La presse, 26 février 1997, E. Arts et spectacles
[" Montréal, mercredi 26 février ?1997 Arts La Presse spectacles CINÉMA / PETITES ANNONCES / DÉCÈS Les Grammys n'empêchent pas Céline de dormir La chanteuse se dit davantage énervée par la performance qu 'elle a à livrer ¦ ¦ ALAIN BRUNET Ce soir, Céline Dion sera perchée dans les hauteurs du Madison Square Gardens.Durant l'interprétation à'All By Myself, elle descendra les escaliers.À sa gauche, son orchestre sera renforcé par un contingent symphonique, le tout dirigé par David Foster en personne.« Cet escalier est plutôt épeu-rant, peut-être ne voudra-t-elle pas l'emprunter », glisse le producteur Pierre Cossette, l'air narquois.Bien sûr que non, oncle Pierre.À l'approche des répétitions hier soir, la Céline ne manifestait aucune angoisse à l'idée de s'enfarger dans les marches.L'élément symphonique greffé à son interprétation la chicotait davantage.« Je suis très contente d'être avec mes musiciens, puisqu'on ne répète qu'une seule fois avec le grand orchestre.Je me sens plus secure », a-t-elle confié.Que justifie le choix d'Ail By Myself, cette ballade tristounette ( sinon larmoyante ) d'Eric Carmen ?m J'aime beaucoup cette chanson, répond-elle simplement.C'est un moment dans le spectacle que les gens risquent de beaucoup apprécier, à cause de sa dimension orchestrale.» Mise en nomination en 93 pour la chanson Beauty and The Beast, chantée de concert avec Peabo Bry-son, Céline Dion fut ensuite sélectionnée ( il y a deux ans ) pour The Power of Love.Et la voilà sélectionnée à quatre reprises.Convoitées, les statuettes américaines ?La chanteuse hausse les épaules.« Ça ne m'empêchera pas de dormir ce soir.Ce qui m'énerve, en fait, c'est la performance que j'ai à livrer.« Je ne me fiche pas des trophées, mais je ne vis pas pour ça.Et je ne crois pas que ceux-là sont plus importants que d'autres.Ma La Presse aux GRAMMY AWARDS recompense, je la trouve ailleurs : quand je fais un bon show, je suis vraiment contente.Quand un homme et une femme viennent me dire qu'ils se sont mariés sur une de mes chansons, quand un couple s'est réconcilié au son de ma voix, ça n'a pas de prix.Ça vaut beaucoup plus que n'importe quelle nomination au monde.» La star se permet tout même quelques nuances.« Étant mise en nomination aux Grammys, je suis fière d'être admise dans la communauté des musiciens américains.Et si je gagne, je serai surtout contente pour mon équipe qui travaille toujours dans l'ombre.» René Angelil, lui, ne manifeste pas autant de détachement que sa tendre moitié.« Gagner, c'est pas ça qui est important, mais j'aimerais bien que Céline puisse remporter un trophée.Malheureusement, les succès de vente ne sont pas le premier critère aux Grammys.» L'homme est parfaitement conscient que cette remise de statuettes est une célébration du marché américain.qui n'est pas tout à fait représentatif du marché planétaire, dominé par Céline Dion comme on le sait.«'Ce show, dit-il, rend hommage à la musique aimée des Américains.Chez nous, l'ADISQ rend hommage à la musique qui marche au Québec et les Céline Dion chantera lors du gala de remise des Grammy Awards, ce soir.La Québécoise a sélectionnée dans quatre catégories.PHOTO AP aussi été JUNOS font de même au Canada.»> L'epoux-imprésario sait en outre que les membres de l'Académie font face à des styles totalement différents réunis dans une même catégorie.« Céline se retrouve en compétition avec les Smashing Pumpkins, admet-il, mais c'est correct.On a toujours dit qu'on ne faisait pas ce métier pour gagner des trophées.C'est le fait d'être reconnu et apprécié qui est important.Cette année, l'Académie a choisi Céline à plusieurs reprises et lui témoigne, en ce sens, son appréciation.» Radio-Canada ne Le mois le moins courtois de l'année peut plus remplir EN VADROUILLE Francine Grimaldi collaboration spéciale Franchement on peut dire que Février mérite bien son titre du « Mois le moins courtois » de l'année.Je crie « Grâce ! J'en peux plus de grelotter » comme la Charlotte je prie Notre-Dame ( des neiges, évidemment ).On a beau être en plein Carême, je trouve le calvaire interminable et je ne vois de salut que dans la fuite.Toutefois, réjouissons-nous, il est bon que Février soit méchant.Nos ancêtres paysans disaient : « Il vaudrait mieux voir un renard dans le poulailler qu'un homme en chemise en février ! Février neigeux, été avantageux ; si février n'a point ses bourrasques tous les mois feront des frasques ; pluie ou neige de février, blé au grenier ; eau de février, eau de fumier ; si février est chargé d'eau lé printemps n'en sera que plus beau 1.Voilà qui promet ! Souvenirs, souvenirs.¦ Pour moi c'était hier l'Expo 67.Le plus bel été de ma vie à Montréal.J'ai fait cent fois le tour du monde dans nos îles en ville pendant l'Expo.D'ailleurs j'ai conservé précieusement mon passeport, car l'Expo 67 représentait vraiment pour moi « le début d'un temps nouveau ».Et je ne suis pas la seule nostalgique de l'été de l'Expo ; depuis quelques semaines, Alain Théroux et Caroline Viens, qui publient depuis plusieurs années Créneaux, un calendrier hebdomadaire de toutes les conférences de presse culturelles ( un outil fort pratique pour les gens du milieu ) ont décidé de raviver le souvenir de l'Expo 67 sur Internet : historique, diaporamas, hyperliens et de plus en plus de témoignages d'internautes ! Ils retrouvent la même émotion et la même fierté qui les animaient il y a 30 ans.Je vous donne l'adresse : http ://planete.qc.ca/culture/Expo67 Bien renseignés, ces Vietnamiens ¦ C'est fou.Je travaille à Radio-Canada depuis 27 ans ( pigiste ) et ne savais pas que, depuis longtemps, on peut louer le grand studio 42 de la maison Radio-Canada à Montréal.Ce sont les Vietnamiens qui ont éveillé ma curiosité.Ils ont occupé le 42 pendant dix jours, mobilisé sept caméras et les services du réalisateur Jean-Jacques Shetoyan : « Pour la quatrième fois, dit-il.Les producteurs vietnamiens qui habitent le « Petit Saigon » en Californie voient de réels avantages à venir tourner ici.D'abord c'est moins cher, ils sauvent au moins 20 % sur le coût de production.Puis c'est la qualité : ils viennent chercher notre expertise pour réaliser leurs vidéo-clips de chansons populaires en vietnamien.Cette fois : 50 clips en dix jours.Va pour La vie en rose, mais ce n'est pas facile de faire des images sur des textes que l'on ne comprend pas ! Heureusement, ils sont très gentils et le travail est agréable.» Intéressant.Si vous avez le look requis ¦ Robert Menard ( Crui-$ing Bar, L'enfant d'eau ) se prépare à tourner une nouvelle télé-série, un scénario de sa compagne et complice Claire Wojas : Le Polock.Wojteck, un jeune.Polonais émigré au Canada en 1933, tombe amoureux d'une Québécoise, etc.C'est un jeune acteur polonais qui jouera Le Polock, Rafal Walentowicz.Comme toute l'action se passe à Montréal et ses environs, les autres principaux personnages seront tenus par des vedettes québécoises.Réjean Lefrançois va jouer le contremaître qui engage Wojteck à l'usine de fourrure ; Micheline Lanctôt et Jean Besré formeront le couple de parents de Violaine, l'amoureuse du Polock, rôle attribué à Élise Marquis.Le tournage doit commencer le 22 mars et on aura besoin de nombreux figurants, autant québécois que d'origine polonaise ou d'Europe du Nord ( ou pouvant y ressembler ) : des hommes de tous âges et des garçons de 8 ans et plus, qui devront accepter de se laisser couper les cheveux ; aussi, des femmes de tous âges aux cheveux longs et naturels ( sans teinture ) ainsi que des fillettes de 8 ans et plus.Les intéressés n'ont qu'à se presenter samedi, 1er mars, au 505, rue Laurier Est, entre 9 h et 19 h.Jean Besré Sur le « bon » docteur ¦ Comme je vous l'avais annoncé il y a quelques semaines la cinéaste Anne Wheeler, de Vancouver, est à Montréal pour tourner The Sleep Room, une mini-série de quatre heures sur les expériences de 'brainwashing' secrètement financées par la CIA, menées par le Dr Ewen Cameron de l'Institut Allan Memorial dans les années 60 à Montréal.Le tournage a commencé lundi.C'est Leon Pownall qui incarne ce savant fou, obsédé par l'idée de remporter le prix Nobel de la médecine.Pour découvrir une cure contre les maladies mentales, il avait soumi, à leur insu, des centaines de patients à des expériences barbares : électrochocs, LSD, etc.Vingt-cinq ans plus tard, les familles de neuf victimes découvrent avec horreur le rôle qu'a joué la CIA dans ces expériences.Commence alors une longue saga judiciaire.Saga qui mettra en vedette Donald Moffat ( Clear & Present Danger) dans le rôle de l'avocat.Ça promet d'être palpitant.Lancement juvénile ¦ Chez les Jasmin, on dirait que les talents se transmettent de père en fils.Le papa de Claude Jasmin peignait, Claude aussi.Son fils de 38 ans, Daniel Jasmin, lancera son premier roman le 12 mars prochain : Le Sous-Marin à pédales, un roman d'aventures pour enfants, et d'abord pour ses deux fils ! Comme ils vont à l'école primaire Lanaudière ( qui est très axée sur les arts ) c'est en classe que les éditions Québécor feront le lancement du Sous-Marin à pédales ! Ainsi les jeunes feront l'expérience d'un vrai lancement avec journalistes, photographes et tout, en présence des trois générations de Jasmin.Sympa, non ?Les entants sont tellement excités qu'ils ont commencé à faire des dessins de sous-marins a pédales, comme ils l'imaginent.C'est cela aussi le merveilleux de l'écrit, comme de la radio : ça provoque l'imaginaire.Sur ce, à dimanche.i ___ Micheline Lanctôt son mandat sur le AM : Beatty SUZANNE C0LPR0N Sans une conversion au FM, le AM de Radio-Canada est vouée à une mort lente, soutient Perrin Beatty, le président de la SRC, qui témoignait hier aux audiences du CRTC sur l'attribution de la dernière fréquence FM à Montréal : le 95,1.« Pour nous, c'est une question de contrat avec nos contribuables.Nos services sont payés par les contribuables et nous voulons les desservir au maximum, a-t-il dit.Dans la situation actuelle, ça devient de plus en plus difficile de remplir notre mandat.» On sait que le public déserte de plus en plus la bande AM au profit de la bande FM.L'érosion est plus marquée chez les jeunes : 85 % des auditeurs francophones qui ont entre 18 et 24 ans n'écoutent jamais le AM.À l'appui de sa demande, Radio-Canada invoque aussi des problèmes de réception de son signal dans la région de Montréal.Ironiquement, fait remarquer M.Beatty, « les outils que possède la SRC sont moins efficaces dans les grands marchés que dans les petits.Ce matin, j'ai essayé en vain d'écouter CBM dans ma chambre d'hôtel.» Radio-Canada veut aussi convertir au FM son réseau AM anglophone.Pour ce faire, elle réclame une fréquence inutilisée à Cornwall.Selon Perrin Beatty, l'intérêt public serait mieux servi par l'acceptation des deux demandes de la SRC.Le hic, c'est que plusieurs autres concurrents s'arrachent le 95,1 FM, dont CKVL qui souffre d'un problème de fréquence, en hiver.De tous les concurrents, c'est d'ailleurs CKVL qui a été le premier à déposer sa demande au CRTC.« Nous avons investi plus d'un million en promotion pour faire connaître CKVL et maigre cela, on plafonne à 400 000 auditeurs depuis deux ans », explique Pierre Bcland, le président de Métro-média, qui exploite CKOI FM et CKVL.« La situation actuelle risque de faire disparaître le seul compétiteur de CKAC.» Pour leur part, Telémédia et Radiomu-tuel s'opposent à la plupart des requêtes déposées au CRTC.« Il n'y a pas de croissance de revenus publicitaires dans le marche de Montreal depuis cinq ans, affirme Claude Beaudoin, de Télémédia* Si le CRTC accorde une nouvelle licence, il \\.i recréer la situation mil prévalait avant la fusion de CJMS et de CKAC.On va avoir droit à une guerre de prix et à un surcroît d'inventaire.»» Les audiences publiques se poursuivent aujourd'hui a l'Hôtel du Parc.< E 2 ?LA PRLSSE, MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 1997 Ouverture de la nouvelle Cinémathèque LUC PERREAULT On «i eu droit à un rare moment d'unanimité hier lors de l'inauguration officielle de la nouvelle Cinémathèque québécoise entre la ministre du Patrimoine canadien.Sheila Copps, et son homologue québécoise à la Culture et aux Communications, Louise Beaudoin.Pendant que madame Beaudoin, lors d'un point de presse, s'inquiétait de la présence de plus en plus discrète de nos films sur nos écrans, occupés à 85 p.c.par les films américains, la ministre Copps lançait de son côté un appel de cooperation en vue de s'assurer que nos enfants puissent un jour consommer autre chose que des images américaines.La Cinémathèque québécoise, dans ce contexte, constitue un espace idéal pour redonner à nos histoires l'importance qu'elles méritent, a souligné la ministre.Pour madame Beaudoin, l'entente Bacon-Valenti des années 80 qui allait favoriser le doublage au Québec des films américains a eu un effet pervers qui se fait de plus en PHOTO CHRISTIAN GJAY.Lê Presse La ministre du Patrimoine canadien, Sheila Copps ( à droite h et la ministre de la Culture et des Communications, Louise Beaudoin.plus sentir.Cet effet consiste dans la place plus en plus réduite laissée sur nos écrans aux films québécois et aux productions autres qu'américaines.Le problème ne serait pas seulement canado-québécois, ont laissé entendre les deux ministres, mais plutôt mondial.C'est pourquoi toutes deux songent à s'allier aux Européens qui partagent ce point de vue, notamment le ministre français de la Culture.Sous les yeux admiratifs des vi- siteurs, les membres du personnel de la cinémathèque servaient de guides.Beaucoup de commentaires vantaient les mérites de la firme d'architectes Saucier + Perrotte grâce à qui ont été conçus et aménagés ces nouvelles salles et ces nouveaux espaces.Parmi les points forts de ces installations, il faut mentionner les deux salles d'exposition, cette autre salle réservée à la vidéo, la salle Fernand-Séguin, ainsi que la médiathèque Guy-L.Coté plus vaste que l'ancienne.Pour le directeur à la conservation, Robert Daudelin, cette nouvelle cinémathèque, c'est beaucoup aussi l'ancienne.Il jure avoir préservé l'esprit de cette institution a laquelle il oeuvre depuis plus de 25 ans.La cinémathèque qui doit ouvrir ses portes demain avec l'ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois, reprendra ses activités régulières le 9 mars prochain.Les travaux auront coûté 16 millions avec une participation des trois paliers de gouvernement.Québec à lui seul aura assumé 11,5 millions de ces coûts.Dutoit, Sarah et les tousseurs ê » CLAUDE GINGRAS Ce que je souhaite avant tout à Charles Dutoit et l'Orchestre Sym-phonique de Montréal dans cette nouvelle tournée orientale qu'ils entreprennent dans quelques jours, c'est de ne jamais rencontrer là-bas un public de tousseurs comme celui d'hier soir, salle W.-P.Claudio Abbado a récemment quitté le podium en plein concert perturbé par ces gêneurs et, à la place de Dutoit, j'en aurais fait autant.À la corbeille, j'en avais des deux côtés, en stéréophonie, et principalement après l'entracte* c'est-à-dire après ce qui est pour beaucoup de gens la pause-cigarette.Avec beaucoup d'effort, et aidé, il est vrai, de la partition, je suis parvenu à me concentrer sur l'exécution de la cinquième Symphonie de Chostakovitch, y compris sur le méditatif mouvement lent aux longues rêveries confiées à quelques instruments seulement.Que Dutoit et ses musiciens n'aient jamais perdu le fil de leur inspiration et nous y aient même entraînés, au milieu des toux qui fusaient de toutes pans et plus particulièrement dans les moments proches de silence.voilà qui montre encore une fois leur très haut degré de professionnalisme.Mais je pense à ceux qui cherchaient à écouter en paix et qui, eux, paient leur billet.Je prêche sans doute dans le désert car les responsables ne me lisent probablement pas.Peut-être ne savent-ils même pas qu'ils sont au concert, dans un endroit public, et non chez eux, seuls devant leur tivi.Il me fallait aussi beaucoup d'objectivité pour écouter ce Chostakovitch.J'ai été très déçu d'apprendre que Dutoit avait remplacé la douzième Symphonie du compositeur soviétique, qui devait être une première ici, par la sempiternelle cinquième.Déçu et même choqué en découvrant, dans mes archives, que c'est la deuxième fois que Dutoit annule la douzième et la deuxième fois qu'il la remplace par la cinquième.Voilà, en tout cas, un homme qui a de la suite dans les idées ! Il devait faire la douzième les 3 et 4 mai 1994 mais l'avait remplacée par la cinquième, programmée pour un enregistrement quelques jours plus tard.Cette fois, la douzième est abandonnée parce qu'il n'y a plus d'enregistre- ment et la cinquième refait surface parce qu'elle figure au répertoire de la tournée.Bien que jouée la semaine dernière aux concerts du matin, l'oeuvre requiert encore un solide rodage et un rétablissement de l'équilibre entre les cuivres et le reste de l'orchestre.Avec Dutoit et l'OSM, c'est une question d'heures.J'ai déjà dit combien le mouvement lent est impressionnant.Les séquences très bruyantes produisent aussi un effet foudroyant.Pour l'instant, le début, principalement, manque d'affirmation.J'appréhendais le Sibelius de Sarah Chang, soliste de la tournée dans la même oeuvre.Comment peut-on confier à une violoniste de 16 ans ce concerto qui requiert maturité autant que technique ?La petite s'y défend plus qu'honorable-ment.Elle se fourvoie momentanément dans sa première cadence et, un peu plus loin, rate presque le si bémol suraigu dans le redoutable saut de trois octaves.Mais l'ensemble de son execution est remarquable de beauté sonore, de justesse, de sens rythmique et de musicalité.Son jeu est habité d'une véritable pensée et, en même temps, est assorti de quelques audaces.Ainsi, elle attaque le finale « energico », tel qu'indiqué, et énonce sa première phrase, 39 mesures non-stop, d'un seul souffle OÙ la suit l'auditoire médusé.Le bref Roussel qui ouvre le concert est une nouveauté et met en relief les qualités « françaises » de l'OSM.Dutoit prenait l'avion immédiatement après le concert.Ce soir, à New York, il dirige l'orchestre à la cérémonie des « Grammys ».Il sera de retour pour le concert de demain et dévoilera lundi la programmation 1997-98 avant de s'envoler vers Hong Kong.ORCHESTRE SYMPHON1QUE DE MONTRÉAL.Chef J'orchestre : Charles Dutoit.Soliste : Sarah Chan$.violoniste.Mardi soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts ; reprise jeudi soir.20 h.Dans le cadre des « Concerts Cala ».Radiodiffusion en direct du concert de jeudi à CBF-FM.Programme : Pour une Fête de printemps, poème symphonique.op.22 ( 1920 ) - Roussel Concerto pour violon et orchestre en ré mineur, op.47 ( /903-05 ) - Sibelius Symphonie no 5.en ré mineur, op.47 (1937 )\u2022 Chostakovitch SPECTACLES Salles de répertoire AIR DE FAMILLE ( UN ) College Edouard- M ont pet it ( 180.de GentiMy e., Longue u il ) : 20 h.BIG NIGHT Cinéma du Parc ( 1 ) : 16 h 45.CYCLO Cinéma du Parc ( 2 ) : 14 h 30, 17 h, 19 h 30, 21 h 45.Cinema Parallèle : 19 h 15.21 h 45 CRASH Cmema du Parc (1 ) : 19 h.CRI DE LA NUIT ( LE ) Cinéma Parallèle : 17 h 30.FARGO Cmema du Parc (1 ) : 14 h 45 MANNY & LO Cinema du Parc ( 3 ) : 17 h 15.21 15.SALT OF THE EARTH Conservatoire d'art cinématographique : 20 h 30 STAR TREK - FIRST CONTACT Cinema du Parc ( 1 ) : 21 h 30.WORLD'S BEST 1996 COMMERCIALS Cinéma du Parc ( 3 ) : 15 h 15.19 h 15 Musique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Erik G rati on, flûtiste, Pascale Gagnon, violoniste, Alexandra N'Guyen et Claire Oueilet, pianistes.Schubert, Prokofiev.Strauss : 20 h.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Tammy-Jo Mortensen, organiste.Persi-chetti, Krapf, Bach : 12 h 30.PLACE DES ARTS ( Salle Wilfnd-Pelletier ) Rigotetfo ( Verdi ).Opéra de Montréal.Mark Delà van, baryton, Jane Giering-De Haan, soprano, Jianyi Zhang, ténor, Raymond Aceto, basse, Jean Stilwell, mezzo-soprano.Mise en scene : Irving Gutt-man.Choeur de l'Opéra de Montréal et Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Mark Flint : 20 h.rhéâtre THEATRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts ) Les émigrés, de Slawomir Mrozek.Mise en scène d'André Brassard.Du mar au ven., 20 h ; sa m., 16 h et 20 h 30.Relâche lun.et dim.( sauf dim.2 mars, 14 h 30 ).THEATRE DU RIDEAU VERT ( 4664.St-De-nis ) La Tempête, de Shakespeare.Trad, de Antonine Maillet.Mise en de GuiHermo de Andrea.Du mar.au ven., 20 h ; sam., 16 h et 20 h 30 ; dim., 15 h.THEATRE DE QUAT'SOUS ( 100.Ave.des Pins ) Une tache sur Is tune, de Marie-Une La-plante.Mise en scène de Martine Beau!- ne : 20 h.TREÀTRE LA LICORNE ( 4559.Papineau ) Le miel est plus doux que le ssng, de Simone Chartrand et Philippe Soldevila.Du mar au sam., 20 h ; relâche dim.et lun.THÉÂTRE DES VARIETES (4530.Papineau ) Un Air de famille, d'Agnes Jaoui et Jean-Pierre B.icri.Mise en scène de Daniel Roussel : 20 h.THEATRE DU CENTRE SAIDYE BRONFMAN ( 5170.Chemin de la Côte-Ste-Cathen-ne) Lips together, teeth apart, de Terrence McNally.Mar., mer., jeu., sam., 20 h ; dim., 19 h ; mat., mer., dim., 14 h.THEATRE DE LA VIEILLE CHAPELLE ( 270.boul L Ange-Gardien.L'Assomption ) Mstroni et moi, d'Alexi Martin ; 20 h.s avec Anne-Mari \\ 'a*\"*™* * *r .' Une analyse solide de l'actualit Des reportages qui pousse du lundi a 9K ssault sociaux.samedi « \\ -H \u2022*\" '»¦¦ v.v
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.