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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier spécial : Spécial Banque Laurentienne
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-05-25, Collections de BAnQ.

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[" ml .-je m '\u2022\u2022¦1 M y if ivi?.> mm I i ¦ Mi M kl lABUrfÇtlEtfFWNr On'SITE' .|Jjrr.3;cî DE MOfcîR H I 1 1H( i ÏÛNTR6ÀL CITY&Or RICT SAVINr- UArK À l'image de Montréal du milieu du xixe siècle, l'équipe des membres fondateurs de u Banque d'Épargne oe la Cité et du District de Montréal réunit une étonnante brochette des personnalités les plus en vue de la ville, recrutées dans les différentes communautés ethniques qui composent déjà la mosaïque montréalaise.Ces personnalités représentent les courants religieux et politiques les plus divers.U ne même volonté les unit : offrir aux classes ouvrières l* accès A l'épargne.m ** M 1 V 5Kr Illustration représentant des clients devant le siège social de la Banque d'Épargne, réalisée vers la fin des années 30.Page couverture .succursale principale et siège social de la Banque Laurentienne.avenue McGill Collège, à Montréal.Spécial Banque laurcntlcnnr Hebdonec.Res|K>nsable des c.ihicrs spéciaux .Alain Brunei (314) 285-7319 Conception cl réalisation Manon Chevalier Communications Phou> de la page couverture : Luc Pilon.Photos : Archives Banque l.aureniiennc Recherche historique : Denis Beliveau Impression T.R.Offset 2 3| 18 Le logo de la Banque d'Épargne a longtemps comporté des symboles valorisant le travail.De la Banque d'Épargne à la Banque Laurentienne : la même tradition d'excellence Mgr Ignace Bourget.deuxième evéque de Montréal et l'un des fondateurs de la Banque dtpargne.Siège social, de 1871 a 1988.de la Banque dtpargne.rue Saint-Jacques a Montréal (décoré a l'occasion de l'Armistice de 1918) Alfred LaRocque.l'un des fondateurs de la Banque dtpargne a laquelle il a ete associé jusqu en 1890 notamment a titre de président Elle est née il y a 150 ans.le 26 mai 1846.sous le nom de La Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal.A compter du 28 septembre 1987.elle devient la Banque Laurentienne du Canada.Dès lors, cette institution bancaire, à laquelle ses fondateurs avaient donné pour mission de promouvoir l'épargne auprès des classes ouvrières, adopte une stratégie de croissance qui lui permet de se hisser rapidement au septième rang des banques à propriété canadienne.Fascinante trajectoire que celle de cette Banque, dont l'histoire est jalonnée de « premières ».tant au plan de l'engagement social qu'à celui du recours à des technologies d'avant-garde pour mieux servir sa clientèle.Une naissance désirée Il y a 150 ans.Mgr Ignace Bourget.deuxième évèque de Montréal, se joignait à une soixantaine de citoyens désireux de mettre sur pied une institution vouée à la promotion de l'épargne auprès des « classes industrielles ».Comme la Banque d'Épargne se donne pour mission d'aider les plus pauvres, on comprend mieux la présence de Mgr Bourget parmi ses fondateurs.Son geste est sans doute déterminant dans le début des activités, le 26 mai 1846.de La Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal Les fondateurs comptent un nombre important de personnages marquants de l'histoire de Montréal du Québec et même du Canada, on trouve parmi eux des Canadiens français bien connus, tels Louis-Joseph Papineau.Louis-lhppolyte Lafontame et George-Élienne Cartier, mais aussi des Canadiens anglais, des Anglais, des Écossais, des Irlandais et même quelques Américains Bien qu'appuyée par I évêque catholique, l'institution rassemble des gens de diverses confessions Celte diversité répond au désir des promoteurs de rejoindre le plus grand nombre de Montréalais possible.A l'époque, Montréal n'est encore qu'une petite ville.Elle se transforme rapidement toutefois, grâce à sa situation géographique et à la construction de voies de chemin de fer.L'essor de certains secteurs comme la chaussure.I.i confection, le matériel ferroviaire et l'alimentation lui permet de s'imposer comme le centre manufacturier le plus important du Canada.Grâce à l'immigration et au déplacement de la population rurale vers la métropole et ses manufactures, la population montréalaise passe de quelque 18 000 habitants en 1846 à environ 250 000 en 1801 L'évolution de la Banque d'Épargne esl indissociablemenl liée à la transformation économique et industrielle que connaît Montréal, dans cette seconde moitié du XIXc siècle L'ENRACINEMENT dans LE MILIEU (1846-1896) La Banque d'Épargne commence ses activités, le 26 mal 1846, sans le moindre capital.Bile mise sur la seule confiance qu'inspire le nom de ses fondateurs pour se bâtir une clientèle.Il s'agil alors d'une mutuelle d'épargne, qui m* donne pour but de sensibiliser la «lasse ouvrière à la nécessité de l'épargne comme source de prévention face au chômage ou à la maladie.Les profits réalisés seronl en outre distribués aux associations i arltatives, réponse aux nombreux besoins engendrés par l'urbanisation el l'industrialisation.Pour atteindre cet objectif, les dirigeants de la Banque s'appuienl sur une loi votée en 1841 dans le Lui de favoriser la création de telles institutions.°Ï^Î)roit ton Chemin BANQUE LAURENTIENNE uns TOUTE UNE TRADITION! LA BANQUE LAURENTIENNE ET GROUPE LGS INC.: _ Une affaire de confiance 3 Exemple de chèque tiré sur la Banque (1847).Promotion de la « petite banque à domicile ».MONTREAL GRT AND DISTRICT (UTIKGS BANK.Fidèle a sa mission initiale, la Banque d'Épargne multipliera les initiatives tout au cours de son his-^ ïûire, afin de promouvoir l'épargne auprès des classes ouvrières et, plus particulièrement, auprès des jeunes issus de ces milieux.Certains de ses programmes trouveront un large écho dans la population : « la petite banque a domicile », les calendriers, l'épargne scolaire, etc.C'est la course à la banque.Comme le stipulent ses règlements, l'ins-i nul ion entend se consacrer au placement des « épargnes des classes industrielles ».Tous les dépôts « d'au moins -¦ un chelin ».jusqu'à concurrence de 500 livres sterling, sont acceptés La Banque offre d'ailleurs un taux d'intérêt plus élevé aux petits épargnants (solde inférieur à 50 livres sterling) et, afin de mieux desservir cette -clientèle, les bureaux restent ouverts le lundi et le samedi soir entre 18 h et 20 h.en plus des heures habituelles.Les pouvoirs de la Banque demeurent toutefois fort limités.Ainsi, elle peut recevoir des dépôts el les placer, mais seulement dans des fonds publies ou des actions de banques à charte.Vingt-cinq ans après sa création, la Banque d'Épargne réussll à consolider ses bases \\ la faveur d'une modification à la Loi sur les banques d'épargne du Québec, elle se transforme en société limitée à capital-actions et reçoit une charte fédérale.Le capital-actions de l'institution s'élève à 2 millions de dollars ses pouvoirs et obligations restent toutefois sensiblement les mêmes qu'auparavant.Klle obtient cependant le mandat d'agir à titre de représentant de l'Assistant Receveur Général du Canada, participant ainsi au contrôle de l'émission et au remboursement des billets de banque du Dominion.Les profits accumulés, qui s'élèvent à 180 000 $.sont alors placés dans un fonds appelé le « Ponds des pauvres ».Pendant plus d'un siècle, les intérêts générés par ce fonds seront distribués parmi divers organismes de charité.L'octroi d'une charte permet à la Banque d'ouvrir des succursales, mais uniquement dans la région montréalaise.Elle ne tarde pas à se prévaloir de cette prérogative et inaugure quatre nouvelles succursales dès 1873.Deux d'entre elles.Sainte-Catherine Est et Pointe-Saint-Charles, demeurent encore en opération.Fidèle à sa mission, la Banque d'Épargne est désormais solidement enracinée en milieu ouvrier.En 1896.alors qu'elle célèbre son 50e anniversaire.La Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal affiche un actif qui s'élève à 9.3 millions de dollars et elle compte une clientèle d'environ 50 000 déposants.Une expansion marquée par la prudence (1896-1946) Au tournant du siècle.Montréal se transforme, s'agrandit et se modernise rapidement.Le déclenchement de la Première Guerre mondiale entraîne cependant de nombreuses perturbations économiques, mais les années 20 donnent le signal d'un retour à la prospérité.L'euphorie des « années folles » cesse d'une façon brutale un certain jeudi soir d'octobre 1929.alors que survient le krach à la Bourse de New York.La crise économique qui s'ensuit a pour effet de plonger des milliers de familles dans la misère.L'économie nord-américaine commence à peine à se relever que la montée de l'Allemagne hitlérienne oblige les pa>s occidentaux à s'engager dans une autre guerre interminable.Entre 1890 et 19-46.la Banque d'Épargne connaît une croissance continue.Elle n'est toutefois pas à l'abri des difficultés de cette période.Ainsi, la direction se voit parfois confrontée à de fausses rumeurs de faillite.Des - courses » .\u2022\u2022latent à l'occasion, de nombreux épargnants accourant à la Banque afin d'y retirer leurs avoirs.\\ chacune de ces crises, la Banque d'Épargne parvient facilement à surmonter les difficultés et à calmer les inquiétudes.L'institution, grâce à une saine gestion, en sort même grandie.Les dirigeants s'efforcent alors de faire comprendre à la clientèle que leurs dépôts sont bien protégés, expliquant que la Loi leur interdit de faire des placements risqués.Les liquidités de la Banque, fait-on valoir, demeurent donc amplement suffisantes pour répondre en tout temps à toutes les demandes.Plusieurs clients renouent d'ailleurs avec l'institution quelques |ours seulement après l'essoufflement de la rumeur.Disposant de peu de pouvoirs, les dirigeants de l'institution doivent faire preuve de beaucoup d'imagination et d'innovation afin d'améliorer la performance financière de la Banque.En 1902.celle-ci procède au lancement de la « petite banque à domicile - afin de sensibiliser les enfants à l'épargne.Moyennant un dépôt d'un dollar, on leur confie une tirelire munie d'une serrure ne pouvant être ouverte qu'en succursale.Pour des générations de Montréalais, ces petites tirelires en métal, en circulation jusque dans les années 60.demeurent étroitement associées au nom de la Banque d'Épargne En 1903.la Banque instaure une autn* pratique fort appréciée des clients elle leur remet un calendrier.Chaque année, les quotidiens montréalais soulignent et commentent le lancement de ces calendriers.Attendus par la clientèle, ils servent à promouvoir les vertus de l'épargne et du travail, et à renseigner la clientèle sur les services offerts par l'institution. Succursale Avenue des Pins, dans les années 20 Cette illustration accompagne l'édition 1909 du calendrier de la Banque d'Épargne A partir de 1911.la Banque s'implique dans un vaste programme - d'épargne scolaire ».en collaboration avec la Commission des écoles catholiques de Montréal.Ce programme se poursuivra pendant plusieurs décennies.En plus de ces outils de promotion, la Banque d'Épargne adhère à des projets qui lui permettent de se rapprocher de sa clientèle, alors principalement composée d'ouvriers.Ainsi, au mois d'août 1921.les « gérants » des différentes succursales reçoivent une circulaire dans laquelle on les invite à souligner la fêle du Travail et à afficher une gravure « représentant l'ouvrier à l'usine et à la maison »».Fière d'être surnommée « la grand»' Banque des Travailleurs ».l'institution décide un an plus tard de faire imprimer et de distribuer des illustrations célébrant les vertus du travail.« La Banque d'Épargne qui recrute une nombreuse clientèle chez les travailleurs fait, en l'honneur des ouvriers, un beau geste qui l'honore elle-même ».souligne un reporter du journal Le dmnUi.ESn dépit des nombreuses restrictions prévues par la loi.la Banque d'Épargne maintient sa politique d'expansion.Klle procède à l'acquisition d'immeubles Situés sur le territoire montréalais, en \\ue de les transformer en succursales, l'eu à peu.son réseau s'agrandit, et la Banque étend son enseigne dans la plupart des quartiers de Montréal En 1902.elle ne compte que cinq succursales \u2014 et le siège social \u2014 dans lesquels travaillent une soixantaine d'employés Au moment OÙ éclate la Seconde Guerre mondiale 11939).la Banque d'Épargne est forte de 25 points de service et donne du travail à près de 300 personnes.Elle devient en outre la première institution bancaire à détenir une société de fiducie : elle crée, en 1939.Les Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal (qui deviendra le Trust La Laurentienne).Cette filiale permet à la Banque de proposera sa clientèle un certain nombre de nouveaux services financiers Année après année, les intérêts produits par le « Fonds des pauvres » sont versés à plus (l'une soixantaine d'asiles, d'hôpitaux et d'organismes tic charité qui oeuvrent auprès des différentes communautés de Montréal.En 1943.en pleine guerre mondiale, la direction décide d'emboîter le pas à un mouvement qui se généralise dans plusieurs entreprises : on voit apparaître des jeunes femmes derrière les comptoirs des différentes succursales Cette décision \\a révolutionner la composition du personnel au cours des décennies suivantes.Le 28 mai 1946, l'institution de la rue Saint-Jacques célèbre son 100e anniversaire.Son actif s'élève alors à environ 124 millions de dollars et elle reçoit la confiance d'environ 258 000 Montréalais.L'année 1943 marque l'apparition des femmes dans le personnel de la Banque.Célébration de la féte du Travail, dans les années 20.à la succursale Sainte-Catherine Est.Surnommée A juste titre la « Grande Banque des Travailleurs »v la Banque d'Éparme, A compter de 1923, ne manque pas de souligner avec faste, chaque année dans les années 20, la fête du Travail, notamment en décorant les succursales de drapeaux et de banderoles.i m Tout pour le bureau et plus! LA BANQUE LAURENTIENNE A150 ANSï SOFA rend hommage aux gens qui ont collaboré à ce succès.t 5 h rêve Me miline.M^u m*m xan !\u2022\u2022»\u2022-» » i On \u2022* '\u2022»\u2022« M t'A LA BANQUE D'ÉPARONE Dans les années 50 et 60.la Banque d'Épargne aide de nombreux Montréalais à devenir propriétaires.Essor et modernisation (1946-1987) Au lendemain des célébrations de son centenaire.La Banque d'Épargne de la Cité et du district de Montréal s'engage dans une phase de rapides changements et connaît, à l'instar de la société québécoise, d'importantes transformations.à la faveur du courant de Les modifications législatives adoptées par le gouvernement fédéral ont pour effet de transformer de prospérité qui caractérise façon radicale le paysage bancaire canadien.Tout en demeurant soumise à un ensemble de contraintes, la Banque d'Épargne acquiert progressivement de nouvelles attributions.Elle reçoit ainsi, en 1948.le pouvoir de consentir des prêts personnels et des prêts sur garanties hypothécaires.Six ans plus tard, l'institution est autorisée à ouvrir des succursales dans tout le sud de la province.Grâce à ces modifications, la Banque d'Épargne a contribué de façon non négligeable au développement de nombreux quartiers de Montréal.Elle a aidé un grand nombre de particuliers à devenir propriétaires et a participé à l'essor du secteur de la construction domiciliaire.l'après-guerre et dans la foulée des modifications apportées a la loi sur les banques d'épargne du Québec a compter de 1948, la Banque d'Épargne amorce un proces- sus de modernisation qui touchera graduellement toutes les facettes de ses activités.En 1972.inauguration du service Autobanque.Le système Bancaide a été introduit en 1974.Au début des années 60.le gouvernement souhaite revoir l'ensemble de la législation relative au système bancaire.Le rapport de la Commission Porter (1964) comporte un certain nombre de recommandations qui visent à favoriser l'établissement d'un système bancaire plus ouvert et plus concurrentiel.En 1967.le gouvernement passe à l'action.Tout en conservant un certain contrôle sur les opérations, il accorde une marge accrue de liberté aux banques, qui en profitent pour étendre leur rayon d'action.À compter du 1er janvier 1968.les banques sont autorisées à payer et à prélever n'importe quel taux d'intérêt, les seules règles étant celles qu'impose le marché.La suppression du plafond des taux d'intérêt amène l'ensemble des institutions financières à se lancer dans la promotion de nouveaux produits tels que l'épargne à terme et les régimes d'épargne-retralte.Les banques à charte reçoivent en outre le pouvoir de s'engager dans le marché des prêts hypothécaires, domaine jusque-là réservé aux sociétés de prêts hypothécaires et de fiducie, aux compagnies d'assurances et aux banques d'épargne.Ces changements conduisent la Banque d'Épargne à élargir sa gamme de produits et à étendre ses activités.Entre 1946 et 1980.le réseau est bonifié de 91 nouvelles succursales, ce qui entraîne une réforme interne des services, une augmentation du personnel et la création de nombreux services afin de répondre aux besoins d'une clientèle toujours «misante.Profitant elle aussi de l'élimination du plafond des taux d'intérêt, la Banque développe une gamme importante de produits et de comptes à rendement supérieur, destinés à des groupes particuliers ou répondant à certains objectifs Ces! ainsi qu'apparaissent les comptes - Club épargne », les comptes intérêt quotidien, le « compte assurance-vie ou le compte « Bel Âge ».sans compter les régimes d'épargne-logement et d'épargne-retraite Cette période est par ailleurs marquée de percées technologiques sans précédent.Dès 1958.le personnel de la Banque abandonne le vieux système comptable manuel, au profit d'un équipement mécanographique.Dix ans plus tard, l'institution entreprend un nouveau virage et se dote d'un système informatisé.En 1972.toutes les succursales bénéficient du système en direct pour traiter les comptes d'épargne, les dossiers de prêts personnels, ainsi que les dépôts à terme.À cette date, la Banque d'Épargne peut s'enorgueillir d'être la première banque au Canada à avoir toutes ses succursales reliées à un ordinateur central.Elle inaugure en outre la première Autobanque, nouveau service qui permet aux clients d'effectuer leurs transactions depuis leur voiture.En 1974.la Banque d'Épargne introduit le système « Bancaide ».la première génération de guichets automatiques.Grâce à ces appareils alors à la fine pointe de la technologie, les clients peuvent effectuer des retraits vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept.Ce système prévaudra jusqu'en 1984.alors que furent implantés les premiers guichets automatiques - Oscar ».qui permettent la réalisation d'une série de transactions additionnelles.En 1980.le gouvernement revoit une fois de plus l'ensemble de la législation bancaire et accentue l'orientation mise de l'avant quelques années auparavant.Les législateurs octroient alors à la Banque d'Épargne le pouvoir de s'engager dans le secteur des prêts commerciaux, lui permettant ainsi d'effectuer des prêts aux entreprises, jusqu'à concurrence de 100 000 $.L'institution qui.depuis 1969, demeure le seul établissement régi par la Loi sur les banques d'épargne du Québec, peut, en outre, étendre ses activités à l'ensemble du Canada, occasion qu'elle saisit dès le 27 avril 1981 en inaugurant une succursale à Ottawa.Le marché hors-Québec lui est désormais ouvert.Les affaires de la Banque d'Épargne progressent à un rythme soutenu, mais celle-ci ne se tournera résolument vers le marché canadien que quelques années plus tard, lorsqu'elle obtiendra un nouveau statut et se donnera une nouvelle raison sociale.L'impulsion d'une nouvelle signature : la Banque Laurentienne Le 28 septembre 1987.La Banque d'Épargne de la Cité e» *\" district de Montréal devient la Banqu ^aurentienne du Canada, et la Corporation du Groupe La Laurentienne en devient l'actionnaire majoritaire.La Banque acquiert du même coup une nouvelle spécificité : elle est la seule banque canadienne inscrite à l'Annexe II de la Loi sur les banques.Ce changement lui confère les mêmes pouvoirs et prérogatives que les autres banques à charte L'institution connaît depuis lors une croissance ai célérée, marquée au sceau du décloisonnement de ses activités Ce changement d'enseigne et de statut amène les dirigeants de la Banque Laurentienne à mettre en branle une politique d'expansion caractérisée par \u2022les acquisitions importantes et par !«\u2022 déploiement de nouveaux services.Ce dynamisme favorise l'élargissement rapide de son champ d'activité à l'échelle canadienne et le développement d'un ensemble accru de produits financiers 6 Cette politique d'expansion débute dès 1988 par l'achat de la Compagnie du lYust Eaton, opération qui permet à la Banque Laurentienne de jeter les bases d'une présence active dans le reste du Canada et de lui donner pignon sur rue à Toronto.Edmonton.Calgary et Vancouver Parallèlement à cette expansion vers l'Ouest, la Banque relocalise en 1988 son siège social au 1981.avenue McGill Collège, à Montréal.Les acquisitions se poursuivent dans les années suivantes et donnent lieu à des investissements profitables, tels l'achat d'éléments d'actif de Standard Trust en 1991.l'acquisition de La Financière Coopérants prêts-épargne Inc.et de la Compagnie de fiducie Guardian, en 1992.Poursuivant sur cette lancée, la Banque Laurentienne se porte acquéreur en 1993.de General Trust Corporation, de la plupart des éléments d'actif de la Société Nationale de Fiducie et de la firme de courtage BLC Rousseau, maintenant connue sous le nom de BLC Valeurs Mobilières Kn 1994.la Banque Laurentienne procède à l'achat de la Compagnie Trust Prenor du Canada et de 12 succursale de Manulife Bank of Canada, et.en 1995.elle fait l'acquisition des 30 succursales de North American Trust, situées en Ontario et dans l'Ouest canadien.Ces nombreuses acquisitions permettent à la Banque de multiplier très rapidement ses succursales à travers le Canada et par la suite de consolider son réseau.Elles l'amènent en outre à diversifier ses portefeuilles, à augmenter le volume de ses affaires et à accroître son actif, tout en maintenant un ratio de capital parmi les plus élevés de l'industrie bancaire.Depuis 1988.la Banque Laurentienne s est aussi appliquée à accroître sa présence dans le secteur des prêts commerciaux, tout en continuant à offrir une gamme sans cesse grandissante de produits à sa clientèle : une carte Visa Or aux caractéristiques uniques sur le marché, une carte de débit et la plus vaste gamme de tonds mutuels de l'industrie bancaire ¦\\u cours des dernières .innées, la Banque a poursuivi sa politique d optimisation de son réseau de succursales Elle a également mis en place des modes «le distribution alternatifs, dont un réseau de conseillers financiers, et le Centre télébancaire BLCA'press.afin d'améliorer son positionnement concurrentiel, de S assurer la fidélité de sa < hentèle existante et d'en attirer une nouvelle dans les marchés non couverts par ses succursales ou parmi les clients qui favorisent l'utilisation des services informatisés.Toutes ces transformations se traduisent par une croissance rapide de la Banque, qui doit multiplier ses points de service afin de rejoindre une clientèle sans cesse grandissante.Ainsi, en 1988.la Banque Laurentienne possède un réseau de 128 succursales concentrées en majorité au Québec : sept ans plus tard, leur nombre a doublé : l'institution est désormais présente d'un océan cà l'autre.lia Banque déploie en outre un nombre grandissant de guichets automatiques, dont le nombre triple durant cette période, pour se chiffrer à 215 à la fin de l'exercice financier 1995.Le personnel de la Banque connaît également une augmentation rapide, passant d'un peu plus de 2 ooo employés en iohh à près de 500 en 1995.\\u début de 1994, la Banque ouvre un nouveau chapitre de sa longue histoire.En effet, le Groupe La Laurentienne s intègre au Mouvement Desjardins, la Société financière Desjardins-Laurentienne remplaçant la Corporation du Groupe La Laurentienne à titre d'actionnaire majoritaire de la Banque.Le petit établissement montréalais, créé il y a 150 ans et voué à la seule promotion de l'épargne, est désormais associé à l'un des géants financiers du Québec, après être devenu l'une des entreprises financières les plus dynamiques au Canada.Ainsi, entre 1987 et 1995.la croissance moyenne de l'actif de la Banque Laurentienne a été de l'ordre de 15.8 p cent par année.Durant la même période, le rendement sur l'avoir des actionnaires a atteint tout près de 10 p.cent en moyenne par année Kn 199n\\ sous renseigne de la Banque Laurentienne.La Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montré,il célèbre son 150e anniversaire Son actif s'élève à 12.7 milliards de dollars, et le nombre de ses clients, désormais répartis à travers tout le Canada, frôle le cap du million Elle s»« situe au septième rang des banques à capitaux canadiens Pour une institution fondée en 1846.sans le moindre capital et dont la seule garantie était la confiance qu'inspiraient ses fondateurs, il s agit d'une performance digne de mention ! A partir de 1958.le traitement des opérations courantes de la Banque se fait mécaniquement Au milieu des années 70.la Banque d'Épargne se dote de son propre centre des données.Les premiers guichets automatiques « Oscar furent implantes en 1984.SITQ IMMOBILIER La SITQ Immobilier est fière d'être partenaire d'affaires avec la Banque Laurentienne du Canada 7 ?Entrevue avec Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada.La Banque Laurentienne : un cheminement singulier, une place originale dans l'univers bancaire canadien par André Bolduc c g,
de

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