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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-05-09, Collections de BAnQ.

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[" Le plusyiwid quotidien Jrnun;dis d'Amérique Montréal, ?vendredi 9 moi 1997 113c année No 196 64 pages, 4 cahiers ILES - DE \u2022 LA \u2022 MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 $ U.S.TAXES EN SUS VU Ikon* ¦ a uaic rc TECHNOLOGIE P»BR VOS LUNETTES 050, rue Jean-Talon jrts des Galerlts d'Anjou) Economie Le trafic augmente aux aéroports de Montréal page Cl CySerprès- PC ou TV: lequel bouffera l'autre?page C16 La météo.et l'état de santé de Villeneuve page S5 Hockey Réjean Tremblay AU GRAND PRIX DE MONACO m\t0 \t3 page £3 PHOTO AP Le chanteur américain Michael Jackson salue la foule du balcon de sa suite à l'hôtel Carlton, à Cannes.Jackson, le visage dissimulé par un masque chirurgical, présentait hier soir un vidéoclip de 40 minutes au 50e Festival de Cannes.Michael plein écran ! NATHALIE PETROWSKI envoyée spéciale, CANNES Aperçu à l'aéroport de Nice, puis dans un hôtel de la Croisette, puis sur un yacht voguant sur la Méditerranée, aperçu ou imaginé partout où il n'était pas, Michael Jackson s'est enfin matérialisé hier soir au Festival.À minuit et des poussières, il est apparu en chair, en os, en paillettes et en gardes du corps, mais sans tente à oxygène, au pied de l'escalier du Palais.But de l'opération: la présentation de son tout nouveau clip-fleuve de 40 minutes Ghosts, d'après un scénario de Stephen King et une mise en scène de Stan Winston, le père des dinosaures de Juras-sik Park, des monstres de Termi-nator et des maquillages apeu-rants d'Interview with the Vampire.La police française s'attendait à une émeute, à une ruée infernale ou à la révolution aux marches du Palais.C'était oublier un facteur déterminant: l'heure tardive.À minuit et des poussières, le Cannois moyen ou son ado n'ont pas forcément envie de faire le pied de grue en hurlant MI-CHAEL!!! à tout vent.Voir MICHAEL en A2 Jacques Parizeau nie tout Après Vavoir châtié la veille, les souverainistes se ravisent DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Au lendemain de la tempête provoquée par la publication d'extraits de son livre à paraître prochainement, Jacques Parizeau nie formellement avoir eu l'intention de procéder à une déclaration unilatérale d'indépendance dans les jours suivants un OUI au référendum.Du coup ses alliés souverainistes, qui l'avaient répudié la veille, ont su- bitement senti le besoin de serrer les rangs.Hier, par la voie d'un communiqué, M.Parizeau s'en est pris au quotidien de Québec Le Soleil, qualifiant de mensonge l'affirmation qu'il aurait proclamé la souveraineté dans les jours qui auraient suivi un référendum.«.Je défie quiconque de trouver dans les pages du livre Pour un Québec souverain une phrase indiquant que j'aurais agi ainsi.» Hier, à l'Assemblée nationale, devant les manchettes où, à l'unisson les souverainistes désavouaient l'ex-premier ministre, Lucien Bouchard a senti le besoin de venir à la rescousse de son prédécesseur, soulignant qu'il s'agissait d'un coup dur pour l'option, « d'un moment difficile pour le mouvement souverainiste ».« M.Parizeau a été au centre de la vie politique québécoise pendant 30, 35 ans.Il y en a peu d'entre Hommage à Jean Gascon PHOTO ANDRE F0RGET.La Presse Tapis rouge, hôtesses et trompettes accueillaient ministres, ar as tes et familles des fondateurs lors de la réouverture du Théâtre du Nouveau Monde, hier soir.Parmi les nombreux invités, la comédienne Geneviève Bujold, que Ton voit ici en compagnie de Benoît Brière et Lorraine Pintal, directrice générale du TNM, a été la surprise de la soirée: « On m'a fait un grand plaisir en m'invitant, a-t-elle confié à La Presse.Je garde un précieux souvenir de la dernière pièce que j'ai jouée au TNM en 1974.Il s'agissait d'Eux que j'interprétais en compagnie de Jacques Godin.Je veux garder le contact avec le théâtre d'ici et avec mes racines.» Mme Bujold a par la suite rendu hommage à Jean Gascon après la présentation de la pièce La vie est un songe.Nos informations, page A6 Guy Pépin claque la porte de YVES B0ISVERT Guy Pépin, un des avocats les plus respectés au Québec, claque la porte du Conseil de la magistrature du Québec pour pouvoir dénoncer en toute liberté l'attitude du ministre Paul Bégin à l'endroit des juges.Dans une lettre cinglante adressée à M.Bégin et dont La Presse a obtenu copie, l'avocat de 38 ans d'expérience accuse le ministre de la Justice du Québec de malhonnêteté, de démagogie et d'hypocrisie à l'endroit des juges de nomination provinciale.Le ministre s'emploie à mal faire paraître les juges et saisit chaque occasion de se faire du capital politique sur leur dos, dit en substance Me Pépin.L'ancien bâtonnier rappelle au ministre qu'en marge de l'affaire Bienvenue, il déclarait que les juges devaient être bien formés avant d'être nommés et tout au long des quelque 25 ans qu'ils sont appelés à siéger.M.Bégin a déclaré à des journalistes à d'autres occasions vouloir « brasser la cage » des juges.Le même homme recommande une coupe de 27 % du budget de formation des juges ( qui était de 1,1 million annuellement ), déplore Me Pépin.Il estime que le ministre ravale les juges au rang de fonctionnaires.Voir GUY PEPIN en A2 nous qui avons des états de service aussi longs, aussi irréprochables au point de vue de l'intégrité personnelle et publique », a dit M.Bouchard.Se disant « consterné » des « interprétations » faites du texte de M.Parizeau \u2014une lecture qu'il avait Voir JACQUES PARIZEAU en A2 Ce que Parizeau a écrit et ce qui! dit, page Bl Claire Lamarche animera le débat des chefs SUZANNE C0LPR0N Radio-Canada avait soumis le nom de Denise Bombardier.Télé-Métropole lui préférait Claire Lamarche.Incapables de s'entendre, les télédiffuseurs ont jeté hier les deux noms dans un* chapeau.Résultat: le nom de Claire Lamarche est sorti.C'est donc Mme Lamarche qui agira à titre de modératrice, mardi soir, au débat des chefs, diffusé sur les ondes de la SRC et de TVA.Elle sera entourée des journalistes Jean-François Lépine, de Radio-Canada, et de Normand Rhéau-me, de Télé-Métropole.Gilles Gougeon, l'animateur de La Facture, se chargera de la période de questions avec l'auditoire.Voir CLAIRE LAMARCHE en A2 Le père Ambroise Lafortune meurt à 79 ans, à lin en page A3 Chrétien se félicite du plan B Charest va-t-il aux bleuets sans « videux »?Le déficit préoccupe autant les Québécois que le chômage pages Bl, B4 et BS 967 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces index B14 immobilier B14.C9 mnrrhftnribiMI -emplois C10 et C11 \u2022automobile C11àC13\t\t\u2022 leie-fioriwe\tB7\tÊtes-vous\tB14 \u2022affaires\tC2\t-télévision\tB7\tobservateur?\t Arts et spectacles\t\tBandes dessinées\tC9\tHoroscope\tB15 MA .DU S\tni/\tui njUB\t/M* y |g\tInformat loue\tC16 \u2022 Festival de Cannes\t* » B6\tDécès\tC14\tLoteries\tA2 et A4 - horaires-spectades\tB10\téconomie\tC1àC8\tMonde\tB13 Mots croisés C11et SI 2 Mot mystère C12 Politique B1.B4etB5 T«Jd~û4 C Réjean Tremblay S5 ÉDITORIAL L'hypocrisie - Claudette Tougas page B2 MÉTÉO Averses Max.16, min.5 Cahier Sports, page 16 Fi 4») LE FESTIVAL DE LA SANTE * présente DIMANCHE 18 MA11997 Inscrivez-vous du 14 au 17 mai au métro Berri-UQAM Patin à roues alignées \u2022 Vélo \u2022 Marche \u2022 Course Bénévoles demandées INFORMATION : (514) 879-1027 TVH I ; MOMTRlAL 'V.I o CMC 730 «TlaffTVV» Québec:: XERGK A2* LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 9 MAI 1997 Suites de la une Claire Lamarche animera le débat des chefs Jacques Parizeau nie tout JACQUES PARIZEAU / Suite de la page Al CLAIRE LAMARCHE / Suite de la page Al On sait déjà que la rencontre s'amorcera avec un mot d'ouverture des candidats, d'une durée de 1 m 45.Le débat qui suivra s'articulera autour de cinq grands thèmes parmi lesquels se retrouvent l'emploi, l'avenir des programmes sociaux, l'unité canadienne, le défi du XXIe siècle, l'économie, la justice et le rôle des gouvernements.Preston Manning, chef du Parti réformiste, ne participera pas aux périodes de débats comme telles parce qu'il ne parle pas français.Mais il aura droit à un exposé supplémentaire, suivi d'une courte réplique des autres chefs.; Au terme de chacun des cinq débats, les membres de l'auditoire pourront intervenir et poser des questions aux chefs des formations politiques.Enfin, les candidats auront 1 m 45 pour présenter le mot de la fin.En tout, 100 personnes recrutées par Opinion Search, une compagnie de recherche d'Ottawa, assisteront aux débats; 50 au débat français et autant au débat anglais.Lundi soir, c'est Ann Medina qui a été choisie pour modérer le débat anglais.Elle sera entourée des journalistes Peter Kent ( Global ), Craig Oliver ( CTV ) et Jason Moscovitz ( CBC ).Deux autres journalistes dont on ignore encore les noms animeront la période de questions réservée au public.Les débats, d'une durée de deux heures et demie, seront diffusés sans interruption publicitaire.Le débat anglais débutera à 20 h 30 et le débat français, à 20 h.La SRC retransmettra en traduction simultanée le débat anglais, lundi, sur les ondes de RDI, et la CBC fera de même, le lendemain, pour le débat français sur les ondes >*ïle NewsWorld.cautionnée la veille\u2014, M.Bouchard a convenu « qu'elles trouvent évidemment un certain fondement dans la rédaction certainement malhabile ».M.Bouchard a aussi parler « d'imprudence de langage » de la part de son prédécesseur.Par la publication de son communiqué, M.Parizeau s'est aussi réhabilité aux yeux du chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe qui, la veille, affirmait qu'il ne pourrait plus partager la même tribune avec l'ex-premier ministre.« J'ai demandé des explications à M.Parizeau.Elles sont venues.» M.Duceppe a ajouté: « M.Parizeau confirme ce que je disais hier, à savoir qu'il n'a jamais été question de cela.C'est tout à fait satisfaisant.» Le candidat bloquiste Yves Duhaime, pour qui la veille M.Parizeau n'était plus le bienvenu dans son comté, entend maintenant réitéré l'invitation.« Jacques Parizeau peut venir dans mon comté », a-t-il dit.Mais il estime que l'ex-premier ministre aurait simplifié la vie de tout le monde s'il n'avait pas attendu 36 heures pour réagir.À ce sujet, M.Parizeau, qui arborait une ecchymose au visage, a déclaré hier soir à la télévision qu'il avait fait un séjour à l'hôpital.M.Parizeau, dans son communiqué, rappelle avoir d'abord tenu son engagement de lancer le référendum un an après son élection.Il ajoute qu'il s'était engagé formellement à faire une offre de partenariat, avant de « proclamer » la souveraineté \u2014 un mécanisme prévu par le projet de loi sur l'avenir du Québec et par l'entente conclue avec le Bloc et l'Action démocratique le 12 juin 1995.Deux voies étaient envisagées au lendemain d'un OUI: une motion ou l'adoption d'une loi.Dans les deux cas, le gouvernement reprenait le texte du projet de loi, soutient M.Parizeau.En outre, une déclaration unilatérale se trouvait même prévue dans le processus mis de l'avant par le gouvernement \u2014elle aurait pu survenir en cas d'échec des négociations sur le partenariat, note M.Parizeau.À l'Assemblée nationale, Daniel Johnson repoussait ces explications, s'en remettant aux extraits du livre de M.Parizeau.« Tout le monde sait que Jacques Parizeau, pendant 30 ans, a toujours tenu la même ligne: le partenariat, il ne croit pas à cela », a répliqué Daniel Johnson, ajoutant: « Dès un vote pour le OUI, dans l'euphorie de cette victoire, il n'y aurait rien eu pour empêcher une déclaration unilatérale.» Pour M.Johnson, « Parizeau est passé aux aveux » dans son livre où il souligne que la France « ne peut reconnaître qu'un pays.Elle ne reconnaît pas une intention.» Selon M.Johnson, cette stratégie cachée avait même trouvé écho dans un point de presse du chef du Bloc.En campagne référendaire, en effet, M.Bouchard avait laissé tomber que les négociations avec le reste du Canada suivraient la déclaration de souveraineté.Pour M.Bouchard il s'agissait d'un lapsus, rapidement corrigé.À maintes reprises, M.Johnson a demandé à M.Bouchard s'il aurait voté OUI s'il avait connu les intentions de Jacques Parizeau.Comme Jacques Parizeau, dans sa mise au point, M.Bouchard a souligné qu'il ne saurait y avoir de preuve plus formelle des intentions du gouvernement à l'époque que la proposition faite par le chef de cabinet, Jean Royer, au stratège du camp du NON, John Parisella, lors d'une rencontre privée à l'Intercontinental, à la toute veille du vote référendaire.Au cours de cette rencontre, M.Royer avait exploré avec M.Parisella la possibilité qu'un projet de loi, ou une motion, soit déposé à l'Assemblée nationale au lendemain d'un OUI.« Il est ressorti de cette rencontre qu'il n'y avait aucune chance d'appui pour la loi, mais qu'il pourrait y avoir un appui partiel pour la motion », rappelle M.Parizeau.Pour Daniel Johnson, cette rencontre était « une manoeuvre de diversion, guéguerre et tactique de fin de campagne ».Pour lui, « c'est un mensonge pur et simple », ajoutant: « On n'a pas eu de discussion au Parti libéral sur les lendemains du référendum avec une motion du gouvernement.» Michael plein écran ! MICHAEL / Suite de la page A1_ Résultat: Michael a eu droit à une foule presque calme.Pas de fans piétines, pas d'évanouissements, pas d'ambulance, à peine quelques bousculades ici et là.Dans la grande salle du Palais, par contre, les invités en tenue de soirée n'ont pas pu s'empêcher de sauter à pieds joints sur les sièges pour voir le célèbre spectateur de la rangée du milieu.Au dire d'un témoin, la foule était nettement plus enthousiaste et tapageuse qu'elle ne l'avait été pour Madonna il y a deux ans.Les lumières éteintes, les regards ont quitté un Michael à visage vaguement humain pour un Michael plein écran qui, manifestement voulait leur en mettre plein la vue.Que dire de ce clip si ce n'est qu'il était long: 40 minutes passées dans un château hanté habité par le prince du pop et pris d'assaut par les habitants d'une ville du nom de Normale.Lesquels habitants exigeaient évidemment son expulsion.Si vous avez vu les images des citoyens du village de Saint-Nicolas, en procession devant le repaire des Hells, dites-vous que c'est le même scénario et les mêmes demandes.Va te faire voir ailleurs, Michael, lui disent-ils en substance.Le plus enragé du lot est le maire de la ville, une sorte de Benoît Brière quinquagénaire qui traite Michael de détraqué, de malade, de freak; pas de pédophile, mais c'est tout comme.Pour dompter le maire, Michael décide de lui faire peur et appelle une cohorte de fantômes et de démons pour une petite chorégraphie d'épouvante.Comme le maire ne bronche pas/ Jackson se transforme en monstre vociférant, devient un squelette à claquettes dansant et finit dans un tas de poussière, avant bien entendu de renaître de ses cendres encore plus grand.La seule trouvaille de ce clip qui ressemble à tous les autres, mais en plus long, avec les mêmes chorégraphies, le même moonwalk et le même rythme lancinant, c'est le personnage dù maire.Nous découvrirons en effet au générique qu'il était interprété par nul autre que Jackson lui-même.Jamais maquillage ne fut plus efficace et plus confondant.Pour le reste, il n'y a pas grand- chose à dire, Michael Jackson ayant plus de talent pour la chirurgie plastique que pour le renouvellement de la musique populaire.Quarante minutes et plusieurs millions plus tard, Michael s'est à nouveau envolé en poussière au pied des marches du Palais.Les photographes étaient maintenant plus nombreux que les fans.Le passage de Michael Jackson sur la Croisette aura été court, mais payant.Lorsque tout est redevenu calme, j'ai demandé à un agent de sécurité si l'événement Jackson n'était pas dans les faits une répétition pour l'événement Chirac, dimanche.Le garde a haussé les épaules en déclarant que le président de la République ne faisait plus courir personne, sinon les gendarmes.Guy pin cla rn i H 1 JL a orte de la magistrature » I K » * I » 9 » t I | t \u2022 I »# t » » > ».» » » % t t I Pour FAIRE LE POINT sur Vactualité ^isez le cahier Plus chaque Samedi daos QUY PEPIN / Suite de ta page A 1_ Or, les juges forment un pouvoir indépendant de l'exécutif.Et c'est pour cela que le gouvernement du Québec a accepté dans les années 1980, plutôt de «< négocier » le traitement des juges, de mettre sur pied une commission indépendante tous les trois ans afin de faire des recommandations au gouvernement.Malgré les recommandations de hausse de traitement, le salaire des juges de nomination provinciale est gelé au Québec depuis huit ans ( 113 500 $, versus 155 800 $ au fédéral ).« Bien sûr, les juges ne sont pas à plaindre avec un ( tel ) salaire et, à ma connaissance, ils ne s'en plaignent pas.Ce dont ils se plaignent, c'est l'attitude hypocrite et malhonnête de les faire systématiue de mal paraître en public d'une façon démagogique qui ne convient pas à leurs fonctions.» Le juriste rappelle que 15 postes de juge ne sont pas comblés, ce qui permet d'économiser deux millions par année.Les juges n'ont pas connu de hausse de salaire depuis 1989 \u2014 même pas les maigres augmentations consenties aux employés de l'État depuis.Un gel est acceptable à leurs yeux, d'ailleurs, de dire Me Pépin.Mais leur demander une baisse de revenus de 6 % comme aux fonctionnaires, en laissant entendre qu'ils n'ont pas fait leur part, voilà qui dépasse les bornes de l'honnêteté, estime l'avocat, qui croit que le ministre devrait défendre publiquement l'importance de l'institution.Me Pépin siégeait depuis cinq ans au Conseil de la magistrature, chargé de juger les juges ayant commis des accrocs déontologiques, mais aussi de veiller à leur formation.Le Conseil compte 14 membres: dix juges, deux représentants du public nommés par le ministre de la Justice et deux avocats nommés également par le ministre sur recommandation du Barreau.a Ça aurait été plus facile de m'en aller tranquillement au bureau sans rien dire, mais ces choses-là doivent être dites; les relations entre l'exécutif et le judiciaire se sont sérieusement dégradées et paraissent empreintes de mesquinerie », a dit Me Pépin en réponse à La Presse hier.Selon nos informations.Me Pépin se fait l'écho d'un vaste consen- sus chez les juges.L'esprit de décision du ministre, qui avait permis de régler plusieurs dossiers ( dont le fameux équipement informatique des juges ), avait été apprécié au début de son mandat.La lune de miel est maintenant terminée.Les juges sont tenus à la réserve et à la modération dans leurs commentaires publics.Au cabinet du ministre, on déclare que les compressions ne sont pas faites de gaieté de coeur et que les discussions se poursuivent « intensivement », et jusqu'au 1er juillet, pour parvenir à une entente.Le bâtonnier du Québec, Claude Masse, déclarait hier qu'il approuve les motifs de Me Pépin, louant son courage pour avoir soulevé des questions « fondamentales et graves de conséquences pour l'avenir de la justice au Québec.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vend edi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanchede7hà II h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Liée.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée e» de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00195 du Jour 19-5 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 342 à quatre chiffres : 1135 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ À Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 17 h; ¦ À Sherbrooke: Sûreté du Québec, mail central du Carrefour de l'Estrie, 3050, boul.Portland, de 10 h 30 à 16 h et de 17 h à 20 h 30.Objectif: 500 donneurs.Vendredi, 9 mai 1997 DEMAIN DANS LA PRESSE L'anarchie au Jour ¦ Si le Parti québécois ne parvenait pas à assurer la saine gestion du quotidien Le Jour, comment pouvait-il aspirer à diriger la province?Dans René Levesque héros malgré lui, le deuxième tome de la biographie du chef péquiste, publiée chez Boréal, Pierre Godin consacre quelques pages à l'histoire cauchemardesque de ce journal.Pour Jacques Parizeau, Yves Michaud et René Levesque, il s'agissait de trouver le moyen de fermer Le Jour sans créer une apocalypse qui se retournerait contre le PQ.Demain dans le cahier Plus de La Presse, un extrait racontant la vie de cette commune anarchique.QUESTION DO JOUR Service Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333; au son de la voix, faites le 1.L'affaire Jacques Parizeau influencera-t-elle votre vote le 2 juin?Êtes-vous d'accord avec le premier ministre Chrétien qui veut affecter les surplus budgétaires du gouvernement aux programmes sociaux avant de décréter une baisse des impôts?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 59 % Non: 41 % _ _ _ | Reportage publicitaire Semaine n *4 » de vacances.tionale du tourisme du 4 au 10 mal 1997 ¦ | Ne manquez pas ce cahier spécial demain dans 0065385000014 0522 LA PRESSE, MONTRÉAL VENDREDI 9 MAI 1997 A3 Le mot du jour paparazzi ¦ Ce mot est le pluriel italien de papa-razzo.Le Nouveau Petit Robert suggère de franciser ce mot.Ainsi, on écrirait paparazzi au singulier et paparazzis au pluriel.Cette recommandation est pleine de bon sens.\u2014 Les paparazzis ont hanté la vie de Brigitte Bardot.L'OLF favorise d'ailleurs la francisation des mots italiens.\u2014 Des spaghettis, des graffitis, etc.Paul Roux Samsonite, Zéro HaBtburton, French, Bpyt.i S Hartmann, Andiamo, Lark, Deteey, etc.J Centre de vente et de réparations autorisé 550, rue Sherbrooke Ouest ¦ 849*0136 Le père Ambroise meurt à l'âge de 79 ans #1 LUCIE CÔTÉ et MARIE-CLAUDE GIRARD - \u2022 \u2022* Curieux, jovial, cultivé, le père Ambroise, mort hier à Montréal à l'âge de 79 ans, laisse le souvenir d'un grand communicateur, d'un homme curieux et jovial, d'un ami fidèle.Il avait été victime d'un troisième arrêt cardiaque l'an dernier.Toutefois, on ne connaît pas encore la cause de son décès.Né Ambroise Lafortune, le 5 décembre 1917 à Montréal il était le cinquième d'une famille de 11 enfants.Son père.Napoléon Lafortune, était journaliste et l'un des fondateurs du quotidien Le Devoir.Le jeune Ambroise se destine très tôt à la prêtrise.À 22 ans, il entre au séminaire des jésuites pour étudier la théologie.Mais il se voit refuser les ordres pour des raisons de santé.Il sera néanmoins ordonné prêtre le 6 mai 1945 à la Martinique, où il est devenu missionnaire.Atteint de la malaria, Ambroise Lafortune rentre au pays en 1946 et devient aumônier des étudiants de l'Université de Montréal et aumônier-professeur à l'École des arts graphiques, puis prêtre d'une paroisse ouvrière.En 1953, ce professeur de théologie reconnu pour sa grande culture et son formidable talent d'improvisateur parcourra l'Amérique du Sud avant de faire ses débuts à la télévision l'année suivante.« Ambroise, c'était un communicateur extraordinaire », commente son ami intime, le comédien Pierre Valcour, le Guillaume de La Famille Plouffe.Il a été des débuts de la télévision avec André Laurendeau, à l'émission Pays et Merveilles, en 1954.Toute une série d'émissions iont Les Voyages du père Ambroise\u2014a suivi, dans lesquelles il a fait connaître le monde, rappelle celui qui visitait le père Ambroise tous les jours et l'a vu la veille encore de sa mort.« Il n'allait pas bien, il avait du mal à respirer, son pouls diminuait.11 faut dire que l'an dernier, il avait subi deux crises cardiaques coup sur coup.Il se sentait malheureux.Il avait hâte de guérir », confie Pierre Valcour, qui a connu le père Ambroise alors qu'il n'était encore qu'un jeune scout.« Le père Ambroise a été de tous les mouvements de jeunesse depuis les années trente.Il a été des tout débuts du scoutisme », souligne le comédien qui a aussi tourné avec le père Ambroise le film 5/ le Québec m'était conté.« Ce film, dont le père Ambroise faisait la narration, a été présenté partout dans le monde, en Europe et en Afrique surtout.Il a été vu par au moins un million de personnes », assure Pierre Valcour, qui considérait le père Ambroise comme un membre de sa famille.« J'ai huit enfants et dix petits-enfants et le père Ambroise venait fêter Noël et Pâques avec nous.« Il avait complètement quitté la vie publique il y a quatre ou cinq ans.Il était assez malade depuis ce temps.C'était un homme qui avait énormément d'amis partout dans le monde.À chaque Noël, il écrivait 300 cartes à ses plus proches amis.Ça, c'est sans compter les téléspectateurs qui lui écrivaient.» L'abbé André Lamoureux, curé de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, sur le Plateau Mont-Royal, trace lui aussi un portait chaleureux d'Am-broise Lafortune.« Il avait la passion de l'émerveillement et de la curiosité.C'était quelqu'un qu'on écoutait.J'étais fasciné par ses histoires.Il avait toujours plein de choses à raconter.C'était un tel conteur.Il faisait rêver et voyager.Il ouvrait l'esprit des gens.Il allait toucher le coeur de chaque personne », résume-t-il.h Je l'ai d'abord connu quand il faisait ses émissions de télévision.J'étais alors étudiant au collège.Dans mes premiers souvenirs, il se confond avec les premières émissions de télévision que j'ai pu voir.Il était extrêmement animé quand il faisait ses émissions pour enfants.Il leur faisait faire pratiquement n'importe quoi.Il les faisait se lever, s'asseoir, faire des gestes », se rappelle avec plaisir André Lamoureux.Devenu responsable des communications à l'évêché, il a connu davantage le père Ambroise.Et lorsqu'est venu le temps de la retraite, le père Ambroise a songé un temps à aller habiter au presbytère de l'abbé Lamoureux.« On avait regardé ça ensemble.Si j'avais pu îc recevoir, j'aurais cîc sûr de ne jamais m'ennuyer.Mais sa santé était déjà menacée et il avait besoin d'être plus entouré, d'être près d'une infirmerie.Il est donc allé vivre à la résidence lgna-ce-Bourget.» Toujours actif, le père Ambroise s'est également occupé des oeuvres du cardinal Léger, à titre de mem-bre du conseil d'administration.« il était un héraut pour le cardinal, il avait une façon toujours intéressante de parler de ses oeuvres.» Gérard Pelletier, ex-journaliste et : Le père Ambroise avait la passion des voyages et des amis dans le monde entier.diplomate, se rappelle avec émotion son ami intime : « C'était un personnage unique qui avait un sens de l'amitié très profond, un sens de l'humour remarquable, un enthousiasme jamais épuisé.Il avait une originalité de caractère qu'on rencontre rarement.C'était aussi un militant chrétien authentique.» Lise Bergevin, directrice générale de Leméac Éditeur, où il a publié une dizaine de ses 40 ouvrages, romans, contes ou mémoires, s'attriste de la perte d'un très vieil ami de la maison et d'un grand Québécois.« Il a beaucoup aidé à ouvrir les esprits au Québec, malgré une attitude parfois controversée.Il n'a jamais gardé d'amertume envers qui que ce soit.Il était fondamentalement bon.» Louis-Martin Tard, qui a écrit les textes de l'émission de radio Chez Miville pendant 12 ans, raconte qu'il a retrouvé récemment des émissions auxquelles le père Ambroise avait participé ( il y donnait Le mot du père Ambroise ).Pierre Valcour était d'ailleurs allé cette semaine lui faire entendre les vieux enregistrements.« Il était très malade et par moments un peu confus.Quand on lui faisait écouter ces émissions, les mots lui revenaient », souligne M.Tard, très ému.Il se rappelle lorsqu'il disait la messe pour ses amis, un avantage que lui procurait son statut de prêtre missionnaire.« Lorsqu'il disait le bénédicité, il ajoutait : « Et donnez du pain et de l'esprit à ceux qui n'en n'ont pas.» Le Dr Louis Pronovost a connu le père Ambroise alors que tous deux étaient encore scouts, il y a 60 ans.Il perd un ami fidèle, un frère qui « a été présent à tous les moments importants, ceux de joie comme ceux de peine.Il était toujours disponible ».Il salue son intelligence, sa débrouillardise, son talent de communicateur.La comédienne Marjolaine Hébert se souvient de la chaleur et de la bonne humeur du père Ambroise qui venait célébrer la messe dans le camp de vacances pour jeunes filles qui devait devenir le Théâtre de la Marjolaine.« Sa mort me fait beaucoup de peine.Il était très malade, je crois ».Janine Sutto était également chagrinée et savait que l'un des frères du père Ambroise était trisomique, comme sa propre fille.« C'est un homme qui respectait la liberté.Jamais il ne jugeait les artistes.Il était particulièrement ouvert et généreux.».Janette Bertrand se souvient d'un voyage à la Martinique où elle avait côtoyé le père Ambroise.« C'était un conteur exceptionnel, un être dynamique et je crois qu'il était en pénitence à la Martinique parce qu'il ne correspondait pas aux normes de la prêtrise.Il était toujours.un peu à côté.Il n'agissait pas comme les autres m- A ê «\u2022 ^» »» \u2022 \u2022 j'IV.lll-.'».\" Jean-Louis Millette parle d'un homme simple, généreux avec qui il avait aimé travailler à la radio.« C'était d'abord un homme de radio, un communicateur hors pair et un conteur fascinant qui aimait la vie.Il écrivait également des textes pour Radio-Canada, au début de la télévision.Je sui^ très peiné.» Avec la collaboration de Jean Beaunoyer et de la Presse Canadienne PHOTOTHÈQUE.La Ambroise Lafortune a marqué des générations entières de scouts.Auteur d'une quarantaine d'ouvrages, il laisse notamment le souvenir d'un homme d'une grande culture qui n'a jamais perdu la faculté de s'émerveiller.Le père Ambroise a participé pendant de nombreuses années à la célèbre émission Chez Miville.On le voit ici en compagnie de Jean Duceppe, qui présidait alors la campagne de recrutement de la Société Saint-Jean-Baptiste, Jean Mathieu, Miville Couture, Jean Mcrin, Raymond Lévesque, artiste invité de l'émission le jour de la photo, et Roger Lesourd.La saison des FÊTE DES MÈRES \u2022 Il MAI Un peu, beaucoup, passionnément maman i Ça y est! Elle est finalement arrivée.LA journée de l'année où c'est maman la reine.PRIX DOUX ! chemise de nuit LES AILES DE LA MODE MAIL CHAMPLAIN 672-4537 CARREFOUR LAVAL 682-4537 A4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 9 MAI 1997 i.a guerre aes motaras Des restrictions rétroactives sur la construction des « bunkers » DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Les bandes de motards ne pourront plus faire de bunker dans les villes et les bars clandestins pourront être fermés sur-le-champ, avant que ne soient entamées des poursuites judiciaires.Déposé hier à l'Assemblée nationale, le projet de loi 125 prévoit aussi un resserrement des contrôles pour la délivrance des permis de vente d'alcool et le commerce des explosifs.Ces mesures devraient être adoptées avant l'ajournement de l'Assemblée nationale, à la fin du mois de juin, prévoit le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault.Pas question toutefois de raser les bunkers de ces gangs.« L'époque où on jouait aux cowboys et rasait les bâtiments est révolue », affirme le ministre pour qui la loi sera à la fois « musclée et progressive ».La mesure la plus inusitée permettra aux villes de modifier leur règlement sur la construction pour interdire certains ouvrages précis ou même l'utilisation de certains matériaux.On pourrait proscrire par exemple !'créaion de clôtures de 12 pieds de haut, de miradors, la mise en place de vitrines antiballes, explique le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel.Ces dispositions auront un effet rétroactif.Une ville pourra donc exiger qu'un édifice existant soit rendu conforme aux normes.Un délai minimal de six mois devra être accordé au propriétaire, mais s'il refuse d'obtempérer, la municipalité pourra faire réaliser les travaux et lui envoyer la faaure.Des dispositions rétroactives sont peu courantes, mais elles ont été testées pour l'affichage, ont noté les légistes des Affaires municipales.Souvent, les motards achètent des maisons dans les quartiers résidentiels pour les transformer progressivement en véritables casemates.Se contenter d'interdire la construaion de tels édifices serait un exercice vain.Autre nouveau pouvoir confié aux villes : elles pourront fermer immédiatement un établissement si elles jugent que les activités qui s'y pratiquent sont contraires à la sécurité ou à la tranquillité publique.Si l'établissement a un permis, la Ville pourra en demander la révocation à la cour et en interdire immédiatement l'accès.Même démarche si les aaivités \u2014 souvent la vente clandestine d'alcool \u2014 ne sont pas autorisées par un permis.La Ville pourra alors fermer l'endroit sans autre forme de procès, pour une période maxi- male de soixante jours, sans même entreprendre un recours judiciaire.La vente de matières explosives, une fois le projet de loi adopté, serait interdite à quiconque a déjà été reconnu coupable d'une offense criminelle dans les cinq années précédentes.Certaines infraaions seront exclues \u2014 les menaces de mort, les voies de fait avec lésion et le trafic de stupéfiants.Finalement, Québec veut rendre plus difficile l'obtention d'un permis d'alcool.La violence dans les établissements détenus par les motards hors la loi force un resserrement des contrôles.La Régie des alcools, des courses et des jeux pourra intervenir plus rapidement, « agir maintenant et parler après », expliquait-on hier.Le titulaire du permis pourra se faire entendre, mais la Régie pourra au préalable fermer son établissement.Québec s'assure aussi que la propriété des bars sera clairement établie.Les permis pourront être refusés à ceux qui ont commis des aaes criminels dans les cinq années précédentes.Un préavis de dix jours sera donné, et la fermeture sera appliquée à la fin de ce délai si le propriétaire refuse de s'expliquer.Un établissement dont le permis a été révoqué ne pourra rouvrir dans les six mois suivants.AVIS PUBLIC PROJET de Prolongement du Gazoduc TQM vers le Système de transport de gaz naturel Portland (PNGTS) Avis est donné au public qu'il lui est loisible de consulter le dossier afférent au projet susmentionné qui comprend notamment une étude d'impact sur l'environnement préparée en vertu de la section IV.1 de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c.Q-2).Cette étude d'impact sur l'environnement a été présentée au ministre de l'Environnement qui l'a rendue publique le 9 mai 1997 et l'a mise à la disposition du public pour fins de consultation.Ce dossier est notamment disponible pour consultation par le public au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement : À Québec : Centre permanent de consultation 625 rue St-Amable Rez-de-chaussée Québec (Québec) G1R 2GS Tél.: (418)643-7447 OU 1-800 463-7432 Heures d'ouverture : Lundi au vendredi : 8h30 à 1SH30 Samedi et dimanche : Fermé Université A l'Université du Québec à Montréal Bibliothèque centrale Pavillon Hubcrt-Aquin Section des publications gouvernementales 12SS rue St-Denis, local A.M.100 Montréal (Québec) H3C 3P8 Tél.: (514)987-4312 Heures d'ouverture : Lundi au vendredi : 9h à 22h Samedi et dimanche : 12h à 17h On peut y obtenir la liste des lots touchés par ce projet.Le dossier est également disponible aux endroits suivants : A Montréal : Centre permanent de consultation 5199-A rue Sherbrooke Est Bureau 3860 Montréal (Québec) HIT 3X9 Tél.: (514) 873-7790 Heures d'ouverture : Lundi au vendredi : 8h30 a 15h30 Samedi et dimanche : Fermé Bibliothèque municipale de Coaticook 34.rue Main Est Coaticook (Québec) J1A 1N2 Tél.: (819) 849-4013 Heures d'ouverture : Mardi à jeudi : 13h30 à 17h30 Vendredi: 13h30 à 21h Samedi : 9h à 12h Dimanche : 12h à 15h Réception du Centre communautaire Roussin 12125, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H1B 2Y9 Tél.: (514) 645-4519 Heures d'ouverture : Lundi au vendredi : 8h30 à 21 h Samedi :8h30 à 17h Dimanche : 8h30 à 17h Bibliothèque municipale de Sainte-Julie 477, ave Jules-Choquet Sainte-Julie (Québec) J3E 1W6 Tél.: (514) 922-7070 Heures d'ouverture : Lundi, mardi, mercredi et vendredi : 13h à 21 h Samedi et dimanche : 13h à 17h Bibliothèque municipale de Granby 11, rue Dufferin Granby (Québec) J2G 4W5 Tél.: (514) 776-8310 Heures d'ouverture : Lundi au vendredi : 12h30 à 20h Samedi : 9h30 a 16h30 Bibliothèque municipale de Magog 61, rue Merry Nord Magog (Québec) J1X 2E7 Tél.: (819) 843-1330 Heures d'ouverture : Mardi et mercredi : 11h à 17h Jeudi et vendredi : 11h à 20h Samedi : 10h à 17h Dimanche : 12h à 17h D'ici le 23 juin 1997 inclusivement toute personne, groupe ou municipalité peut demander par écrit au ministre de l'Environnement la tenue d'une audience publique relativement à ce projet.En outre, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement tiendra des rencontres d'information aux endroits, dates et heures suivants : Sainte-Julie U mardi 27 mai 1997 è compter de 19h Hôtel de Ville Salle du Conseil municipal 1580, chemin du Fer-4-Cheval Sainte-Julie (Québec) J3E 1Y2 Tél.: (514) 922-7111 Coaticook Le mardi 3 juin 1997 à compter de 19h Pavillon des arts et de la culture 116, rue Wellington Coaticook (Québec) J1A 2H7 Tél.: (819)849-6371 Montréal Le lundi 26 mai 1997 à compter de 19h Centre communautaire Roussin Salon des Ai nés 12125, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H1B 2Y9 Tél.: (514) 645-4519 Granby Le mercredi 26 mai 1997 a compter de 19h Hôtel Le Castel de l'Estrta 901.rue Principale Granby (Québec) J2G 2Z5 Tél.: 1 800 363-8953 Maqoq Le mercredi 4 juin 1997 à compter de 19h Hôtel de Ville Granàt salle du Conseil municipal 7.rue Principale Est Magog (Québec) J1X 1Y4 Tél.: (819) 843-6501 Cet avis est publié par Gazoduc TQM conformément au Règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement (R.R.Q., c.Q-2, r.9) adopté en vertu de fti Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c.Q-2).Un sympathisant des Hells retrouvé mort Un homme proche des Death Riders.groupe de motards affilié aux Hells Angels, est mort après avoir été atteint d'un projectile à la tête, hier, dans une maison située au 5203, 47e Avenue, dans le quartier Laval-Ouest.La police de Laval n'a pas dévoilé le nom de la victime, se contentant de dire qu'elle était née en 1964.Le locataire de cette maison est Mario Martin, né le 17 juillet 1964, très connu des policiers comme étant un « prospect » des Death Riders de Sainte-Thérèse.Vers 15 h 30, le 911 de Laval a reçu un appel pour un suicide par balles à cette adresse.Sur la scène, les policiers ont découvert un homme sans vie.Plusieurs balles avaient été tirées et une arme se trouvait tout près du corps.Ils ont immédiatement demandé la présence des membres de l'escouade des crimes graves de la Sûreté municipale.Le cadavre est demeuré au même endroit une bonne partie de la nuit car ce n'est que tard en soirée que les experts du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale sont arrivés sur la scène.Il a donc été impossible aux policiers lavallois de déterminer si cet homme avait été victime d'un homicide ou s'il s'était'suicidé.« Il va falloir attendre les résultats des études de balistique, ce qui risque de prendre du temps m, a précisé un policier.Motard remis en liberté Louis Melou Roy, un motard accusé du meurtre d'un proche des Rock Machine, a recouvré sa liberté mercredi.L'accusé, que la Couronne présente comme le président des Hells Angels de Trois-Rivières, a dû verser une caution de 100 000 $ en espèces et un tiers a dû s'engager à payer 250 000 S supplémentaires si jamais Roy prend la poudre d'escampette.Le juge Pierre Béliveau, de la Cour supérieure, permet sa mise en liberté provisoire parce que la preuve de la poursuite repose essentiellement sur le témoignage de Serge Quesnel, un délateur qui n'a pas convaincu le jury dans deux autres causes de meurtre.Roy vient même d'être acquitté à Québec au terme d'une de ces affaires.\u2022 Les probabilités qu'il soit condamné cette fois-ci ne sont donc pas très fortes, ce qui lui permet de subir son prochain procès sans être emprisonné.Son enquête préliminaire débutera au mois d'août.loto-québec m Tirage du \u20227-05-07 8 20 23 25 36 43 Numéro OÛÊHÊÊÊÊMÊÊÊÊttt 35 GAGNANTS 6/6 0 se* s Ct 200 4/6 12444 3/6 240 051 LOTS 2135 405,20$ 123124,30$ 2 487.80$ 78,90$ 10$ VvntMtoUtos 14968480$ \t\tTirage du 97-05-08 3 4 342 1135 Tirage du 97-05-08 _5 6 9 10 14 15 17 19 2Q 21 22 26 28 29 37 41 42 6&51J6S\t\t Egtra NUMÉRO: 790000 Tirage du 97-08-07 EQtra NUMÉRO: 977725 Tirage du 97-05-08 T VA .le roseau Uob tirages de Loto-Oueuec Le modaKés (Rencaissement des Mtets gagnants paraissant au varao des Mets.En cas de disparité entra cette fcstt et la Hste offtàefle.cette dernière a pnortté.Il I DÉCOUPEZ ET ÉPARGNEZ 50$ JUSQU'AU 18 MAI I Sélectionne le J format d'image: panoramique, hi-vision ou classique i i i i i i i i atouif ' ] I I I I Nikon NIKON 751 \u2022 Rash automatique \u2022 Atténuation des yeux rouftes \u2022 Retardateur \u2022 Objectif 30-60mm Rég.: 349S 299$ RABAIS 80* Là PLACE * i i i i i I 2050.boul.Saint-Laurent - 288-7755 £ tttionntment lice MitfO iMJWWIt 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totalement inconscients.C'est un miracle qu'il n'y ait pas eu de morts ni de blessés graves », disaient policiers et témoins, surtout qu'il y avait pas moins de 17 personnes à l'intérieur du Bar Contac, à Longueuil.Seule la barmaid a subi un choc nerveux ! Dans les deux cas, la force des explosions a été telle que les vitres des logements et commerces des environs et même de rues voisines ont été soufflées.Des portes de métal étaient tordues, et d'autres avaient tout simplement disparu.« J'ai levé carré dans le lit.Un bruit comme ça, même un sourd est obligé de l'entendre », a commenté Barry Shinder, qui demeure au-dessus de sa manufacture de chapeaux, boulevard Saint-Laurent.« Si j'avais regardé la télévision a cette heure-là, je ne serais sans doute plus de ce monde », soulignait David Lessard, un voisin, en regardant sa grande baie vitrée éparpillée en mille morceaux dans le salon.La première bombe a sauté vers 1 h 20 au bar Bain Douche, coin Saint-Laurent et Bernard.L'engin, formé de six à huit kilos d'explosifs, avait été laissé dans l'entrée extérieure de l'établissement.Chance inouïe, l'endroit est fermé le mercredi et un tuyau de gaz naturel, qui longe la bâtisse, n'a pas été endommagé.Par mesure de sécurité, les policiers de la CUM ont évacué 200 personnes.Tous ont pu rentrer chez eux dans la matinée et.constater les dégâts.Peu après 4 h, le même scénario s'est produit au 553, boulevard Sainte-Foy, à Longueuil, où logent la brasserie Ste-Foy, au rez-de-chaussée, et le Bar Contac, au premier étage.La bombe d'environ quatre kilos de dynamite avait été placée près du mur, sur le trottoir.Au moment de la déflagration, la brasserie était vide, mais 17 personnes se trouvaient au Bar Contac.La plupart avaient quitté les lieux à l'arrivée de la police.Selon la Sûreté du Québec, le Bar Contac était la cible.« C'est un endroit fréquenté par les motards affiliés aux Hells Angeis », a indiqué l'agent Ronald Boudreau.Selon nos informations, il s'agit des Evil's One, très actifs sur la Rive-Sud.Le propriétaire de la Brasserie Ste-Foy, Claude Gladu, 33 ans ( fils du maire de Longueuil ), était bouleversé, d'autant plus qu'il tenait ce PHOTO ROBERT MAILLOUX.LafosSê L'explosion au Bain Douche, angle Bernard et Saint-Laurent, a entraîné l'évacuation de 200 personnes et fait des dégâts importants.commerce depuis à peine quatre mois.Il avait laissé son magasin de sports pour se lancer dans la restauration.« Ça m'a coûté cher pour rénover la place, mais je ne pense pas rouvrir.J'ai trop peur », a-t-il confié, d'un air dépité.Plus philosophe, Jean Laurin, 33 ans, un des propriétaires du Bar Contac, n'entend pas décrocher.« Ça fait neuf ans que le bar existe et nous n'avons jamais eu de problèmes.Des motards, il peut y en avoir à l'occasion, mais pas plus que dans les autres bars.Je ne V comprends pas ce qui est arriv£^>, a-t-il dit.S?Quant au Bain Douche, à Montréal, ouvert depuis un peu plus d'un an et réputé être un « fashion bar », il semble que sa clientèle avait commencé à changer.Des membres des Hells Angeis y ont été aperçus ces derniers mois.« Ils se tenaient au deuxième étage », a indiqué un client régulier.ta PHOTO POBERT NADON.Lâ Presse Claude Gladu, fils du maire de Longueuil et propriétaire de la Brasserie Ste-Foy.PHOTO ROBERT NADON.L* Pressé À Longueuil, il y avait 17 personnes à l'intérieur du Bar Contac, à l'étage, au moment de l'explosion.EMPIRE NCAN P TAPIS ESSGO INC 731-6131 6900, boul.Décade Square Décarie (entre Jean-Talon et Van Hornc) ¦ -, S a (5l4) 311 2U2 A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 9 MAI 1997 Une sucrée \\ 9 \\ belle vente i r OTOÎ1 G rattez et obtenez jusqu'à f I I de rabais \u2022 ¦ Rabais de 10%à sur une vaste sélection d'articles à prix courant et en liquidation.* % Rabais de sur le prix courant des appareils audio-vidéo et des gros électroménagers.\u2022Sont exclus de cette offre : téléviseurs GA00 Panasonic et ordinateurs.Procurez-vous votre carte gratte-rabais en magasin.Cette fin de semaine seulement ! Du 9 au 11 mai 1997.4 â \u2022Sont exclus de cette offre : produits de beauté, fragrances, produits de bain et de soins corporels, lunettes de soleil Sunglass Hut.toute la marchandise Jockey et CaMn Klein, chaussures Easy Sprrtt.vêtements et accessoires mode Uz Oaibome et Guess.collections designer à prix courant et à prix de vente pour hommes et femmes, montres Gucci et bijoux fins à prix de vente, accessoires Mont Blanc, chaussures Prospector.serviettes Royal Velvet et Eaton Home, vidéocassettes et audjocassettes pré-enregistrées, disques compacts, livres en liquidation, appareils audio-vidéo, gros électroménagers, bracelets de montre, chèques cadeaux Eaton, restaurants, concessions et services.Cette liste est sujette à ctiangement sans préavis.Consultez votre carte gratte-rabais pour plus de détails.V LA PRESSE, MONTRÉAL VENDREDI 9 MAI 1997 ttuy raquette avait un coeur « gros comme un éléphant » MARC THIBODEAU « C'était un homme avec un coeur gros comme un éléphant.Il n'y avait pas une once de méchanceté en lui », a confié hier Alain Paquette en parlant de son frère, Guy, tiré à bout portant mardi dans le stationnement du commerce familial, à Léry.« Il n'a jamais fait de mal à personne.C'est une mort absurde », a ajouté M.Paquette, qui était en affaires avec son frère, âgé de 57 ans, depuis plus d'une vingtaine d'années.« J'en aurais facilement pris une vingtaine de plus », dit-il.L'entrepreneur ne comprend pas comment l'auteur présumé du meurtre, François Gagnier, ex-gendre de Guy Paquette, a pu faire un tel geste.« Guy m'avait recommandé il y a trois semaines de l'embaucher comme concierge dans un de mes immeubles à logements.Il était venu nous rencontrer à ce sujet et tout semblait aller pour le mieux », note M.Paquette, qui a passé la journée d'hier en compagnie de l'épouse de la victime, Yvonne.« Je ne comprends pas ce qui est arrivé.C'est inexplicable », déclare cette dernière, qui avait gardé contact avec François Gagnier après qu'il se soit séparé de sa fille il y a plus d'un an.Le couple avait eu un garçon, qui aura deux ans la semaine prochaine.Gagnier, affirme-t-elle, s'était bien remis de cette séparation.Il continuait de voir régulièrement son enfant, tout en travaillant comme concierge pour une commission scolaire de Beauharnois.« C'était un bon emploi.Tout semblait correct lorsqu'il venait nous voir.Et il s'entendait bien avec Guy, qui l'a aidé par le passé », précise Mme Paquette.Gagnier, dit-elle, était venu consulter son beau-père il y a quelques années parce qu'il était criblé de dettes.« Il avait ouvert un centre de santé qui battait de l'aile.Guy lui a alors indiqué que PHOTO REMI LEMEE.Li Presse Alain Paquette juge « absurde » la mort de son frère Guy, avec qui il était en affaires depuis plus d'une vingtaine d'années.« J'en aurais pris une vingtaine de plus », a-t-il déclaré hier.la meilleure chose à faire, c'était de se mettre en faillite.» « C'était le meilleur conseil qu'il pouvait lui donner », estime Alain Paquette, qui se dit convaincu que cet épisode n'est aucunement lié au drame de mardi.Un avis partagé par Yvonne Paquette, qui devait célébrer son 34e anniversaire de mariage le 1er juin.« Ça n'a rien à voir avec cette faillite, dit-elle.11 n'y a jamais eu d'accrochage à ce sujet.» « Selon la Sûreté du Québec, mon exgendre affirme qu'il a tué Guy simplement parce qu'il ne l'aimait pas.Ce n'est pas une explication qui me suffit.Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.» Lasagne doit retourner en prison JEAN-PAUL CHARBONNEAU Ronald Cross, le célèbre Lasagne de la crise d'Oka, doit purger le reste de la peine de 52 mois que lui a imposée le juge Benjamin Greenberg, de la Cour supérieure, à la suite d'un long procès qui a pris fin, le 22 janvier 1992, à Saint-Jérôme.Cross a échoué, hier, dans sa demande d'en appeler devant la Cour suprême de la décision de la Cour d'appel qui avait maintenu la décision du juge Greenberg.L'avocat de Cross, Julio Péris, s'était adressé la Cour d'appel pour contester la décision du juge Greenberg de refuser que son client et son coaccusé, Gordon Noriega Lazore, subissent des procès séparés.Lazore n'en a pas appelé de cette décision devant la Cour d'appel.Ce double procès concernait une série d'accusations portées à la suite de la reddition des Warriors en septembre 1990.N'acceptant pas la décision de la Cour d'appel de ne pas renverser la décision du juge de première instance.Me Péris a décidé de demander l'autorisation à la Cour suprême d'interjeter appel.« J'ai téléphoné à Ronald pour lui faire part de la décision de la Cour suprême.Il n'était pas chez lui », a déclaré Me Péris, très déçu de la tournure des événements.Maintenant que tous les recours sont épuisés.Cross doit se livrer aux autorités.Il lui resterait près de 48 mois de sa peine à purger puisqu'il a passé quelques semaines dernière les barreaux en attendant d'obtenir sa mise en liberté sous caution.Il ne serait donc par surprenant d'apprendre au cours des prochaines heures que Cross, habitant Kahnawake, s'est livré.Si cela ne se produit pas, un mandat d'amener sera lancé contre lui à travers le pays.Ronald Cross, dit Lasagne.Une autre remise peur le Hells américain Steinert MARC THIBODEAU Pour la deuxième fois en autant de mois, la cause du Hells Angel Scott Steinert, menacé d'expulsion, a été reportée hier, cette fois parce que son avocat, Jean-François Goyette, se disait « en trop mauvaise santé » pour procéder.Afin de convaincre le commissaire de l'Immigration, Yves Bourbonnais, de son mauvais état de santé.Me Goyette a présenté un billet médical soulignant la nécessité d'un arrêt de travail complet pour une période de deux semaines, du 7 au 21 mai.Le représentant du ministère de l'Immigration, Martin Tremblay, a protesté en vain contre la demande de l'avocat, affirmant que le commissaire avait clairement indiqué en mars, lors de la précédente audience, qu'il n'autoriserait plus d'autre remise.« Je n'ai aucune raison de douter de la validité du billet médical », a indiqué hier le commissaire à l'appui de sa décision, qui a déplu souverainement aux officiers de police présents pour témoigner.« C'est beau, la justice », a noté ironiquement l'un des témoins, qui ont dû se déplacer trois fois inutilement, parfois d'aussi loin que la Colombie-Britannique, au cours des derniers mois.La cause de Steinert, qui tente de contester un avis d'expulsion, a été remise une première fois en février parce que le commissaire Bourbonnais était malade.En mars, nouveau report en raison de l'absence de Me Goyette, retenu à Toronto.A l'issue de l'audience d'hier, l'avocat a expliqué à La Presse qu'il souffrait de psoriasis et de stress.« Mon médecin m'a dit : « Jean-François, il faut absolument que tu arrêtes tout pour deux semaines », a-t-il expliqué.La décision du commissaire a ravi Steinert, 33 ans, qui était accompagné par l'avocat Pierre Pan-nacio, qui le défend au criminel.Celui-ci s'est interposé énergique-ment au début de l'audience lorsqu'un journaliste suédois de passage à Montréal pour couvrir le conflit des motards a voulu photographier son protégé ¦y .m'avmmv « V OU3 Il ^()i Cita Top» ApproMon du < tout* tfio * 2 jum 1097 immatoototon ttturmrti « tant tn mgutur tn ma MMwi dt 700 $ atout t«ur »aa da tnmpofl tt da praparaaon ' MmutNt c +c\\m à par» tfunt tocatorvbaft da 41 nom (mode* RAV4 t+WP-A à trantmoM» automatqutt avac varatmtni nM da 1 250 t ou «afcur da \" a« Otoôt 3* garant* da 350 S è vt»r»r à l§ tvraacn Coût total dt M toottan 15 506$ tn tendon d'un mtnmum dt 96 000 Momttrta Supottnwnt da 0 10 t par ttomatra addaorvi paut touar t peu mondra Mode* prtaantt avec dt* aoju*)*rnants tn opton voyu un P«opant pour tout Votre concessionnaire Toyota est fier de commanditer les Jeux olympiques spéciaux. TOYOTA \u2022 A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 9 MAI 1997 \t\t ^Kpk ( entre d'appareils ménagers \" MAYTAG\t\t SOLDE Cuve garantie à vie Super capacité 10 cycles Remise de 30$ à 100$ sur cuisinière réfrigérateur laveuse sécheuse et lave-vaisselle* remise du fabricant «On agit comme si Boscoville était déjà fermé.» Des intervenants croient que les audiences publiques qui s'amorcent sont de la frime ) MAYTAG 60S PERFORMA Par MAYTAG f £ s \" jQl)\t / /___________\\{\t LA QUALITÉ À PRIX ABORDABLE OFFRE DE LANCEMENT I \u2022 Dessus en porcelaine \u2022 Cuve en acier - \u2022 Cabinet en acier zingué ji SI ÇA NK PORTE PAS II: NOM MAYTAG, CE VKST PAS 1)1 MAYTAG ! f MAYTAG Réparations toutes marques Comptoir de pièces toutes marques Service autorisé 'Modèles spécifiques MONTREAL 6476, rue Beaubien www:maytaglem des Finance?» peut mettre fin au boni en t.>ut temps.**Sur la base du taux annuel moyen composé pour la période de dix ans.lfronnée APPELEZ PLACEMENTS QUÉBEC DU LUNDI AU VENDREDI, DE 8 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juge François Landry, de la Cour du Québec, à Joliette, Paré, congédié quand les procédures ont commencé, a allégué qu'il avait fait usage du CRPQ dans le cadre d'un échange de bons procédés.Policier à Terrebonne avant de joindre le nouveau corps de police de La Plaine à titre d'enquêteur.Paré a admis avoir, entre le 6 décembre 1993 et le 26 janvier 1994, obtenu des services du CRPQ, sachant qu'il n'en avait pas le droit.La preuve a révélé que l'accusé est allé chercher sur le CRPQ au moins 58 noms ou numéros de plaques et a transmis ces renseignements à quatre personnes \u2014 dont deux femmes \u2014 travaillant dans des bureaux privés ayant comme clients des banques, des avocats ou des agences de collection.Il a aussi fourni des renseignements à son beau-frère.Plus de 50 conversations téléphoniques ont été déposées devant le tribunal par le procureur de la Couronne.« Le tribunal conclut qu'il ne s'agit pas d'une forme d'échange de renseignements, dit le juge Landry.Escroquerie : les suspects en cour avec leurs gardes du corps MARIE-CLAUDE MALBOEUF C'est devant quelques gardes du corps munis de casques d'écoute qu'une vingtaine d'adeptes du télémarketing \u2014 tous totalement inconnus du grand public \u2014 ont investi le palais de justice de Montréal hier matin.Le Bureau de la concurrence leur reproche pourtant une infraction relativement « anodine », soit d'avoir eu recours à de la publicité trompeuse.Mais tandis que les prévenus comparaissaient, de drôles d'armoires à glace ( qui semblaient être là pour les protéger ) déambulaient dans la salle 4.07 ( et alentour ), sans être importunées par le juge, allant jusqu'à envoyer chercher un des avocats au dossier.Au départ, il s'agit déjà d'une histoire un peu farfelue.Selon la poursuite, on téléphonait aux victimes en leur disant « Êtes-vous bien assise ?Vous avez gagné un prix ( auto, moto, bateau.) » Le hic, c'est que pour l'obtenir, il fallait acheter quelque babiole pouvant coûter jusqu'à 1 000 ou 2 000 $.On leur aurait alors précisé de n'en parler à personne, puisque la remise du prix devait donner lieu à un gros show médiatique, en laissant ainsi les victimes attendre une récompense qui ne venait pas.Grand-père accusé de viol et sodomie de sa petite-fille MARIE-CLAUDE MALBOEUF ¦ Un Montréalais de 72 ans sera accusé aujourd'hui d'avoir violé et sodomisé sa petite-fille et d'avoir même tenté de la faire avorter par un charlatan, alors qu'elle n'avait que 12 ou 13 ans.L'homme, arrêté hier, aurait déjà eu la garde d'une autre enfant, à qui il a réservé sensiblement le même sort, indique un mandat d'arrestation accordé le 7 mai.Selon le document, sa petite-fille a été agressée pour la première fois dès l'âge de quatre ou cinq ans ( en 1975 ), pour se libérer enfin de son emprise une fois dans la vingtaine ( en 1994 ).Entre-temps, le prévenu a eu des relations sexuelles complètes avec elle, s adonnant même à des actes de bestialité.La police soutient que la jeune fille est tombée enceinte vers 12 ou 13 ans et que, pour se débarrasser du bébé, son grand-père l'a fait droguer et avorter.Aujourd'hui, elle additionnerait les tentatives de suicide.Quant à l'autre victime, qui a coupé les ponts avec le septuagénaire depuis des années, les enquêteurs la recherchaient à titre de simple témoin ( pour qu'elle leur raconte ce qui se passait à l'époque ), mais son récit les a convaincus qu'elle avait aussi été agressée de 1976 à 1979, alors qu'elle était mineure.Le prévenu doit comparaître sous 15 chefs d'accusation, dont 13 concernant sa petite-fille.Un proprio devra verser 2000$ à une assistée sociale MARIE-CLAUDE MALBOEUF Une prestataire de l'aide sociale vient de remporter une victoire contre un résidant de Charlesbourg, qui a refusé de lui louer un appartement par peur de perdre quelques sous.Un malheureux calcul, puisque Paul-Eugène Briand devra finalement verser 2 000 $ à Ghislaine Guay, qui a porté sa cause devant le Tribunal des droits de la personne.Mère de deux enfants et sur le point de retourner aux études, Mme Guay souhaitait emménager dans un logis un peu plus grand.Elle avait toujours payé son ancienne çnncïeroe nihis *nr l'ongle, n'avait jamais signé de chèque sans provision et avait un excellent dossier de crédit.Mais parce qu'il croyait qu'elle ne pourrait pas le payer, M.Briand refuse de l'accueillir comme locataire ( sauf dans un appartement moins cher.mais manifestement trop petit ).Et lorsqu'elle lui suggère de vérifier sa fiabilité, M.Briand reste de glace.Il a déjà « une bonne idée des risques impliques » et « il en arrache avec d'autres locataires », répond-il.M.Briand ayant écarté Mme Guay en raison de sa seule « condition sociale », il doit lui verser 2 000 $ à titre de dommages moraux.Un montant qui reflète l'importance des valeurs qu'il a bafouées et le fait que là mère de famille ^tait à la recherche d'un « bien essentiel ».r Le lieutenant Paiacios acquitté DENIS ARCAND Le lieutenant Pablo Paiacios, le plus célèbre mouton noir de la police de la CUM, a été acquitté hier d'une accusation de voies de fait pilotée par la section des affaires internes du SPCUM.Le juge Gilles Cadieux, de la Cour supérieure, a indiqué qu'il n'a pas cru les témoignages « vagues, imprécis » et contradictoires des policiers Yves Larocque et Marc St-Cyr, du poste 25.L'acquittement, qui accrédite en partie la thèse du complot mise de l'avant par l'avocat Gé-rald La Haye, survient au terme d'un procès qui a éclaboussé le SPCUM.Le lieutenant Paiacios était accusé d'avoir giflé le copropriétaire du Bar Crescent, Joe Farag, le 23 août 1995.Au fil du procès, ce sont les témoins à charge, les affaires internes du SPCUM et les subalternes de Paiacios qui ont abouti au banc des accusés.Une dizaine d'officiers étaient venus appuyer Paiacios, hier.Lorsque le juge Cadieux a prononcé les mots « non coupable » au terme d'un jugement rédigé pour maintenir le suspense jusqu'à la fin, le détective Russ Trudel a laissé entendre un sonore « YESSSSS ! » « Je suis soulagé.Les derniers mois ont été un enfer, a déclaré le lieutenant Paiacios.L'impact sur ma famille a été énorme.» Dans le passé, les méthodes inortho- u1 cl Pablo Paiacios doxes de l'officier lui ont valu des inimitiés à la direction du SPCUM, qu'il a critiquée dans des rapports.Le procès a révélé que les affaires internes du SPCUM ont ressuscité une affaire vieille de huit mois dénoncée par des policiers qui ne s'attendaient pas à devoir témoigner dans un procès.On leur avait dit que la chose serait traitée en discipline interne.L'agent Larocque a eu des trous de mémoire sans fon
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