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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-07-22, Collections de BAnQ.

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[" Le plus gniuJ quotidien frûiïçais J'Amcrii/iit Monti éal, ?lundi 22 juillet 1996 112?année No 268 50 pages, 4 cahiers Il I S - IM - 1 A - MADI I EINE 1 $ TAXI S EN SUS Jonc anniversaire pour dame 25 diamants.Or 10K ^ \u2022 * , .Ord.i 499* ' écial: 374$ SI 7139.rueST-HUBERT 277-3127 Pénélope Heyns: record du monde uuyiaine uioutoer: sixième Cahier Sports Curtis Myden: Bronze au 400m 4 nages Clara Hughes: la première médaille du Canada - TA Jli/ moins dix morts ÉRIC CLEMENT La désolation la plus totale régnait hier au Saguenay, où les inondations provoquées par les pluies diluviennes de vendredi et samedi ont semé la destruction partout dans la région, laissant aux résidants une vague et pénible impression d'apocalypse.Les dégâts matériels ont empiré après que les vannes des barrages Portage des-Roches et Pibrac ( situés au bord du lac Kénogami ) eurent été ouvertes, samedi soir, pour libérer la forte pression des eaux.Voir TOUS LES en A2 «J'étais sûre qu'on allait mourir» KATIA GAG NON envoyée spéciale, CHICOUTIMI Ghislaine Bouchard n'oubliera jamais le 20 juillet 1996.Tirée du lit à 6 h du matin par le ronflement des hélicoptères, elle s'est retrouvée bien malgré elle dans un film digne des meilleurs réalisateurs d'Hollywood.Totalement coupée du monde, sans eau, sans électricité, sans téléphone, elle voit de sa fenêtre les maisons, les granges et les tracteurs de ses voisins emportés dans un cours d'eau ordinairement calme transformé par les pluies en un torrent furieux.« J'ai photographié tout ça, parce qu'autrement, personne ne nous aurait jamais cru.Certains chalets de mes voisins descendaient tellement vite la rivière que je n'ai même pas eu le temps de les prendre en photo », relate-t-elle, en serrant dans sa main le rouleau de pellicule où ces images inimaginables sont immortalisées.Voir «J'ÉTAIS SÛRE en A2 il' (S* V4 i f MU Y kl® *1f- t ^^^^^ MBS*- WBsmHBbT* i 1 ; 1 Le centre-ville de ChicoutJrrw a PHOTO P\u20acRRE 0ÔTH.U photo aérienne Pierre Foglia À ATLANTA OCX) Les Américains Je sortais du judo avec un journaliste du Atlanta-Constitution, un nommé Kent, et il me dit: \u2014 Ce parc du Centennial, que la presse étrangère trouve trop commercial, les gens d'ici l'adorent.Nous sommes ce que vous voyez.Nous sommes Américains.\u2014 Vous aussi, vous aimez cette horreur?\u2014 Bien sûr.Je suis Américain.C'est moi ça.C'est ma culture.Le commerce, l'argent, je n'ai pas honte de ça.Atlanta n'a pas de cathédrales à vous montrer comme Barcelone.Notre histoire commence hier, il ne faut pas nous demander des vieilles pierres.Nous n'avons pas de traditions, même pas sportives, on ne connaît pas grand-chose en dehors du baseball, du football et du basket bail.Nous sommes Américains.Take it or leave il.Je remontais l'allée la plus fréquentée du Centennial Park, celle pavée de ces briques qui portent le nom des gens qui les ont achetées.Une dame seule, avec un petit drapeau étoile, cherchait sa brique.« Excusez-moi, madame, qu'est-ce qu'un Américain?».Ma question ne l'a pas surprise, mais elle a commencé par me dire qu'elle ne savait pas, puis elle a dit: \u2014 Well, en ce moment mon fils est en Oregon, il pone des t-shirt t-dies, il est pour la légalisation de la drogue, il est Américain.Mon ex-mari dit qu'il ne faut pas acheter des voitures japonaises, et ce qui le fâche le plus au monde c'est quand on lui dit que les gays ont le droit d'être dans l'armée.U est Américain.Mais son frère qui vit à New York est gay.Et il est Américain aussi.Ma mère est juive, quand elle parle des Noirs, elle dit « colored people », et les Asiatiques sont tous des « vietnamese ».Ma mère est Américaine avec un épouvantable accent juif polonais.J'ai une amie qui s'appelle Connie.son mari Ronnie et ils ont appelé leur fille Bonnie.Ils sont Américains.\u2014 Vous?\u2014 Je suis avocate pour une entreprise, comme la moitié de la population de cette ville.Je n'ai pas de billet pour les Jeux.Je n'aime pas le sport, mais j'aime les gagnants.Je suppose que je suis très Américaine.Je suis rentré à l'hôtel avec un Danois et on s'est mis à parler de ça, les Américains.Selon lui être Américain c'est ne pas savoir où est le Danemark, mais c'est seulement les Danois que ça dérange.« As-tu rencontré, m'a-t-il demandé, une seule personne qui ne soit pas Américaine, qui t'ait dit du bien de ces Jeux et des Américains jusqu'ici?\u2014 Oui, un Chinois.\u2014 Les Chinois sont dopés.« Tout de même, lui ai-je dit, ce n'est pas normal, on ne peut pas haïr 250 millions d'Américains parce que les autobus des journalistes aux Jeux sont toujours en retard.« On ne les haït pas, a répondu le Danois.On est déçu parce qu'ils sont l'avenir du monde.» INDEX Annonçât classées, -index immobilier C5AC6 emplois C7 automobile C7 et C8 affaires A13 -Télé-rTOfalre_B8 Étes-vousobaorvateur?Mot mystère CS Arts et spectacles Bandes dessine\u2014 C6 CS B1 fcjj Bridge CS Horoscope CS marchandises C6 et C7 \u2022 Ciné-noralre B3 Décès B9 La inonde B3 Festival Juste pour rira B1etB4 Économie A15etAl6 Lo*rtH A2ttA1l Éditorial 62 ItoU croises C7etSl2 Potitlqua Tabloïd Sporta B10 Robert Duguay S5 ÉDITORIAL L'ALENA bat de l'aile - Frédéric Wagnière page B2 MÉTÉO Ensoleillé Max.26, min.15 Cahier Sports, page 16 MunbÉl4tJlinon «0000km 1 *rr%emer* maW (ou i «IU Uranof CM TOTAL\" .OU» «aSv».*son Sut* a I approbation du credt Préparation «îduse Transport 1745 $1 t«m?s *Tvrutnculstion et meTWOal eneub f rwe rte 5 « du Mnmetre apran 72 000 km Tfteelmn nouera m In f~nrnriîie QM TQTâl soi< oNertea aur tous a» veheutae nnuh» GM 1996 pour une ouree de 3 ans nu 60 OÛU km selon le piwnwv «iveteuaMe Voyez von-* rxwK*n*rr*uvr» pnruupant pour tous bas rteetfs V \" » A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 JUILLET 1996 _Les rivières déchaînées_ La Baie était devenue une prison PHOTO PIERRE CÔTÉ.LêPrttÊê Le chemin de fer de rAlcan qui traversait la Rivière à Mars entre Laterrière et La Baie a été emporté par les flots.ANDRÉ NOËL envoyé spécial, LA BAIE Trois mille personnes ont passé la nuit sans eau courante, sans électricité, sans téléphone et plusieurs sans nourriture à Grande-Baie, un des secteurs les plus touchés par l'extraordinaire crue des eaux dans la grande région de Chicoutimi-Jonquière.Au total, 14 000 personnes étaient prisonnières dans la ville de La Baie.Elles ne pouvaient quitter leur quartier ni par route \u2014les ponts sont coupés, ni même par bateau, parce que des embâcles nuisent à la navigation.Mais c'est le secteur de Grande-Baie, où sont morts deux enfants, qui a le plus souffert.Ces habitants ne pourront pas tous être évacués avant la fin de la journée, aujourd'hui, sinon plus tard.Une cinquantaine de maisons ont complètement disparu, y compris les bâtiments commerciaux et administratifs.Les toits flottent dans la baie des Ha ! Ha ! Il n'y a plus d'épiceries et plus de pharmacies.La rivière a aussi emporté la salle de quilles, la caisse populaire, la succursale de la Banque Nationale et une maison de personnes âgées.Les gens errent dans les rues, désemparées.Des femmes pleurent, des enfants paniquent.Les hélicoptères font la navette : ils apportent surtout des cruches d'eau.Les égouts ne fonctionnent plus.Il faut se faire à manger sur des petits poêles au propane.Les familles s entraident comme elles peuvent.Ne repart pas en hélicoptère qui veut.Il faut une bonne raison.Le maire, Claude Richard, a demandé aux sinistrés de prendre leur mal en patience.Au moment de mettre sous presse, des hélicoptères de l'armée commençaient à évacuer quelques dizaines de personnes.Le drame s'est préparé la semaine dernière à trente kilomètres plus au sud, vers Baie Saint-Paul.Les très fortes précipitations des derniers jours ont fait gonfler le lac Ha ! Ha !.Samedi, les digues ont lâché de chaque côté du barrage d'une compagnie papetière.Des masses d'eau se sont déversées furieusement, emportant tout sur leur passage.Elles ont dévasté le village de Boilleau, épargnant seulement l'église et quelques maisons.Elles ont déchiré la route 381 à plusieurs endroits, provoqué des glissements de terrain, arraché des granges.Du haut des airs, en hélicoptère, le spectacle devient pathétique : des vaches, affolées, tentent vainement de remonter sur les rives boueuses, mais s'épuisent et se noient.On les voit chercher l'air, puis elles disparaissent dans les violents remous.Entre Ferland et la baie des Ha ! Ha !, dans le Saguenay, presque tous les habitants ont été évacués.Hier après-midi, il restait quand même quelques cultivateurs.Les bras croisés, seul ou en groupe, ils regardaient leurs terres s'effondrer.Au cours du vol, la radio de l'héli- co a donné une alerte : on disait qu'un homme était tombé à l'eau.Puis, à l'embouchure, c'est la désolation totale.La rivière des Ha ! Ha !, d'habitude large d'une trentaine de mètres, coule en cascade sur une largeur de 500 mètres.A l'ouest, le quartier de Port Alfred est gravement touché.mais pas autant que le quartier de Grande-Baie.Les rues William, Sacré-Coeur, Mgr Dufour et le chemin de la Rivière n'existent plus.« Je suis arrivé chez moi, sur le chemin de la Rivière, après le travail dans la nuit de vendredi à samedi, a raconté Louis Milliard, 37 ans, ouvrier dans une scierie.La rivière était déjà très haute, mais pas assez pour m'inquiéter.Le voisin m'a réveillé à sept heures du matin en tapant dans la porte.La rivière commençait à gruger la rue.À midi, on nous a demandé de quitter la maison.» M.Milliard est parti avec sa femme, Martine Desgagné, 34 ans, et leur fille Sabrina, 4 ans.Il pensait que la crue était passagère.Ils n'ont rien apporté avec eux.Tout le quadrilatère a été évacué.Puis, en soirée, les maisons ont commencé à «< s'enfuir » vers le Saguenay.« La rivière montait et faisait comme un grand trou, a dit M.Milliard.Les maisons partaient d'une claque, comme des châteaux de cartes.C'est comme si quelqu'un brassait un gâteau.On entendait le fracas.Les autos flottaient comme des chaloupes et disparaissaient.Ma maison est partie à 4h30.J'ai tout perdu.» Jacques Perron, un mécanicien, a dit que les rives qui ont été emportées étaient artificielles.« Elles ont été faites peu de temps après la guerre, avec du matériel de remplissage, a-t-il affirmé.Cette fin de semaine, la nature a repris ses droits.» Plusieurs habitants de La Baie croient que les compagines pape-tières ont attendu trop longtemps avant d'ouvrir les vannes de leurs barrages, et ont laissé trop d'eau s'accumuler dans les lacs et réservoirs : selon eux, cela aurait contribué à l'éclatement des digues.Les policiers, eux, ne savent plus où donner de la tête.Non seulement doivent-ils participer aux mesures d'urgence, mais ils doivent également protéger les quartiers évacués.Les pillards ont dévalisé plusieurs maisons.« C'est une vraie peste », a laissé tombé le sergent Alain Larouche, de la police de La Baie.Un armée de PROPOSITION touristes ^ I CHARLES GRANDM0NT INDECENTE \u2022 Radiocassette AM-FM à 4 haut-parleurs Par mois location 48 mois* 0$ COMPTANT transport et préparation en sus ?Roues en alliage d'aluminium \u2022 Aileron arrière de couleur assortie Suspension à calibrage sport Pneus Yokohama 185/60/R14 PLUS: moteur 4 cylindres à 16 soupapes, direction assistée, pare-chocs de couleur assortie, rétroviseurs latéraux à télécommande, etc.'Bail à long ternie avec option d'achat sur le modèle Tercet Sport AC56LM-EA Coût total du bail 1?143 04$ Le concessionnaire peut offrir un bail à p i.' moindre.Location au détail aux clients admissibles sur approbation de Toyota Crédit Canada Inc.Taxes, transport et préparation en sus.Premier versement de 252.98$ et dépôt de sécurité de 275.00$ requis au moment de l'achat.Franchise de 96000 km.frais de 7c/km excédentaire Location de 24 et 36 mois également offertes Offre valable jusqu'au 31 juillet 1996 Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.Votre concessionnaire T U M'EPATERAS TOUJOURS VOTRE CONCESSIONNAIRE \u2022OUOCffftlll In w ' 44 VOS/7 6W6V1 CMATFAUGUAY OM*jC jiy Toyota «9?i?00 lU «MOT 4V3?S'0 JttfTTf Johcnt'oyou WJ449 UCMUTT ' *\u2022 :> r, C-»uf> Auto MOVTTtfM Ltnis Toyota G*n* 74S ;/7/ *pr t«nv Toyota Ml «fi M/26J4 M» Toyota 376 9191 4~ \" 1 T te* 4134 Sc*um Toyota 6j4 Ml longue* Toyota 6/4 /4/4 Oajv lv,oea WV-M11 MONTftfai Toyota 3V-M10 To/o»a t>*u V*t M0MTA( At 3»*9PS fi- .** Toyota 694 1M0 Toyota S> {usuel* 473 187?ST MTACMTME 7749191 ITJIAIi D*f» foy*a i*-9000 st jcftôai Toyota SI jfrômt 438 17SS |T UOKAAO S> t «c*w) Toytll TV 1373 tn mm Toyota A S» Ét 376-1044 Stt TMCMftf Bummm?Toyota 43^3616 U»t«* ToyOU * i ¦ I «f TV\"t l 74?4*96 $mmêtm ig i*** 4/1 4117 Troft T*MW»«i T'WU 374 S373 G CowAartj * ' '-*-r\\ 373-0660 VtAOUA Wr>nU\"«J Toyota 761 3444 TOYOTA T i CHARLES GRANDM0NT C'est une véritable armée qui a été déployée pour venir en aide aux sinistrés et réparer les dégâts causés par le déluge qui s'est abattu sur l'Est du Québec.Environ 300 militaires de la base de Bagotville ont participé aux opérations de secours, et deux avions Hercule 630 sont arrivés de la base de Valcartier hier avec 100 militaires supplémentaires pour monter un camp de fortune pouvant accueillir près d'un millier d'évacués.Trois gros hélicoptères Labrador ont sillonné le ciel pour venir en aide aux sinistrés isolés.Huit hélicoptères Griffon, pouvant transporter une dizaine de personnes, ont aussi été mis à contribution.La Croix-Rouge a mobilisé entre 100 et 125 bénévoles dans la région du Saguenay, et une dizaine d'autres bénévoles étaient à pied d'oeuvre sur la Côte-Nord.Quelque 2000 trousses de matériel personnel d'urgence ( comprenant des articles d'hygiène et une couverture ) ont été distribuées.La Sûreté du Québec a pour sa part appelé en renfort des unités d'urgence de Montréal et de Québec pour épauler les quelque 160 policiers du secteur du Saguenay et les dizaines de policiers municipaux de la région.Une trentaine de policiers de la Sûreté du Québec ont été dépêchés sur la Côte-Nord.Une trentaine de fonctionnaires provinciaux se sont démenés sans relâche au centre de coordination des mesures d'urgence à Québec pour superviser les dizaines d'employés des ministères des Transports, de la Sécurité publique et de l'Environnement et de la Faune à pied d'oeuvre dans les régions du Saguenay et de la Côte-Nord.Pour la seule ville de Jonquière, 250 employés municipaux \u2014 pompiers, policiers et cols bleus compris\u2014 travaillaient d'arrache-pied pour limiter les dégâts.À Chicouii-mi, au moins une centaine d'employés ont dû mettre la main à la pâte.SURPLUS DU GOUVERNEMENT Du 22 au 31 juillet Bureaux à partir de 9.99 $ Tables d'ordinateur à partir de 10 $ Fauteuils à partir de 6.99 $ Classeurs verticaux (4 tiroirs) â partir de 49 $ Vestiaires en acier 6 de haut à partir de 15 $ Cloisons amovibles, bibliothèque, casiers, tables à dessin, mobilier de direction neuf (légères imperfections), classeurs à plans, etc 2052, route Transcanadienne Dorval 990-4023 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 JUILLET 1996 A 13 Les rivières déchaînées De lourds dégâts encore difficiles à mesurer RUDY LE COURS Il serait bien hardi de donner des chiffres un tant soit peu raisonnables sur la hauteur des dégâts matériels subis par la population et l'économie éprouvées par les pluies diluviennes et surtout les inondations qui sévissaient encore Jiier.Le vice-premier ministre Bernard Landry a rappelé que la notion de zone sinistrée n'existe plus bien que des programmes d'urgence puissent être lancés.Qui plus est, notait hier dans un communiqué le Bureau d'assurance du Canada, la plupart des polices re couvrent pas les dommages causés par des inondations ou des glissements de terrain.C'est donc dire que bien des ménages se retrouveront appauvris : quand la situation sera de retour à la normale.Toutefois, rappelait le BAC, quelques contrats d'assurance-habitation prévoient la couverture des dégâts causés par le refoulement d'eaux d'égout.On incitait donc les gens concernés à contacter leur agent ou courtier d'assurances.Sur le plan industriel, l'électricité, les pâtes et papiers et l'aluminium sont sans aucun doute les secteurs d'activité les plus touchés, si on exclut le tourisme.Hier après-midi, la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée ( SECAL ) recevait l'ordre d'évacuer le complexe de Jonquiè-re.Bien qu'on ait décidé de ne pas interrompre immédiatement l'alimentation en électricité des salles de cuves, les 200 ouvriers en poste aux usines de Vaudreuil et d'Arvi-da qui forment le complexe ont dû quitter les lieux.Sur une base hebdomadaire, on y emploie 1200 personnes.L'usine de Vaudreuil transforme la bauxite en alumine tandis que la deuxième fabrique de l'aluminium de première coulée selon le vieux procédé Soderberg.Si l'alimentation en électricité devait à son tour être interrompue avec peut-être de lourdes conséquences pour l'avenir des salles de cuves, les 580 mégawatts de puissance seraient absorbés par HydroQuébec selon les termes de contrats de service entre les deux sociétés.Les cinq centrales hydroélectriques d'Alcan dans la région fonctionnent présentement à pleine capacité.Selon Daniel Clément, porte-parole de la SECAL, la menace de rupture de la digue d'un ruisseau de décharge du lac Kénogami est à l'origine de l'évacuation.Des travaux afin de pratiquer une brèche dans le ballast d'une voie ferrée de manière à faciliter l'évacuation des eaux étaient en voie de réalisation.On affirmait ne pas avoir évalué encore les retards pouvant être causés par le bris de plusieurs routes et voies ferrées tant pour l'approvisionnement en bauxite que pour la livraison des lingots.Du côté d'Hydro-Québec, on craint pour le poste Saguenay qui relie des lignes de transport de 735 kilovolts en provenance de la baie James et de Manicouagan.Une demande a été faite à Alcan pour assurer le relais.Les usines de pâtes et papier de la région du Saguenay ont toutes subies des dégâts alors que celles de Dolbeau ( Alliance ) et de Saint-Félicien ( Donohue ), situées au lac Saint-Jean, ont été épargnées.C'est l'usine Port-Alfred de la Stone Consolidated à La Baie qui est la plus durement touchée.On y produit à partir de quatre machines 400 000 tonnes de papier journal par année destiné à l'Europe et au Brésil.Plus de 800 personnes y ont un emploi.Au moment de l'interruption du travail ordonnée à 13h30 samedi, l'usine fonctionnait à pleine capacité.« On ne parle pas d'arrêt en termes de jours, on parle de semaines », déplorait hier Claude Vincent, le directeur des ressources humaines.Et pour cause.L'usine est située entre les rivières Ha Ha au sud et à Mars au nord.Les deux cours d'eau sont violemment sortis de leur lit, emportant les quatre ponts qui les enjambaient.Un tronçon de la voie ferrée Roberval-Saguenay ( administrée par une filiale d'Alcan ) qui l'approvisionnait a de plus été emporté par la rivière à Mars.L'approvisionnement en eau fraîche de l'usine puisée dans la Ha Ha est en outre compromis, la rivière vomissant dans sa furie des torrents de vase capables d'altérer gravement l'équipement jusqu'à maintenant épargné.Il en va autrement à l'usine Kénogami d'Abitibi-Price, située le long de la rivière aux Sables et qui fabrique 650 tonnes par jour de papier surcalendré pour la fabrication de circulaires imprimées en grande partie aux États-Unis.La production a été arrêtée samedi, condamnant 850 employés au chômage forcé.Dans l'atelier de pâte mécanique, neuf défibreurs ont été atteints par l'eau.L'usine a aussi perdu son équipement de contrôle de l'approvisionnement en eau, emporté par les crues.Prudent, le porte-parole Martin Bouchard parle de dégâts de plusieurs millions.Il se trouvait chanceux dans son malheur en pensant à son voisin, la cartonnerie Cascades, située de l'autre côté de la rivière, qui a perdu son équipement de traitement secondaire des eaux, nouvellement installé au coût de 12 millions.Chez Donohue à Clermont, le long de la rivière Malbaie, on s'en est tiré avec une belle frousse et.fort peu de dégâts.L'usine de papier journal, qui est protégée par deux barrages, un tout juste adja- cent et l'autre à 50 kilomètres en amont sur les Hautes Gorges, a dû être évacuée en début de nuit samedi quand le niveau de l'eau qui avait largement débordé le barrage en amont s'est élevé jusqu'à un pouce du sommet de l'ouvrage de protection de l'usine.À quatre heures du matin, la situation avait heureusement retrouvé son cours normal et la production a pu reprendre.On ignore cependant l'étendue des dégâts aux Hautes Gorges.Dans Charlevoix, on s'est vite affairé à réparer les routes coupées de manière à ne pas nuire à l'activité touristique, le moteur économique de la région.À l'Association touristique régionale, on déplorait en après-midi que plusieurs médias rapportaient que la route 138 était fermée alors qu'elle était redevenue praticable sur une voie.On concédait que plusieurs aubergistes et petits hôteliers subissaient des annulations de réservation mais moins qu'on aurait pu le croire.Samedi, le manoir Richelieu affichait complet et en fin d'après-midi hier, on était confiant de répéter l'exploit.« Il y a des gens qui ne peuvent pas quitter les lieux ( ceux qui viennent du Saguenay ), ils passent donc des nuits supplémentaires », explique le porte-parole Vincent Dufresne.Et que faire sinon aller noyer sa peine dans les gobe-sous du casino.Les catastrophes au Québec ANDRE DUCHESNE La plus récente catastrophe naturelle qui retient l'attention est celle des inondations qui ont frappé le nord de l'Ontario ce printemps.La ville de Timmins avait été très touchée par le débordement de la rivière Matagami qui avait dépassé son niveau de 11 pieds.Du jamais vu depuis les inondations de 1960.Voici d'autres événements survenus au Québec.¦ Un glissement de terrain entraîne 31 personnes dans la mort le 4 mai 1971 à Saint-Jean-Vianney de Shipshaw, près de Kénogami, et détruit environ 35 maisons.Au lendemain de la catastrophe survenue en fin de soirée, on constate qu'un cratère d'un mille de long, 100 pieds de large et 150 pieds de profond s'est creusé.La tragédie de Saint-Jean-Vianney devait entraîner la disparition pure et simple de cette petite bourgade.¦ Le 4 mars 1971, tout le sud du Québec est paralysé par une tempête de neige qui conservera le nom de Tempête du siècle.La ville de Montréal et toute la région sont paralysées.Fait exceptionnel, La Presse n'est pas publiée le lendemain, malgré qu'elle ait été préparée durant la nuit.¦ Une effroyable collision entre un train et un autobus à Dorion entraine la mort de 19 jeunes gens le 11 octobre 1966.Le véhicule s'était arrêté à un passage à niveau et avait poursuivi son chemin une fois le convoi passé ; mais un second arrivait dans l'autre sens.Plus de 2500 personnes assistent aux obsèques.¦ Le 7 septembre 1965, le premier caisson de la section nord du pont de Trois-Rivières en construction explose et cause la mort de 12 ouvriers.Ils se trouvaient à 80 pieds sous l'eau.¦ Le 29 novembre 1963 restera marqué dans la mémoire des résidants de la région de Sainte-Thérèse quand un appareil DC-8F d'Air Canada s'écrase, faisant 118 morts.L'appareil avait décollé de Dorval pour Toronto ; il est tombé quatre minutes après le décollage, dans un terrain boisé, à moins de 1000 pieds de la route 11.¦ Le 5 mars 1958, onze ouvriers perdent la vie dans l'effondrement d'un caisson d'acier qui se trouvait au milieu de la rivière des Prairies.Les hommes s'affairaient à ériger un pilier du nouveau pont de l'Autoroute nord.Le caisson a cédé sous la pression de la glace.¦ Le 4 août 1978, un autobus transportant 49 personnes handicapées qui revenaient d'une soirée au théâtre de la Marjolaine plonge dans le lac d'Argent près d'East-man : 43 personnes perdent la vie.Le véhicule retournait à Asbestos.¦ Neuf personnes, dont sept au sol, périssent le 11 août 1953 dans l'écrasement d'un avion militaire CF-100 qui venait de décoller de la i base des Forces armées de Saint-Hubert.L'appareil s'est écrasé sur deux maisons de la ville de Jacques-Cartier, aujourd'hui annexée a Longueuil.¦ Au moins 35 personnes, dont la supérieure et cinq religieuses, perdent la vie dans l'incendie de l'hos- pice Ste-Cunégonde de Montréal le 15 juin 1951.Le 31 janvier 1951, quatre tra-; vées ( 720 pieds ) du pont Duples-sis à Trois-Rivières s'effondrent r dans le Saint-Maurice.Quatre automobilites perdent la vie.Le premier ministre Maurice Duples-sis parie de sabotage.¦ Le 18 janvier 1938, le collège Sa-oréjCoeur de Saint-Hyacinthe est complètement rava^ par un incen- die qui fait 47 morts dont 42 jeunes élèves et 5 religieux.¦ Le 1er décembre 1922, un incendie se déclare dans un bâtiment de la partie basse de Terrebonne ; sous l'effet des vents violents, les flammes dévastent 75 maisons.Aucune perte de vie.¦ Le 14 février 1918, 53 enfants meurent dans l'incendie qui a partiellement détruit l'établissement des Soeurs Grises, à l'intersection de la rue Saint-Mathieu et du boulevard Dorchester ( René-Léves-que >.¦ Le 3 février 1916, un incendie détruit en grande partie le parlement d'Ottawa et cause la mort de sept personnes, dont le député libéral de Yarmouth, Bowman Law.Les flammes avaient pris naissance dans la salle de lecture attenante à la chambre des délibérations.¦Le 1er novembre 1912, le navire à vapeur Cealia L faisait naufrage dans les eaux du lac Saint-Louis, faisant 12 victimes parmi les 16 personnes à bord.À la suite d'une violente tempête, le bateau avait heurté une batture.¦ Dans la nuit du 29 mai 1914, le navire Empress of Ireland entre en collision avec un charbonnier, sur le Saint-Laurent à la hauteur de Ri-mouski.On compte plus de 1000 morts dans cette tragédie, la pire à survenir en mer après le naufrage du Titanic.¦ On a considéré comme une catastrophe nationale l'effondrement de la section centrale du pont de Québec le 11 septembre 1916, causant la mort de 12 personnes.Cette structure venait tout juste d'être installée devant une foule de 100 000 spectateurs.¦ Le 17 mars 1909, 4 personnes meurent à la gare Windsor.Un train fonce à toute allure dans dans la salle des pas perdus.Onze personnes sont grièvement blessées.Le conducteur et le mécanicien avaient sauté de la locomotive à la suite d'une explosion à l'intérieur.PROPOSITIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D AFFAIRES SUPER Mxcur*a dn 375$ ««Qu* Pramwra mansuaK» tupa* * In bvrnmnn St*K a \"«pprobMUon ducrad* Prgprawo meta** lmnux*x (745$) t**»s ¦mm*ivuUUjn «t »-* m r bu» 'm»dB5C dukfcjmrvw nprm 72000 km 'l AaMUwx* Aouuara et la Garant» GM TOTAL\" V'i interu*.u.mj* *m «+¦ .ut** mnjrs G** 1996 pour urw &xa«- 3 ar*> A nm pctrtNJfMnt pour uxis tek dBUMa A 14 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 JUILLET 1996 Les rivières déchaînées Pêcheurs évacués du lac Gamache par hélico CHARLES CÔTÉ Un hélicoptère de la Garde côtière a évacué 34 personnes du Lac Gamache, au nord de Baie-Trinité, hier.Les amateurs de pêche et villégia-teurs qui s'y trouvaient n'étaient pas en danger, mais ils se sont retrouvés coupés du monde.La route qui les reliait à Baie-Trinité est disparue dans la rivière sur une longueur de 20 km, selon leurs informations recueillies auprès des autorités.Doris et Bernard Cormier, de Port-Cartier, étaient arrivés vendredi au lac Gamache pour y passer dix jours.Lorsque l'hélicoptère les ont déposés hier soir à l'aéroport de Baie-Comeau, ils se sont retrouvés sans moyen de retourner chez eux, la route 138 étant coupée à Baie-Trinité.Ils ont dû tout laisser derrière eux.« J'ai un 4x4 neuf, un quatre-roues et un moteur de bateau pris dans le bois, lance M.Cormier, toujours en bottes et casquette de pêche.Maintenant, je ne sais pas comment rentrer.» « On i vu qu'un pont avait été coupé, ajoute Mme Cormier, mais on n'était pas réellement inquiets.» Les vacanciers s'étaient en effet concertés, avant l'arrivée des secours.Il disposaient de vivres pour plusieurs jours et se propo- saient d'organiser eux-mêmes leur évacuation par hydravion.Jocelyn Mercier, de Montréai, faisait lui aussi partie du voyage, mais sa femme.Lise Gemme est à Port-Cartier.« Elle est partie sur le premier voyage, à 11 h 30, raconte-t-il.Moi, ils sont venus me chercher à 19 h.Ils étaient censés nous ramener à Port-Cartier, après un arrêt à Baie-Comeau, mais maintenant ils nous laissent ici.» L'hélicoptère de la Garde côtière a dû aller répondre à l'appel de détresse d'une balise d'aviation, au nord de Baie-Comeau.Basé à Gan-der, à Terre-Neuve, il passera les prochains jours sur la Côte-Nord.Les abonnés du gaz peu touchés ANDRÉ DUCHESNE Environ 150 des quelque 2000 abonnés de la compagnie Gaz Métropolitain étaient privés de service hier, dans les villes de La Baie, Chicoutimi et Jonquière.« Certaines conduites ont été mises à nue par la crue des eaux.D'autres étaient tout simplement suspendues dans le vide.Nous avons dépêché des équipes par hélicoptères pour installer des vannes de contrôle du débit », a expliqué René Boité, porte-parole de la compagnie.C'est uniquement à trois endroits où les tuyaux menaçaient de se briser par un niveau d'eau trop élevé qu'il a fallu couper l'alimentation.Là où il y avait des brèches, elles ont été colmatées rapidement.Résultat, l'entreprise a reçu très peu de plaintes de la part de ses abonnés.La compagnie a mis sur pied un centre d'intervention à son bureau de la rue Bersimis à Chicoutimi.Le personnel s'est mobilisé volontairement, y compris le personnel en vacances.« Nous avons également mobilisé des équipes de Québec, de la Mauricie et de Montréal.Des entrepreneurs locaux nous ont aussi donné un coup de main », a ajouté M.Boité.Outre dans ces trois villes.Gaz Métropolitain a quelques clients dans la ville de Saint-Bruno mais aucun sur la Côte-Nord ni dans Charlevoix.Du côté d'Hydro-Québec, c'est la région du Saguenay qui a été la plus touchée avec jusqu'à 13 000 clients privés d'électricité.De ce nombre, 6672 se trouvait dans des zones évacuées et inondées et 3664 dans des zones inaccessibles.La société a de plus coupé l'alimentation à 493 abonnés par mesure de précaution, à la demande de la Protection civile.L'entreprises traite en priorité les 2171 abonnés restants, soit des bâtiments situés à des endroits non évacués.POUR FAIRE CONNAISSANCE.TOUT SIMPLEMENT Trait duni Un pilote pourtant chevronné.Ecoutez pour voir.Trait d'union de la Presse vous donne occès o des centaines de messages de gens intéressants.* Four ! wfcrfif rrçkxwi 514.composez le 1 514 976-7111.° Poar les arfrts mfeotifc régionaux, composez le1 9004517111.Ce service est offert 24 heures sur 24.Poux kiijjer un message dans une outre boîte vocale ou pour écouter vos messages dans votre boîte vocale, des Frais de l,98 $ la minute seront portés à votre compte de téléphone pour les appels de l'indicatif 5 14 ; ils seront de 2.29 $ la minute pouf les outres »nd»cohfs régionaux.Que vous cherchiez l'çvnour ou l'carotié, écoutez Trait d'union Vous devez èoe àgéfe] de 16 arts ef pka.Pour plus de renségttflwk oo pcx* sera publiée dans le rubrique Trait d'union de la fmst, composai* (514î 761 GRATUITE TOUS lf S JEUDIS ET SAMEDIS DANS ANDRÉ DUCHESNE Pierre Mélodie, 42 ans, pilote de l'hydravion qui s'est tué quand son appareil s'est abîmé hier dans la rivière des Prairies, était le président de l'Association des pilotes de brousse du Québec depuis deux ans.« Il jouissait d'une longue expérience de pilotage et seule la malchance a pu causer le terrible accident qui lui a coûté la vie », a dit Mme Manon Boisvert, épouse du propriétaire de Boisvert et fils aviation, là où l'appareil était amarré.L'accident a de plus coûté la vie à son frère Denis, 37 ans, et deux des trois tilles de ce dernier, Caroline, 6 ans, et Anne, 9 ans.Deux personnes ont survécu, soit l'épouse de Denis Mélodie, Diane Joly, 38 ans, et leur fille Hélène, 18 mois.Cette famille est résidente de Dollard-des-Ormeaux.« Pierre était un gars très expérimenté.Il avait accumulé énormément d'heures de vol.Il possédait son hydravion ( un Cessna 206 ) depuis 5 ou 6 ans.C'est un très bon appareil », a indiqué hier Mme Manon Boisvert.L'avion venait tout juste de décoller en direction du barrage Gouin, où M.Mélodie possédait son chalet, lorsque l'accident est survenu.Le matin, il était venu chercher son frère et sa famille avant de repartir.Son épouse, demeurée au chalet où elle passait l'été, les y attendait.Pendant une bonne partie de la journée d'hier, une équipe dirigée par des responsables de la marina ont travaillé afin d'extirper l'épave des eaux, à l'aide d'une grue.La carcasse a été entreprosée dans un garage de la marina où elle sera inspectée par les représentants du Bureau de la sécurité aérienne.Une enquête a également été instituée par le coroner Jean-Noel Goupil.L'accident a semé la consternation chez les pilotes fréquentant la marina.« C'était un gars à sa place, un gentleman.Nous étions proches », a ajouté Mme Boisvert.Malgré le choc, la vie a repris son cours hier à la marina, des pilotes décollant de la rivière, tout près de l'endroit où la tragédie a eu lieu.NISSAN IL EST TEMPS D'EXIGER PLUS D'UN FABRICANT AUTOMOBILE fC J'AI CHANGÉ D'IDÉE, J ALTIMA.-y 299$ mois location de 36 moïs versement initial de 1 500 $ boîte automatique P.D.S.F.de 24 298$ m y JI)PCWÊR ¦Je Le tout-puissant institut J.D.Power et Associés, véritable bible du inonde automobile, a décerné \"le titre de «Meilleure nouvelle voiture intermédiaire des.États-Unis» a l'Altima 1996 de Nissan pour sa qualité initiale Moteur 2.4 litres avec 16 soupapes développant 150 chevaux, direction passive \u2022 assistée aux quatre roues, transmission automatique, verrouillage des portes et vitres électriques.climatiseur, rndiocassette-stéreo AM.'FM avec 4 haut-parleurs, antenne électrique, essuie-glace a \u2022¦\u2022 < \u2022 \u2022.balayage intermittent, régulateur de 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Atomo CXF 1996 ,moàHt T4AG76 *ID0) om I 500 % \u2014ftWt ou èehomm ******* Homo CXI ÊmMi oeec omemtét lourome daùonète mmeinant un luppteenent henmer vertement et dépôt de forante ejme o la uromtre de Tentent* de tocaoon Poaébàté de te prtratm de Topoon tfacnat èhfmdu boÊpeur 12 9/5.76 S rjoenetrof» mmx* Trormpon, peeporobon.erenotneutooon, \u2014\u2014I « l\u2014 an m 'TAtomo de bote eu h) pkn quotee det outaenqbéii de eotofoo» eturmedany dam k peu moeen eu mfetmut d 20 000 VUS l tu* tu* te ouemre 2 100 000 « Tlraotdu 96-07-21 _7 10 12 15 14 18 21 23 36 39 40 44 45 47 50 51 56 57 65 67 Urtotdu 96-07-21 3 4 552 3945 taTlrtotdu 96-07-20 NUMÉRO: 515961 |ro TVW du Il d 96-07-21 NUMÉRO: 573160 [ TVA.le réSCMu d«>s lu iqrf.dp Loto-OiH*bOC Le morjaMé*
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