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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-05-22, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, jeudi 22 mai 1997 ?La Presse PETITES ANNONCES / INFORMATIQUE L'EXPRESS INTERNATIONAL USA-CHINE Importations douteuses ¦ Des entreprises américaines importent des produits fabriqués par des prisonniers chinois condamnés aux travaux forcés, a affirmé hier le dissident chinois Harry Wu.Il a présenté au Congrès de nouvelles preuves, allant de pièces métalliques à l'habillement.« Le Laogai ( système pénitentiaire chinois de travaux forcés ) est l'outil principal de la dictature communiste chinoise pour écraser ses citoyens », a-t-il affirmé devant une commission du Sénat.Et « le commerce renforce ( le système ) (.) qui continue de se renforcer », a-t-il ajouté.Pour sa part, le sous-secrétaire au Trésor, James Johnson, a indiqué que Washington avait « quelques difficultés » à faire appliquer un mémorandum de 1992 avec la Chine visant à interdire l'importation de produits fabriqués par des prisonniers.Ces déclarations pourraient renforcer l'opposition de nombreux parlementaires au renouvellement de la clause de la nation la plus favorisée ( MFN ) accordée à la Chine.d'après AFP SUISSE Rwandais extradé ¦ La Suisse a livré au tribunal international d'Arusha un Rwandais demandeur d'asile en Suisse et accusé d'avoir participé à un des plus graves massacres du génocide qui fit un demi-million de morts dans son pays en 1994.Alfred Musema, qui avait été arrêté le 11 février 1995 en Suisse, a été placé mardi dans un avion à destination de la Tanzanie, où siège le tribunal international pénal pour le Rwanda.Cette mesure est intervenue après que le Tribunal fédéral suisse eut rejeté un recours de l'accusé, jugeant* que la cour internationale présentait des garanties suffisantes pour un jugement équitable de M.Musema.d'après AFP GRANDE-BRETAGNE Mines interdites ¦ Le premier ministre Tony Blair a annoncé hier que son gouvernement allait interdire la fabrication et le commerce de mines antipersonnel en Grande-Bretagne.Dénonçant « l'immense carnage » causé par ces engins, très souvent contre des civils, il a ajouté que le passage en transit de mines sur le territoire britannique serait également interdit.Le secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, et le ministre de la Défense, George Robertson, ont de leur côté détaillé le plan d'action britannique qui passe par « la destruction de tous les stocks et l'instauration d'une interdiction nationale des mines anti-personnel d'ici 2005 au plus tard ».d'après AFP ALGÉRIE Presse censurée MM: Les associations américaine et britannique de défense de la presse « Comité pour la protection des journalistes » ( CPJ ) et « Article 19 » ont adressé hier une lettre au président algérien Liamine Zeroual condamnant une censure qui obère, selon elles, les élections législatives prévues pour le 5 juin.« Par ses interférences dans le travail des journalistes en Algérie, le gouvernement empêche les citoyens d'accéder à l'information dont ils ont besoin pour voter », écrivent ces associations dans une lettre rendue publique à New York.Elles condamnent la fermeture de journaux ou d'imprimerie ainsi que la censure et les poursuites engagées contre des journalistes.Quatre importants journaux indépendants algériens ont été fermés par les autorités depuis le mois de janvier.d'après AFP » Kabila peine.ou traîne d'après AP et AFP KINSHASA I/émotion était vive, hier, dans la communauté française de Kinshasa, au lendemain de l'assassinat de deux hommes d'affaires français dans une usine à la périphérie de la capitale.La France a chargé son ambassadeur d'inviter « très fermement » les nouvelles autorités à assurer la sécurité des ressortissants expatriés.Arrivé mardi soir à Kinshasa dans la plus grande discrétion, Laurent-Désiré Kabila a reporté à aujourd'hui la formation de son gouvernement, attendue pourtant pour hier après avoir été promise pour mardi, a annoncé dans la soirée la radio d'État, désormais contrôlée par l'Alliance.La prolongation des « consultations » confirme les difficultés rencontrées par Kabila.Quant au « ministre » des Affaires étrangères de l'Alliance, Bizima Karaha, il s'est montré toujours aussi évasif quant à l'organisation d'élections multipartites.L'assassinat mardi soir de deux ressortissants français, l'entrepreneur Michel Tournaire et l'ingénieur Hervé Rigaud, s'est produit dans un contexte de fort ressentiment anti-français, exprimé de plus en plus ouvertement dans la population de Kinshasa, qui accuse Paris d'avoir soutenu le régime de l'ex-maréchal Mobutu.Les deux hommes se trouvaient dans une usine de Limete, à la périphérie de Kinshasa, quand quatre hommes revêtus d'uniformes militaires ont fait irruption dans le bâtiment après avoir menacé les gardiens, selon un responsable de l'ambassade de France.Ils ont ensuite ouvert le feu sur les deux Français.Les agresseurs n'ont pas été identifiés, mais selon des témoins cités par la télévision portugaise, il s'agissait de militaires revêtus de treillis semblables à ceux des combattants de l'AFDL, et s'exprimant dans la même langue, le swahili.\u2022 .PHOTO REUTER Les membres de la garde personnelle de Mobutu ont fui Kinshasa en toute hâte.À preuve, les bottes et uniformes abandonnés autour du palais présidentiel.L'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo ( AFDL ) avait rejeté dès mardi soir toute implication dans ces meurtres, évoquant une « provocation » pour discréditer son leader.De son côté, l'ambassadeur de France Michel Rougagnou s'est efforcé de rassurer hier ses quelques 600 compatriotes expatriés à Kinshasa.Laurent-Désiré Kabila ne s'est pas montré plus disert sur la tenue d'élections prochaines non plus que sur la formation d'un nouveau gouvernement.Etienne Tshisekedi, un des principaux opposants au maréchal Mobutu, s'est rendu hier au siège de l'ancien gouvernement zaïrois, avec l'espoir d'y être reçu par le président autoproclamé de la République démocratique du Congo.M.Kabila avait considéré il y a quelques semaines M.Tshisekedi comme un « vendu » pour avoir accepté en mars le poste de premier ministre du président Mobutu.M.Tshisekedi n'avait exercé cette fonction que pendant quelques jours, avant d'être limogé au profit du général Likulia Bolongo.Le maréchal Mobutu et son entourage ont trouvé refuge au Togo.Mais, sur les 155 membres de son entourage, 80 se sont vu refuser des visas d'entrée par le gouvernement togolais du président Gnassingbe Eyadema et sont donc restés à l'aéroport de Lomé, la capitale togolaise, depuis leur arrivée.Ces 80 proches de président déchu ont également adressé des demandes de visas à la France, mais ces demandes ont été rejetées, selon l'ambassade de France à Lomé.Hier, ils ont finalement embarqué à bord de deux avions spécialement affrétés, qui ont quitté Lomé à destination de N'Djamena, la capitale du Tchad.Le dialogue Sinn Fein-Londres reprend d'après AFP BELFAST Le Sinn Fein ( aile politique de l'IRA ) s'est entretenu hier, pour la première fois depuis quinze mois, avec des représentants du gouvernement britannique, sans annoncer d'avancée concrète sinon la promesse d'une prochaine rencontre.Le face à face, dans des locaux du ministère à l'Irlande du Nord à Stormont ( Belfast ), n'a été immédiatement accompagné d'aucun signe de prochain cessez-le-feu de l'IRA.Mais le ministre, Mo Mow- lam, sans rien dévoiler du contenu, a parlé de « progrès », puisque les parties « dialoguent aujourd'hui et ne dialoguaient pas hier ».Au même moment, à la Chambre des communes, le premier ministre Tony Blair réaffirmait qu'en dépit du dialogue renoué à Stormont, « il n'est pas question d'une participation du Sinn Fein » aux négociations multipartites \u2014 qui reprennent le 3 juin \u2014 « sans un cessez-le-feu clair, crédible et sans équivoque ».La fermeté réaffirmée de la ligne de Londres ne pouvait dissiper pourtant le sentiment d'effervescence, voire d'une forme d'espoir en Ulster.Cette effervescence se nourrit avec la reprise du dialogue entre les nationalistes républicains du Sinn Fein et le gouvernement de Sa Majesté, l'ennemi « historique » dont il refuse la souveraineté.Elle se nourrit également de l'hyperactivité de Mo Mowlam, qui a multiplié mardi et hier à Dunloy, Portadown, Belfast, les rencontres de médiation avec confréries « orangistes » protestantes, puis avec les associations nationalistes catholiques, pour désamorcer le risque de violences autour des parades politico-religieuses de l'été.Elle se nourrit également avec la perspective d'une prochaine rencontre entre David Trimble, leader du premier parti unioniste ( protestant ), et John Hume, leader du premier parti nationaliste ( catholique ), sur la question des parades, ainsi qu'avec l'absence de.tout attentat de l'IRA depuis plus de trois semaines, et la spectaculaire baisse du nombre de « punishment beatings », ces mutilations perpétrées par l'IRA contre les membres de sa propre communauté.France : l'Europe redevient un enjeu central en fin de campagne électorale Agence France-Presse PARIS L'Europe, prétexte majeur des élections législatives anticipées en France, a repris sa place d'enjeu central à la dernière minute d'une campagne électorale ayant pourtant largement minimisé ce thème.Au nom de l'Europe, le président de la République, Jacques Chirac, a demandé aux Français d'éviter une cohabitation.Paris doit « parler d'une seule voix » lors des prochaines négociations et respecter ses engagements européens, a souligné le chef de l'État, à l'occasion d'une rencontre avec le chancelier allemand Helmut Kohi.Le 21 avril, M.Chirac avait justifié la convocation d'élections anticipées en affirmant que la France doit aborder « en position de force » les prochaines échéances européennes, notamment la réforme des institutions de l'UE au sommet d'Amsterdam (16-17 juin) et le passage à l'euro, au 1er janvier 1999.Avec le Conseil européen extraordinaire demain à Noordwijk ( Pays-Bas >, l'Europe devrait demeurer au coeur de cette fin de campagne.M.Kohi, tout en se défendant de vouloir s'immiscer dans les affaires intérieures françaises, a IWÊ P PHOTO AFP L'ex-premier ministre Edouard Baladur ( au centre ) et le candidat aux prochaines législatives, Bernard Debré, faisaient campagne dans Vouvray, hier.contribué au débat en excluant toute nouvelle discussion sur la monnaie unique : « Je ne vois pas pourquoi on reparlerait de l'euro », a-t-il dit, fermant la porte aux propositions socialistes en ce sens.Durant la campagne, la construction européenne est restée souvent au second plan.M.Chirac a « bril- lamment réussi » à ce qu'on « ne parle' pas de l'Europe » dans la campagne, notait la semaine dernière l'ancien ministre gaulliste de l'Intérieur, Charles Pasqua.Les responsables politiques ont évité d'accroître les divergences au sein de leurs propres formations sur les questions européennes, qui transcendent le clivage droite-gauche au profit d'un partage entre pro et anti-Maastricht.La droite affirme que les socialistes, qui avaient fait campagne pour le « oui » au référendum sur le traité de Maastricht, en 1992, marchent à reculons sur l'Europe.Le chef du parti socialiste ( PS ), Lionel Jospin, soutient au contraire que « progressivement, la plupart des leaders de l'ex-majorité (.) semblent venir sur les conditions » proposées par le PS pour le passage à l'euro.« Je ne vois pas ce qui sur le fond pourrait empêcher en principe que nous parlions d'une seule voix » en cas de cohabitation, a-t-il répliqué à M.Chirac.Le PS s'est prononcé pour une appréciation « en tendance » des critères du traité de Maastricht, l'adhésion de l'Italie et l'Espagne à l'euro dès janvier 1999, la création d'un « pacte de solidarité et de croissance lié à une politique pour l'emploi » et la mise en place d'un « gouvernement économique * pour équilibrer la puissance de la banque centrale européenne.La majorité de droite sortante, qui entend « réussir le passage à l'euro, au 1er janvier 1999, pour stimuler la croissance et l'emploi », défend aussi la construction d'une « Europe sociale ».Le nouveau JS07437- 521 Un cahier i CyBprsppcial à ne pas manquer samedi dans La Presse LA PRESSE MONTRÉAL, JEUDI 22 MAI 1997 Monde Les talibans en voie de s'imposer d'après AFP KABOUL Les jours de l'Alliance anti-talibans sont comptés, après la défection d'une figure clé de celte alliance et les avancées des talibans dans le nord de l'Afghanistan, a reconnu hier un porte-parole de l'Alliance.Cette percée des talibans, qui n'est toujours pas confirmée de source indépendante, a pu être faite opérée à la faveur d'une insurrection de certaines des troupes du general Abdul Rashid Dostam, l'un des principaux chefs d'une opposition en pleine déconfiture.Ces troupes rebelles, qui ont fait allégeance aux talibans, sont conduites par le général Abdul Malik qui était un proche de Dostam.« Honnêtement, je ne pense pas que Malik change d'avis, et s'il laisse entrer les talibans à Faryab, cela va être très problématique pour nous », a déclaré un porte-parole de l'Alliance, Abdullah, lors d'un entretien téléphonique.« Malik commence à être dépassé par les événements et le temps manque au général Dostam », a-t-il reconnu.Les talibans doivent cependant entrer encore dans Maïmana, la capitale de la province de Faryab, la base du général Malik.« Une nouvelle frontière a été formée entre ( les troupes de ) Dostam et Malik à la frontière de la province de Jowzjan et des affrontements ont eu lieu », a indiqué Abdullah.\u2022 \u2022 \u2022 Selon ce porte-parole, Ahmed Shah Massoud, l'homme fort de Pex-gouvernement, a dépêché des combattants pour venir en aide au général Dostam.L'Alliance anti-talibans est composée des forces du général Dostam, celles du président déchu Bu-rhanuddine Rabbani commandées para Ahmed Shah Massoud, et celles de la faction chiite Hezb-i-Wahdat.Les observateurs estiment que les talibans doivent d'abord s'assurer de ce bastion du général nordiste avant de s'attaquer à sa « capitale », Mazar-i-Sharif, située à quelque 220 km au nord-est de Mai-mana.Le général Dostam a considérablement renforcé les défenses de Mazar, selon des sources humanitaires sur place.« Toutes les routes stratégiques menant à Mazar sont pleines de soldats et désertées par les habitants », a affirmé un membre d'une organisation humanitaire.Il a aussi affirmé que des blindés avaient été mis en place juste à l'extérieur de la ville, alors que des troupes toujours fidèles au général Dostam ratissaient la ville à la recherche de fidèles du général Malik.Les experts estiment que la capture de Ma-zar-i-Sharif sonnerait le glas de l'opposition dans le nord.» » I s- 9f ¦ » Opération C.V.= LAISSEZ-PASSER «Votre curriculum vitae, c'est votre laissez-passer gratuit au MIM 97» Le marché international des inforoutes et du multimédia ouvre un Carrefour d'emplois dans les métiers du multimédia pour les jeunes.Montréal le 16 mai 1997 \u2014 Entrée libre, avec leur C.V., pour les moins de trente ans au MIM 97.En présentant leur C.V., les jeunes pourront entrer gratuitement au MIM, où ils seront accueillis au stand «CARREFOUR DES EMPLOIS POUR LES JEUNES DANS LE MULTIMÉDIA», par des jeunes représentant le Placement étudiant du Québec, qui pourront recevoir et centraliser leurs offres de services et les transmettre aux entreprises ayant un stand au MIM.Ils pourront aussi profiter de l'occasion pour découvrir au MIM toute la dynamique du marché des nouvelles technologies de communication, et les nombreuses entreprises québécoises et étrangères, susceptibles de créer des emplois.En lançant cette opération «C.V.= Laissez-passer», Hervé Fischer, Président du MIM, veut créer une dynamique d'embauché et de création d'entreprises au Québec, en soulignant qu'il y a ici une offre de main-d'oeuvre très intéressante pour les entreprises québécoises et étrangères.Les jeunes en régions pourront participer aussi en envoyant leur C.V.au MIM par courrier électronique au mim@ artech.org ou par fax au 1.514.879.3221.Au-delà du MIM, ce Carrefour d'emplois demeurera au Café électronique, dans le Vieux-Montréal, sur site Web, pour être disponible aux entreprises qui feront une demande dans le cadre du Programme d'amélioration des compétences en science et en technologie (PACST).L'opération «C.V.= Laissez-passer» est appuyée par Mme Rita Dionne-Mar-solais, ministre déléguée à l'Industrie et au Commerce; Mme Louise Beaudoin, ministre de la Culture et des Communications, et ministre de l'autoroute de l'information; et M.Bernard Landry, ministre d'État à l'Économie et aux Finances.Palais des Congrès de Montréal -21, 22, 23 mai 1997.Kostov doit sortir la Bulgarie du chaos et de la misère Agence France-Presse SOFIA Le gouvernement bulgare, investi hier par le parlement, veut mener une politique d'austérité dra-connienne pour sortir l'économie bulgare du chaos.« Le gouvernement prend la responsabilité de sortir la Bulgarie de la crise », a déclaré le premier ministre Ivan Kostov, ea présentant au parlement son programme quadriennal intitulé « Bulgarie 2001 ».La coalition anticommuniste Forces démocratiques unies, dont ce gouvernement est issu, a gagné 137 sièges au parlement, sur 240 au total, aux élections anticipées du 19 avril dernier.Sa victoire écrasante était le résultat attendu de l'exaspération de la population plongée dans la misère après deux années au pouvoir du parti socialiste ( PSB, excommuniste ).En 1996, le PIB a baissé de 11 %, l'inflation a atteint 311 % et la devise nationale, le lev, s'est dévaluée de 600 % par* rapport au dollar.Cette même année, quatorze banques ont été contraintes à la fermeture à cause de crédits irremboursables.Près de 90 % des entreprises restent officiellement propriété d'Etat et accumulent les pertes.La Bulgarie doit payer en 1997 un milliard de dollars sur sa dette extérieure de 10 milliards, alors que les réserves en devises de la banque centrale se chiffraient à 415 millions de dollars en janvier.Pour octroyer des crédits, le Fonds monétaire international a exigé le recours à une mesure d'austérité sévère, le directoire financier ( currency board ), qui interdira à la banque centrale de financer le budget de l'État.La monnaie nationale, le lev, sera soutenue à 100 % par une devise convertible de réserve, probablement le deutsche-mark.Le directoire financier doit être accompagné d'une accélération de la privatisation et d'une restructuration de l'écono- PH0T0 AP Le nouveau premier ministre Ivan Kostov, leader de l'Union des forces démocratiques, a été chaudement accueilli par ses partisans, hier, à Sofia.mie qui devrait augmenter le chômage.Celui-ci touchera de 24 % à 26 % de la main-d'oeuvre à la fin de 1997, selon l'institut économique de l'Académie bulgare des sciences.M.Kostov a confirmé hier au parlement que le premier objectif de son gouvernement serait la mise en place du directoire financier à partir du 1er juillet.Après une première réaction de réticence, l'opinion publique a avalé l'idée d'un directoire financier, soutenue en principe par 57 % des Bulgares selon le dernier sondage de l'institut sociologique Fact.Les gens paraissent cependant moins préparés à accepter les mesures doulou- reuses qui en découlent : 40 % n'approuvent pas la privatisation des grandes entreprises si elle augmente le chômage, selon Fact.Une réforme prochaine dans la santé publique, qui doit devenir en partie payante, a été qualifiée comme « la plus douloureuse » dans le programme de gestion du gouvernement.M.Kostov veut également faire de la lutte contre la criminalité organisée et la corruption l'une de ses priorités.Le ministre de l'Intérieur, Bogomil Bonev, a déclaré récemment que « les ramifications de la mafia sont terrifiantes et atteignent les plus hautes sphères du pouvoir ».L'industrie suisse a aidé les nazis d'après AP ZURICH Les livraisons de l'industrie suisse des machines à l'Allemagne nazie, durant la Seconde Guerre mondiale, ont été utiles au régime hitlérien : c'est ce qui ressort d'un rapport rédigé par un historien à la demande des constructeurs de machines et publié hier.En revanche, affirmer qu'elles ont contribué à prolonger le conflit est jugé plus que « contestable ».Les constructeurs suisses de machines avaient chargé au début de l'année l'historien zurichois Jan Vonder Muehll d'établir un iuri.»ur les activités de l'industrie des machines pendant la Seconde Guerre mondiale.Mais le rapport ne prétend pas avoir fait définitivement le tour de la question, souligne en préambule le président de l'association des constructeurs, Edwin Somm.Ainsi, la Société suisse des constructeurs de machines ( VSM ) était parfaitement consciente du dilemme représenté par les livraisons à l'Allemagne nazie, relève M.Muehll.Les livraisons d'armements firent en particulier l'objet de vives critiques à plusieurs reprises lors des séances du VSM.L'élude ne contient pas d'éléments nouveaux concernant l'ampleur des exportations d'armement.L'historien se réfère à des sources déjà connues, selon lesquelles les livraisons suisses d'une valeur de plus d'un milliard de francs suisses n'ont représenté en volume que 0,5 % de l'approvisionnement de l'Allemagne en matériel de guerre.Il s'agissait néanmoins de produits performants et de grande valeur.Quant au reproche selon lequel la production suisse au service de l'Allemagne nazie aurait contribué à prolonger le conflit, le rapport souligne qu'on ne peut nier que les livraisons helvétiques aient été utiles au régime hitlérien, même si elles ont représenté en volume une très modeste part de l'approvisionnement de l'Allemagne en matériel de guerre.« Pour cette dernière, à mesure que la guerre progressait, l'appareil de production suisse \u2014 à la fois performant et à l'abri des raids aériens \u2014 devenait toujours plus précieux.» Dans ce contexte, la composition exacte des livraisons suisses, qu'il s'agisse de matériel de guerre, de biens importants pour la guerre ou d'autres biens, n'a joué qu'un rôle secondaire, précise M.Muehll, qui juge « contestable » l'idée que les livraisons de l'industrie suisse aient contribué à la prologation de la guerre.Il ressort également des procès-verbaux des séances de l'Association patronale suisse de l'industrie des machines que celle-ci craignait dans les années 30 de voir s'instaurer un socialisme étatique.Ainsi, elle a soutenu financièrement des groupements et organes de presse situés très à droite sur l'échiquier politique et dont certains diffusaient des idées antisémites.AUJOURD'HUI A RIVIERE-DU-LOUR DANS 2 JOURS A ALMA.Et toujours, un bon lit douillet à la fin de journée ! Si vous êtes de ces gens actifs en quête d'aventure et d'images pittoresques dans les sites enchanteurs du Québec, vous aussi avez besoin de refaire vos énergies dans le confort feutré et la sécurité d'une chambre ou d'une suite bien aménagée et bien située, loin du bruit et de l'activité.C'esf exactement ce que nous avons à offrir.\\ Dans tous nos établissements, vous retrouverez toujours la même formule.Confort, calme, qualité et accueil chaleureux.Satisfaction garantie.Rien de plus, rien de moins I Pas étonnant que des milliers de Québécois séjournent chaque été dans nos 40 établis-ÉL sements répartis à la grandeur du Québec.fKL.Après tout, nous sommes le plus grand réseau hôtelier au pays ! Peu importe vos projets de loisirs ou de vacances cet été, réservez votre chambre ou votre suite avant de partir ! 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