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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-08-03, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, samedi 3 août 1996 > m 1 Arts^ et spectacles IVERSAIRE MARIAGE le roy I 7139.rue ST-HUBERT 277-3127 « i ¦* ¦ M 1 H A ' I ¦ '.A\"'\" 1 H.ai ¦ .1 T.' f m ' I 3 Mai, i il Y *¦ -a m MARIE-CHRISTINE BUÎS collaboration spéciale Huit août 1988.8 h.Félix Leclerc s'éteint dans sort sommeil, en sa belle Ile d'Orléans.Depuis quelques.mois, tout en terminant l'écriture de son Dernier Calepin, il songe à l'élaboration d'un soutien à l'intention des jeunes auteurs-compositeurs-interprètes débutants.En 1983, il a créé la Fondation Félix-Leclerc, qui a pour mission d'aider la jeunesse artistique.Mais comment pourrait-il concrétiser cette mission ?Hélas, avant qu'il ne trouve la réponse, la Grande Faucheuse fait son oeuvre.Huit août 1996, 11 h 30, soit jeudi prochain* Dans le cadre des 8** FrancoFoiies de Montréal, la Fondation Fél i x- Leclerc remettra pour la première fois le prix du même nom à un Québécois, quelques semaines après la remise du même prix à un jeune Français, soit le chanteur Pascal Mathieu, désigné lors des FrancoFoiies de La Rochelle.L'incroyable, c'est que cette date de remise a été choisie tout à fait au hasard par l'équipe Spectra, en fonction des horaires et des contraintes des Francos.C'était compter sans le destin qui, avec son sens de l'humour si singulier, a voulu que cette cérémonie québécoise ait lieu huit ans, jour pour jour, après la disparition de Félix Leclerc.« Quand j'ai appris ça à ma mère, relate Nathalie Leclerc, fille de Félix et administratrice de la Fondation, on est toutes les deux restées assises dans la cuisine un long moment, à se regarder sans parler.Je ne suis pas superstitieuse, mais le 8, c'est, paraît-il, le chiffre de l'infini.» Voir FÉLIX en D 2 4* ¦ 2 0 .Deux échanges à trois gratuits.Pour connaître tous les détails, surveille/ le dépliant que vous recevrez prochainement avec votre compte de téléphone. D 2 ?LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 3 AOÛT 1996 Le film de Lepage au Festival de Venise Presse Canadienne Le second long métrage de fiction réalisé par le Québécois Robert Lepage, Le Polygraphe, sera présenté en première mondiale au prestigieux Festival de cinéma de Venise, le 1er septembre, a fait savoir hier à Montréal la firme C/FP Distribution.Le film sera présenté dans la section « Fenêtre sur les images », une catégorie hors compétition du festival.Inspire de Sa pièce de théâtre édite en 1988 par Robert Lepage, Le Polygraphe met en vedette Marie Brassard, le comédien suédois Peter Stormare ( Fargo ), Patrick Goyette ( Le Confessionnal ).Maria de Madeiros ( Henry & June ), James Hyndeman ( Eldorado ) et Josée Deschênes.Le Polygraphe, coproduit par les firmes In Extremis Images, de Québec Cinéa, de Paris, et Road Movies, de Berlin, prendra l'affiche au Québec le 25 octobre.Le dernier film canadien à avoir été sélectionné dans la section « Fenêtre sur les images » du Festival de cinéma de Venise avait été Thirty Two Short Films about Glenn Gould, de François Girard en 1993.D'Australie, un solide orchestre de jeunes CLAUDE GINGR AS L'Australian Youth Orchestra, venu de l'autre bout du monde, terminait hier soir à l'Amphithéâtre de Lanaudière une tournée de deux semaines de ce côté-ci de la plané-te.La Jeune formation s'est d'abord produite en Allemagne et en Hollande puis s'est arrêtée aux Jeux d'Atlanta pour deux concerts avant de bifurquer vers Joliette, point final du voyage.Très tôt ce matin, l'orchestre t'envoie de Mirabel et rentrera à la maison.dans 24 heures.Créé en 1957, l'AYO a une « existence » annuelle de cinq semaines pendant lesquelles les Jeunes musiciens, non rémunérés mais entièrement pris en charge par le gouvernement australien, répètent pour une série de concerts.Les effectifs sont forcément renouvelés en bonne partie annuellement puisque les membres doivent avoir entre 15 et 22 ans.Cette année, la moyenne d'âge est de 19 ans et les musiciens, garçons et filles, sont au nombre de 92.Le chef invité cette année est le Britannique Christo-pher Seaman, connu par quelques enregistrements.Le phénomène des orchestres de Jeunes n'est pas nouveau pour nous, leur excellence non plus.L'AYO appartient à cette classe.Le jeu, hier soir, était d'un niveau pour ainsi dire professionnel.Mieux encore : non seulement l'acoustique extrêmement précise et flatteuse de l'Amphithéâtre reproduisait-elle les moindres détails de Jeu et, dans la dixième Symphonie de Chostakovitch, les soins des premiers-pupitres, les unissons des groupes de cordes, l'harmonie des bois se répondant, mais l'humidité qui pénétrait l'air semblait conférer aux timbres un moelleux inhabituel.Je pense, par exemple, à cette clarinette isolée dont la couleur se rapprochait de celle du basson.J'irais jusqu'à dire que la qualité sonore de l'Amphithéâtre donnait à l'exécution, dans les passages lents du Chostakovitch, une expression qu'elle n'aurait probablement pas eue dans une salle comme Wilfrid-Pelletier.C'est une possibilité qu'il est permis d'envisager.Pour ce qui concerne les passages bruyants et de grande violence, le résultat était beaucoup plus évident : le chef invité en tira le maximum et l'impression fut absolument électrisan-te.Le jeune trompettiste suédois Hakan Hardenberger, soliste de deux concertos, le Haydn d'abord, celui de Henri Tomasl ensuite (il avait interverti l'ordre du programme ), joua avec une virtuosité infaillible, sinon une grande sensibilité.11 utilisait deux trompettes différentes, avait composé ses propres cadences pour le Haydn et alternait entre deux sourdines dans le Tomasi ( dont il avait joué le mouvement lent à l'OSM en 1989 ).Applaudi par l'orchestre et par l'auditoire de 1200 personnes, il improvisa pendant quelques minutes sur l'air de My Funny Valenti-ne.L'orchestre avait ouvert son programme avec une courte et agréable pièce d'inspiration aborigène de l'Australien Peter Sculthorpe.Quand j'ai dû quitter, bien aprèsy 22 h, il jouait en rappel un extrait de Casse-Noisette, de Tchaïkovsky.AUSTRALIAN YOUTH ORCHESTRA.Chef invité : Christopher Seaman.Soliste : Hakan Hardenberger, trompettiste.Vendredi soir Amphithéâtre de Lanaudière.Dans le cadre du 19* Festival international de Lanaudière.Programme: m Earth Cry » ( 1986 )\u2014Sculthorpe Concerto pour trompette et orchestre en mi bémol majeur.Hob.Vile :i (1796) \u2014 Haydn Concerto pour trompette et orchestre en do majeur ( 1948-49 ) \u2014 Tomasi Symphonie no 10, en mi mineur, op.93 ( 1952-53 ) \u2014 Chostakovitch Attends-moi, FÉLIX / Suite de la page D l_ L'intéressant, c'est ce qui vient avec le prix Félix-Leclerc.Les deux lauréats, le Français et le Québécois, reçoivent chacun une bourse de 5000 S pour leur formation, la production ou la diffusion de leur spectacle en France ou au Québec.Ils obtiennent aussi jusqu'à 5000 S en titres de transport pour participer aux FrancoFolies de La Rochelle.C'est un jury composé de quinze personnes, dont cinq organismes culturels, cinq journalistes et cinq artistes ( Michel Rivard, Louise Forestier, Daniel Lavoie, Jean-Pierre Ferland et Robert Léger ) qui désigne le gagnant parmi les seize mises en nomination.Mais il n'y aura pas que la remise du prix Félix-Leclerc.On aura droit aussi, samedi, à un spectacle intitulé Félix symphonique et mettant en vedette l'Orchestre Symphoni-que de Trois-Rivières ( sous la direction de Gilles Bellemare ) de même que Rivard, Sol, Marie-Michèle Desrosiers, Mano Solo, Sylvie Tremblay, Marie-Claire Séguin et plusieurs autres, dont Renée Claude, pour qui le nom de Félix Leclerc demeure attaché.à ses débuts aux environs de 1960.« Le tout premier spectacle que j'ai donné, c'était en première partie de Félix Leclerc, à l'Université de Mon- tréal.Il y avait tellement de monde que des spectateurs se sont assis sur la scène ! », se remémore en riant celle qui interprétera, dans une semaine.Demain si la mer.Vous ne connaissez pas cette chanson ?C'est que le répertoire de Félix Leclerc est vaste et la structure de Félix symphonique, particulière.H s'agit en fait des arrangements conçus par l'Orchestre Symphonique de Trois-Rivières à l'intention de la basse Joseph Rouleau.Ce spectacle fut créé au Festival de Lanaudière en 1990, et on peut également l'entendre sur l'album Félix Leclerc en symphonie, sur étiquette Analekta.« Nous avions déjà présenté en 1994, en ouverture des premières FrancoFolies estivales, un spectacle intitulé Salut, Félix ! très acoustique, explique Alain Simard, président des FrancoFolies, mais la Fondation nous a demandé s'il était possible d'en monter un autre afin de souligner la première remise du prix.Cela l'était, en remaniant le spectacle de l'Orchestre pour y intégrer plutôt des chanteurs populaires.» « Comme les chansons sont déjà choisies et distribuées aux artistes, précise pour sa part Mouffe à qui on a confié la mise en scène, c'est un peu un « blind date » avec Félix, en ce qui me concerne.Mais j'ai relu son oeuvre pour y repérer des citations que diront les artistes qui le veulent.Et puis, Sol et Michel Rivard réciteront chacun leur si beau texte écrit en hommage à Félix.» /Félix au musée Le prix Félix-Leclerc n'est pas ia seule activité de la Fondation.Créée en 1983, elle a vraiment été relancée l'an dernier par Nathalie Leclerc, dont les 27 ans fougueux et l'amour fou qu'elle porte à son père rappellent France Brel.« Cela m'importait beaucoup de faire cela pour papa, explique-t-elle, parce qu'il le méritait comme artiste et comme chanteur, mais aussi pour le remercier de l'enfance que j'ai eue.Il fait du bien aux gens qui le lisent et qui l'écoutent Je veux qu'il continue à faire du bien.* C'est une période particulièrement bien choisie pour cela, Félix Leclerc étant dans l'air, si je puis dire.Que ce soit la version jazzée de Bozo qu'Interprète Michel Rivard dans son spectacle Chansons lousses et cordes sensibles, L'alouette en colère admirable que propose Marie-Claire Séguin dans son show Présence ou Le petit bonheur revu à la sauce rock heavy alternatif de Groovy Aard-vark, jamais on n'a autant chanté Félix dans des arrangements aussi variés !.Outre le prix, la Fondation entend ouvrir un musée qui pourrait être baptisé Le tour de l'île de Félix, à l'automne 1997, aux environs de Sainte-Famille, sur l'île d'Orléans.Ce musée comprendra une exposition permanente d'objets ayant appartenu à Félix Leclerc.« On y trouvera aussi un petit café-théâtre pour les débutants de 16-17 ans, précise Nathalie Leclerc.C'est ça que papa aurait voulu faire.» Nous pourrons entendre Félix symphonique samedi prochain, à la salle Wllfrid-Pelletier de la Place des Arts, en clôture officielle des FrancoFolies.SI le tout devrait être majestueux, espérons que ça ne sera pas pompeux.Comme le dit si bien un Michel Rivard rageur en évoquant la statue érigée à la mémoire du vieux lion aux yeux bleus dans le parc Lafontaine : « Monsieur Félix Leclerc, au Heu d'écouter vos chansons, on vous a coulé dans le bronze, on vous a collé dans le dos des mots lourds comme la pierre : géant, patriarche, poète officiel.Quelle horreur dans ces mots qui ne vont pas ensemble, et qui ne vont nulle part, et qui ne vous vont surtout pas.Vous n'étiez ni géant ni monument national, mais un maudit bon faiseur de chansons.» Hier, le maudit bon faiseur de chansons aurait fêté son anniversaire de naissance.Félix Leclerc aurait eu 82 ans.OSM: double raté CLAUDE GINCRAS Soirée ratée cette semaine à « Mozart Plus », malgré l'énergie que Dutoit génère à l'orchestre et au choeur.Chartes Dutoit La partie « Mozart * se ramène aux 28 minutes que durent les Vêpres du dimanche de 1779.Void de la musique destinée à une fonction liturgique précise mais écrite sans génie et, au surplus, apprise en hâte et lue par des solistes dont on retrouvera les défauts un peu plus tard dans Le Roi David, de Honeg* ger.L'histoire du berger devenu roi d'Israël \u2014 cette fois, on en a pour 66 minutes \u2014 ne saurait passionner un auditeur d'aujour-d'hui, surtout dans le texte ampoulé et naïf de René Morax ( « Ta gazelle, Israël.* ) et la musique en accord de Honegger.Là encore, une préparation hâtive.Pis encore : sans doute à cause du sujet, un engagement insuffisant.Le comédien Yves Desgagnés a déclamé correctement et Julie Vincent a fait une Pythonisse de commande.L'amplification des voix parlées était plutôt mauvaise et le micro utilisé par M.Desgagnés s'est déréglé à plusieurs reprises.Du côté des voix chantées : un peu n'importe quoi, comme dans le Mozart, à commencer par la diction.Chez Manon Feubel : une grande voix, rien d'autre.Chez Janis Taylor : un gros contralto pâteux qui engloutissait tout le texte.Chez le ténor : beaucoup trop de mélo.Honegger nous épargnait heureusement le baryton entendu dans le Mozart.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL et CHOEUR DE L OSM ( dir.Iwan Edwards ).Chef d'orclte*-' tre : Charles Dutoit.Avec le concours Je Yves Desgagnes, récitant, Julie Vincent comédienne, Manon Feubel, soprano, Janis Taylor, mezzo-soprano, Daniel ; Galvez-Vallejo, ténor, et Robert Grenjir, baryton.Jeudi soir, basilique Notre-1 Dame.Dans le cadre de la série « Mo* zart Plus ».Programme : Z* Vesperae de dominica, pour quatre voix solistes, choeur et orchestre, K.321 '* ( 1779) \u2014 Mozart Le Roi David, psaume symphonique eù trois parties, pour solistes, choeur et or-chestre.d'après le drame de René MO-rax ( 1921 ) \u2014Honegger.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION \u2022 par Suzanne Colpron 12h00 O ATLANTA A surveiller: ta cycliste canadienne Clara Hugues, médaillée de bronze à la course sur routa, revient aujour-rJ nui dans I épreuve contre la montra, sa spécialité.19h00 S ATLANTA Donovan Bailey et Bruny Surin prennent le départ de ia finale du 4 X 100 mètres.19h30 CD PLAISIR DE LIRE Damèie Bombardier reçoit I auteur Jacques Lacoursiere pour son livre Histoiri populaire Ou Québec.Yannick Vmedieu nous parie de ses lectures préférées.20h00 CED GRANDS REPORTAGES Ce reportaoe relate l'histoire réelle du film Mississippi Burrhnç dans lequel trois jeunes militants pour les droits civiques sont assassines par des membres du Ku Klux Kian On y apprend que les autorités du Mississippi ont été directement Impliquées dans ces meurtres.?1h00 CH POTINS DU SUD Comédie sentimentale interprétée par Juta Robert et Dennts Quatd Une femme retourne cnez ses parents avec aa fliie après avoir vu son man embrasser une autre femme.t1k00 O LA BAULE-LES-PINS Dans cette comédie de Diane Kurvs.mettant en vedette Natnaiie Baye, deux gamines doivent passer leurs vacances avec leur bonne parce que leurs parents sont restés a Lyon.Donovan Bailey CANAUX D GD OOt 91311 abc cbsGD nbc CE III h 00 Le Téléroumal La TVA .Aventures de Skippy 18 h 10 Raison Pa$sk>n (is?0) tti 00 Atlanta 1996 19 h :«> /ii h 00 /O h 10 21 h 00 21 h 30 Cinéma / LA PIN-UP EST UN HOMME {Q «vec Joitn Oyt, Steve Lyon National Géographie Plaisir de Ure Gnêm?/ CHAMBRE À LOUER i5) avec Ciiad Lowe, Gail O'Giady Icineola^UAlSdftlfATALejS) 22 h 00 Le Télé journal 22 h 10 23 h 00 Atlanta 1996(2216) La Monde en mouvement / UWerM/.LA BAULE'US-PINS (3j Empifé^ ** Le TVA/ TVA Sports Loterws 123:39) /Cinéma (23:52) irttes - Le Pouvoir et.avec 'Jutte'fcatallle! Candlce Lefranc n I VIVRE ET LAISSER MÔUftlft tf La Presse «Patricia Nolin réussit avec brio à nous faire croire qu'elle est Maria Callas.Il y a de l'émotion, de l'humour, de l'esprit.Vous devez voir Les Leçons de Maria Callas.C'est fin, subtil et on ne peut qu'avoir une profonde admiration pour son travail.» Annie.Lessard Cité Rock» Del ente «Cette pièce compte de bons moments de comédie.Denise Filiatrault s'est surpassée.Dans le rôle de Maria Callas, Patricia Nolin nous offre une performance mémorable.La pièce est une réussite totale.Un grand moment de théâtre montréalais.» Claude Deschenes SKC «C'est une des meilleures productions que met en scène Denise Filiatrault pour le Théâtre Juste pour rire.Patricia Nolin incame une Callas plus vraie que nature! Ce qu'elle fait avec ce rôle démesuré est admirable, magnifique et grandiose.tout est parfait.Chapeau, Madame Nolin!» a v «t'est une pièce intelligente.Tous les comédiens sont très bons.Une belle soirée.» Renée-Claude Brazeau CKAC «Un chef-d'oeuvre! À ne pas manquer! À voir absolument !» Enck Rémy.CKVL «Une pièce populaire et accessible pour tout le monde, que vous connaissiez Maria Callas ou pas.Allez voir ça !» Mdrie-Louise Arsenault.CK.MF «On ne s'ennuie pas une seconde.On s'amuse et on apprend en même temps.C'est une pièce accessible et intelligente.C'est pas difficile de prévoir que le Théâtre Juste pour rire s'achemine encore une fois vers le succès.» VdIerieUtdrte.TV/A «Patricia Nolin est à la fois aussi exigeante, égocentrique et touchante que Tétait la Callas.Il n'y a aucune erreur de distribution, ils ont été dirigés avec beaucoup de doigté par Denise Filiatrault, qui démontre là qu'elle est une grande metteure en scène» M.jim Lhn.iiiH.- bUii-> MTLL*p«ev» Luc Boulange*.Voir « Ce que l'on retiendra surtout des Leçons de Maria Callas, c'est la performance mémorable de Patricia Nolin.Elle nous offre un véritable morceau de bravoure.Elle règne sur le Saint-Denis, elle emplit la salle.Elle aspire tout l'air, passe du comique au tragique avec la même justesse, nous domine.» Pierre O>ouetie Le Devoir < terrence mcnally [radia tion de michel tremblay mis» en scorie» do denise filiatrault dans le rôle Util?patriçia nolin g I o 5 r 6 -> o .ivec normand Icvesquo plisabuth lenorm^nd brigitto marchand, j«mii m«ir« hand martin rortiei det or gnv novou costumes mne duceppe éclairages michel beaulieu bande sonore lue beaugrand assistance a la mise en s» eue «Une réussite! Le spectacle Les Leçons de Maria Callas est parfaitement réussi.C'est un savant dosage de répliques percutantes, de moments denses, le tout dominé par la présence superbe de Patricia Nolin!» Carmen Montev*uit.lourrvilde MontreaT « Un souci de perfection se retrouve dans la mise en scène, le décor épuré et dans le jeu des comédiens tous excellents.» _ Pdsoilc Wilhdmy TVA Suzanne bouchard SRC4fr on jusqu'au 21 août théâtre st-denis II FESTIVAL CRAVEN pi Juste pour 17-28 JUILLET 96 MONTRÉAL Bleue « Denise Filiatrault nous fait l'abc du comment faire du théâtre de haute qualité.» Pdt Donnclly ThcGdMttl D 6 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 3 AOÛT JM)871\tIÏ»51 cm 1 (Ml) M/1\tROU '«t»?)»«.,?,J 140*1 4M «MM Laissez-vous gagner par la démesure Alto I j'écoute'.des huits ouvres au programme- les pêcheurs de perles Georges Bizet suor angelica et i pagliacci Giacomo Puccini/ Ruggero Leoncavallo RlGOLETTO Giuseppe Verdi jenùfa Leos Janâcek carmina burana et Hiver dans uâme Cari Orff / André Prévost turandot Giacomo Puccini A* L'OPERA DE MONTREAL BERNARD UZAN, DIRECTEUR GÉNÉRAL ET ARTISTIQUE Abonnez-vous ! (\t385-2258\t \tSaison 1996-1997\t QHydro Québec BANQUE NATIONALE 4 D8t LA PKI SSL.MONTREAL.SAMEDI \\ AOÛT 1996 Michel Fugain sous le signe du renouves MARC-ANDRE LUSSIER collaboration spéciale Ceux qui s'attendaient à ce que Michel Fugain saute sur scène en poussant son « wang-gé-gé-gé-gé-na-na-na-na-na-hé >?pour cri de ralliement en ont été quittes pour une amère déception hier soir.Accompagné de cinq musiciens et deux choristes, l'ancien maître d'oeuvre du Biq Bazar a en effet imposé un nouveau répertoire extrait principalement de son plus récent album Plus ca va.Le dilemme est grand pour tous ces chanteurs français qui reviennent après plusieurs années d'absence pour renouer avec un public fidèle qui ne demande qu'à réentendre les vieux succès.Lenorman ne s'est même pas posé la question l'an dernier : il nous a tartiné une gigantesque compilation de tous ses vieux tubes.Lama, quant à lui, avait réussi à glisser quelques nouvelles pièces tirées d'un nouvel album inintéressant entre une pléthore d'immortelles.Fugain a pris le risque.Lançant son spectacle avec C'est de la musique et Plus ça va, les deux pièces qui ouvrent son album, celui qui a élevé la stepette collective au rang de philosophie sociale et fait remplir tout ce que les salles paroissiales comptaient de classes de ballet-Jazz dans les années 70, y aura mis tout l'effort possible.Donnez-moi du son ou je défaille, implore-t-il.Parfaitement lucide ( « il y a moins de monde, mais c'est pas la quantité qui compte.» ), surnommant ceux qui auraient souhaité une soirée nostalgique entièrement vouée à la gloire du flw Bazar « les anciens combattants », Fugain a imposé son rythme, ses nouvelles textures musicales ( musiciens arc h i-compétents ), ses nouvelles préoccupations.Misère sociale, intégrisme, sida.Oit est la soàété que nous chantaient nos grand-pères inter-rogc-t-il dans Papi Martine.photo christian guay LêPr< Michel Fugain a imposé hier soir un nouveau répertoire extrait principalement de son plus récent album.Les gens écoutent, attentifs, recevant d'un coup des chansons inconnues.« On va faire une ancienne ! » annonce-t-il.C'est le délire.\u2022 Je me demande pourquoi je continue à écrire des chansons, j'aurais pu m'arrèter ! » ironise-t-il dans les nombreux moments d'autodérision de la soirée.L'ancienne annoncée se révèle être Jusqu'à demain peut-être, l'une des plus ravissantes de « l'autre » époque.On n'y peut rien, tout le monde chante.Quand il enchaîne ensuite avec Une belle histoire ( « c'est pas un peu eu ci il ça ?» de-mande-t-il en plein milieu de la chanson ), on peut, en plus, entendre dans quelques recoins de la salle des gens qui exécutent les harmonies vocales que faisaient jadis les membres du B/a Bazar ! Bon sang que l'amour, c'est fort ! Cela dit, Fugain ne se gêne pas pour forcer les ruptures de ton.Des chansons youp-lalère comme Les Aûktiens ou Viva la Vida côtoient ainsi des pièces beaucoup plus graves comme Mec, ce très beau cri lancé à un ami atteint du sida, ou La bète immonde, une chanson forte sur les démons qui guettent la folie des hommes.Et pourtant, c'est lorsque le re- cueil d'anciennes chansons est amorcé que le triomphe s'annonce.Fais comme l'oiseau aura pris des couleurs résolument latines tandis que La Jeté sera enrobée d'un rythme hispanisant livré par des musiciens déchaînes.Du coup, le public s'est levé d'un bond pour danser sur le plancher Iroid de la salle Wilfrid-Pelletier.Que voulez-vous, la mémoire est une faculté qui a la couenne très dure.Migrations numériques ALAIN BRUNEI Aptes écoute, doit-on conclure a un big bazar de micro-chips à vocation sonore ?Niet.Trois êtres humains s'atfairent à mettre de la vie sur les circuits imprimés d'une lutherie de pointe.De surcroît, l'investir d'une musique signifiante.Et surtout, ne pas faire comme l'oiseau.Il y a quelques mois, nos Sherpas d'Orléans lançaient l'album Namche Bazaar ( étiquette Cooltem-po/Chrysalis ) sur le marché nord-américain \u2014 Namche Bazaar est le nom d'une ville indienne, question d'ajouter à l'exotisme.Une représentation à visée promotionnelle au Soda ce printemps (on y avait remarqué la singularité des Sherpas, sans pour autant être jeté par terre par leur performance en chair et en os ; ils avaient encore des monts à gravir ), et les revoila aux FrancoFolies.Au départ ( 1989 ), la formation française était formée de huit musiciens.Après que nos jeunes Sherpas eurent transgressé leurs ap-fltentissages, se furent flprpvisoirenient éloignés de leurs sources et eurent privilégié des références, il leur fallut passer aux choses sérieuses.Les plus tenaces envisageaient alors de gagner leur vie en tant que créateurs, d'où une réduction substantielle de personnel.«\u2022 Au départ, rappelle le bassiste Stéphane, alias Steph Titor, nous avons embrassé les technologies numériques par nécessité plutôt que par goût.Or, en Europe, la techno a vachement bougé depuis quelques années.Et des groupes nous ont influencés : Fluke, Prodi-gy, Left Field, Chemical Brothers, etc.Il nous a fallu le temps de digérer », souligne Emmanuel, alias Nouch, chanteur du trio.D'allégeance rock au départ, les membres des Sherpas ont absorbé la plu pan des nouvelles tendances numériques avant de choisir leur voie.Richard « Funkfish h, guitariste, chanteur et principal concepteur des Sherpas, admet que le groupe » de Pletnev ( « Pour moi, c'est là une occasion très particulière.» ), puis un disque d'extraits de chaque symphonie avec un message à l'effet que le coffret complet suivra.en septembre.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLKStXTOn\" v ^ jk rt Une présentation de i ! Basilique Notre-Dame I9h30 JEUDI 8 AOÛT Timothy Vernon, chef Louis Lortie, piano MOZART Die Zauberflote.ouverture SCHUMANN Introduction et Allegro appassionato.opus 92 MENDELSSOHN Concerto pour piano n 2 WAGNER Der Ring des Nibelungen.extraits POWER CORPORATION 1)1 CANADA MARDI 13 AOÛT Charles Dutoit, chef Henriette Schellenberg.soprano Linda Maguire, mczzo-sopmno Gary Rideout, ténor Gary Relyea, basse Chœur de l'OSM Iwan Edwards, chef des chœurs MOZART Vesperae solennes de confessore BRUCKNIIR Messe n° 3, «La Grande-Psaume 150 BiLiETS: 27.50 $ 18.50 $ 9,50 $ (taxes incluses) En vente à l'OSM (842-9951).à la Place des Arts (842 2112).au Réseau Admission (790-1245) et a la basilique Notre-Dame le jour du concert PROCUREZ-VOUS VOS BILLETS AU 790-1245 au SPfcituM m piaii wuen El aux COMPIOM ADMISSION '876-8989 In tfwontt MU MOMflt iUT+OM m* k« I WJJK0 QHydro > Que Québec mMÔQRUES DE MONTRÉAL Bleue dry en MUhoranon me CKAC DIANE TELL SPECTRUM DE MONTREAL et so» 20W00 I LES ÉVÉNEMENTS QHydro Québec RAYMOND LEVESÇUE La jeté à entouré de Daniel lavoie, Jean-Pierre hrland, Isabelle Boulay, Us Frères à Ch'val Renée Claude.Jean Lapointe, Luce Dufault.Clémence Desrochers, Paul Piché, Sylvie Tremblay; Jean-Guy, Moreau, Luc Plamondon, Dan Bigras.Sylvie Tremblay et autres .I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI * AOÛT 1996 Arts visuels t f Les maisons des ouvriers de la guerre ANDRE DUCMESNE collaboration Si la Deuxième Guerre mondiale a réveillé une économie moribonde en Occident, cela n'a pas nécessairement mis un toit sur la tete des ouvriers du Canada.Au début du conflit, plusieurs d'entre eux couchaient dans leur.voitu- re \u2022vVM \u2022 A Pour combler le besoin de logements, le ministre des Approvisionnements et Services, CD.Howe, a mis sur pied la Wartime Housing Limited, une compagnie chargée de la construction de maisons destinées à être louées aux ouvriers des usines de guerre.En quelques années, 40 000 maisons ont été construites dans tous les coins du Canada, dont 400 à Saint-Laurent, rappeile-t-on dans l'exposition Un toit à soi présentée actuellement au Musée d'art de cette ville.«< Les maisons ont été construites près des ateliers d'avions Noor-duyn et Vickers, devenus Canadair.Censées être temporaires, elles ont toujours été occupées et font maintenant partie du patrimoine », indique Diane Archambault-Malouin, conservatrice invitée.Avec des textes, des photos d'époque, des plans de rues, des archives, des maquettes, un film et quelques objets, cette exposition retrace l'histoire de la construction de ces maisons et leur évolution dans le temps.En dépit des nombreux documents iconographiques de l'exposition, ce sont les textes qui lui donnent tout son sens.Préparez-vous à lire.Les amoureux de patrimoine et d'histoire devrait être servis.Dès le début du conflit en Europe, le Canada est destiné à jouer un rôle crucial dans l'industrie de guerre.Éloigné du conflit, le pays est désigné comme !' I MONTRKAI < * Bonaventuro Ville de Montréal sa. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI î AOÛT 1996 D 13 À l'affiche cette semaine \u2022 m * m Les horaires de cette page doivent parvettir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9 I X Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4*64, St-Oe~ Art.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Marc Labrôche.Robert LaJoode et Jacques Girard: 20 h.L.H.N.DE SIR-GEORGE-ÉTIENNE-CARTIER (458, Notre-Deme EJ Animations théâtrales.Politesse exquise, étiquette oblige!.Jusqu'au 25 août, les sam.et dim : 14 h.15 h, 16 h.Ciel! Que de poussière!.Jusqu'au 23 août, du lun.au ven.: 14 h à 17 h.LA PETITE LICORNE (4559, PapkwmD Auj.dim.lun.20 h, La Grande Oeuvre du Capitaine Horribitabuio.Avec Anne Paquet.Reda Goerinik.Catherine Fuel, Eloi Cousineau.Geneviève Bêlisle.Jean-Guy Legault.Geneviève Si-mard et Simon Boudreautt.Présentation du Théâtre des Ventrebieus.THÉÂTRE ESPACE LIBRE (1945, FuHum) Auj.23 h 55, Minute.Présentation du Grand Théâtre Émotif du Québec.THÉÂTRE NATIONAL (1220, Ste-Cetherfcie \u2022.) Auj.et dim., 20 h, Voisins-Voisines, de Christian Bédard.Avec Jean-'Qaude Harvey, Richard Plourde et Michel Roy.THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BOUCHERVILLE (553, rue St-Charlas, Bouch«rvllîe).Tél.641-1983.Les Grandes Chaleurs de Michel Marc Bouchard.'Mise en scène de Paul François Assetin.Avec Claire Baillargeon, Laurent Imbault.David Leblanc.Lise Plante et Mark-Antoine Tremblay.Jusqu'au 16 août.Du ven.au dim.20 h.THÉÂTRE DU VIEUX LA PRAIRIE (247, Ste-Marie, LaprUrte).Tél.2704599.Bhndezingue ou les rancoeurs du mariage, d'après Feydeay et Courteline.Mise en scène de Pierre Charnel Massoud.Du mer.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 25 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ RIVIER (343, St-lscqoes ! n., Coatkook).Tél.(819) 849-4835.Un Français dans la famille, de Josée Plourde.Mise en scène de Delphine Lechitflart.Avec Nancy Bergeron, Marc Fraser et Franck Rabwer.Du jeu.au sam.20 h 30.Jusqu'au 17 août.THÉÂTRE DE L'ÎLE (1, Wellington, HuJI).Tél.(819) 595-7455.-Amies à vie, de Chantai Cadieux.Mise en scène de Danielle Grégoire.Avec Patrice Bélanger.\u2022 Lyette Goyette, Chantale Richer et Stepnane Ouinn.Du mar.au ven., 20 h; sam., 18 h 30,21 h 30.Jusqu'au 31 août.LA FERME LIPIAL (17, Chemin Limier, Rl- mmi).Tél.(819) 983-6718.l'Instrus, de Yves Amvot.Mise en scène de Gilles Provost.Avec Chrystiano Drofet.Roger Label-le, Marc-Antoine Picard et Lyne Riel.Du mer.au sam., 20 h.Jusqu'au 24 août.Musique Lun.20 h.Anne Robert et Marcelle Mallette, violonistes.Chantale Botvtn, altiste.Caroie Bogenez, violoncelliste.John Zirbel, corniste, et Marie Fabi.pianiste.Brahms.Dvorak.Amm.Edgar Fruitier.CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES I : S BK AUX-ARTS DE MONTRÉAL Ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 18h (jusqu'à 21 h le mercredi).Entrée gratuite, sauf pour l'exposition Magritte.1379-1380.rue Sherbrooke Ouest.Autobus 24 ou station de métro Guy-Concordio.Information: (SH) 28S-2000 Pnoios- Pierre Soulages.1996 et Pierre Soulaa« dans son otehtr.U m GaianaeJ™ Uê éooo Knpy/www jcctioblc qc.cVInt»v»l La Presse \"TROUVEZ LA FORME SPECIALE\".Écoutez la station CKOI 96,9 FM et lorsque l'animateur demandera quelle est la forme spéciale du jour, appelez à la station (7 90-CKOI), vous pourrez ainsi gagner l'une des 35 paires de billets de courtoisie d'un jour vous donnant accès au site du Festival de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richdieu.De plus, remplissez le coupon, faites-le parvenir à CKOI avant le 8 août 1996 et courez la chance de gagner une des DEUX ENVOLÉES POUR DEUX PERSONNES en montgolfière durant le Festival.Le tirage aura lieu le 9 août sur les ondes de CKOI à l'émission Vé trop de bonne heure\".Les fac-similés faits à la main sont acceptés.GAGNEZ UNE ENVOLEE La Presse N om : Ad resse : Ville : I Code Postal : Tél.rés.travail I Remplissez le coupon de tirage et postez le à \"GAGNEZ UNE ENVOLEE\", j CKOI 96,9 FM, C.P.969, Montréal (Québec).H*G 3M1 Règlements du concours disponibles à CKOI 96,9 FM, à La PrCSJC et au bureau du Festival f TREMBLANT MONT-TREMBLANT 3 AOÛT - 13 OCTOBRE Découvrez Maisons Intelligentes Architecture de Bois Avant-Gardiste Patios Design à étages multiples Bibliothèques Suspendues Et Plus Encore Et profitez du 3e Festival International du Blues à Tremblant les 2-3-4 Août 96! - Coûts: Admission générale: 10.00$.Enfants 4-12 ans et 65 8.00$.Gratuit pour les enfants de 3 ans et moins.Payable en argent comptant seulement.Horaire: Mardi & mercredi 1 lhOO - 15h00, Jeudi au dimanche Ilh00-20h00 Informations: 819-425-8568.Pour S'y Rendre: Passer la sortie St.-Jovite et continuer sur la 117 nord jusqu'au feu clignotant jaune à la Montée Ryan.Tourner à droite à la Montée Ryan et continuer au-delà du parcours de golf.Suivre les indications pour le stationnement du Rêve RésidcnCiel.Ifâve 'l(\\ésidenCiel ^ iaiis oc ARCHAMBAULT i LA PLUS GRANDE MAISON DE MUSIQUE ET LIVRES AU QUEBEC ovez-youschan VISITEZ NOTRE TENTE AUX FRANCOFOLIES Heures prolongées midi-minuit i.OJJVERT 7 JOURS MEME LE DIMANCHE I 131» 99 DE REDUCTION sur tous nos disques compacts et cassettes FRANCOPHONES (étiquettes blanches seulement) Art.\u2022 il N A N I T M b«j NOUVEAU Francis Cabrai Samedi soir sur la terre *0 Daniel Lavole Ici Manette Workman Une à une Daniel Bélanger Quaxre saisons dans le désordre NOUVEAU Richard Cocclante Instant présent t 0 W I $i t II t » Diana Tall Désir plaisir soupir Marjo Bohémienne L'heure H D C seulement Paul Plché L'un et l'autre 500, rue Ste Catherine Est \u2022 Place des Arts \u2022 Galeries Laval LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 AOÛT 1996 D 17 Vrai restaurant de quartier RESTAURANTS Françoise Kayler e restaurant a une politique claire.Il n'est ouvert que le soir et laisse à sa clientèle le soin d'apporter le vin.Installé dans une petite maison, dans un quartier où, justement, les petites maisons sont nombreuses.Le Flambard est bien intégré dans le décor.Il' ressemble à;la rue dans laquelle il vit.I La salle est petite, le décor sobre, soigné sans superflu.Les tables spnt petites, sagement montées, nappées de papier, alignées ou misés de biais.Le service est aimable et alerte.Habituellement, on choisit le vin en fonction du menu.Quand on apporte son vin au restaurant, on doit faire le contraire.Le choix n'est pas toujours facile et le mariage pas toujours réussi, à moins de connaître la cuisine du restaurant.Le Flambard a opté pour une Cuisine sans extravagance: des plats français, aux accents connus, présentés sous la forme de quatre tables d'hôte.Il a conservé la composition classique, faisant précéder l'entrée d'un potage.Le dessert est exclu de la proposition et le menu prend fin avec le café.Les deux potages, servis dans de petits bol, avaient les qualités qui Ouvrent l'appétit.Préparation douce et légère, faite de carottes passées dans un bon bouillon, le potage Crécy avait bonne mine.Dans la crème de poireau, la consistance ne venait pas d'un produit laitier.Elle était plus légère, plus complexe.Le goût presque fruité, ne retenait que le bon côté du poireau.Le premier manquait de sel, le deuxième en avait trop.La salade aux lardons est un plat toujours agréable à retrouver.De petits lardons bien coupés, bien rissolés, craquants et brûlants sont jetés sur une salade très verte.L'original de ce traitement paysan d'une salade ( de chicorée, frisée ou de pissenlit ) veut que l'on assaisonne avec la graisse chaude coupée de vinaigre.La salade « tombe » sous la chaleur.Au Flambard, c'est une vinaigrette classique qui assaisonnait des feuilles tendres.C'était un bon plat, mais gâté par les grains de sable d'une salade mal lavée.Le menu ne précisait pas que les harengs étaient marines.Comme le restaurant propose du céleri rémoulade et des oeufs mayonnaise, on pouvait croire qu'il s'agissait d'un autre type de filets.Les pommes de terre et l'assaisonnement étaient parfaits.La truite à la moutarde est une préparation curieuse.Le poisson, un beau filet, perd toutes les caractéristiques du frais, très cuit, absor- bant l'assaisonnement qui change complètement le goût.L'escalope de veau avait les mêmes caractéristiques de surcuisson, rissolée sur les bords, nappée d'une sauce crème où l'estragon ne pointait pas.Des pâtes, généreusement servies, des légumes très cuits eux aussi garnissaient cette assiette.La tarte aux poires avaient cette qualité rare de fondre les saveurs de la pâte et du fruit dans un tout harmonieux et le gâteau au chocolat était accompagné d'une belle crème anglaise.LE FLAMBARD 851, rue Racheî Est 596-1280 Fermé le midi « Apportez-votre-vin » Potage Crécy Crème de poireau Salade aux lardons Salade hareng pommes de terre Truite grillée à la moutarde Escalope à la crème d'estragon Tarte aux poires Gâteau au chocolat Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 33,50 $ Tables d'hôte, à partir de 13,75 $.Plus que des baleines GASTRONOTES Françoise Kayler Elles sont là, mais il n'y a pas que des baleines à Tadoussac.Est-ce parce qu'aucun pont ne relie les deux rives que l'on a l'impression d'avoir fait une « traversée » en y arrivant ?Est-ce parce que le fjord impose sa présence ?Est-ce parce que l'on a conscience qu'une grande partie de l'Histoire a commencé là ?Est-ce parce que ce grand hôtel au toit rouge, allongé au fond de la baie, a conservé la silhouette des grands hôtels de villégiature d'autrefois ?Il y a quelque chose de particulier dans l'attrait qu'exerce Tadoussac.L'hôtel Tadoussac fait partie de l'histoire hôtelière au Québec.Le premier hôtel fut construit en 1864, imposant avec sa façade de douze fenêtres et ses trois étages.Détruit en 1941, il fut reconstruit l'année suivante par William Hugh Coverdale, président de la compagnie Canada Steamship Lines, et fit partie des escales du circuit des croisières des « grands bateaux blancs » vers Charlevoix et le Saguenay.En 1984, l'hôtel est acheté par la famille Dufour et il fait toujours partie des escales de croisières.et même de croisières à bord de la Marie-Clarisse, cette goélette devenue monument historique en 1978, et que l'on peut admirer dans la marina.Dans cet hôtel confortable où la vue plonge sur l'immense baie, la salle à manger a conservé ses boi- series et, surtout, ses grandes fresques murales.Le chef Jean Tremblay avait préparé, ce soir-là, un menu « grand hôtel » : Mousseline de foie de cerf au confit de betteraves fraîches.Consommé de crabe des neiges aux gousses de vanille, Longe d'agneau du Québec en croûte de maïs accompagnée d'une tombée de tomates jaunes, Paillot de chèvre frit sur feuilles de laitue, gâteau Cloverda-te.Si l'on peut observer les baleines au large de Tadoussac, à ras de mer ou sur un pont, on peut aussi passer des heures captivantes au Centre d'interprétation des mammifères marins.Cet organisme à but non lucratif est voué à l'éducation pour la protection du milieu marin et à la recherche scientifique sur les baleines du St-Lafl-rent.Les chercheurs de ce centit, s'ils sont un peu inquiets de Ta prolifération des bateaux d'excursion, voient tout de même dans l'observation des baleines par les touristes certains avantages : 4a possibilité de sonies pour les chercheurs et une certaine sensibilisation pour le public.La créatif d'un parc national marin est l'un des grands espoirs du Centre.En 1535, Jacques Cartier mettait le pied à Tadoussac.l'un des plus anciens « lieux dicts » de l'Amérique du Nord.C'est le quartier général de la traite des fourrures au XVIe et au XVIIe siècle.Le poste sera fermé en 1859, quand la fourrure ne rapportera plus.Il a été reconstitué.La Maison Chauvin en est une réplique exacte et un centre d'interprétation intéressant.LA SEMAINE PROCHAINE : le Manoir Montmorency LE GUIDE DES RESTAURANTS C - s typique iîaîienne Table d'hôte du soir 5 services à partir 1595$ Tél.: 523-2483 1381, bout.René-Lévesque E.face à Radio-Canada j j é rmrfft ¦ I 295, rua Saint-Charles O.Vieux-Longueuil 677-6378 dïout mrnm «RIB-EYE» \u2022 \u2022 \u2022 *?STEAK GRILLÉ GRAND BUFFET ?CAFÉ DE PARIS Vendredi jm énaCkCî et dimanche soir ^ntrée* ^ .Samedi so* dessert et thé t eooi ou café inclus.Grande terrasse et verrière salons privés.I ! I JJIPPODROME Lundi SPÉCIAL Le Centaure 1 repas sur 4 GRATUIT Mercredi 50% réescompte sûr 2ième repas Vendredi de MONTRÉAL Samedi GRAND BUFFET 2195$ (P-P.) Dimanche BRUNCH Le Centaure (11 h 30 à 15 h) 005$ (p.p.) PASTA BAR Informez-vous ET BUFFET sur nos spéciaux pour X750 $ (p.p.) groupes de 8 et plus m Réservez maintenant 739-2741 mm Le Bordelais Le CkamWin Table d'hôte spécial anniversaire 12,95 $ Saumon frais, sauce hollandaise Rognons de veau à la moutarde Crevettes grillées à l'ail Médaillon de veau Bordelais Combiné crevettes, pétoncles et scampi Combiné scampi, crevettes et cuisses de grenouilles Filet mignon au poivre vert et crevettes Tournedos au poivre vert Filet d'agneau aux herbes de Provence Rôti de boeuf au jus Suprême de poulet au Grand Marnier Cervelle de veau grenobloise Inclus : soupe ou salade, pain maison chaud et légumes frais du marché POUR RÉSERVATION, VOIR L'ANNONCE DANS CETTE SECTION.mus 4, B H H \\$ u *t I E ï ¦ ut?I Fine cuisine française 3 soirs : repas et musiciens if.Les jeudis : chanteur-guitariste Les vendredis : trio musique latino Les samedis : trio jazi Réservations 939-1212 Service de valet gratuit 1800.rue Sherbrooke O.Maison du bifteck en ville Spéciaux du mois Rôti de boeuf au jus 10,95 $ Dame de saumon 9,95 $ incluant bar à salade, pomme de terre g au four ou frites ?1459, rue Metcalfe ?Tél.: 842-4638 AI /) 11 ^ine cu'^ne italienne?Retour de vacances t sur présentation de cette annonce ; obtenez le 2e plat principal gratuit.! (à la carte seulement \\ de valeur égal ou moindre) Vins aux prix do la S.A.Q.6598.boul.Monk Tél.1 762-1414 Gastronomie Table DU SOIR \" DU JOUR n 5134,HewVBour»wÉ 3041634.11^3 321 Menu dégustation IFondue chinoise à volonté) ?Table d'hôte du midi àpt^deB-1 \u2022 soirlO981 Service de traiteur Dîner d'affaires \u2022 Bières importées Tous tes fours do 11 h à 23 h Sêm.dêl6h30à23ti fêrméledkn.A 2 pas du Stade ' Stationnement sur le côté 3971,11 oc ht» I a g a Tél.: 257-0274 * 1 fia m 1 Dîner-spectacle des «Mille et une nuits» sous la tente au f^enOia coeur du 256,rueSt-Paul Vieux-Montréal.Est ojii iqûq Cuisine marocaine ZL Solon privé, Baladi.lWv> WAV Le Bord çl ai s Le CliamWin 1000.boui.Goum O.à Pointe-Claire wiTtomto) (I Tél.: 837-8540 .Hmàwjmm.Tél.: B854t820 m- \u2022SA 9h à 12h dimanche 30 Francophone 18h30à21h dimanche so 2 es I WRONG EVERYTHING BUTTH\u20ac 0IRL 3 2 STUPIO GIRL GARBAQE 4 3 UNTIt IT SUEEPS METALUCA $ 4 STftANGE WORLD KE 7 5 THAT GIRL MAXI PRiEST à SHAGOY 6 6 THESE ARE THE OAYS SOUL ATTORNEYS 8 7 TONIGMT, TONiGHT SMASNING PUMPKiNS 1 8 CET 00WN ff OU RE THE OS'E.) BACK8TREET BOYS 10 9 DONT LOOK BACK \\H AHGER OASIS 11 10 CHANGE THE WORLD ERIC CLAPTOM 12 11 PASS THE VIBES DEFINITION OF SOUND 16 12 NO WOMAN, NO CRY FUGEES 15 13 WHOWttl SAVE Y0UR SOUL JEWEL 8 14 THE ONLYTHfNC THAT LOOKS CO0D ONMErSVOU BRYAN ADAMS 19 15 FREE TO DECIDE THE CRANBERRIES 17 16 DI0 U ME AN WNAT U SAtD SOVORY 18 17 YOU STILL TOUCH ME .9TING 13 18 INSIDE PATTl ROTHBERG 14 19 YOU LEARN ALANIS MORIS8ETTE 22 20 STANDING OUTSIDE A BROKEN PHONE BOOTH rRIMfTlVE RADIO GOOS 24 21 YOU RE MAKtN' ME HKSN TONI BRAXTON 23 22 WHERC ïT'S AT 29 23 26 24 28 25 27 28 28 27 t.*,1' *¦¦ 30 28 - 29 .30 I LOVE YOU ALWAYS FOREVCH DONNA LEWIS FOREVER MARIAH C ARE Y YOU WIN MY LOVE SHANIA TWAIN MOON SHADOW RUDELUCK THE FIRST CUT IS THE OEEPE8T PAPA DEE LEVITICUS: PAGGOT ME' SHELL N0GEOCELL0 BOYS WILL BE BOYS \u2022ACMTREET BOYS tUCKEH'8 TOWN HOOTlt â THE 9L0WFISH SD CS 2 1 3 2 1 3 5 4 6 9 11 13 7 12 15 DORMIR AVEC TOI MARIANNE LE BLUES D'LA RUE RICHARD SÉGUIN SOIRS DE SCOTCH LUCE DUPAULT LES VIDANGES OU DIABLE FRANCIS CABRCL LES FRÈRES A CWVAL 6 ADO MASO KEVIN PARENT 7 UNE ARAIGNÉE AU PLAFOND COMA 8 LA CHANSON DES PLEURS FRANCE D'AMOUR 9 POP DÉSINTOX LUC DE LAROCHELUÊRE 10 TON NOM MAHJO 11 DANS MA BANLIEUE 2SOURCE 12 LES DEUX PRINTEMPS DANIEL BÉLANGER 13 TOUT EST BLEU AME STRONG 16 14 UNE À UNE NANETTE WORKMAN 17 15 JOSEE-LOUISE LES HARDIS MOUSSAILLONS 18 16 LE COEUR EST 9OOR0 AMNETTE 14 17 CALIFORNIA MYLENE FARMER 20 18 LAISSE TOMBER LÉANDRE 21 19 COEUR EN OTAGE BRUNO PELLETIER 10 20 EN ROUTE VERS L'AN 2000 GASTON MANDEVIULE 22 21 LA NOUVELLE SAISON BEAU DOMMAGE 25 22 LA VIE DEVANT TOI ISABELLE BOULA Y 24 23 KISSING MY SONG INDOCHINE 19 24 JE RÊVE ENCORE ERIC LAPOINTE 27 25 RÉVOLUTION SHERPAS 26 26 MACADAM RIVER ROADRUNNERS 29 27 ROMANICHELLE RIOUX 33 26 ON VA CREVER EN ATTENDANT L'ÉTÉ LES COLOCS 30 29 PARIS SUR MER LOVE BIZARRE 31 30 DEMI-TOUR CLAIRE VEZINA ~ STEPHANE GOSSELIN ERIC N0LIN MARC ARSENAULT LA SOCIÉTÉ D'ARTHRITE t I I I I I < I \u2022 \u2022 » < \u2022 IÉ »\u2022 \u2022 11 .M 4 « 1 4 t I* \u2022 m »\u2022 1 m 1 m I* Aidez-nous à prouver que la plume peut triompher du scalpel.Ils sont près d'un million de Québécois et de Québécoises à compter sur votre geste.Composer le 1 MO dès anjouidliui.DONNEZ.une lueur d'ESPOMt ; ; La Société d'Arthrite, 2155, me Guy, bureau 1120, Montréal (Québec) H3H 2A$ -%-r\u2014 T i! D 18 LA PRESSE.iMONTREAL, SAMEDI 3 AOÛT 1996 Cinéma Robin Williams, le grand enfant de Jack ¦ » MATHIEU PERREAULT envoyé spécial, LOS ANGELES Robin Williams sent qu'il a enfin grandi.« Ça y est, l'enfant qui subsistait en moi est parti », dit-il ironiquement, faisant allusion à l'inner cîrild des mystiques.Avec Jack l'acteur de 44 ans a finalement eu l'occasion d'entrer dans la peau d'un enfant.Le maquillage n'a toutefois pas été nécessaire, le scénario expliquant que le garçon a les traits d'un homme à cause d'une maladie.« J'aimerais maintenant jouer des vrais personnages de composition \u2014 prendre une vingtaine de kilos, par exemple.» Buena Vista a réussi à attirer Coppola et Williams parce qu'ils avaient envie de tourner ensemble.Amis depuis une vingtaine d'années, ils gèrent conjointement un restaurant de San Francisco, le Rubicon.Le cinéaste exauce aussi un voeu de sa petite-fille de neuf ans, qui souhaitait qu'il fasse un film avec des enfants.Pour la rencontre avec la presse, Coppola parlait d'ailleurs depuis Rome, où il se trouvait en vacances avec la fillette.« J'ai appris à connaître beaucoup de réalisateurs, indique Robin Williams.Mike Ni-chois a un sens de l'humour renversant.Peter Wfeir t'amène dans des recoins insoupçonnés de ta personnalité, Terry Gil-liam te donne l'impression d'avoir pris du LSD, et Francis.Eh bien, certains de ses films sont extraordinaires, d'autres non.Il me parle souvent d'humanité.Le risque, c'est que le public trouve le tout trop soft, trop poli-tically correct.» Le film est évidemment destiné à la famille moyenne, ni trop prude ni trop dégourdie.Petit garçon dont les cellules vieillissent qua- \u2022 tre fois trop vite, Jack a l'air de quarante ans \u2022 alors qu'il en compte dix.La morale \u2014 vivre \u2022 intensément chaque moment \u2014 n'a rien pour 1 rassurer ceux que la mièvrerie agace.Mais le comédien se dit surpris que les censeurs de Disney aient accepté certaines scènes.« Par exemple, quand je me promène avec une baguette de pain entre les jambes pour simuler une érection, ou lorsque j'amène une revue porno pour épater mes copains.» Par contre, une scène du scénario original a été retranchée, où le père de Jack lui explique comment on fait des bébés.Le thème de l'enfance Afin de faire entrer Robin Williams dans la peau de son personnage, Coppola a invité les acteurs principaux, ainsi que la bande \u2022 d'écoliers qui entoure Jack, dans son vigno-^ ble de la vallée de Napa.Pendant deux se-; marnes, ils ont répété, joué et fait des visites \u2022 au Toys R' Us du coin, où tous les enfants du \u2022 scénario avaient 10 S à dépenser.« Ça m'a 2 rappelé le temps où j'étais moniteur de théâtre dans une colonie de vacances », confie le réalisateur.«k ; L'histoire a d'ailleurs une résonnance par- \u2022 ticulière pour lui.À l'âge de 10 ans, le petit \u2022 Francis est resté confiné dans sa chambre I pendant un an à cause de la poliomyélite.I C'est là qu'il a découvert le plaisir de monter \u2022 des films.Quant à Robin Williams, les fréquents déménagements de sa famille l'exposaient à toutes sortes de vexations.« Petit, je me faisais bardasser par les grands.Après, Dans Jack, Robin Williams joue le rôle d'un enfant de 10 ans qui a les traits d'un homme à cause d'une maladie.mes parents m'ont inscrit dans une école privée, où on me ridiculisait parce que je ne connaissais pas George Sand.» Parallèlement au message principal du film, qui célèbre l'enfance comme le moment où l'on vit intensément le présent, sans s'arrêter à l'apparence des gens, Coppola a pu glisser certaines considérations sur la famille, notamment sur le rôle de la mère.Celle de Jack, effrayée par les dangers que le monde extérieur fait courir à son fils, lui défend de sortir.« La mère aime le pouvoir qu'elle détient sur sa progéniture, explique le cinéaste.Elle s'imagine qu'en se dévouant totalement à ses enfants, elle sait ce qui est bien pour eux.Le père agit comme un contre-pouvoir, afin que les petits gagnent un peu d'indépendance.» Une telle réflexion ne se dessine qu'en filigrane derrière la bouffonnerie de Jack* Robin Williams résume le problème avec un ton plus proche de l'humour du film : « Quand je vois mon fils naviguer sur Internet, je me demande s'il n'est pas en train de discuter avec un travesti bisexuel.Mais que voulez-vous, je ne peux tout de même pas l'enfermer.» Francis Ford Coppola : tourner des films de son propre cru MATHIEU PERREAULT collaboration spéciale «Xjnq ans après avoir recouvré sa lé financière grâce à Godfather 3, icis Ford Coppola a enfin assu-lle de sa famille.avec le vin.« Mon vignoble dans la vallée de Napa fait dorénavant vivre les miens.Je peux maintenant prendre l'argent que je gagne en réalisant films qu'on me propose et l'in->iir dans mes propres projets.» cinéaste de 57 ans est en effet icé entre l'art et ses ambitions traoniques.Plus question de tourner avec des moyens limités.« Les jeunes ont la partie belle : ils ont de petits budgets, plus faciles à respecter.Les bailleurs de fonds sont moins réticents face à l'originalité quand les montants sont modestes.»» L'argent est au coeur du problème.Quand un journaliste avance le chiffre de 50 millions pour le budget de Jack, la susceptibilité du Napolitain remonte à la surface.« Attention ! Seulement 40 millions.» Il a moins de difficulté à admettre qu'il mène une double carrière, dont une seule le satisfait pleinement.« Je veux réaliser des films à partir de mes propres scénarios.Seuls Ram People et The Conversation soat nés de cette manière.Mais de .i nos jours, les studios hésitent à donner carte blanche à un cinéaste.S'il était vivant, Fellini ne pourrait plus faire la Dolce Vita.» Toutefois, il est sceptique quand on lui reproche de se faire complaisant, moins tranchant qu'à l'époque de Godfather 2.« Ceux qui encensent mes films aujourd'hui étaient les premiers à émettre des réserves il y a 20 ans.C'est pourquoi j'aime tant cuisiner : les convives apprécient tout de suite la nourriture, sans prendre quelques années pour y penser.» Son prochain bébé, Coppola le veut « du ton de The Conversation, mais à l'échelle d'Apocalypse Now ».H avait scénarisé l'an dernier On the Road, à partir du roman de Jack Kerouac, mais personne n'a voulu l'appuyer financièrement.« Pourtant, il s'agit d'un livre très populaire, presque classique.Je voulais tourner d'une manière jamais vue, et ça a effrayé mes bailleurs de fonds.» Tout en aidant Werncr Herzog à « De nos jours, les studios hésitent à donner carte blanche à un cinéaste.S'il était vivant, Fellini ne pourrait plus faire la Ddce Vita.» réunir le financement nécessaire pour que le cinéaste allemand réalise La Conquête du Mexique, l'oncle de Nicolas Cage prépare un scénario racontant la vie d'une métropole, peut-être New York.« Ce sera une métaphore de la civilisation.» En attendant, Francis Ford Coppola émaille ses oeuvres alimentaires de scènes plus conformes à son idée de l'art.Au début de Jack, un bal masqué a permis de poursuivre son inventaire de l'âme américaine, grevant d'ailleurs passablement le budget.Par la suite, des nuages en accéléré et des envols de papillons ont en partie étanché sa soif d'esthétisme.«< Je détermine le style d'un film d'après son thème », affirme le père des Godfather.Peut-être, mais il ne peut s'empêcher d'ajouter son grain de sel.Ne serait-ce que pour dérouter ceux qui le présentent comme un homme rangé, gagné aux vertus républicaines de la famille, qui travaille pour Walt Disney.Coppola, 5 un budget -4-l- fps IMAGES jtposi ion ¦ ¦ T I I HrUI Ul\\96 I Le s art istos du '96 FAITES DES KILOMETRES SUR L AUTOROUTE DU FUTUR! Jumelé* votre visite n celle du Ciife Electronique MULTIMÉDIA | IMMERSION ¦ INTERACTIVITE CINEMA PAR ORDINATEUR MONDES VIRTUELS Une seule adresse .85 rue St-Paul c Vieux - Montréal Tél.: (514) 849-1612 Québec rs Ml * TOSHIBA « i« \u2022 Dans le dalot sans réserve ! M ARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale La publicité du film nous suggère \u2014 à très bon escient d'ailleurs\u2014de jeter notre cerveau dans le dalot cet été.Il s'agit là en effet du seul moyen d'apprécier l'humour de fond de cuvette que pratiquent les frères Peter et Bobby Farrelly pour leur nouvelle « oeuvre » Kingpin ( Le Roi de la quille en vf ).Lorsqu'on sait que ces deux mêmes idiots ( ils le revendiquent dans la publicité anglophone ) ont aussi écrit et réalisé Dumb & Dumber, leur suggestion prend alors de surprenants accents de vérité.Mettant en vedette Woody Harrelson et Randy Quaid, le film relate le parcours déprimant de Roy Munson.En battant le champion de quilles Ernie McCracken en 1979, glorieuse époque du disco et des badtrips de fortrel, Munson ( Harrelson ) a dû mettre un terme à sa carrière à cause de l'amputation d'une main à la suite d'un « accident ».En effet, des matamores qu'il venait naïvement d'escroquer lui ont réglé son cas en lui flanquant le bras dans l'appareil qui retourne les boules ( de quilles ).Dix-sept ans plus tard, Munson a le crâne dégarni, le fortrel fatigué, la bedaine pendante.Il est dans la dèche totale.C'est lorsqu'il tombe par hasard sur un talentueux joueur de quilles amish ( Quaid ) qu'il renaîtra de ses cendres en devenant son entraî- neur.Ensemble, ils sillonnent les routes d'Amérique pour aboutir à Reno, Nevada, lieu d'un grand tournoi dont l'enjeu est un million de dollars.C'est là que Munson retombe sur son rival de toujours McCracken ( Bill Murray ), celui-là même qui avait provoqué le léger « accident » de jadis.L'heure de la revanche aura donc sonné.L'humour gras atteint ici des sommets.Dans une parodie de la célèbre scène de séduction de The Graduate, Munson doit acquitter les frais de son loyer en « honorant » sexuellement sa monstrueuse propriétaire pour ensuite dégueuler tout son saoul en gros plan.La production s'enorgueillit d'ailleurs du fait que cette scène dure encore plus longtemps que celle de la diarrhée de Jeff Daniels dans Dumb & Dumber.Ça situe.1 Cela dit.Bill Murray est hilarant d'arro-gance, de cynisme et d'à moralité.La trame musicale du film, qui se compose de grands succès populaires des vingt dernières années, se distingue ses choix pertinents.Ça ne sauve quand même pas un film qui plonge tête baissée dans l'imbécillité. D 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 AOÛT 1996 e i 1 i < i i y t i i t I i I I I I 1 I 1 I 1 1 *\u2022 \u2022* I I J « i ¦ » ) i \u2022 I :a :i?\u2022 I JOE S APARTMENT La génération coquerelle ! MARC-ANDRE LUSSIER i élaboration spéciale Si jamais vous aviez l'idée de vous présenter devant un producteur avec le projet de faire une comédie musicale mettant en vedette 2000 coquerelles, n'y pensez plus.Votre idée a déjà élé prise et concrétisée grâce aux bons soins de la chaîne musicale MTV qui fait, avec Joe s Apartment.son entrée dans le domaine de la production cinématographique.Le Joe du titre est un jeune homme issu d'un bled perdu de l'Iowa qui se retrouve à New York pour y réussir sa vie.Quant à r.ippartement dont il doit se contenter, étant sans le sou parce que dévalisé dès sa descente d'autocar ( et trois fois plutôt qu'une ! ), il n'est pas que sale et délabré, il est franchement dégoûtant.Véritable paradis de la nourriture avariée jonchée partout, de vêtements qui traînent depuis des mois, de poussière, de graisse et de toutes sortes d'autres substances que la décence nous empêche de décrire ici, cet appartement, situé dans l'un des pires quartiers de la Grosse Pomme, est surtout la propriété ema Parallèle 17 h.19 h.FATHCR THE ) Conservatoire d art cinématograp nique : 19 h FESTIVAL DU CINÉMA FANTASTIQUE ASIATIQUE : Cinéma Impérial : Créât Conques* : 13 h \u2022Wlcfcéd City : 15 h 25 - Robot Cernai: 17 h 20 - Once A \\ Met : 19 h 25 - Out of t he Derk .21 h 40 - Ur%- to4d S tory : 23 h 50.IMAX - NEW YORK AU FIL DU TEMPS Vieux-Port de Montréal: 10 h 20, 13 h.14 h 20.17 h, 18 h 20, 19 h 40.22 h 20 ; version anglaise : 11 h 40, 15 h 40.21 h.On peut vérifier lee horaire» des représentation» en teiep honant a 49&-IMAX.VISIBLEMENT JE VOUS AIME t 15 h.21 h.i Philippe Écoffey, Laurent Terzieff.109 minutes.Complexe Desjardins 2.¦ Drame de guerre.En 1936, Rafaël, dix-sept ans, doit quitter son collège dominicain français pour rejoindre son père, colonel de l'armée franquiste en Espagne.Ce dernier l'envoie servir sous les ordres du colonel Masagual qui l'assigne au peloton d'exécution.Le patriotisme aristocratique de Rafaël est ébranlé par le comportement cynique et désabusé de Masagual qui vit une relation homosexuelle avec son aide de camp, Casado.Lorsqu'une innocente fille de quinze ans doit être exécutée, Rafaël pose un acte d'insubordination.GIRL6 Film américain ( 1996 ) de Spike Lee.Scénario : Suzan-Lori Parks.Images : Malik Hassan Sayeed.Montage : Sam Pollard.Avec Theresa Randle, Isaiah Washington, Spike Lee, Jenifer Lewis.DebiMazar.Peter Berg.107 minutes.Cinéma du Parc.¦ Comédie de moeurs.Girl 6 est une jeune actrice en herbe qui en a marre de passer des auditions où elle doit se dévêtir.Elle entame alors une carrière de téléphoniste dans une agence erotique.rile de- vient bientôt une véritable prêtresse du sexe au bout du fil et ses nombreux clients en redemandent.Son ex-mari, surpris par le succès qu'elle remporte, se remet à lui faire la cour.Seul Jimmy, son voisin terre-à-terre, s'efforce de lui rappeler sa vocation de comédienne.LES HABITANTS Film hollandais (1992) à 'Alex van Warmerdam.Scénario : A.van Warmerdam.Images : Marc Felperlaan.Montage : René Wiegmans.Musique : Vincent van Warmerdam.Avec Léonard Lucieer.Jack Wouterse, Rudolf Lucieer, Alex van Warmerdam.108 minutes.Dauphin 1.¦ Comédie de moeurs.Au début des années 60, le petit Thomas vit avec ses parents dans l'unique rue d'une ville modèle inachevée située dans un trou perdu.Son père est un boucher peu à peu obnubilé par ses pulsions sexuelles et sa mère devient l'objet d'un délire mystique.De cette rue à la forêt avoisinante, leurs destins croiseront entre autres, ceux d'un facteur indiscret, ami de Thomas, d'un garde-chasse violent et de son épouse obsédée par la maternité.MATILDA Film américain ( 1996 ) de Danny DeVito.Scénario : Nicholas Kazan.Robin Swicord, d'après le livre de Roald Dahl.Images : Stefan Czapsky.Montage : Lynzee Klingman, Brent White.Musique : David Newman.Avec Mara Wilson, Danny DeVito, Rhea Perlman, Embeth Davidtz, Pam Ferris, Paul Reubens.119 minutes.Version originale : Atwater 2, Cavendish 2, Centre-ville 7, Chàteauguay Encore 3, Galeries Laval 5, Lacordaire 2, Lasalle 7, Famous-Players Greenfield 8.Version française : Berri 2, Boucherville 7, Brossard 2, Chàteauguay Encore 4, Galeries Laval 2, Lamgelier 4, Lasalle 6, Carrefour du Nord 3, Ste-TItérèse 5, Terrebonne 7.¦ Comédie fantaisiste.Matilda est une fillette extrêmement intelligente et dégourdie qui possède des dons de magicienne.Malheureusement, ses parents sont des gens indifférents et stupides qui ne s'occupent jamais d'elle.Le couple décide d'envoyer la jeune fille dans une école privée où les enfants sont placés sous la coupe d'une directrice sadique.Matilda parvient quand même à trouver un peu de réconfort auprès de la gentille Miss Ho-ney, une institutrice au grand coeur qui ne tarde pas à remarquer les nombreux talents de la jeune étudiante. I.A PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 3 AOÛT 1996 D21 :£ES HABITANTS Entre Tati et Ionesco LUC PERREAULT Longtemps tenu pour négligeable Çl, pour des raisons mystérieuses, lexclu des réseaux de distribution, le cinéma néerlandais sort depuis quelque temps des boules à mites.Après Antonia's Line qui raflait le printemps dernier l'Oscar du meilleur film étranger, voici Les Habitants.I Son réalisateur, Alex Van War-merdani, avait attiré l'attention il y a dix ans avec Abel, un film déjà remarquable par son style unique et son héros inclassable.Cette fois, c'est tout un quartier qu'a choisi de mettre en scène le réalisateur.Ses habitants occupent un simple bout de rue où se t'ont lace deux pâtés de maisons toutes identiques et que vient border une minuscule forêt artificielle.Ce quartier semble complètement isolé du reste du monde.Mais pas totalement.Des échos de l'extérieur s'y manifestent parfois.Et curieuse-menu c'est L'Afrique qui frappe alors à la porte.De quoi au juste est-il question ?D'une femme qui se prend pour une sainte sous les conseils de saint François.( Hilarante, en passant, cette scène, où le saint cherche à regagner son piédestal de plâtre.) Également, d'un mari boucher tenaillé par des besoins très précis et que ladite sainte refuse de satisfai- re.D'un adolescent, perturbé par ces conflits, qui s'évade dans la foret voisine et qui trouve notamment dans le drame de Patrice Lu-mumba, premier ministre congolais déchu, une cause à laquelle s'identifier.Car l'action, soit dit en passant, se situe dans le tournant des années 50 et 60.Autour de la sainte famille déjà mentionnée gravitent d'autres personnages tout aussi truculents.Entre autres, ce voisin garde-chasse stérile dont l'épouse, hélas pour lui, n'a pas les mêmes penchants que la sainte d'à côté.Sans oublier un facteur curieux qui épie tous ces habitants pour en connaître les secrets cachés.Insolite, original, inventif, minimalisée : on a beau multiplier les épithètes, on a l'impression qu'on n'arrivera jamais à percer le secret de ce film.Peut-être est-ce le climat qui lui donne son cachet si particulier.Du reste, un film au générique duquel figure le nom de Théo Van Gogh ne peut pas être totalement raté.Blague à part.Van Warmerdam se situe quelque part entre Ionesco et Tati.Il observe avec des yeux de clinicien le spectacle absurde de la vie quotidienne.Et cette réalité froidement observée se révèle souvent comique.Comment, par exemple, croire en l'existence de ce Une scène du film néerlandais les Habitants du réalisateur Alex Van Warmerdam.garde-chasse dont l'aire de travail paraît ridiculement limitée ?, Histoire de pimenter l'action, le réalisateur joue parfois à cache-cache avec le spectateur qui finit par se demander si tel détail ou telle scène relève du fantasme ou de la réalité.Un tel exercice n'est pas sans dangers.Il exige du spectateur vigilance et disponibilité.Mais, en guise de récompense, celui-ci risque de découvrir une oeuvre sortant de l'ordinaire et qui, outre ses aspects comiques, tranche par son originalité au milieu d'un paysage cinématographique trop souvent prévisible et monotone.LES HABITANTS ( DE NOORDERLIN-GEN ), d'Alex Van Warmerdam, au Dauphin I.JEAN-LOUIS TRINTIGNANT Prix du meilleur acteur - Chicago 95 Nomination meilleur acteur - Césars 96 « Aucun temps mort.Trintignant est venimeux.Lavoine lui donne la réplique avec une égale réussite.» - Le Canard Enchaîné « Film admirable, qui embellit le cinéma français.Et qui vous cravache.Allez-y.C'est un ordre.» - L'Express « Trintignant est somptueux et Lavoine étonnant.De la haute voltige.Une belle réussite cinématographique à découvrir absolument.» \u2022 Quotidien de Paris « Une fable brillante, qui permet à Jean-Louis Trintignant de jouer avec une délectation gourmande.» - Le Point « Une sorte de symphonie pathétique où gronde la folie des hommes.Superbe et bouleversant.» - Le Figaro jjl Un film de Pierre Boutron d'après un roman de Jose-I uis De Villalonga avec Grégoire Colin Jean-Louis Trintignant Marc Lavoine \"LE FILM À VOIR CETTE ANNÉE!\" - Bannie Churchill.NATIONAL NEWSSYNDICATE f Robin Williams brille dans ce fil extrêmement drôle.\" 'La plus joyeuse surprise de l'été, Toute votre famille aimera JACK.\" -MikeCidoni.WOKR-TV(ABC) \u2022 Paul Wunder.WBAI RADIO Tob)N Williams \"Robin Williams livre sa meilleure performance dans ce film digne d'un Oscar.\" BradNimmons.W F LA-TV il.c ¦ m I W 4 | FAMOUS PLAYERS COMMENÇANT VENDREDI LE 9 AOUT! EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS honnb6r!à no AMELQffs EVELYNE DEVLEESCHAUWER fie Bizard Polyvalente des Sources DOMINIC JOBIN Montréal École Jean-Eudes L'équipe dos porteurs de La Presse, c'est le lien direct avec nos abonnés.Nous tenons a rendre hommage à ces partenaires de premier ordre et à souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une mention particulière.Les porteurs qui se sont démarqués par la qualité de leur service recevront un document souvenir de leur nomination.Le Robert dictionnaire d'aujourd'hui, quatre laissez-passer pour visiter l'exposition « Montréal tout est hockey », au Musée Mcdord de Montréal.VINCENT GRAVEL Saint-Luc Polyvalente Armand-Racicot JEAN-MARC PARENT Le Gardeur École Jean-Baptiste-Meilleur JONATHAN AUDY Saint-Hyacinthe École Saint-Sacrement Musée McCord Joignez-vous a l'équipe des porteurs de La Presse V M » DICTIONNAIRES LE ROBERT 285-6911 D22 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 3 AOÛT 1996 i »1 \u2022 John Gftfhn, THE GAZETTE Antonia's Line version ongnal« «voc soustUros «wiqtats 6 lafficho nu cinéma CENTRE-VtLLfl 1 '-m 1.1 \u2022 \"» T?f * * LES HABITANTS «L ~ M.i*n.â^V*W-
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