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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-09-01, Collections de BAnQ.

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[" Le plus i.]i\\uhl.quotidien fràriçàH àAmctitiin' ÉDITION DU AILES Montréal, ?dimanche 1er septembre 1996 112* année No 309 46 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS REGION EST DE QUÉBEC 65 C !Lt S \u2022 DE \u2022 LA \u2022 MADELEINE 1 $ Baseball Livres Au travail, ce n'est plus la fête! pageBi a Presse ne paraît pas demain page S 6 Santé Sclérose en plaques : le bilan page ci Québec est accusé de freiner la.nrpatinn d'Emplois Le MAPAQ s'entête depuis quatre ans à refuser un permis pour une usine de poissons en Gaspésie ÉRIC CLÉMENT À cause de procédures judiciaires sans fin, le Québec vient de se faire damer le pion par la Nouvelle-Ecosse dans le domaine de la transformation du saumon au Canada.Il en coûtera des centaines d'emplois en Gaspésie.Depuis près de quatre ans, Jacques Du-breuil, courtier montréalais en poissons, se bat pour transformer du poisson chilien ou de l'Alaska en Gaspésie.Mais trois ministres successifs de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation ( MAPAQ ) ont refusé de lui délivrer un permis, même si la justice lui a donné raison.Le gouvernement de la Nouvelle-Ecosse vient d'accorder un permis d'exploitation a l'entreprise National Sea Products ( les produits Highliner ) pour agrandir son usine de Lunenburg afin d'y transformer du saumon de l'Alaska.« Résultat : 400 à 500 emplois créés en Nouvelle-Ecosse, alors qu'au Québec votre ministère freine toujours la création d'em- plois dans une région qui en a pourtant bien besoin », a écrit, jeudi, le député de Rivière-du-Loup et chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, au ministre Guy Julien pour lui faire part de sa colère.Dans cette lettre, M.Dumont demande au ministre de rencontrer le courtier pour tenter de réparer les pots cassés.Mario Dumont n'est pas le seul à s'opposer à ce qui est perçu comme un diktat du MAPAQ.Le Protecteur du citoyen et bon nombre de députés du Parti québécois ne comprennent pas l'entêtement du gouvernement de Lucien Bouchard à ne pas donner de permis à M.Dubreuil.D'autant que le premier ministre Bouchard Voir QUÉBEC en A2 Intervention militaire de l'Irak au Kurdistan Les forces américaines en état à'alerte maximale dans la région du Golfe Sept victimes du feu d'après AFP et Reuter ERBIL Le président Saddam Hussein a lancé hier un nouveau défi aux alliés occidentaux en intervenant militairement au Kurdistan, zone du nord de l'Irak placée depuis la fin de la guerre du Golfe en 1991 sous protection américaine, britannique et française.Les forces irakiennes ont « apporté leur* soutien » à l'un des deux frères ennemis du Kurdistan, le Parti démocratique du Kurdistan ( PDK ) pour reprendre à l'Union populaire du Kurdistan ( UPK ) le contrôle d'Er- Saddam Hussein bil, une des principales villes du Kurdistan.Devant cette situation aussi confuse que préoccupante, le président Bill Clinton a annoncé que les forces américaines dans le Golfe avaient été placées en état d'alerte maximale et que des renforts étaient envoyés dans la région.Le vice-premier ministre irakien Tarek Aziz a expliqué que cette offensive « limi- Voir INTERVENTION en A2 ¦ Autres hiforuutietis en page A6 PHOTO STEPHANE BPUNET.œiêCXXaitcn sptaaie Bob Tonge, un secouriste non identifié, et Joseph lannuzzi transportent en lieu sûr une pensionnaire du foyer Villa Sainte-Geneviève qui a été la proie des flammes hier après-midi et qui a fait sept morts.Le foyer Villa Sainte-Geneviève n'était pas équipé de gicleurs automatiques RAYMOND GERVÀIS Au moins sept pensionnaires du foyer Villa Sainte-Geneviève, situé 5002, boulevard Saint-Charles, à Sainte-Geneviève, dans l'ouest de l'île de Montréal, ont perdu la vie hier après-midi, dans un incendie qui s'est déclaré au rez-de-chaussée de l'immeuble.Les policiers et pompiers ont fouillé les décombres pendant toute la soirée afin de s'assurer qu'il n'y avait pas d'autres victimes.Us ont aussi utilisé une chargeuse pour détruire un mur de l'édifice en brique qui menaçait de s'écrouler.Lors de l'incendie, une partie du plafond du second étage s'est écroulé, ce qui a compliqué grandement le travail des pompiers.Au moment de mettre sous presse, la police de la CUM ne possédait toujours pas l'identité des victimes, ni leur âge.« Tout ce que nous savons pour le moment c'est qu'il s'agit de cinq femmes et de deux hommes », a déclaré hier soir l'agent Pierre Houbart de la police de la CUM.\\ Selon le chef des pompiers de Sainte-Geneviève, Réjean Cauchon, c'est une vieille dame sénile qui aurait allumé l'incendie en manipulant des allumettes.Un préposé au foyer d'accueil aurait en effet vu la dame s'amuser avec des allumettes peu de temps avant le début de l'incendie.Le sinistre s'est déclaré vers 12 h 45 à l'intérieur de la résidence qui abritait 41 personnes âgées en perte d'autonomie.Les flammes se sont rapidement propagées.Lorsque les premiers pompiers sont arrivés sur les lieux, le feu faisait déjà rage dans tout l'édifice et plusieurs citoyens tentaient désespérément, avec des préposés, d'évacuer les pensionnaires de l'établissement.Plusieurs d'entre eux ont été transportés dans un autre foyer pour vieillards de Sainte-Geneviève.L'épaisse fumée qui se dégageait du bra- Voir SEPT VICTIMES m A2 À propos de prostitués.RICHARD HÉTU collaboration spéciale, NEW YORK Dick Morris, le « gourou » de la campagne de Bill Clinton à la présidence, a démissionné jeudi dernier parce qu'il a fait écouter à une prostituée ses conversations téléphoniques avec le président des États-Unis avant de lui sucer les orteils, a-t-on appris en lisant les reportages du New York La Presse à ffiJ! YORK Post sur le scoop scandaleux du tabloïd à sensation Star.Il n'y a pas à dire, la politique américaine est divertissante, à défaut d'être édifiante.Un scénariste de Hollywood aurait fait rire de lui en imaginant une histoire pareille : le jour même du discours d'investiture d'un candidat à la présidence des États-Unis, son stratège numéro un est pris les culottes baissées avec une prostituée 1 Même Réjean Tremblay n'aurait pas osé.On rit, mais ce n'est pas drôle.Car le vrai scandale passe inaperçu : au cours des 20 dernières années, Morris a joué auprès des politiciens américains, dont le président, un rôle comparable à celui d'une prostituée.Il a vendu aux plus offrants ses idées machiavéli- ****** des élections.ques pour rcmpoiui Il s'est offert aux démocrates les plus libéraux et aux républicains les plus conservateurs, dont Jesse Helms, le sénateur réactionnaire, raciste, homophobe et misogyne de la Caroline du Nord.Il est devenu riche en profitant de l'affaissement de la morale politique américaine.Mais aucun de ses clients n'a été forcé de démissionner.Le vrai scandale, il est là.Un vantard influent Et on ne se privera pas du plaisir de l'exposer.D'autant plus que les conventions de San Diego ci uc Chicago ont confirmé de façon spectaculaire la prédominance des « gourous » comme Dick Morris, ces experts en marketing et en manipulation de l'opinion, dans la politique américaine.Dans un communiqué annonçant sa démission, Morris ne s'est pas gêné pour étaler l'orgueil qui ar.i-me les faiseurs d'image.« J'ai été profondément honoré d'aider le président Clinton à se relever après Voir À PROPOS en A2 INDEX PROMENADES FLEURIES MÉTÉO Annonces dUM\tes\t.M ¦ i ¦ .¦ 14 \u2022 sntnts\tBandes dessinées\tC5\tLe inonde\tA6 \u2022Index\tC4\t\tBridge\tC7\tLoteries\tA2.A4 - (TTnnOOMOr\tC4.C5\tB5AB11\tDécès\tes\t¦on croises\tC9 * marchandises\tC5.C8\t-Hontes B11\tÉtes-vous observai*\tjr C4\tmoi mystère\tC7 ¦ empois\tce\t\u2022 TtJi hoiriri\tGénies en herbe\tC9\tTeMoid Sports\t -autofPobMt\tC6àC8\tFBI B6.B7 r .\tHoroecope\tCl\tn a :___-t-i-* nejean irenvwy\tS5 Les Quatre-Vents, à Cap-à-l'Aigle - Pierre Gingras page B2 Ciel ensoleillé Max.29 min.15 Cahier Sports, page 16 m A.W 6429 A2* LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE l*r SEPTEMBRE 1996 _Suites de la une_ Sept victimes du feu SEPT VICTIMES / Suite de la page A1_ sicr a empêché les secouristes d'entrer dans le bâtiment.Même des pompiers qui n'étaient pas en service et sont arrivés sur place avant leurs confrères n'ont pu pénétrer dans l'immeuble en flammes sans équipement.« Lorsque j'ai réalisé que le foyer était la proie des flammes, j'ai stationné ma voiture et je me suis vite porté au secours des pensionnaires », a déclaré Perry Albert, un des nombreux secouristes qui ont tenté l'impossible pour secourir les vieillards.Sur les 41 pensionnaires, 33 ont été évacués, tandis que deux ont été blessés.Une dame a subi des brûlures à une jambe.Elle a été transportée à l'hôpital du Lake Short».Quant à l'autre blessé, un homme, il s'est rendu par lui-même à l'hôpital.En tout, 85 pompiers venant de huit municipalités se sont rendus sur les lieux du sinistre.Selon l'agent Elizabeth Kraska du service de police de la CUM, les cadavres ont été retrouvés dans les chambres du foyer.Fait à noter, il n'y avait aucun gicleur à l'intérieur de l'édifice en brique, construit dans les années 1970, avant l'adoption d'un règlement visant à doter ce genre de construction de gicleurs automatiques.Il y avait cependant des détecteurs de fumée et de chaleur installés à différents endroits.N'eût été l'intervention rapide des voisins et du personnel de l'établissement, le nom- bre des victimes aurait pu être beaucoup plus élevé.Une dame en fauteuil roulant qui a été évacuée une des premières de l'immeuble a expliqué qu'elle avait eu très peur lorsqu'elle a senti l'odeur de la fumée et constaté que le corridor était plein de fumée.« J'ai paniqué et j'ai eu très peur, j'ai crié au feu, au secours et on est venu me chercher.C'est terrible pour nos amis, je ne sais pas qui a perdu la vie dans le feu, mais ça aurait pu être moi », a déclaré l'octogénaire encore sous le choc.Québec est accusé de freiner la.création d'emplois QUÉBEC / Suite de la page A l a récemment rappelé que l'objectif premier de son gouvernement est.la création d'emplois.« Cela fait quatre ans que je dis à Québec que la transformation du poisson venant de l'étranger peut créer beaucoup d'emplois en Gaspésie, dit M.Dubreuil.Malgré des taux de chômage ahurissants, on ne fait rien.C'est insensé, * M.Dumont trouve que l'attitude du MA-PAQ et de Guy Julien dans ce dossier est « louche ».« ( Elle ) m'amène à me poser des questions sur les motifs réels de votre ministère et sur la façon de procéder de certains de vos fonctionnaires.Les nombreux problèmes rencontrés par ce promoteur indiquent combien il peut s'avérer difficile de créer des emplois au Québec lorsque la technocratie prend le dessus sur le bon sens et sur l'intérêt des citoyens.» M.Dumont rappelle que les statistiques de l'emploi pour juin et juillet indiquent que 76 000 emplois ont été perdus au Québec durant cette période.Intervention militaire de l'Irak au Kurdistan lurrouruTiAu / c.:*m a~ i~-* » .\u2014\u2022 » m m / »\u2022»\u2022«.mi 114 y ni tée » visait à contrecarrer « une tentative iranienne de contrôler » le nord de l'Irak.Selon lui, l'Iran a apporté son soutien au chef de l'UPK, Jalal Talabani, et Bagdad est intervenu à la demande de son rival du PDK Mas-soud Barzani.Des témoins à Arbil, ville de 800 000 habitants, ont déclaré que les intenses bombardements avaient fait de nombreuses victimes et que les civils fuyaient en proie à la terreur.En soirée, Bagdad a affirmé que ses troupes allaient bientôt se retirer et revenir sur leurs positions antérieures, « Conformément au plan convenu pour apporter aide et soutien à Massoud Barzani et à ses compagnons de lutte dans leur résistance à l'agression iranienne (.) nos troupes reviendront à leurs A PROPOS / Suite de la page A l la débâcle ( NDLR : de 1994, lors des élections législatives), et de lui avoir permis d'avoir une deuxième chance de gagner un deuxième mandat », a écrit le stratège.Le pire, c'est que Clinton s'est senti obligé de remercier le vantard.« Je suis et serai toujours reconnaissant pour sa grande contribution à mes campagnes et pour son travail inestimable à mes côtés au cours des deux dernières années », a fait savoir le président par la voie d'un communiqué.Qu'a fait Morris pour Clinton depuis 1994 ?Il l'a d'abord immunisé contre les attaques républicaines en le persuadant de coopter leurs idées.Sous son impulsion, le président s'est rallié au concept de l'équilibre budgétaire en l'an 2000.Il a endossé la réforme de l'aide sociale des républicains.Et il a disputé à ses adversaires le monopole des valeurs familiales.Clinton n'a pas suivi toutes les suggestions de Morris.Ainsi, quand son stratège l'a poussé à annoncer d'importantes réductions positions antérieures dans un délai très bref », a déclaré un porte-parole du Conseil de commandement de la révolution irakienne .Le représentant à Londres du PDK Dilshad Miran a affirmé que des milliers de soldats iraniens avaient pénétré vendredi dans le nord de l'Irak et établi des bases dans des zones frontalières.Mais ces affirmations ont été démenties en bloc par l'UPK dans un communiqué reçu à Paris.« Nous ne pouvons en aucun cas permettre à l'Iran de contrôler le nord du pays, directement ou par le biais des bandes de Jalal Talabani.Ceci mettrait la sécurité et la souveraineté de l'Irak en danger », a affirmé Tarek Aziz.« II est temps que les États-Unis et la Grande-Bretagne revoient leur position, qu'ils respectent la souveraineté de l'Irak et qu'ils n'interviennent plus dans ses affaires internes », a-t-il ajouté.Les réactions des trois alliés occidentaux qui ont instauré en avril 1991 une « zone de sécurité » au nord du 36*™ parallèle, comportant une interdiction de survol par l'aviation irakienne, se sont illustrées par leur prudence.« Ces événements me préoccupent grandement.J'ai placé nos forces dans la région en état d'alerte maximale et elles reçoivent actuellement des renforts », a dit Bill Clinton, ajoutant qu'il était trop tôt pour dire quelles autres mesures allaient prendre les Américains.Il a dit être en contact avec ceux « qui dans la communauté internationale partagent nos inquiétudes » concernant cette nouvelle crise dans le Golfe.« La situation, là-bas ( au Kurdistan irakien ), reste confuse.On nous signale d'intenses combats dans des zones habitées », a déclaré Bill Clinton, en campagne électorale dans le Tennessee.À propos de prostitués.d'impôts pour contrer celles de Bob Dole, le président s'y est refusé.« Maman soccer » Mais Clinton n'en a pas moins tourné le dos à plusieurs des grands principes qui ont fait la grandeur du Parti démocrate, du « New Deal » de Franklin Roosevelt à la m Great Society » de Lyndon Johnson.Peut-être croit-il sincèrement que le gouvernement doit réduire son rôle de façon profonde.Peut-être est-il prêt à faire n'importe quoi pour être réélu.Chose certaine, Clinton a suivi à la lettre les conseils de Morris sur le message à formuler pour remporter les présidentielles de novembre prochain.Ce n'est pas sorcier : les hommes favorisent légèrement les républicains, et leurs opinions risquent peu de changer d'ici les élections.L'électorat féminin est donc le champ de bataille de la campagne de 1996.Et c'est ici qu'on voit vraiment le génie machiavélique de Morris à l'oeuvre.Secondé par ses sondeurs, le stratège a d'abord défini la personnalité de l'électrice à qui Clinton devait s'adresser.Il lui a donné un nom : « soccer mom », maman soccer.Cette femme travaille, vit en banlieue, s'occupe de sa maison et va reconduire ses enfants à leurs mat-ches de soccer dans la fourgonnette familiale.Débordée, elle s'inquiète pour l'avenir de ses enfants dans un monde aux influences nocives.Clinton, guidé par Morris, est là pour la rassurer.Il lutte contre le tabagisme chez les mineurs.Il dénonce les turpitudes de la télévision.Il se prononce en faveur des couvre-feux et du port de l'uniforme dans les écoles publiques.Il défend la famille.Parlant de pute.Et c'est pour plaire à « maman soccer » que Morris et les autres stratèges démocrates ont copié par grands bouts Oprah Winfrey lors de leur convention à Chicago, larmes incluses.Et c'est pour la flatter que Bill Clinton et les démocrates ont prononcé le mot « enfant » au détour de presque toutes leurs phrases.Ah ! les enfants ! Même les républicains ne jurent plus que par eux.Qu'on pense à l'image du bébé de Susan Molinari, tétant un « Nous n'avons pas vu un tel déploiement ( irakien ) depuis 1991 », a déclaré un responsable de la défense américaine, faisant allusion aux opérations lancées par Bagdad pour réprimer les Kurdes juste après la guerre du Golfe.Ce qui rend la situation particulièrement menaçante, a-t-il estimé, c'est que les troupes irakiennes ont reçu des munitions réelles, fait exceptionnel car le président Saddam Hussein, qui redoute un coup d'État militaire, n'autorise habituellement pas cela en cas de manoeuvres de routine.Les combats entre PDK et UPK, qui se partagent depuis cinq ans le contrôle du Kurdistan irakien ( environ 3,5 millions d'habitants ), durent depuis plus de deux ans et ont fait plus de 2 000 morts depuis 1994.Une trêve fragile avait été instaurée en septembre 1995 sous l'égide des États-Unis, avant de voler en éclats le 17 août.biberon dans les bras de son grand-père, pendant que maman, une jeune politicienne de New York, prononce un discours à la tribune du congrès de San Diego.« Si Susan Molinari avait pu donner le sein à son bébé sur la tribune.Bob Dole aurait enlevé la Californie haut la main aux élections », a ironisé le commentateur radio-phonique Russ Limbaugh, au lendemain du discours de la jeune maman.Aux États-Unis comme ailleurs, les politiciens reprochent souvent aux journalistes leur cynisme.Mais que doit-on penser de politiciens dont chaque idée, chaque parole, chaque image, a été au préalable testée et calibrée par des experts en marketing ?Faut-il croire que, malgré toutes leurs machinations, les politiciens ne veulent que le bien de la population ?Bill Clinton est sans doute le politicien le plus brillant de sa génération.Mais existe-t-il une seule idée, une seule valeur, un seul principe auquel il n'acceptera jamais de renoncer?Suffit-il désormais de plaire pour être président ?Parlant de pute.Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi et dimanche de7hà midi Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 \u2022 Grandes Annonces Détaillants .285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrièi.- et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée.7,rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» r» \u2014.1 \u201e .r.f - - t \u2014 y \u2014 \u2014 * I /itrnrAA./i».» ¦ un \\â«.iviuui ^uiauii.\\UjrJUUJ07»:| Champlain N.Y.12919-1518.00357 Code du jour 35-7 Dimanche, 1er septembre 1096 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 7-7-4 à quatre chiffres : 2-7-9-1 6/49: l-S-8-14-38-45 compl.25 avec extra: 7-2-1-0-8-7 INSOLITE Erreur fatidique Associated Press RABAT Une mère de famille marocaine, souffrant apparemment de troubles psychiques, a sectionné le sexe de son fils âgé de deux ans et demi, en croyant procéder à sa circoncision, a rapporté hier le quotidien « Al Ittihad al Ici « -t irait i ».Selon le journal, la femme, mère de deux enfants, qui souffrait de temps à autre de troubles, a amené son fils sur la terrasse de l'immeuble où habite son frère, et commis son forfait.Le drame s'est produit le 16 août dans un quartier à Salé, près de Rabat.L'enfant a été transporté à l'hôpital de pédiatrie à Rabat et la mère a été arrêtée.MARDI DANS LA PRESSE Voiture électrique : le rêve et la réal ité ¦ L'intérêt médiatique envers les voitures électriques ne cesse de croître.Il ne se passe pas une semaine sans que des journalistes informent la population des progrès « spectaculaires » réalisés dans le secteur des voitures à énergie électrique.Cependant, comme le constate notre collaborateur Denis Duquet, les choses ne sont pas aussi simples que ces reportages veulent nous le faire croire, car il reste à résoudre deux problèmes de taille, tous deux reliés aux batteries, soit l'autonomie de roulement et la durée de la recharge.À lire dans le cahier Auto de mardi.QUESTION OU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; ai m de la voix, faites le 220.Le gouvernement du Québec devrait-il amender la loi sur l'affichage s'il est prouvé que l'affichage bilingue prend de l'ampleur?Croyez-vous que le président américain Bill Clinton va l'emporter sur le candidat républicain Bob Dole lors des élections présidentielles de novembre?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses a été: Oui: 87 % Non: 13 % SEARS vous Invitent A visite #LondonUfe ./es Légendes DU TEMPLE DE LA RENOMMEE DU HOCKEY \u2014(la toi'rkEb QfUCittTTV y ¦ 3 DERNIÈRE CHANCE AUJOURD HUI 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 1\" SEPTEMBRE 1996 ?A3 Montréal métro L'EXPRESS DU MATIN Règlement au RKz-Cartton ¦ La grève à l'hôtel Ritz-Carlton n'aura finalement duré qu'une semaine.Les syndiqués ont accepté les offres patronale*, hier, dans une proportion de 84 %.Le travail reprend aujourd'hui.Les 325 employés avaient débrayé pour protester contre la faible augmentation salariale proposée.Ils ont obtenu une augmentation de 1,5 % en juillet 1996, 1,5 % en 1997, 1,5 % en 1998 et 1,5 % au dernier mois de la convention collcUivc, pour un loiai de 6 %.La nouvelle convention contient beaucoup d'améliorations.Elit- réduit à trois le nombre de catégories d'emploi et facilite le passage à une catégorie supérieure.Elle restreint le recours à la sous-traitance et le travail des cadres et fait passer le maintien de l'ancienneté de 24 à 60 mois, en cas de fermeture de l'hôtel.Enfin, la contribution de l'employeur au REER sera haussée de 1 % à 1,5 % en 1997 et à 2 % en 1998.Décès du linguiste Pierre Beaudry ¦ Grand amoureux de la langue, reconnu pour son approche moderne du français, ce traducteur de métier a passé sa vie à jouer avec les mots, à tenter de mieux les comprendre.Il a aussi passé de nombreuses années à expliquer les différentes facettes de la langue française au grand public, en publiant des chroniques linguistiques dans les quotidiens 1 a Presse et Le Devoir.M.Beaudry, qui j ~JS \" se relevait ces derniers temps d'un accident cardiaque, est mort en début de nuit, vendredi.Son épouse, Ga-brielle Lacroix, elle-même hospitalisée depuis peu, est décédée dans les heures qui ont suivi, après avoir appris la nouvelle de la mort de son mari.Le couple, qui n'avait pas d'enfant, laisse dans le deuil les soeurs de M.Beaudry ainsi que de nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle ne sera pas exposée, selon les voeux du linguiste.Une cérémonie sera cependant célébrée cette semaine pour enterrer les cendres.Le lieu et le jour n'étaient pas encore connus hier.L'été est fini à Montréal ¦ À Montréal, l'été se termine le 25 août.La température a bien peu d'effet sur nos élus municipaux et ce n'est pas parce qu'il faisait 27 degrés hier à Montréal, et un soleil de plomb, que les Montréalais auraient pu bénéficier d'un sursis en ce qui concerne la fermeture des piscines publiques extérieures de la ville ainsi que la plage de Pile Notre-Dame.Depuis une semaine, il n'y a plus moyen de se baigner en plein air à Montréal et c'est le boyau d'arrosage qui doit prendre la relève.Ce phénomène n'est toutefois pas nouveau, chaque année, c'est la même chose.La fermeture des piscines et de la plage s'explique par le fait que les employés et surveillants qui y travaillent sont des employés saisonniers, habituellement des étudiants qui doivent retourner en classe la semaine précédant la fête du Travail.Kenworth : Paccar veut un prêt de 42 millions sans intérêt ÙhC CLÉMENT Les négociations pour tenter de rouvrir l'usine Kenworth de Sainte-Thérèse se poursuivent, même si le propriétaire de l'usine, la société américaine Paccar, a rejeté le montage financier proposé par Québec, Ottawa et le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.Québec et Ottawa devaient en principe « prêter » 13 millions $ sans intérêt, sur dix ans.À cette somme devait s'ajouter un prêt du Fonds de solidarité de 29 millions, également sur 10 ans et remboursable en fonction du nombre de camions produits par an.À cela, Paccar a rétorqué qu'elle souhaitait un prêt identique (42 millions ), sans intérêt, mais d'une durée de 30 ans et remboursable seulement dans 30 ans.Paccar a écrit le 7 août au ministre des Finances, Bernard Landry, pour lui annoncer qu'elle rejetait le montage proposé parce qu'il « ne permet pas des rendements financiers acceptables à long terme ».La proposition du Fonds, concoctée après de longues discussions avec Paccar, assurait un rendement sur l'investissement s;tuc entre 8 et 12 %.Le Fonds est étonné de ne pas avoir eu de réponse à son offre et de devoir constater que la surenchère a été adressée au ministre Landry plutôt qu'au Fonds.Mais le responsable du dossier au ministère, André Desroches, est optimiste : « C'est un dossier difficile, dit-il.Mais on va réfléchir à la proposition de Paccar en début de semaine et voir si cela a du sens.» Le président de la Fédération des travailleurs du Québec ( FTQ ), Clément Godbout, trouve que les nouvelles exigences de Paccar sont exagérées.Selon un analyste du marché, qui veut conserver l'anonymat, Paccar est toujours très intéressée à l'usine.« Elle n'a aucune usine dans l'est américain et l'assemblage de ses camions sans l'usine de Sainte-Thérèse lui coûterait cher, dit-il.De plus, compte tenu des accords de libre-échange, Paccar doit 15 millions à l'État fédéral et devra payer 7,5 millions chaque année au Canada si elle importe des camions plutôt que de les produire ici ».Pour l'analyste, et « c'est de bonne guerre », Paccar négocie pour avoir au moins le même profil qu'aux États-Unis.Paccar sait aussi que GM a réussi, en 1987, à obtenir de Québec et d'Ottawa un total de 220 millions sans intérêt, remboursable.en 2017 pour son usine voisine de Boisbriand.L'alcool fait deux victimes sur la route RAYMOND GERVÀIS Deux personnes ont été tuées, tandis que cinq autres ont été blessées, lors de deux accidents de la circulation que la police impute à l'alcool.Le pire accident est survenu en fin de soirée vendredi sur l'autoroute 20, à la hauteur de Sainte-Julie, lorsqu'un automobiliste en état d'ébriété avancé, qui circulait en direct ion ouest, a effectué un demi-tour sur l'autoroute à la hauteur de la route 30, pour se diriger ensuite en direction est, mais à contresens de la circulation.Quelques secondes plus tard, il devait heurter de plein fouet une automobile dans la travée de gauche.Des camionneurs qui circulaient sur l'autoroute ont assisté impuissants à l'accident.L'un d'eux a d'ailleurs lancé un message sur son CB afin d'aviser ses camarades qu'une fourgonnette circulait en sens inverse de la circulation sur la voie de gauche.Selon les constatations des policiers, c'est en voulant doubler un des camions-remorques qui circulaient sur l'autoroute et qui avait réduit sa vitesse à cause de ce qui se passait, que l'automobile dans laquelle prenait place la victime, a été percutée par la fourgonnette.La victime est un homme de 51 ans, Yves Thiffault, un résidant de Sainte-Julie, passager de droite dans l'automobile que conduisait sa femme.Cette dernière, âgée de 38 ans ainsi que deux des enfants du couple qui prenaient place sur 1 PHOTO MAURICE TH.BO0EAU.œiatonaoni Les ambulanciers ont tout tenté pour essayer de sauver la vie à un père de famille dont l'automobile a été heurtée de plein fouet par une fourgonnette qui circulait en sens inverse sur l'autoroute 20, tard vendredi soir.la banquette arrière ont été blessés légèrement.Un troisième enfant qui était assis au milieu de la banquette a subi des blessures plus graves.Lorsque les policiers et les ambulanciers sont arrivés sur les lieux, la mère était en état de choc tandis que les enfants étaient en pleurs.La victime est demeurée coincée dans l'amas de ferraille.Quant au chauffeur de la fourgonnette, un homme de 62 ans, de Saint-Julie, il n'a subi que de très légères blessures.Compte tenu de l'état dans le- quel il se trouvait, il a été arrêté et demeurera incarcéré jusqu'à sa comparution mardi, au palais de justice de Longueuil.Il sera accusé de conduite d'un véhicule avec les facultés affaiblies et d'avoir causé la mort d'une personne.S'il est déclaré coupable, il pourrait écoper d'une peine maximale de 14 ans de prison.Au début de l'été, le policier Marc Saint-Germain, accusé du même délit, avait écopé de six ans de prison.Sa cause a été portée en appel.Chauffard recherché Par ailleurs, la Sûreté du Québec est à la recherche d'un chauffard qui a heurté mortellement un femme de 35 ans, qui marchait en bordure de la route 335 à Saint-Lin, dans la nuit de vendredi à samedi.Encore une fois, la police soupçonne que l'automobiliste aurait pu être en état d'ébriété.La victime, Sylvie Vachon, 35 ans, de Ville des Laurentides a d'abord été heurtée par un premier véhicule.Le conducteur s'est arrêté pour porter secours à la malheureuse, mais un autre véhicule qui circulait en direction sud l'a happée et traînée sur une distance de près de 100 mètres.Cette seconde voiture ne s'est jamais immobilisée.Il s'agirait d'une grosse voiture américaine des années 1970 à 1980 de couleur foncée.Le véhicule serait accidenté à l'avant.Toute information relative à cette automobile peut être transmise à la SQ en composant le 471-2116 ou au 598-4242.Un meurtre à la suite d'un anniversaire RAYMOND GERVAIS Une beuverie survenue lors d'une fête organisée à l'occasion d'un anniversaire de naissance serait à l'origine de la mon d'un homme de 35 ans, qui a été poignardé en fin de soirée vendredi à l'intérieur du 2745, avenue Hector, dans le quartier Tétreaultville à Montréal.Hier matin, peu après 8 h, les enquêteurs de la section des homicides de la police de la Communauté Urbaine de Montréal ont procédé à l'arrestation d'une homme de 37 ans en rapport avec ce crime.L'individu en question sera accusé mardi de meurtre au deuxième degré.Peu après 23 h vendredi, des ci- toyens se sont présentés au poste 53 de la police de la CUM pour informer les policiers qu'un homme avait été blessé à l'intérieur du 2745, avenue Hector.Lorsque les agents sont arrivés sur place, la victime baignait dans son sang, elle avait été atteinte par au moins un coup de couteau près du coeur.Hier matin, vers les 8 h, les enquêteurs de la CUM ont reçu une information voulant que l'auteur du meurtre se trouvait non loin des lieux du crime dans l'avenue Hector.Les policiers se sont présentés à son domicile où ils ont procédé à son arrestation.La police n'a pas révélé l'identité de la victime.Un mort en motomarine Une collision entre deux motomarines survenue en début de soirée hier dans le grand lac Labelle, non loin de Labelle, dans les Laurentides, a fait un mort.Il s'agit d'un homme de 32 ans, de Mascouche.Le pilote de la seconde motomarine, un homme de 20 ans, de Terrebonne, n'a subi que de légères blessures.Selon la Sûreté du Québec, les deux hommes qui se connaissaient avaient loué des motomarines durant la journée et s'amusaient à se croiser lorsque l'accident est survenu.2 septembre / Le congé de la fête du Travail OUVERT Ouvert lundi 2 septembre Bell (service à la clientèle) Biodôme Biosphère Casino Centre d'histoire de Montréal Courts de tennis Ferme Angrignon Funiculaire Golf municipal (Le Village) Insectanum Jardin botanique Jardins communautaires Marchés publics Planétarium Pointe-à-Callière.musée d'archéologie et d'histoire de Montréal Société des alcools du Québec (Les succursdles qui demeureront fermées sont celles qui le sont normalement le lundi selon leur horaire habituel ou celles qui sont situées dans un centre commercial qui demeurera fermé le lundi de la fête du Travail).La Presse ne paraît pas le lundi 2 septembre FERME Arénas Banques Bibliothèque centrale Bibliothèques de quartier Bibliobus Bourse de Montréal Bureaux Accès Montréal Bureaux de la Ville de Montréal Bureaux des gouvernements du Québec et du Canada Caisses pop u lai te s Centres de loisirs Centre Claude-Robillard Centre Gadbois Centre Pierre-Charbonneau Centre sportif du Parc olympique Chapelle historique du Bon-Pasteur Grands magasins Hydro-Québec (Urgences: Ligne Hydro-Direct 1-800-790-2424) Loto-Québec Maisons de la culture Phonothèque Piscines intérieures Régis du logement Société canadienne des postes Terrains sportifs La collecte des ordures ménagères ainsi que la collecte sélective des matières recyclables n'auront pps lieu.Le Centre environnemental Saint-Michel sera fermé le lundi 2 septembre.biographie Lê Presse v/nouvelle administration t ^nouvelle équipe t réfection complète des locaux (débutant bientôt) RABAIS COLOSSAUX WàOf SUR DÉHONSTRATEURS I 990 - ~± IIMBffllH H|f JUSOU'a 4 0002 DE RABAIS £j£| fJff^^YlEN PLYHOfTH 1535, bout.HarccUaaHn, St-Uarent Tél.: 115-0506 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 1CT SEPTEMBRE 1996 Montréal métro Un projet de mégaporcherie soulève la colère à L'Acadie ERIC TROTTIER Un autre projet de mégaporcherie, à L'Acadie cette fois, soulève la colère non seulement de la population de cette municipalité, mais également des élus de deux villes voisines menacées par les odeurs de purin, Saint-Jean-sur-Richelieu et Saint-Luc.Les maires de Saint-Jean et Saint-Luc s'apprêtent en effet mardi à faire une demande au ministre de l'Environnement David Cliché afin qu'il décrète un moratoire sur !es porcheries, particulièrement dans le cas de celles qui doivent être implantées près des quartiers résidentiels.Le nouveau projet de mégaporcherie prévoit la mise en place, sur le chemin Coulée des pères, à L'Acadie, d'une ferme porcine de 2998 cochons d'engraissement.« Ça nous inquiète beaucoup, a explique hier le maire de Saint-Luc, Gilles Dolbec, parce qu'il s'agit d'une mégaporcherie qui sera située à environ 1,5 km d'un quartier résidentiel de Saint-Luc et que les vents dominants vont vers nous.» La Loi de l'environnement prévoit qu'en deçà de 3000 porcs, les nouveaux projets de porcherie ne sont pas tenus de passer en audiences publiques ; les permis demandés sont systématiquement accordés.Le projet de L'Acadie ne fait pas exception à cette règle : il respecte toutes les lois, il devrait donc être accepté.C'est ce que le maire de Saint-Luc ( 15 000 habitants ) veut éviter.D'autant plus que le ministre de l'Environnement David Cliché promet de revoir sa loi cet automne.« La Loi a été faite en fonction des petites porcheries, pas pour les gros projets comme celui-ci, plaide le maire Dolbec.Nous demandons au ministre de décréter un moratoire et de revoir la réglementation sur les distances entre les porcheries et les quartiers résidentiels avant d'émettre un permis pour cette porcherie.Nous demandons aussi au promoteur de prendre conscience des problèmes qu'il nous amène.» Le conseil municipal de Saint-Luc doit faire une requête officielle aq ministre dès mardi, à l'assemblée du conseil.Selon Robert La-fontaine, conseiller municipal à Saint-Jean-sur-Richelieu ( 38 000 habitants ), le maire de l'endroit, Miroslav Smereka, veut lui aussi envoyer une demande similaire au ministre Cliché, dès mardi.« Il faut vraiment revoir la loi, explique M.Lafontaine.Là où il y a des porcheries de cette importance, on peut sentir les odeurs à des kilomètres à la ronde.Quand on pense que près de 60 000 citoyens risquent d'être affectés par les odeurs de cette porcherie, je crois que ça vaut la peine d'y réfléchir.» M.Lafontaine représente le quartier situé le plus près de la future porcherie.Même à L'Acadie, une ville de 5000 habitants, le projet nage dans la controverse.Lundi dernier, une centaine de citoyens voisin du futur site sont venus dire au maire de l'endroit qu'ils étaient contre toute porcherie de cette importance.L'homme fort Ginaud Dupuis maîtrise son art // soulève une plate-forme remplie déjeunes et passe son « message » ÉRIC TROTTIER L'homme fort Ginaud Dupuis a démontré une nouvelle fois hier à quel point il maîtrisait son art, en soulevant une plate-forme sur laquelle une vingtaine de jeunes gens prenaient place.L'événement, qui se déroulait rue Ontario, dans l'est de la ville, où a lieu ce week-end une vente-trottoir, a attiré une petite foule intriguée par ce Louis Cyr des temps modernes, cet Hercule bardé de diplômes qui souhaite passer un « message » par ses performances.« Je ne veux pas juste montrer que je suis fort ; il y a une démarche derrière tout ça, explique Dupuis.Je veux enseigner aux Jeunes comment se servir de leur force intérieure et de leur concentration.Je veux aussi leur dire qu'on peut être le plus fort sans drogue, sans sté-roïdes.* Un hématome Ginaud Dupuis en sait quelque chose.Au printemps 1987, alors qu'il s'entraînait pour une équipe de football universitaire, il a subi un hématome sous-dural à la tête à la suite d'un mauvais coup.Les médecins ont déterminé que les stéroïdes anabolisants qu'il avait consommés auparavant à l'entraînement avaient en grande partie causé sa maladie.Sa carrière au football était terminée.Plutôt l'esprit en éveil, Ginaud a depuis terminé un baccalauréat en sciences du loisir et un autre en sciences religieuses.Il a aussi commencé à s'entraîner pour devenir un « homme fort ».Mais sans stéroïdes, cette fois: il emploie plutôt une technique de concentration orientale, le Chi-Kung, qui lui permet de déplacer « l'énergie vitale » qui réside en lui.Avant chaque épreuve, il médite à l'aide de cette technique.Après avoir remporté divers titres mondiaux de « powerlifting », il est parvenu à tirer une masse de 98 000 livres ( quatre camions-remorques ).Petites voitures Il peut aussi soulever de petites voitures ( ce qu'il prévoit accomplir aujourd'hui, à 15h, toujours rue Ontario ) et projette de tirer prochainement une locomotive pesant dans les 190 tonnes ( il dit avoir réussi, déjà, à tirer une locomotive de 120 tonnes ).Ginaud dit avoir reçu plusieurs offres, notamment pour devenir lutteur.Mais il ne veut pas.Il dii préférer donner un sens à sa vie, en accomplissant des spectacles de force.\" Je veux éveiller les gens à la beauté de la vie, par ce que je fais.Je sais que ce n'est pas évident, comme ça, mais dans mes spectacles, le public se concentre avec moi, et je lui montre que la solution à nos problèmes réside la plupart du temps à l'intérieur de nous.Dans notre société de consommation, on cherche toujours le bonheur à l'extérieur, par l'argent, les valeurs matérielles, tout ça.Moi, je dis : développons nos valeurs intérieures, notre force intérieure ; notre bonheur est là.» Ginaud Dupuis m soulevé une Aujourd'hui, à 15h, M projette de voiture.PM0T0 ARMAN0 TR0T71ER de plus de 2000 livres, faire de même avec une petite Les restas montréalais briment les non-fumeurs ÉRIC CLÉMENT Deux enquêtes menées pour le conseiller municipal de Snowdon, Marvin Rotrand, révèlent que 65 % des restaurants montréalais de plus de 25 places ne respectent pas le règlement municipal sur les espaces réservés aux non-fumeurs.« Notre enquête a couvert près de 500 restaurants à Montréal, explique M.Rotrand.Elle a montré qu'environ 65 % des restaurants de plus de 25 places ne réservent toujours pas 50 % de leur espace aux non-fumeurs, tel qu'exigé par le règlement.» Même s'il félicite l'administration Bourque d'avoir récemment pris la décision d'interdire de fumer dans tous les édifices municipaux à partir du 1er mai 1997, le conseiller indépendant précise qu'une loi provinciale adoptée en 1987 interdit déjà de fumer dans tous les bâtiments municipaux 1 « Cette loi, la Loi sur la protection des non-fumeurs dans certains lieux publics, est malheureusement ignorée par la plupart des villes du Québec », regrette M.Rotrand, qui précise qu'en vertu de cette loi, les contrevenants sont passibles d'une amende de 20 $ à 1000 $.Le conseiller veut que la réglementation municipale sur le tabac fumé en public soit « plus musclée ».Il donne en exemple les villes de New York, Toronto, Ottawa et Vancouver, et les « 160 municipalités nord-américaines ( qui ) interdisent déjà de fumer dans les restaurants ».M.Rotrand recommande que les inspections de restaurants soient plus fréquentes et que les contraventions prévues ( entre 100 $ et 1000 $ ) soient données aux propriétaires qui ne respectent pas le règlement.Il souhaite que Montréal s'inspire de New York pour obliger notamment les restaurateurs servant plus de 25 couverts à placer les fumeurs et les non-fumeurs dans deux salles distinctes ou à les séparer par une paroi de verre.Marvin Rotrand va jusqu'à souhaiter que les restaurants de moins de 25 places soient inclus dans le règlement municipal, qu'il soit in- terdit de fumer dans les aires communes des centres commerciaux et que tout établissement ayant un permis d'exploitation commerciale soit défini comme étant un lieu public.loto-québec \tll-\ti) Tirage du \t\t 2\t5\t15 16 17 19\t22\t30 31 32 33\t34\t35 37 42 47\t50\t61 63 65 Tirage du 96-08-31 3 4 774 2791 EStra USl VfNMEIl NUMÉRO: 906379 Tirage ôu 96-08-30 tju NUMÉRO: 721087 Tirage du 96-08-31 Tirage du 96-08-31 LOTS 1 5 8 14 38 45 Numéro oocnplérnenteire: 25 GAGNANTS 6/6 5/6+ t
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