Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1997-05-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Musi que Toujours plus gros, toujours plus éclaté, même sans argent.Non, il ne s'agit pas du Festival de jazz, mais du 14* FIMAV, le Festival de musique actuelle de Victoriaville.Le paradis des esprits fouineux, des oreilles prospectives et grandes ouvertes.Du 15 au 19 mai, pas moins de 130 musiciens venant d'une douzaine de pays vont donner 24 concerts.Il y aura beaucoup de monde sur scène ! Quelques noms : Bobby Previte, en première canadienne ; Fred Frith qui jouera avec René Lussier ; un hommage à Perec dirigé par Jean Derome.Le rock expérimental prendra plus de place cette année avec Gastr del Sol et Tortoise, en particulier.Ça vaut le déplacement Info : 819-752-7912.Nora Ben Saâdoune collaboration spéciale ?Hip -hop \"M I éducteur ?Le mot fait cucu|.On imagine encore le zigoto attifé à la Baudelaire, la rotule au plancher, une barbichette de bouc: « Mademoiselle, m'accorderiez-vous cette danse ?» À l'autre extrémité : le cruiseur à gourmette.Le maquereau à Corvette.Le pot de colle.Épais.Té-teux.Colleux.Entre les deux ?Le gars qui vous glisse quelques secondes de bonheur à l'oreille.Qui tournicote une de vos mèches rebelles.Qui, l'air de rien, le temps d'une virée, semble immense et parfait.Le dragueur post-féminisme.Le Gino l'amoroso recyclé et amélioré connaît le circuit des meilleurs bars.Suggère des cocktails branchés.Cultive le mystère.Respecte notre périmètre.Il connaît le portier qui vous fait dépasser une longue file de gens qui ont envie, tout à coup, de vous arracher la tête.Il ne divise pas les additions et autres factures par 3,1416.Eurêka ! J'en ai « testé » un.Son nom: Bruno Daigle.Noctambule professionnel.Brun et grand.Animateur radio.Il a déjà travaillé au club Di Salvio.Il a parcouru une partie du monde.Il aime les beaux vêtements.Il \u2014 dit-il \u2014 sait faire I tomber une fille comme une pâquerette.Il \u2014 dit-il \u2014, connaît I ie mode d'emploi pour faire naître le désir.Recette ?Une nuit de pleine lune.Un vent doux.Une bouteille de Moët &\u2022 Chan-I don.Des étincelles dans le regard.Quelques bars.Un rave ou I un club lounge suffisent pour charrher ferme.Oh ! yeah ?Zoom sur les armes de monsieur-le-séducteur et sur son circuit nocturne et soi-disant infaillible.Mais attention, les cyber-dulcinées en veulent pour leur argent ! I Avec KRS One, le hip-bop devient une école.Ce rapper sérieux et Intègre a une mission : édtiquer les foules, et surtout la communauté afro-américaine grâce à la musique.Il y a presque 10 ans, il sortait un album avec son groupe Boogie Down Productions dont le titre, Edutainment, résumait sa philosophie.Le même souci l'habite encore : il vient de créer un « temple du hip-hop » pour enseigner l'histoire et les différents aspects de cette culture.Ce pourrait bien être Tune des dernières tournées pour cet homme éminemment respecté, mats très occupé ! La leçon a lieu samedi soir au Spectrum avec Rascalz, un groupe très prometteur de Vancouver, et nos inépuisables Shades of Culture.Nora Ben collaboration spéciale Ba r Lucie Lavigne collaboration spéciale | Dragueur recyclé Page D3 i Photo : Bernard Brault.La Presse ette Merenque Ce Dominicain a fait ses débuts comme musicien à neuf ans dans les rues de sa ville natale, San Pedro.Trois ans plus tard, il formait un groupe et obtenait son premier contrat : faire danser les touristes dans les hôtels sur des airs typiques de son pays.Quelque 25 ans plus tard, c'est à Montréal que l'on retrouve cet « ambassadeur du merengue traditionnel ».Bien qu'il maîtrise plusieurs instruments, c'est l'accordéon qu'il affectionne tout particulièrement \u2014 il en possède cinq ! Arrivé au Québec en 1990 \u2014 ah l'amour ! \u2014, il a participé, seul ou avec ses musiciens, au Festival des rythmes du monde, à Nuits d'Afrique, au Festival mondial de folklore de Drummondville, en plus d'être invité au très couru WOMAD à Toronto.Et sa bouille sympathique n'est sans doute pas inconnue des amateurs du Festival international de jazz de Montréal, qu'il fait danser depuis maintenant quatre ans.Ce soir, on pourra le voir à la salle Pierre-Mercure, où se déroule le septième SHowcase des musiques du monde présenté par Musique Multi-Montréal.Le connaissez-vous ?La réponse est en page D 2.V On s'habille le moins possible et on se mouille le plus possible parce que les petits pistolets à eau sont permis, et que c'est au bénéfice de la lutte contre le sida.C'est le party Wild A Wet au Metropolis, dimanche à 22 h, un événement-danse qui battra tonte la nuit aux rythmes des DJ Austin Downey, Sylvain Girard et Eddie X.Loretta Holloway de r ex-groupe Black Box y donnera un tour de chant qui risque de ravir tous les corps émoustillés qui seront présents.Et tout le village gay sera en effervescence au cours de ce long week-end, pour souligner le dynamisme du Bad Boy Club de Montréal, organisme responsable de cet événement et de bien d'autres depuis déjà sept ans.Info : 875-7026.Daniel Labonté collaboration spéciale i 9 ' m ¦ \\ At 3 \u2022o I Festival de Théâtre des Amériques DU 2 2 MAI AU ITALIE Orestea SOCJETAS RAFFAELLO SANZK) L'OrmsUm d'Eschyle, version choc Du 5 au 8 juin - Espace Go JUIN I Articulée (514)971 2224 RÉSEAU ADMISSION (514)790-1245 1 MO 341-4595 INFO-FESTIVAL {514) *t 1-9974 I \u2022 v I D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 15 MAI 1997 Le Fou Interprétée par Julie Beaulieu, Marianne De Grâce et Kathleen Dubé, la toute première création chorégraphique de Ginette Prévost, Le Fou, est présentée jusqu'à samedi au Studio A du Théâtre de la Ville, à Longueuil.Info : 646-6248.Vendrl edi 16 Dennis Brown Surnommé « le prince du reggae » depuis la fin des années 70, Brown est peut-être le chanteur jamaïcain le plus connu depuis la mort de Bob Marley.Il se produit au Medley, à 22 h, avec son groupe de dix musiciens, le Lloyd Parks 8- We The People Band.Info : 842-6557.iiradi 17 Spectacle aérien L'escadron de F-18 des Blues An-gels et les Northern Lights participent au spectacle aérien présenté aujourd'hui et demain à l'aéroport de Mirabel.Également au programme : 60 aéronefs en démonstration au sol et une exposition sur l'aviation.Info : 1-800 361-4595.En vedl ette D'un folklore à l'autre CHANTAL TRUER collaboration spéciale Joaquin Diaz n'a vraiment rien de l'artiste torturé.Qu'il fasse danser les invités d'une noce, les participants d'une fête latino-américaine ou les chics clients du Casino, son enthousiasme est visible.Et communicatif.Faut dire qu'il est difficile de résister au rythme endiablé du merengue et que Joaquin est tombé dedans quand il était petit.Non seulement il a grandi dans une famille de musiciens, mais il vient du nord de la République dominicaine, « là où est né le vrai merengue traditionnel ».Comme la plupart des musiciens dominicains.Joaquin Diaz \u2014 qui, en plus de l'accordéon et du bongo, maîtrise fort bien la tambora et la guïra \u2014 a appris à jouer par oreille.« Ce que nous n'avons pas sur le plan technique, nous l'avons en imagination et en originalité », dit-il avec fierté.Cet autodidacte jouissait d'une certaine notoriété dans son pays.Son merengue avait fait vibrer les murs de la résidence présidentielle et son groupe était devenu le band attitré d'une populaire émission de variétés après qu'un producteur l'eut vu jouer dans un luxueux hôtel.« Il avait été impressionné de voir les clients se déhancher avec autant de plaisir sur notre musique ! » raconte-t-il.Mais on fait vite le tour d'une île, si chaude et belle soit-elle.Aussi, en 1990, lui et sa femme Ghislaine ( qui vivait en Républi- que dominicaine depuis deux ans ) rendent visite à la belle-famille et décident de s'installer au Québec.Comme le rappelle Joaquin, l'île est très pauvre.« Le travail s'y fait plutôt rare et les possibilités d'évoluer sur le plan musical sont assez limitées », dit celui qui n'en revient toujours pas de la chance qu'il a ici de vivre des expériences très diversifiées.Au cours des derniers mois, il a joué au Club Soda, au cégep du Vieux Montréal, devant les jeunes de l'émission Le Studio du Canal Famille.Sans compter sa présence au dernier Festival de jazz et sa participation au disque Empreinte ( produit par Musique Multi-Mont-réal ), en nomination à l'ADISQ l'automne dernier.Joaquin apprécie le fait de pouvoir élargir son répertoire au contact d'autres cultures.Il s'amuse maintenant à jouer, en plus des musiques tropicales comme le cha-cha-cha, le mambo et la cumbia, de la bossa-nova, de la valse et du tango dans les fêtes privées ou les restaurants.Il n'a pas mis beaucoup de temps non plus à s'intéresser au folklore de son pays d'adoption, à un point tel qu'il y va d'un « reel » à saveur merengue sur un album de folklore québécois produit en France.Faut dire qu'il a pu bénéficier de bons conseils de son beau-père, qui est.accordéoniste ! Le moins qu'on puisse dire, c'est que Joaquin ne semble pas trop souffrir de problèmes d'intégration.Pas de regrets, donc ?« Je caresse le projet d'aller jouer en Floride l'hiver ! avoue Joaquin Joaquin Diaz Jouant de la tambora dans le petit studio aménagé chez lui.PHOTO PIERRE COTE.Lê Presse dans un éclat de rire.Je n'aurais sans doute pas trop de difficulté à y dénicher de petits contrats », suppute le « roi de l'accordéon », faisant référence à l'importante communauté hispanique là-bas.En attendant de pouvoir profiter de la chaleur estivale, ici, Joaquin Diaz nous convie, ce soir, au deuxième spectacle du Showcase des musiques du monde.Organisateur de l'événement.Musique Multi-Montreal a, depuis 7 ans, audi- tionné près de 700 groupes de toutes origines et produit une centaine d'entre eux dans le cadre de son Showcase annuel.Des concerts différents sont présentés à la salle Pierre-Mercure, jusqu'à dimanche, et chacun porte un thème.Celui de ce soir a pour titre Trois Amériques et sera animé par la conteuse Joujou Turenne et la musicienne Danielle Martineau.Outre le merengue de Joaquin Diaz et de ses musiciens, nous pourrons entendre le reggae et le calypso de Kali 8- Friends, le gospel de Voices et la musique imagée du Sénégalais Boubacar Diabaté avec qui Joaquin s'était livré à un petit duo improvisé lors de la conférence de presse annonçant la programmation.SHOWCASE DES MUSIQUES DU MON-DE.jusqu 'au 18 mai à la salle Pierre-Mercure.Info: 987-6919.1 T4e EDITION FESTIVAl INTERN ATION'AM! DE m MUSIQUE II ACTUELLE f DE VICTORIAVILIIE TA! 1997 (Allemagne, Quebec) NOUVEL ENSEMBLE MODELE & HEINER G0EBBELS ™ Premiere nord-américaine___ SAMEDI, 17 MAI, 22H00 5 à\"Z' INFORMATIONS & PASSEPORTS Poor toutes informations (biletterie, focfift festival, horain, passeports) ou pour recevoir le dépttarrt par la poste, appeta des maintenant : PRODUCTIONS PUTEF0MME Tel: 819-752-7912, Faoc 11 9-75*4370, fima»#cdcbf.qcca, wwwi*M»ccq/FIMAV97 a* R.idin l *r>.td.Québec s Canada \"~ YAMAHA Québec ciurài la télé- en p sonne au Si r\\ ,i .ni).)i< >sj i I III Alltl >« i N< »\u2022 vim M.««.i m Voyez-le \u2014 en personne \u2014 au Théâtre du Nouveau Monde.En compagnie d'une cinquantaine de comédiens, il prend part à la prochaine saison.Vous y verrez La Serva amorosa de Goldoni, Combat de nègre et de chiens de Koltès, Le Misanthrope de Molière, Don Quichotte de Cervantes et Les Sorcières de Salem de Miller.Soyez-y vous aussi en personne.Abonnement : 866-8668.\u2022$- (UdJo-Canada [MKDIACOMl ) LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 15 MAI 1997 Oiman che 18 Montano Les amateurs de soca ( fusion du soul américain et du calypso traditionnel ) ont rendez-vous au Medley où se produisent Machel Montano, de Trinidad, et son groupe, XTATIK.Le chanteur Third Base et trois DJ soca seront également de la partie.À 21 h 30.La Ronde La Ronde, qui fête ses 30 ans, offre un nouveau manège, La Tornade, qui peut accueillir 40 passagers dans un mouvement de balancier renversant.Info : 872-ÎLES.Mardi i 20 Un été à La Goulette « Si Un été fait moins exotique qu'Haï-faouine, il compense par la santé et la truculence de ses personnages.Cette savoureuse comédie devrait réjouir les amateurs d'histoires simples, racontées avec talent.» ( Huguette Roberge ) Mercrl edi 21 La Femme du boulanger Entouré de 12 comédiens, Michel Gala-bru incarne dans la fameuse pièce de Marcel Pagnol ce boulanger qui refuse désormais de faire du pain après que sa femme l'eut quitté.Au Théâtre Maison-neuve, 20 h.Bruno Daigle cache sa trousse du parfait dragueur.Séduction garantie ou argent remis.PHOTO BERNARD BflAULT.La Presse Excur si on .i Dragueur recyclé LUCIE LAV1GNE collaboration spéciale \u2022 - » Samedi.Pendant que mon fiancé \u2014 pieds sur le pouf, télé, hockey \u2014 ronronne, j'ajuste mon jeans vi-nyle.\u2014 Salut chéri ! Je m'en vais me faire séduire.\u2014 Ouais.Ouais.Bonne soirée.Trente secondes s'écoulent.\u2014 Quom ?\u2014 C'est pour La Presse.Quelques explications plus tard, j'arrive au Café Sarajevo.Bruno, mon séducteur et noctambule atti-Hré, se tient le front à deux mains.Drôle de position pour draguer.\u2014 Un séducteur peut se tromper.Y'a un bami beaucoup trop Ibruyant ce soir.Normalement, ce café est sympa.Idéal pour mettre ma proie dans le « mood rigole-t-il, la voix de contrebasse.Son regard ?Mon Dieu, du caramfcl ibouillant.« Tout est dans l'évolution des émotions.Il faut trouver le bon endroit au bon moment :pour titiller le désir.Obtenir un ferescendo.Je te propose deux itinéraires de séduction.Infaillibles.» \u2014 Satisfaction garantie ou ar-Igent remis ?Oups ! Le regard caramel se -durcit.* \u2022 Iltinéraire cool Comme point de départ, Bruno fconseille chaudement le Harem.« C'est très romantique, relax.Le genre d'endroit où l'on se bécote dans le cou, lovés sur un divan mou.» Le ton est donné.La drague en 1997 fait dans le cocooning collé serré.Mon crooner nouvelle génération me promet quelques bars à l'ambiance cool et éclairés rouge amour.Avant de tomber dans le XXX, Bruno suggère de changer d'air.« Allez! Une marche vers le port.Avec une lune en gruyère.» OK, Casanova.Ensuite ?« Pour créer un peu d'excitation, on fonce vers le Cats, le Medley ou le Cabaret Music-hall.» Bien sûr, le séducteur qui se respecte aura préalablement vérifié la qualité du groupe ou du chanteur invité.Les heures du spectacle.Sur la banquette arrière du taxi, monsieur attaque.Il me décoche quelque compliments.Heureusement, rien de gnangnan.« Ça peut surprendre la fille.J'en profite pour lui effleurer l'épaule.Peut-être l'embrasser.» « Très tard, on exultera au Groove Society.Le décor est génial.On y danse.On s'y colle sur une musique funky.Archi-sensuelle.» Et pour mourir d'ivresse ?Retour dans le Vieux-Montréal.Seuls.Un banc ?« On ouvre une bouteille de champagne, dans la moiteur de la nuit.Reste le reste.» Itinéraire branché « D'abord, s'offrir une vodka-jus de canneberge, LE cocktail hip.» Où?« Au Yoda Den.» Avis aux néophytes : ce bar n'arbore aucune enseigne.Sa clientèle compte quelques vedettes rock, dont Jean Leloup.« Ici, les Clorets sont salutaires », précise Bruno.Et on comprend pourquoi.Le Yoda Den favorise l'amour.Lumière rouge sexe, canapés velours, musique suave \u2014 trip hop, transe ou ambiant.Ce n'est pas le temps d'empester l'ail.« Ensuite, on peut aller s'éclater chez Cléopatra.Pour rigoler au second degré devant des travestis qui pratiquent l'« art » du lip synch dans une orgie de paillettes, de cuir et de faux cils.Fin de la pause kitsch.On quitte ce trou, jambes au cou.« C'est important de rigoler.Ensuite, on marche pour apprécier l'atmosphère.Séduire une fille, c'est aussi créer une bulle.Et si le désir est réciproque, j'ose un baiser, dans l'ombre d'une ruelle.Sur fond de clameur.» 2 h.Direction : Nitebox.« Une boîte branchée, surtout, en semaine.Le décor, soigné, rappelle South Miami.» Toujours sur le radar, mon séducteur me pointe l'étage.« Sous une verrière, y'a des divans.» Décidément, la drague sur tabouret n'a plus la cote.La nuit se vit sur canapé moelleux.2 h 30.Matante Lucie cogne des clous.Vite ! Un express au bar Sofa.L'ambiance est feutrée.Jazzy.Avec des canapés et des chandelles partout.Un client refile à Bruno l'adresse d'une soirée interlope : un after-hours.« D'habitude, ce genre de truc clandestin fait cra- quer une fille.» 3 h.On « farme ».Je frissonne.Une seconde plus tard, mon gentleman-dragueur m'offre son veston.Je savoure ses petites gentillesses ( qui durent 24 ou 48 heures tout au plus ?) Enfin arrivés à l'adresse secrète, on pénètre dans un bar de fortune, niveau sous-sol.Impossible de faire plus underground.5 h 15.Le soleil se lève sur Montréal.««Pour séduire branché, il faut absolument finir au Sona : lieu culte des raveurs.L'endroit ferme à midi.Aucun alcool n'y est servi.Bonjour la musique alarmante.La noirceur opaque.Une forte odeur de Vicks me lève le coeur.Pourquoi du Vicks ?« Ça augmente l'effet de l'ecstasy.» Je me sens ovni.6 h 30.Nous sortons de cette discothèque fin de siècle.J'ai l'air de Dracula sur le décalage horaire.Je dormirais sur la ligne blanche de la rue Sainte-Catherine.Constat : dur dur de se laisser séduire à l'aube de l'an 2000.même par un dragueur recyclé ! CAFÉ SARAJEVO : 2080.rite Clark HAREM : 22.rue Saint-Paul GROOVE SOCIETY : 1008.rue Sainte-Catherine Est YODA DEN : 256.rue Roy Est CLÉOPATRA : 1230.bout.Saint-Laurent NITEBOX : 3580.rite Saint-Dominique SOFA : 451, rue Rachel Est SONA: 1437.rue Bleury Bil 1 et La chose politique ALEKSI K.LEPAGE collaboration spéciale Quand j'étais petit, le mot « politique » \u2014 dont j'ignorais le sens \u2014 évoquait à mon esprit l'image d'un complet-veston gris.C'était pour moi un de ces « mots importants d'adultes » que je ne comprenais pas encore, mais qu'à force d'entendre répété à la télé par Bernard Derome et consorts, j'avais hâte de pouvoir utiliser, pour faire sérieux, pour faire comme les grandes personnes.Aujourd'hui, le mot n'a changé ni de veston ni de couleur.Et quand j'entends les experts parler de « la chose politique », je me demande encore ce que peut bien manger en hiver cette étrange créature.Enfin, je crois que je vais aller voter quand même, si ce jour-là je me sens d'humeur à faire mon « devoir », et si la température est clémente : ce n'est certainement pas la « chose politique » qui me fera sortir du lit par un jour de froid et de pluie.Non, je n'ai pas honte.Blasé ?Et comment ! Blasé comme plusieurs d'entre nous d'ailleurs, n'est-ce pas ?Nos politiciens ne le sont pas moins.Regardez-les, vous ne trouvez pas qu'ils manquent singulièrement d'énergie et de vitalité ?Vous ne trouvez pas qu'ils ont le teint vert pâle comme dans la pub de Tourisme Québec ?Ils sont bien à notre ressemblance : eux aussi, on dirait qu'ils ont besoin de vacances.C'est un peu de cette lassitude qu'ils nous communiquent, nous qui sommes déjà si las de la politique.Nous n'avons plus envie de les écouter parce qu'ils n'ont plus envie de nous parler.Nous nous sentons impuissants parce qu'ils se sentent \u2014 parce qu'ils sont \u2014 eux-mêmes impuissants.Ils sont si frileux et ont si peur des mots que les slogans censés vendre leur option semblent vides de sens, pour ne pas .dire franchement ridicules : « Le Bloc est là pour vous » ( moi qui croyais qu'il était ailleurs pour d'autres ! ) « Pour stimuler la création d'emplois », ajoutent les libéraux ; enlevez le k ou le lundi yk pour 3 nuits consécutives W et payez-en 2 seulement yk (valide Jusqu'au 12 Juin 1997) JjC - Piscine intérieure 5fC â, \u2022 \u2022 Forfaits aussi disponibles * 3|C- Salles de réunions, colloques.etc.îjC Réservations ; 1 IIOA s'T 1 800 463-4495 Ht 2500.chemin Ste-Foy.l^fc ^^^^ ^^^^ ^^^^ ^^^^ ^^^K .^^^K.^^^K ^^^^ ^^t1 L'ÉCOLE NATIONALE présente DE CIRQUE f I \u2022 M 3 I ÉCOLE NATIONALE M CIRQUE 417.rue Berri (982-0859) ^5 ~ ADMISSION: 790-1245 93 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI IS MAI 1997 D 5 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y1K9 Du théâtre de marionnettes au studio de L'Illusion Voir Spectacles Vélo, course, marche et patinage au Festival de la santé Voir Plein Air \"F m Soirée de clôture du Festival de la littérature Voir Spectacles PLEIN AIR ¦ Le Festival de la santé.Le Festival de la santé organise une grande fête familiale le dimanche 18 mai.Marche du 5 km du coeur: départ à 11 h 15 au 350, place Royale; course et marche 10 km : départ 10 h .25 de l'île Sainte-Hélène; vélo : départ à 8 h 45 du pont Jacques-Cartier; patins à roulettes alignées : circuit de 25 km, départ à 11 h du parc Lafontaine ( 3933, av.du parc La fontaine ), et circuit de 10 km, départ à 12 h 15 du parc Saint-Paul-de-la-Croix ( 9900, rue Hamel ).Un spectacle gratuit < avec le Boogie Wonder Band, Luc de Larochellièrc et Annette ) sera présenté à compter de 13 h 30 au parc Lafontaine.Rens.: 879-J 027.¦ Randonnée pédestre.Groupe plein air et récréatif 20-40 ans, organise une randonnée pédestre au sentier Chutes aux Rats à Saint-Donat dans le parc du Mont-Tremblant, samedi 17 mai, 10 h.Coût: 7 $, plus frais de covoiturage.Inscription nécessaire: 990-0580.¦ Marches sur le mont Royal.Randonnées Plein Air organisent des marches sur le mont Royal tous les vendredis soirs.Rendez-vous à 19 h 30, au métro Sherbrooke (côté Ouest).Coût: 2 $.Rens.: 278-3577.¦ Les randonnées guidées.Trois courtes randonnées seront offertes le 17 mai ( thème : les oiseaux ) et le 18 mai ( thème: plantes printanières ), à 13 h, 14 h et 15 h à partir du parc du Mont-Saint-Bruno.Inscription obligatoire.Rens: 653-7544.¦ Les plantes printanières.Le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies organise une randonnée guidée, dimanche le 18 mai, de 13 h 30 à 15 h 30.Le rendez-vous a lieu au chalet Héritage situé au 14 905, Sherbrooke Est, à Pointeaux-Trembles.Coût: 3 $, 13 ans et plus, 2 $, pour les 6 à 12 ans, gratuit pour les moins de 5 ans.Rens.: 280-6691.DANS LES MUSEES ¦ Chapeau Montréal! À l'occasion du 355e anniversaire de la fondation de Montréal, le Centre d'histoire de Montréal organise une fête pour toute la famille, le dimanche 18 mai, avec une animation de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h.Coût d'entrée : deux pour un durant cette journée: 4,50 $, 3 $ (plus de 50 ans et étudiants).Rens.: 872-3207.Les visiteurs et visiteuses, à qui l'on 1 omettra un chapeau, paniciperont à une activité au cours de laquelle ils croiseront un marchand de fourrures, une chapelière et des pompiers auxiliaires.¦ Histoire du hockey.Le Musée McCord prolonge son exposition sur l'histoire des premiers joueurs de hockey au Canada (1906 à 1990), jusqu'au 21 septembre.Le Musée est ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 18 h, les samedi et dimanche de 9 h à 17 h, au 690, rue Sherbrooke Ouest.Coût: 7 S, 5 *$, 4 $.Rens.: 398-7100.¦ Musée d'art contemporain.Les ateliers du Musée se transformeront en circuit Gilles Villeneuve.Les visiteurs peindront des bolides originaux inspires de l'oeuvre de Louis Bouchard intitulée Paradis terrestre.Du 17 mai au 13 juillet, au 185, rue Sainte-Catherine Ouest.Coût: 6 $, 4 $, 3 $.Rens.: 847-6226.¦ Musée des enfants de Laval.Le Musée des enfants de Laval présente l'exposition Les enfants et Miyuki Tanobe, à la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval, 1395, boul.de la Concorde Ouest, du 15 mai au 13 juillet, mercredi au dimanche.Rens.: 628-9374.¦ Musée Marc-Aurèle Fortin.Le Musée poursuit son exposition Tout Fortin jusqu'au 25 mai.Soixante oeuvres regroupant eaux-fortes, huiles, aquarelles, accompagnées de la projection d'un film sur la vie du peintre à 14 h 30 et 15 h 30.Ouvert du mardi au dimanche, de 11 h à 17 h, au 118, rue Saint-Pierre, Montréal.Coût: 4 $, 3 $, 2 S.Rens.: 845-6108.¦ Le Centre canadien d'architecture.Le Centre canadien d'architecture présente les expositions Table au clair de lune: nature morte, une installation de l'architecte québécoise Sophie Charle-bois, Richard Paré et Tadao Ando: les couleurs de la lumière, le rôle de la photographie dans la représentation architecturale (41 photos) et L'Esprit nouveau: l'architecture moderne à Vancouver réunissant plus de 300 pièces, du mercredi au vendredi, de 11 h à 18 h, le jeudi de 11 h à 20 h, le samedi et le di-manchc de 11 h à 17 h, au 1920, rue Bai le (métro At water ou Guy-Concor-«lia).Coût: 5 $, 3 $, entrée libre le jeudi de 18 h à 20 h.Rens.: 939-7000.¦ Musée d'art contemporain.Le Musée d'art contemporain présente l'exposition Furtifs de Christiane Gauthier du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, le mercredi de 11 h à 21 h, jusqu'au 25 mai, 185, rue Sainte-Catherine ouest.Coût: 6 $, 4 $, 3 $, gratuit le mercredi soir de 18 h à 21 h.Rens.: .8 17-0226.V ¦ Écomusée du fier monde.L'Éco-musée du fier monde présente l'exposition Si les anges ai'aient des ailes du photographe André Bourbonnais, le mercredi de 11 h à 20 h, et du jeudi au dimanche de 10 h 30 à 17 h 30, jusqu'au 1er juin.Un point de vue différent des images médiatiques sur la ville de Sarajevo ravagée par la guerre.Coût: 4 S, 3 $, 2 $.Rens.: 528-8444.¦ Musée des beaux-arts.Le Musée des beaux-arts présente les expositions Objectif corps.Matière à idée, Adrieti Hébert: un artiste dans le port et la Collection permanente, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, et le mercredi jusqu'à 21 h, au pavillon Jean-Noël Desmarais, L'exposition comprend plusieurs points interactifs, 32 vitrines, 27 photographies, 45 spécimens, un film vidéo et six évocations de milieux de vie.¦ Pointe-à-Callière.Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, présente l'exposition Art et archéo regroupant 70 créations réalisées par des jeunes de 12 à 15 ans provenant de classes en arts plastiques de la CECM, du mardi au vendredi de 10 h à 17 h et samedi et dimanche de 11 h à 17 h, jusqu'au 6 juin, au 350, place Royale, Vieux-Montréal.Coût: 8 $, 5,50 $, 4 $, 2,50 $.Rens.: 872-9150.¦ Ikebana international Montréal.en design graphique de 11JQAM présentent une exposition de leurs travaux de fin d'études intitulée Métamorphose, jusqu'au dimanche 18 mai, du mercredi au dimanche de midi à 18 h, au Centre de design de 11JQAM, 1440, rue Sanguinet (métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 987-3395.¦ Opéramania.La Faculté de musique de l'Université de Montréal présente une production du New York Met, Turandot de Puccini, projetée sur grand écran.Sous la direction de James Levine, mise en scène de Franco Zefirelli, avec Eva Manon, Placido Domingo et Leona Mitchell.Le vendredi 16 mai, salles B 421, 200, Vincent- Chapeau Montréal! PHOTO ARMAND TR0TTIER, La Presse Le Centre d'histoire de Montréal organise une fête familiale, le dimanche 18 mai, pour souligner le 355e anniversaire de la fondation de Montréal.Le chapeau sera à l'honneur partout dans le musée.Voir Musées.1380, rue Sherbrooke Ouest.Coût: 10 $, 5 $, moitié prix le mercredi soir de 17 h 30 à 21 h.Rens.: 285-1600.¦ Pointe-à-Callière.Pointe-à-Calliè-re, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, présente l'exposition Art et archéo qui regroupant 70 créations réalisées par des jeunes de 12 à 15 ans provenant de classes en ans plastiques de la CECM, du mardi au vendredi de 10 h à 17 h et samedi et dimanche de 11 h à 17 h, jusqu'au 6 juin, au 350, place Royale, Vieux-Montréal.Coût: 8 $, 5,50 $, 4 $, 2,50 $.Rens.: 872-9150.EXPOSITIONS ¦ La force vive de la vie.Le chic snack les Belles soeurs présente une exposition des oeuvres d'Elyse Normand, tous les jours de 8 h à 22 h jusqu'au 30 mai, au 2251, rue Marie-Anne est (près de Fullum).L'artiste s'inspire de l'art africain et autochtone pour créer des masques expressifs aux couleurs et textures organiques.Entrée libre.Rens.: 526-1574.¦ Les ateliers s'exposent.Une quarantaine d'artistes connus et à connaître ouvrent les portes de leurs ateliers tous les week-ends de mai.Ainsi, les samedis 17 et 24 mai et les dimanches 18 et 25 mai, 22 ateliers accueillent les visiteurs de 12 h à 17 h, dont: Catherine Bates, peintre ( 4710, Saint-Ambroi-se, local 218); Mario Duchesneau, sculpteur, installateur ( 3450-A, rue Saint-Urbain, studio Cormier ); Pascal Grandmaison, photographe et vidéaste ( 5505, rue d'Iberville, local 235 ); Louis Laprise, mobilier d'artiste ( 7250, rue Saint-Hubert, local 202 ); Collectif Sine Die, photographes ( 400, rue Dowd, 3e étage ).On peut se procurer la brochure comprenant la liste complète des ateliers qui participent à cette activité dans les maisons de la culture de Montréal.Rens.: 525-3699.¦ Le survenant.Le Centre d'interprétation du patrimoine de Sorel présente l'exposition Le Survenant et son temps, du jeudi 15 mai au 18 octobre, du mardi au dimanche, entre 10 h et 17 h, au 6, rue Saint-Pierre, Sorel.Coût: 3 $.Rens.: 780-5740.¦ À tire-d'aile.La galerie d'art du centre socio-culturel de Brossard présente une exposition bilingue et interactive sur les différentes manières dont les oiseaux s'adaptent et survivent dans leur milieu (prairies, mer, forêt tropicale, etc.), jusqu'au 15 juin, au 7905, rue San Fram ItOOb à Brossard.Exposition d'art floral japonais au Pavillon japonais du Jardin botanique (4101, Sherbrooke Est ), les samedi 17 et dimanche 18 mai de 9 h à 17 h.Coût: 8,75 $.Rens.: 872-1400.¦ Village olympique.Exposition à l'atelier de peinture du Village olympique, salon gris (5111, rue Sherbrooke Est ), 28 mai, de 12 h à 21 h, jeudi et vendredi, 29, 30 mai, de 10 h à 21 h.Entrée libre.Rens.: 257-7938.¦ Tapisserie de haute lisse.L'artiste, d'origine roumaine Titu Dragutescu exécute cet art avec une interprétation moderne, tout en réalisant ses pièces selon la technique ancestrale de la haute lisse à la maison de la culture Côte-des-neiges, du mardi au jeudi de 13 h à 19 h, vendredi au dimanche de 13 h à 17 h, jusqu'au 8 juin, au 5290, chemin de la Côte-des-Neiges.Laissez-passer obligatoire.Rens.: 872-6889.¦ Chaises et d'autres.De jeunes artistes du Collège Régina Assumpta sous la direction de Geneviève Boudreault présente un événement à caractère historique à la maison de la culture Ahuntsic-Cartierville, du mercredi au dimanche de 12 h à 17 h, jusqu'au 25 mai, à la Maison du Pressoir du parc-nature de l'Ile-de-la-Visitation, 10 865, rue du Pressoir ( métro Henri-Bouras-sa ).Laisse/-passer obligatoire.Rens.: 280-6783.¦ L'ange dans l'art.La Chapelle historique du Bon-Pasteur présente Sous le signe de l'ange, du 15 mai au 12 juin, mercredi et jeudi de 13 h à 20 h, vendredi, samedi et dimanche de 13 h à 17 h, 100, rue Sherbrooke Est.Entrée libre.Rens.: 872-5338.¦ Miron le magnifique.La Bibliothèque nationale du Québec présente l'exposition Miron, le magnifique, consacrée à la vie et à l'oeuvre du poète Gaston Miron, du lundi au samedi de 9 h à 17 h, jusqu'au 20 juin ( 1700, rue Saint-Denis).Rens.: 873-1100, poste 151.¦ L'image en mouvement.La Cinémathèque québécoise présente trois expositions: Arrêt sur l'image à la salle Norman McLaren et Lumière sur la projection à la salle Raoul Barré, du mardi au dimanche de 9 h à 21 h, au 335, boni, de Maisonneuve Est.Coût: 4 $.Rens.: 842-9761.CAMPUS Coûl: 3 $.Rens.: 92 3-701 1, poste 370L ¦ Métamorphoses.Les finissant(c)s d'Indy.Coût: 5 $.Rens.: 343-6427.¦ L'art à l'école.Le Département d'arts plastiques de l'UQAM présente l'exposition Exploration de nouveaux territoires: l'art à l'école, du mercredi au dimanche de 12 h à 18 h, jusqu'au dimanche 25 mai, à la Galerie de l'UQAM, local J-R120, pavillon Judith-Jasmin, 1400, rue Berri.Entrée libre.Rens.: 987-8421.CONCERTS_ ¦ Carmina Burana.Auditorium Polyvalente de Pierrefonds, l'Orchestre Métropolitain offre Carmina Burana de Cari Orff, le 16 mai à 20 h, à la Polyvalente Pierrefonds, 13 800 boul.Pierrefonds.Coût: 18 $, 15 $, 13 $.Rens.: 624-1101.¦ Concert de fin d'année.Les élèves de l'école Le Plateau, sous l'égide de la Fondation Joseph-Francois-Perrault, présente leur concert de fin d'année, le jeudi 22 mai à 19 h 30, à la salle Jean-Deslauriers École le Plateau, 3710, rue Calixa-Lavallée.Coût: 8 $.Rens.: 596-4620.¦ Chant choral.Le Choeur Enchanté du cégep Edouard Montpetit présente des oeuvres de Scarlatti, Schubert, Mozart, Bach, Chopin, Verdi, de la Renaissance et folklore de divers pays, le vendredi 16 mai à 20 h, à la salle Pratt & Whitney, 150, Gentilly Est, Longueuil.Entrée: 10 $.Rens.: 653-9605.¦ Mini-concerts.Le Musée du Château Ramezay présente un mini-concerts dimanche le 18 mai, des oeuvres de Mozart, Schubert, Schumann et Violet Archer, 280 Notre-Dame Est, (métro Champ-de- mars) 13 h 30, 14 h 30 et 13 h 30.Coût: 5 $, (Age d'or et étudiants) 3 $.Rens.: 861-3708.SPECTACLES ¦ Festival de la littérature.La Nuiu-raire, soirée de clôture du troisième Festival de la littérature, réunira une trentaine d'écrivains ( dont Robert La-londe ), trois musiciens et sept comédiens sur scène le vendredi 16 mai, de 21 h à 3 h.Un événement organisé par l'Union des écrivaincs et écrivains qué-l»i cois.Lieu: Lion d'Or, 1690, rue Ontario Est.Coût: 5 $.Rens.: 981-8886.¦ Les Contes merveilleux.L'Illusion, théâtre de marionnettes, présente /.Contes merveilleux le dimanche 18 mai a 10 h fltj 14 h, au studio-théâtre de l'Illu- sion, 783, rue de Bienville, (angle Saint-Hubert).Pour enfants de 4 à 8 ans.Coût: 8 $.Rens.: 523-1303.¦ Trois acteurs, un drame.Le Conservatoire d'Art Dramatique de Montréal présente la pièce.Trois acteurs, un drame, par Michel de Ghelderode, du 15 au 19 mai, 100 rue Notre-Dame Est, 20 h.Entrée libre.Rens.: 873-4320.¦ La ceinture d'Hippolyte.Les finissants l'Option-Théâtre du Collège Lionel -Groulx présente un texte de Pierre Voyer, la ceinture d'Hippolyte qui nous transporte en danse et en chanson en pleine mythologie grecque; sous la direction de Daniel Simard.Du 17 au 21 mai, à l'auditorium du Collège Lionel -Groulx, 100, rue Duquet, Ste-Thérèse.Coût: 6 $, 3 $.Rens.: 430-3120.¦ Danse.La Compagnie de la Femme 100 têtes présente Le Fou, les jeudi 15, vendredi 16 et dimanche 17 mai, au Théâtre de la Ville, 180, de Gentilly Est, Longueuil.Coût: 16 S, 12 $, 10 $.Rens.: 670-1616.¦ Spectacle aérien.Proposant quatre heures d'acrobatie aérienne, en plus d'une exposition d'avions, le Spectacle aérien de Montréal soulignera le 50e anniversaire du premier vol supersonique en accueillant les Blue Angels, le célèbre escadron de F-18 de la U.S.Navy, les samedi et dimanche 17 et 18 mai de 9 h à 17 h, à l'aéroport de Mirabel (sortie 35, autoroute des Laurenti-des).Coût: 14 $, 6 S (enfants).Rens.: 790-1245.¦ Soirée d'impro.Le Théâtre Atelier 5 organise une soirée d'improvisation, huit comédiens sur scène, le 17 mai à 20 h au bar Le Laurier, 5141 rue Saint-Denis (métro Laurier).Coût: 6 $.Rens.: 522-7634.¦ Planétarium.Le Planétarium présente sur le grand dôme de son Théâtre des étoiles le spectacle les Comètes, le mardi et mercredi àl3hl5etl5h45 et du jeudi au dimanche àl3hl5,15 h 45 et 20 h 30, jusqu'au 24 juin, au 1000, rue Saint-Jacques.L'exposition Comètes: science et superstition, peut être visitée du mardi au vendredi de 9 h 30 à 16 h 30 et le samedi de 12 h 45 à 16 h 30, jusqu'au 15 juin.Coût d'entrée au Planétarium: 5,50 S, 4 S et 2,75.Rens.872-4530.¦ Les mille malices de mai.Le Cabaret Bucolique présente Les mille nuùkes de mai, au Lion d'or situé ( 1676, rue Ontario Est ), le dimanche 18 mai à 20 h.Coût: pré vente à 5 $.Rens.: 525-1829.DIVERS ¦ Fondation de Montréal.Dans le cadre des célébrations du 355e anniversaire de la fondation de Montréal, le Lieu historique national de Sir George-Etienne Cartier vous propose le 18 mai de 13 h 30 à 16 h 30 une visite animée pour toute la famille intitulée, Montreal vu par Gearge-Éticnne Cartier, au 458, Notre-Dame Est ( métro Champ-de-Mars ).Rens.: 283-2282.¦ Vivre du Québec.Le premier Salon de l'agrotourisme et du terroir se déroule jusqu'au 25 mai au 2121, boul.Curé-Labelle, à Chomedey, Laval.Au programme: dégustation de nombreux produits et démonstrations offerts par La Cuisine régionale du Québec et l'École hôtelière de Laval.Coût: 5 S.Rens.: 978-5959.¦ Festival irlandais.Une journée entière de célébrations irlandaises aura lieu le samedi 17 mai de 9 h à 18 h, au cégep John Abbott, 21 275 boul.La-keshore.Sainte-Anne-de-Bel le vue.Spectacles continus sur scène extérieure, barbecue, compétitions de danse irlandaise, tournoi de football irlandais.Coût: 5 $ (12 ans et plus).Reus.: 488-5028.¦ La Route des fleurs.Les serricul-teurs de Sainte-Dorothée vous invitent à voir leurs productions horticole et maraîchère, les samedis 17 et 24 mai de 9 h à 15 h.Rendez-vous à ta Place publique (face à l'église), rue Principale, à Sainte-Dorothée, où le trace de 11 km de la Route des fleurs sera remis aux visiteurs.Entrée libre.Rens.: 689-2033.4 ¦ Le renouveau charismatique.11 diocèse de Montréal fête ses 25 ans et organise une célébration a la Basilique de l'Oratoire Saint-Joseph, samedi 17 mai de 9 h à 21 h.La messe de cloture sera célébrée par le cardinal Jean-Claude Turcotte à 19 h 30.Coût: 12 $.Rens.: 353-3038.¦ Le rallye forestier.Les Clubs 4-H en collaboration avec l'association to icsticrc Laurentides-Lanaudière, organise un rallye forestier familial, le samedi 24 mai, (si mauvais temps remis le 25 mai), au Centre de la Nature de Laval, 901.av.du Parc.Laval, plusieurs exposants seront presents sur le site, et une multitude d'activités fera découvrir des éléments naturels qui compose notre environnement, de I * h I 17 h.Entree libre.Rens.: 628-1274.Recherche el textes : Daniel Grenier D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 15 MAI 1997 Arts et spectacles Le Los Angeles noir mais ^^^^ M*\" clean » de James Ellroy Nathalie Petrowski , \u2022 -:- envoyée spéciale CANNES orque l'écrivain américain James Ellroy a écrit L.A.Confidential, un roman noir campé dans le Los Angeles corrompu des années 50, son unique but était d'écrire le bouquin le plus sale et le plus sordide de toute la littérature américaine.C'est ce qu'il a annoncé hier en conférence de presse.Dans ses mots à lui.ses gros mots, cela donne et je cite : « the fucking biggest, dirtyest crime novel of all ».James Ellroy, vous l'aurez deviné, n'est pas un gars poli.Ni dans la littérature ni dans la vie.C'est une brute de six pieds, aux yeux de rapace, au débit saccadé qui ponctue toutes ses phrases de « fuck » volontaristes.Mais c'est surtout un type qui ne peut pas s'empêcher de dire la vérité.Toute la vérité.À plus forte raison quand elle est bête et brutale.Aussi lorsqu'une journaliste lui a demandé pourquoi son bouquin était si sordide et l'adaptation cinématographique qu'en a fait le cinéaste Curtis Hanson, si clean, il n'a pa$ cherché à s'esquiver.« Si on < n'avait pas nettoyé l'histoire, il n'y aurait pas eu de film et moi je ne '* serais pas devant vous aujourd'hui.Ce côté clean ne me dérange pas, au contraire.C'est une bénédiction.» .« James Ellroy vous l'aurez deviné, ne renie pas le film pas plus qu'il ne renonce à sa paternité.Il t t n'4 pas écrit le scénario mais ce n'était pas nécessaire.Il faut se le-r Lequel du film ou du roman est le meilleur ?Difficile à dire.En tout cas, à l'écran, L.A.Confidential est d'une redoutable efficacité.On voit ici deux vedettes du film, Russel Crowe et Kim Basinger, saluant la foule hier à Cannes.À droite, l'auteur du roman, James Ellroy.ver de bonne heure pour le tra- we et Guy Pearce, deux Australiens hir.Comme je n'ai pas lu LA.Confi- coulés dans la peau de deux flics dential ni aucun autre roman de cet pur boeuf américain, sont fabuleux.Et que cette histoire d'une époque glauque et - » écrivain heavy metal dont la mère a été assassinée à Los Angeles dans les années 50 alors qu'il n'avait que huit ans, j'ignore quelle option est la meilleure.Le roman ?Le film ?Aucune idée.Je sais seulement qu'à 1' écran, L.A.Confidential est d'une redoutable efficacité.Je sais aussi qu'on ne s'ennuie pas une seule seconde dans ce film noir qui évite la complaisance si chère aux thrillers américains.Que les acteurs, notamment Russell Cro- d'un milieu policier tordu nous fait comprendre pourquoi nous en sommes où nous en sommes aujourd'hui.Pourquoi O.J, pourquoi Rodney King et pourquoi les émeutes violentes dans les quartiers dévastés de Los Angeles.Le plus déroutant c'est que Ellroy a écrit le bouquin bien avant ces événements.Comme il le dit si bien lui-même : « Je n'ai aucun talent pour la prophétie.Tout ce que je sais c'est que les flics de la LAPD ne tabassent pas les nègres depuis hier.Ça fait 50 ans que ça dure.Mon livre n'est que l'histoire de Blancs pourris faisant des saloperies au nom de la loi et de l'autorité.Dans un Festival où les cinéastes ménagent leurs mots, où les scénaristes se taisent, où les producteurs comptent leurs sous et les vedettes calculent leur effet, la présence de James Ellroy sur la Croisette est comme une bouffée d'air frais et de soufre.À la table avec lui, ils étaient dix en tout : le réalisateur, le scénariste, Kim Bassinger, Dany De Vito, les Australiens, le directeur photo et j'en passe.Et malgré leur nombre, malgré leur poids médiatique, je les aurais tous renvoyés chez eux.James Ellroy est un spectacle, un film et un monde à lui tout seul.S'il n'existait pas, personne n'aurait le courage de l'inventer.Le Festival en noir et blondi Associated Press CANNES La chevelure blonde de Kim Basinger et les rayons du soleil enfin revenus sur la Croisette ont réchauffé hier un Festival de Cannes refroidi par trois films noirs.i» La belle Kim est l'une des interprètes de L.A.r**)C&nfidential, adaptation du roman de James Ellroy.Si L.A.Confidential petit être qualifié de Blm noir, on se demande quelle couleur accoler à î; Funny Games, de l'Autrichien Michael Haneke, { réalisateur singulier auquel on doit notamment Benny's Video.Le film débute comme un thriller Jg mais vire très vite à la violence pure, à huis j clos : deux jeunes hommes aux gants blancs font £ irruption dans la résidence de vacances d'un couple et de leur fils et vont, par jeu, les torturer et les tuer.C'est le traditionnel film-provocation annuel du Festival de Cannes, avec des scènes dites « dérangeantes » et, à certains moments, un clin d'oeil au spectateur : l'un des tortionnaires se tourne vers la caméra comme pour prendre à témoin ce spectateur assis dans son siège, le rendre complice de ses crimes, coupable de voyeurisme, prêt à rester jusqu'au bout.Troisième film présenté en sélection hier.Le Puits est lui aussi plus proche du gris que du rose.La violence, là, se situe dans les têtes : une femme mûre et refoulée prend sous sa coupe une jeune fille naïve et inconsciente.Les rapports entre elles vont se détériorer après un accident de la route, un homme qu'elles renversent la nuit et dont elles jettent le corps dans un puits.La jeune fille prétend qu'il n'est pas mort mais est-ce vrai ou n'est-ce qu'une idée de son cerveau dérangé ?Une atmosphère singulière, et notamment l'évocation latente de l'homosexualité féminine, baigne ce film plutôt aride \u2014 et accueilli diversement par les festivaliers \u2014 réalisé par la benjamine et la seule femme de la compétition, au prénom de starlette mais au nom de monstre sacré : Samantha Lang, 30 ans.À la mi-Festival les critiques et cinéphiles ont, dans leur majorité, l'impression de chercher encore la Palme d'Or car aucun film n'a vraiment crevé l'écran.La dernière ligne droite promet heureusement De Beaux lendemains ; c'est le titre du film, très attendu, du Canadien Atom Egoyan, remarqué pour Exotica en 1994.L'autre film en compétition aujourd'hui sera Le Destin, du grand cinéaste égyptien Youssef Chahine.ÉCHOS DE LA CROISETTE Deux films pour Gong U p Le Studio Canal-Plus, filiale cinéma de la chaîne de télévision payante, va coproduire les deux prochains films de la sublime Gong Li.Le premier sera Chinese Box de Wayne Wang ( Smoke ), son premier film en anglais, avec Jeremy Irons et Maggie Cheung : des destins qui se croisent à Hong Kong, pendant les six derniers mois avant le rattachement de la colonie britannique à la Chine.Le second projet est The Assassin, le film à très gros budget ( 30 millions de dollars ) que prépare depuis un an et demi Chen Kaige ( Palme d'or 1993 avec Adieu ma concubine ) : l'histoire du premier empereur de la Chine unifiée, vers 200 avant Jésus-Christ.Les prédictions ¦ Comme chaque année, les magazines Le film français, Screen International et Moving Pictures publient chaque jour un tableau des notes attribuées aux films en compétition par une sélection de critiques.À la mi-festival, ce sont Western, Ne pas avaler et L'Anguille qui tiennent la corde chez les critiques français, et The Ice Storm, Ne pas avaler et Welcome to Sarajevo chez les critiques étrangers.Les uns comme les autres en revanche sont quasi-unanimes sur le film le moins bien accueilli jusqu'à présent : The Brave, le premier film de Johnny Depp.Ne racontez pas la fin ¦ À l'intention des critiques qui racontent la fin des films dans leurs articles \u2014 il y en a encore malheureusement beaucoup \u2014 la Warner a explicitement demandé de ne pas le faire pour L.A.Confidential, le film de l'Américain Curtis Hanson présenté mercredi en compétition.« L'intrigue du film et les clés du scénario ont été construites pour n'être révélées qu'au fur et à mesure de l'évolution des héros.Divulguer la fin de l'histoire serait, à notre sens, priver le spectateur d'un effet de surprise essentiel », dit une petite note glissée dans les dossiers de presse remis aux journalistes.Kurosawa comme Antonioni ¦ Le plus grand cinéaste japonais, Akira Kurosawa ( Palme d'or 1980 pour Kagemusha ), devrait collaborer avec un autre cinéaste d'envergure internationale pour l'adaptation d'un livre d'Edgar Poe, Le Masque de la mort rouge, histoire d'un prince italien du XIIe siècle qui cherche des moyens machiavéliques pour divertir et tourmenter ses invités retenus en otages.Selon le magazine Screen International, plusieurs réalisateurs, dont Roman Polanski, ont exprimé leur intérêt pour ce projet, semblable à celui qui a réuni Michelangelo Antonioni et Wim Wenders Par delà les nuages il y a deux ans.'\u2022m La violence explosive des jeunes extrémistes pLa foi, l'espérance et la charité à « Découvertes allemandes » KUGUETTE R0BERGE Lalgré quelques reparties drôles et son titre, auquel cer-is trouveront un fond de cynisme, La foi, l'espérance et la arité du cinéaste est-allemand Andreas Voigt, présenté cette semaine à l'Institut Goethe de Montréal dans le cadre ti«ers.467-4477.entre le sens des mots et leur musicalité.En 1969, il avait imaginé La Disparition, un roman rédigé entièrement sans la lettre e.Fallait le faire, non ?Je me souviens, une de ses oeuvres cruciales,.se compose de 480 souvenirs anodins dont une soixantaine ne traitent de musique, d'où le projet de Jean Dero-m e , un inconditionnel de 1 ' é c r i -vain.« Ce livre, explique l'interviewé, est constitué de textes très courts, environ trois lignes.De cette manière, Perec dresse un portrait général de la France des années 60.» De concert avec le graphiste-journaliste Fabrizio Gilardino, Derome avait d'abord procédé à la recherche et la compilation d'illustrations sonores de cette soixantaine de souvenirs.Il en résulta 26 portraits robots, orchestrés pour 13 musiciens.Le projet fut, d'ailleurs, soutenu par Hélène Prévost et Mario Gauthier, de la FM radio-canadienne.« J'ai cherché à servir des exemples sonores de ces souvenirs en effectuant un travail de structure, de poursuivre Derome.Par exemple, les 26 portraits-robots qui résument ces souvenirs de Perec rappellent les 26 lettres de l'alphabet.Je me donnais des tâches à accomplir pour chacune des pièces ; elles sont devenues, notamment, le prétexte à une étude sur l'arrangement de la musique populaire des années 60.» Ainsi la pop créée par Derome dans Je me souviens évoque Serge Gainsbourg, Eddie Constantino, Boby Lapointe, Sydney Bé-chet, Xavier Cugat, Eddie Harris, Ennio Morricone, on en passe.Déjà enregistrées et radiodiffusées, ces 26 pièces ont aussi été endisquées sur un album du même titre, auquel s'ajoute Tu r'luttes, composé de 17 « jeux variés pour 12 improvisateurs » ; le disque a été lancé cette semaine sur le label Ambiances Magnétiques.« Au local de répétition, indique Derome, enthousiaste, nous avons un plaisir énorme à jouer ces pièces.Nous y ajoutons même de nouvelles consignes ; nous tentons, par exemple, de trouver l'équilibre de la sonorisation sans amplification.Comme un ensemble classique.« Et, en plus, ça se danse ! » En première mondiale, JE ME SOUVIENS, HOMMAGE À GEORGES PEREC est pré-sente ce soir, 22 h, au Colisée des Bois-Francs, dans le cadre du 14e Festival international de musique actuelle de Victoriaville.S'y produiront Jean Derome ( flûtes, saxophones, etc.), Pierre Tanguay ( batterie ).Muhammad Abdul Al khabyyr ( trombone), Pierre Cartier ( contrebasse), Guillaume Dostaler ( claviers ), Ivanohe Jolicoeur ( trompette, bugle ), Louis Babin ( trompettes ), Martin Tétreault ( tables tournantes ), Julien Grégoire ( percussions ).Frank Lozano ( saxophone ténor et flûte ), Robert M.Lepage ( saxophones et clarinette ), Jean Sabourin ( sousaphone ).Les Homards du Québec sont arrivés ! Tous les poissons frais tous les jours! m 4 emplacements pour vous servir.met < I a Ncine de la Mit Rene-l.i*u*M|iii* l.coin l'apineau =>11 - «r I ):i \\ id 1 iiirc traduction Simon flirt i il mise en i ïnude M;iIut Ka\\ iikiikI linuelianl I inchi Ro\\ Sébastien Delorme Du 4mi 29 n [VI c »1 iè ro muvvviis.r Daniel Roussel Pierrette Rnhitaille.Louise Deschatelet5 .lean-l runçois ( .isnhnnne.\\ huent Pa\\S Julie \\U( lemuïs.Catherine Stn.nt, Denis I jvàlou lys cl«ms lit > Du 20 jan\\kr au 14 i\\s |^^^^_ Simon 1 < 1^1 Jg.O'l*|*\u20acS Du 20 jan\\ki au 14 IVwkr Simon JKoi-tiii ( ter Ki'iclunb;Kli .laïuiu StfttO, I OIIÏSC Inltsliil.Isalu'IU- \\|m|Ui'Iou, \\liilul I a|Kiiiui I .«^ IVIiiriii^ Du 3 au 2S ràèra iwk ( iuillernio de \\ndrt-a Marc Hrlaiul.Sophie I 01 aiu.\\iiiir Dorxal.René (iai:nou.1 Iis.iImIIi ( lions ;ili
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.