La presse, 12 mai 1996, C. Santé
[" Montréal dimanche 12 mai 1996 Santé La Presse Enceinte après En pleine tournée de promotion pour son nouveau disque, Nanette Workman vit une belle complicité avec son fils Jesse différence d'âge.Je n'ai pas le regard différent et.je n'ai pas de cheveux blancs.C'est encore jeune 50 ans ! » PHOTO ER»CTR0TT1ER.La Presse « Il ne remarque pas la CLAUDINE HÉBERT collaboration spéciale aule Beaugrand-Champagne se souvient encore de la réaction des infirmières * lorsqu'elle a accouché de son unique enfant.Elle avait 41 ans et était célibataire.« À cette époque, mon accouchement était un événement à l'hôpital, tes infirmières ne cessaient d'en parler.Il y en a même une qui s'était échappée à la pouponnière : « Ah ! C'est vous la vieille ! » C'était en 1984.C'était hier.et il y a un siècle en même temps.Accoucher d'un premier enfant après 35 ans demeure encore aujourd'hui un phénomène marginal.Mais le nombre de ces mères « tardives » a néanmoins augmenté depuis les dernières années.D'après les données du Bureau de la statistique du Québec, sur les 90 417 naissances recencées sur le territoire québécois en 1994, on compte 2368 premières naissances chez les femmes âgées de plus de 35 ans.Une bien mince proportion de 2,62 %, direz-vous.Mais cela représente tout de même une augmentation de 200 % comparativement aux plus vieilles statistiques archivées datant de 1975.La carrière, les moyens de contraception, le plaisir de jouir d'une certaine liberté ou encore la recherche du père idéal, voilà autant de prétextes invoques pour retarder la première grossesse.Même Madonna a attendu d'avoir 37 ans pour se laisser tenter par l'aventure de la maternité.La chanteuse Nanette Workman avait 42 ans lorsqu'elle a donné naissance à Jesse.« Je sais que je suis une meilleure mère maintenant que j'aurais pu l'être à 20 ans.Au cours de ma carrière, j'ai subi trois avortements, j'ai abuse des drogues, de l'alcool.J'ai fait tout ce que je voulais faire dans la vie.Mais quand je suis tombée enceinte, il y a neuf ans, je savais que ( était le temps.J'étais prèle », avoue spontanément la rockeuse qui élève seule son fils.« Ma grossesse fut la plus belle période de ma vie.Je ne me suis jamais sentie aussi belle, aussi en bonne santé, aussi forte.Je n'ai pas eu de nausées.D'ailleurs, si je trouvais le bon copain, j'aimerais ça avoir un autre enfant.J'aime ça les bébés ! » lance la chanteuse originaire du Mississippi.Avant d'accoucher pour la première fois à 43 ans, l'ex-deputée fédérale conservatrice du comté d'Argenteuil-Papineau, Lise Bourgault, a eu cinq fausses-couches, causées en grande partie par le stress de la politique.C'est toutefois en pleine période référendaire I mi k.m.u lien ne sur l'accord de Charlotte! own, en 1992, que Lise a porté Amy-Maude.« J'ai attendu le test de l'amniocentèse avant d'annoncer à tout le monde que j'étais enceinte », confie l'ex-polilicienne, qui a finalement connu une grossesse sans problème.Pour sa part, Danièle Papineau-Couture, présidente d'une maison de communications dans le secteur culturel, vient, pour une seconde lois, d'accoucher après le laineux chiffre 35.Sept ans après avoir mis au monde Ariane, Danièle a donné naissance a Gabriel, la veille de son 43e anniversaire.« Ce lurent de très belles grossesses, sans aucune nausée.Je crois qu'une partie du corps médical m'aurait considérée comme une GAR ( grossesse à risques ) à cause de mon âge.J'ai donc consulté un médecin qui me traitait comme n'importe quelle autre femme », révèle Danièle.Rédactrice en chef du magazine Actualité, Paule Beaugrand-Champagne a toujours trouvé farfelu qu'après 35 ans les grossesses soient considérées comme dangereuses.« On inquiète beaucoup les femmes avec ça.Mon obstétricien-gynécologue m'avait rassuré en me rappelant qu'il y a eu une époque ou nos mères accouchaient la quarantaine dépassée.>?40 ans de différence ! El puis après.Et la différence d'âge ?Les quatre femmes ne s'en soucient.presque pas.Voir Enceinte en (12 Avant d'accoucher pour la première fois à 43 ans de sa petite fille Amy-Maude, l'ex-deputée fédérale conservatrice du comté d'Argenteuil-Papineau, Lise Bourgault, a eu cinq fausses-couches.Photo Robert Nadon.la Pr< « PHOTO R086PJ NADON, Le l Photo Armand Trot m i / a Presse PHOTO fcWC mOTTiER Lm Press* Sept ans après avoir mis au monde Ariane, Danièle Papineau-Couture a donné naissance à Gabriel, la veille de son 43* anniversaire.: Graphisme Jacques Normandin Météo monde 1 900 565-4455 «Votre fenêtre sur la météo» Frais applicables BLa.Mj Environnement Environment Canada Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 MAI 1996 Santé La grossesse tardive présente des CLAUDINE HÉBERT collaboration spéciale Si les grossesses de Paule, Lise, Danièle et Nanette se sont avérées de belles aventures, ce n'est pas le cas pour toutes les femmes de cet âge.Le corps médical le dit et le répète, la grossesse après 35 ans comporte certains risques.Pourtant, la plupart de ces femmes accoucheront de leur premier enfant sans problème particulier, à la condition qu'elles soient en bonne santé.Mais à cet âge, des problèmes d'obésité, de diabète ou d'hypertension apparaissent.C'est là que la grossesse commence à présenter plus de risques, rapporte en substance le docteur Serge Bé-lisle, professeur titulaire en obstétrique-gynécologie à l'Université de Montréal.Les complications Parmi les trois complications possibles que peuvent éprouver les femmes de 35 ans et plus lors de la grossesse, la fausse-couche vient en première ligne.« La femme de plus de 35 ans connaît une diminution de fécondité, un vieillissement ovulatoire, ce qui cause la fausse-couche.D'ailleurs, le rapport de la commission Baird présente des données incontestables à cet effet », précise le D1 Bélisle.La deuxième complication est le vieillissement du système reproducteur.« Dans certains cas, cela peut entraîner des complications organiques, comme des fibromes utérins », ajoute le médecin.Finalement, il y a un risque de malformation congénitale surtout caractérisée par la trisomie 21 ( mongolisme ) ou la trisomie 18 ( enfant léthal ).« Le risque d'accoucher d'un enfant trisomique croît avec l'âge, probablement à cause de la non-disjonction des chromosomes.Chez les femmes dans la vingtaine, on calcule un cas sur 1000.Cette fréquence augmente à 1 cas sur 200 pour les femmes de 35 ans et à 1 cas sur 100 pour les femmes de 40 ans.Cependant, même si le risque apparaît très élevé, il y a toujours 99 % de chances que l'enfant soit normal », fait remarquer le Dr Bélisle.Le test d'amniocentèse Comme la plupart des médecins, il recommande aux femmes de 35 ans et plus de passer un test d'am- PH0T0 ARMAND TR0TTIER.Lm Presse Pour Danièle Papineau-Couture, la différence d'âge Importe peu.Elle s'inquiète beaucoup plus de savoir qui s'occuperait des enfants si elle était atteinte d'un cancer à 50 ans.Quand la maman a l'âge d'être grand-mère // est maintenant connu qu 'une femme peut enfanter après la ménopause Tableau comparatif du nombre de premières naissances en fonction du groupe d'âge de la mère pour l'ensemble du Québec en 1975 et 1994 C/5 u C 03 Cfl '?3 C C/3 \u2022 ¦ s 1-4 a v \u2014 Si E o Z 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 Groupe d'âge 35-39 40-44 45 et + ENCEINTE / Suite de la pa$e Cl « La conception de ma famille me convientparfaitement.Je ne veux pas m'arrêter à penser à ce qui serait arrivé si j'avais eu mes deux enfants plus tôt.C'est une perte de temps », souligne Mmc Papineau-Couture.Et comme les trois autres mamans, ce n'est pas la différence d'âge qui importe plus à Danièle, mais plutôt la santé.« Je m'inquiète beaucoup plus de savoir qui s'occuperait des enfants si j'étais atteinte d'un cancer à 50 ans », ajoute Danièle.Aux yeux de Lise Bourgault, la différence d'âge ne devrait pas gêner Amy-Maude.« De plus en plus de femmes vivent la même situation.Lorsqu'Amy-Maude ira à l'école, elle ne sera pas l'exception mais bien la règle.« Et quand bien même que certains croie raient que c'est de l'égoïsme d'avoir des enfants à cet âge.so what ! Ce sont les enfants qui en profitent », souligne M0** Bourgault.D'ailleurs, ce n'est pas tant la différence d'âge qui agace Lise mais plutôt la situation familiale dans laquelle elle se trouve.« Je suis dans une famille reconstituée.Deux semaines après mon accouchement, la fille aînée de mon chum a donné naissance à son premier enfant.Mon chum doit donc composer avec son rôle de nouveau père et son rôle de grand-père.C'est spécial ! » Nanette Workman se sent, elle, comme une petite fille.« Mon fils et moi avons une belle complicité.Il ne remarque pas la différence d'âge.Je n'ai pas le regard différent et.je n'ai pas de cheveux blancs.C'est encore jeune, 50 ans ! » Pour Paule Beaugrand-Cham-p.agne, la situation semble cependant être différente depuis qu'elle a franchi le cap des 50 ans.Elle a remarqué un changement d'attitude chez sa fille.« Laurence refuse maintenant de donner mon âge réel à ses amis.Pour elle.j'ai 42 ans ! » termine Paule, sourire aux lèvres.CLAUDINE HÉBERT collaboration spéciale Tous se souviennent du cas de l'Italienne de 62 ans qui, inséminée artificiellement, a donné naissance par césarienne à un petit garçon, en juillet 1994.La grossesse avait été surveillée par le docteur Severino Anti-nori.Celui-là même qui avait suscité la controverse en aidant une Britannique de 59 ans à mettre au monde des jumeaux en décembre 1993.Ces deux femmes n'en étaient pas à leur première grossesse, mais leur «exploit» a démontré qu'il était possible d'enfanter même après la ménopause.Bien que les avis au sein du corps médical soient partagés, le docteur Sylvain Gagnon, de la clinique de fertilisation de l'Hôpital de Chicouti-mi, ne s'oppose pas à l'idée que des femmes ménopausées veuillent encore des enfants.«La technologie existe maintenant pour ce genre de cas.» Même si les femmes deviennent complètement stériles après 50 ans, un enfant peut se développer dans l'utérus à n'importe quel âge.Ce sont les ovaires qui ne sont plus aussi réceptifs, précise-t-il.Le sujet soulève pourtant la controverse.Ainsi, le rapport de la commission Baird, déposé en décembre 1993, recommandait que les femmes ayant atteint la ménopause à un âge normal ne soient pas candidates pour la procréation médicalement assistée (PAM).Au Québec, le nouveau Code civil ne mentionne toutefois aucune limite d'âge à cet effet.Selon le docteur Gagnon, les grossesses après 40 ans comportent des risques.Elles en présentent encore plus lors d'une PAM.On parle toujours de danger de maladie et de malformation.Mais c'est la patiente qui accepte de prendre le risque, spécifie-t-il.De plus, les méthodes de fertilisation se révèlent très coûteuses.La méthode in vivo, qui consiste à inséminer Source : Bureau de la Statistique du Québec l'ovule et le sperme immédiatement dans la trompe de la femme, coûte près de 3000$, médicaments compris.Pour la méthode in vitro, couramment appelée bébé-éprouvette, la femme doit débourser entre 4500$ et 6000$.Ces prix correspondent à un seul essai.Et malheureusement, le taux de réussite de ces méthodes n'excède pas 20%.Les changements du climat social À Chicoutimi, seule la méthode in vivo est pratiquée sur place.Les cas in vitro sont référés à l'Institut de médecine de la reproduction de Montréal (IMRM).Pour le docteur Sylvain Gagnon, la maternité après 35 ans est devenue très normale.«Les moeurs, le climat social ont changé.On a décelé une augmentation du nombre de femmes de ce groupe d'âge dans les cliniques de fertilisation.Cette clientèle regroupe en majorité des femmes d'affaires qui n'ont pas encore eu le temps d'avoir des enfants; des femmes de 38-40 ans dont les premiers enfants sont partis de la maison et qui aimeraient en avoir d'autres; et puis des femmes de plus de 35 ans qui veulent tout simplement un troisième bébé.» Le gynécologue rapporte également le changement de mentalité au risques niocentèse entre la 16e et la 18* semaines.Ce test permet de vérifier si le foetus est normal.Toutefois, ce prélèvement du liquide amniotique peut provoquer une fausse-couche ( une fois sur 400 ).Mais*le docteur Bélisle fait une importante nuance.« Le risque de fausse-couche dû au test est beaucoup moins élevé ( 2 % ) chez les femmes dont l'enfant est normal.Ce sont les mères dont l'enfant est trisomique qui affichent un risque de fausse-couche plus élevé ( 20 % ).» Et petite parenthèse.Bien que les risques soient moindres, le docteur Bélisle rappelle qu'un géniteur âgé de plus de 50 ans peut provoquer les mêmes complications à un foetus porté par une jeune mère.Mais même si le nombre de « jeunes mamans » de plus de 35 ans a connu une légère hausse lors des deux dernières décennies, le médecin rattaché aux hôpitaux Sainte-Justine et Saint-Luc considère qu'il ne faut pas en faire un plat.« Les femmes de 35 ans et moins demeurent mon « bread and butter ».Les femmes de carrière et celles qui vivent dans un contexte socio-marital reconstitué sont des exceptions.En termes d'impact démographique, cette catégorie de mères est encore marginale.infographie La Presse sujet de la déligature des trompes.«Avant 1985, on refusait de déligaturer les trompes après 40 ans.Aujourd'hui, cette limite d'âge est repoussée à 45 ans.Il faut seulement tenir compte de la physiologie de la femme.«Depuis le début des années 1990.on a élargi les critères.Nous jugeons le cas de chaque patiente qui se présente à la clinique.Quand la patiente démontre qu'elle est en bonne santé, elle rencontre le psychologue de la clinique.» La patiente la plus âgée qui ait consulté le docteur Gagnon, à la clinique de fertilisation de l'Hôpital de Chicoutimi, avait 49 ans.Elle n'a toutefois pas eu d'enfant.Il y a plus de vieux amateurs de vin rouge que de vieux médecins MÉDECINE Dr Kenneth Walker collaboration spéciale Je tiens à accompagner mon repas du soir d'un bon verre de vin rouge car je suis convaincu qu'il est prudent d'ajouter du « resveratrol » à ma circulation sanguine chaque jour.Sans compter que j'ai toujours pensé que Sir William Osier, illustre médecin canadien, avait raison, tout comme, avant lui, nul autre qu'Armand Du Plessis, cardinal de Richelieu ! Quelques ministres de la Santé ont reconnu eux-mêmes la valeur médicinale des vins.Stephen Dorell, ministre britannique de la Santé, a ainsi déclaré lecemmcnt que boire jusqu'à qua- tre verres de boissons alcoolisées par jour pour les hommes et de deux à trois verres pour les femmes est bon pour la santé.Le Dr Philip, secrétaire adjoint à la Santé des Etats-Unis, a déclaré lui aussi, récemment, que la consommation d'alcool avec modération est excellente pour la santé, contrairement à ce que Ton disait anciennement.Mais jusqu'à maintenant, aucun ministre de la Santé au Canada ne s'est prononcé en ce sens.Il aura fallu longtemps avant que les États-Unis et le Royaume-Uni ne se disent d'accord avec le cardinal de Richelieu qui écrivit en 1623 : « Si Dieu interdisait de boire, il n'aurait pas fait du vin une boisson aussi agréable.» Le professeur Osier, qui a enseigné à McGill et à l'Université Johns Hopkins, a déjà déclaré que le vin était comme du lait pour les personnes âgées.On sait depuis des années que les buveurs modérés vivent plus longtemps que les abstinents ou bien les alcooliques.Plus de 30 études faites au cours des 20 dernières années en arrivent à la conclusion que deux verres de vin par jour amènent une diminution marquée du risque de crise cardiaque.Le Dr Arthur Klasky est un chercheur de renommée mondiale au Kaiser Permanente Médical Center aux États-Unis.Son étude sur 12 000 hommes et femmes a permis de constater que les buveurs de vin rouge semblent être plus protégés contre les accidents coronariens que les buveurs de bière ou de spiritueux.En 1993, l'Organisation mondiale de la santé et l'École médicale de santé publique de Harvard en sont arrivées à la conclusion que le vin pris modérément faisait partie d'un régime alimentaire sain.Mais pendant des années, les chercheurs et les médecins ont tenu un discours ambigu.Ils reconnaissaient privément que les études démontraient l'effet salutaire pour la santé de la consommation modérée de vin.Mais ils se refusaient néanmoins à l'affirmer publiquement.Ils soutenaient que ce faisant, des gens consommeraient des boissons alcooliques d'une façon excessive, contracteraient la cirrhose du foie, feraient de l'hypertension, et provoqueraient des accidents sur les routes et au sein de leurs propres familles.Nous savons tous que cela peut arriver.Mais nous n'arrêtons pas pour autant de vendre des voitures parce que quelques individus stu-pides conduisent à 200 km à l'heure.En outre, il est contraire à l'éthique médicale de ne pas informer ceux qui sont des buveurs modérés des bienfaits qu'ils peuvent tirer de la consommation de vin.Le resveratrol est l'agent bienfaisant du vin.Or les vins canadiens contiennent des concentrations de resveratrol plus grandes que tous les autres vins du monde.On pense que le resveratrol aide à réduire le risque d'athérosclérose et de crise cardiaque.C'est un élément que l'on ne trouve dans aucune autre boisson alcoolique.En fait, à l'exception de quantités infimes dans les cacahuètes, le vin rouge est pratiquement la seule source de resveratrol dans l'alimentation humaine.Le vin a plusieurs effets sur le système cardio-vasculaire.Il dilate les vaisseaux sanguins.Il rend les plaquettes sanguines plus visqueuses, donc moins propres à se grouper pour former un caillot sanguin fatal.Il réduit la quantité de fibri-nogène dans le sang, une petite particule associée également à la formation de caillots.Un verre de vin est un puissant anti-oxydant qui aide à éliminer les radicaux libres.Les radicaux li- bres seraient à l'origine de problèmes de vieillissement et de dégénérescence comme la maladie cardiaque et le cancer.Les flavo-noides présents dans le vin rouge sont 20 fois plus nombreux que ceux présents dans le vin blanc.Et leur effet anti-oxydant est de 10 à 20 fois plus grand que celui de la vitamine E.La consommation modérée de vin augmente également les lipoprotéines de haute densité, le bon cholestérol, qui élimine du sang le cholestérol en excédent, sans oublier les effets relaxants du vin.Voilà une situation ironique.En 1994, les docteurs M.R.Lipp et D.Whitten estimaient que « si chaque Nord-Américain adulte buvait deux verres de vin par jour, la maladie cardiaque serait réduite de 40 % et on économiserait 40 milliards par an.» Néanmoins, le vin est taxé comme un article de luxe.Quoi qu'il en soit, je continuerai à consommer du « resveratrol » au souper.Et je garderai présent à l'esprit que les buveurs de vin sont plus nombreux que les vieux médecins ! Et si le cardinal Richelieu est dans l'erreur, je m'engage à lui faire rendre compte de son affirmation quand nous nous retrouverons ! LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 MAI 1996 Santé L'expertise du Dr Gingras était reconnue dans le inonde entier -^7- RAYMOND BERNATCHEZ RAYMOND BERNATCHEZ Le Dr Gustave Gingras, chef de file en réadaptation fonctionnelle au Québec et fondateur de l'Institut de réadaptation de Montréal, est décédé dans la nuit de mercredi à son domicile de Mounty Tello, à l'île-du-Prince-Édouard.Né à Montréal, en 1918, le Dr Gingras a obtenu son doctorat de l'Université de Montréal en 1943 et a servi dans les Forces armées canadiennes, en Europe, en tant que neurochirurgien.C'est en 1949 que le Dr Gingras a fondé l'Institut de réadaptation de Montréal, dont il fut le directeur général jusqu'en 1977.De 1961 à 1965, il a présidé le conseil exécutif de l'Institut de gériatrie.Sous la direction du médecin, le savoir-faire et l'excellence des services de l'Institut de réadaptation de Montréal ont été reconnus mondialement par les professionnels de la santé oeuvrant au sein des institutions de santé de haut niveau.Plusieurs organismes internationaux, dont l'Organisation mondiale de la santé, ont fait appel à l'expertise du Dr Gustave Gingras pour planifier leur propre politique de réadaptation.Depuis sa création, l'Institut a contribué à la réadaptation physique de plus de 50 000 personnes.On y a notamment créé, en 1986, une main multifonctionnelle articulée s'apparentant à la main humaine et, trois ans plus tard, une prothèse modulaire ajustable pour un bébé d'un an né avec une seule jambe.Sous la direction du Dr Gingras, l'établissement a joué un rôle de premier plan au cours des années 1950 en coordonnant le traitement L'erreur nucléaire DIALOGUE Dr Jacques Ayoub collaboration spéciale II y a trois semaines, un sommet sur la sécurité nucléaire réunissait à Moscou les chefs de gouvernement des sept pays les plus industrialisés (G7), plus ceux de la Russie et de l'Ukraine.Cette rencontre a, d'une part, redéfini la coopération enire l'Occident et la Russie dans ce domaine et, d'autre part, permis au président ukrainien de confirmer son intention de fermer Tchernobyl avant l'an 2000, moyennant une aide fi- nancière substantielle des Occidentaux.Ce sommet du G7 coïncide étrangement avec le 10e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl.C'est en effet le 26 avril 1986 que le réacteur No 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl s'emballait puis explosait.Pendant dix jours, un nuage radioactif contaminait fortement 145 000 kmaf2 de territoires dans le nord de l'Ukraine, ainsi que dans le sud de la Biélorussie et de la Russie.Dix ans après l'explosion, la lumière est loin d'être faite sur toutes les conséquences humaines de cette catastrophe, « la plus grave de l'histoire du nucléaire civil ».Aujourd'hui encore, quatre millions de personnes vivent sur ces territoires contaminés.Cent trente-cinq mille personnes seulement ont été évacuées de la Zone interdite ( Zone 1 ) qui se situe sur un périmètre de 30 km autour de Tchernobyl et où la contamination en radioactivité est supérieure à 40 curies / kmaf2.Par contre, les zones 2 dites Zones contrôlées, sont les plus délicates car les populations continuent à y vivre.Mais il de 43 des 115 Canadiens nés déformés à cause de la thalidomide.Le médecin s'est de plus personnellement impliqué dans l'élaboration des plans pour la fabrication de membres artificiels destinés à ces enfants.Il a également oeuvré à l'amélioration du bras myo-électri-que soviétique.Parmi les nombreux prix dont il est le lauréat, mentionnons le Ca-nadian Centennial Medal, la Silver Medal International et le B'nai Brith Humanitarian Award.En 1982, il devint un Queen's Honou-rable Physician.En semi-retraite depuis quelques années, le Dr Gingras habitait l'île-du-Prince-Édouard.Atteint d'une maladie dégénérative depuis quatre ans, il ne se déplaçais plus qu'en fauteuil roulant.Son épouse, Camille de la Chevrotière, a tenu à préciser que les funérailles de son époux auront lieu demain, à l'église St.Mary, à Souris, à l'île-du-Prince-Édouard.leur faut prendre de réelles précautions d'alimentation, notamment limiter la consommation des produits locaux ( surtout les légumes qui poussent dans la terre et le lait ).Sur le plan médical, les chiffres officiels fournis par l'Agence internationale de l'énergie atomique ( AIEA ) et l'Organisation mondiale de la santé ( OMS ) révèlent 31 morts directs par effet des radiations, 237 victimes de la maladie des radiations et 800 enfants atteints de cancer de la thyroïde.La prévalence de cette tumeur est multipliée par 100 dans les cinq régions les plus touchées.L'Institut de protection et de sûreté nucléaire ( IPSN ) prévoit que « le nombre total des cancers de la thyroïde en excès devrait se situer entre 4000 et 8000 ( dont 200 à 800 mortels ) dans les 60 années à venir ». Après les enfants, le groupe le plus médicalement touché est celui des « liquidateurs ».Il s'agit des 650 000 employés civils et militaires chargés de déblayer les débris, de décontaminer les alentours et de remettre la centrale nucléaire en marche.D'après l'IPSN, L'expertise acquise par le Dr Gingras dans le domaine de la réadaptation physique lui a valu une renommée internationale.2000 cancers de type Tchernobyl frapperont les 200 000 « liquidateurs » les plus exposés.Justement, l'OMS vient de révéler que les cas de leucémie ont doublé parmi les liquidateurs.Quant à l'AIEA, elle annonce que 400 nouveaux cas mortels de leucémie sont à prévoir dans le futur.Sur ce fond de santé altérée et de vies brisées, se dessine de plus en plus socialement un syndrome psychiatrique caractérisé par des troubles post-traumatiques du comportement, du sommeil, flash-back intempestifs des épisodes difficiles, souvent un alcoolisme dur et une inquiétante progression des suicides : c'est le « syndrome Tchernobyl » qui mine la population. La question qu'on se pose face à cette désolante réalité est la suivante : y aurait-il eu moyen de prévenir tant de souffrances humaines ?À ce propos, sept ans plus tôt, un accident nucléaire d'importance était survenu à la centrale de Three Miles Island, aux États-Unis, et il avait fallu déplacer 140 000 personnes.Mais il n'y a pas eu de victimes.Il est vrai que le modèle des deux réacteurs en cause est diffé- rent.Il reste cependant que les Soviétiques ont commis trois erreurs sans lesquelles les problèmes de santé auraient pu en partie être évités : les autorités n'ont pas confiné les gens chez eux, l'évacuation a démarré plus de 24 heures après l'explosion et des pastilles d'iode stable qui préviennent les affections de la thyroïde n'ont pas été distribuées. Le plus navrant dans cette tragédie, c'est que des milliers de réfugiés reviennent s'installer en zone contaminée, en bordure de la zone d'exclusion qui entoure Tchernobyl.Leur argument nous interpelle : il vaut mieux mourir des radiations que de la famine. RÉFÉRENCES : 1.MennessierMarc.Tchernobyl, dix ans après, l'impossible bilan.La Croix.24 avril 1996.2.Verdier Marie.Tchernobyl : une vie d'après-catastrophe.La Croix.14 avril 7995.3.Thévenon Edouard.An 2020 : le passage oblige par le nucléaire.Le Figaro.25 avril 1996.4.Pasquier Sylvaine.Us sont revenus vivre près de Tchernobyl.L'Express.25 avril 1996.SANTE CAPILLAIRE PROGRAMME DE SOINS CAPILLAIRES NATURELS INFIRMIÈRE & NATUROPATHE Membre de O.I.I.Q.B.E.O.C.P.M.D.Q.31 années d'expérience en SANTÉ i dont 6 ans d expérience CAPILLAIRE I MTL : 289-9762 \u2022 Rive-Sud : 446-6100 PHOENIX INTERNATIONALE SCIENCES DE LA VIE Phoenix Internationale Sciences de la Vie.une entreprise contractuelle de recherches, effectue diverses études portant sur des médicaments nouveaux et déjà commercialises.Ces études, dingees par du personnel qualifie, ont lieu a notre centre de recherches cliniques situe a Ville Samt-Laurent.2 FEMMES POST-MÉNOPAUSÉES Au cours des mois de MAI et de JUIN, nous allons mener une étude comportant un TRAITEMENT DE REMPLACEMENT D'HORMONES (oestrogènes conjugues), chez les femmes post-ménopausées.L'étude comporte trois fins de semaine (VENDREDI SOIR au DIMANCHE SOIR) à notre centre de Ville Saint-Laurent.Avant et après chaque séjour, vous devrez vous présenter pour deux courtes visites matinales.Cette étude s'adresse aux femmes qui répondent aux critères suivants : \u2022 non-fumeuses (période minimale de 3 mots); \u2022 en bonne santé et ne prenant aucun médicament pour une condition chronique, incluant le traitement de remplacement d'hormones; \u2022 port-ménopausées de façon naturelle (absence de régies depuis au moins un an), OU de façon chirurgicale; \u2022 àgeesde 18 à 65 ans; \u2022 disponibles pour TOUTES les fins de semaine suivantes: \u2022 31 mal au 2 juin 1996, \u2022 14 au 16 juin 1996, \u2022 28 au 30 juin 1996.RÉMUNÉRATION : 1 200$ Il nous fera plaisir de vous fournir tout renseignement supplémentaire concernant cette étude.Veuillez composer le numéro suivant : (514) 333-3925 ou 333-0010 1 800 593-7443 Du lundi au vendredi de 9 h à 19 h Ouvert samedi de 9h à 17h >*PHŒNIX T INTERNATIONAL 1/^ Vous avez par malheur perdu une, plusieurs ou toutes vos dents?Vous vivez des inconvénients sérieux avec votre prothèse dentaire?14 SOLUTION AVANTAGEUSE: US IMPLANTS DENTAIRES Ne tardez plus.Redécouvrez la joie de vivre.Prenez rendez-vous pour une consultation afin de remplacer vos dents d'une façon permanente.RENSEIGNEMENTS : 352*2348 1 800 798-IMPLANT (4675) 7875, bouL louis-H.-lofontoine, Anjou 1859.boul.René-laennec, Vimoni, lovai 560, boul.Somte-Croix, Saint-Laurent Chirurgien dentiste Dentisterie générale Service complet en implantologie \u2022X VÎT* y TAH nC 5 A CAUTT\" Cours de massage taoïste CHI NEI TSANG seton Maitre Mantak I AU UL LA OAHI L.Chia par la Dr Nicole Tremblay.Ph.0.Ac.les 25 et 26 mai à Montréal, (prerequts CHI KUNG nrveau I ) Rens.et réservation: 1 800 652-1711.ALIMENTATION MINICAL POUR UN POIDS IDEAL: NOUVEAU 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Pharmaceutical et Phoenix Internationale, respectivement à Vaudreuil et à Saint-Laurent.Les chiffres parlent d'eux-mêmes.Phoenix affiche des revenus de 22 millions pour 1993, comparativement à 16 millions en 1992, 11 millions en 1991 et 7 millions en 1990.Ses actions à la Bourse de Montréal ont connu une hausse spectaculaire au cours des dernières années.LAB suit allègrement ses traces, avec des revenus anticipés de 15 millions pour 1996, comparativement à 10 millions en 1995 et 5 millions en 1994.Elle compte s'inscrire à la bourse d'ici deux ou trois ans.Les deux firmes figurent dans le peloton de tête des quelque 500 compagnies du même domaine dans le monde.Phoenix se considère parmi les quatre premières en Amérique du Nord et LAB parmi les 20 plus grosses au monde.Ces deux firmes ne fabriquent ni ne conçoivent des médicaments.À la demande des compagnies pharmaceutiques, elles coordonnent des études sur l'effet des médicaments sur l'humain.« II s'agit souvent d'études de bioéquivalence, explique Christo-pher Ore, vice-président chez LAB Pharmaceutical.On veut voir si un médicament copié par une compagnie générique est absorbé par le corps de la même façon que le médicament d'origine.» Mais LAB et Phoenix font aussi des études de phase 1, où on teste pour la première fois une nouvelle molécule chez l'humain.Les contrats types s'échelonnent entre 20 000 S et 300 000 $, selon le nombre de sujets requis et la durée du séjour, explique M.Ore, l'un des trois copropriétaires de LAB Pharmaceutical.Quand au su- jet de recherche, il est payé, grosso modo, entre 100 $ et 125 $ par jour.« Une recherche qui demande 14 jours d'affilée paiera, par exemple, 1500 $ ».Un gage d'objectivité Pour Hémasol, une compagnie pharmaceutique novatrice située à Toronto, il esuavantageux de faire faire ses études de phase 1 par une compagnie indépendante comme LAB Pharmaceutical.« LAB est bien organisée pour cela, ce qui nous garantit un travail de qualité, explique Anthony Magnum, haut dirigeant chez Hémasol.Par ailleurs, c'est un gage d'objectivité lorsque nous présentons les résultats au gouvernement pour qu'il approuve les phases ultérieures de recherche.» Hemasol essaie par exemple de mettre au point un produit sanguin que l'on pourrait appeler du « sang d'urgence ».Il s'agit d'un soluté contenant de l'hémoglobine modifiée chimiquement.Après avoir testé ce produit chez l'animal, Hemasol confie à LAB la démonstration de l'inocuité chez l'humain.LAB peut aussi procéder aux études de phase deux, trois ou quatre.L'étude de phase deux détermine l'efficacité du produit.« Par exemple, on garde durant quelques jours un groupe de 20 ou 30 personnes souffrant de migraine.Dès que survient la migraine, on essaie le médicament », explique Nick d'Ulisse, directeur adjoint au département clinique de LAB.La phase trois consiste à tester un grand nombre de malades, généralement avec des patients suivis dans des hôpitaux.Si la nouvelle molécule ou le Robert Payant, du d'Ulisse.PHOTO ARMAND TROTTlER LâPmse de chimie analytique chez LAB Pharmaceutical, s'entretient avec Nick nouveau procédé franchit les trois phases, la compagnie le présente à la très sérieuse DGPS ( Direction générale de protection de la santé ), qui donnera ou non son accord à la commercialisation.Il peut ensuite y avoir des recherches de phase 4, pour encore mieux connaître les effets d'un médicament, même après sa commercialisation.Cela coûte cher, toutes ces phases de recherche ?« Toujours très cher, répond M.Magnum.Pendant deux ou trois ans, vous devez manufacturer votre produit, mais vous ne pouvez pas le vendre.» Pour respecter les droits et la sé- curité des participants, M.Ore explique que sa compagnie s'inspire de l'accord de Helsinki et des lignes directrices du Conseil de recherche médicale du Canada, en plus d'avoir un comité d'éthique indépendant.Une règle importante consiste en un formulaire de consentement clair, très explicite et, bien sûr, vé-ridique.Le médicament doit absolument avoir été testé chez les animaux et paraître raisonnablement sécuritaire.Au Canada, le Bureau des médicaments prescrits est responsable du bien-être des sujets de recher- che.Agnès Klein, directrice intéri maire, explique que le bureau est en train de mettre sur pied des lignes directrices officielles pour ce qui est du paiement des sujets d'expériences cliniques.« En principe, il est déraisonnable de payer trop.Le prix doit refléter le temps alloué et les risques encourus par les volontaires en santé.Quant aux personnes malades, on ne les paie pas.On leur administre de nouveaux médicaments avec leur consentement, si les médicaments existants ne sont pas satisfaisants.» Pour arrondir les fins de mois.// est payant de participer aux études sur des médicaments CAR0LE THIBAUDEAU Rita et son mari Ronald ont trouvé l'arrangement idéal pour arrondir les fins de mois : participer à des études sur des médicaments, et profiter ainsi des retombées de la florissante industrie de la recherche clinique à Montréal.Parents de quatre enfants âgés d'un à 12 ans, heureux de vivre sur leur petite fermé familiale à Vaudreuil, le couple s'est retrouvé quelque peu désorienté lorsque Ronald a perdu son emploi comme serveur dans un restaurant, il y a un an.En parcourant les petites annonces de La Presse, Ronald a vu celles de LAB Pharmaceutical et de Phoenix Internationale : « Nous recherchons des hommes et des femmes entre 18 et 45 ans pour participer à une étude.Les volontaires ayant complété notre étude recevront une somme de 350 $ ( ou 1200 $, etc.) ».« Nous avons participé tous les deux, relate Rita.Cela nous a permis de passer à travers la période de chômage.» Lorsque Ronald a recommencé à travailler, Rita, elle, a continué de participer.La clinique de LAB est devenue l'un des seuls endroits où elle peut vraiment se reposer.« Ici, je décompresse.J'apporte mon walkman et des livres.Pour la première fois cette année, je passe l'hiver sans déprime.Je me sens forte et pleine de pep.» Comme les séjours en clinique ont lieu le week-end, son mari peut s'occuper des enfants.L'arrangement idéal, quoi ! Rita a récemment participé à une recherche sur un médicament contre les migraines, bien qu'elle-même n'en souffre jamais.Elle prenait un comprimé le matin et donnait plusieurs échantillons de sang tout au long de la journée.Elle dit n'avoir jamais été incommodée par aucun effet secondaire.Pour Richard aussi, la fin de semaine où il passe 20 heures chez LAB est une sorte de no man 's land où le stress des tâches quotidiennes cesse de le talonner.Travailleur à temps plein, il participe à des études quelques fois par année depuis 13 ans.« Ici, je fais le ménage de mes photos, mon rapport d'impôt, je lis.Et l'argent paie les petits luxes, les voyages.» Les règles de participation sont cependant assez strictes, souligne-t-il.Il faut parfois se lever à 5 h 30 pour les prises de sang.Le tabagisme et l'alcool sont exclus.Richard a expérimenté des effets secondaires en testant des médicaments contre la dépression et d'autres contre l'hypertension.« J'avais des nausées au point d'en vomir, reiate-t-il.J'ai aussi eu des difficultés sexuelles qui ont duré un jour ou deux : une baisse radicale de libido.» Il estime cependant que l'essai des médicaments ne comporte aucun risque pour sa santé.Normand, quant à lui, jeune papa et travailleur à temps complet, jouit d'un excellent sommeil quand il a la chance de pouvoir passer une nuit normale.Il a été accepté comme sujet de recherche sur le sommeil à l'hôpital du Sacré-Coeur.Pendant trois jours, il s'est prévalu de congés payés à son travail pour prendre quelques heures de sommeil bénéfiques à la santé de la science.La seule petite chose agaçante au laboratoire d'études sur le sommeil : les fils électriques qui pendaient de son crâne et lui chatouillaient le cou.Normand faisait partie d'un groupe témoin auquel on comparait un autre groupe de sujets souffrant d'apnée du sommeil, « J'ai dormi comme un loir », dit-il, évoquant les siestes, les bonnes nuits de sommeil, la lecture et le café ( décaféiné ! ) à volonté.PHOTO ARMAND TROTTlER.Là Fro&Sê Cindy Vivier, une des coordonnatrices des études chez LAB Pharmaceutical, s'apprête à faire une prise de sang.Le saumon occupe de plus en plus de place sur nos tables BIEN MANGER Annie Langlois collaboration spéciale Une enquête sur la nutrition menée en 1990 révélait que les Québécois avaient augmenté de 10 à 15 grammes par jour leur consommation de poissons et de crustacés, au cours des 30 dernières années.Bien que l'étude ne fasse pas état des espèces les plus demandées, on constate que le saumon occupe de plus en plus de place sur nos tables.Ce qui n'est certes pas sans raison.Que ce soit pour son goût raffiné, sa chair tendre ou sa polyvalence le saumon sait se faire apprécier tant à la maison qu'au resto.Les consommateurs savent en reconnaître les nombreux avantages, dont, entre autres, sa teneur en protéines de haute qualité ainsi que son contenu en vitamines D et B, en phos- phore et en magnésium.En outre, s'il est mangé avec ses petites arêtes, il fournit une bonne dose de calcium.De plus, 100 g ( 3,5 oz ) de saumon rose poché ne renferme que 115 calories.Le saumon contient des acides gras oméga-3, des acides essentiels, qui contribueraient à prévenir la formation de caillots sanguins et à réduire la tension artérielle.Ces acides gras sont qualifiés d'essentiels car, comme l'organisme ne les fabrique pas lui-même, il doit avoir recours aux aliments pour s'en procurer.On serait même porté à croire que l'ingestion de poisson et d'huile de poisson expliquerait le faible taux de mortalité associé aux maladies cardiovasculaires chez les Inuits du Groenland et chez les Japonais, dont le régime est relativement riche en poisson.De toutes les façons Le saumon se présente sous les formes les plus diverses : en sushi ( saumon cru ), en conserve, frais ou fumé.Cependant, avant de se lancer dans la dégustation de sushi, on doit toujours se renseigner sur la réputation du restaurant.Bien qu'il soit savoureux cru, le saumon est sans cesse exposé à la contamination, tout comme les autres poissons d'ailleurs.D'autre part, grâce à son côté pratique, le saumon en conserve se prête aux recettes les plus fantaisistes comme les pâtes alimentaires nappées de sauce au saumon, le pâté au saumon ou la soupe-repas ( recette ci-dessous ).Le saumon frais, quant à lui, peut être cuit sur le gril, au four, ou poché dans un court-bouillon.On peut également le couper en cubes, l'enfiler sur des brochettes et le faire griller au barbecue.Par ailleurs, le saumon fumé fait des merveilles sur des bagels légèrement tan i nés de fromage à la crème ou encore lorsqu'il est roulé en forme de rose sur une biscotte.Achat et conservation Pour s'assurer de la qualité d'un saumon frais, au moment de l'achat, on vérifie la brillance des yeux ainsi que la fermeté et la couleur vive de la chair.La peau doit être luisante et les écailles, intactes.En outre, le poisson doit avoir une odeur de fraîcheur.Le saumon frais doit être conservé au réfrigérateur, à une température de 4° C ou moins et ce, pendant deux jours tout au plus.Par contre, le saumon congelé pourra rester de 4 à 6 mois au congélateur, à une température de - 18° C au plus.On le laisse dégeler au frigo et non à la température ambiante car les bactéries peuvent se multiplier à l'extérieur de l'aliment avant même que l'intérieur ne soit dégelé.Voici, avant de terminer, une recette de soupe-repas vite faite dont raffoleront les amateurs de saumon : Soupe express au saumon et aux légumes / boite de 213$ (7.5 oz) de saumon 25 ml (2 c.à table ) de beurre 1 oignon haché fin 250 ml ( l tasse ) de céleri en dés 2 carottes en juliennes l pomme de terre pelée, en dés 125 ml ( Vz tasse ) d'eau I ml( t/4 c.à thé ) de sel 500 ml ( 2 tasses ) de lait 25 ml ( 2 c.à table ) de persil haché fin Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu moyen.Y faire revenir les oignons et le céleri pendant 5 minutes.Incorporer les carottes, les pommes de terre, l'eau et le sel.Porter à ébullition ; couvrir et laisser mijoter environ 10 minutes.Verser le lait.Chauffer sans laisser bouillir.Égoutter le saumon en réservant le bouillon.L'émietter en broyant bien la peau et les arêtes.L'ajouter à la soupe en même temps que le bouillon.Assaisonner au goût et chauffer.Saupoudrer de persil et servir avec du pain complet pour compléter le repas.Donne trois ponions comme plat principal.Chaque portion fournit 390 mg de calcium.( Source : Les cuisines Clover Leaf ) Annie Langlois.Dl.P.est membre de l'Ordre professionnel des diétetistes du Québec LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 MAI 1996 Une manif comme dans les années 30 Presse Canadienne OTTAWA Environ 300 étudiants et militants pour les droits sociaux se sont inspirés d'une tactique des années 1930 pour protester hier sur la Colline parlementaire à Ottawa contre la dégradation du filet social en cette fin de siècle.Des manifestants de partout au Canada ont convergé vers Ottawa en autobus ou en voiture pour évoquer le pèlerinage de 1935 où des centaines de chômeurs avaient fait le voyage vers la capitale fédérale à bord de trains de marchandises, parfois même juchés sur leur toit, afin de réclamer du travail et la création d'un filet de sécurité sociale.Soixante ans plus tard, le Transfert canadien en matière de santé et des programmes sociaux ( TCSPS ) menace ce filet qu'ils ont contribué à tisser, soutiennent les manifestants de 1996.« Ils voulaient amener leur message à Ottawa parce que les politiciens de l'époque n'étaient pas à l'écoute de leurs préoccupations », a déclaré à la foule le président de la Fédération canadienne des étudiants ( FCB ), Brad Lavigne.« Cela ne vous semble-t-il pas familier ?» PHOTO LUC-SIMON PERRAULT.La Presse Une marche sous la pluie PHOTO MAURICE THIBODEAU.collaboration speoale Deux autos, deux blessés Un accident impliquant deux automobiles, survenu à l'intersection du boulevard Viau et de la rue Jean-Talon, dans la nuit de samedi, a fait deux blessés.Un des deux conducteurs aurait brûlé un feu rouge.Près de 2000 jeunes gens ont bravé la pluie pour participer hier matin à une marche de dix kilomètres dans les rues de Montréal.La marche du Club 2 / 3, un organisme de coopération internationale fondé en 1970, se voulait cette année une manifestation en l'honneur des rythmes du monde et de la musique qui joue un rôle dans la libération des peuples.Luck Merville, du groupe Rudeluck, a animé la fête.Deces, remerciements,- prières INDEX DES DECES BOUCHARD, Yves La Prairie BROSSEAU, Joseph Laval CHAMBERLAND, Lucille Longueuil COUSIN, Angéline, c.s.c.Montréal DAOUST.Oscar LaSalle FARLEY, Louis-Victor M.D.Montréal GHETLER (LaPalme), Suzanne Montréal GIROLAMO, Nascenzio Montréal GRENIER (Tassé), Madeleine LAGACE.Charles-Edouard Montréal MAILLY, Soeur Marie-Fabiola Laval MILLETTE ST-MARTIN, Thérèse Drummondville NANTEL, Maurice-L.(Major) St-Vincent de Paul PARENTEAU, Paul-Emile Montréal REMILLARD, Marc St-Jean-sur-Richelieu SAVARD.Jacques Greenfield Par k ST-JEAN.Mariette Candiac THOUIN (Raymond), Marguerite Hull DECES BOUCHARD, Yves De La Prairie, le 11 mai 1996.à l âge de 65 ans.est décède Yves Bouchard, retraité de renseignement.C.E.C.M.1954 à 1970.C.S.La Prairie 1971-1985.époux de Renée Vermette.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants.Céline (Yves Blass).Benoit (Caroline Me Donald).Gaétan, sa petite-fille Isabelle, ses soeurs et les membres de sa belle-famille, et de nombreux amis.Exposé à La Maison Darche 7679 boul.Taschereau, Brossard Une liturgie de la Parole sera célébrée le mercredi 15 mai a 11 h en la chapelle de la résidence Heures des visites: lundi et mardi de 14 à 17 h et de 19 à 21 h 30, mercredi dés 9 h 30 NÉCROLOGIE PROTEAU Lucia (née Morin) À l'hôpital Cité de la Santé de Laval, le 10 mai 1996.à lâge de 90 ans et 10 mois, est décédée Mme Lucia Morin Proteau, épouse de feu Edmond Proteau.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Léandre (Gisèle Fortin), Jeannine (Edward Maretto), Fernand (Olida Boulanger), Lorenzo (Mélanie Arsenault).Mariette (Lèo-pold Lemire).Claire (Odina Boulanger).Desanges (Roger Gougeon).Gabriel (Jeannine Lambert).André (Céline Gilbert), Victor (Claudette Guitard).Céline (Paul Gagné), Nicole (Gaétan Demers) et Jocelyn (Louise Carrière), ses 54 petits-enfants, plusieurs arriere-petits-enfants.sa soeur Laurette.ses frères Odina.Gérard.Jean-Paul et Léandre.sa belle-soeur Eliane Proteau Leclerc ainsi que de nombreux parents et amis.Exposée au Complexe funéraire Urgel Bourgie Ltée 1255, Beaumont Ville Mont-Royal (entre L'Acadie et Rockland) Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai à 10 h en l'église Saints-Martyrs-Canadiens.10005.rue Parthe-nais.angle Sauriol.et de là au cimetière de Saint-Sébastien, ctè de Mégantic Compton, à 16 h.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons a la Fondation québécoise du cancer et à la Fondation de l'hôpital Cité de la Santé de Laval seraient appréciés.Heures de visites: samedi 11 mai de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h; dimanche de 14 h à 17 h et de 19 h à 21 h 30.DAOUST, Oscar A LaSalle, le 10 mai 1996, à l'âge de 87 ans, est décédé M.Oscar Daoust.(ex-grand Chevalier du Conseil de Verdun # 1751), époux de Mme Thérèse Demers.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa soeur Lucienne Daoust.infirmière; son frère Georges (feu Ida Dion): son beau-frère Louis-Marc Demers.Père blanc d'Afrique; ses belles-soeurs: Françoise Demers et Gisèle Charlebois.ainsi que plusieurs neveux, nièces, parents et amis.Exposé aux salons Laurent Thériault Inc.512, de l'Eglise.Verdun Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai à 10 h en l'église Netre-Dame-de-Lourdes.4949.ave Verdun et de lé au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Heures de visite: de 19 à 22 h.dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.GHETLER (LaPalme), Suzanne À Montréal, le 10 mai 1996, à l'âge de 68 ans.est décédée Mme Suzanne LaPalme.épouse de feu Dinel Ghetler.Elle laisse dans le deuil sa fille Geneviève (Clifford) et son fils Georges (Kirsten).ses soeurs.Françoise et Thérèse, sa belle-soeur Cécile, plusieurs neveux et nièces.Exposée au Complexe funéraire Urgel Bourgle Ltée 1415 Fleury Est, Montréal Une liturgie de la Parole sera célébrée au salon le lundi 13 mai à 20 h.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.PARENTEAU, Paul-Emile À Montréal, le 10 mai 1996.à l'âge de 86 ans.est décédé M.Paul-Emile Parenteau, époux de feu Mme Mignonne Noiin.Il laisse dans le deùir son fils André, sa soeur Yvette (Paul Robillard), ses petits-enfants, ses neveux et nièces ainsi, que plusieurs parents et amis.Il sera exposé au Complexe funéraire Magnus Poirier Inc.6520, St-Denis (métro Beaubien) dimanche le 12 mai 1996 de 14 à 17 h et de 19 è 22 h.Les funérailles auront lieu le lundi, 13 mai A 11 h en l'église St-Edouard et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.LAGACE, Charles-Edouard À Montréal, le 10 mai 1996.à l'âge de 79 ans.est décédé M.Charles-Edouard Lagacé.époux en premières noces de feu Mme Jeannette Meunier et en secondes noces de Mme Mariette Poulin.Il laisse dans le deuil ses enfants.Gilbert (Monique Marcoux) et Sylvie (Daniel Larivière), ses petits-enfants.Gabriel.Julien, Marc-André et Caroline, son frère Raymond Lagacé.ses beaux-frères et belles-soeurs, ses neveux et nièces ainsi que de nombreux amis.Il sera exposé au salon Alfred Dallaire Inc.2159 boul.St-Martin Est, Duvemay, Laval dimanche, le 12 mai.de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.ainsi que le lundi à compter de 9 h 30.Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai à 11 h en l'église St-Maxime.3700 boul.Lévesque Ouest.Chomedey.Laval.Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont seraient appréciés.REMILLARD, Marc À St-Jean-sur-Richelieu.le 11 mai 1996.est décédé à l'âge de 76 ans.Monsieur Marc Rémillard.Il laisse dans le deuil ses frères et soeurs: Léon Rémillard.Chanoine Antoine Rémillard.Françoise (Albert Lemieux).Noella (Roch Lemieux).sa belle-soeur Alberto Rémillard.ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins; cousines, parents et amis.Exposé au Complexe funéraire LeSieur & Frère 95 boul.St-Luc, St-Luc le dimanche 12 mai 1996 à compter de 14 h.Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai 1996 à 14 h en l'église de St-Jacques LeMineurit* de là au cimetière paroissial.Heures d'ouverture:, dimanche de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.* lundi dès 11 h 30.MAILLY, Soeur Marie-Fabiola, m.i.c.(S.Marie-Fabiola) A l'Infirmerie des SS Miss, de rimm -Conception est dècèdée.le 10 mai 1996.à l'âge de 88 ans.Soeur Marie-Fabiola Mailly.Miss, de l'imm-Conception.fille de feu Joseph-Onésime Mailly et de feu Adèle Nadeau.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil sa soeur Mme Lucienne Baxter de Merreckville.Ont., ainsi que de nombreux neveux et nièces, cousins, cousines et amis.Elle sera exposée à la Maison des SS Missionnaires de l'Immaculée-Concep-tion.100.Pl.Juge-Desnoyers.Pont-Viau.Laval.Qc.le dimanche 12 mai à partir de 14 h.Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai à 14 h en la chapelle de la Communauté.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction funéraire: Chartes E.Rajotte Inc.(Orner Duquette) 1350 Beaubien Est, Montréal - SAVARD, Jacques À l'hôpital Charles Lemoyne.Greenfield Park, le 11 mai 1996.à l'âge de 57 ans et 11 mois, est décédé M.Jacques Savard.époux de Pierrette Groulx.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants.Cécile.Jean Jacques (Thérèse).Lilianne (Patrick).Chantai (Michel).France (Sylvain).Brigitte.Yves (Mary-Lynn), Sylvain et Stephan.ses petits-enfants, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces, et de nombreux amis.Exposé au salon Alfred Dallaire Inc., Complexe Rive-Sud 2750 Marie Victorin Est, Longueuil le dimanche 12 mai de 14 h à 22 h.Une réunion de prières aura lieu le lundi 13 mai 1996 'à 11 h en la chapelle du complexe.2750 Mariè-~ Victorin Est.Longueuil.BROSSEAU, Joseph À Laval, le 11 mai 1996.à loge de 86 ans.est décédé M.Joseph Brosseau, époux de Hélène Guévremont.Outre son épouse, il laisse ses fils, Denis (Lise).Alain.Richard (Martine), ses petits-enfants.Eric et Dominique, sa belle-soeur Pauiette (Alcide Dâlpé).neveux et nièces.Expose à compter de 19 h dimanche au Complexe funéraire Magnus Poirier Inc.222 boul.des Laurentides, Pont-Viau, Laval Funérailles mardi à 14 h en l'église St-Pie X.suivies de la crémation.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Des dons au Fonds de recherche sur le cancer seraient apprécies.Heures des visites: dimanche de 19 à 22 h.lundi de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.mardi è compter de 12 h.CHAMBERLAND, Lucille À l'hôpital Charles Lemoyne.le 9 mai 1996.à I âge de 82 ans.est décédée Mue Lucille Chamberland.fille de feu J.Wilfrid Chamberland et de feu Aima Boucher.Elle laisse dans le deuil son frère Joseph, son beau-frère, ses beiles-sceurs.neveux et nièces.Exposée au Complexe funéraire Urgel Bourgle Ltée 63 Lomé, St-Lambert Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai à II h en l'église de St-Lambert et de lé au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: lundi dés 10 h.COUSIN, Angéline (Soeur Octavienne, c.s.c.) A Montréal, le 11 mai 1996.à I âge de 100 ans.est decedée Soeur Angéline Cousin de la Congrégation de Sainte-Croix.Outre sa famille religieuse, elle laisse dans le deuil son frère Albert, ses neveux et nièces.Elio sera exposée au Pavillon Saint-Joseph 900 Chemin Côte Vertu, Ville Saint-Laurent le mardi 14 mai de 14 h à 17 h et de 19 h é 22 h.Rencontre de prière le mardi 14 mai à 19 h 30.Les funérailles auront heu le mercredi 15 mai é 14 h en la chapelle du Pavillon Saint-Joseph.Ouverture du salon funéraire è 13 h.Pri^*e de ne pas envoyer de fleurs.Direction Urgel Bourgie Ltée FARLEY, Louis-Victor, M.D.A Montréal, le 8 mai 1996.à l'âge de 88 ans.est décédé subitement, le docteur Louis-Victor Farley.Un homme d'une extraordinaire bonté, un médecin d'un dévouement exceptionnel.Le docteur Farley a consacré sa vie entière au service de ses chers malades.Médecin de famille implanté sur la rue St-Hubert é Montréal, depuis le tout début de sa pratique médicale en 1934.Il garda pendant ses soixante ans de pratique.Is même intensité et ferveur au service de la médecine.Reconnu pour le docteur à la valise, il a arpenté jour et nuit, les rues de son quartier, pour aller soulager les malaises de ses ami(ejs.les malades ou encore mettre au monde des milliers d'enfants.Outre son épouse Luoe Jeannotte.il laisse dans le deuil ses cinq enfants: Nicole (John Kennedy).Alain (Marie Assetin).Suzel (Michel Voghel).Janot et Louise (Richard Momparler); 8 petits-enfants: Louise-Marie.Marc.Anne-Suzel.Bruno.Julie.Isabelle.Natahe et Patrick; 7 arriere-petits-enfants.ainsi que de nombreux neveux et nièces.Exposé au Complexe funéraire Urgel Bourgie Limitée 5650, Côte-des-Neiges Les funérailles auront lieu le lundi.13 mai.à 11 h en i église St-Germam d Outremont et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation Meures de visite, dimanche 12 mai de 14 h a 17h GIROLAMO, Nascenzio À Montréal, le 9 mai 1996.à l'Age de 79 ans, est décédé Nascenzio Qirolamo.époux de Sabine Fuoco.Outre son épouse, il laisse ses enfants.Rocco (Angelina).Domenico (Benedet-ta), Concerta (Angeio).ses petits-enfants.Sabina.Sandra, Linda, Nascenzio, Silvia, Cristina.Exposé au Complexe funéraire Magnus Poirier Inc.7388 Viau, Montréal Funérailles le lundi 13 mai en l'église Notre-Dame de la Défense à 11 h et de là au crématoire Magnus Poirier Inc.rue Viau.Heures de visite: dimanche de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.GRENIER (Tassé), Madeleine A la Résidence Laurendeau.le 11 mai 1996.A l'âge de 75 ans, est décodée Mme Madeleine Tassé, épouse de M.Réginaid Grenier.Outre son époux, elle laisse dans le deuil sa soeur Berthe (feu Robert Valade).ses frères.Paul-Aimé (Adnenne Thouin), Maurice et René (Jeannine Tremblay) ainsi que neveux et nièces.Exposée au Complexe funéraire Urgel Bourgle Ltée 790 boul.Ste-Croix, Ville St-Louront Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai 1996 à 11 h en l'église St-Laurent, 805 boul.Ste-Croix.Ville St-Laurent, et de là au cimetière St-Laurent.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: dimanche de 14 à 17 h et de 19 à 22 h.MILLETTE ST-MARTIN, Thérèse À Drummondville.le 10 mai 1996.à l'âge de 81 ans.est décédée Mme Thérèse Millette.veuve de Gérard St-Martin.demeurant à Drummondville et autrefois de St-Nazaire d'Acton.La défunte laisse ses enfants: Jean-Guy (Anne-Marie Bourcier), Gérald.Jacinthe (Serge Lefebvre).Marc-André (Micheline Patenaude).Gilles (Ray-monde Blanchette).Serge (Suzanne Baumien) et Jacques (Louise Dubé).dix petits-enfants ainsi que plusieurs frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces.La famille recevra les condoléances au salon Marcel Boiavett Ltée 810 du Moulin, St-Nazaire Les funérailles auront lieu lundi, le 13 mai 1996.è 14 h 30 à l'église paroissiale de St-Nazaire.suivies de l'inhumation.Dimanche, salon ouvert de 15 à 17 h et de 19 à 22 h.Lundi, jour des funérailles, le salon ouvrira à 11 h 30.NANTEL, Maurice-L.(Major) A St-Vincent de Paul, le 9 mat 1996.à l'âge de 84 ans.est décédé Maurice-L.Nantel.époux de Annette Hébert.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses filles Louise.Claudette et France, une belle-soeur, un neveu et de nombreux amis.Au lieu de fleurs, des dons è la Fondation de la Cité de la Santé seraient appréciés.Exposé au Complexe funéraire Urgel Bourgie Ltée 1039, Du Collège, St-Vincent de Paul Les funérailles auront lieu le lundi 13 mai à 11h en l'église St-Vincent-de-Paul et de là au cimetière Jardins Urgel Bourgie Laval.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: lundi A compter de 9 h 30.Les personnes qui ont une maladie mentale, les accepter, c'est fondamental Gouvernement du Québec Ministère de It Santé \u2022t des Service» sociaux si -JEAN, Mariette De Candisc.autrefois de Chambly.le 11 mai 1996.à l'âge de 48 ans.est décèdôe Mariette St-Jean.épouse de Roland Barré.Outre son époux, elle laisse dans le deuil son père Armand St-Jean.sa belle-mère Marie-Ange Barré., sa soeur Micheline, son frère Normand (France), sa filleule Sonia, ses beaux-frères, belles-soeurs, ses neveux et nièces, parents et amis.Exposée à Le Maison Darche 933 boul.Périgny, Chambly Les funérailles seront célébrées le lundi 13 mai à 14 h en l'église St-Joseph.164 rue Martel.Chambly.et de là au crématorium Darche: Heures des visites: dimanche de14hà17h et de 19 h à 22 h.lundi dès 12 h.Au lieu de fleurs, faire parvenir des dons à la fondation de l'hôpital Royal Victoria.THOUIN (Raymond), Marguerite A Hull.le 9 mai 1996.à lâge de 83 ans.est dècèdée Mme Marguerite Raymond, épouse de feu Donat Thouin.Elle laisse dans le deuil ses enfants.Hélène.Michel et Suzanne, son frère Maurice, ses soeurs.Gabrielle.Madeleine.Marcelle.Raymonde et Estelle, ainsi que ses deux petits-fils.Jean-Luc et Philippe.Exposée au Complexe funéraire Urgel Bourgie Ltée 3955 Côte de Uesse (angle Ste-Croix) Ville St-Laurent Une liturgie de la Parole aura lieu le lundi 13 mai 1996 à 14 h en la chapelle du complexe Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visrte: dimanche de 19 h à 22 h et lundi a partir de 10 h.REMERCIEMENTS MERCI MON DIEU Dites 9 fois Je vous salue Mario par jour durant 9 jours.Faites trois souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9iéme jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n'y croyez vas.Merci mon Dieu.C'est ^îcroyable mais vrai.S.L. C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 MAI 1996 < cr \u2022 S §1 -~ \"a La Presse i t \\ i : I « \u2022 - 4 » » t * I 4 » I t f j * \u2022 4 $ i La Jeune Presse est une initiative du service de l'information de La Presse.Cette page parait chaque dimanche, durant l'année scolaire.Son objectif est d'initier les adolescents à i écriture journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers Sujets qui Jes intéressent Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de rédaction sous la direction de Alain de Repentigny, adjoint au directeur de l'information.Les élèves du cours secondaire et du cégep qui font de la photo sont également invités à participer à La Jeune Presse en communiquant avec M.de Repentigny.Téléphone : 285-7070 (télécopieur : 28S6808).Adresse : La Jeune Presse.7 rue Saint-Jacques, Montréal.H2Y1K9.Même s'il a lancé ton premier album en 1995, Ex-Ubris (Jean-François Demers, Stéphane Aubin et Claude Pineault) existe depuis 1984.ÉCOLES Sur le bout de la langue o ¦ cr Avec la mondialisation des marchés, l'apprentissage d'une langue autre que le français ou l'anglais est devenu presque indispensable.La plupart des cégeps offrent donc, dans leur grille de cours, un cours d'espagnol ou d'allemand.Bien que l'importance de l'enseignement de ces langues soit d'emblée acceptée, son accessibilité est diminuée, surtout depuis la dernière réforme de l'éducation supérieure qui réduisait le nombre de cours complémentaires de quatre à deux seulement.Pour les élèves dont le programme ne comprend pas les langues, il n'est donc possible d'obtenir qu'un seul cours de langue étrangère, s'ils le désirent.Malgré les contraintes, l'espagnol se porte bien.La situation géographique du Québec permet un échange bénéfique avec la langue espagnole.Les cours du soir en espagnol sont également très courus, souvent pour des raisons économiques reliées au travail.Cette motivation, qui exige la rapidité d'apprentissage, ne permet pas un enseignement complet de l'espagnol puisque, selon Eduardo Molina, pro-fesseur d'espagnol au cégep André-Laurendeau, au moins quatre cours sont nécessaires pour posséder une bonne base, dans la langue.Du côté de l'allemand, ça va un peu moins bien.«Au Québec, pour des raisons stratégiques, il n'a jamais décollé », de dire François Goergen, professeur d'allemand et d'anglais au cégep André-Laurendeau.Une des raisons nrinrinales est nue la grammaire française est souvent mal maîtrisée.Comme l'allemand exige de la rigueur et de la souplesse grammaticale, il est souvent difficile d'en comprendre les rouages quand on éprouve des problèmes à la base.Dans certains cégeps, comme Ahuntsic où il existe un programme de traduction, la participation et l'intérêt sont plus élevés.Reste que l'allemand bat de l'aile.Au cégep André-Laurendeau, on donne pour la première fois depuis huit ans le deuxième cours d'allemand, avec seulement neuf étudiants.Dans les deux cas, il faut que l'étudiant et le professeur soient convaincus de l'utilité de ce qu'ils apprennent et enseignent.Car après l'anglais, qui est évidemment nécessaire comme deuxième langue, l'apprentissage d'une troisième langue nous offre une ouverture sur le monde.«Ça nous donne accès non seulement aux pays que l'on visite, mais aussi à la culture et aux gens», déclare Alain Forget, professeur d'allemand au cégep Ahuntsic.Ce qui manque, après l'intérêt, c'est un peu de matériel pédagogique, pour créer une ambiance pas nécessairement présente dans les cégeps du Québec.Mais comme les budgets reliés à l'éducation vont en diminuant.il faut demeurer inventif pour promouvoir l'enseignement des langues étrangères au cégep! Sophie Traversy Cégep André-Laurendeau l ».INTERVIEW Ex-Libris: de retour après la pause.y .e trio Ex-Libris faisait escale à Mu-siquePlus le 29 avril dernier pour présenter son deuxième yidéoclip et pour annoncer son premier «vrat ' spectacle» en sol'montréalais, qui a eu lieu au Calé Caxnpus Je 3 mai.Malgré sa percée toute récente avec la chajison Imagine pas, Ex-Libris n'est pas né de ladeniière pluie, bien au contraire.En 1984, le trio composé du clayiériste Stéphane Aubin, du bassiste Jean-François Demers et du guitariste Claude Pineàùlt interprétait des compositions de groupes progressifs anglophones comme Yes ei Genesis dans les bars.«Mais nous avons mis du temps à écrire des choses sérieuses et à penser à un album», raconte Jean-François.De fait, le groupe avait pris une longue pause de 1988 à 1993, question de laisser à chacun le temps d'achever divers projets personnels.L'Empire des futures stars devait toutefois ramener le groupe à ce qu'il visait depuis un certain temps: percer dans le milieu.«Nous avions déjà l'expérience du public pour avoir joué longtemps dans les bars, rappelle Stéphane.C'est au niveau de nos chansons que tout se déci-dait.» Preuve que l'audace rapporte parfois, Ex-Libris rafla la première place au prestigieux concours en 1994, lui qui était le seul groupe enuèrernent acoustique parmi la masse principalement hardrrock et funky.Les gars se sont rapidement retrouvés en studio pour l'enregistrement de leur premier album.Si la musique d'Ex-Libris est comparée depuis la sortie de l'album à ceÙç d'Harmonium ou de Garolou, elle a tout de même dés traits caractéristiques.La formation classique de Stéphane, qui est docteur en musique et enseigne le piano à l'UQAM, influe de toute évidence sur l'orientation musicale du groupe.Cependant, puisque l'écriture des pièces a été également répartie (par pur hasard) entre les divers membres du groupe, le disque donne dans différents styles et tonalités, passant de la pop bien rythmée à des ballades plus CULTURE recherchées.Le tout charme par sa grande cohérence et sa facilité d'écoute.Un élément qui frappe sur Ex-Libris est l'utilisation soutenue du synthétiseur qui occupe une place considérable.«Mais, contrairement à d'autres, nous l'utilisons pour créei des sons que nous ne pouvons produire autrement, affirme Jean-Fraji-çois.C'est un élément de notre musique qui nous permet d'aller plus loin grâce à ses possibilités presque infinies.» Même si les membres d'Ex-Libris ne peuvent pas encore vivre de leur métier, ils espèrent que le fait qu'ils visent un public plutôt large leur facilite les choses.«Mais, conclut t Stéphane, le plus fondamental, c'est la musique.»» \u2022 Sylvain Larocque Collège Lionel-Groulx Vous pourrez lire la biographie, la dinout jphic et la videographk- il KvLibns sur le site WEB de MusiquePIus à compter de demain Place aux jeunes créateurs u 30 avril au 6 mai.le Centre de créativité du Gesù conviait la population à la troisième édition de la Semaine Jeunes et processus de création.Des dizaines déjeunes âgés de 14 à 21 ans ont pu étaler au grand jour leur talent en arts visuels, théâtre, littérature et poésie.Pour eux.cette semaine était l'aboutissement d'un pro- sieurs mois au cours desquels ils ont été aidés et encouragés par des artistes dans différents domaines.On avait transformé le Gesù en salle d'exposition collective et des centaines de visiteurs ont pu admirer des dessins et mégalithes «préhistoriques», des masques d'inspiration autochtone, de multiples installations tridimensionnelles ainsi qu'une ma- gnifique murale sur le thème du monde médiéval.Toutes ces oeuvres, créées par les étudiants de plusieurs écoles de la métropole, servaient de toile de fond aux divers sp£çtades et soirées thématiques animés par ces jeunes créateurs.Au nombre des événements, la 20taine, un organisme communautaire regroupant des jeunes de 18 à 30 ans, a présenté un spectacle multidisciplinaire intitulé Les .¦«\u2022./\u2022'\u2022\u2022.-.- A
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