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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-05-18, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, samedi 18 mai 1996 C inéma La Presse Montres votre logo Cadeau corporatif par excellence le roy 7139.rue ST-HUBERT 277-3127 nous avions une mission LUC PERREAULT envoyé spécial, LOS ANGELES Les fans de Mission : Impossible doivent s'attendre à des surprises de taille s'ils vont voir la version grand écran que Brian De Palma vient de tirer de cette vieille série télévisée.Même si la nouvelle version est fidèle au ton général de la série originale, tout le monde sera d'accord pour noter que la formule a été considérablement rajeunie.L'action \u2014 puisqu'elle ne manque pas \u2014 se déroule au présent dans deux capitales européennes, Londres et Prague ( ce cher vieux Prague d'une beauté toujours si attendrissante avec son pont Charles, son île Kampa et son magnifique hôtel Europa, place Wenceslas, décoré par Mucha ).Intéressant contraste que ces froids espions high-tech s'agitant sur ce fond art déco qui n'a pas perdu, après 50 ans de communisme, son échelle humaine.L'argument du film \u2014 le macguffin, pour reprendre le vocabulaire de Hitchcock \u2014 tient dans la recherche, le trafic et la récupération de la précieuse liste informatisée des espions d'Europe.Mais il ne s'agit là que d'un prétexte pour permettre à ces messieurs-dames de s'éliminer.Non contents de s'espionner entre eux, les espions de Mission : Impossible cherchent à s'autodétruire.Comme il arrive souvent dans un genre parvenu à ses limites, l'intrigue s'inspire de l'image du serpent qui se mord la queue.Les deux scénaristes, David Koepp ( Jurassic Park ) et Robert Towne ( Chinatown ) ont dû tenir compte des changements considérables survenus depuis les années 70 sur l'échiquier politique.C'est pourquoi leurs espions appartiennent incontestablement à la génération de l'après-guerre froide et du postcommunisme.Pour cette génération-là, le moins qu'on puisse dire c'est que tout baigne dans l'ambiguïté.« Ce que j'aime dans le film, c'est justement cette espèce d'ambiguïté qui règne en permanence entre les gens, le fait de ne pas savoir exactement ce qui les conduit à agir de telle façon, quelles sont leurs relations.» Un film h tough » Ces propos d'Emmanuelle Béart illustrent bien le climat d'incertitude qu'a cherché à imposer tout au long du film le réalisateur Brian De Palma.« Il y a beaucoup de non-dit dans ce film, tout ça enveloppé dans un thriller », me confiait la jeune vedette française le week-end dernier.« Les rapports humains sont extrêmement violents, ajoutait-elle.C'est loin d'être un film intimiste.Mais quand on y repense, c'est quand même le monde de l'espionnage, un monde fermé.On ne sait pas trop ce qui les conduit à mener ce genre de vie-là et jusqu'à quel point ils sont capables d'amour, de sentiment.C'est un film très tough.» Son personnage de Claire tient de l'espionne à la beauté incandescente qui saura préserver son mystère jusqu'à la fin.Après toutes ces années de « masturbation intellectuelle française » \u2014 c'est elle qui le dit \u2014 celle qui fut Manon et plus récemment Nelly avoue avoir été séduite par le style direct et très physique du cinéma hollywoodien.On lui avait confié la tâche délicate de rencontrer les journalistes avec Voir MISSION enC2 » - r ?I f 4060, boul.Laurier, Sainte-Rosalie (sortie 138 de l'autoroute 20) 1 800 363 1336 \u2022 8668691 Sainte-Rosalie Montréal CUiSiftiiÈftE C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1996 LES VUES ANIMÉES Ernest Duimet, notre premier tyeoon Luc Perreault En 1905, un jeune électricien du nom de Léo-Ernest Ouimet est employé au théâtre National et au parc Sohmer comme spécialiste des éclairages.Il s'initie à la projection au contact d'un certain Fenton venu de New York, projectionniste au parc Sohmer depuis novembre 1903 pendant les absences d'Henry d'Haute-rives.Léon-H.Bélanger, le neveu de Ouimet, a raconté que le jeune Ouimet avait attiré l'attention sur lui dès 1901 en refaisant en un temps record l'installation électrique du théâtre National en vue de la représentation sur scène de Quo vadis.Poussé par cette vague populaire, Ouimet achète son premier projecteur en 1904 et devient projectionniste ambulant, courant là où ses services sont requis, dans les salles paroissiales, les parcs, etc.Bientôt, il projette pour son propre compte des films au théâtre National, au parc Sohmer et au théâtre Français.Selon l'historien Germain Laçasse, Ouimet est vite passé du rang d'électricien débrouillard à celui de capitaliste important.Il en arrivera même très vite à faire tourner toute une industrie.il n'y parviendra pas d'un seul coup, loin de là.Une première occasion lui sera offerte par la création du Ouimet Film Exchange, une société de distribution.Il devient le représentant de la firme Edison à Montréal.Pour parvenir à cette position de premier plan, l'astuce de Ouimet sera de lancer sa propre salle.Le premier cinéma qu'il va exploiter sera la salle Poiré.Le 23 décembre 1905, ayant quitté le théâtre National, Ouimet avait loué cet ancien café-concert désaffecté situé à l'angle des rues Sainte-Catherine et Montcalm.Grâce à son ami le journaliste Gustave Comte, Ouimet fait publier dans l'édition du 28 décembre de La Presse un communiqué annonçant l'ouverture, le l« janvier suivant, des « Oui-metoscopes » à la salle Poiré.Le succès est phénoménal.Devant ce succès, Ouimet va profiter de la relâche de l'été pour remplacer les chaises par des fauteuils et porter la capacité du Ouimetoscope à 1000 places.Un innovateur En mai 1906, il avait créé une succursale dans l'ouest de Montréal, le théâtre Karn.Mais ce fut un échec.L'année suivante, devenu propriétaire, Ouimet fait construire son nouveau Ouimetoscope, plus impressionant encore que le Natio-noscope, la salle rivale.Balcon, loges, ventilation, marquise, écran géant, fosse d'orchestre, rien n'y manque.Le hall est en marbre et en céramique.Le personnel \u2014 des placeurs aux musiciens d'orchestre en passant par les préposés au vestiaire \u2014 porte l'uniforme.Au total, 1200 places.Il s'agit de la première salle du genre, semble-t-il, en Amérique.À titre de comparaison, mentionnons que le grand cinéma Columbia de Détroit ne verra le jour qu'en 1911.Le Ouimetoscope, rappelons-le, existe toujours bien que de multiples transformations successives l'aient rendu méconnaissable.Reconverti vers la fin en cinéma de répertoire, il a dû fermer ses portes il y a quelques années.« Une image de prestige entoura Ouimet à partir de 1907-1908, note encore Laçasse.Le Ouimetoscope fut un succès phénoménal.Ouimet se mit à tourner ses propres films.En 1906-1907, il fut l'un des premiers au monde à tourner un ciné-journal, en môme temps que Pathé.11 fut très innovateur.C'était un bonhomme extraordinaire, un type brillant.» Ouimet entreprend en effet pendant l'été 1906 de tourner des films d'actualités, un phénomène encore rare, qu'il projette ensuite dans sa salle.Premier essai, le 17 novembre 1906 : une course à pied entre les élèves du gymnase Scott projetée ie lundi suivant au Ouimetoscope.Une semaine plus tard, ce sera une scène d'intérieur.Troisème essai : un incendie rue Notre-Dame.Le plus célèbre de ces films d'actualités traitera d'une course de sacs de sel commanditée et organisée par La Presse le 31 octobre 1907.Il ne reste malheureusement rien des films tournés par Ouimet à cette époque à l'exception de Mes Espérances tourné vers 1908 où figuraient des membres de sa famille.Ruiné Porté au début par la chance et par ses talents de promoteur, Ouimet va peu à peu faire connaissance avec l'échec.Ses ennuis vont tout d'abord venir des Américains.Le trust Edison qui veut contrôler le cinéma à travers le monde lui retire ses films.Ouimet va ainsi perdre sa maison de distribution.Il ne la retrouvera ( sous le nom de Speciality Film Import ) qu'après le démantèlement du trust en 1914.Mais les prpblèmes de Ouimet ne s'arrêteront pas là.Une loi adoptée le 28 février 1907 interdit toute projection d'un film le dimanche.Le 25 novembre 1907, un mandement de Mgr Bruchési interdit i son tour les projections le jour du Seigneur.Pour couronner le tout, en août 1908, la Ville de Montréal vote un règlement allant dans le même sens.Ouimet comparaît en cour le 31 décembre 1907.Il est accusé d'avoir ouvert illégalement sa salle le 15 décembre précédent, contrevenant ainsi au « Lord's Day Act ».Cette cause type ne sera finalement tranchée qu'en Cour suprême.En mai 1912, celle-ci lui reconnaîtra le droit de projeter des films le dimanche.Le vainqueur de cette guérilla judiciaire est un homme sérieusement atteint.Ces procès l'ont prati- quement ruiné.Plus grave encore, il aura perdu l'estime des bien-pensants.L'influence du clergé était encore grande sur la population.La guerre a eu par ailleurs un effet désastreux sur l'économie.En 1922, il tente cependant une manoeuvre audacieuse en se tournant vers le long métrage.Sa nouvelle compagnie, Laval Photoplay.va toutefois s'établir directement à Hollywood.L'année suivante, Ouimet confie à Paul Cazenave le soin de réaliser son premier long métrage, Why Get Married?Mais ce ne sera pas le succès escompté.Cet échec est loin de marquer la fin de ses activités au Québec.Toutefois, en 1937, ruiné, Ouimet va accepter, grâce à ses nombreux contacts politiques, un poste de gérant de succursale à la Commission des liqueurs ( l'ancêtre de la Société des alcools ).Il occupera ce poste pendant vingt ans.Quand il meurt en 1972 à l'âge de 95 ans, peu de gens se rendent compte de l'importance considérable que ce pionnier a pu prendre dans l'histoire de notre cinéma.Pour en savoir plus : Léon-H.Bélanger, LES OU1METOSCO-PES, VLB éditeur.Montréal 1978.André Gaudreault et Germain Laçasse, « Montréal cinématographiéen début de siècle », dans 24 IMAGES no 75, Montréal 1995.Germain Laçasse, HISTOIRES DE SCO-PES.LE CINÉMA MUET AU QUÉBEC Cinémathèque québécoise, Montréal 1988.Peter Morris, EMBATTLED SHADOWS.A HISTORY OF CANADIAN CINEMA, 1895-1939, McGill-Queen's University Press, Montréal, 1978.Mission impossible Mission / Suite de la paye C 1 son coéquipier canadien dans le film, Har-ry Czerny.Mais pour les journalistes chargés d'assister à ce junket organisé par Para-mount, le rendez-vous tenait àe la « mission impossible ».Les deux personnes toutes désignées pour défendre le film, Tom Cruise et Brian De Palma, brillaient en effet par leur absence.Cruise en particulier \u2014acteur principal et producteur du film\u2014aurait été vu au chic hôtel de Beverly Hills où s'effectuait ce gros battage médiatique.Mais seuls quelques happy few ont eu droit à ses rares interviews.Czerny, au demeurant impeccable dans son personnage de Kittrige, est bien connu chez nous.Il tenait le rôle du prêtre pédophile dans The Boys of Saint-Vincent, la télésérie de CBC qui a fait couler beaucoup d'encre.Il attire notamment l'attention sur la façon dont il est cadré par la caméra \u2014 à hauteur du ventre\u2014dans une des scènes les plus spectaculaires du film, celle du restaurant Akvarium.« C'est un défi pour un acteur que de savoir comment se comporter face à un angle de caméra aussi inusité », indique-t-il.Dans cette séquence filmée à Londres dans le studio même où furent tournés les films de James Bond, quelques espions se retrouvent dans le restaurant-aquarium pragois au moment où Cruise décide de le faire sauter à l'aide d'une fausse tablette de gomme à mâcher.Seize tonnes d'eau déferlent tout à coup.La scène fut minutée à la seconde près et Cruise y effectue une cascade qui ne passe pas inaperçue.Il y en a d'autres tout aussi spectaculaires.Comme celle du vol de la fameuse liste informatique.Sans oublier la dernière cascade sous la Manche : grimpé sur le toit d'un TGV, Cruise est poursuivi par un hélicoptère.Inutile de dire qu'il a fallu recourir aux effets spéciaux.Pour sa part, Emmanuelle Béart qui accouchait il y a un mois d'un garçon, a entrepris pour les besoins du film d'apprendre l'anglais.Cette mission-là s'est révélée nettement possible.Elle parle aujourd'hui 5rat Un ie ment sans accent même si elle oit parfois faire appel à une interprète.« J'aime cette langue, confesse-t-elle.Sa me donne étrangement un sentiment e liberté de parler l'anglais.Je sais que je ne suis plus la même : quelqu'un de beaucoup plus grave et de beaucoup plus sérieux.» La démarche de Brian De Palma s'apparente, selon elle, à une tentative de mélanger les cultures.Sur le plateau, elle côtoyait un compatriote français ( Jean Reno ), deux Anglaises ( Kristin Scott-Thomas et Vanessa Redgrave ), une Russe (Ingeborge Dapkunaite ), un Canadien ( Czerny ), des Américains ( Cruise, Jon Voight et Ving Rhames ), sans oublier un Roumain ( Ion Caramitru ).« De Palma ne serait pas déphasé en France, croit-elle.Pendant le tournage, on parlait le même langage et c'était pas l'anglais.J'ai eu l'impression qu'il ne faisait pas un cinéma différent de celui que je connais.\u2014 Comment se sent-on dans la peau d'une espionne ?\u2014 Très à l'aise parce que c'est tout ce que j'aime : l'ambiguïté, les non-dit, les silences.Où nous nous en allions, c'était pas toujours évident, mais nous avions une mission.L'étonnant dans ce film c'est que personne ne sait vraiment qui fait quoi, qui ment, qui dit la vérité.Jusqu'à la fin, il y a un suspense que je trouve passionnant.Et comme j'aime bien les personnages pas très clairs, c'était tout à fait dans la lignée de ce qui m'intéresse.» Ce reportage a été réalisé à l'invitation de Para-mount Pictures.-# PHOTO AP Le dernier film de Vittorio et Paolo Taviani, Les Affinités électives $ tiré du roman de Goethe, était présenté hier hors compétition à Cannes.LES AFFINITÉS ÉLECTIVES Le Goethe des frères Taviani : l'esprit avant la lettre WILFRID EX BR A Y AT de l'Agence Rattcr, CANNES Goethe était présent, hier à Cannes, par le truchement des frères Taviani qui proposaient leur adaptation du roman Les Affinités électives, un film projeté hors compétition.Transposée d'Allemagne en Toscane, l'action, qui mobilise plusieurs personnages dans le roman de l'écrivain allemand, se réduit à un quatuor dans le long métrage de Paolo et Vittorio Taviani.Certains événements ont été exclus du scénario : « Pour construire un moment de grande passion mais par le moyen de la simplicité », a expliqué Paolo Taviani.Le baron Edoardo ( Jean-Luc Anglade ) et son épouse Carlotta ( Isabelle Huppert ) vivent un amour sans nuage dans leur villa toscane mais tout change à l'arrivée de l'architecte Otton ( Fabrizio Bentivoglio ) et d'Ottilie ( Marie Gillain ), la filleule de Carlotta.Conformément au principe d'« affinité élective » des éléments chimiques transposé au niveau humain, comme l'évoque Goethe dans son roman, Carlotta se rapproche bientôt de l'architecte et Edoardo d'Ottilie.Fidèles là encore à l'esprit, plus qu'à la lettre, du roman de Goethe, les frères Taviani restituent le moment charnière de l'intrigue, lorsqu'Edoardo et Carlotta s'étreignent, mais en ayant à l'esprit l'un Ottilie, l'autre Otton.Viennent ensuite les couches de Carlotta qui provoquent le départ d'Edoardo vers une mort physique qu'il ne trouvera pas et celui de l'architecte qui sauvera le baron.Tous deux reviennent à la villa, décidés à régler la chose.Une maladresse d'Ottilie provoquera la mort de l'enfant qui n'avait aucun des traits physiques de ses géniteurs mais tous ceux de leurs doubles.Ottilie renonce à Edoardo et se laisse mourir.Ce dernier la rejoint bientôt.Carlotta ordonne qu'ils soient enterrés côte à côte dans la chapelle du domaine.Les frères Taviani, qui décrochèrent la Palme d'or en 1976 avec Padre padrone, ont adopté le parti pris de la sobriété et du dépouillement, y compris dans l'image qui ne brille pas particulièrement par son esthétique.Le rendu est brut, sans emphase et là encore la musique est un élément du drame.Le film sera projeté lors d'un gala donné pour la restauration de l'opéra vénitien de La Fenice, ravagé par un incendie en janvier dernier, et au cours duquel Julia Migenes et Ruggero Raimondi donneront un récital.La Chambre tranquille Troisième film important projeté hier au palais des festivals, et en compétition : La Chambre tranquille, du réalisateur australien d'origine néerlandaise Rolf de Heer.La chambre, d'un bleu profond et glacial, est celle d'une petite fille dont le monologue intérieur inconscient est le fil conducteur du long métrage.Elle ne parle plus depuis que les rapports entre ses parents ont dégénéré en disputes périodiques.Le spectateur suit ainsi sans s'ennuyer l'évolution des rapports du couple et le jugement que porte l'enfant en son for intérieur.Le couple finira par rompre, instituant ainsi une « période d'essai » à l'envers pour laisser les choses s'apaiser, et la mère et sa fille iront habiter à la campagne, comme cette dernière le souhaitait.Ainsi reparlera-t-elle.Tourné quasiment comme un huis clos, avec toute une dramaturgie élaborée de la lumière et des cadrages, La Chambre tranquillise révèle comme le film le plus émouvant de la compétition et pourrait décrocher une distinction.Des bravos pour Sous-sol Le film de de Pierre Gang est le mieux accueilli des films canadiens à Cannes HUGUETTE R0BERGE envoyée spéciale.CANNES Rapidement \u2014 nous y reviendrons très bientôt, car le film sort à Montréal fin-mai \u2014soulignons que, des trois titres canadiens à Cannes cette année, c'est Sous-sol, premier long métrage du Québécois Pierre Gang, choisi pour la Semaine internationale de la critique, qui a reçu l'accueil le plus chaleureux.Couvrant la période ( fort bien reconstituée ) entre l'été d'Expo 67 et celui des Jeux olympiques de 76, Sous-sol raconte l'évolution problématique de René, qui habite un appartement en sous-sol avec sa mère.Reine, qui est veuve et waitress.Une nuit, le garçon de 11 ans a surpris papa-maman faisant l'amour.Au matin, papa était trouvé mort.Depuis, René croit avoir vu maman le tuer.et se tait.Mais rejette le monde des adultes.Après quatre des neuf projections prévues.Gang nous a confié, ravi : « Les salles étaient pleines, on n'a vu personne sortir en cours de projection, et même, à la fin, les gens ont applaudi.Spontanément.Ils n'étaient pas obligés.Moi, je pleurais ! » Et l'actrice Louise Portai, sa vedette principale, pour qui le rôle de Reine a été écrit, de renchérir : « Un petit film modeste, mais vrai, comme celui-ci, peut surprendre et peut-être faire mieux à Cannes qu'un gros, qui a créé beaucoup d'attente ! » ÉCHOS DE CANNES Le T-shirt officiel à prix d'aubaine ¦ Une fois n'est pas coutume, le prix du T-shirt officiel du Festival ( avec reproduction de l'affiche dans le dos ) a baissé cette année : 35 dollars au lieu de 40 l'an dernier.Ce prix est le même dans les deux boutiques officielles du Palais des festivals et dans les autres magasins de la ville.Les autres T-shirts « pirates » se vendent entre 10 à 20 dollars sur la Croisette et un peu partout.Parmi les nouveautés 96 de la boutique, estampillées avec la Palme officielle : des lunettes de soleil avec Palme sur les branches ( 50 dollars ) ; un débardeur féminin noir ( 60 dollars ) ; un porte-clefs façon cadenas en acier ( 25 dollars ) ; un briquet-tempête en acier ( 30 dollars ) ; un polo bleu à bandes verticales jaunes ( 60 dollars ) ; une broche plaquée or 18 carats représentant la Palme ( 60 dollars ).La carte postale officielle se vend 2,50 dollars et l'affiche de 20 à 30 dollars selon le format.La palme du livre ¦ Le Prix Maurice-Bessy, qui récompense chaque année un livre en français sur le cinéma et est décerné alternativement pendant le Festival de Cannes et celui de Montréal, a été attribué à Freddy Buache pour son livre Au-delà de l'écran.Freddy Buache est l'une des plus grandes figures du cinéma suisse : il est président de la Cinémathèque suisse, qu'il a créée dans les années 50 et dont il a ensuite été directeur pendant une quarantaine d'années.p * LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1996 C 3 Stephen Low reprend le flambeau MATHIEU PERREAULT Parler de génétique serait-il une manière d'éviter d'évoquer ses parents ?Dans le cas de Stephen Low, il semble que oui.À l'en croire, les photographies du début du-siècle de son film New York, au fil du temps nous renvoient à nos gènes.« Beaucoup de Nord-Américains descendent des immigrants arrivés au tournant du siècle à Ellis Islande dans la baie de New York.» Mais le tournage en format IMAX à partir de ces instantan-nés complète un travail que son père Colin Low, cinéaste à TONF, avait entrepris dans les années 1970, avec l'aide de son fils.« Mon père a été l'un des premiers à s'intéresser à IMAX, particulièrement au cinéma en trois dimensions, avance-t-il.Nous nous étions penchés ensemble sur la possibilité d'utiliser des Sholographies stéréoscopiques.l'écran comme derrière, ce film est une histoire d'amour entre les générations.» Le stéréoscope Ce format en vogue dans la deuxième moitié du siècle dernier donnait une impression de profondeur grâce à un déplacement de la photographie, constituant ainsi l'ancêtre de l'IMAX en trois dimensions, selon le cinéaste né à Ottawa il y a 45 ans.« L'arrivée du cinéma, qui permettait de montrer le mouvement, a ruiné la carrière du stéréoscope.Depuis un siècle, on a mis de côté la représentation de la profondeur pour privilégier l'action en deux dimensions.En revenant au volume des objets filmés, on reprend le flambeau abandonné depuis la fin du stéréoscope.» Malgré un succès pour le moins contenu, IMAX 3D arrivera un jour à s'imposer dans les circuits habituels de cinéma, car il montre un mouvement plus conforme à la réalité, croit Stephen Low.« D'un stria point de vue historique, jamais nos ancêtres n'ont été plus proches.Vous retrouvez sur les photos filmées des gens appartenant à un extraordinaire mélange de cultures, qui vous regardent à quelques pas.» Après un vingtaine d'années de gestation, le projet a bénéficié d'un coup de pouce du hasard.« Je n'avais jamais trouvé de photographies ou de négatifs de stéréoscope en assez bon état pour les filmer », indique le cinéaste qui travaille pour Sony.« Un ami m'a parlé d'une collection en Californie, où j'ai envoyé un éclaireur.Résultat, je me suis retrouvé à Montréal pour un vi-sionnement d'essai des images filmées en format IMAX.» Le hasard a assurément bien fait les choses.Sony New Technologies voulait justement un film sur New York pour l'inauguration d'une salle dans la Grosse Pomme.Le scénariste Andrew Gellis a eu l'idée de l'histoire parallèle de deux immigrants russes, l'arrière-petit-neveu recherchant son ancêtre venu dans le Nouveau Monde.« Côtoyer des scientifiques russes au cours du tournage de Titanica m'avait appris que le scénario était plausible, vu la fascination des Russes pour l'Améri- PH0T0 MICHEL GRAVEL.La Pressé Stephen Low raconte : « Mon père a été l'un des premiers à s'intéresser à IMAX, particulièrement au cinéma en trois dimensions.Nous nous étions penchés ensemble sur la possibilité d'utiliser des photographies stéréoscopiques.» que et l'époque troublée qu'ils traversent », remarque Stephen Low.Financement oblige, il a dû se battre avec Sony pour imposer un jeune acteur au physique slave, plutôt qu'un petit blond californien plus vendable aux yeux de la multinationale.Le réalisateur a tenu bon, consentant toutefois à filmer certaines séquences aériennes pour ne pas décevoir les habitués d'IMAX.Après des images d'avion et d'animaux sauvages, IMAX s'attarde un moment sur la fiction.Avec un budget de sepi millions, Stephen Low estime avoir prouvé la viabilité du fonnat.Reste maintant à trouver d'autres créateurs sensibles et économes.Le réalisateur s'intéresse maintenant aux bolides de formule Indy.Il y arrive cependant un peu tard : « On a manqué Jacques, l'an dernier.» NEW YORK AU FIL DU TEMPS Du vieux servi à la moderne LUC PERREAULT Les vagues d'immigrants se succèdent dans le port de New York mais ne sont séparées que par le passage du temps.Mettant à profit ce décalage, le réalisateur Stephen Low ( qui en est à son second film Imax, après Titanica ) a tourné un moyen métrage d'une durée de 51 minutes tout à la fois attachant et superbement illustré.Tout s'articule autour de Tomas, un jeune adolescent russe de onze ans embarqué clandestinement sur un bateau faisant escale à New York.Plongeant dans le port, Tomas découvre la statue de la Liberté, Wall Street et les principaux quartiers de la ville.H s'attachera plus particulièrement aux vestiges de l'architecture du début du siècle.C'est que Tomas a emporté dans son ha-vresac de vieilles photos stéréoscopiques qu'un ancêtre, Leopold Minton, émigré en Amérique en 1904, adressait à sa famille restée en Russie.Ce sont ces photos qui le guident dans sa quête du New York d'autrefois.Lancé à la recherche de ce fameux Minton ou de ses descendants, Tomas va en profiter pour faire la découverte du New York actuel.Le scénario inventif d'Andrew Gellis s'appuie sur une technologie tout à fait saisissante.Tourné en Imax 3D, le film de Low permet d'apprécier le relief saisissant du New York contemporain que viennent mettre en valeur la couleur, le procédé 3D et la prise de son.Pendant ce temps, Tomas nous fait voir sur son stéréoscope \u2014 cet appareil destiné à saisir le relief\u2014 de vieilles photos d'époque en noir et blanc au charme irrésistible.On se laisse prendre finalement au double jeu de ce voyage dans lequel le présent et le passé se conjuguent et se répondent.On en vient même à croire en ce mince suspense qui correspond à la quête de Tomas.Peter Reznik, le jeune acteur qui incarne Tomas, n'en fait jamais trop.La trame fictive qui parcourt tout le film lui donne une consistance plus légère, laquelle permet finalement d'oublier la structure documentaire qui lui sert de cadre.Que voilà une façon ingénieuse d'utiliser la technologie moderne pour raconter des histoires ! NEW YORK AU FIL DU TEMPS, de Stephen Low.au cinéma Imax.«après le mystère picasso, voici I le mystère antonioni.la clé de A ce mystère, c'est le désir.» f % LUC PERREAULT, LA PRESSE sans lili'i où les fantasmes les plus osés se racontent d'abord au bout du (il.auboutdu (v.f de DBASE CALLS UP) ***** ¦rVBllTTOHAKflumsm CJWlffllftBfl OAiaiitt DMAWBBWÊM UEVSHBB MA1UIUDn ALAMAUUOimÉMmm*Mv*M\\Mm H il mam Hh i SYWA ule en ¦ ma ma M B OHMlllinaMMMMflMMHi [ M 9mjh wam ma susaj mue mm i u mm ¦ttMBMBBriHMn âiUâNOt : delts JOUI Wiï n SWfll CO *nw J.TDOO MM su n **s ¦ KAi.y£rY9 I05.7fm ;i3| PALME D'OR t A N N l *> I M S un film de EMIR KUSTURICA | version française nnn MARCEL SABOURIN JULIEN POULIN L Qsmrd un Mm de Mario Bolduc 1 W OMPLEXE 288 3141 ni s jardins l . ?CENTRE laval 688-7776 |car.ancrignon 366 2:63 1(00 lr CoibuMrf \u2022 b> |lQ7/bcu< #S CARREFOUR S6S0366|TROISRIVIERES 375 3277 Orli \u2022 \u2022 SHEHBROOKf \u2022 Ifiruf de \u2022 h _ _ PAR~DELA LES' Nuages - UN FILM DE - M I C H E L A N G E L 0 ANTONIO N I \u2014 1 MNNV ARDANT - CHLARA CASELLI * IRENE JACOB ¦ JOHN MALK0VICH ¦ SOPHIE MARCEAU VINCENT PEREZ - JEAN RENO - Kl M R0SSI STUART - INÈS SASTRE - PETER WELLER ET AVEC L'AMICALE PARTICIPATION DE MARCELLO MASTROIANNI rî H JEANNE MOREAU CITE IO(i ll'l.'l >n exclusivité au 1:45-4:20-7:00-9:25 COMPLEXE 268 3141 OESJARDINS |jw-f ¦* 9 naitrun ALLIANCE \"¦5k.13 Mmr S i u a a M A SIE R S ON «.fin lYNGH Il m H AIU H E R Faire confiance à l'une d'elles pourrait être latal.[|IC I RllBfHIS Paradis Piégé (v I de HEAVEiVS PRISOIMERS) T3BLt ALLIANCE VERUON FRANÇAISE BERRI 288 211S|LANGELIER 255 5551|BR0SSAR0 465-59061LAVAL 2000 849 FiiM|Cinc-Parc LAVAL VIREKJN ORIGINALE ANOLAItE FAUBOURG 932-2250 I POINTE-CLAIRE 63*728* MU Si* Cji»*««\"ie 0 \u2022 © - lui' \\'v>yU*H**»* \u2022 ?ime Mm tu Ciné parc ZIZANIE OANS LE IRONX S C4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1996 AUGUST Un Tchékhov très convenable au pays de Balles MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Les grands acteurs qui ressentent le besoin de passer derrière la caméra pour présenter leur vision cinématographique d'une oeuvre théâtrale sont nombreux.D'Orson Welles à Laurence Olivier en passant par Kenneth Bra-nagh et Al Pacino, tous ont voulu démythifier un auteur classique pour le rendre accessible à un plus vaste auditoire.Le dernier en lice est Anthony Hopkins.Le célèbre interprète d'Hannibal Lecter dans le Silence des agneaux retrouve en effet, avec Au-ifUSt sa toute première réalisation, tleux de ses plus vibrantes passions : le théâtre et le pays de Galles, son lieu de naissance.August est une adaptation de la célèbre pièce d'Anton Tchékhov Oncle Vania dont l'intrigue a été transposée dans un petit village du nord du pays de Galles à la fin du siècle dernier.Très fidèle à l'esprit de la pièce Je l'auteur russe, ce film prend sa source dans une adaptation théâtrale de l'auteur gallois Julian Mit-chell.< L'Oncle Ieuan » Davies ( Hopkins ) s'occupe depuis plusieurs années d'une propriété de campa-une du professeur Blathvvaite ( Les-lie Phillips ), son beau-frère.Celui-ci arrive justement dans son domaine pour sa petite visite estivale annuelle en compagnie de sa seconde épouse Helen ( Kate Burton ) qui fait tourner bien des têtes.D'origine américaine \u2014 donc exotique \u2014, Kelen deviendra l'objet du désir de bien des hommes, y compris celui de l'oncle Ieuan, de même que celui du Dr Lloyd ( Gawn Granger ).Ce dernier occupe pourtant toutes les pensées sentimentales de la nièce de Davies, Sian ( Rhian Morgan ).À travers une galerie de personnages très riches, c'est la confusion dÇs sentiments et le constat d'échec Une scène de August, une adaptation de la pièce de Tchékhov, Oncle Vania.De g.à d., Kate Burton, Anthony Hopkins et Rodha Lewis.et d'occasions ratées qui sont ici explorés.Si August est une adaptation très convenable de la pièce de Tchékhov, il y manque en revanche ce supplément d'âme et cette originalité qui pourraient la distinguer des nombreuses autres oeuvres qui en ont déjà été tirées.La plus fraîche en mémoire demeure bien entendu celle de Wallace Shavvn et Louis Malle avec le très beau Vanya on 42nd Street.Ces deux créateurs avaient alors réussi un travail magnifique d'adaptation en transposant de manière fidèle le texte de Tchékhov dans un cadre original.Bien sûr, le script & August tente d'établir quelques parallèles entre « l'âme russe » et « l'âme celte », d'autant que les similitudes se font nombreuses entre les difficultés économiques de la Russie et du pays de Galles au siècle dernier.Toutefois, la mise en scène de Hopkins demeure par moments trop théâtrale et son adaptation foncièrement classique.L'interprétation y est cependant de tout premier ordre, les acteurs étant manifestement inspirés par le texte qu'ils livrent magnifiquement devant la caméra attentive de l'acteur-cinéaste.August présente ainsi d'indéniables qualités artistiques mais ne s'inscrira pas dans l'histoire du cinéma de façon marquante.AUGUST d'Anthony Hopkins.Au cinéma du Pan: AVEZ-VOUS VU ?Une des aventures de deux flics dans Chungking Express.¦ Antonia's Line ( Loews 4 ) -Quatre générations de femmes dominées par l'ancêtre Antonia dont la vie, parvenue à son terme, nous est racontée par la plus jeune, Sa-rah.Un regard non conformiste sur une Hollande rurale pittoresque et truculente.Oscar 96 du film étranger.¦ Le bonheur est dans le pré ( Cineplex Centre-Ville 1 ) - Une savoureuse comédie d'Etienne Chatiliez, dont le ton s'est enrichi d'une nuance de tendresse.Elle parle de la recherche du bonheur, mais surtout, de la fragilité des apparences et de la double nature de l'animal humain.Avec un superbe quatuor d'acteurs : Michel Serrault, Sabine Azéma, Carmen Maura et Eddy Mitchell.¦ Chungking Express ( Parallèle, vendredi ) - Un film léger et au rythme rapide qui raconte les aventures érotico-policières de deux flics.Tourné avec un charme fou par un cinéaste de Hong-Kong, Wong Kar-Wai.¦ Le comment et le pourquoi ( Dauphin 2 ) - Comment et pour- quoi les Catalans vivent.Passion, désir, jalousie, soumission, compétition : tout y passe.15 savoureux petits contes erotiques et philosophiques signés Ventura Pons ( en catalan et stf ).¦ Fargo ( Faubourg 3 ) - Fait divers sordide dans un bled perdu de l'Amérique profonde.Un mari ra-pace, des kidnappeurs minables et une femme détective clairvoyante sous ses dehors banals.Les frères Coen ont su tirer de tout ça une peinture saisissante et drôle de la nature humaine.¦ Nelly et monsieur Arnaud ( Cineplex Centre-Ville 9 ) - L'amitié toute particulière d'un monsieur parvenu à son crépuscule ( Michel Serrault ) avec une jeune femme ( Emmanuelle Béart ).Avec une économie de moyens admirable, Claude Sautet signe ici son oeuvre la plus achevée.¦ Par-delà les nuages ( Desjardins 2 ) - Quatre récits emboîtés par la présence d'un cinéaste ( John Malkovitch ) circulant en France et en Italie.Un thème s'en dégage : la pérennité du désir.Si- gnée Antonioni, l'oeuvre d'un vieux sage qui sait encore regarder.¦ Sensé and Sensibility ( Cinéma du Parc, samedi, mardi et jeudi ) -À la fin du XVIIIe siècle, une veuve de la petite noblesse anglaise est jetée à la rue.Deux de ses trois filles sont en âge de se marier.Chacune a de l'amour une notion différente.Le célèbre roman de Jane Austen adapté par Emma Thompson.¦ Les Silences du palais ( Stf Desjardins 1 ) - Signé Moufida Tla-tli, un regard lucide et parfaitement maîtrisé, celui d'une jeune femme sur sa mère et sur le passé de la Tunisie d'avant l'indépendance, quand le bey exerçait un droit de cuissage sur ses servantes.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Underground ( Cineplex Centre-Ville 7.En v.o.: Cinéma du Parc, samedi, mardi et jeudi ) - Baroque, éclaté, fascinant, le « dernier » film d'Emir Kusturica, Palme d'or de Cannes : une parabole sur l'histoire de la Yougoslavie aux accents felliniens.EN PRIMEUR AUGUST Film britannique ( 1995 ) d'Anthony Hopkins.Scénario : Julian Mitchell dtaprès sa pièce, adaptée de la pièce Oncle Vania d'Anton Tchékhov.Images : Robin Vidgeon.Montage : E4\\v&d Mansell.Musique : A.Hopkins.Àpcj^nthony Hopkins, Kate Burton, LesliePhillips, Gawn Grainger, Rhian Morgan, Rhoda Lewis.93 minutes.Cûiéma du Parc.Drame de moeurs.À la fin du XJX« siècle dans le nord du pays de Galles, Ieuan Davies, un homme amer et alcoolique, demeure avec sa vieille mère et sa nièce Sian dans un domaine qu'il administre pour le.compte de son beau-frère, le professeur anglais Alexander Blathvvaite.Cet été-là, ce dernier vient séjourner dans sa propriété en compagnie de sa seconde épouse, la jeune et ravissante Helen, née aux États-Unis.Les habitudes de la ntpispnnée se voient perturbées par les caprices d'Alexander, mais c'est davantage la présence d'Helen qui vient brouiller les cartes.Ainsi, Ieuan s'éprend de la jeune femme, qui le repousse assez prestement.Elle offrira toutefois moins de résistance devant les avances du docteur Lloyd, un ami de la maison, même si elle sait que Sian en a toujours été secrètement amoureuse.L'HISTOIRE SANS FIN III ( The Neverending Story III ) Film allemand (1994) de Peter Macdonald.Scénario : JeffLieberman.Images : Robin Vidgeon.Montage : Michael Bradsell.Musique : Peter Wolf.AvecJason James Richter, Melody Kay, Freddie Jones, Jack Black, Ryan Bollman, Carole Finn.95 minutes.Version anglaise : Centre Eaton 3, Famous-Players Pointe-Claire 3 et 6, Carrefour Angrignon 6, Cinémas Laval 9 et 12, Brossard 3, Lacordaire 5.Version française : Le Parisien 3 et 5, Versailles 5, Carrefour Angrignon 3, Famous-Players Greettfield Park l et 4, CINEMA Salles de répertoire AUGUST Cfltma du Parc (1).15h.17h.19h 15.2t4i 30.23 h 30.BgOKEN ARROW Claéma du Parc ( 1 ) ; minuit CARRINGTON Cinéma du Parc ( 1 ).13 h 30 CRY.THE BELOVED COUNTRY Cinéma du Parc ( 3 ) : 14 h 45.19 h 15.23 h 30 DÉLITS FLAGRANTS Cinéma Parallèle : 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.PIMK FLOYD | THE WALL Cinéma Impérial : 21 h 15.ROCKY HORROR PICTURE SHOW ( THE ) Cinéma Impérial : 23 h 30.SENSE AND SENSIBILITY Cinéma du Parc ( 1 ) ;18h 15.SILENCE OF THE LAMBS ( THE ) Conservatoire d art cinématographique .21 h 15.SMOKE Cinéma du Parc (1 ) : 16 h.TRIADE DE SHANGHAI ( LA ) Cinéma Impérial : 19 h.UNDERGROUND Cinéma du Parc ( 1 ) : 21 h.VISITEURS DU SOIR ( LES ) Conservatoire d'art cinématographique : 19 h , Cinémas Laval8et II, Ste-Thérèse 1, Carrefour du Nord 6, Terrebonne 7.¦ Drame fantastique.Poursuivi par une bande de voyous, le jeune Bas-tien trouve refuge dans une bibliothèque.Il y découvre un livre magique qui lui permet de se transporter dans un pays imaginaire appelé Fantasia.Mais les vauriens qui lui veulent du mal s'emparent du livre et découvrent qu'ils peuvent agir sur la vie des habitants de Fantasia.Leur malveillance a tôt fait de provoquer le chaos dans ce pays merveilleux, forçant Bastien à revenir dans la réalité pour tenter de récupérer le livre magique.FLIPPER Film américain ( 1996 ) d'Alan Shapiro.Scénario : A.Shapiro.Images : Bill Butler.Montage : Peck Prior.Musique : JoelMcNeely.AvecElijah Wood, Paul Hogan, Jonathan Banks, Robert Deacon, Ann Carey, Mark Casella, Luke Halpin.96 minutes.Version originale : Atwater /, Pointe-Claire l et 2, Lacordaire I, Lasalle2, Châteauguay Encore 3, Plaza Côte des Neiges 5, Carrefour Laval 6, Brossard 7, Cavendish 8, Bouchenille 10.Version française : Berti 3, Châteauguay 7, Longueuil2, Ste-Thérèse 2, Boucherville 2, Galeries Laval 3.Terrebonne 3, Lasalle 3, Carrefour du Nord 4, Langelier 5.¦ Comédie.Adolescent au tempérament rebelle, Sandy Ricks déprime lorsqu'il arrive sur la petite île de pêcheurs où il doit passer ses vacances d'été.Non seulement l'endroit semble au bout du monde et parfaitement ennuyeux, mais en plus Sandy s'y retrouve en compagnie de son oncle Porter, un exhippie parfaitement ringard.Mais lorsque Sandy devient ami avec Flipper, un dauphin boute-en-train et futé, la perspective de passer l'été dans l'île devient soudainement plus alléchante.PARADIS PIÉGÉ ( Heaven 's Prisoiiers ) Film américain ( 1995 ) de PhilJoanou.Scétiario : Harley Peyton, Scott Frank, d'après le roman de James Lee Burke.Images : Harris Savides.Montage : William Stcinkamp.Musique : George Fenton.AvecAlec Badlwin, Teri Hatcher, Eric Roberts, MaryStuart Masterson, Kelly Lyttch.132 minutes.Version originale : Faubourg 2, Pointe-Claire 6.Version française : Berri 4, Langelier 4, Brossard 6, Laval 2000 2.¦ Drame policier.Ancien policier alcoolique de la Nouvelle-Orléans, Dave Robicheaux s'est retiré avec sa femme Annie dans le bayou où il vit désormais de la location de bateaux.Témoin de l'écrasement d'un petit avion transportant des immigrants clandestins, Dave sauve de la noyade une fillette Salvador: enne qu'il adopte ensuite.En cherchant à comprendre les raisons de cette catastrophe, il devient la cible de tueurs qui abattent Annie.Dès lors, Dave n'a de cesse de la venger.THE YOUNG POISONER'S HANDBOOK Film britannique ( 1996 ) de Benjamin Ross.Scétiario : JejfRawle, B.Ross.Images : Hubert Taczanowski.Montage : Anne Sopel.Musique : Robert Lane.AvecHugh O'Conor, Anlony Sher, Ruth Sheen, Roger Lloyd Pack.106 minutes.Loews 3.M Comédie dramatique.En 1961, le jeune Anglais Graham Young évolue dans une famille de classe moyenne plutôt paumée.Le génial adolescent cultive un intérêt marqué pour la chimie et ne rate jamais l'occasion d'expérimenter des substances inusitées.Sa passion l'amène à mettre au point un poison, dont il s'empresse d'étudier les effets sur ses proches.Lorsque sa belle-mère meurt des suites de ses expériences, Graham est envoyé dans un institut psychiatrique.Un médecin le prend en charge et met huit ans à le soigner.Au terme de cette période, Graham recouvre sa liberté et obtient un emploi de magasinier dans une usine, dont les employés se mettent à mourir mystérieusement.PICTURE OF LIGHT Film américain ( 1994 ) de Peter Mettler.Scétiario, images, montage : P.Mettler.Musique : Jim O'Rourke.83 minutes.Cineplex Cetitrc-ville.M Documentaire.Peter Mettler prend la route du Nord pour capter sur pellicule les aurores boréales.Il s'arrête à Churchill, un village enneigé du Manitoba, où il interroge les habitants sur leur perception de ce phénomène atmosphérique.Leurs commentaires, jumelées aux images que le cinéaste parvient à filmer, formulent une réflexion psycho-scientifique que Mettler livre en voix off.r \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 18 MAI 1996 he aven's prisoners Le suspense s'essouffle à mi-chemin MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Le cinéaste américain Phil Joanou n'est certes pas étranger au thriller.State of Grâce avec Sean Penn et Gary Oldman avait déjà établi sa réputation de même que, dans une moindre mesure.Final Analysis avec Richard Gère et Uma Thurman.Pour Heaven 's Prisoners ( Paradis piégé en version française ), le réalisateur, qui a déjà aussi porté à Técran la tournée Rattle and Hum du groupe U2, est descendu dans le « Sud profond » du continent en situant son intrigue dans le bayou de la Louisiane.Adapté du roman éponyme de James Lee Burke, Heaven's Prisoners avait, sur papier, tous les éléments pour constituer un bon thriller.La moiteur du climat, la particularité du lieu, des personnages sur le fil du rasoir pris au piège d'une histoire qui comporte bien des zones d'ombre, auraient pu inspirer de fabuleuses ambiances.À ce titre, le film ne gagne malheureusement son pari qu'à moitié.Dave Robicheaux (Alec Bald- flipper win, solide ), un ex-policier de la Nouvelle-Orléans, vit en retrait de la ville avec sa femme Annie ( Kelly Lynch ).On apprend d'ailleurs dès la scène prégénérique dans laquelle il se confesse, que l'enquêteur a des problèmes avec la dive bouteille et qu'ils ont été à l'origine de ses déboires dans les forces policières.Devenu sobre, bien que l'envie de boire le chatouille encore en toutes circonstances, il réussit \u2014 pour encore combien de temps\u2014 à résister.C'est en voguant sur les eaux du bayou que basculera sa vie.Témoin de l'écrasement d'un petit avion que submergent immédiatement les flots, Dave plonge à la recherche d'éventuels survivants et sauve in extremis une fillette d'origine salvadorienne que le couple sans enfants adoptera.Ce geste héroïque aura pourtant des conséquences dramatiques dans la mesure où la nouvelle petite famille fait désormais l'objet de menaces dont seule l'enquête personnelle que Dave conduira pourra révéler les causes.La résurrection tombe à plat SONIA SARFATI collaboration spéciale Les deux chiens et le chat qui ont effectué L'Incroyable Voyage ont réapparu ( deux fois plutôt qu'une ! ) dans Retour au bercail.Il y a un an et demi, Lassie a de nouveau accom-mulé les bonnes actions et Black Beauty s'est lancé au galop sur plusieurs écrans.Elle est longue, la liste de « rappels » des animaux qui ont connu leur heure de gloire au grand ou au petit écran dans les années 50 et 60 ! Elle est longue et s'allonge encore, avec la résurrection de Flipper.Pourquoi ce retour ?Probablement parce que les gros mammifères marins sont à la mode.Surtout quand ils tendent une nageoire se-courable à des ados ayant le vague à l'âme : Willy l'épaulard en a fait la preuve par deux durant les étés 92 et 95 ; Flipper le dauphin tente donc l'expérience ces jours-ci.Avec plus ou moins de succès : mettant en vedette Paul « Crocodile Dundee » Hogan et Elijah « Huck Finn », Flipper pèche ( sans jeu de mot ) par le manque d'originalité de son scénario.Ça va comme suit.Le jeune Sandy, lunettes noires sur le nez et moue boudeuse sur les lèvres, vient passer l'été chez un oncle qu'il ne connaît pas.Un an- cien hippie qui vit aujourd'hui dans une île et a, autrefois, été roa-die pour les Beach Boys.Bien sûr, l'oncle a oublié l'arrivée du neveu.Bien sûr, une jolie fille pointera bientôt le bout de son joli nez.Bien sûr.Flipper fera copain-copain avec Sandy.En fait, leur amitié sera scellée par le pacte le plus solide, qui soit : ils se sauveront mutuellement la vie.Donnant d'ailleurs lieu à la scène la plus spectaculaire du film d'Alan Shapiro: il faut voir les dauphins attaquer le requin-marteau qui tente d'avaler tout rond le pauvre Sandy.Mis à part ce moment de suspense et quelques passages rigolos portés par l'oncle Porter \u2014 dont certaines habitudes rappellent celles de Crocodile Dundee , Flipper est sans surprise et linéaire.Quelques « flips », mais peu de rebondissements.FLIPPER d'Alan Shapiro.En version originale, Atwater I, Pointe-Claire 1 et 2.La-cor daire 1, Las aile 2, Châteauguay Encore 3, Plaza Côte des neiges 5, Carrefour Laval 6, Brossard 7, Cavendish 8 et Boucherville 10.Version française : Berri 3, Château-guay l, Longueuil2, Ste-Thérèse 2, Boucherville 2, Galeries Laval 3, Terrebonne3, Lasalle 3, Langelier 5.Immigration illégale et crime organisé ayant des ramifications locales ( le dirigeant est un dénommé Bubba Rocque ( Eric Roberts ), un ami de longue date de Robicheaux, bref, tous les éléments se mettent en place pour exacerber l'atmosphère déjà fébrile du « Big Easy », et faire retomber notre héros dans l'alcool.La force du film se situe clairement au niveau des rapports qu'entretiennent les personnages entre eux.Les scénaristes Harley Peyton et Scott Frank ont su pondre de très bons dialogues qui donnent à l'ensemble une bonne part de crédibilité.Les scènes d'action semblent en revanche nettement moins intéresser le cinéaste, de sorte qu'il les filme comme si elles constituaient un mal nécessaire.D'où cette impression de relâchement dans les poursuites obligées.Il en résulte un film mal équili- bré qui s'essouffle dans sa seconde partie et qui s'étire inutilement.Dommage car l'atmosphère était pourtant bien établie, le point de départ intéressant, et les acteurs y livraient jusque-là des prestations fort honorables.HE A VEN'S PRISONERS de Phil Joanou.Version originale : Faubourg 2, Pointe-Claire 6.Version française : Berri 4, Langelier 4.Brossard 6, Laval 2000 2.\"Vous Allez être Émerveillé Par Flipper!'\" J 4L .Susan Oranger, CRN INTERNATIONAL & AMERICAN MOVIE CLASSICS \"Un Raz-De-Marée De Divertissement.te-: 4< Du plaisir pour toute la famille.Margie Barron, KIDS TODAY Une Aventure Qui Plaira À Toute La Famille.\" Pat Collins, WWOR \"Un Divertissement Familial De Choix.^¦4 'Flipper' est superbe.1 Jeff Craig, SIXTY SECOND PREVIEW PAUL HOGAN ELIJAH W00D flipper EN VERSION FRANÇAISE VERSION FRANÇAISE BERRI 288 2115 1280 rue StOenis \u2022 * © TERREBONNE 471-6644 1071 Chtmin du Coteau ?& SOREL \u2022 TRACY 743-3234 St-Uurent ?JULIETTE 752 0366 Cinéma du Carrefour ?LANGELIER 255-5551 Carrefour Lanqeher ?6.STE-THERESE 979-4444 Plaza SteTherese ?6.ÎROIS-RIVIERES 375-3277 Fleur de Lys * & GRANBY Fleur de l 776-6908 ?LASALLE (Place) 849-FILM Kii Citjfflpi|toetlittQpPo«ef* é> CHATEAUGUAY 691-2463 ?40 Si-Jean Baptiste * 6.SHAWINIGAN 539-6700 Cinéma Biermans ?PLAZA REPENTIGNY 657-6452 l'SNotrrOlire i-c't If 3T DANCE (I3»r van.tam *m (un 1 15-3 404 50-9 15 BATMAN FOREVER (BAY SPECIAL) (13*r tam dan 1 00 LE PORTEUR (G)- 0 25 HtSTOFtE SANS FIN RI (Or 2 30-4 50-7 10 jau 7 «0 PALLBEARER (Gr van tam.d*n.lun 1 05-4 35-7 20 ?MISSION:MPOSSSsLE (Or mer 200-4 45-7 30-10 15 jau 7 30-10 15 ' MISSION aaPOSSIBLE (SPECIAL) (G)* mar 7 30-10.15 MULHOLLANO FALLS ( 1 i* )\u2022 van.kam tfvn.lun 9 30 OLrVER S COMPANY (Gr van tam a«m.iun 1 50-3 55 PRIMAI FEAR (la>r van tam.dan lun 7 00-9 50 * MîSSIONiMPOSSIBLE (Gr mar 2.00-4 45-7 30-10 15 >au7 3O-10 15 ^ MISSION MPOSS 18LE (SPECIAL) (Or ma' 7 00-0 45 NEVEREN0INO STORY Si (G)* 2.05-4 204.45 Jau 6:45 LAST DANCE (i 3*r mar.mar Jau 9 00 TERREUR EXTREME N:B4POS«lBLE (Gr mar 1:30-4 16-700-9 45 jau 7 00-9 43 ^ MISSIONHPOSSIBLE (SPECIAL) (OT mer 700-9 45 ?TWBTER (O)* van.sam dvn.lun 1 45-4 30-7 1 5-10 00 'MISSIONifaPOSStftLE (Or mer 1:30-416-7 00-0 45 jeu 700- 945 ?MISSION.P4POS9R3LE (SPECIAL) (Of* mar 1 CO-v 45 » TWISTER 'Gr var tam.dan km.mar 1 45-4 30-7 15-1000 THE YOUNG POISONERS HANDBOOK- MAINTE NANTÀ L'AFFICHE! loews 661-7437 'JW Me Catherine 0 A* O vttmoHomomàLÊ SES?ANGLAISE VERSAILLES Place Van ailla s ^f \u2022 A ^r|© 353-7880 LE PORTEUR (O)' /on.tam.dvn lun mar 2 00-4 45-7 45-10 00 ' MISSION papoSSNSLE VP.(Or mer 1 30-4 15-700-045 p>u 7 00-9 45 TERREUR EXTREME (14*r van.tem.dVn lun.mar 1 15-4 00» 7:10-0 50 v MISSION:P4POSSIBLE V.F.(Of mer 100-4.45-7.30-10.16 Mu7 30-10 15 OLrVER S COMPAGNIE (OT mar 1 15 TERREUR EXTREME (14*r mer 4 00-7 25-10 05 ,au 7 25- 1005 LES CHUTES MULHOLLAND (ISaf van.tam.dtn.lun.mar 1 30- 3 50-7 05-0 25 LA DERNIERE DANSE (1ï*r 1 40-4 10-7 20-6:40 aam.dlm 4 10-7.20-9 40 pu 7 20-9 40 BATMAN A JAMAIS (BAY SPECIAL) (13*r tam dvn 100 HISTOaU SANS FIN M (Or 1 45-4 15-7 00 mar jau 1 50-4 20- 7 10 LAST DANCE (15>r 6*10 mer Jau 0 20 OLrVER S COMPAGNIE (Or van.tam/JanJun 126 * mission aaPOSSNSLE (Gr mer 1200-230-616-6O0-104S ljauaoO-10 45 ' MISSION IMPOSSIBLE (SPECIAL) (OT mar 8 00-1046 MULHOLLAND FALLS (13* f van tam.drmMm 3 35-7 15-S30 \".Arrache tour «à tour.un sourire et des larmes de rare.!!*' r \u2022 Le Pratto \"Hilarant, décapant* irrésistible \u2022 FrjntB Soir \"Une comédie désopilante\" e - Le Canard Enctarn.ne réussit - L'tvon«m.n( du Joudi ROBERTO BENIGNI MICHEL BLANC NICOLETTA BRASCHI \u2014 un Mm de Roberto Benigni ?i a 11 » Il i.1 parisien 86W85Ô âfiOSle CathrrmcO A LOEWS 861.74371 LE MIRAGE 324-ClNE 954 Sir Catherine 0 * O I 9480 boul lacordairr * & VERSION FRANÇAISE V.O.ITALIENNE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS VAN D A M M t conquete du Dragon D'Or «Mlon française d« THE QU EST .J lllll» ''/WWV* lll< .1 \u2022 a-parc* OOEON.TROIS-RIVIERES.LAVAL.CHATEAUOUAY.ORFORO.JOUETTE.DRUMMONOVILLE.29 rtm aui cma-parct varuon onçvutt* ençia/aa.ATWATER.PLACE LASALLE.LACOROAiRE.CHÀTEAUGUAV.CARREFOUR LAVAL.CÔTE-OES-NEKjES.PO'NTE-CLAJRE.DORVAL.QUEL SORT VOUS RÉSERVENT-ELLES?MAGIE NOIRE VFRSI0N fRANCAISl DE 1MF.CKAIT 13 vwwow en anç Aie» BERRl 264-2 liS mot*, tt Omit \u2022 O BOUCHERVIILE 66H4W TERREBONNE4716644 1071 CkfWi dm li.lr«\u2022 \u2022 {» VALLEYFIELD 371-1003 Pr F*in _\u2022 a LANGEUER 2SVi5Si|USALLE{ftace)649 m JULIETTE 756*377 ni*»' ¦___\u2022 .EGYPTIEN 449 F h m I LACOROAIRE 11324 BROSSARD 44>s-S966|CHATEAOGUAY Ul 2«J STE-THERESE 979-4444 |ST HYACINTHE 773 949 2 PU/J il.ThCirt.\u2022 llrfjr.N \u2022 SHAWINIGAN 539-6700|S0REl \u2022 TRACY W-3234 Ciné-Parc LAVAL |Ciné Parc ST HILAIRE 2EME FILM AUX CINÉ-PARCS va *«\u2022»« o.ioin.lc anolaim m LAVAL |Carrt(4«| 411 N44 ST JEROME 434 5944 l.ii.Imm «« ¦\u2022m SHERBROOKE S641712 FULM REPENTIGNV 6i7 MSi II.L .3 ¦ - I liât Cine Part CHATEAUGUAT POINTE-CLAIRE 436-7214 CAVEIOISH(Marll4n7inlBROSSARO 465 59061STE-AOELE 2\" 7655 liAVAL(Galeries)44* iiu VISITEZ LE SITE SONY PIC7URES ENTERTAINMENT SUR httpVyVww torry com iensutte' \u2022 GUIDES HORAIRE.L-i.ni » i hii ¦¦ \u2022 » I Playfci' Mario-Pierre Biais Boucherville École secondaire de Mortagne Simon Péloquln Saint Bruno École Mont-Bruno L'équipe des porteurs de La Presse, c'est le lien direct avec nos abonnés.Nous tenons à rendre hommage à ces partenaires de premier ordre et a souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une mention particulière.Les porteurs qui se sont démarques par la qualité de leur service recevront un document souvenir de leur nomination, Le Robert dictionnaire d'aujourd'hui, quatre laissez-pas se r pour visiter l'exposition « Montréal tout est hockey au Musée McCord de Montréal.Simon Lallberié Varennes École secondaire de Mortagne Hugo Nugent Repentigny École Jean-Baptiste-Meilleur Mathieu Grenon Saint-Césaire Polyvalente Paul-Germain-Ostiguy Musée McCord Joignez-vous à l'équipe des porteurs de La Presse DICTIONNAIRES LE ROBERT 285-6911 i THE YOUNG POISONER'S HANDBOOK Du morbide à l'anglaise marc-andré lussier collaboration spéciale De Grande-Bretagne nous provient encore une fois un film pour le moins original.Comédie noire qui pose un regard ironique et implacable sur les institutions anglaises.The Young Poisoner's Handbook réussit le pari de mêler habilement l'humour le plus innocent au propos le plus morbide.Ce faisant, ce premier long métrage de Benjamin Ross pourrait fort bien exercer cette année auprès dit spectateur averti le même attrait que Shallow Grave ( Petits meurtres entre amis en vf ) de Danny Boyle.En s'inspirant très librement de la vie du véritable Graham Young qui, dans les années 60, a défrayé la manchette pour avoir délibérément empoisonné ses proches, Benjamin Ross et son coscénariste Jeff Rawle ont voulu créer une satire sociale en prenant la personnalité particulière de leur « héros » pour point de départ., Dans la banlieue londonienne du début des années 60, le jeune Graham ( Hugh O'Conor ) présente un intérêt soutenu pour la science.Il conduit ainsi lui-même des expériences chimiques dans sa chambre PICTURE OF Lf GHT où il dispose d'une installation de fortune.Très vite obsédé par les substances toxiques, il conclut que le meilleur moyen d'accéder à la notoriété est de prodiguer sa « médecine » aux membres de son entourage en leur faisant ingurgiter à leur insu du thallium \u2014 un métal lourd qui ne peut être retracé \u2014 avec des conséquences évidemment tragiques qu'il note à froid dans son journal.Accusé du meurtre de sa belle-mère, Graham est inculpé, mais son séjour en prison est marqué par la rencontre du docteur Zeigler ( Antony Sher ).Renommé pour son travail avec les psychopathes, Zeigler tente de renverser les pulsions morbides du jeune homme afin de responsabiliser ses habiletés scientifiques.Le psychiatre y réussit d'ailleurs tellement bien que Graham obtient sa libération après seulement quelques années.S'agit-il là d'une véritable réhabilitation ou est-ce plutôt une manipulation de premier ordre ?Le jeune cinéaste Benjamin Ross, après avoir étudié le cinéma à la Columbia University avec Emir Kusturica et travaillé aux effets spéciaux du classique de la psycho- ironie Toxic Avenger produit par la firme Troma ( ce qui explique certaines choses.), mène ici l'intrigue de son film avec une maîtrise qui ne se dément jamais.En jouant abondamment sur les perspectives et en présentant une vision pour le moins caustique des éléments qui cimentent la société britannique ( la famille dys-fonctionnelle, le travail aliénant, les institutions, etc.), Ross nous trace le portrait d'un type qui ne ressent de l'émotion qu'envers les substances, jamais envers les humains \u2014 à moins qu'ils n'en aient absorbés.Hugh O'Conor ( le jeune Christy Brown de My Left Foot ), par la finesse de son jeu, y est pour beau-coup dans la crédibilité du film qui aurait facilement pu sombrer dans la farce grotesque ( ce qu'il est par moments, précisons-le ).Bien sûr, certaines scènes risquent de chatouiller le spectateur au coeur sensible, mais le parcours étonnant de ce jeune homme lui restera longtemps en mémoire.THE YOUNG POISONER'S HANDBOOK de Benjamin Ross.En version originale au Loew's.Un film lové sur lui-même mathieu perreault Vivre en Arctique, c'est un peu se recroqueviller dans son fauteuil en attendant que l'hiver se tanne.Les froids faisant preuve d'une grande patience au nord du 55e parallèle, les heures passées à se tourner les pouces sont éprouvantes.Comme un oiseau de malheur.Peter Mettler nous emmène à Churchill, au Manitoba, le temps du tournage de Picture of Light.Il n'en est pas à ses premières armes dans le documentaire d'avant-garde, ayant porté à l'écran les Plaques techtoniques de Robert Lepage, en 1992.Un ami du réalisateur, Andreas Zuest, le convainc d'aller filmer la lumière du Grand Nord.Ce photographe et météorologiste suisse veut en profiter pour photographier les grandes plaines de neige.À leur arrivée à Churchill, Peter Mettler n'en revient pas : il reste encore 2000 milles de neige avant la frontière nord du Canada.Les surprises s'accumulent : le temps d'habillage frôle la demi-heure, les batteries ne durent que quelques minutes, la caméra gelée colle à l'oeil de l'opérateur.Les habitudes des habitants du village, à la diction parfois pâteuse, suscitent autant d'étonnement.Entre autres, la manie de laisser le moteur des voitures tourner à longueur de journée.Réflexion sur le cinéma, l'homme et sa nécessité de trouver un abri, ftcture of Light finit par imiter son sujet.Le film se love sur lui-même, les membres de l'équipe de tournage finissent par emprunter les tics que prennent les Churchil-lois pour ne pas sombrer dans la folie.Les premières images, crissantes comme de la glace, s'arrêtent pourtant sur les mouvements de l'Arctique, suivant les serpentins de neige sur l'asphalte et les efforts des passants pour résister aux vents de 100 km / h.La texture des congères est montrée avec autant de sensibilité.Des commentaires vaguement sociologiques émaillent la narration, le réalisateur se plaisant à passer du coq à l'âne.Entre des réflexions sur le cinéma qui transforme la réalité et la nécessité pour l'homme d'avoir une occupation, des observations sur la fidélité des chiens donnent la mesure de l'éclectisme du réalisateur.Propos libre sur des images sèches et impeccables, qui ont valu à Mettler d'être primé par le Caucus canadien de la vidéo et du cinéma indépendant.Picture of Light n'arrive pas à dénicher l'essence de la vie au Grand Nord.À moins que son seul intérêt consiste en la visite d'étrangers venus du Sud.PICTURE OF LIGHT de Peter Mettler.Version avec sous-titres français au Cinéplex centre-ville. BANQUE ROYALE PRÉSENTE Le plus récent film VIEUX-PORT MONTRÉAL .1 < I L Une présentation de Débarquez à New York en compagnie du jeune Tomas et remontez le temps à la recherche de ses ancêtres disparus (durée 51 min.).es et Sony New Technologies r f r r r -7 Réalisateur/ Producteur: STEPHEN LOW Producteur exécutif/ Scénariste: ANDREW GELLIS Dans le rôle de Tomas : PETER REZNIK Monteur: JAMES LAHTI Directeur photo : ANDREW KITZANUK Musique: rIOHN BARRY 800 349-IMAX Au Vieux-Port de Montréal \u2022 (514) 496-IMAX \u2022 1 À l'achat d'un billet IMAX?obtenez Bons-rabais de disponibles dans les succursales de la Banqi gratuitement un billet pour la Balade ^ Q S Royale de la région du Grand Montréal, de ,a région de Sherbrooke et à Trois-Rivières.du Vieux-Port de Montréal.\u2022Certaines restrictions s'appliquent - Courez la chance de gagner un des 6 week-ends pour deux à ainsi que 500$ US en chèques de voyage VISA.NEW YORK! AHoum AIR CANADA (*) BAIN OUF RI F LE VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Canada ^ pictures classics™ G VISA GÉNÉRAL mission (514) 790-1245 1800 361 -4595 ® PLACE D'ARMES 4» MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 4452 HORIZONTALEMENT 1 Plante d'ornement.2 Payé pour un travail \u2014 Mouvement basque.3 II est privé de liberté \u2014 On y trouve des collections.4 Audacieux \u2014 Glousse.5 Titre raccourci \u2014 Prévoyons.6 Terme par lequel les juifs désignent les non-juifs \u2014 Rongent \u2014 «Prénom d'un célèbre gangster.7 Personnes voraces \u2014 Bouleversement.8 Qui sortent de l'usine \u2014 Répandu çà et là.9 Que l'on a dès la naissance \u2014 Double règle \u2014 Peu fréquent.10 Aire de vent \u2014 Fromage \u2014 Terme de ping-pong.11 ./ou \u2014 Il étouffe sa proie avant de l'avaler.12 Se promener sans but \u2014 Ensemble des oiseaux d'une môme couvée.VERTICALEMENT 1 II joue un rôle.2 Disparate.3 Chef religieux \u2014 Ville d'Espagne \u2014 Erbium.4 Pour glisser sur la neige \u2014 Divulgué.5 Qui coûte cher, à la longue.6 Petit morceau cubique \u2014 Divisions d'un siècle \u2014 Exprime l'ordre de cesser toute manoeuvre.7 Ils vivent seuls \u2014 Entre Anouar et Sadate.8 Cellules \u2014 Se porte sur le kimono.9 s'y promène \u2014 La langue des félibres.10 Rait \u2014 Ensemble de la maison d'un chef arabe, avec ses tentes, ses serviteurs, ses troupeaux.11 Arracher \u2014 Douloureuse.12 Pousse son cri.en parlant du canard \u2014 Demeurer.¦ SOLUTION MARDI 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 4451 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO AVIS LEGAUX \u2022 APPELS D'OFFRES \u2022 SOUMISSIONS Municipalité de Chertsey DEMANDE DE SOUMISSIONS GARAGE MUNICIPAL ET CASERNE DES POMPIERS, CNERTSEY Propriétaire: Municipalité de Chertsey 333.rue de I Amitié Chertsey.Quetec JOK 3K0 Architecte: Pierre Hetu.architecte Pierre Hetu expert-conseil me 435.boul.Ste-Anne.bureau 203 Joliette (Québec) J6E 5A1 (514) 755-4441 Ingénieurs: La société d'ingénierie CIMA ?3400.boul.du Souvenir Laval (Québec) H7V 3Z2 (514) 682-4970 Demande de soumission»: La municipalité *e Chertsey.propriétaire, demand\" 5 soumissions pour la réfection -idissement de son garage munie ^ai ut caserne des pompiers sur la rue de l'Amitié à Chertsey.Seuls sont autorisés à soumissionner les entrepreneurs généraux possédant une licence en régie de la Commission de la construction du Québec.Obtention des documents: Les plans, cahiers des charges et documents de soumission peuvent être obtenus par les entrepreneurs généraux à compter du mardi 20 mai 1996 au bureau de l'architecte contre un '1e-pot non remboursable de cent dollars (100 $) par chèque visé fait à l'ordre rie 1 architecte.Des copies des documents sont aussi disponibles pour consultation au bureau de l'Association de la construction du Québec, réoion Maun-cie / Lanaudiere.A Joliette (960.rue St-Louis).Forme des soumissions: Les soumissions devront être faites, en trois copies, sur les formules préparées par 1 architecte et incluses au devis Garanties de soumission: Les soumissions des entrepreneurs généraux devront être accompagnées d'une Garantie de soumission sous forme de chèque visé fait A l'ordre du Propriétaire, ou d un cautionnement de soumission valide pour trente (30) jours, au montant d'au moins 10% du montant de la soumission.Cautionnement d'exécution: A la signature du contrat, la garantie de soumission devra être échangée pour un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal à 50% du montant du contrat.Joindre une lettre d'intention d'une compagnie d assurances a cet effet.Sous-traitants assujettis au contrôle du B.S.D.Q.: Les soumissionnaires pour les travaux assujettis au contrôle du Bureau des soumissions déposées du Québec devront y présenter leurs soumissions au plus tard à 10 heures, le mardi 11 juin 1996 L'entrepreneur général est responsable du choix de ses sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission.Remise des soumissions des entrepreneurs généraux: Les soumissions des entrepreneurs généraux, dans une enveloppe cachetée portant la mention cSOUMiSSlON -GARAGE MUNICIPAL ET CASERNE DES POMPIERS - CHERTSEY».devront être physiquement déposées et seront reçues au bureau de la municipalité jusqu à 16 HEURES, le JEUD113 JUIN 1996.Ouverture des soumissions: Les soumissions reçues dans les délais mentionnés seront ouvertes immédiatement en présence des soumissionnaires Toute soumission non physiquement reçue à I heure et A la date fixées, ou non accompagnée des documents requis ne sera pas considérée.Le propriétaire se réserve le droit de n accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions Travaux pubtacs m s«tw:m gomwnwsia\u2014 Canada Pubac Works and Govwrnrrwnl Sarvtcaa AVIS D'INTERET Parcelles de terrains à Laval (Québec) Appel d'offres 3961-126-1 Travaux publics et Services gouvernementaux Canada sollicite l'intérêt d'acheteurs potentiels pour acquérir les immeubles suivants: LAVAL (QUÉBEC) \\ ?\\ \\ \\ ?/ ?«ajV s ?/ ?r /^r 7\\ s s \\ \\ Ni v *\u2022 OLOC 2 ?* S \\ \\ N \\| k s s \\ \\ V ?k s \\ ?/ / ?\\ \\ V 1/ ?/ ?\\ \\ N ri V > s > trtnjmxnom \\ N \\ BLOC I fc7 ft'lZin- Ut OC J Ml ttOO m- oeii 3lû£ 1 Ancien pénitencier de Saint-Vincent-(67 892 m*) ainsi qu'un terrain vacant de 4 461 m* localisé à l'intersection nord-ouest la Montée St-François et du boulevard Lt-vasque Est.BLOC 2 : Terrain vacant de 1 076069 m* (lot 643) localisé à l'est de l'intersection de l'autoroute 440 et de la Montée St-François.BLOC 3 Terrain de 30000 m1 (partie du lot 646) situé en bordure de la rivière des Prairies sur lequel est engé deux (2) bâtiments de type résidentiel -unitanultal.Les lettres d'intérêt doivent être adressées à Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.200.boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 702-14.Montréal (Québec) H2Z 1X4.Pour être considérées, les lettres d'intérêt devront être reçues au plus tard le 18 Juin 1006 à 14 h et comprendre les renseignements suivants : \u2022 nom.adresse et expérience du proposant; \u2022 Woc(s) de terrain visé (s); \u2022 nature du projet et vocation(s) proposée(s) Pour toute demande de renseignements.veuMez communiquer avec Maurice Arsenault au (514) 406*3313 Note : Le présente demande d'Intérêt n'en-oege d'aucune façon Travaux Publics et Servie*» gouvernementaux Canada, ni tes proposants.Aucun document d'appel n'est distribué pour l'Instant Canada FONDATION QUÉBÉCOISE DU CANCER 527-2194 VOTRE HOROSCOPE _ TAUREAU du 21 AVRIL au 20 MAI Les natifs du signe sentiront le besoin de s'éprendre d'une cause et la défendront jusqu'à la lie.Au travail, de récents résultats vous déçoivent et au lieu d'en montrer de l'amertume, vous vous acharnez de plus belle pour remonter une pente hélàs! bien glissante.Maux de dos â prévoir.Evitez de soulever des poids trop grands.GEMEAUX du 21 MAI au 21 JUIN Vous abandonnez le masque qui vous crispait.La chrysalide devient papillon; l'amour vous donne des ailes.Vous établissez de strictes limites entre les affaires et les sentiments.Vous faites erreur en cela.Des amis souffrent d'une misèse matérielle pénible et vous devez les aider.Vos arguments solides impressionneront les membres d'un jury.CANCER du 22 JUIN au 22 JUILLET Le rêve devient parfois réalité.Vous rencontrerez en fin de journée une personne de votre vie que vous saurez vite séduire par votre esprit bnllant.Au travail, certaines opérations tactiques donneront le résultat escompté.Un cadeau provenant des restes d'un héritage vous fera une heureuse surprise.LION du 23 JUILLET au 23 AOÛT Les natifs du premier décan verront une alléchante proposition leur être offerte.Répondez énergiquement aux offres d'emploi; votre haut degré de compétence vous permet d'assumer de façon brillante les tâches les plus exigeantes.Impulsif et secret, vous nsquez d'exploser violemment pour une boutade innocente.Faites plus d'exercice.VIERGE du 24 AOÛT au 22 SEPTEMBRE Aujourd'hui, la malchance sévira, déployant son cortège de petits accidents, d'oublis et de revers de fortune.Malgré tout, la vie au travail vous apportera de grands moments de contentement.Les célibataires devront prendre garde de trop papillonner: les risques de maladie sont plus élevés aujourd'hui.BALANCE du 23 SEPTEMBRE au 23 OCTOBRE Vous êtes de ceux à qui on ne la fait plus! Une vieille connaissance resasse encore les mêmes balivernes et vous décidez de rompre toute relation avec un si monotone personnage.Votre acuité intellectuelle permet une solide synthèse de toute l'information reçue depuis quelques mois.Consultez un médecin au sujet de votre état nerveux.SCORPION du 24 OCTOBRE au 22 NOVEMBRE Votre beauté sera remarquable lors d'une soirée donnée en l'honneur d'un ami.Vous serez recherché et on tentera même par la suite d'entrer en contact avec vous pour des motifs sensuels.Vous réaliserez des gains importants et serez séduit par de nouveaux projets.Reposez-vous; les risques de mononucléose sont plus élevés présentement.6 SAGITTAIRE du 23 NOVEMBRE au 21 DÉCEMBRE Vous exigez trop de votre corps et ce goût excessif de la performance pourrait bien infliger de graves séquelles à vos nerfs.Tâchez de retrouver un peu d'équilibre en tout.Vous êtes soumis aux aléas du sort dans votre vie professionnelle.Côté coeur, vous voudrez vivre une petite d'histoire sans lendemain.I^?CAPRICORNE du 22 DÉCEMBRE au 20 JANVIER Vous réaliserez d'excellentes transactions financières etjouirez amplement de votre nouvelle aisance matérielle.Un climat de discorde éloigne de vous des êtres qui vous sont habituellement très proches.Montrez plus de cordialité et tout rentrera dans l'ordre.Vous serez porté à vous faire de profondes coupures aux mains.VERSEAU du 21 JANVIER au 19 FÉVRIER Bien qu'un récent contrat vous ait plongé dans le plus vif ravissement, vos affaires souffrent d'une légère perte de valeur.Votre profond désir de sécunté est constamment heurté par une sensualité débordante.Une sortie est toute indiquée.Vous n'écoutez pas assez les gens plus jeunes que vous.Prenez garde que ne surgissent d'irréparables divergences d'opinions! POISSONS du 20 FÉVRIER au 20 MARS Vous entretenez d'excellentes relations avec quelqu'un que vous savez éblouir par votre drôlerie.Votre séduction atteint à son apogée et on éprouvera un vif désir pour vous.Votre caractère passionné vous engage toutefois dans des dépenses excessives.Côté professionnel, la rentrée vous ennuie et il vous sera difficile de vous remettre à la tâche.Votre foie paiera chèrement les excès commis récemment.AVIS LEGAUX \u2022 APPELS D'OFFRES \u2022 SOUMISSIONS CANAC INTERNATIONAL INC.Féale des Chemins de fers nationaux du Canada AVIS D'APPEL D'OFFRES VENTK MAC HINFRIE DU MATÉRIEL Dh TRAVAUX lieu : Atelier du Milchrl de Ira taux.2256.de la Rotonde.( hara>.Qoéfcec.I>alc : lx\\ équipements pourront être inspectés entre le» 27 et 31 mai 19%.Les offres doivent parvenir a notre bureau de Montréal au plu» tard le 13 juin IV96 avant 14 h.heure avancée de l'Lst Le dossier d'appel d'offres peut être obtenu en s'.idrcssant a la section Ingénierie deCanac.1060.Uniscrsits.bureau 10.466.Montréal.Québec H3B ÎA2 Pour de plus amples renseignements, communiquer avec Susan Pike.Canac International Inc.au (514) .W-89UI ou par télécopieur, au (514) 399-7618.Canac se réserve le droit de rejeter toutes les offres et ne s'engage pas a accepter i la plus avantageuse.£j RAYMOND, CHABOT INC.DEMANDE DE SOUMISSIONS RAYMOND.CHABOT INC.es qualités de syndic â l'actif de LES COMPTOIRS MOULÉS PROFILE INC.requiert, â l'égard des biens ci-après décrits, des offres d achat DESCRIPTION DES BIENS Lot 1 Feuilles de stratifiées Prix coûtant 120 000.00 S Lot 2 Travaux an cours at comptoirs rejetés Valeur Indéterminé t Les biens pourront être examinés au 1675.de l'Industrie a Betoed.le vendredi 21 mai 1996.de 9 h 00 â 17 h 00 2.Les offres d'achat doivent être accompagnées d'un dépôt constitué du produit d'un chèque visé payable é l'ordre du syndic, d'un montant représentant pas moins de 15 % du montant offert pour tes biens meubles 3 Les soumissions doivent parvenir au syndic, d son bureau, avant le 27 mat 1996.d 14 h 00.heure â laquelle le syndic cessera de les recevoir, le syndic prendra connaissance des soumissions en la présence des soumissionnâmes qui sont conviés é cette Rn au bureau du syndic, â St-Hyacmthe.le 27 mai 1996 ô 14 h 00 4.Sous réserve des atouts, modifications ou omissions qui peuvent être contenus au document intitulé -Modalités et Conditions de vente*, les dispositions du paragraphe 8 de l'article 114 des Régies sur la faillite et l'insolvabilité s'appliquent à la présente demande de soumissions 5 Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec monsieur Serge Dumais au (514) 774-4300 SAINT-HYACINTHE, le 16 mai 1996 RAYMOND, CHABOT INC.(s qualités ement de Dureau etc.MATERIEL ROULANT Camton-lourgon diesel HINO 89
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