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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-06-16, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, dimanche 16 juin 1996 Santé Traitement médical de 286-9381 GUY COLPRON.MD & Associés ANNONCES CLASSÉES / DÉCÈS / 4i »/\u2022\u2022\u2022 \u2022i ¦ sans le hasard Dans le laboratoire de Biogénétique, fe D«- Tang, biochimiste, effectue une lecture du géne de dystrophie musculaire.RAYMOND BERNATCHEZ être humain a profondément horreur de l'inconnu.De quoi demain serM i il fait ?Dites-moi la bonne aventure.Y a-t-il des choses négatives dans mes lignes de main et, si tel est le cas, puis-je éviter le sort qui m'attend en ne sortant pas de chez moi ce jour-là ?Pour mieux préparer l'avenir et diriger pleinement sa destinée, l'Homme a notamment inventé l'histoire, l'astrologie, l'astronomie et les sondes spatiales, la météorologie, l'économie, là statistique, les sondages d'opinion et la science médicale.Dans un tel contexte, le dernier-né de la science médicale, la biogenétique, dominera à n'en point douter le début du prochain millénaire.En l'an 2005 ou 2006, les généticiens de par le monde auront terminé une tâche qui les accapare depuis quelques décennies déjà : la constitution du génome humain ou la cartographie des gènes portés par les chromosomes de l'espèce.Plus de 100 000 gènes seront alors connus et l'être humain possédera ( espère-t-il ) LA recette qui lui permettra peut-être d'accéder enfin à rimmortalité tout en vivant éternellement jeune, beau et en santé.Les progrès accomplis et les connaissances déjà acquises permettent en effet d'entrevoir un avenir que d'aucuns estiment meilleur que le nôtre et contre lequel, par contre, d'autres nous mettent déjà en garde.La biogénétique n'est déjà plus de la science-fiction.Il s'agit d'une réalite nouvelle à laquelle nous sommes d'ores et déjà confrontés.Pas plus lard qu'en février dernier s'est ouverte à Montréal, dans les lot aux adjacents à l'Institut de médecine de reproduction, une clinique privée de biogénétique dirigée par le pédiatre Serge-Bernard Melancon, formé en génétique biochimique au département de pharmacologie de l'Université de Colombie-Britannique.Le Dr Melancon est un crack dans le domaine.Il a effectué tous ses travaux fondamentaux depuis 23 ans au centre de recherche de l'hôpital Sainte-Justine ( avec des fonds publics d'ailleurs ) et a récemment entrepris d'appliquer pratiquement une partie de ses connaissances au sein de celte entreprise privée ( ce que certains lui reprochent aussi ).Pour le Dr Melancon, il n'y a pas de contradiction.Les chercheurs fondamentalistes ont une tache a accomplir et ne disposent malheureusement pas des fonds ni des structures nécessaires pour passer ensuite à l'application.Le gène de l'ataxie de Friedreich, par exemple, a été identifié par les chercheurs fondamentalistes le 8 mars dernier seulement.Ce sont effectivement les fonds publics qui ont Voir BIOGÉNÉTIQUE en C 2 ; Graphisme Jacques Norman*tm SEARS vaum Invitent à visiter.Carrefour Laval DERNIÈRE CHANCE AUJOURD'HUI hourmm normale* d 4fo London Life -/es */eg endes Dl I ! Ml'l i.DE LA RENOMMÉE DU HOCKEY \u2014Q.A l'H'lCNÎT OÎ 114 II l.t.1 V- LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 16 JUIN 1996 Santé Un grand débat public s'impose Raymond Bernatchez Professeure titulaire à la faculté de médecine de l'université McGill, Abby Lipp-man sollicite ni plus ni inoins qu'un moratoire sur les nouveaux tests de diagnostic prénatal, et l'interdiction pure et simple du diagnostic pré-opératoire.La recherche fondamentale et les applications en génétique inquiètent en effet au plus au point cette universitaire d'origine new-yorkaise établie à Montréal depuis plusieurs années.L'ouverture récente de la clinique privée Biogénétique à Montréal n'a fait que raviver ses craintes et l'incite à lancer un cri d'alarme et à exiger la tenue d'un débat public élargi sur ces questions.Cette attitude de méfiance étonne d'autant plus quand on constate que Mme Lippman est elle-même détentrice d'un doctorat en génétique, un diplôme qu'elle a obtenu non pas en recherche fondamentale, mais bien en se penchant sur des aspects sociologiques et anthropologiques du débat.« Ce qui m'intéressait, lorsque j'ai fait mon doctorat, dit-elle en entrevue, c'était de déterminer quelles étaient les raisons qui incitaient les femmes à prendre la décision de se reproduire ou non.Or, j'ai constaté que cette décision n'a aucun lien avec la génétique.Ce qui importe, ce n'est pas tant la question du risque éventuel que de déterminer si la femme est disposée et prête ou non à partager le vécu d'un enfant atteint d'une éventuelle maladie génétique.Si la réponse à cette question est positive, elle donnera naissance à l'enfant.Sinon, elle ne le fera pas.» Abbey Lippman estime, grosso modo, qu'il se dépense des deniers publics à tort et à travers dans la recherche fondamentale en génétique, et qu'on surestime l'importance de ces facteurs dans l'apparition des maladies en sous-estimant par ailleurs l'importance des autres facteurs, d'ordre social, économique et environnemental.Elle estime que toute une industrie de la génétique profite du fait que la recherche en ces domaines est très glamour auprès de la population pour canaliser dans ses laboratoires plus que sa quote-part des subventions, au détriment des recherches qui devraient être faites sur les autres facteurs déclenchants, d'ordre environnemental et social ceux-là.Mais ce qu'elle craint plus que tout, c'est la mise en place d'un système qui déboucherait sur une conception eugénique de la société.Le canard boiteux « On en vient à dire que les handicapés causent des problèmes médicaux et qu'il est justifié d'empêcher leur naissance, mais les problèmes posés par les handicapés sont plutôt d'ordre social.Si une société peut accepter une personne en fauteuil roulant et lui faire une place en son sein, le handicap de la personne handicapée n'en est plus un.Si, pour élever cet enfant, la mère a besoin d'un peu de repos de temps à autre, donne/-lui cette aide.Si c'est une question de travail pour les jeunes adultes handicapés, donnez-leur du travail, c'est tout.» Tout en admettant qu'il existe des cas ultimes, Abbey Lippman juge qu'il faudrait être inconscient pour donner aux seuls médecins, à partir de ces quelques cas seulement, le pouvoir de déterminer quels sont ceux qui ont le droit de vie dans notre société.« Ce qui importe, c'est d'avoir une discussion publique, d'écouter toutes les personnes intéressées et notamment les personnes handicapées.Or, un tel débat n'a pas encore eu lieu au Canada et nous devons faire en sorte qu'il se tienne.Si on détermine à la suite de cela que les gens ne sont pas d'accord avec moi, je peux vivre avec cela.Mais je ne peux pas vivre avec la seule décision des médecins.» Contrairement à ce que ces propos pourraient laisser croire, Abby Lippman n'épouse pas la cause des « pro-vie » dans le débat sur l'avor-tement.Elle estime en effet que toute femme qui refuse ou qui ne s'estime pas prête à avoir un enfant est justifiée de réclamer l'avorte-ment assisté médicalement.C'est son choix et elle le respecte.Mais elle ajoute aussitôt que cette femme n'est pas justifiée de prendre une telle décision en se basant sur un tout autre critère, celui du handicap éventuel de son enfant.Un tel choix ne lui appartient pas.« Je suis contre une sélection qui serait effectuée à partir aussi bien des critères du sexe de l'enfant à naître que de ses handicaps éventuels.L'avortement provoqué à cause de la condition du foetus m'inquiète énormément.» En consentant à agir de cette manière, notre société ouvre la porte à tous les abus, selon Abby Lippman.Pour des raisons d'ordre économique ( si les coûts de santé générés par l'enfant à naître risquent de s'avérer trop élevés par exemple ), l'État pourrait fort bien s'estimer justifié de solliciter des médecins une interruption de grossesse.« Ce qui se passe est de plus en plus inquiétant.On peut garder du sperme au congélateur, manipuler les gènes et utiliser ce sperme ensuite pour l'insémination.Il y a cinq ans, on nous disait qu'il ne serait jamais question de faire de telles choses et voilà que l'on commence à discuter de cette possibilité.Il est temps d'entamer un débat public sur toutes ces choses.» Biogénétique Pour le meilleur et le.pire Les jeux de la vie sans le hasard BIOGÉNÉTIQUE / Suite de la page C 1_ permis cette recherche et cette identification.Mais si, à partir de là, les conjoints ( qui pourraient être des porteurs éventuels ) veulent savoir s'ils risquent de donner naissance à un enfant atteint de la maladie, cette tâche de dépistage ne relève plus des chercheurs Fondamentalistes, selon le D' Melancon, mais bien d'une équipe comme la sienne oeuvrant dans un laboratoire privé.Avorter ou accoucher ?Avec une quasi-certitude en etfet, les couples peuvent maintenant savoir, en consultant l'équipe de la clinique Biogénétique du Dr Melançpn, et ce avant même de donner naissance à un enfant, s'ils sont conjointement porteurs de la dystrophie myotonique de Steinert, de la chorée de Huntington, de la iibrose kystique du pancréas, de la dystrophie musculaire de Duchenne / Becker, de l'amyotrophie spinale, de la maladie de Charchot-Marie-Tooth ou de l'ataxie de Frie-dreich.Et sachant cela, ils peuvent décider s'il y a lieu ou non de mener la vie de l'enfant à terme.De la même manière, une femme porteuse d'un embryon peut solliciter l'avis des experts et, s'il est déterminé que le ioetus est atteint d'une maladie récessive grave, elle peut prendre la décision de se faire avorter.Et d'ici peu, pour effectuer de tels tests, il ne sera même plus nécessaire d'effectuer une biopsie chez l'embryon.On peut prévoir en effet que toute cette information sera extirpée d'un simple échantillon de sang de la mère enceinte, échantillon qui pourrait être acheminé de Sept-îles à Montréal par courrier rapide.Pour le Dr Melancon, l'interruption de grossesse consécutive à un test génétique ne pose aucun problème d'ordre moral à ses yeux.Bien au contraire.Dans le doute, soutient-il, beaucoup de couples qui ont observé l'apparition de maladies récessives graves dans leurs familles s'abstiennent totalement d'avoir un ou plusieurs enfants alors qu'ils pourraient le faire sans danger aucun ( même s'ils sont des « reproducteurs » à risque ), à condition que l'épouse soit fertilisée in vitro avec le sperme de son mari et que l'on ait préalablement sélectionné que ses ovocytes La technicienne Marie-Claude Morse, de Biogénétique inc9 procède à l'extraction de rADN.sains pour les lui réimplanter.De tels « services » sont maintenant au point.La clinique Bioyaictique est la première du genre au Canada.Mais elle n'est pas la seule en Amérique du Nord.Déjà, aux États-Unis, la concurrence est forte.Pour un simple examen médical visant à déterminer si des conjoints sont porteurs ou non d'un gène récessif majeur, l'assurance-maladie du Québec assume les coûts, même s'il est effectué en clinique privée.Ce test-là est également offert dans le secteur public.avec six mois d'attente.Pour ce qui est de tous les autres tests proposés à la clinique, votre assureur vous défraie sans doute les coûts en totalité ou en partie.Un test d'investigation peut coûter de 150 $ à 1 200 $, selon le niveau de difficulté.La facture globale peut-être partagée également, dans plusieurs cas, entre les membres d'une même famille si l'incidence familiale est forte et si plusieurs personnes veulent savoir ce que demain leur réserve.On a beau dire, l'éventualité de plus en plus criante de devoir bientôt subir des tests de génétique, pour obtenir un emploi ou pour satisfaire aux exigences d'un assureur, a de quoi nous faire dresser les cheveux sur la tête.De nos jours, la précision des tests génétiques est telle, dans certains cas, qu'une femme dont le risque de contracter le cancer du sein est très fort ( en fonction des antécédents familiaux notamment ) peut se présenter à la clinique Biogénétique de Montréal qui déterminera si elle est porteuse des gènes provoquant la maladie et, si tel est le cas, exiger ensuite de chirurgiens qu'on lui enlève les seins pour prévenir l'apparition du cancer.Selon le Dr Serge-Bernard Melancon, il y a déjà des femmes qui décident d'agir ainsi dans un tel contexte.Et rien ne s'oppose moralement, dans son esprit, à ce que de tels tests soient menés dans sa clinique à condition que le risque de la femme soit bien documenté au départ.Ne craint-il pas que l'on en vienne à pousser fort loin ce raisonnement, en l'appliquant « préventivement » à la solution d'éventuels problèmes cardiaques par exemple ?« Même si votre père est mort d'une crise cardiaque, retorque le Dr Melancon, je doute fort que les chirurgiens de l'Institut de cardiologie acceptent de vous faire un pontage préventif, en partant du principe que les risques qu'on doive vous ponter un jour sont de l'ordre de 60 %.Il y a quand même des limites.» Mais un éventuel employeur ne pourrait-il pas refuser d'embaucher un individu s'il présente, dans « l'avenir », un risque cardiaque d'ordre génétique.Et un assureur ne pourrait-il pas agir de la même façon avec un client potentiel ?« Les compagnies d'assurances ont déjà le droit d'exiger certains tests même si elles n'exigent pas encore de test génétique.Mais rien n'assure que cela ne se fait pas.Cette pratique n'est pas interdite par les lois canadiennes.Elles pourraient en principe, à partir d'un prélèvement sanguin que vous lui faites partenir, faire à votre insu un test génétique et ne rien vous dire.Certains pays.comme la Belgique, ont déjà interdit de telles pratiques.Au Canada, nous avons pas mal de travail à faire dans ce domaine.» Mourir à l'ouvrage Le Dr Serge-Bernard Melancon convient que cette situation est inquiétante, d'autant plus que chacun de nous vient au monde avec cinq ou six gènes défectueux.Mais un consommateur pourrait tirer partie de cette situation si l'assureur consent à abaisser le coût de la prime de certains particuliers, en l'absence de certains gènes, quitte à augmenter la prime des autres clients porteurs de gènes incommodants.Pour ce qui est de l'employeur, le Dr Melancon estime que l'employé peut y trouver également son compte, en matière de santé à long terme, s'il est déterminé que l'emploi qu'on lui propose présente, à son insu, des risques indus.« Prenons le cas de l'emphysème.L'histoire médicale nous dit que dans certaines familles, l'emphysème est héréditaire.Si je suis garagiste et si je veux vous embaucher comme employé, nous avons tous deux avantage à le savoir, si l'emploi que je vous offre consiste à peindre des voitures.Si vous êtes à risque, je vous mettrai aux pièces plutôt qu'à la peinture.Ce qui importe, c'est que je vous laisse libre d'accepter ou non de subir le test.Si je vous l'impose, cela n'est pas acceptable.L'emphysème fait partie des problèmes qui nous intéressent.Nous travaillons là-dessus pour déterminer les marqueurs.» Les tests de dépistage génétique offerts actuellement à la clinique Biogénétique peuvent également réserver des surprises à certaines personnes.Avant d'effectuer les tests sur les incidences familiales de la maladie, on fait préalablement passer un test de.paternité aux époux.Il s'agit de démontrer si l'époux est bel et bien le père biologique de l'enfant.Si tel n'est pas le cas, tous les individus membres de la lignée familiale du père auront été testés inutilement.Or qu'advient-il si, en comparant les gènes allèles du père présumé et ceux de l'enfant, on se rend compte qu'il a un allèle que vous n'avez pas ?La bonne nouvelle pour vous, c'est que vous n'êtes pas porteur de la maladie.La mauvaise nouvelle, c'est que vous n'êtes pas le père de l'enfant.La mode des fesfs crée des inquiétudes MEDECINE Dr Kenneth Walker collaboration spéciale Réjouissez-vous si vous ne comptez pas parmi les personnes bien portantes qui, sans s'en rendre-compte, succombent à la mode des tests à répétition.Cela a pour effet de créer de l'inquiétude chez les sujets testés et de coûter aux gouvernements des millions de dollars qui, ai il rement, pourraient être économises.Aujourd'hui, les médecins consi-dèrent qu'il est prudent de découvrir ce qui pourrait vous rendre malade dans l'avenir plutôt qu'attendre que la maladie frappe.Cela est fort sensé.Apres tout, si vous savez?que vous allez être frap- pé par la foudre en vous tenant sous un arbre, il est raisonnable de vous déplacer.Cette façon de penser a assurément donné de bons résultats.Par exemple, les tests pour dépister les nouveau-nés qui ont la glande thyroïde inactive protègent les enfants de l'arriération mentale.Aujourd'hui, la tendance est d'examiner des populations importantes pour identifier les personnes malades, mais dans quelle mesure cela est-il vraiment utile?C'est dans la nature humaine de vouloir un remède immédiat quand il y a présence d'une maladie.Mais il y a un hic.Traiter des maladies éventuelles qui ne sont pas encore évidentes n'est pas nécessairement plus facile que de traiter la maladie elle-même.Et il est plus facile d'inventer de nouveaux tests que de mettre au point des traitements.Les tests de dépistage ont un autre inconvénient.Ils ne sont pas à 100% exacts.Certains patients sont informés erronément qu'ils n'ont pas de maladie, ce qui leur donne un faux sentiment de sécurité.Et certains autres sont classés comme étant porteurs d'une maladie qu'ils n'ont pas.Le Bureau d'évaluation de la technologie des soins de santé a étudié l'effet de ce problème sur 40 000 femmes âgées de 40 à 64 ans à Stockholm.Vingt mille d'en- tre elles ont été soumises à un test de dépistage du cancer du sein par mammographie.Les 20 000 autres n'ont pas été soumises au test.Des 20 000 femmes soumises au test, 480 avaient des mammogram-mes douteux.D'autres tests ont révélé que 128 d'entre elles avaient effectivement le cancer, mais aucune tumeur maligne n'a pu être dépistée chez les 352 autres femmes.Chaque constatation erronée exigeait de nouvelles études qui coûtaient 8 000 $.Mais cela créait en même temps autant de femmes inquiètes et difficiles à convaincre que leurs seins n'étaient pas malades.Malheureusement, la mammographie n'a rien apporté aux 128 femmes qui avaient effectivement un cancer.Elles sont mortes d'un cancer du sein dans les mêmes proportions que les femmes qui n'avaient pas subi de test.Le rapport du Bureau d'évaluation conclut que la mammographie chez les femmes âgées de moins de 50 ans ne semble pas sauver des vies.Et pour les femmes au-dessus de 50 ans, les résultats laissent beaucoup à désirer.Seulement deux des six éludes mondiales faisaient apparaître une légère baisse des décès.Un chercheur sur le cancer estime pour sa part que les gouvernements en sont venus à dépenser des millions pour des tests discutables et cela en raison de la haute technologie, des sommes importantes consacrées aux recherches et de la grande émotion qu'elles suscitent.Le cancer de la prostate Les tests de dépistage du cancer de la prostate en sont un autre exemple.Pratiquement tous les hommes finissent par souffrir d'un cancer de la prostate s'ils vivent assez longtemps.À 60 ans, 60 % ont la maladie, à 70 ans, 70 % l'ont.Mais 95 % des hommes meurent d'autre chose.En d'autres termes, ils meurent « avec » le cancer de la prostate mais pas de ce cancer.Comme le faisait observer, un urologue, « à force de vieillir, on finit invariablement par mourir, mais le cancer de la prostate entraîne la mort quelquefois seulement.» En outre, le traitement rend certains malades impuissant.Ce qui est le plus inquiétant est l'avancée rapide enregistrée dans le domaine de la génétique.Des équipes de chercheurs sont sur le point de trouver les gènes liés au cancer du sein et au cancer du gros intestin.Des scientifiques australiens tapportent avoir découvert un gene qui permettrait de prévoir l'ostéo-porose.Vous pouvez être sûr qu'il y aura bientôt des tevs de dépistage, et de nombreux spécialistes feront valoir avec une certaine justification qu'ils sont nécessaires pour diverses raisons.Toutefois, on mentionne rarement que les tests de dépistage sont très profitables et que certaines personnes bien informées capitalisent sur les craintes des patients.Les tests de dépistage de masse représentent aussi une question importante aux yeux des groupes d'intérêts particuliers.Les groupements de femmes en général sont bien intentionnés, mais je suis convaincu que les subventions demandées pour accroître les tests de dépistage seraient mieux dépenses pour des recherches visant a trouver un traitement propre à guérir la maladie.Il n'est pas vrai que davantage de tests et une plus grande utilisation de la technologie se traduira par une amélioration de la santé.On évalue que le système médical moderne agit dans une proportion de 10 % sur notre santé et que les 90 % restants sont détermines par des facteurs sur lesquels les médecins ont peu ou pas d'emprise.Malheureusement, je prévois de plus en plus de tests, de plus en plus d'inquiétude, et de nombreux autres millions dépensés pour des tests de dépistage discutables dans l'avenir.La seule protection ?Avoir un médecin raisonnable et sensé. I.A PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 16 JUIN 1996 ETES-VOUS MALADE ! Santé illerée de poudre il vous plaît ! Dr Danielle Perreault collaboration spéciale Quand j'étais petit, j'habitais une ferme en Alberta.Mon père avait l'habitude de donner aux cochonnets le jour de leur naissance un supplément de fer.Il ne s'agissait ni de foie, ni de viande mais d'une poudre de fer.Pourrait-on l'utiliser pour l'être humain ?Philip Garrison, Saint-Polycarpe ¦^¦¦¦¦¦m n suggérant que la H * poudre de fer pourrait nous faire du bien, i^^^l j'entends déjà certains H i lecteurs dire : « Un ^JEL\u2014Êmm elou ou deux au dessert peut-être ?» Ils n'auraient pas tort d'être sceptiques.En effet, une fois avalé, le fer en poudre continue son chemin pour se retrouver de nouveau dans la nature comme ce serait le cas pour le clou ! Il n'a pas une forme qui lui permette d'être absorbé par les intestins.Certains contestent le fait que nous soyons des carnivores.Qu'ils m'expliquent alors pourquoi le fer qui provient de la viande est beaucoup mieux absorbé par les parois de nos intestins que celui qui provient des légumes ?L'épinard a beau contenir à l'état pur beaucoup de fer, seulement 1,5 % de ce dernier sera absorbé par notre système.La raison : le fer de source végétale se présente sous une forme chimique, dite ferrique, qui passe difficilement à travers les parois des intestins pour aller dans l'organisme.Sous sa forme ferreuse, le fer de source animale, peut passer plus facilement et est absorbé dans une proportion de 15 à 35 %.La pauvre performance du fer d'origine végétale peut être améliorée en prenant au même repas un fruit ou Ce qu'on gagne en fer dans un repas peut être perdu si on prend par la suite.une tasse de thé.un légume riche en vitamine C.Une petite portion de volaille, poisson ou viande augmente à son tour le pourcentage de fer qui sera absorbe.Mais ce qu'on gagne en fer dans un repas peut être perdu si on prend par la suite.une tasse de thé.Cette boisson contient une forte quantité de tannins qui vont se lier à 90 % du fer que vous venez d'avaler et l'empêcher ainsi d'être absorbé.Et le café ?Il contient moins de tannins mais fait quand même perdre 40 % du fer avalé.Si vous êtes très attaché à votre tasse de thé ou de café, attendez une heure ou deux après le repas.Un conseil à ceux qui prennent des suppléments de calcium : prenez vos comprimés entre les repas.Le calcium nuit à l'absorption du fer.Les suppléments de fer 1 \u2014 Le fer que l'on prescrit à un patient anémique est un sel de fer.Trois principaux types existent sur le marché.Ils varient selon leur pourcentage en fer, mais aucun n'est supérieur à l'autre.Vous pouvez donc vous faire prescrire le moins coûteux, même si vous avez des assurances 2 \u2014 Le fer vendu sous une forme de libération prolongée ( SR ) n'est ni mieux absorbé ni mieux toléré.3 \u2014 Certains fabriquants cherchent à vendre une préparation de fer et de vitamine C.Rétablissons les faits.Oui, la vitamine C permet d'absorber 10 % plus de fer mais à des doses élevées, soit 1000 mg de Vitamine C.C'est un gain trop faible pour justifier un coût plus élevé.Le fer contenu dans ces préparations est déjà sous une forme dite « biodisponible », contrairement à la forme que l'on trouve dans les aliments d'origine végétale.C'est pourquoi la vitamine C agit ici très peu.4\u2014 L'absorbtion du fer est meilleure entre les repas et avec un verre d'eau.Mais comme le fer est difficile à digérer, commencez doucement : un comprimé par jour pendant quelques jours, puis deux, et enfin trois par jour.Au bout de deux semaines vous devriez être capable de les prendre sans trop de difficultés.Sinon, prenez-le avec de la nourriture même si celle-ci diminue de 40 à 50 % l'absorption du fer.5 \u2014 Il est extrêmement difficile de refaire ses réserves de fer et de corriger son anémie seulement avec l'alimentation.Ne vous fiez pas aux multivitamines enrichies de fer.Leur contenu en fer est trop faible.Petite histoire Je me suis longtemps demandé quelles avaient été les sources de vitamine C pour les Amérindiens et les Inuits exposés aux longs mois d'hiver.Au cours de mes séjours à Chisasibi, à la baie James, où j'ai l'occasion de travailler, j'ai trouvé la réponse.Traditionnellement les peuples nordiques buvaient le thé du Labrador, petit arbuste riche en vitamine C qui les protégeait des carences à l'origine du scorbut.Lors de l'installation des postes de traites de la compagnie de la Baie d'Hudson, les Amérindiens ont remplacé le thé du Labrador par notre thé ordinaire riche en tannins.Heureusement qu'ils le consomment très dilué.Remerciement à M.Gruda, biochimiste à l'Université du Québec à Trois-Rivières, et à Claude Dagenais, intente en pharmacie On peut joindre le Dr Danielle Perreault à l'adresse suivante : C.P.63002, ile-des-Soeurs, Qc H3E 1V6.COMPRIMES Warffarine et ACV ¦ Vous avez des palpitations, le souffle court, des « papillons » dans la poitrine?Peut-être souffrez-vous à votre insu de fibrilla-tion auriculaire, la dysfonction cardiaque la plus répandue au Canada.La Société canadienne de cardiologie indique en effet que la fribillation auriculaire affecte annuellement plus de 220 000 Canadiens soit de 2 à 4 % des personnes âgées de 60 ans et plus, et de 10 à 20 % de celles âgées de 80 ans et plus.Ces personnes sont cinq fois plus exposées que les autres aux accidents cérébraux vasculaires (ACV).Or une étude récente de-montre que la warfarine, un médicament qui coûte 50 cents par jour, est efficace pour prévenir 3% des ACV.Des accidents prévisibles ¦ Puisqu'il est question d'accidents cérébraux vasculaires, la Fondation des maladies du coeur souligne quant à elle que l'incidence de décès par ACV a cessé de diminuer au pays.En fait, le nombre de décès atlribuables aux ACV a augmenté de 9 % en 1994.Les personnes les plus à risque sont celles dont un membre de la famille a subi un accident vasculaire cérébral avant l'âge de 55 ans, qui ont déjà subi un ACV ou une maladie cardiaque, qui font de l'hypertension artérielle, qui ont un taux de cholestérol sanguin élevé ou encore les fumeurs.Les principaux symptômes sont la faiblesse et la paralysie d'un seul côté du corps, un mal de tête soudain et inhabituel, les étourdissements, la perte de la vision d'un oeil et les difficultés d'élocution et de compréhension du langage.Le U-Test contre l'ulcère ¦ Puisqu'il est démontré que l'ulcère et certaines formes de cancer de l'estomac sont associés à la présence d'une bactérie, l'Helicobacter pylori, l'hôpital Maisonneuve-Ro-semont a mis au point un nouveau test, le U-Test nécessitant toutefois un examen gastroscopique, mais qui donne une réponse en moins de deux heures et en quelques minutes souvent.Comparativement à d'autres techniques de détection, on estime que ce test est très efficace et beaucoup moins coûteux.On reconnaît qu'il existe aujourd'hui d'autres tests, qui ne requièrent aucune intervention gastroscopique, mais on estime que le médecin n'est pas en mesure, à partir de ces seuls tests, de déterminer si le patient souffre d'un ulcère gastrique ou duodénal, s'il est atteint d'une tumeur ou d'une autre pathologie.PERDRE 20 LIVRES AVANT L'ÉTÉ EST-CE POSSIBLE ?OUI, SI VOUS VOUS Y METTEZ DÈS MAINTENANT ET SI VOUS VOUS ÊTES BÂTI UNE MOTIVATION SOLIDE ET SÉRIEUSE.LA MOTIVATION BIKINI Certes, il est louable de paraître mince dans votre maillot de bain et de vouloir vous sentir bien dans votre peau en faisant disparaître ces bourrelets disgracieux qui déshonorent votre taille.Espérons toutefois que ce ne soit pas votre unique raison parce qu'autrement vous risqueriez de retourner rapidement à votre poids initial après la belle saison.LA VRAIE MOTIVATION Avoir 20 livres de trop, c'est s'attirer des problèmes de santé ; c'est se sentir essouflée au moindre effort ; c'est constater que ses jambes enflent à la fin de la journée : c*esl éprouver de la fatigue et c'est souvent se plaindre de douleurs aux articulations.Maigri:, c'est améliorer ou recouvrer sa santi.mais c'est aussi retrouver l'estime de soi.COMMENT PERDRE 20 LIVRES ?\\) P\\R IN RÉGIME BASSES-CALORIES?C'est un peu court puisqu'un régime équilibré de 1 200 calories ne pourrait vous faire perdre que 8 livres d'ici au 15 juillet.B) PAR LE JEÛNE PROTËINË ?C'est plus sûr puisque la perte au cours du premier mois se situe facilement à 20 livres.I! serait même possible d'en perdre 25 d'ici au 15 juillet.COMMENT CONSERVER SON POIDS ?Si \\ du s adoptez le JEÛNE PROTÉINE.sachez bien qu'il ne s'agit pas d'un miracle même si vous atteignez rapidement Notre poids santé.Vous devrez assumer la suite, c'est-à-dire consentir aux efforts nécessaires pour garder le poids que vous aurez atteint.Vous devrez vous joindre pendant au moins deux ans à une équipe médicale qui vous guidera et qui vous encadrera au cours de la phase la plus importante de voire traitement : LE MAINTIEN.Si vous avez l'intention de perdre \\titre surplus de poids d'ici à Tété et de conserver >titre poids santé.CONSULTEZ VOTRE MEDECIN.DrJ.M.Marineau.m.d.OMNIPRATICIEN Le docteur Marineau est affilié ou exerce sa profession dans les cliniques suivantes.CLINIQUE MÉDICALE D'AMAIGRISSEMENT MONTREAL 6716, rat S*-Denis 6520, Be a u b i e n Est 274-3561 259-5531 LAVAL 662-2192 211 M Oesuwwtxta.tort» 201 LONGUEUIL 646-4364 201?CJCIITH CHAM81Y REPENTIGNY 579\u2022».rut Notre-Dame berna 205 654-0089 SANTE CAPILLAIRE PROGRAMME DE SOINS CAPILLAIRES NATURELS INFIRMIÈRE & NATUROPATHE Membre de O.I.I.Q., B.E.O.C.P.M.D.Q 31 années d expérience en SANTÉ dont 6 ans d expérience CAPILLAIRE § MTL : 289-9762 \u2022 Rive-Sud : 446-6100 if# «i» «'» \u2022 \u2022 < Centre de Recherche I Hôtel Dieu de Montréal ÉTUDE SUR LA PRÉVENTION DU DIABÈTE Si vous êtes âgé de 40 à 70 ans et que vous avez un des facteurs suivants: \u2022 histoire de diabète dans la famille \u2022 hypertension ou une histoire d'hypertension dans la famille \u2022 gras (cholestérol, triglycérides) élevé dans le sang \u2022 excès de poids \u2022 diabète de grossesse \u2022 résultat (s) de sucre élevé dans le sang dans le passé Vous avez un risque plus élevé de développer le diabète.Si vous êtes intéressé à participer à ce projet de recherche.Le dimanche Laisser un message avec votre nom et numérorde téléphone = fé/.: (514)489-7850 I De 8h30 à 17h du lun.au ven.g de 8h30 5 12h le samedi RONFLEMENT IENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITÉ PAR DES 0T0RHIN0LARYNG0L0GISTES AVEC LASER 2 Vous avez par malheur perdu une, plusieurs ou toutes vos dents?Vous vivez des inconvénients sérieux avec votre prothèse dentaire?14 SOLUTION AVANTAGEUSE: LES IMPLANTS DENTAIRES Ne tardez plus.Redécouvrez la joie de vivre.Prenez rendez-vous pour une consultation afin de remplacer vos dents d'une façon permanente.RENSEIGNEMENTS: 352\"2348 1 800 798-IMPLANT (4675) 7875, bout louis-H.-lofontoine, Anioo 1859.bout.René-loennec.Vimont, lovol 560.bou!.5omte-Croix, So.nt-Lourtnt V* Chirurgien dentiste ÎXJntistcrie générale Service complet on imp'icintologic P ROPUITS ET S E R V I C E S ALIMENTATION_ Mtl + Floride \u2022 Cure d'oxygénation cellulaire / aliments vivants pour enrayer l'acidité \u2022 Système immunitaire renforcé.\u2022 Oxygénation cellulaire pour cancer, arthrite, candida.cholestérol, etc.Conférence le 16 juin a I9h \u2022 ETRE INCURABLE EST UN MENSONGE 2400 Québécois le savent.«515 Québécois y sont allés.* SPÉCIAL D ETE 4 au 24 août, avion gratuit, ateliers français.Rens.: 288-0449.INST.HIPPOCRATE: AMAIGRISSEMENT * PERDEZ DU POIDS MAINTENANT, RESULTAT GARANTI.* Tel.(514) 89M582.CENTRES DE SANTE CENTRE NATURE G D G: Venez vous revitaliser Shiatsu.Réfiexotogie.Enveloppement de boue de tourbe ou d algues.Sablage corporel.Reikt et Massage thérapeutique Bains aux huiles essentielles ou de boue de tourbe et ce dans un bain thérapeutique ou tourbillon a deux places \u2022 Fortarts: une séance, une demi-tournée, ou plusieurs joours.Trois chambres sont disponibles.Res dépliant (514) 293-4456.MAISON DE JEÛNE, CURE ET REPOS AHRPDPr CAMTT* Du LAC BRCME En EsTne 5,te enchanteur eiB années d'existence» HUDCKUL OHIIIL.VACANCES SANTÉ -Jeûne intégral, cure aiirnentabor.vivante.-Massage \u2022 Reflexologie - Irrigation du colon - Aigo thérapie \u2022 Cours de cuisine végétarienne \u2022 Repos - Perte de poids - Abandon de la cigarette Rens et réservations: (514) 242-1567.VACANCES SANTÉ AlIDrOPr I r FI ()DrC' ' otf,e2-vus le réve « la campagne Confort, ambiance et AUDLliUL LL I LUlVLO.accueil chaleureux.SPA détente.\u2022 148$ lour^ers Occ dbte.incluant petit Se» dîner, souper, coucher, massage, algotherapie.sauna, pressothérapte.bam thérapeutique Réservation (819) 538-9340.1 800 538-9340._ YflPâ PRPâTIl/ITF' Du 30 ,u,n au 5 ,li'liet\u2022au coeuf 06 1 Eslne' a C001^00- 00 vous I UUn UliLM 11111 L.trouverez lac.foré» tennis ext.piscine W .sauna, bam tourbillons.relaxation, méditation.Marna Yoga, ateliers créatifs et service lique du Jardin botanique de Mont-réaJ,Vpous dit Daniel Fortùj- Ça, c'est impos-siblef Nous avons fait différent.Ici vous ne trouverez pas beaucoup de plantes de collection mais des variétés de fleurs accessibles à tout le monde.Elles se vendent dans toutes les bonnes pépinières.La règle s'applique aussi pour nos plantes tropicales de la serre.» Même la petite dernière.« N'y cherchez pas une réplique du Jardin botanique de Montréal.Ici, vous ne trouverez pas beaucoup de plantes de collection mais des variétés de fleurs accessibles à tout le monde.» une ancolie inusitée au feuillage jaune ou marbré est facile à obtenir en graine par catalogue.Horticulteur qui compte plusieurs ouvrages sur les vivaces à son crédit, Daniel Fortin nous entraîne dans un monde qu'il connaît sur le bout de ses doigts.Il est là depuis la « naissance » des jardins, il y a une dizaine d'années.Responsable de la serre et des jardins anglais qui l'entourent, il saura vous convaincre de toutes les propriétés décoratives de « son » arbre fantôme, un conifère original aux branches tombantes ( Chamaecyparis nottkatensis pendula ) qui monte la garde depuis plusieurs années devant le jardin des arbustes.Il explique que ce sont les horticulteurs en place qui ont pris l'initiative de créer tous ces espaces de fleurs.Et la passion anime toujours la petite équipe de cinq jardiniers.Depuis le printemps, on aménage un jardin d'ombre qui s'annonce très prometteur.Déjà, les fougères y semblent bien à l'aise.On termine actuellement la réfection du sentier qui serpente dans les jardins entourant l'étang, un havre de paix de toute beauté que viennent animer une multitude d'oiseaux dont un cardinal rouge et un joyeux groupe de canards plutôt familiers.On pourra y voir notamment une foule d'iris qui sont justement en fleur actuellement.Daniel Fortin, qui a visité la plupart des beaux jardins du Québec, privés ou publics, ( il écrit sur le sujet dans le magazine Fleurs, Plantes, Jardins ) estime que ceux du Centre de la nature comptent aujourd'hui parmi les aménagements floraux les plus intéressants chez nous.Au seuil de l'adolescence Horticulteur et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, Daniel Fortin est responsable de la serre et des jardins anglais tout près.Il est de l'équipe qui, à l'origine, a pris l'initiative de créer des jardins dans l'ancienne carrière.Si les jardins ont à peine une décennie, « nous sommes au seuil de l'adolescence », nous dit Fortin, l'histoire du Centre de la nature remonte, elle, au début du siècle.En 1918, on commence l'exploitation d'une carrière pour produire de la pierre à ciment.Mais les travaux cesseront quelques années plus tard à cause de la piètre qualité du roc.Mais les deux étangs qui occupent le fond de la carrière sont devenus aujourd'hui un des principaux attraits de l'endroit.Inoccupés durant une quarantaine d'années, le terrain et la carrière est acheté dans les années 60 par la ville de Saint-Vincent-de-Paul pour y créer un centre sportif et un.dépotoir.Le dépotoir a cessé ses activités, Laval a vu le jour et le Centre de la nature est ouvert au public depuis 1970.Siège de grandes manifestations, l'endroit a depuis connu une vocation récréative familiale.Les groupes scolaires y sont nombreux et vous recontrerez immanquablement les jeunes participant à des camps de jours dans la serre.Mais les jardins sont tranquilles.« Les enfants viennent pour les animaux de la ferme ou pour les carpes de la serre.Les parents s'attardent devant nos fleurs », dit l'horticulteur.Mais, même si les jeunes ne sont guère attirés par le jardin de graminées ou par celui des plantes indigènes, Daniel Fortin est heureux de voir la ribambelle qui envahit le Centre.« Je me souviens que j'allais visiter les serres du Jardin botanique en espérant y découvrir quelques serpents se faufilant entre les cactus, raconte Daniel Fortin.Puis je suis tombé sous le charme des plantes.Si dans chaque groupe, un ou deux jeunes commencent à se poser des questions sur les végétaux, c'est autant de gagné pour l'environnement et l'horticulture.» Justement, il fallait voir Jérémi Delorme, 4 ans, de Saint-Lin, se demander quel était cette plante à la texture poilue étrange ( queue de renard : Acalypha hispida ) ou encore cette fillette étonnée de constater que ce bel anthurium blanc ne sentait rien du tout.REPERES Accès Le Centre de la nature de Laval est situé dans l'Ouest de la ville, a deux pas du pont Pie IX.\u2014 Autoroute 15, puis la 440 vers l'est jusqu'à la sortie Pie IX Sud.On atteint ensuite le boulevard de la Concorde vers l'ouest.Quelques centaines de mètres plus loin, vous n'aurez qu'à suivre les indications.\u2014 De Montréal, on prend le pont Pie IX jusqu'au boulevard de la Concorde.\u2014 Transport en commun : autobus 54 ( STL ), à la station de métro Henri-Bourassa.Service de casse-croûte.Stationnement gratuit.Horaires De 9 h à 22 h, tous les jours.La serre et la ferme : 9 h 15 à 16 h 15, du lundi au jaudi ; 9 h à 19 h, le wc*k-end.Tel : 514-662-4942.PHOTOS PIERRE McCANN.La Preue Situés dans une ancienne carrière, les jardins du Centre de la nature de Laval restent méconnus.Ce parc familial est apprécié autant des enfants que des parents.La serre du Centre de la nature est une composantes importantes des jardins floraux.On peut s'initier à des plantes étonnantes comme ces anthuriums qui ne dégage aucun parfum en dépit de leur beauté.EN VEDETTE Ancolie «Woodside» ( Aquileyia verveaneana «Woodsidevariegated ») Floraison : début juin, durant deux ou trois semaines.Hauteur : 40 cm, incluant hampe florale ).Fleurs : coloris variés : diam.: 2 cm.Sol : riche en humus, frais, bien drainé.Position : mi-ombre : rusticité : zone 3.Culture : à partir de graines, floraison 2e été après le semis.Disponibilité : Thompson &\u2022 Morgan, P.O.Box 1308 Jackson, New 'ersey, 08527-0308 U.S.Tel : sans frais ( 1-800-274-7333 ) Excellent catalogue gratuit.Le plus important grainier au inonde.Note : cultivée surtout pour son feuillage jaune ou marbre, il s'agit d'une vivace éphémère ( 2 à 4 ans ), aux caractères génétiques instables, chaque graine pouvant donner un feuillage différent.Le Jardinier Pierre Gosselin examinant un aménagement d'euphorbes polychromes.' 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