) Cinéma Parallèle: 17 h 45.PILLOW BOOK (THE) Cinéma Parallèle: 19 h, 21 h 30.J'EN SUIS Cinéma du Parc (1): 13 h 45.ENGLISH PATIENT (THE) Cinéma du Parc (1): 15 h 45.KOLYA Cinéma du Parc (1): 18 h 45.DAS BOOT (THE DIRECTOR'S CUT) Cinéma du Parc (1): 20 h 45.COMMANDMENTS Cinéma du Parc (2): 15 h, 17 h, 19 h 15.21 h 30.LOVE AND OTHER CATASTROPHES Cinéma du Parc (3): 15 h, 17 h, 19 h 15,21 h 30.IMAX IMAX (Vieux Port) À TOUTE VITESSE - ALASKA: 12 h 15, 14 h 15, 18 h 15, 20 h 15 (version française); 10 h 15, 16 h 15 (version anglaise) Programme double et spectacle laser Énigme: À TOUTE VITESSE et ALASKA, grandeur nature et spectacle laser: 22 h 15 (version française) IMAX - LES AILES (Mail Champlain, Brossard) RÉUNION MAGIQUE: 12 h, 15 h, 18 h, 21 h.UN PARADIS SOUS LA MER: S3 h, 16 h, 19 h, 22 h.VOYAGE COSMIQUE: 14 h, 17 h, 20 h.Programmes simples, doubles et triples riispen'btes en tout temps.Danse 55 (Prince) Joie, do Pol Pelletier.20 h.Parc St-Viatcur à Outremont Soirée de tango, de 19 h à 22 h 30.PRENEZ AU SOLEIL Choisissez parmi nos forfaits à prix avantageux celui qui vous con le mieux et profitez de toute une pléiade d'activités estivales san vient s frais.m GÎTE ET BON PAIN: 299$ pour 2 personnes.4 nuits et 5 jours de semaine, petits déjeuners et service compris.ESCAPADE DÉTENTE: 85$ par personne (occupation double).1 nuit et 2 jours, petit déjeuner, dincr et service compris.FORFAIT THÉÂTRE: 109$ par personne (occupation double).1 nuit et 2 jours, petit déjeuner, dîner, billet de théâtre et service compris.PAUSE PARENT UNIQUE: 125$ pour un adulte et un enfant (12 ans ou moins).Petit déjeuner.HÔTEL LE CHANTKLER Ctctre 4% caefrts it iléyklm Pour information et rtsenrctions: Montrai: 393-8M4 Extérieur: 1 800 363-2420 dîner et service compris.Tarifs en vigueur jusqu'au 19 octobre 1997 et sujets 1 certaines conditions.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Ensemble de jazz Panache: 12 h 30.BASILIQUE NOTRE-DAME Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.George Pehlivanian.Louis Lortie.pianiste.Ouverture de Cosi fan tutte (Mozart), Concerto pour piano no 2 (Brahms).Symphonie no 4 (Italienne) (Mendels-sohn): 19 h 30.ARÉNA MAURICE-RICHARD Marc Fortier et son Orchestre.Caroline Lizotte.harpiste, et Jean-Luc Gagnon., trompettiste.Gluck.Kodaly.Anderson.Ketelbey.Berlioz, Tchàikovsky.Gershwin.Service aux tables dès 18h: 19 h 30.PARC DU CENTRE CULTUREL (Pointe-Claire) Ensemble Kaffeehaus et Quintette vocal Laferrière-Doane: 20 h 30.Théâtre MONUMENT-NATIONAL (1132, St-Laurent) Talk Radio, d'Éric Bogosian.Avec Patrick Huard.Présentation du Nouveau Théâtre Insolite: 20 h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, Chemin de la Côte-S te-Catherine) L'Apprentissage de Duddy Kravitz, pièce musicale en yiddish, tirée du roman de Mor- decai Richler: 20 h.Variétés CENTRE MOLSON James Taylor: 19 h 30.CLUB SODA (5240, Ave du Parc) Seven Mary Three: 20 h 30.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul o.) Alain Caron Le Band: dès 21 h.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Jim Zeller Band: 22 h 30.LE PIERROT (114, St-Paul e.) Jules Lavoie et Daniel Blouin: dès 21 h.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES Julien Lourau et Groove Gang: Minuit L'ESCOGRIFFE (4467, St-Denls) Lucie Labelle: 22 h.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denls) J.D.Slim et Sauriol: 22 h.PTIT BAR (3451, St-Denis) Soirée Joe Dassin avec Raphaël Torr: 21 h 30.QUARTIER LATIN PUB (318, Ontario e.) Naki:19h;Katjar:22h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Mathieu Bélanger: 21 h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Jeff Johnston.Skip Bay: dès 21 h.JAZZONS (300, Ontario e.) Skip Bey et Tim Jackson: 22 h.WAX (3481, St-Laurent) Dawn Tyler Watson Quintet: dès 21 h.AU COMMENSAL (3715, ch.de la Reine Marie) Michael Wulf Trio: 18 h.CAFÉ BOOM ERS (297 Bord-du-Lac), Pointe-Claire) Bob Hanison et Billy Craig: dès 21 h.O'BLUES BILLARD (7567, Taschcreau, Brossard) Mathieu Grégoire: dès 21 h.LE VIEUX CLOCHER (64, Merry IL, Magot) Lise Dion: 20 h 30.I ! Prenez votre temps.\\ Versez-vous un grand verre de thé glacé.Allongez-vous au soleil./ - \" ' .*.\" .\u2022 1 * .¦ .v v * ' \" * .' - :\u2022\u2022\u2022*\u2022 Regardez tranquillement notre tableau.C'est donc facile de magasiner une Saturn.Encore un peu de thé glacé?«s SATlrtN- Pour faire tout autrement Prenez votre temps, regardez, comparez, réfléchissez, prenez encore votre temps, faites vos calculs : l'été est trop court pour s'énerver.C'est comme ça que Saturn voit les choses l'été., l'automne, l'hiver et le printemps.Pas de pression, pas de marchandage, pas de stress, juste du temps, tout le temps dont vous avez besoin pour faire le meilleur choix.C'est la façon Saturn de faire les choses tout autrement.Bonne Saturn et bonnes vacances! 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