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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-07-06, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 6 juillet Arts La Presse Jonc diamants pour homme et femme 7 diamants / Or 10k Ord.t 199* Spécial: 149$ a changé de sa création 4» - ¦ 4 > I ALAIN BRUNET e jour-là, il neigeait sur Montréal, m'avait-on confié via satellite.Sur la France, un soleil radieux, la chaleur tant espérée par l'hibernants quebecensis.C'était en avril dernier, le chapiteau du Printemps de Bourges bourdonnait d'une intense activité.C'était l'après-midi Sting achevait ses tests de son.On avait finalement daigné m'accorder une interview avec le beau blond.Après moult refus et hésitations, sans compter les tractations de dernière seconde, cette rencontre allait se concrétiser.Yé! Le plus jazzy d'entre tous les chanteurs issus de cette vague britannique post-punk n'avait pas encore atteint sa vitesse de croisière, avait-on constaté à la suite du concert dont lè volet européen était à prendre son envol.Un problème qu'on espère résolu, le 17 juillet prochain : Sting sera parmi nous, au Centre Molson, au grand bonheur de ses fans.À ce titre, Sting se défend bien de se tenir pour acquis.« Tourner ?J'adore ça.Il est difficile d'expliquer ce feeling devant 10 000, 20 000 personnes.C'est un feeling très puissant, mais je n'y suis pas accroché.J'aime tourner, mon band et mon personnel de tournée représentent pour moi ma famille élargie.Je fais ça depuis 20 ans, je suis habitué », confesse-t-il d'entrée.Me voilà donc devant un Gordon Sumner souriant, relaxe, prêt à jouer le jeu de la conversation.À constater ce ton affable, cette générosité, le collet de la star n'est vraisemblablement pas monté.Pourtant, la cote de noblesse est supposée être à la hausse.Lord Sting, a titré le quotidien New York Times en mars dernier.Publiée à la une du prestigieux cahier culturel du numéro du dimanche, l'interview avait été réalisée dans le château du seigneur.On le voyait avachi sur des ballots de velours.Sa suite était.royale.«« Lord Sting, a-ton titré ?Je n'ai pas encore obtenu mon statut, mais ça ne saurait tarder », de commenter le Britannique, en toute ironie.Ces attributs aristocratiques suscitent chez lui de magnifiques sourires en coin.Lors de la dissolution du célèbre trio, Sting amorçait un long processus de sophistication.Nous sommes en 1996, la star vit sereinement sa quarantaine, chérit femme et enfants, veille sur ses terres.Sting assume sa prospérité, faut-il comprendre.Père de famille heureux, multimillionnaire écolo, soucieux de transmettre les « vraies » valeurs à sa progéniture, l'ex-Police s'est retiré dans ses terres avant de concevoir Mercury Falling.L'accouchement ne se ferait plus dans la douleur, s'était promis le chanteur.La tourmente intérieure, l'anxiété, la rage, la rébellion ne seraient plus les moteurs de sa création.« Je ne suis pas original en ce sens, estime-t-il.La plupart Voir STING enD2 Connaissez-vous Jazzman?\tt.\t - ïm v\t\t \u2022 >rrr *st ?V < > II i : A-, v I _ \\ Plus de ÎOO sites Web sont consacrés au jazz.Ils sont aussi variés qu'une maison de disques.André Nttp* andreb ?0 h 30 21 h 00 2\\ h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 Dog House 23 h 30 CANAUX CÂBLE A Si E s ARTS AND EKTERTAINMEKT - CANAL D « ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC.« DISCOVERY - MP = MUSIQUE PLUS - NW » NEWSWORLD - ROI - RÉSEAU DE L'INFORMATION % - ROS m RÉSEAU DES SPORTS - £ = SUPER ÉCRAN - TMN = THE MOVIE NETWOR^- TSN .THE SPORT NETWORK - tv5 ¦ T^VrSION INTERNATIONALE - VTV^YOUTH TV ) D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1996 D3 Arts visuels Corot au MBA à Ottawa : de l'amour de la nature à l'amour de la peinture JOCELYNE LEPAGE C'est tellement français, pensons-nous en faisant le tour des 150 tableaux de Camille Corot ( 1796-1875 ) exposés au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa.Qu'est-ce qui est si français ?Peut-être une manière de faire de la peinture de paysage comme d'autres font de la dentelle, avec infiniment de précautions sans laisser de traces ni perdre de mailles ; un souci pour l'équilibre, l'harmonie, les tons justes ; ou le bon goût, jusque dans les détails des décorations de chevelures dans les portraits de femmes qui sont, évidemment, presque toujours ceux de jeunes filles en fleurs dévoilant \u2014 innocemment bien sûr \u2014 la naissance d'un sein-d'une-blancheur-virginale.La rétrospective que présente le Musée des beaux-arts du Canada jusqu'au 22 septembre marque le bicentenaire de ce peintre qui a si peu souffert que même les historiens d'an s'en plaignent.Corot commença tard, à 29 ans, une carrière de peintre, avec la bénédiction de ses parents \u2014 des gens aisés.Il ne semble pas avoir subi de grandes passions amoureuses qui vous ruinent un homme dans tous les sens du terme, et fut très apprécié de ses contemporains nombreux à acheter ses oeuvres.Et quand les impressionnistes l'ont éclipsé de la scène, certains reconnaissant tout de même ce qu'ils lui devaient, il était déjà mort, mort survenue à un âge respectable.La seule chose vraiment excitante dans la vie de Camille Corot, c'est la quantité de faux qui envahirent les marchés américains et européens avant même sa mort, ce qui donna naissance à cette phrase légendaire citée par René Huygue-dans L'Amour de l'art et reprise dans le catalogue de l'exposition : « Corot est l'auteur de 3000 tableaux dont 10 000 ont été vendus en Amérique.» Dix mille, il paraît que c'est exagéré, mais il y aurait « quelques » milliers de faux selon Vincent Po-marède, l'un des conservateurs de cette grande exposition.Car il s'agit d'une grande exposi- tion organisée, comme celle de Degas, par trois musées \u2014 le Musée du Louvre à Paris (présentée au Grand Palais ), le MBA du Canada à Ottawa et le Metropolitan Muséum of Art à New York \u2014 rassemblant des oeuvres maltresses de ce gentleman de la peinture.À Paris, l'exposition a attiré 358 000 visiteurs.Après Ottawa, Corot sera présenté à New York.Comme Camille Corot précède de peu les impressionnistes mais n'en fut pas un, succède de peu aux néoclassiques qu'il ne fut pas totalement, on dit qu'il fit cavalier seul préparant le terrain pour les peintres de la génération suivante.C'est une vérité que l'on constate surtout en se retrouvant devant les paysages croqués sur le vif en Italie ou à Ville d'Avray qui servirent ensuite d'inspiration à des tableaux plus élaborés réalisés en atelier.Corot est un paysagiste raffiné, le plus grand, dit-on, de France.C'est vrai aussi des portraits croqués sur le vif ou de ces ponraits de femmes dans l'atelier du peintre.On sent moins ce rôle de précurseur des impressionnistes dans les grands tableaux biblico-historiques qui ont autant de pompe que les opéras les ayant inspirés.« Souvenir de Mortefontaine 4 - « La femme à la perle » Le Lac de Genève Priez pour nous, pauvres chairs humaines L'Américaine Kiki Smith au Musée des beaux-arts de Montréal JOCELYNE LEPAGE PHOTO CHRISTIAN GUAY.Lê La sculpture intitulée Vierge Merle montre une femme sans peau.Depuis que les femmes se sont « réapproprié » leur corps, comme on dit en langage féministe, c'est incroyable combien elles peuvent le massacrer dans leurs oeuvres d'art.On l'a vu revêtu d'une robe de steak que le temps faisait pourrir, de même qu'en pièces détachées chez Jana Sterbak ; on nous en a montré les seins meurtris dans une exposition collective « inspirée » par le cancer, exposition qui a fait le tour du Canada sans avoir trouvé preneur au Québec ( ouf ! ).On l'a vu déguisé en cadavre putrescent chez l'Américaine Cindy Sherman.On l'a sorti des ouvrages médicaux du XIXe siècle qui le montrait malade et hystérique ( Lyne Lapointe et Martha Fleming, Geneviève Ca-dieux ), etc.On peut même remonter jusqu'à La Chambre nuptiale de Francine Larivée, en 1976, où il était étouffé et écrasé par la société.On est loin de l'idéal erotique de Camille Corot ( 1796-1875 ).L'artiste américaine Kiki Smith, que l'on peut voir actuellement dans les salles d'art contemporain du Musée des beaux-arts de Montréal, s'inscrit dans ce courant qui aurait eu comme annonciatrice cette Louise Bourgeois ( 86 ans ) dont on montre les oeuvres cet été au Musée d'art contemporain de Montréal.Disons que les morceaux de corps signés Kiki Smith étalés sur les murs et les planchers du Musée des beaux-arts \u2014 jambe sur laquelle une oreille a poussé, oreille coupée, cage thoracique suspendu*», tête momifiée, etc.n'ont pas l'effet choc qu'ils auraient eu il y a 20 ans.Mais au-delà du propos \u2014 à qui appartient le corps féminin \u2014 que l'on peut trouver usé, Kiki Smith est certainement une artiste intéressante, même un peu sorcière sur les bords.La preuve qu'il y a de la sorcellerie chez elle : Mayo Graham, la conservatrice de l'exposition, ne dit-elle pas dans l'introduction au catalogue qu'elle doit sa rencontre avec Kiki Smith à « une conjonction fortuite de signes du zodiaque » ?Toujours est-il que Kiki Smith est arrivée à Montréal précédée d'une réputation faisant d'elle une artiste excentrique, spectaculaire, expressionniste, politique, scandaleuse.Ce n'est pas ce que montre l'exposition pour laquelle il fut décidé de jouer plus discrètement en réunissant des oeuvres plus «scientifiques» \u2014 c'est-à-dire inspirées par la science \u2014 étalées sur une quinzaine d'années.C'est dommage.Par contre, cette discrétion permet sans doute aux visiteurs d'accorder plus d'importance à la manière de travailler de Kiki Smith.Il y a chez elle un grand souci pour les matériaux utilisés qui sont souvent ceux des artisans d'autrefois : le verre soufflé, le bronze par exemple, la cire, la résine.Et ces matériaux ajoutent au sens des oeuvres.Prenons la pièce la plus spectaculaire intitulée Vierge Marie.Cette sculpture \u2014 qui fut déjà exposée à la Galerie René Blouin à Montréal \u2014 montre une femme, sans peau, comme on peut en voir dans les planches d'anatomie.Or la posture adoptée par cette femme est celle des statues de la Vierge Marie et le matériau dans lequel elle est faite est la cire.Ça sent l'église.Kiki Smith au Musée des beaux-ans de Montréal, jusqu'au 22 septembre, entrée libre.A Kiki Smith PHOTO CHRISTIAN GUAY.Là Théâtre Sainte-Adèle *«MBMIfr _ .t .à l'affiche , _ .Pnere de ne pas m envoyer de fleurs ! de Normand Barrash & Caroll Moore adaptation de Michel Forget \u2022 mise en scène de Monique Duceppe »9» MICHEL FORGET LOUISE TURCOT GILLES RENAUD ^5 ii IL Réservation : 227-1389 990-7272 990-7373 JEAN DESCHÊNES ROGER LARUE Décor : Marcel Dauphinaie \u2022 Costumée, : Anne Duceppe \u2022 t*\\*irmf*m : Serge Tremblay Forfait souper-théâtre 1069 beul.Ste-Adèle, autoroute 45 nord, sortie 67 14-i.- De nos Jours, las employeurs n'engagent que des candidats ayant des réalisations a leur actif.Mol.|*ai acquis de l'expérience an faisant du bénévolat à la Fondation des maladies du coeur du Québec.FONDATION D\u20acS MALADtf S DUCOtUR DU QUÉBEC Communiquez avec le bureau de la Fondation des maladies du coeur du Québec.Tél.: (514) 871-1561 1800 567-8563 Théâtre Saint-Sauveur «flfflfll» _ à l'affiche m La tourne au lenor aupius de Ken Ludwig wttm! adaptation de Benoit Girard \u2022 mise en scène de Claude Maher 9 BEATRICE PICARD CLAUDE M1CHAUD LUC GUtRIN UNDA SORGIN1 LOUIS-MARTIN DESPA AN NETTE GARANT MAR1BCHANTAL PERRON HARRY STANDJOFSK1 Décor : Luc R.Archambauit \u2022 Coetumea : Suzanne Bergtron \u2022 fttJJÉB\u2014 : Serge Tremblay Forfait souper-théâtre 22, rue Claude, Saint-Sauveur, autoroute 15 nord, sortie 60 Réservation : 227-8466 / 990-4343 1 \"\"V'J Sort* 64 Com]x>sez le code d'accès pour tout connaître sur chaque spectacle.UIACUWHAt CAlf CALA (Um A f « rt m\\f «* \\ttm.LORRAINE 6EAUDRY I f AWCOfl MIUIU * 1Y1V« KMomu \u2022 m«ui mo m \u2022 mj*< .louni iiaui ¦ US ftODOCTIOHS iHf^l\u2014m*.é*^- CKYlf}SSO - THEATRE VmiT-ÙHKTEMl «c COTEAU-DU-LAC vous iwiif À voîr une nouvfIIe COMÉdJE QUÉbÉCOiSE di Yves Amyot Ml dû LE JEUNE HOMME AUX CHEVEUX VERTS SALLE CLIMATISER ?mîse en scène : YVAN CANUEL avec CATHERINE LAHAIE, NICOLAS CANUEL IREILLE THIBAULT et YVAN CANUEL A L'AFFICHE MFRCRrdi au u nMi \\ '/ (y ) J / \\ Le Théâtre des Grands Chênes de Kingsey Falls présente 4 \"A- .^ fa TA Une comédie de \" Sophie Clément & Marcel Leboeuf Mise en scène de Sophie Clément Avec Normand Chouinard.Martin Drainville.Nathalie Mallette, André Robitaille et Paul Savoie Assistance à la mise en scène et régie Francine Émond Musique Gerry Leduc Décor Luc-Robert Archambault Costumes Suzanne Marel éclairages Claude Accolas Accessoires Normand Biais Direction de production Yves Duceppe Attachée de presse Brigitte Chabot Communications 356.Marie-Vlctorln.C.P.219.Kingsey Falls Oc J0A 1B0 Réservations: (819) 363-2900 OjAp Pu 19 JMJn au 31 août 1996 jggg Nil Al RI QUATRE/CORPS iri \\ CHÂ'I'I AlKiUAY accessoire\"^ « nu «lu «h- Norni F osier i« ici «' ni.pi Josée I ;i BossiiTi' \u2022\\iis« «ii s.tm Richard Gffgnon Av.kox.imii' l.oiilianiu M.'irii- loscr \\ orgfl Bel lin S;i\\ ;ir(I l rancis Souci ?I orfciit soupi'i'/ihi'âiic meirndi au sninidi 20h3O î juillet .»u I / ;ioui 2.0 min.du centre île Mil Air cliniiiti.se h.Chiuauquay 11 .S- ' Réservations (514) 698-3127 THEATRE 41 ST-fîABRIEL-OE-BRANDON 191, Chemin du Domaine, St-Cabriel-de-Brandon A L'AFFICHE La comédie de l'année Pâté de campagne de François Camirand et Josée Fortier Mise en scène de Alain Fournier ii ave Marc Leçault ¦ ¦ I Daniel G ado ua s Michèle Deêlaurier* 3 Diane Mercredi ou Samecfi à 2&30 Prix spéciaux i on LUIS André Maurice Réservation: S 14.835.3441 2 RESTAURANTS SUR PLACE CïL~ Buffet chaud et froid / La maison du steak sous le chapiteau THÉÂT*£ r www 4 s# ¦Rk 'ÊÊÊ Ghyiloin Tremblay Pierrette Robitaille Julien Poulin Stéphane Jacquet Sonia Vachon Contenu 4# MécHc4 Met B#wcHord Mit* #n K*nt àê WWW Bchêfd Cyf UNE ENTREPRISE - Jtaft9au*ntoa?0h30 \u2022Ssn*19het22h RESERVATIONS (514)446*2268 SAMT-attTMfU Of SILOia \u2022 » présente de Gratien inas ET LES JUSTES une mise en scène de Femand Rainville une production du Théâtre ProFusion Inc.mehard \" Janine Sutto ' Tony Conte ' Dominique Leduc \" Yves Bélanger ' Anne-Marie Desbiens ' Patrick Olafson-Hénault \" Renée Cossette ' Robert Vézina ' Jean-Bernard Hébert I sa aftaftaa^a»^ - * o .& t ^*- o____i a m b___\u2014t-___i s* ¦___it- i-oa v-unwj^icuii ; riuy, rn.oionvciiuo, vx.oiniara, nn.Duucnara, V/.uemeiin - .Théâtre du Vieux-Terrebonne 867, nie Saint-Pierre Route 25 nord, Sortie 22E Terrebonne Renseignements et réservations : (514) 964-1220 aptp 13 5 RUf P R INC IP Al l iroult 112 (»nlrt villtl Aulorout* 10 d* Montrtol tortit 41, de Sh«rbr*oht t«rfl« 74 RÉSERVATIONS: Cranby (514) 375-2262 Croupes: Montréal (514) 527-3644 Extérieur 1-800-387-2262 K\\_ D 10 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1996 SKNil ORCHESTRE SYMPHONIQUE DEMONTRhAL CHARLES DÎ TOfT * Une présentation de Basilique Notre-Dame I9h30 JEUDI 18 JUILLET Charles Dutoit, chef Louis Lortic, piano MOZART Les Noces de Figaro, ouverture MENDELSSOHN Concerto pour piano et cordes SCHL1MANN Introduction et Allegro de concert, opus 134 GLAZOUNOV Les Saisons POWER CORPORATION DU CANADA I «mis LOI lie Billets: 27,50 $ 18,50 $ 0,50 $ (taxes incluses) En vente à l'OSM (842-9951).à la Place des Arts (842-2112).au Réseau Admission (790-1245> et à la basilique Notre-Dame le jour du concert Wajda, un des cinq lauréats du prix Impérial du Japon Agence France-Presse PARIS Le président Jacques Chirac a déclaré jeudi soir, au cours d'une réception à l'Elysée, que ia France et le Japon devaient être « des acteurs privilégiés » du « nouveau dialogue entre l'Asie et l'Europe ».Le président français recevait à dîner les lauréats 1996 et les cinq conseillers internationaux du prix Impérial du Japon ( Praemium Impériale ) qui se veut « l'équivalent artistique du prix Nobel ».Grand amateur d'art et de civilisation japonais, Jacques Chirac a figuré jusqu'à son élection à la présidence de la République en mai 1995 au nombre des conseillers internationaux du Praemium Impériale.Depuis son élection, il a été remplacé, côté français, par Raymond Barre, et n'est plus que conseiller honoraire.Outre le député-maire de Lyon, les conseillers internationaux du Praemium Impériale sont aujourd'hui l'ancien chancelier allemand Helmut Schmirit, les anciens premiers ministres britannique Edward Heath et japonais Yasuhiro Nakasone, l'Italien Umberto Agnel-li et l'Américain David Rockefeller Jr.Créé en 1988 par la Japan An Association, avec pour principal mécène le groupe ae médias Fujl-sankei, le Praemium Impériale est destiné à encourager le développement de la culture et de la création artistique dans cinq disciplines: QHydro Québec présente c ) I t aoh mercredi, 10 juillet LE BALLET SANS PAS MARC FORTIER ET SON ORCHESTRE Marc Fortier, chef mercredi, 17 juillet 20h OPÉRETTE FRANÇAISE ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL Marc David, chef Sophie-Marie Martel, soprano Jean-François La pointe, baryton mercredi, 34 juillet 20h UNE SOIRÉE A L'OPÉRA ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Bernard Labadle.chef Maric-Danlcllc Parent, soprano Brett Polegato, baryton mercredi, 31 iuliiet 10b CLASSIQUES D'AMÉRIQUE MARC FORTIER ET SON ORCHESTRE Marc Fortier, chef mercredi, 7 août 20h UN AIR DE FÊTE ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Charles Dutolt, chef Lucille Chung, piano PARTERRE : 16 GRADINS UAS : 11 ' GRADINS HAUT : 9 \u202255 ans et plus ou carte occes-Montreol : rabais de 2$ (gradins seulement) Repas et vin disponible au parterre dès 18h45 B Mette rie Maurice-Richard : 231 -9930 Réseau Ad mit i ton t 790-1245 Caisses populaires Deijordins participantes du secteur lit de file de MentreeJ Ville de Montréal < LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1996 D 11 Disques Le CD donne une nouvelle vie aux orgues anciens CLAUDE GINGRAS L'anthologie « Les orgues anciens du Québec », produite par Radio-Canada en 1982, vient d'être reportée en disques compacts par les soins de la marque Fono-vox; Cette fois, le titre ra-mepç à « Orgues anciens du Qutébec » est plus juste car la collection ne rassemble pas tous les orgues historiques qu'on trouve chez nous mais, semble-t-il, ceux qui sont le mieux conservés.D'abord parue en sept 33-tours, la collection tient maintenant en cinq compacts.L'édition originale réunissait 14 instruments.En sacrifiant quelques pièces assez négligeables ( exemple : deux petites fugues rie Pachelbel, sur un total de 15), on a trouvé place pour un quinzième instrument.Onze organistes se partageaient l'édition originale ; il y en a maintenant douze.Aux aînés : Antoine RebbuJot, Raymond Daveluy, Jacques Boucher, Antoine Bouchard, Lucien Poirier, Denis Regnaud, Christ opher Jackson et autres, s'ajoute maintenant le jeune Syl-vaiji Caron.ffts orgues retenus pour l'anthologie Illustrent la facture d'orgue québécoise et même canadienne de la $è * LES GRANDS EVENEMENTS DU FESTIVAL VENDREDI SOIR 2 AOÛT Wang Dang Dood\\e et Rick Weôton \u2014 Lou Simon M2 SAMEDI SOIR 3 AOÛT _^ 15$ Mumbo Jumbo Voodoo Cumbo Fonder Blues Jeff Healey DIMANCHE SOIR 4 AOUT Little Anthony and the Loco-Motives> Fenton Robineon Chicago RythmYi /^T*\\ Blues Klnqe KZZs Billets en vente 1 500 461-3711 Faites vite, les places eorxt limitées ! ré*5 Aux profit» de La Fondation < wmmi sm d« M in i s.\\ 17 GROUPES ET PLUS DE 80 MUSICIENS TREMBLANT La Presse NATION AL t OU CANADA D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1996 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2YIK9 Théâtre THÉÂTRE LA MINE D'ARTS (ÉrabNère Au-réftsn Grégolra, 701, 10# Rang, Sts-Mar- ctMni, JoNatts.Tél.(514) 803-0004.Le Lac Langkns, d'André Jean.Mise en scène de Gaétan Coulombe.Avec Alain Hervteux, Danielte Martin.François D'Amour, Use Dominée et Gilbert Duquet.Jusqu'au 7 septembre.Du mer.au sam., 20 h 30.Souper-théâtre, 18 h.THÉÂTRE DU CMENAL-DU-MOINE (1643, Cli.du Chenal du-MoIna, t#»Aime de So rel).Tél.(514) 743-8446 Ml (514) Le Bienheureux, de Michaei Cooney.Avec Raymond Legaurt, Claude Prôgent.Brigitte Moret.Da-nieile Léptne.Roger Giguôre.Yvan Benoit, Jean-Guy Viau.Diane St-Jacques.André Lacoste et Marie-Claude Mtchaud.uu mer.au sam.(jusqu'au 17 août); ven.et sam.(23 au 31 août).souper-théatre belle montagne U026, Maths).Tél.(514) 889-8954 ou 886-2367.Pas de panique, tout est normal de Denise Mi-chaud.Avec kathleen Brodeur, François Duchar-me.Steve Garant et Joane Râtelle.Jusqu'au 31 août.Mer., ven., sam.: 21 h.THÉÂTRE DE LA VILLE (180, de OentMy E., Longuaull).Tél.(814) 070-1618, 700-1248, 488-8838.Foftes des années folles de Lorraine Beaudry.Avec SyMe Legaurt.Nathalie Gadoues.Damelle Hotte.Joël Legendre, Widemir Normil et François Langiois.Du mardi au samedi.20 h.ATELIER A L'ÉCART (248, St-iean, Loa> KuaaD.Tél.(814) 081-1204.Ainsi parlait Puicinella de Onil Melançon.Présentation du Théâtre La Grosse Valise.6.11,12.13, 18.19.20juiHet.20h45.THÉÂTRE DU CENTRE RÉCRÉO-TOUR15TI-QUE DU MONT SAINT-MICHEL (100 Mont Saint-Michel, Vktodavtlle).Tél.(Oit) 387-3111.Un Homme en soie de Chantai Cadteux.Mise en scène de Louis-Georges Girard.Avec Huguette Oitony.Patricia Tulasne.Caroline St-Ooge, Claude Laroche et Karim Toupin Chaleb.Jusqu'au 31 août, 20 h 30.LA CABANE FAMILIALE (2118, routa 180, Roxton Sud).Tél.(814) 378-6881 ou 1-800-816-6681.Le retour d'Ange-Albert de Normand Dubuc.Avec Diane Delorme, Normand Dubuc, Rrta Morin et Benoit Dubuc.Jusqu'au 31 août Jeu.et von., 20 h 30; samedi.21 h.THÉÂTRE BEAU MONT 5T-MICHEL (81, route 132, St Michel ds Ba8aehms).Tél.(416) 884-3344.En Vol Libre d'André Jean.Mise en scène de Gilbert Lepage.Avec Nicole Leblanc.Jean Petit-clerc.Annick Bergeron.Jacques-Henri Gagnon et Michel Lape mère.Jusqu'au 24 août Du mar.au ven., 20 h 30; sam., 19 h et 22 h.THÉÂTRE DU BOUT D'EN BAS (780, Ch.Coudriers, lsle*aux-Coudros).Tél.(418) 438-2687.Les cinq dits des clowns au prince de Jean-Paul Allègre.Mise en scène de Daniel Gaudet et adaptation du texte de Daniel Gaudet et Simon Gauthier.Avec Pascale St-Jean, Claudia Lajote, Ce-dnc Aiiard.Maxime Lévesque.Naïna Kadima, Daniel Lepage et Simon Gauthier.Présentation de la troupe de l'imaginaire.Jusqu'au 7 septembre.Du mar.au sam.(plus les dan.du 15 Juillet au 15 août).20 h.THÉÂTRE DES ESKER5 (182* 14a Ave E., Amoa).Tél.(819) 732-8233.Faux départ de Jacques Diamant.Mise en scène de David Latemere.Avec Judith D'Assytva P., Pascal Desjardins et Philippe LaJernere.Jusqu'au 29 août.Mer.et jeu., 20 h.Musique ÉGLISE DU T.S.NOM DE JÉSUS Dm.15 h 30, Lise Beauchamp, hautboîts, et Régis Rousseau, organiste.SCÈNE BONSECOURS (Tour do rHortoao, Vieux-Port) Mar.20 h.I Musid de Montréal.Dir.Yuli Turovs-ky.Mozart.Elgar, TchaïKovsky.(En cas de pluie, remis à merc.) CHRIST CHURCH CATHEDRAL Mer.12 h 30.Paul Jessen.organiste.Eben, Du-pré.ARÉNA MAURICE-RICHARD Mer., 20 h.Marc Fortier et son Orchestre.Luigini, Haydn.Schubert, Chopin.Ravel.Strauss, Dea-bes.Rossini.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20 h.Zbigniew Kruczek.organiste.Trois Préludes et Fugues op.7, Symphonie no 2 et Vh trail (Oupré).Toccata et Fugue (Kruczek).Variations sur IVe/non, Kiagen.Sorgen, Zagen (Liszt), ext.de la Symphonie no 1 (Widor), Le CarÈon de Westminster (Vieme).ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Jeu., 12 h 15.Jean-Guy Proulx, organiste.CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES (Saint-Adolphe cfHowerd) Lun., 20 h, Professeurs de la classe de vents.MAISON TRESTLER (Dorion) Lun.20 h.Richard Roberts.Luis Grinhauz.Anne Robert et Ramsey Husser.violonistes, et Ensemble du Conservatoire.Peraoiesi.Vivaldi.Reger, Prokofiev.Ysaye, Kreisler.Anim.: Edgar Fruitier.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAU-DIÉRE AMPHITHÉÂTRE DE JULIETTE Auj .20 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Duloit.Ying Huang.soprano.Ouverture de Giovanna cTArco (Verdi), motet Exsuttate, Jubila te (Mozart), airs de // Barbiere d* SfvtgJia et Serniramide (Rossini) et Turandot (Pucctni), Symphonie fantastique (Berlioz).Dim., 14 h 30, Angélique lonatos, chanteuse.Theodorakis.Van.20 Los mélomanos pourront entendre I Musid do Montréal au Contra d'arts cfOrford cm soir et au Vieux-Port, mardi soir.h.Bruno Leonardo Galber, planiste.Sonate op.13 (Pathétique) (Beethoven).Carnaval (Schu-rnann), Sonate no 3 (Brahms).ÉGLISE DE LANORAIE Lun., 20 h, Quatuor AJcan.Philippe Cuper.clarinettiste.Louise Forand Samson.pianiste, et Jacques La combe, harmonium.Quatuor K.464 (Mozart), Valses de Strauss (arr.Schoenberg et Webem).Quintette op.115 (Brahms).ÉGLISE DE LA PURIFICATION (Repentigny) Mar., 20 h, Gaston Arel et Lucienne L'Heureux, organistes.Bach, Marchand.Le Buis, Alain, Mozart.Buxtehude.Scheidemann.Bédard.CENTRE D'ARTS OR FORD (Salle Auj.20 h, I Muald de Montréal Dir.Yuli Turovs-ky.Petite Musique de nuit et Plaisanterie musicale (Mozart).Concerto pour deux trompettes (Vivaldi).Valsas et Polkas (Strauss).Ven.20 h.Anton Kuerti.pianiste.Fantaisie en fa dièse mineur (Mendeissohn).Variations sur un thème de Handei (Brahms), Piano Man Music (Kuerti), Sonate op.57 (Czemy).Varié ml COMMENSAL DU MUSÉE (3715.) Auj.18 h à 21 h, Christine Jensen, Judie Proz-nick et Jon Geary.THÉÂTRE ST-DENIS II (1804, St Oawia) Auj., 20 h, Les Leçons de Maria Callas de Terrerv ce McNalry.Traduction de Michel Tremblay Mise en scène de Denise Frtiatrault.Avec Patricia No-lin.Normand Lévesque.Elisabeth Lenormand, Brigitte Marchand.Jean Marchand.Martin Fortier.MONUMENT NATIONAL (1102, StLaïawO Auj., 17 h, Jan Jarczyk Group.AU CABARET (2111, St L sur ont) Auj., dos 21 h.Gins vs Boys et Hayden.FOU FOU NES ÉLECTRIQUES (87, StsCa thorino E.) Dim.20h.CastSoW.CLUB SOOA (8240, Ave.du Parc) Auj., 21 h.Buming Spear.QUAI DES BRUMES (4481, St Datée) Auj.22 h 30.Jazz: Nhe-up avec Pierre SKJak et Jean Vanasse.LES BEAUX ESPRITS (2073, fll Osais) Auj.et dim.22 h 30.Jim ZeHer Band.L'AUTRE BAR (278, Laurier O.) Dim., dès 21 h.Pierre Bel use, Dany Roy, Sylvain Daigneautt.Lawrence Bjomson LA BUTTE ST-JACQUES (SO, St-Jacques O.) Auj., 22 h, Trio Sytvain Gagnon; dim., 22 h, The Savoy Ettingtons.L'AIR DU TEMPS (101, St-Paut O.) Auj.5 After 4; dim., Benoit Charesi, dès 21 h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj.et dm., dès 20 h.Marqua Morin et Pierre Laurier.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj.et dim.dèa 20 h.Groupes Dany Poubot et YeloMoio.LE GRAND CAFÉ (1720, St-Oenla) Auj., 22 h 30 et minurt30, Memphis Sotri Stew Blues.R&B; dim., 22 h 30 et minuit30.Trio Mile-end.LE PT1T BAR (3481, St-Donès) Auj.dès 21 h, soirée Brassens (Custeau); dim.Blues Rocky Chouinard et Stéphane Gagnon.LE BISTRO D'AUTREFOIS (1228, St-Hu- bart) Au].21 h, Aroi, ACI; Carmen Robert.L'ÉCUME DES JOURS (4123A, St-Daras) Auj.23 h, Ray Bonnevilie; dim., 23 h, Trio Dean CottnH.LES RETROUVAILLES (1700, St-Donès) Auj.dès 21 h.Maurice Boyer.LE MONTE CASSINO (1887, St-Oenls) Auj.dès 21 h, Swing Dynamique avec Guy Na-deau; dim.Blues Committee.L'ILE DE FRANCE (001, 4a Malsormeuve O.) Auj.22 h.Basse Section avec Frederick Alarie.CAMERA (2071, Sto-Cathodno O.) Auj., 22 h.Bozar.ISART (283, St-Antomo O.) Au).15 h.Quatuor Marek Semeniuk.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj., 22 h.Trio Steve Tippet de Phaadstpras; dim.John Rennie.PUB ST-PAUL (124, St-Paul E.) Au), et dim., 22 h.Rick Hughes et The Top Kats et Loulou Hughes.LA BOtTE A MARIUS (8888, PapJnaau) Auj., dès 21 h.Mario Fredette et Steff Pommer-leau.KOJI'S KAISEN (4120.Sto-Catharlna O.) Dim.19 h 15 à 22 h 30.Trio Grog Clayton.LE VIEUX PALAIS (288, St-Étienne, L'Aa- Au7!20h30.Judi Richard.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1308, do la Concorde O., Laval) Jusqu'au 31 août, 20 h, Québec, je me souviens.BOURBON STREET (La Louisiane, 2048, Route 117, Mont-Rolland) Auj., 16 h.The Band.O'BLUES BILLARD (7887, Auj.dès 21 h, Jay Blues Band.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (84, Mer- ryn., Magog) Mardi au samedi, juin et juillet.20 h 30, Jean-Michel Anctil.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (188, Sta-CatHarlna O.) Oeuvres de Louise Bourgeois et Louis Comtois.Du mar.au dim.de 11 h à 18 h; mer., de 11 h à 21 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL leen-Noel Dosmarais, 1379.Sher- O.) Expositions Magritte, Kiki Smith, Images d'objets, objets d'images et Madeleine Dansereau: bijoux et parures.Du mar.au dim., de 11 h à 18 h; mer., de 11 hà21 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (PavWon Bonsish Glbo) Art précolombien, inuit, canadien, orfèvrerie religieuse du Québec.Du mar.au dim.de 11 h à 18 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (La C alerta cfart) Exposition Le Surréalisme: images de la vie.Du mar.au ven.de 11 h à 16 h; sam., dim.de midi à 16 h.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL (Angle Pie IX et Sherbrooke E.) Bijoux de Tone Vigeland.Oeuvres d'Ertore Sott-sass et Gaetano Pesos.Sculptures de verre de la collection Louise et Laurette D'Amours.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St- Ptanaj Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dbn.de 11 ha I7h.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Lau-ront) Exposition Dialogue dans le noir.Du lun.au dim .de 13 h à 20 h.Exposition Yugo Next.Du lun.au dlm.de 11 h à 20 h.MUSÉE D'ART DE ST-LAURENT (818, ave Sta-CrobO Exposition Un toit à soi.Jusqu'au 13 octobre.MUSÉE DE LACHINE (110, Chemin LaSaV le) Exposition Ozfes Leduc et régltse des Saints-Anges de Lachme (jusqu'au 14 juillet).Installation de Frank Morzuch (jusqu'au 7 juillet).Du mer.au dim.de 11 h 30 è 16 h 30.MUSÉE McCORD (800, Sherbrooke O.) Expositions Montréal, tout est hockey et Tom Thomson.Du mar.au van., de 10 h à 18 h; jeu.de 10 h à 21 h; sam.dim., de 10 h à 17 h.ART DEPOT (4986B, Chemin 4a la Reine-Marie) Exposition En conséquence.Mar., mer., de 11 h à 18 h;Jeu., ven.de 11 h è 20 h; sam., dim.de 10 h à 17 h.Jusqu'au 7 juillet.ARTEFACT INTERNATIONAL (102, Laurier O.) Objets himalayens du Népal.Du lun.au mer., de 10 h à 18 h; jeu., ven., de 10 h à 21 h; sam., de 10 h à 17 h; dim.de midi à 17 h.Jusqu'au 31 juillet.atelier SCULPT (4380, St-Denis) Sculptures de K.Budhia.J.Drouin, J.Esar.C.Lacroix.E.Varalta, A.Vaugler.J.P.Vivian.Jusqu'au 15 août CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Sta-Catherine O.) Sculptures de Jephan de VIHiers.sculptures-céramiques d'Emile Desmedt, peintures d'Alain Wi-nance et photographies de Jean-Dominique Bur-ton.Du mer.au sam., de midi à 17 h 30.Jusqu'au 13 juillet.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESU (1200, do Bleury) Oeuvres de Colin Chabot et Rawi Hage.Jusqu'au 3 août.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC (4247, St-Ooratraquo) Exposition L'Aspiratoire, de Chnstme Pountney.Du mar.au sam.de 11 h à 17 h.Jusqu'au 20 juillet.CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN (3800, Jeanne Menés) Exposition La Route de l'estampe Du lun.au ven.de 10 h à 18 h; sam., dim., de midi à 17 h.Jusqu'au 25 juillet.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (314, Sherbrooke E.) Photographies de R.Baiflargeon, R.Bourdeeu.G.James et l.Paterson.Du mar.au dim., de midi à 19 h.Jusqu'au 28 juillet.CHEZ wilder & DAVIS (287, Rachat E.) Oeuvres de Grigor Kuzmanov.Juan José Mol ma, John Drew Munro et Adrien Norvkj.Jusqu'au 30 septembre.Du lun.au sam., de 9 h 30 à 18 h.ESPACE LA TRANCHEFILE (8281, 81488- rent) Oeuvres de Chan Ky-Yut Du lun.au sam., de 9 h à 17 h.Jusqu'au 17 août.galerie SIMON BIAIS (4821, Claris) Oeuvres de Lorraine Pntehard.Du mar.au sam.de 9 h 30 à 17 h 30.Jusau'au 6 juillet.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1307, ave Croatie) Oeuvres de Judy Garfin, André L'Archevêque.Pierre Lefebvre.Stuart Main, Allen Sapp et Mi-chaei Smith.Du lun.au sam., de 10 h à 18 h.QALERIE D'ART DE BOUQAINVILLE (4811, St-Denès) Oeuvres de Virginia P.Bordeleau.Robert Savi-gnac.Luc Lafrenière, DanteHe Lanteigne et André pitre.Lun.mar.de 11 h 30 è 15 h 30; mer., sam., dim., de 11 h 30 à 17 h; jeu., ven.de 11 h 30 à 19 h 30.Jusqu'au 8 juillet.GALERIE DE LA VILLE (12001, 4a SeJa- berry) Sculptures d'argile de Janette Haggar et Cynthia Van Frank.Jusqu'au 4 août.Mar.au ven.de 14 h à 17 h; mer.de 18 h à 21 h; dim.de 13 h à 16 h.QALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS (88, Si-Paul E.) Exposition La Passion du cirque.Jusqu'au 2 septembre.galerie DES MÉTIERS D'ART DU QUE- BEC (384, St-Paul O.) Jusqu'au 31 août Biennale du Grand Prix daa métiers d'art du Québec.Du mar.au ven., de 10 h à 18 h.QALERIE DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (8170, Chemin de la Cota Sto-Catherino) Exposition Artifice '96: l'art visuel contemporain à Montréal.Jusqu'au 4 août GALERIE ESPACE VERRE (1200, MM) Exposition Fin d'année des étudiants et finissants du Centre des métiers du verre du Québec.Du lun.au ven.de 9 h à 17 h (fermée les jours fériée et du 1er juillet au 4 août).Jusqu'au 27 septembre.QALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) ¦ Oeuvres de Riopelle.Bellefleur, Richard.Ayotte.C.Jean.A.Pitre.MA.Fortin, P.Tougas et J.Cor-no.QALERIE SAMUEL LALLOUZ (4285, St-Lauront) Dessins et sculptures de Louise Bourgeois.Du mar.au ven., de 10 h à 18 h; sam., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 31 août.QALERIE ELENA LEE \u2022 VERRE D'ART (1428, Sherbrooke O.) ExposUon d'été (artistes de la galerie).Du mar.au ven., de 11 h a 18 h; sam.de 11 h à 17 h.Du 9 juillet au 31 août.QALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (14O0, da Malsonnsuvs O.) Exposition des étudiants (es) de premier cycle de la Faculté des beaux-arts de l'Université Concor-dia.Du lun.au ven.de 11 h à 19 h; sam.de 13 h a 17 h.Jusqu'au 16 juillet.QALERIE UEU OUEST (372, Ste-Catherlne O., Suite 823) Oeuvres de Catherine Chagnon, Jean-Sebastien Denis.Ronald Grieco.Renée Lavaillance, Marc Leduc, Yves Nantel et Thomas Rems.Jusqu'au 24 août.QALERIE CAMERA LUCIDA (2071, St-Uu-rent) Exposition JazzArtPhoto \u2022 Les Pros, da Dénia Alix.Jean-FrançoisLebianc et Unda Rutenberg.Jusqu'au 30 juillet.QALERIE MICHEL-ANGE (430, Exposition de Gérard Castonguay et Marcel Barbeau.Jusqu'au 11 juillet.Exposition des oeuvres de Louise Calvé.Du 11 au 22 juillet.Exposition de 50 artistes québécois.Jusqu'au 1er août.Du mar.au dim., de 11 h à 17 h.QALERIE OEUVRES VIVES (1444, Sherbrooke O.) Oeuvres de Lynda M.Bruce.Johanne Culfen, Yves Décarie.Suzanne Desbiens, Élaine Despins.Ginette Gasse, Irena Korosec, Jacques La-jeunesse.Jacques Léveillé et Louise Niooi.Du lun.au ven., de 10 h à 18 h; sam., de 10 h à 17 h; dim., de midi à 17 h.ÉDIFICE SUN LIFE (1188, Metcatfo) 30e anniversaire du Conseil de la Peinture du Québec.Exposition des membres: Élaine BoMy, Jean-Sébastien Denis, Ariane Dubois, Jaber Lutfi, Sylvie Pomerieau.Du lun.au ven., de 9 h à 21 h.Jusqu'au 10 septembre.QALERIE D'ART LOUIS PERRIER (410, da Vaudrais» Oeuvres de Louis Perrier.Nicole Tremblay.André Michel.Hélène Corriveau.Jean D aigle, Richard Perrier, Jacques Théberge, Ludmina Armata.Josée Hotte, baie MHls.Paco, Richard Savoie et Céline Gignac.Tous les jours de 10 h a 18 h; sam.et dim.de 11 h à 17 h.QALERIE PINK (1456.Notre-Dame O.) Ven au dim.de 13 h à 17 h.Artistes de la galerie.Jusqu'au 25 août.QALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT Gravures de Stanley William Hayter.Du mer.au ven.de 14 h 30 à 17 h 30; sam., de 11 h à 15 h.Jusqu'au 17 septembre.QALERIE D/ART STEW ART HALL (170, La- keehora, Pointe-Claire) Poterie traditionnelle japonaise.Du lun.au ven.de 14 h à 17 h.; lun.et mer.soir, de 19 h à 21 h.QALERIE JEAN-PIERRE VALENT IN (1434, Sherbrooke O.) Huiles de L.Bellefleur.M A.Fortin, H.Heimlich, Lomé Bouchard et A.Hébert.Du lun.au ven., da 10hà17h30.QALERIE WADOINGTON (1448, Sharbrea-keO.) Bellefleur, Cobom, Cosgrove, Dallaire.Lemieux Uttte.MMne, Pellan.Riopelle.Surrey.Jusqu'au 10 QALERIE WEST END (13S8, ave Greene) Oeuvres de Chantai Toucnette et Chantai Julien.Du lun.au sam.de 10 h à 17 h.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (2025, PaaO Oeuvres personnages mythologiques de Fritz Kis-îel Du mar.au ven.de 9 h à 17 h 30; lun.sam.de 10 h à 17 h.Du 12 Muet au 8 août GUILDE GRAPHIQUE^ j(9, St-Paul O.) Eaux-fortes de Cynl Desmet, eaux-fortes et inta- ohos de Richard Lacroix Du lun.au sam., de 10 h a 18 h; dim.de midi à 17 h.Jusqu'au 31 juillet.L'OREILLE RECOUSUE (4838, Sta-CethenV noE.) Exposition Hétéroclite 96 Jeu., ven., de midi à 10 h; sam., dim., de midi à 17 h.Jusqu'au 29 juillet.OBSERVATOIRE 4 (372, Sas-Catherine 0., Suite 428) Oeuvres de Long Hong.Du mar.au sam., de 11 h 30 à 17 h 30.Jusqu'au 31 août PARC OLYMPIQUE (4141, Ave.Pierre de Couberttn) Exposition Sur la piste des Jeux.Jusqu'au 17 novembre.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL (848-1812) Exposition Images du futur '96.Présentation de la Cité des arts et des nouveiels technologies de Montréal.Tous les fours.Jusqu'au 2 septembre.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL (Quai Kina> Edward) Exposition Les magiciens du sport.Tous les jour» de 10 h S 22 h.Jusqu'au 29 septembre.r.TRISTAN ISEULT MNixr ha u iribAUi: Tristan Iseult Charles Papasoff m _____w i m DC SEULEMENT Empreinte Un tour du monde en 70 minutes ! VISITEZ NOTRE TENTE AU FESTIVAL DE JAZZ Ce.g têClrz.Raoul Coofctez 15 £ 99 Promotion en vigueur jusqu'au 10 juillet 1996 Serals-tu du genre ou peut-être, un peu F^HATICOBt$iNE$$OLOClJC ou encore TECHNOC»É4Tlv|LÏ$É î .pus de problème, \\%n de la place pour toi.MUSITECHNIC ' ti.il.u.le patronage de VUnesco Corot, Rome.Le Mteau Sosnt-Ange (tiétuil) v.1835-40.Wiiliaimtown.Sterling and i rancune Clark An lnsutuic Corot 1796-1875 Musée des beaux-arts du Canada Jusqu'au 22 septembre 1996 Jean-Baptiste Camille Corot est surtout connu pour ses paysages évocateurs et idylliques.Mais, c'est aussi un maître des figures, du nu et du portrait, tous d'une beauté inégalée.Ne manquez pas cette importante rétrospective de 150 oeuvres.Le dimanche 7 juillet à 14 h dans le Grand Hall - des choristes vous divertiront avec des chansons folkloriques françaises.Le dimanche 14 juillet à 14 h - Corot and Imprtssionism par Gary Tintcrow, conservateur des peintures européennes au Metropolitan Muséum of Art.En anglais avec interprétation simultanée en français.À l'Auditorium.Visites guidées du lundi au vendredi à 15 h 30.Le jeudi à 18 h.Cette exposition est organisée par le Musée des beaux-ans du Canada, la Reunion des musées nationaux.Paris et le Metropolitan Muséum of An.New York.Muarr «!«\u2022» braut-art» National OaUrry Hu Canada .m .m.i.l.i :UK).pronwniMÏr gaaiM, OtUwQ (Ontario) (800) .119-ARTS.hlt|>v/mu 7 Canad dS D 18 ?LA PRESSE, MON 1 KfcAL, SAMEDI o JUILLL'l IV96 Cinéma INDEPENDENCE DAY Un nouveau désordre mondial époustoufiant MARC-ANDRE LUSSIER collaboration spéciale L'invasion était attendue depuis des mois.Grâce à une campagne publicitaire savamment orchestrée qui a débuté par un simple extrait \u2014 très mystérieux\u2014 diffusé pendant le Super Bowl en janvier dernier, Independence Day était devenu le film le plus intrigant de l'année.Série B luxueuse et spectaculaire entièrement vouée à la gloire du ci-néma-popcorn, cette production mêle de façon jouissive le film catastrophe des années 70 au film d'aventures des années 40.Depuis longtemps n'avions-nous pas éprouvé un plaisir aussi primaire dans une salle de cinéma.Oubliez analyses, invraisemblances du scénario et autres discours sous-jacents, voilà un film qui fonctionne parce qu'il nous donne exactement ce à quoi nous nous attendions : des effets spéciaux époustoufiant s, des personnages légèrement décalés qui apportent une bonne dose d'humour e^ derrière la caméra, une équipe qui prend manifestement un plaisir démoniaque à entraîner le spectateur dans une balade cosmique au cours de laquelle on ne lui laisse aacun répit.Les extraterrestres «Réalisé par le tandem Dean Dev-lin et Roland Emmerich ( déjà responsable de Stargate, le succès-surprise d'il y a deux ans ), Independence Day est un projet sur lequel tout le monde s'est très vite mis d'accord tellement l'idée \u2014 venue à Emmerich à la suite d'une discussion qu'il a eue avec un journaliste lors de la tournée promotionnelle de Stargate\u2014 était d'emblée emballante.C'est que le cinéaste expliquait alors au journaliste indigné ( « comment pouvez-vous faire de la science-fiction si vous ne croyez pas aux extraterrestres ?» ) qu'il croyait plutôt fermement aux ver-i us de la fantaisie au cinéma et qu'il aimait en fait extrapoler en élaborant des suppositions.Et si, de fait, les extraterrestres nous envahissaient ?Si demain matin en sortant, nous apercevions cHmmenses vaisseaux spatiaux stationnés au-dessus de toutes les grandes villes du monde ?Qu'arri-verait-il ?Comment réagirions-nous ?\u2022C'est finalement ce prétexte très simple mais d'une redoutable efficacité qui est ici exploité.\"D'entrée de jeu, le cinéaste plonge le spectateur au coeur du sujet.Tournant délibérément le dos à l'approche spielbergienne des années 70 et 80 selon laquelle les extraterrestres sont « nos amis » et viennent ici en paix, Independence Day nous propose plutôt ici une « rencontre du pire type » digne Une image quasi apocalytique de la superproduction américaine Independence Day.L'attaque des extraterrestres donnent lieu aux scènes les plus spectaculaires du film.Tout saute d'une manière jamais vue jusque-là.des plus grands thrillers paranoïaques.Formidable suspense Les extraterrestres descendent ici pour nous envahir, piller nos ressources et nous exterminer.Et ils en ont les moyens.Déployant une stratégie implacable qui consiste à envoyer des vaisseaux assez larges pour couvrir tout le ciel des mégalopoles, les forces venues d'ailleurs s'installent sans qu'on puisse avoir la moindre idée de leurs intentions, créant ainsi un formidable suspense.L'ombre plane ainsi sur New York, Los Angeles, Washington mais aussi Moscou, Londres et toutes les capitales du monde.C'est au bout d'une quarantaine de minutes de projection qu'on assiste à la première attaque, au moment où un faisceau de lumière détruit en quelques secondes le Library Tower de Los Angeles sur le toit duquel s'étaient réunis quelques illuminés qui voulaient établir le « contact » ( « J'espère qu'ils ramènent Elvis I s'exclame même une optimiste.) C'est à ce moment qu'ont lieu les scènes les plus spectaculaires du film.Tout saute d'une manière jamais vue jusque-là.Les édifices et les voitures sont littéralement soufflés par la force des explosions, New York est détruite et Washington n'est plus qu'un souvenir.La panique qui s'installe dans les villes est effroyable et le nouveau désordre mondial est total.Attention, ça ne fait que com- mencer.Dans une histoire qui comporte de multiples personnages, trois hommes se trouvent dans l'oeil du cyclone : le président Whitmore (Bill Pullman), le scientifique David Levinson ( Jeff Goldblum, efficace dans une variation du rôle qu'il avait dans Jurossic Park ), et le pilote de pointe Steven Hiller ( Will Smith ).Ils tenteront bien sûr d'obtenir la « nouvelle indépendance » du monde en cherchant un moyen de combattre un ennemi qui a déjà fait des millions et des millions de victimes.Ce genre de film donne évidemment lieu à tous les excès ( de patriotisme entre autres ) et certains passages du scénario ne passent pas la rampe de la crédibilité.Mais bien calé dans un fauteuil avec un sac de maïs éclaté sur les genoux, Independence Day nous procure de grands plaisirs parce qu'il est clair que les cinéastes ont su établir une complicité de tous les instants avec le spectateur.Et c'est drôle en plus ! Sans contredit la plus efficace superproduction américaine de l'été.INDEPENDENCE DAY, de Roland Emmerich.Version originale : Alexis-Nihon, Brossard, Carrefour Laval Cavettdish, Câ-te-des-Neiges, Dorval, Egyptien, Lasalle, Pointe-Claire, Versailles.Version française : Berri, Boucherville, Centre-ville, Cré-mazie, Dauphin, Galeries Laval, Lasalle, Laval 2000, Longueuil.Les folles nuits du Festival du film de Saint-Pétersbourg Le Festival fait une place d'honneur au Canada mais boude les majors américains : LOCKMEAULT eftoyéspécial, SAINT-PETERSBOURG Une lueur blanchâtre flotte sur Saint-Pétersbourg pendant cçs fameuses nuits blanches célébrées jadis par Pouchkine el Dostoïevski.Même pendant les heures les plus sombres de la nuit, une aube permanente perce toujours l'atmosphère de l'ancienne capitale des tsars.Pour les couche-tard, cette période de Tannée qui coïncide avec le solstice d'été constitue une véritable invitation à la fête.Qu'on en juge : à 23 h, un beau soleil rosissant illumine encore les vieux édifices de la perspective Nevski.C'est dans cette artère prestigieuse, la Catherine locale, que se tenait jusqu'à dimanche dernier le 4e Festival international du film de Saint-Pétersbourg.Entre deux tours d'élection présidentielle, le candidat Boris Eltsine avait beau se draper dans son mutisme, sa photo et ses slogans trônaient malgré tout à chaque coin de rue de la fameuse avenue n'ayant pour seule rivale que la réclame tapageuse des cigarettes Camel et Marlboro.Tout ici semble en effet proclamer, après la débâcle soviétique d'il y a cinq ans, la -suprématie du modèle américain.Alexandre Mamontov, le directeur du Festival, figure parmi les irréductibles qui refusent de reconnaître cet état de fait.Le Festival mis sur pied par cet ancien cadre des studios Lenfilm constitue une courageuse fin de non-recevoir destinée aux majors américains.Pas un seul de leurs blockbusters ne figurait en effet parmi la certai- ne de longs métrages inscrits au programme, à l'exception, peut-être, de Jefferson in Paris de James Ivory, une production officiellement classée britannique.La seule présence américaine à signaler, ce sont les oeuvres de deux cinéastes d'origine polonaise, La Jeune fille et la mort de Polanski et Total Eclipse d'Agnieszka Holland où figurent des acteurs et des capitaux US*.Soif de nouveautés Ce parti pris, Mamontov le justifie comme une réaction normale face à l'invasion des écrans russes par les films de l'oncle Sam.Je n'ai pu personnellement constater une telle omniprésence hollywoodienne dans les cinémas de la ville, preuve que ce festival porte fruit.Mais, de toute évidence, M.Mamontov éprouverait un choc s'il s'avisait de mettre les pieds dans une salle de Montréal ou d'ailleurs sur la planète.« En fait, ce dont nous souffrons le plus, ce sont des films américains de série B dont on nous inonde aujourd'hui et dont le public finit par éprouver un immense ras-le-bol me faisait valoir un autre porte-parole du Festival.Cet argument, le directeur %'em- presse de le faire sien dans son minuscule bureau du Dom Artéka ( la maison des acteurs ) où il me reçoit, centre du Festival pendant les huit jours de la manifestation.« Notre public, explique-t-il, se compose avant tout de jeunes et de représentants de l'intelligentsia pe-tersbourgeoise.La génération née après la Seconde Guerre mondiale et qui se compose en grande partie de cadres, d'ingénieurs et de professeurs a grandi en se nourrissant de films soviétiques qui étaient très différents des films russes d'aujourd'hui.On a donc un public très avide de nouveautés.» Pour satisfaire cette soif de découvertes, cinq cinémas échelonnés le long de la perspective Nevski, de part et d'autre du Dom Artéka, offraient une sélection éclectique d'oeuvres venues du monde entier.L'impression est celle d'un Festival des films du monde mais en trois ou quatre fois plus modeste.Précisons qu'il s'agit d'un festival non compétitif.Au moins les trois quarts du programme ont déjà été vus à Montréal.Des hommages à Francesco Rosi, au Tchèque Karel Kachyna, à Bergman, à Dovjenko, à la Defa de l'ex-Allemagne de l'Est, au centre de production hisse En fait, ce dont nous souffrons le plus, ce sont des films américains de série B dont on nous inonde aujourd'hui et dont le public finit par éprouver un immense ras-le-bol.» SCIP, sans oublier notre Office national du film complètent le programme.Les invités sont rares, les Nord-Américains pratiquement absents.J'étais en fait le seul de cette catégorie.Présence canadienne forte Malgré tout, le Canada a droit à une place d'honneur au sein de cette manifestation.L'an dernier, une rétrospective des films d'Aton Egoyan s'y tenait.Cette année, outre l'hommage à l'ONF, surtout composé de films d'animation, on retrouvait Exotica d'Egoyan aux côtés de When Night is Falling de Patricia Rozema et de deux films québécois.Le Confessional de Robert Lepage et Liste noire de Jean-Marc Vallée.« Les producteurs, distributeurs et critiques canadiens sont les bienvenus au Festival de Saint-Pétersbourg », proclame avec conviction Alexandre Mamontov.Chez Alliance, on a compris depuis deux ans l'importance des nouveaux marchés qui s'ouvrent en Europe de l'Est.Le fait qu'Astral ait emboîté le pas cette année laisse croire que le mouvement va s'intensifier chez les distributeurs canadiens.Par ailleurs, on voit se nouer des liens à plusieurs niveaux, notamment entre Lefilm et certains pro- ducteurs canadiens.L'exemple tel plus éloquent dans ce secteur reste Beijing Express de George Mihalka, tourné en bonne partie à Saint-Pétersbourg et dont le coproducteur canadien porte le doux nom de 3099-3108 Québec inc.Parmi les obstacles à la multiplication de ces échanges figure naturellement la barrière de la langue.Au cinéma, assister à une projection tient presque du cauchemar.En Russie, on ne double pas les films et le sous-titrage ne fait pas partie des moeurs.D'où cette désagréable pratique \u2014 à des oreilles étrangères \u2014 de la?traduction simultanée en russe des dialogues non russes.En plus de noyer les dialogues originaux, ce voice-over a un effet désastreux sur la musique et les bruits, sur l'ambiance du film.Heureusement qu'il reste les promenades dans la ville et ses légendaires canaux, la visite des anciens palais des tsars, en commençant par l'Ermitage, sans oublier-les balades nocturnes en bateau-mouche sur la Neva.Saint-Pétersbourg n'a rien perdu de ses splendeurs passées et ses nuits blanches, leur saveur terriblement exotique.i « \u2022 reportage a été effectué à l'invitation du Festival international du film de Saint-Pétersbourg et grâce à la participation de l'hôtel Nevski Palace, d'Air Canada.Air France et Aeroflot.' I i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1996 D 19 John Sayles : l'indépendance d'esprit JOSHUA MOONEY cT après BPl.LOS ANGELES Aux yeux du réalisateur John Sayles, un film indépendant est davantage l'oeuvre de quelqu'un qui a su faire preuve d'indépendance d'esprit.plutôt que d'indépendance face aux majors et au système hollywoodien.S'il en était autrement, « les films pornos pourraient être considérés comme des tilms indépendants », plaisante-t-il avant de mettre l'accent sur la « véritable » indépendance.Celle, par exemple, de Spike Lee et de Martin Scorsese.John Sayles, dont Lone Star est Je dixième long métrage, sait de quoi il parle : il est l'exemple type du réalisateur qui fait exactement les films qu'il désire.N'acceptant aucune ingérence des studios ni de qui que ce soit.Et ce, depuis ses débuts \u2014 en 1979, avec The Return of the Secaurus Seven.Bref, il écrit, réalise et monte tous ses films.Lone Star ne fait pas exception.John Sayles en a tenu les rênes dès le départ, choisissant un thème dans lequel on reconnaît ses préoccupations concernant l'histoire et le racisme.\u2022 Ainsi, The Return of the Secaurus Seven se penchait sur le radicalisme des années 60.Matewan racontait une grève de mineurs siurvenue dans les années 20.Passion Fish parlait de la culture cajun.The Secret of Roan Inish s'intéressait aux mythes irlandais.Lone Star, lui, suit plusieurs familles qui vivent dans un village texan situé à proximité de la frontière mexicaine.Un secret les unit : le meurtre, remontant à plusieurs décennies, d'un shérif raciste.Au générique, on remarque les noms e Kris Kristofferson, Elizabeth Pena, Joe Morton.Comme d'habitude, John Sayles n'a pas fait appel aux gros noms d'Holly- HILARANT, GÉNIAL ET DRÔLE.EDDIE MURPHY EST BRILLANT.\" I m »«quwo PlfVUC CHANNEl \"ABSOLUMENT HYSTÉRIQUE'* \"DRÔLE, DRÔLE DROLE DRÔLE!\" \"UNE TONNE DE RIRES\" Ow Wk« wsvn \"UN .SUCCES HILARANT.Kris Kristofferson dans Lone Star, le dixième long métrage de John Sayles.wood.De toute manière, avec son budget de cinq millions, il n'aurait pas eu de quoi se les « offrir » ! Le racisme et l'immigration illégale, deux enjeux importants en cette année d'élections aux Etats-Unis, sont donc au coeur de Lone Star.Une coïncidence, selon lé réalisateur : « Il y a des années que je songe à faire quelque chose sur la frontière Texas-Mexique, affirme-t-il.« Il y a quelque chose d'unique dans la situation que vivent les habitants de cette région.Ils partageaient autrefois la même culture et un jour, quelqu'un a dit : \" À partir d'aujourd'hui, toi, tu es ce genre de personne et ton cousin, qui vit juste en face, n'est plus comme toi.\" Et, culturelle-ment, ils se sont éloignés les uns des autres.» John Sayles voit d'ailleurs un parallèle entre cette importante frontière américaine et d'autres barrières qui, ailleurs, éloignent les peuples les uns des autres.«< En ex-Yougoslavie, fait-il, les gens se tuent sous prétexte qu'ils sont Serbes ou Croates.alors qu'il n'y a pas si longtemps, ils étaient peut-être compagnons de travail à l'usine.» Sans compromis, étonnant, émouvant et totalement cohérent dans sa différence, Lone Star est à l'image de ce réalisateur qui a compris comment travailler de concert avec Hollywood sans jamais mettre son autonomie en péril.Ainsi, John Sayles signe des scénarios qu'il n'aurait absolument pas envie de tourner.Que l'on songe aux films d'horreur tels Piranhas et The Howling, au drame préhistorique Clan of the Cave Bear, au film de science-fiction The Bank beyond the Stars ou au thriller The Lady in Red.Il a également participé à différentes versions écrites d'Appolo 13 et de The Quick and the Dead.Un travail lucratif, il en convient.Mais pas de l'art.L'art de John Sayles, c'est dans Lone Star qu'on le retrouve.EDDIE MURPHY NIGAUD DE PROFESSEUR vmv.on frorxo.M» de THE MUTTY PROf ESSOR \u2022Comment résister à la bouffée de chaleur qui Jaillit de ce cri cT.iin.tu-.- Luc Ptrremmk.LA PUSSE ai rit, on s'émeut, on pleure et on en ressort grandi, tirée i'oeil lavé du filtre social qui oblitère la différence.- UmUt Bbimbttrd, JOURS M M.MOSTkfAL' ¦ Une fable tendre, dn>U- et idéaliste.» ticuTftesTrtirt.VOIR .lM)fda«t d'humour, de tendresse et de poésie.» -HuftHeUf Robrr^e, LA l'RESSP Daniel Auteuil Pascal Duquenne IEME SORTEZ de Vordinaire -.y du jeildi dans avec le cahier Sortir IMAGINE INIIR!ViNMINI PffSINfS A BRIAN GRA/IH pnflDDtfiON A TOM 5HA0YAC flU {0011 MURPHY 'il NOM PROKSSOR' JAOA PINKIII JAMISCORURN OAVt CHAPPfllf ^ DAVID ftWMMl swf.mffiÛANNYBRAMSON «'UJtRRYllWIS KARINK1HIIA MARKIIPSKY moi JttfcSJ BRUBAKIR moi ion ''i '-iiih'^wi ifiVflJrRHYllWIS m Bill RiCHMDNll «\"\"MDAVID SHHIKIO » BARRY W BLAUSIEIN m ÎOM SHADYAC k SIIVI010IKIRK ¦ mmrSBRIAN GRA/lfl RUCSlll ÎJIMMONS sounoirâck avajwmi on« iwf»«ny»>>» m «w«r» J.C >t»^ «i un film de d'après l'oeuvre de Christian Bine* PolyGram P IOS.7 fm \u2022 * JUUMJ9D 0MPLEXE 211 lui I BOUCHER VILLE *«4|UVAL|U;el«Br! «« m THOIS-RIVIERES 175 J277 «Inndeln \u2022 mTîirai«-jtuii LA PLUS BELLE HISTOIRE V9AMOUR DE LA B.D.ENFIN PORTEE A L'ECRAN EN COULEUR AVEC DE VRAIS ACTEURS À L'AFFICHE ! l»4IT0l*VT»«aJ COMPLEXE 238-3141 oesjaroins laif 9 de retour à la demande générale! un nim de LOUIS MALLE avec JEANNE MO R EAU présent.m(M|que de MILES DAVIS Ascenseur pour l'échafaud \t 1\tCOMPLEXE 2M-1UI \"L'ACTION NE FAIT QUE COMMENCER.SCHWARZENEGGER EST DE RETOUR MEILLEUR QUE JAMAIS.\" CENTRE-VILLE Mrt>roe.cemAwletmtmix+TmmM*r twm~~*m*WH\\ Vm\\ *mmIIMMMWËWlaaar>IWRlaWU f|,> te»mtmitt«ftt tertaafwai'iBlaBKfIBBJUBMMDQIHBfCrtBlUCBUa, oïlaWWTIWBJBBWHrWlWM lUf / ¦ uprm ¦ oran \u2022\u2022\u2022\u202241 t««] LE 12 JUILLET! 94 D22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 JUILLET 1996 GÉRARD LANVIN \u2022 ANOUK ORINBERG 'An fàmoto PUsfùA Kl icuamamm PARISIEN 6663356 48ûmc c.itr>LrmuU.?12:50 - 3:10 - 5:25 - 7:45 - 9:55 Cent ans de cinéma des femmes : le concours est ouvert Femmes, à vos caméras î Pour souligner le Centenaire du cinéma des femmes, et rappeler le premier film jamais réalisé par une femme, en l'occurrence La Fée aux choux d'Alice Guy-Blaché, projeté en juin 1896, un grand concours s'ouvre à toutes les cinéastes et vidéastes, amateures et professionnelles.Le groupe Cinéma Femmes Montréal, qui lance ce concours, invite donc toutes les femmes à laisser libre cours à leur imagination et à leur créativité en produisant, à titre individuel ou en équipe.L'oeuvre inédite sera un court métrage de cinq ( 5 ) minutes, sur support film ou vidéo, fiction ou documentaire, sur le thème sui- vant : la place des femmes, devant ou derrière la caméra, depuis 1896.Les participantes ont le choix du genre : action, comédie, policier, horreur, reportage, etc.Date limite de réception : le 15 septembre 1996.Les sept meilleures oeuvres qui auront été sélectionnées par le jury seront présentées lors du Festival Silence elles tournent du 4 au 13 octobre prochains.Les prix seront remis à la soirée de clôture de ce festival.Les formulaires d'inscription et règlements disponibles au Festival Silence elles tournent, 55 avenue du Mont-Royal ouest, bureau 211, Montréal, ( Québec ), H2T 2S6.Téléphone : (514) 282-240.Télécopieur : ( 514 ) 282-1440.LES C I M fc *4 FAMOUS PLAYERS t v k A N G k A N I ! 4 99$ ?QU AU M DU SON' EN MATINÉE TOUS LES JOURS Rcprèsentationt avant I8h00 HORAIRES du 5au 11 juillet 1996 \u2022 INrO-FILM: 866-0111 PARISIEN 480.rue Ste-Catheme 0 666-3856 MISSION IMPOSSIBLE V F (GT 7 0S-9 25 LE FANTOME (Or 12 15-2 ÎO-4 50 LE BOSSU DE NOTRE DAME (Or 12 30-2 «5-5 00-7 00-9 15 MON HOMME (1«*r 12 50-3 10-S 25 7 45-9 55 PHENOMENE (Gr 12 55-4 00-7 10-9 45 MISSION IMPOSSIBLE VF (Or 2 00-4 45-7 20-9 50 LE ROCHER -'.W5 \"0»^ AoOLaTYITl DIGITAL te»tir)*jNue^ii»»r*»iii«i* ¦ .\u2022 .?/SON DIGITAL VERSAILLES kmbm Place Vcisaillcs X O O- DAUPHIN Um» 2396 Beaubicn est © * TERREBONNE WM« 1071 Chrmin rJu Cotrau # (s ST-BASILE 267 boul.Laurier X & SOREL-TRACY mmw St-Laurent X PARISIEN KMJM «80Ste CalhcrincO *\tANGRIGNON 366-2463 7077 boui Newmao ?cS\t^?DLnrtTffW CENTRE LAVAL »\"» l600LeCorbusier X0\tFAMOUS PLAYERS 8 672-2229 ttnn
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