La presse, 14 septembre 1996, C. Cinéma
[" Montréal, samedi 14 septembre 1996 C inéma l.i Presse Chacun \u2022 HUGLETTE ROBERGE Comme la mère pour son dernier rejeton, le cinéaste a presque toujours un faible pour le film qu'il vient de tourner.Cé-dric Klapisch pourrait alors se comparer à l'heureuse maman d'une paire de jumeaux non identiques, mais resplendissants de santé, entre qui son coeur balance.Ses « bébés » à lui sont Un air de famille, une brillante comédie qui lui a valu le Prix spécial du Jury et le Prix du Public au récent FFM, Chacun cherdie son chat, une comédie-tendresse présentée hors concours au Festival, mais que plus de 600 000 personnes ont déjà applaudie à Paris où elle tient l'affiche depuis six mois.À Montréal, Un air de famille commencera sa carrière en salles en octobre, mais Chacun cherche son chat ( répétez cinq fois et rapidement s'il vous plait ! Klapisch lui-même n'y arrive pas ! ) arrive à l'affiche dès vendredi prochain.Et l'auteur, que nous avons joint cette semaine à Paris, nous a aidés à faire les distinctions qui s'imposent entre ses deux « derniers nés ».« Un air de famille est l'adaptation d'une pièce de théâtre qui avait connu un énorme succès.C'est, je crois, un film plus grand-public que Chacun cherche son chat, qui est une oeuvre, disons, plus personnelle.U s'agit en fait d'une recherche, à plusieurs niveaux.Recherche d'un chat, évidemment, mais aussi recherche des Autres avec un grand A, et professionnellement, recherche d'une nouvelle manière de dire avec la caméra.» Très actuel.Chacun cherche.relate l'histoire ( tirée d'un fait réel sur lequel le cinéaste a ensuite beaucoup brodé ) de Chloé ( Garance Clavel, une nouvelle venue à l'écran ), qui a perdu son chat et qui, pour le retrouver, réussira presque malgré elle à mobiliser tout un quartier du Paris d'aujourd'hui, de plus en plus bigarré.Kaplisch en a écrit le scénario à partir de l'expérience vécue par une amie à lui et de l'observation du milieu.Le tournage s'est fait dans le quartier cosmopolite de la Bastille, qu'il connaît bien, avec une distribution composée à 50-50 d'acteurs professionnels et de non acteurs issus de ce milieu, dont Madame Renée, l'authentique mère-aux-chats de l'histoire initiale, qui fait pivoter l'intrigue.Mais qu'est-ce que le cinéaste avait en tête au départ ?« Nous vivons, répond-il, dans une période où les gens ne se parlent pas beaucoup, où les problèmes urbains se multiplient, où il y a dans l'air une agressivité généralisée.Mon parti pris était de proposer une société urbaine idéalisée, libérée de tout ça.Chacun cherche.est donc, si on veut bien l'entendre, un plaidoyer pour la tolérance, l'acceptation des Le film relate l'histoire de Chloé ( Garance Clavel, une nouvelle venue à Técran )9 qui a perdu son chat.autres, des exclus de toutes étiquettes, les vieux, les jeunes, les femmes, les handicapés physiques ou mentaux, les étrangers, les homosexuels, etc.Parce que dans une grande ville, nous sommes tous, un jour ou l'autre, des marginaux.» Son premier long métrage de fiction.Rien du tout, n'étant pas sorti au Québec, Cédric Klapisch nous a été révélé par son deuxième.Le Péril jeune, qui l'a hissé d'un coup parmi les cinéastes français de la relève avec qui il faut désormais compter.Et voici que la critique s'accorde ( pour une fois ) à penser que ses deux nouveaux films accéléreront encore la vitesse d'ascension de cet auteur qui, dans tous ses films, aime traiter l'individu à l'intérieur d'un groupe.Et faire rire les gens, mais pas « juste pour rire » comme on dit ici, plutôt pour les aider à réfléchir sur des thèmes aussi graves que le désarroi des jeunes, la famille d'aujourd'hui et la solitude urbaine.Voir SOLITUDE enC2 Cédric Klapisch pourrait alors se comparer à Pheureuse maman d'une paire de jumeaux non identiques, mais resplendissants de santé, entre qui son coeur balance.Le lancement du film à Montréal sera souligné la semaine prochaine par la venue de nulle autre que Madame Renée Le Calm, la véritable mère- COMPAGNIE MARIE CHOUINARD L'Amande et le Diamant 3,4 octobre 1996 | ADMISSION 514 790 1245 PilA 514 842 2112 Ptac«d*sArU C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 SEPTEMBRE 1996 dans une autre direction Luc Perreault envoyé spécial, TORONTO VÎBgt-et-un ans plus tard, le Festival du film de Toronto a atteint un rythme de croisière que plusieurs festivals, même parmi les plus grands, peuvent lui envier.« Ce festival est devenu tellement gros, me confiait au début de la semaine son directeur, Piers Handling, qui 1 ne peut plus continuer dans cette direction.» Le problème, ce n'est pas tellement les 480 séances publiques en dix jours auxquelles se sont greffées cette année les 300 autres retapées exclusivement à la presse et à l'industrie.Ce n'est pas non plus les 225 longs métrages au programme dont près du tiers ( 75 ) constituaient des premiers films.Le problème, s'il faut en croire Piers Handling, ce serait plutôt l'augmentation de 30 % des invités par rapport à Tan dernier, une année où;* Ton enregistrait déjà une augmentation de 30 % par rapport à Tannée précédente.On se bat, semble-t-il, pour venin en personne présenter son film à Toronto.Conséquence : presque chaque film \u2014 % \u2014 avait son ou ses invités.; Par exemple, à la première projection publique d'Irma Vep d'Olivier Assayas, le vendredi 6, l'actrice chinoise Maggie Cheung était là, de même qu'Arsinée Khanjian.QUand celle-ci est apparue, toute la salie s'est mise à chanter Happy btjïhday to you .Une note remise à l'entrée et signée A.E.rendait chaque spectateur complice de la surprise préparée par le compagnon deivie de l'actrice torontoise, Atom Egpyan.Quant à Assayas \u2014qui ntavait pas jugé bon de venir à Montréal présenter son film pourtant inscrit au programme du Ff>jW\u2014 visiblement ravi de se re-trouver là, il était devenu intarisa-bW.Même chose pour Patrice Le-conte, accompagné de Fanny Aidant, qui avait choisi Toronto pour lancer en Amérique son Ridi-aSf.Place aux stars Sur les 18 films de la série Gala, la plus prestigieuse du festival, présentée au Roy Thomson Hall, ÉÊÊL Jean-Luc Godard une salle de 2000 places, huit étaient américains et six autres tournés en anglais.Cette place de choix accordée au cinéma anglophone et hollywoodien, Piers Handling l'explique par plusieurs facteurs : ce sont des films auxquels sont pour la plupart associés des stars internationales, ce qui corrès pond au goût d'une bonne partie de la clientèle visée par le festival, notamment les sponsors présents en force lors ces soirées de gala.Dans le bureau presque nu où il se retire pour respirer dans les brefs instants de répit que lui laisse sa tâche, Handling paraît agacé par les critiques qui accusent son festival d'être inféodé à Hollywood et de ne jurer que par les stars.« C'est un problème commun à tous les grands festivals, commen-te-t-il, qu'il s'agisse de Cannes, Berlin ou Venise.Ils ont besoin de films américains.Tous ces festivals courtisent les stars.Le public en demande, les médias aussi.C'est par les stars qu'on juge un festival.Quand ils acceptent notre invitation, on aurait mauvaise grâce à s'en priver.Mais, pour ma part, je trouve Jean-Luc Godard tout aussi important qu'un réalisateur américain.* Il signale que, même s'ils peuvent parfois bénéficier d'une plus grande visibilité, il n'y a pas que des films américains au festival.Ils ne représentent en fait que 5 à 10 % des oeuvres inscrites au programme.« Quarante-cinq pays sont représentés.Beaucoup de films viennent sans tapage publicitaire.La série Discovery, par exemple, est constituée de premiers films de parfaits inconnus.La présence africaine a doublée depuis l'an dernier.La sélection française, par ailleurs, est très bonne.Vous devez le reconnaître.On attache une grande importance à ces films.Grâce à Patrice Leconte, Jean-Luc Godard, Claire Denis, Martine Dugowson et plusieurs autres, c'est une bonne année pour le cinéma français.» Une série controversée Cette année, une section réservée au cinéma vietnamien a soulevé une controverse dans la communauté vietnamienne de Toronto.On accuse le festival de présenter des films qui auraient peu à voir avec l'art et beaucoup avec la propagande communiste.Le groupe des protestâmes en appelait à un boycottage de cette série.Après plusieurs années d'efforts pour se rapprocher des différents groupes ethniques représentés dans la Ville reine, on comprend facilement que les autorités du festival soient embarrassées par cette controverse.Handling est bien conscient que ces Vietnamiens dont certains sont d'ex-boat people ont conservé un très mauvais souvenir d'un régime qu'ils Jugent encore tyrannique.Mais il précise que les protestataires ne constituent qu'un petit groupe au sein de cette communauté.«< Visiblement, assure-t-il, il y a une grande partie de la communauté vietnamienne qui vient voir ces films.Quant à notre sélection, je n'ai aucun problème avec ça.Nos critères sont avant tout artistiques.Nous n'avons jamais cessé de montrer des films chinois, en dépit de Tienanemen.Certains sont tournés par des dissidents.» Quant à l'argument selon lequel il se trouverait des films de propagande dans cette série vietnamienne, il ne fait pas peur au directeur du festival.« Les films de Vertov ou Le Cuirassé Potemkine étaient des films de propagande.Ça ne les empêche pas d'être des oeuvres d'art.Certains des films que nous avons présentés par le passé ont pu provoquer des réactions auprès de certains spectateurs.C'est normal.Je n'ai rien contre la controverse.L'art doit être controversé.Si le rôle de l'art est simplement de divertir ou de pro-voquer des sensations, ce n'est pas suffisant : il doit aussi constituer pour les spectateurs un défi sur le plan intellectuel.» Cannes a son bunker.Le Festival de Toronto a désormais le Sheraton Centre.Cet hôtel encore plus éloigné des salles réservées au public a succédé au Sutton Place comme quartier général du festival.Journalistes et professionnels du cinéma ( vendeurs, acheteurs ou représentants de tout acabit ), ont pu y trouver plus d'espace pour respirer.Mais, pour ce qui est de la convivialité, il faudra repasser.Cette grosse masse de béton et de verre ne favorise pas les échanges.L'opération aura cependant permis de résoudre un vieux problème : six salles ( dont deux au Sheraton même ) étaient cette années réservées aux professionnels, incluant les critiques.« Il ne nous était jamais venu à l'idée jusqu'à présent de séparer le volet public de son pendant professionnel.Mais l'évolution du festival nous pousse à adopter une telle solution.Je refuse de faire souffir le public », lance un directeur de festival dont les problèmes de croissance feraient sans doute la joie de tous ses homologues à travers le monde.il* » r i PHOTOPC Parmi le vedettee présentes à Toronto : Anthony Kennedy Shriver et Diana Lana.ainsi que Cher et Demi Moore.PHOTOPC Patrice Leconte L'enfance nue Si on cherche le thème emblématique du 21e Festival international du film de Toronto, celui de l'enfance me semble le plus approprié.Non pas qu'il ait été abordé par une majorité de films.Mais parce que, au coeur d'une programmation à la fois riche et diversifiée, les images les plus fortes à se graver dans ma mémoire restent associées à des enfants.Il y a cette note terrible que le jeune garçon du couple maudit de Jude laisse à ses parents pour justifier son geste, un double meurtre suivi d'un suicide : « parce que nous sommes trop nombreux ».Dans cette Angleterre de la fin du siècle dernier, l'enfance tout à coup réclame ses droits auprès de ces parents qui s'aiment mais ne peuvent se marier.Adopté du roman de Thomas Hardy, le film de Michael Winterbottom ne se laisse pas facilement oublier.Pas plus que celui de Rolf de Heer, un Hollandais vivant en Australie.The Quiet Room est centré sur une fillette de huit ans qui a décidé de ne plus adresser la parole à ses parents, un couple qui ne cesse de se quereller et qui menace de se séparer.La voix qu'on entend sera celle, intérieure, de la jeune héroïne qui commente le comportement de ces deux grands enfants.J'ai déjà parlé du premier film de Sandrine Veysset, Y aura-t-il de la neige à Noël ?, dans lequel une mère célibataire élève seule ses sept enfants.Dans un premier film aussi, Bastard Out of Carolina , l'actrice An-jelica Huston, fille d'un célèbre réalisateur, dépeint une nouvelle enfant martyre.Les souffrances de Bone, maltraitée par un beau-père colérique, dépassent le tolérable.Tout comme à la fin du dernier film d'Arturo Ripstein, Deep Crimson, bien des spectateurs n'ont pas pu supporter le meurtre d'un enfant innocent.Sans oublier l'adolescent de La Promesse, des deux Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne, qui se libère d'un père tyrannique.Mais la palme revient incontestablement à Jacques Doillon.Fraîchement arrivé de Venise où sa jeune interprète, Victorie Thivisol, vient de remporter le Prix d'interprétation féminine, Ponette bouleverse.Cette fillette qui vient de \u2022 perdre sa mère, tuée dans un accident d'automobile, met en scène presque exclusivement des enfants.Ponette veut retrouver sa mère.Elle ne comprend pas ce qu'est la mort.Et son errance, son questionnement, sa douleur constituent un brillant exposé métaphysique.Au moyen de répliques simples, de situations vraies, de moments de .grande intensité, Jacques Doillon atteint tout simplement le sublime.S: Pour en finir avec la solitude SOLITUDE / Suite de la page C l -\u2014 L'appel à la tolérance lancé par Chacun cherché., justifie même, aux yeux du cinéaste, une scène d'homosexualité assez crue, que plA&ieurs spectateurs risquent de trouver complaisante, sinon choquante.Klapisch ne s'en étonne, ni ne s'en formalise.Son explication : « Le fait que Chloé soit en mesure de constater que son colocataire gay trouve si facilement des partenaires vient accentuer son propre sentiment de solitude.Cette scène me semble surtout cruelle pour la jeune femme, eiCce qu'elle transforme l'espèce de confort dans lequel elle vivait, du fait même de l'absence d'ambiguïté entre elle et ce copain gay, en une conscience accrue de sa solitude à elle, alors exacerbée, » le lancement de Chacun cherche son chat à Montréal sera souligné la semaine prochaine par la venue de nulle autre que Madame Renée Le Calm, la véritable mère-aux-chats ( de l'hjstoire vraie, dont le film est tiré ), modeste citoyenne du quartier de la Bastille à qui Klapisch a confie son propre rôle dans le filrn qui en a soudain fait une célébrité dans tonte la France.À son sujet, le cinéaste ne tarages d'éloges : le qui lui arrive est un véritable conte fes, en tout cas un fameux cadeau pour ju'un qui a eu la vie qu'elle a eue.Mme te est un phénomène de franchise et de rcl.Et en entrevue, elle est géniale, et absolument irrésistible.On se l'est arrachée ai Pari s.Elle est passée à tous les micros de raàio et de télé, y compris celui de Bernard Pttpt.Comme elle dit elle-même, à son âge ¦ >06 ans \u2014 elle n'a de leçons à recevoir de personne et elle risque peu d'attraper la grasse tête ! Elle est ravie de ce voyage à Montréal, et très excitée de prendre l'avion pour la première fois de sa vie.Vous allez l'adorer 1 » Bienvf nue au Québec, Madame Renée t Une scène de Chacun cherche Bon chat de Cédric KUpésch LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 14 SEPTEMBRE 1996 C3 «THE RICH MANS WIFE » Charrié, mais habile Si vous êtes de ceux ( ou celles ) qui pensent que les femmes sont moins violentes que les hommes à l'écriture d'un scénario et à la mise en scène d'un film, The Rich Mans Wife, le thriller policier écrit et réalisé par l'Américaine Amy Holden Jones» qui vient d'arriver à l'affiche, vous détrompera.Mme Jones \u2014 la même qui a signé, entre autres scénarios, celui de l'innocent Beethoven, mais aussi ceux d'Indécent Proposai et The Getaway\u2014 n'y va pas de main morte.À l'avant-première, mercredi soir, son invraisemblable et machiavélique histoire de couple, dont c'est peu de dire qu'il traverse une dure « crise des sept ans », a réussi, et trois fois plutôt qu'une, à faire sursauter et crier d'horreur à l'unisson la salle entière ! Même les spectateurs les plus « blindés » contre les procédés hollywoodiens du genre s'y sont laissés prendre.Difficile de présenter le sujet de ce film sans en éventer l'intrigue ou alors.leurrer le spectateur.Même la psychologie des principaux personnages change pour mieux vous égarer.Juste un petit avertissement au départ : n'oubliez jamais que ce film-là est «< arrangé avec la fille des vues » ! Dans The Rich Man's Wife, un quatrième personnage vient brouiller le traditionnel triangle amoureux.On y trouve une femme, son mari, son amant et un beau et mystérieux inconnu.Josie Potenza ( la mulâtresse Halle Berry, dont Jungle Fever a révélé la beauté, et Losing Isaiah, la sensibilité) est malheureuse avec Tony ( Christopher McDonald ), le macho, infidèle et très riche mari, dont elle est la « chose » depuis sept ans.Elle a un amant, mais hésite à quitter son peu aimable mari, qu'elle semble aimer encore.Mais un soir, un inconnu rencontré dans un bar ( le très beau Britannique Peter Greene ) lui arrache ce soupir : « Parfois, je souhaiterais que Tony soit mort ».Confiden- « LA COMÉDIE QUI A FAIT CROULER DE RIRE LE PUBLIC DU FESTIVAL DES FILMS DU MONDE ! Ils en sont folles.f Elles en raffolent \u2022 Halle Berry, à gauche, sur le plateau en compagnie de Fauteur/directrice Amy ce-boomerang, car ce psychopathe \u2014eh oui ! \u2014 tuera effectivement et brutalement le pauvre Tony.Et vous n'êtes qu'au début de vos surprises.Charrié, mettez-en ! Pourtant, ça fonctionne.Parce que Berry est vraiment superbe ( l'innocence même ! ).Parce que des bulles d'humour ( faut voir discuter les deux flics enquêteurs, le blanc et le noir ! ) font passer le reste ( encore qu'une demi-douzaine de spectatrices aient quitté leurs fauteuils dès la première et fort indigeste scène sanglante ).Et parce que, imprévisible pour une fois, le dénouement de cette sordide affaire permet aux plus forts ( et fortes ! ) d'émerger de la salle en souriant.The Rich Man's Wife d'Amy Holden Jones, en version originale anglaise au Lowes 3, Carrefour A ng ri gnon 10, Cinémas Laval 1, Pointe-Claire 4, Greenfield 6 et Cavendish 1.LES NOUVEAUX MECS 5 ÊTRE HÉTÉRO, C'EST VRAIMENT PAS DE TOUT REPOS ! une comédie de SONKE WORTMANN d'après la bande dessinée de ralf kônig CINEPLEX ODEON cwnm wsjARoms © 2:00 -4 30 -7:15 -9 30 CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINEMAS \t \t \tPIAMCI Pftï| I ¦4 t I ?\u2022 t Une comédie de GEORGES MIHALKA ROY DUPUIS \u2022 MACHA GRENON \u2022 CARMEN FERLAND \u2022 FRANCINE RUEL \u2022 PAULINE LAPOINTE \u2022 DENIS BOUCH GREGORY H LAD Y \u2022 RÉMY GIRARD \u2022 JEAN LECLERC \u2022 C CLAUDE LÉVEILLÉE \u2022 LOUISETTE DUSSAULT \u2022 FRANCIS FRANCIS REDDY \u2022 BRIGITTE MOREL \u2022 YVAN BENOIT \u2022 D MANUEL FOGLIA \u2022 DENIS BOUCHARD \u2022 MARC-ANDRÉ C DÈS LE 27 SEPTEMBRE ^ 1 avec MARIE-LISE PILOTE MARC-ANDRÉ COALLIER \u2022 LINDA SORGINI \u2022 JOE BOCAN ÉCUYER \u2022 JEAN-MARIE LAPOINTE \u2022 MARTIN DRAINVILLE LAPOINTE \u2022 CÉDRIC NÔEL \u2022 ELIZABETH CHOUVALIDZÉ D \u2022 LOUISE LAPA RÉ \u2022 LUC GUÉRIN \u2022 RITA LAFONTAINE CLERC \u2022 MARGUERITE BLAIS \u2022 MARIE-SOLEIL TOUGAS TTE DUSSAULT \u2022 PATRICE L'ÉCUYER \u2022 DEANO CLAVET CKAC730O ET BEAUCOUP D'AUTRES.\"rr i.¦**-.\" TTT.4M.t o § i s | & I i o i i m /m I RANCI: II I M le réalisateur Ofdric Klapisch et l'équipe du film l p ê I \u2022 m *\\ o n r - ( si r\\ & n ^ *é r I C4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 SEPTEMBRE 1996 ^BEAUMARCHAIS L'INSOLENT» Rarement comédie aura volé aussi haut à l'écran i HUGUETTE ROBERGE Sacha Guitry disait de Beaumarchais que cet homme était insaisissable, et ce dernier prétendait avoir deux cents vies.Une douzaine de ces vies exceptionnelles nous sont racontées sur écran en un peu moins de deux heures dans la surproduction française wumarchais V insolent 2tÉdouard Molinaro, qui Jjpus arrive comme le plus UBau cadeau de la rentrée.Rarement comédie aura volé aussi haut à l'écran 1 Inspiré d'une pièce inédite de litry, récrite et dynamisée en tandem par Molinaro et l'écrivain Jean-Claude Brisville ( lesquels n'ont finalement intégré qu'environ un tiers du texte original au \u2022scénario de ce film d'action et de texte ), Beaumarchais l'itisolent ne prétend pas à la rigueur biographique.Molinaro a respecté les moments et faits historiques auxquels son héros est lié, et surtout l'esprit yré-révolutionnaire de Beaumarchais, avec son humanisme et sa souveraine impertinence.Mais il ¦s'est aussi accordé toute liberté pour peindre l'invivable personnage ( que fut le grand homme, selon ses biographes ) de manière à nous 4fc rendre, à travers un magistral Fabrice Luchini, aussi sensible et attachant qu'il était génial et culotté.Devant Beaumarchais l'insolent, le spectateur découvre, ébloui, que l'auteur du Barbier de Séville et du Mariage de Figaro était une sorte de surhomme avant le mot.Celui qu'on a surnommé le « Voltigeur des Lumières » fut aussi, tour à -tÎRir ou simultanément, horloger ZComme son père, musicien et maî-~tt£ de harpe, juge, escrimeur, in-ijcTiteur ( le mouvement de la mon-tto les ballons libres précurseurs Zâu dirigeable ), armateur, trafi-; SHES THE ONE JENNIFER ANISTON MAXINE BAHNS CAMERON DIAZ_JOHN MAHONEY EDWARD BURNS MlKE McGLONI PRÉSENTEMENT A L'AFFICHE EN V.O.ANGLAISE C1NÉPLEX OOtON II .COafPLO OOtON CÔTE-KUEKH .* OMtPlEX OOtt>»l FAUBOURG .©^ CMtPLQ OOtON BROSSARD* s 9 cmtPUEX oocon UVAL (Galènes) CONSULTEZ LES OOlOtS MOAAIHC8 Ois .Nf MAS LA VERSION FRANÇAISE \"C'EST ELLE\" DÉBUTE LE 20 SEPTEMBRE! Chansons Originales Et Trame Sonore Par Tom Petty OCFGL lajtie 105.7 fm \"Après le visionnement, j'étais moi aussi prêt à mourir pour la Moisie car elle a la beauté d'un visage et la profondeur d'un peuple.Une indispensable prise de conscience pour tout québécois.\" Gaston Miron \"Michèle Audette est une actrice extraordinaire qui nous fait mieux comprendre l'âme des Amérindiens.\" Jacques Codbout \"Ce film m'a fasciné de la première à la dernière image et quelle sublime interprétation de la part de Michèle Audette.\" Gérard Pelletier \"Le film est à l'image de l'homme derrière la caméra: simple, sympathique, généreux, authentique et sans prétention, si ce n'est celle de dénoncer une situation inacceptable.le Silence des fusils est un film d'amour.-Le film profite d'images splendides (signées Roger Monde) et de la belle musique de Kashtin.\" Maurice Craffin, Le Droit, Ottawa \"Mais c'est d'abord et avant tout la conscientisation d'un Blanc \u2022 à la réalité amériendienne qu'il dépeind.de grandiose façon, il faut le dire, en même temps qu'un code à la rivière Moisie, source de vie et de fierté pour les Indiens.\" Jacynlhe Nadeau, la Tribune, Sherbrooke \"Les images sont somptueuses \u2022 les chansons de Kashtin ajoutent à l'enchantement du décor.\" Denise Mortel, Le Journal de Québec ¦i ils.\u2022 **!^H m m Jacques Perrin et Michèle Audette dans un film d'Arthur Lamothe Avec Gabriel Gascon, Marco Bacon et M partiel»*,\u2014 mmcn* é> Louisette Dussault Scénario et dialogues Arthur Lamothe ea collaboration arec Jean Reaudry leam Okuyama il Aska film ^eteanai Colin Ferguson Leslie Hope Peter Murnik ''L'HISTOIRE DE TOUS LES ATHLÈTES DE HAUT NIVEAU\" Nicolas Cill (judo) \"DÉMONTRE BIEN L'ENVERS DE LA MÉDAILLE\" Christine Boudrias (patinage de vitesse) \"UNE SURPRISE AGRÉABLE.UNE CLASSE À PART!\" Sylvie Frèchette (nage synchronisée) \"RÉALISTE, ÉVOCATEUR, MERVEILLEUSE CINEMATOGRAPHE\" Rotpy Edeh (400 m holet) ENFIN UN FILM DE SPORT CRÉDIBLE ET RÉALISTE\" Nathalie Lambert {patinage de vitesse) A vinMiiMiiVMi mm ni ROW'INr.7IIKOUr.il un film de MASATO HARADA ovec JAMES HYNDMAN MICHIKO HADA CHRISTOPHER JACOBS HEIEN SHAVER dons le rôle de Slim el KENNEIH WEISH dons le rôle de Hurry Parker SYlVAlîl BPAUU ¦ \u2022 10UIS MARIOM f^wm^ik PATRICIA (HRISIIE JEAN GUY MOKIPHIl 0* \u2022 * MASAHIRO KAWASAKI ¦ fAASATO riARAOA ' eiWIllAimin^.¦.-DAVID HAIBERSÎAW YOSHIHlSA NAKAGAWA^KAORU NISHIYAMA WOOD KA2UY0SHI OKUYAMA YUR» YOSHIMURA GAGNON CLAUDE GAGIlOH * MASATO HARADA l|#r tcpadvffcoa (anoof Japon ti> atvMajaai tvv< f uf IWfn\\*fl f D«\"Hu t » )f Co«»»*^' *\u2022* àu Qw*i*t { Pf frgtdma* #V a «±h i *mpo*j cmipixx ootON BERRI * a.9\tONOLCXOOtOM LASAUE(Plaça)* &\tLCS CMÉMAS OUZZO ulnbeuer *\tCJHeJLUCOOtON lit rCnisien) » cmCPLEx ooeoM MWCnlRVnlE * 6.\tLES CINÉMAS OUZZO TEnHEMnM * 6.\tLCS dNÉMAS OUZZO\tCARNCFpUfUXJ NOM) st-jerome * mpMiaucMÀTuuQUffr CMATEAUGUAY * 6.\tFLCURQCLVS TntNS-fUVmW * »\tMAISON DU ONtMA sherbrooke »\tls CAJuvroun \u2022 juliette * .CtMÉPLEX OOtON ÉGYPTIEN * © y é>\tLIS CINÉMAS OUZZO LACOHOAME 11 * 6.\tONtPLEX OOCON\tCMtFLSJCOOeON LASAUi (Place) * < vtnatoN ÉfiYPT * © y 11*6.CTÎI-KHPIO» \u2022 y DORVAL * è> ?Cet été, Cupidon est armé et dangereux «Tout ce à quoi vous ne sauriez vous attendre d'un classique : du rythme, de l'énergie et de l'humour ! > -Harper's Bazaar La nouvelle comédie d'après l'oeuvre classique «LUCHINI CREVE L'ÉCRAN.SCINTILLANT, BEAUMARCHAIS RAFRAÎCHIT LE GENRE DU FILM EN COSTUMES ET RALLIERA LE GRAND PUBLIC.SANS CONTREDIT, LA PRODUCTION LA PLUS IMPOSANTE DE LA RENTRÉE !> Odile Tremblay, Le Devoir «Luchinî incarne avec verve l'auteur de Figaro : une virevoltante leçon d'histoire littéraire et politique !» Le Monde «Un chef-d'oeuvre de subtilité et de grâce : Beaumarchais est un festival à lut tout seul !» Daniel Toscan du fiancer, Le Figaro Magazine présente LUCHINI /)' BEAUMARCHAIS «J_ Un film de Wabuas*/ MOLINARO librement inspiré de l'oeuvre Inédite de 5&y& GUITRY .y^^SERRAULT .y^^PICCOLI W BOUCHITIY CARRÉ j^CAROA CHABAT .AUMONT /U//G0DRECHE MAISON I DELA HCfCL IOS.7 fm ALLI ANC |£ «UNE DE CES RARES VEDETTES NATIONALES : UN NOM SUR LEQUEL ON CONSTRUIT UN FILM !» Télérama «Luchini est étonnant, époustou fiant, ébourrifant !» Bernard Pivot, Bouillon de culture.«Un casting royal autour de Luchini en personnage historique hallucinant : l'un des films-événements de 96 U Première «À la tête d'un casting étincelant, Luchini nous fait rtager ce feu qui l'anime.» Studio OOÉON CINÉPLEX OOÉON DAUPHIN * * CINÉPLEX OOÉON CINÉPLEX OOÉON LAVAL {twttm) ?6, CINÉMA 9 6ATINEAU * y * MAISON DU CINÉMA \" SHERBROOKE * LE CARREFOUR S JULIETTE * FLEUR DE LYS TRMS-fUVItRES * CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS C8 LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 14 SEPTEMBRE 1996 Hanna Schygulla M 4 G U I D Ê HO K A IKL C I N L I' LUX U t> I ON MATINEE$T0U$LESJ0UR$A499$ toute.rtf>»c»,ffit iluvi\".iv.mt IHttOO \u2022 ¦ Pour informations, appelez 849-aW.CÏ d« ' ,r»0« a ?2hOO COU DES-NEIGES SUITI §_LASAlltjPlACt) .OU 13 AU 19 SEPTEMBRE 1996 ATWATER PV \u2022 .suiu i)i«o angatttMG)» Van.Lun.Jtu 700»JO Stm.Dim.tajr.Mtr -.12S-4O0-7O0-0 30_ TlO-5»-730 ¦.»o angtvatl(i3am)» Sam .DtlL.Mar.M*.: 1 Jl \u2022 4.10\u2022 7« \u2022 » 10 Vtn-bxv.Jau 705 - » 10___ f AWAYHOMf .0 4 00 700-920 )(G) t.130-3X-5:30-730 ;»o anonm)(i3an»| oTJO TWtOWifvAl Utlllllffl Vtn.Un., Jtu.7 10 \u2022 0 30 If,, n».iK, Okw 130 \u2022 4«0 \u2022 7 10 \u2022 t JO_ I IMVtC |U|(v rrtnçmt) (01 \u2022 S*n, Om .lé* .I4»r 1 20 -345- 7O0-I30 Vtri,UjL, Jtu.7:00 030_\u2022 frtnçtittHG) .Dm Utr M* i X-4 10 VwUtityJtM.BLSRI PV \u2022 Ittft rat St Dm 711-211S r3E 40* fM Sam Om.Htr M* t lOTiS\u2022 530\u2022 725 ¦ MS Vtfv,UJVJau.73S-O30_ MUNOOf OfLMOMAUtvAl (13tmj« 73Q.t30 4».7» -930 '135-4 15-7 10-940 )|G) ATOUTftPMUVK* 430-7O0-925 943 (flans) i M-3 30-530-7 30-94! tu * I9wpl 1 30-330-530 945 BOUCHERVILLE PV AutjcMtf 20.sortir levi Modoqnt 449 6404 VanUiruJau.Sot.0wn.att-.laar 120 330-530 DAUPHIN ?]96es».m* Ira**.ÎV 6060 HAUMARCNAJf ( « o *tnçatt|(0) \u2022 Son 4 DW: 130 030-5 30^7 30-030 Son 730 030 _ .rTWXvo angtontMC) 700_ (ToSoSl >35Bâl>tB,*g> 9ÊÊUJW*pJW.toym(13mm * )*t^LitvJtu~030_ LlU BU M HOMUkU (v aviçata») Smu Om.Hv.Mv.110 \u2022 73B ¥trt,UtY, Jtt.730_ l(vlrtnçMt) .Dan.Mo.Mo 100-3 10-530-730- »n LAVAL 2000 PV DÉCARIE 'oui u» m*» 4,00$ |'.:MO-3»95Hfii bojl.l'*»t«\u2022 |4Mu¥ Oooir m >mi jum \u2022 avaaaai »mw aaaaa aaan \u2022 «mm mbi mhmi mimm \u2014 »« 1 \u2022«! 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(Gr ven/nar,merJjeu7 05-9 25 aam.dÉm 2 10- 7 05-9 25 BOGUS (Gr varvmar.merjeu 7 15-9 40aam.dlm 2 05- 7 15-9 40 MAXIMUM RISK (13+r veamar.merJeu 7 25-9 50 aam.dim 2 15-7 25-9 50 PINOCCHIO V.F.(Gr sem.dim 2 30 MISSION IMPOSSIBLE/TERREUR EXTREME (19>f ven tem dtfn mer.mer.ieu 7 00-9 15 MINNESOTA BLUES ( 13*r ven.maTjjnecJjeu 7 20-9 30 tam.dkn 2 20-7 20-9 30 HALLE BERRY THF m LOIWt Hb 4M: CONTt DTTI ¦ LU CAFUCU OU M FUWI ONEPLEXOOtON C8fTR£-YlLLE © .-r CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS Offre sensationnelle! 99$ r>our 2 films! mission: impossible VERSION ORIGINALE ANGLAISE EPTEMBRE mm tmiMt 1 VBS0NS HMNÇMM et ANGUMSES QD Maintenant à l'afflchel VERSAILLES (versions françaises) et ANGRIGNON (versions anglaises) ENFANTS / AGE D OR 2.00S \u2022 i a I T A L »«l-.-3*ïu.Kl '.t.) carte ville tans avenir, amve une Mie et ton passa.À U superôe!\" THE GRILL version originale anglaise çiirf|iw|{ ,»u>oetoii EfiYFTKM * a y s * h.y cmth±xootôm-LUAUi (fteca) a h ùmlKtxobêcSr- * 9K umttaéerteal» Il WatAU*^» .-ôôTôir Ctn-aP«l*a^ (MAPM ADELE a VHAax la «Ma W«a da SPlTFlBE GRILL a Knp //»M4lraa)rlM cent *i ^ÇONSU^ZŒ^jJŒ^^^ PALACE et GHŒNFBJD PARK^^Sg5^^ UNE COMÉDIE SENSUELLE, ENSOLEILLÉE ET ENCHANTÉE LE MONDE CONTE D'ÉTÉ, C'EST UN ENCHANTEMENT LE POINT CONTE D'ÉTÉ, C'EST UN ÉBLOUISSEMEIMT TÉLÉRAMA LOEWS 861-74371 ANGRIGNON 366-24631 FAMOUS PLAYERS 8 69 '-S095 954Ste Catherine0 X 0 I 7077bnul Hc^man Xè>I '0 \"Il (UHI US «T-« X -là* CENTRE LAVAL 688-77761 FAMOUS PLAYERS 8 672-2229 1 MAIL CAVENDISH 84?KM 160QLeCorbusier XO | -'il'1 l.î »U\" \u2022\u2022 *0&| Cj»tnfl.shio.nIilJ.if.A PRESTATION SPECIALE 2 POIR1 SAMEDI LE 14 SEPTEMBRE i TOUTE EPREUVE 1 AS CAHM U HILARANT! DE RIRES!'< mm fîBEEa CobUi det Qutrt Miwu \\ / w I Un film de y Eric Rohmer MaMI POUPAUO - Amanda LANGLET Auréia NOUN - OàvenaMt SIMON LOEWS 661 7437 9'>4Slc CalhrrncO ?O prima film TOUTE ÉPREUVE VERSION FRANÇAISE DE caavux oôfôm »\"JW_ aiaaWM bu caMoL' ifécaafaaaa fT-MYACOTaf * UciAM àmêHÀhAÏÀ msLtL il.Su :.5 fH ¦ III ATWATER^ cmthJnàoèà* 1- CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS fobîN Williams ai i S I M B \u2022
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