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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-01-18, Collections de BAnQ.

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[" » \u2022 * W V Montréal, samedi 18 Janvier 1997 La Prcssi; Jonc Anniversaire 7 diamants total 21 pts 224* Ny9iNiN|97 7139.rue ST-HUBERT I coin rue Jean-Titon) \u2022 ¦ Un Per/r Chaperon rouge que l'artiste américain William Wegman met en scène dans un décor particulièrement léché.T- 1 ¦ > ./ * \u2022 L'invasion a commencé aux Fêtes par 101 dalmatiens qui ont laissé des petits tas de toutous partout sur leur chemin.Voici maintenant que des braques de Weimar, chiens très sophistiqués, s'accrochent aux murs du Musée d'art contemporain affublés des robes de Cendrillon et du Petit Chaperon rouge, pendant qu'une meute d'autres représentants canins occupent les plateaux de tournage d'une série télévisée (Un Monde de chiens).Mais il n'y a pas que des chiens dans le champ des arts montréalais ces temps-ci.Aux vaches de Joe Fafard qui ruminent depuis plusieurs semaines au Musée des beaux-arts se sont ajoutés des primates tels que les voyaient les graveurs des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.En 1997, la zoothérapie viendrait-elle au secours de la culture ?MARIO FONTAINE es puristes risquent de japper fort, et les enfants d'être fous braques.Chose certaine, l'exposition que ie Musée d'art contemporain consacre à William Wegman ne laissera personne indifférent.C'est qu'elle a du chien, cette exposition.Deux braques de Wcimar, plus précisément, que Wegman habille, pomponne, perruque et décore comme les héros de Cendrillon et du Pcfrf Chaperon rouge, ces contes de Perrault que l'artiste américain met en scène dans des décors particulièrement léchés.Essentiellement, Il s'agit de deux séries de photos de 20 pouces par 24, relatant ces histoires que tous connaissent.Au lieu de personnages réels, cependant, ce sont les deux chiens préférés de Wegman qui interprètent presque tous les rôles.Pas un seul humain dans le décor, sinon deux bras qui surgissent sur quelques clichés.Un chat vient aussi rôder autour de la belle Cendrillon sur une photo, mais il n'a plus été utilisé par la suite.Car il y a un os, avec les chats : ça bouge tout le temps.Trop imprévisibles, expliquait Wegman plus tôt cette semal- Voir CHIENS en D 2 ¦Les chiens stars en page D3 ¦Les primates en page D12 présente LA LA LA HUMAN STEPS 2 POUR LA DERNIÈRE FOIS A MONTRÉAL _31 Janvier, V février 1997 | \u2014\"3 W ADMISSION 514 7901245 PclA 514 842 2112 20 h S D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 JANVIER 1997 Une histoire «populaire» piquée par Radio- 1 liLLVISION I » - Nathalie Petrowski uand j'ai reçu le document de travail de 43 pages portant le sceau de Radio-Canada, les bras ont failli m'en tomber.Non, c'est pas vrai, ai-je crié en retenant mon rire ébahi ! Je tenais entre mes blanches mains la meilleure blague de la semaine : un projet de série historique conçu par Radio-Canada et en beaucoup de points, semblable à Epopée en Amérique : une histoire populaire du Québec la série historique de Jacques Lacoursière et Gilles Carie qui a pris l'antenne de TéléQuébec lundi.Mieux encore : je tenais entre mes mains un projet chapeauté d'un titre proprement insolent: UNE HISTOIRE POPULAIRE DU CANADA.Un titre qui à un mot près \u2014 Canada \u2014 est la copie conforme du sous-titre de la série historique de Lacoursière et Gilles Carie.Quatre jours à peine après le lancement de la série québécoise, Radio-Canada a eu la très mauvaise idée de m'envoyer ce document de \" travail.Comme si de rien n'était.Je me suis mise à le feuilleter avec consternation.J'ai appris que L'Histoire populaire du Canada serait « un compte rendu définitif ainsi qu'une source vive et durable d'émerveillement, de compréhension mutuelle et de fierté ».Alouette! \\ '.- * Que cette série sera originale et exceptionnelle « puisqu'elle mettra l'accent sur les gens moins connus du passé ; les ouvriers, les militaires, les femmes et leurs enfants ».Me semble que ça me dit quelque chose.Pas vous ?À la page 14, j'ai lu le résumé des 23 épisodes.Je me suis carrément effondrée de rire.Le résumé semble avoir été écrit par les alter ego fédéralistes de Carie et Lacoursière.Plus ressemblant que ça, tu ne meurs pas, tu tues ton jumeau.Le lendemain, j'ai appelé Lacoursière et je lui ai fait la lecture au téléphone de la description des épisodes.Il va sans dire que l'historien se bidonnait.À quelques exceptions près, L'Histoire populaire du Canada telle que conçue par Mark Starowicz et Gene Allen et pilotée à Montréal par le journaliste Louis Martin, est le double redondant de L'Histoire populaire du Québec.Le point de vue est peut-être différent mais ce sont les mêmes événements, le même découpage, les mêmes références, la même Histoire.Exemple : le cinquième épisode de la série de Carie et Lacoursière est consacré à la Conquête.Celui de Radio-Canada aussi, avec la différence qu'on remplace l'expression « conquête » par « domination anglaise ».Au sixième épisode, les Québécois traitent de la révolution américaine.La série de Radio-Canada aussi.La rébellion de 1837 ?Épisode 8 pour les deux.Riel, le curé Labelle, la Première Guerre mondiale.Nommez-les, ils y sont tous dans les deux cas.Hasard ?Accident ?Synchronici-té ?Pas si sûr.Pierre Paquet, le producteur de Lacoursière et Gilles Carie, affirme avoir envoyé un exemplaire de son plan de travail à l'Office national du film du Canada, H y a un an et demi.Le producteur se cherchait un partenaire financier.L'ONF, avec sa précieuse banque d'archives, était un partenaire naturel.L'ONF a pourtant refusé de s'associer au projet de Lacoursière et Carie.Le producteur a insisté.Rien à faire.Ça ne nous intéresse pas.Cette semaine pourtant, on apprend que Radio-Canada coproduira la série historique canadienne avec l'ONF, Dans la joie et l'enthousiasme, évidemment.Pour ajouter l'insulte à l'injure, l'ONF a refusé de « prêter » ses documents d'archives à Paquet.Il fallait les payer le plein prix ou alors s'en passer.Paquet a payé.Cette semaine, le producteur a reçu un coup de fil de l'ONF.Devinez pourquoi ?Pour lui demander quelle était sa méthode de travail pour la recherche d'archives I Entre d'autres mots : on ne voulait rien savoir de ton projet l'année dernière mais là, on a un urgent besoin de tes conseils.Tordu, non?Tordu sinon complètement délirant.Pour l'instant, Pierre Paquet ignore ce qu'il va faire.Chose certaine, ça va brasser, promet-il.Pas question que Radio-Canada s'approprie, sinon une idée, à tout le moins un titre aussi « populaire ».Je le comprends.Si j'étais lui, je me prendrais un avocat comme Claude-Armand Sheppard.Et je foncerais dans le tas.Cartes postales du Canada ¦ Je suis peut-être paranoïaque.Chose certaine depuis quelque temps à Radio-Canada, il est beaucoup, je dirais même énormément, question du Canada, ce beau et grand pays que l'on veut nous faire aimer à tout prix.Je fais allusion à ces émissions spéciales en forme de cartes postales qui vantent les mérites des 10 provinces canadiennes.La première sur l'Alberta a été diffusée un dimanche soir de décembre au Point.La deuxième sur le Nouveau-Brunswick, dimanche dernier.Les autres suivront au printemps et à l'automne.Toutes bénéficient du même traitement royal : une heure d'antenne le dimanche soir au Point avec la mention « spéciale ».Entre vous et moi, ça sent la commande à Sheila.Je fais bien sûr allusion à Sheila Copps, ministre du Patrimoine canadien et patron virtuel de Radio-Canada.Je ne suis pas folle au point de croire que Sheila a appelé Claude Saint-Laurent, le directeur de l'information à Radio-Canada en lui disant : Écoute ben mon chum, je veux que tu parles des provinces canadiennes dans tes émissions.Alors tu t'arranges comme tu veux mais tu le fais, o.k ?Non je ne suis pas assefc folle pour croire que cette conversation a bel et bien eu lieu.Ni entre Shella et Claude Saint-Laurent.Ni entre Saint-Laurent et Perrin Beatty, Pas besoin.Au point où en sont les choses à Radio-Canada, les commandes se commandent toutes seules.Elles vont de soi.Elles n'ont besoin de personne.Reste que je m'interroge sur cet intérêt subit pour nos belles provinces canadiennes ?Comment expliquer qu'en plein dimanche sçfir, on nous assomme avec un portrait du nouveau Nouveau-Brunswick, terre promise de la téléphonie universelle où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?Si au moins on nous racontait que les centres de téléphonie sont des usines de poissons modernes et que canner du crabe ou répondre à des téléphones, c'est du pareil 'au même, je comprendrais.Mais non.On préfère me vendre le miracle McKenna et le visage épanoui de cette téléphoniste qui affirme à la caméra que répondre au téléphone est le plus beau métier du monde.Je ne voudrais rien faire d'autre.Vraiment ?Bon, d'accord, je suis paranoïaque.Je suis comme Jean Chrétien au fond.Lui volt des séparatistes partout à Radio-Canada.Moi je n'y vois que des tentatives de propagande fédéraliste dans l'attente du prochain référendum.À chacun ses obsessions.Lâchez les chiens V * % t ne, en présentant cette exposition qui se déroule jusqu'au 16 mars.Aussi s'est-il concentré sur ses toutous favoris, dont Fay, comme dans Contes de Fay.La méthode de celui qui est considéré comme un des artistes photographes les plus connus aux États-Unis est simple : il prend une histoire qui l'intéresse, habille ses clebs de façon extravagante, les assoit sur un tabouret dans un décor fantastique.Et il appuie vite sur le déclencheur, car des «< oeuvres » plus légères ont démontré que les artistes à poils ne restent jamais longtemps dans la même position.Aussi utilise-t-il un appareil polaroid de très grand format ( il n'y en a que trois du genre encore opérationnels au monde ), lequel permet de savoir immédiatement si le cliché est bon.Dans le cas contraire, on reprend la pose.Comme dans la vraie vie, l'une de ses bêtes est particulièrement douée pour rester immobile, l'autre joue'à la star et fait de petits caprices.« Non, mes chiens ne passent pas des heures immobiles, non ils ne rentrent pas épuisés le soir à la maison », jure cet artiste new-yorkais qui a aussi une maison de campagne au Maine, à quelques kilomètres de la frontière québécoise.Wegman adore visiblement ses braques mais aussi les gens, tient à ajouter cet artiste qui n'est pas du genre à montrer les crocs inutilement.Il portait chemise à carreaux, jeans et grosses godasses au début de sa carrière, ça n'a pas changé.En revanche, sa démarche artistique, elle, a beaucoup évolué.Il a en effet commencé comme peintre minimal iste, avant de se mettre à expérimenter diverses « performances ».Comme jeter des radios depuis les toits des maisons ou faire flotter des virgules en polystyrène dans la rivière Milwaukee.Par comparaison, son exposition ici, c'est de la petite bière.Une exposition qui s'adresse à toute la famHle, et que le Musée d'art contemporain présente durant la période des congés de mi-session.Comme l'entrée est gratuite pour les moins de 12 ans, jeunes et vieux pourront à nouveau constater qu'ils ne sont pas faits pour s'entendre durant la demi-heure que dure la visite.Ainsi les enfants rigolent, s'es- claffent même devant les positions ridicules, les mimiques de ces gros chiens enveloppés dans la soie et la dentelle.Rien de choquant, toutefois.Le photographe a voulu rendre la douceur et la beauté dans ses photos, y expurgeant toute violence explicite.Les adultes s'intéressent davantage à la méticulosité apportée aux détails, à la qualité technique irréprochable, au caractère presque « humain » qui se dégage de certains clichés.C'est le diable si vous n'y reconnaissez pas quelque vieille tante acariâtre ou nostalgique.Comme l'univers de Wegman oscille entre le grotesque et le dérisoire, d'aucuns ont élaboré de sa-vantes théories où un anthropomorphisme caustique le dispute à une critique sans pitié de la condition humaine en cette fin de 20e siècle.Il est vrai qu'on rit jaune devant certains tableaux, par exemple celui où la belle Cendril-lon-Fay roule dans un royal carosse qui rappelle étrangement celui des Windsor.Mais dans l'ensemble, Wegman fait tout, sauf faire la leçon.Normal.Il n'allait quand même pas se donner un mal de chien pour ultimement prendre ses visiteurs à rebrousse-poil.PHOTO PIERRE CÔTÉ.Lê Presse William Wegman, l'un des artistes photographes les plus connus des États-Unis, était de passage au Musée d'art contemporain cette semaine pour présenter son exposition, qui se poursuit jusqu'au 16 mars prochain.i I * VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION I 1 ; « t i t \\ par Nathalie Petrowski 17:30 O- Simplement la vie La tolérance de la société face aux transsexuels.L'histoire d'un universitaire devenu femme.Témoignage de ses enfants et de son entourage.18:30 O-Raison Passion Denise Bombardier rencontre le comédien Gérard Poiner.18:30 ID - Épopée en Amérique Reprise du premier épisode de la série historique de Jacques Lacoursière et de Gilles Carie.Nous sommes en 1534 et Jacques Cartier am»e dans la baie des Chaleurs en quête d'or et dépices 19:30 ID - Québec plein écran Anne-Marie Oussautt passe en revue l actualité de la semaine en compagnie d'Andrée Boucher Pas la comédienne.La mairesse de Sainte-Foy.21:37 ID - La Dolce Vita Grand classique de Fellini mettant en vedette Marcello Mastroianni.Anouk Aimée.Anita Ekberg et la nuit romaine dans toute sa splendeur.CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 | CANAUX CE 011): CM te»:-) 35 abc 03 cbsGD NBCCC a» a4e BRAVO canalo disc.FOX FOX^Ont) NW RDI RDS SE TMN Le Téléjourna! Le TVA SWppy Les Simpson Cinéma / L'AMOUR EN TROP (4) avec Albert Finney.M Clayburgh Puise Newsline ABC News Raison Passion 19 h 00\t19 h 30\t Jeux\t\tMr.Bean cUenfants\t\t Hockey / Match des Étoiles Cinéma / CLUB PARADISE (5) avec Robin Wifôams.Peter Q'Tooie Épopée en Amérique Québec plein écran Busy Bodies Hockey World Regional Cont.Olympic Ski CBS News NBC News Lawrence Welk Show M.Y.Week Inside Albany Croisières è la découverte Press Gang Just William Bob Vila's Home Again Arts & Minds Samedi de rire Wayne & Shuster Gala du championnat canadien professionnel de patinage artistique Samedi C / Vittorio Stororo Le Téléjournal Le TVA / Sports / Loteries (2314) Cinéma / LA DOLCE VTTA (1) avec Marcello Mastroianni.Anita Ekberg (2i3/i Cinéma / UNE LUEUR DANS LA NUIT (4) avec Melanie Griffith.Michael Douglas Hockey / Match des Étoiles Star Trek: Voyager Entertainment Now Star Trek: Deep Space Nine Entertainment this Week Home Improv.Jeopardy! Austin City Limits The Editors McLaughlin.Nova/A la recherche d'un oiseau National Geographic Mysteries of the Bible Cinéma / HAROLD LLOYD'S MOVIE CRAZY (3) Animalier Wings Anthology Star Trek: Voyager The Sentinel Fax Le Goût du monde .Connection Home Improv.Power Ptay Seinfeld Earty Edition Dr.Quinn.Medicine Woman F / X: The Series Cinéma / MONKEY TROUBLE (6) avec Thora Birch, tàmi Rogers Dr.Quinn.Medicine Woman Dark Skies Keeping Up.Fools & Horses Manor Born Thin Blue Line Earty Edition The Pretender World of National Geographic Chet! Blackadder Cinéma / LES MISÉRABLES avec Jean Gabin Bernard Blier Spectacles / A Fileta Poltergeist: The Legacy Relativity Walke; Texas Ranger Profiler Box Office (23 21) Saturday Report CTV News Sport (23:25) / Cinema (23 45) Cinema (23.27) Les Maîtres du pain (23 34) Le Grand Journal (23 51) The Country Beat (2315) Puise News Baywatch News Cinéma / ÎHE BATTLESHIP P0TEMKIN {î ) Murder Most.Jazz Voices / Bobby Floyd Trio Cinéma / ALL QUIET ON THE WESTERN FRONT (?) avec Lew Apes / Gomw (#30) Biography: This Week Investigative Reports Quartetto .Symphony for the Spire Ofympk Music-Hail Hunters of the Animal Kingdom Hercules Sat.Night (23 35) In the Life i?3 20) Clnem.i Cinéma / LE MAGOT OE JOSÉPHA Cinéma / OH! WHAT A LOVELY WAR (22:40) Where Are All the UFOs?Judy.Liza.Barbra & Ethel Ed Sullivan Momies (2/2) World Wonder Future Fantastic Anatomy of Love Psi Factor Box-office Perfect o World News Branché Golf or 00) Newsworid Gnffe Sports 30 Mag On the Une ce soir bgue quest.Dr Schweitzer un homme et sa passion or 40) Don Juan DeMarco(i715) TVS VTV Guif Sr.PGA(Utxj) Portrait d artiste Flash Gordon Cultures Can Rocko s ' WfMllfJu'** - \" \"\u2022 ¦ ARTS AMD EMTERTAJNMEMT - CANAL D - A RTS ET OIVER HMEME NT DISC r DISCOVERY - MP - MUSIQUE PLUS - NW « NEWSWORLD - RDI - RÉSEAU DE L INFORMATION RÉSEAU DES SPORTS - se - SUPER ÉCRAN - TUN - THE MOVIE NETWORK - TSN - THE SPORT NETWORK - TVS - TÉLÉVISION INTERNATIONALE \u2022 YTV ¦ YOUTH TV Jrnl du siècle Hockey / Match des Étoiles ConcertPlus / F Ml Great Futureworld Gilmour on Reportages / Avoirs juifs.Coupe du Monde de ski alpin Musique vidéo Big Life wfth Daniel Rlchler Le Jou. im.SHERBROOKE \u2022 7 tfvr.MANIWAKI \u2022 \u2022 fèw.SAINT-jOVITE \u2022 9 Itvr JOLIETTt \u2022 Il liyr DRUMMONDVILLE \u2022 I) ww.ROUYN-MORAMDA - 14 kr«.VAL D'OR \u2022 IS few.AMOS \u2022 Il fer.SAINT-JÉRÔME \u2022 19 frw.SHERBROOKE \u2022 21 fer LAC MÉGANTIC ¦ 21 fer TERREBONNE \u2022 22 fer SAINTE THÉRÈSE \u2022 21 fer THETPORD MINES \u2022 2S fer SAINT-LAURENT \u2022 24 fer L'ASSOMPTION \u2022 27 fer LONGUEUIL \u2022 21 fer.GRANBY \u2022 I- mn MAISON DI LA CULTURE RIVIÉRE-OES-PRAiRIES entre autres travaillé à Rock et Belles Oreilles et à La Bolduc.Elle considère Un monde de chiens comme un défi.\u2022 « Il faut parvenir à faire jouer les chiens et réussir à faire passer leurs.émotions.En fait, il faut repenser toute notre manière de filmer une action », note-t-elle.Un des trucs pour éviter les gros plans prolongés ( s'ils sont le miroir de l'âme, les yeux de Chico sont ceux d'une âme simplette ) : de longs travellings s'attardant sur les décors.Impressionnants et fabriqués avec un incroyable souci du détail, d'ailleurs, que les décors et accessoires conçus par l'équipe du directeur artistique Claude Tremblay.Du salon cossu du manoir de la famille Berger au bureau hi-tech du méchant Henry Doberman, en passant par la nourriture en plastique \u2014 imaginez la scène : des chiens, assis autour d'une table où se trouveraient des assiettes contenant steaks ou homards véritables ! Sont aussi fabriqués sur place : des cartes d'affaire, des revues canines, le bottin de Dog City, etc.Certains exemplaires en français, d'autres en anglais ou en allemand.Car au dernier MIP TV, en avril dernier.Un monde de chiens a été vendu à plus d'une vingtaine de pays.Après tout, quoi de plus universel que la vie de chien.PHOTO PIERRE CÔTt.Là Jusqu'où un chien peut-il s'abaisser pour devenir une star ?de John MacNicholas Mise en scène de (ionique Duceppe tnàKfion de Benoit Girard MC Béatrice Picard Jean Deschines Véronique Le Flaguais Guy Nignault Widemir Nornd François Tassé i L'EXP ^Lik > i ferai Dauphin» ww Im DMpyt Mfcpl 1k Tnint ta* mmr.Ufwoad du 18 au 21 DÉCEMBRE 1996 et du 7 JANVIER au 8 FÉVRIER (997 NarcM Multimédia #\u2022 M«*trt»l: l^:/to««tr««J«i«tft«.t->; Le Génie de la BFTTT3I HEU V O i.ER 1987 C *1Bh RÉSERVATIONS t (\u202214} UUCORNE V Laurin, Laplante Avocau ' © Mr i*imi if fiii DfTCK-M MADÊÊANOVKH BANQUE LAURfNTIENNE présente rie RTrfTF ere ni^sa.en.scène de Lorraine Pintal, 00 RENDEZ-VOUS THÉÂTRAL I Un grand spectacle.Brum à toute l'équipe I Impressionnante distribution,.le résultat se révèle rien de m moins qu'un événement.Ce Tartuffe.mérite qu'on y accourt.le On* Ottawa We result Is a superb production.m SOffBO UmàUmè OXu&OÈimtiunL~ HO t^ le Les repentirs atelier de mise en scène Production Théâtre de l'Opsis Quatre auteurs Douze metteurs en scène Douze comédiens 24 heures «live» de mise en scène pure ^fl£ 11 au 16 février * .-v r\\ -» » 1997 Réservations : 842-7024 Admission: 790-1245 ViB» 4H i.ilmu-Av.'i ÏVrn K l l.tl k M N.ncu.lnio proftiù'tri \" \\i,u.G \\im i:k annm: :.tir», i rhorVliuf Mivh.tn Chirks Stroud M.ii tin Ch.ïrnm J< 1.1111).I I \\k till \\ .J\\^f» hmt'P ' lot» Hvjh \u2022 /' \u2022 V-;.HÀtïfnmû I home l\\ lit \"(ii- H n.tr»» .K .M.n i\\.t» * |lir.f'.V , Mil fin Ç li.irnin i I r\\ « Ui\\\\M|iii-% tic ill VI \\S * MAINTENANT EN VENTE ¦ du 4 au 9 mars Salle Wilfrid Pelletier Placé des Arts Billets Place des Arts 842-2112 Admission 790 1245 Opéra McGîll eveesaes Sa* Orchestre symphonique de McGill Timothy Vernon Chef Mise en scène NeiUon Vignola Scénographie André Barbe de Gioacchifto Rossini Costumes Mireille Vachon Édairages Luc Prairie Les 23,24, 2S et r limier 1997 a I9H50 et le dimanche 26 janvier 1997 à 14h Salle Pollack, 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) g Billets : 18$ /10$ (étudiants et aînés) 398-4547 ?McGill > ^PEffCNTINT» L'ÉVÉNEMENT DE L'ANNÉE! i | COMPL£TIMEHT TUTU 1 jg^jgjj^g I Les Ballets Trockadero de Monte Carlo Satie Wilfrid-Ptllctitr, pi.ctd.Arn 24 & 25 jan 1997 (20:00) Place des Arts : 842.1111 / Admission : 790.1245 / Info-Arts leil : 7*0.Arts Billets à partir de 20 $ (tout inclus) / Tarifs spéciaux pour les groupes : ate.SSêi P ,11 loul «m Oiichcc.uj 5 CIO ¦chef! Oe^rtt 4le-WtM7t5 1274 NE MANQUEZ PAS LE GRAND L'ÉDITION .\u2022 , U ¦ DE 3AIVIEDI ET À LA RADIO LE DIMANCHE DE 3 H À IN/IIDI f LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 JANVIER 1997 D 7 Musique découverte de Jean Huré CLAUDE GINGKAS ¦ * i ¦ Le Groupe de chambre de Montréal poursuit son exploration du répertoire que des organistes, français surtout, destinèrent à une formation comme la sienne.En fait, il reprend, cette fois pour le disque, l'opération « Musique de chambre d'organistes français » lancée en 1093 au Centre d'arts Orford.\u2022 Un premier enregistrement, paru chez Les Disques SRC et consacré à Louis Vierne, sera bientôt suivi d'un autre consacré au très obscur Jean Huré, contemporain de Vierne, et réalisé cette fois pour Fonovox.Le Groupe en donnait la primeur hier après-midi lors d'un concert au Conservatoire.Jean Huré, né en province en 1877 et mort à Paris en 1930 où il s'était installé en 1895, fit des tournées comme organiste et comme pianiste, fonda en 1912 une école normale de musique et en 1924 la revue L'Orgue et les organistes, première publication française spécialisée en ce domaine, et succéda en 1925 à Eugène Gigout comme organiste cto Saint-Augustin.Huré écrivit d'ailleurs un Saint Augustin, musicien, en plus de traités sur la technique de l'orgue et du piano.Assez étrangement, il composa très peu pour l'orgue \u2014 une Communion pour une messe de Noël et un Prélude pour une messe pontificale \u2014 et principalement dans d'autres genres : trois symphonies, un concerto pour violon, un opéra, deux opérettes, de la musique d'église, des sonates pour piano, des mélodies et beaucoup de musique de chambre, entre autres deux quatuors à cordes et trois sonates pour violoncelle et piano.Le Groupe donnait hier le Quintette pour piano et cordes ( joué à Orford en 1993 ) et la Sérénade pour violon, violoncelle et piano.L'exécution, déjà très en place, nous révéla une musique bien structurée et sonnant généreusement, dans la tradition franckîste.Le disque comblera une lacune.Le nom de Jean Huré est actuellement absent des catalogues et quelques-unes de ses oeuvres seulement furent enregistrées, autrefois : la Communion pour orgue, par André Isoir et par Félix Moreau, et la première Sonate pour violoncelle et piano, par Xavier et Martine Ga-gnepain.\u2022 Raymond Daveluy rappelait hier que son professeur Conrad Letendre citait abondamment les ouvrages de Huré.Un autre organiste présent, Jacques Boucher, est à l'origine de ces découvertes : il possède de nombreuses partitions de l'époque, qu'il propose au Groupe dont l'animatrice est sa femme, la violoniste Anne Robert.L'opération s'augmentera prochainement de deux oeuvres de « musique de chambre d'organiste québécois », plus précisément de Raymond Daveluy : le Quintette pour piano et cordes, composé il y a quelques années, et la Sonate pour violon seul, qu'il est en train de terminer et qu'il destine à Mme Robert.GROUPE DE CHAMBRE DE MONTRÉAL \u2014 Anne Robert et Marcelle Mallette (violons), Neal Gripp (alto), Elizabeth Dolin (violoncelle) et Jeffrey Cohen (piano).Programme consacré à Jean Huré (1877-1930): Sérénade pour violon, violoncelle et piano (c.1920) Quintette pour piano et cordes (1907-08) .sa langue est plus acérée que la pointe d'une épéel L'OPÉRA DE LJ MONTRÉAL ¦ uc*Afto uzan, détenu* «IMmal ir artistiqui VERDI Don* Im r&lo-titr**: Mark Oe/avon Lb plus beie vow de It soirée 66t «ncontestatterneot ce*e du jeune baryton américain Mark Detavarv une QuaM6 de viotoocefle I Atto .¦ ï'éco»te \u2022 Cotn 15, 17, 20, 22, 26 FÉVRIER et 1\" MARS 1997 fi Sail* WJIfrld-P^tetlor (TO Place des Arts Réservations: 985-2258/842r2112 tir Présenté per LAUKfSWENNE ** m MM BVOUt ROYALE \u2022§ I Commandite à la russe Une des plus importantes compagnies pétrolières russes, Ioukoss, a soigné son image de marque en finançant un prestigieux concert d'an lyrique à Moscou.Avant et après le concert, mercredi soir, un présentateur a souligné que ce concert, dont 2a vedette était la célèbre soprano Makvala Kasrachvili, « n'aurait pas été possible sans l'aide de Ioukoss ».Un représentant de la compagnie pétrolière est ensuite monté sur scène pour annoncer un don de 15 000$ à l'Académie de l'art choral russe, dont les jeunes chanteurs venaient d'accompagner la cantatrice.Privés de finances publiques depuis la fin de l'URSS, les beaux-arts russes doivent de plus en plus faire appel aux nouveaux « capitalistes ».Rarement cependant un parrainage n'avait été aussi appuyé que lors de cette soirée organisée dans un des hauts lieux de la musique classique moscovite, la grande salle du Conservatoire.Le financement de la soirée par Ioukoss doit permettre par contrecoup d'attribuer toutes les recettes issues de la vente des billets à la rénovation d'un des plus célèbres monastères de Moscou, celui de Novo-dievitchi, ont annoncé les organisateurs.DONNEZ- HOi Kites SOGFTf KxnUs Iafants T«t: |»U| «J7-41T1 3 9 Pavarotti au Met de New York dans « Un bal masqué » 7 au 9 février Venez avec nous entendre LE TENOR ! TÉL.:(514)856-7842 Ext.de MTL : 1 (888) 371-6151 Permis du Quebec ^ nid IS.I975 I.l S GRANDS EXPLORATEURS G- Â Pre ii nff \"por iAisstrvous MCONT^ (JIET-NAfIL MUT fUI fil DU (Ml |{|Jtf
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