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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-01-21, Collections de BAnQ.

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[" F\" CAHIER La Presse Montréal.dimanche 21 janvier 1996 ¦ r p RAYMOND BERNAT CHEZ our des centaines de milliers de Nord-Américains, dont nous sommes, les crêtes hivernales de décembre et janvier sont particulièrement dures à traverser.Chaque année, pour d'obscures raisons, ces individus ont l'impression d'entrer en hibernation à l'automne pour n'en sortir qu'au printemps.Privés d'énergie et incapable de donner leur pleine mesure, ces personnes, qu'elles le veuillent ou non, fonctionnent au raiemi durant i'auiomne et ies mois d'hiver.Pour le psychiatre Bernard Gauthier, professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal et clinicien au pavillon Albert-Prévost de l'hôpital du Sacré-Coeur, le phénomène que nous venons de décrire est bel et bien réel.Ces personnes souffrent chaque année, de manière récurente durant les mois d'hiver, d'une forme de « dépression » saisonnière qui s'apparente davantage dans son esprit à une sorte de ralentissement psycho-moteur.Le Dr Bernard Gauthier étudie cette question depuis la fin des années 1980.Il estime que la qualité de vie de 1 à 3 % de la population nord-américaine est affectée par les symptômes de ces troubles af- Graptosme et illustration : Steve Adams.U Presse Certaines personnes sont «allergiques» à l'hiver fectifs saisonniers.Il préfère d'ailleurs qualifier cette « dépression saisonnière » ( qui n'est pas une dépression classique, au sens médical du terme ), de blues de l'hiver.«< Ce que nous observons, dit-il, c'est que plusieurs personnes décrivent l'apparition, à l'automne, de symptômes qui ont pour effet de ralentir leurs fonctions psychomotrices.Elles sont moins efficaces au travail, leur concentration est moins bonne, elles ont moins le goût d'inviter leurs amis à la maison, elles sont moins tentés de sortir pour aller au restaurant et au cinéma, elles se cloitrent dans leurs demeures et sont plus amorphes.Mais, aiors que dans ies dépressions classiques, les gens vont souvent souffrir d'insomnie ( donc d'une diminution du sommeil ), d'une perte d'appétit ou de poids, de l'au-toculpabilisation pour des détails, voire appréhender le futur d'une façon négative, les personnes atteintes de « dépression saisonnière» constatent au contraire, par exemple, que leur appétit et leur besoin de sommeil ont augmenté.Comme les ours « Si ces personnes s'écoutaient, précise-t-il, elles iraient se coucher dès 19 h.L'automne venu, elles entrent en hibernation, comme les ours.Elles sont portées à manger davantage et surtout des choses SUITE A LA PAGE C 2 ^ I \\-1 \u2022 I t .r I J I i * ti I ¦ i! I 9 I llr \u2022 * i : r » ?i M 5?LA PRESSE, UN OUTIL PÉDAGOGIQUE ! Vf En plus d'une couverture de qualité de l'actualité kxato.nationale et internationale.La Presse présente des dossiers complets dans tous les domaines, de la politique à la littérature, du sport à l'économie.Vf Qu'il s'agisse de discussions avec vos étudiants, de recherches, d'exposés ou de jeux éducatifs.La Presse est propice à ta création d'activités d'apprentissage tous les jours.Vf Quelle que soit la journée, â l'achat d'un minimum de 10 exemplaires, La Presse sera livrée à votre école à moitié prix I P>OU« HUtVUlR l_A f>f*isè>£ TRÈS lOl l_E MATIN COMPOSEZ LE 285-7296, S 1 LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 21 JANVIER 1996 Santé Médecine L'hiver en Floride ?Oui, si vous êtes vraiment victime des « blues de l'hiver » I ce qu'il faut savoir RAYMOND BERNATCHEZ \u2022 1.4 ¦ L^s Québécois qui ressentent chaque année un irrésistible besoin de se réfugier dans le Sud pour fuir les rigueurs de l'hiver ne.souffrent évidemment pas tons de troubles affectifs saisonniers.Mais à leur insu sans doute, ^certains d'entre eux en sont effectivement atteints.Ceux-là ne'ïuient pas la neige : ils recherchent l'ensoleillement.Psychiatre au pavillon Albert-Prévost de l'hôpital du Sacré-Cdéur, conseiller auprès de l'Association des dépressifs et maniaco-dépressifs ( ADMD ), Brian Bétfton soutient qu'en absence d'une luminosité intense durant l'hiver, certaines personnes pourraient en effet manifester des symptômes qui s'apparentent à là dépression. » 10 \u2022 >.' \u2022 i t -* 1 I ¦ \\ une hormone pour lutter contre l'insomnie \u2022 T| P \u2022 Vt'm Agence France-Presse PARIS ¦ La diffusion graduelle d'une hormone, la melatonine, améliore la qualité du sommeil chez les personnes âgées souffrant d'insomnie, estime une équipe de chercheurs israéliens citée dans la revue médicale britannique The Lancet.Cette hormone, produite par la glande pinéale, située à la base du cerveau, est depuis longtemps soupçonnée de jouer un rôle dans le cycle veille-sommeil.Sa sécrétion s'effectue à des volumes différents, avec un maximum atteint au cours de la nuit.Un traitement à base de cette hormone permet déjà de rétablir l'alternance veille-sommeil lorsque celle-ci est perturbée, chez des voyageurs affectés par le décalage horaire ou chez des aveugles.Mais son utilité en cas d'insomnie restait à définir.L'équipe du professeur Nava Zisapel, du département de biochimie de l'université George Wise de Tel Aviv, en Israël, a constaté qu'en relâchant graduellement dans l'organisme des personnes insomniaques de péri-tes quantités de melatonine, ces derniers s'endormaient plus rapidement et se réveillaient moins fréquemment au cours de la-nuit.Selon ces chercheurs, cette approche « à répétition » est nécessaire en raison de la dégradation très rapide de la melatonine dans l'organisme.Le comportement des persorr*~j nés testées a été contrôlé grâce a * un « actigraphe », un appareil porté au poignet qui enregistre les mouvements du dormeur fct permet, au moyen d'un ordinateur, de déterminer les phases de veille et de sommeil.Selon le professeur Zisapel, la première démarche des personnes âgées souffrant d'insomnie devrait être de rechercher si elles sont atteintes de maladies ou si elles prennent des médicaments susceptibles de troubler leur sommeil.En second lieu, avant de décider de prendre du la melatonine, les malades devraient faire mesurer dans leur> urines nocturnes la quantité de cette hormone.* » r f » % » \\ \\ \\ > \\ % * e ï I i Santé LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 21 JANVIER 1996 C3 \u2022 mm « Ne touchez pas aux organismes communautaires ! » inquiètes des compressions envisagées par Québec, trois intervenantes lancent un appel à Lucien Bouchard ¦ Nos dirigeants politiques de* vraient y penser à deux fois avant d'effectuer des compressions qui auraient pour effet de provoquer la disparition des organismes communautaires» estiment trois intervenantes sociales de là région de Montréal.À leur avis, le résultat en bout de ligne sera désastreux pour la société puisque leur disparition ne fera qu'accroître la détresse psychologique des bénéficiaires.Depuis plusieurs années, Sylvie Simard, Monique Tremblay et Suzanne Barbeau oeuvrent dans les milieux défavorisés de la région montréalaise, au sein du centre Saint-Pierre, un organisme créé il y a 20 ans.Ce centre bénéficie Ces trois femmes n'ont pas été étonnées lorsque la dernière Enquête sur l'état de santé des Québécois, de Santé Québec, a démontré que l'indice de détresse psychologique avait augmenté de plus de sept points depuis 1987, dans la région de Mon* tréal.On a en effet établi qu'il avait franchi la barre des 25 % en 1992.Des gens qui ont 103 ans Sylvie Simard, Monique Tremblay et Suzanne Barbeau ne sont pas étonnées parce qu'elles sont quotidiennement en contact avec les gens qui souffrent de cette détresse.Elles craignent que le prix que nous devrons collectivement payer sera très lourd, dans le cours des prochaines années, si, pour réaliser des écono- d'une bonne marge de manoeuvre puisqu'il est finan-cièrement soutenu, non pas par l'État-providence, mais bien par la congréga-t i o n des Oblats.Aussi, lorsque ces trois intervenantes dispensent leurs con-sei ls à nos dirigeants poli- _____ tiques, elles le font en toute indépendance, puisqu'elles ne dépendent pas des deniers publics pour accomplir leur travail.Leur travail consiste précisément à collaborer avec les individus et avec les organismes communautaires en milieux défavorisés, et à offrir des services de psychothérapie, individuellement ou en groupes, à des personnes frappées de plein fouet par la crise économique.« Il y a bien des gens qui seraient en psychiatrie s'ils ne pouvaient se retrouver deux ou trois jours par semaine au sein de leurs groupes communautaires.» \u2014 Suzanne Barbeau mies à court terme, on porte atteinte à la survie des organismes communautaires.« Cela fait 20 ans que je fais de l'intervention psycho-sociale, dit Suzanne Barbeau, et je constate que, depuis 1978-1979, les gens sont heurtés de par-______ tout.Aupara- vant, nous étions en contact avec des hommes et des femmes qui pouvaient subir l'impact d'une séparation, par exemple, mais qui avaient l'occasion de se refaire parce qu'ils pouvaient compter sur un travail.Depuis cinq ans, les personnes qui cherchent de l'aide vivent à la fois du chômage, puis des problèmes de séparation, puis de la violence, puis de l'inceste, puis des problèmes de toxicomanie.On dirait tu avais ton certificat en bureautique, parce que du travail il h'?* en pas, parce que c'est une crise économique mondiale qui s'ex* plique par une révolution technologique et une mondialisation ; des marchés.On ne dit pas qu'il y a pleins d'architectes, d'ingénieurs, de diplômés ici qui ne parviennent pas à trouver du travail.On te juge et on te dît que tu es nul.» Il résulte de tout cela, aujourd'hui, que des personnes consultent le service de thérapie du centre Saint-Pierre parce qu'elle?; s'estiment dysfonctionnelles, n'ayant pas d'emploi et n'exerçant pas un rôle actif dans la société.Or, ajoutent nos trois îq:., tervenantes, ces personnes ne»* sont pas psychologiquement dysfonctionnelles.Elles ont perdu ' confiance en elles un point c'est tout.Toute personne qui se retrouverait dans une position similaire serait également en détresse psychologique, font-elles valoir.o» \u2022 ».photo michel gravel.La Presse Monique Tremblay, Suzanne Barbeau et Sylvie simard oeuvrent quotidiennement, comme intervenantes sociales, dans les quartiers économiquement défavorisés de Montréal.qu'elles ont 103 ans.Elles n'ont plus de raison d'être, le sol s'est dérobé sous leurs pieds et il n'y a plus rien de solide autour auquel se raccrocher.» Ce cocktail, tel que décrit par Suzanne Barbeau, est explosif.« Au bout du compte, les individus n'ont plus d'identité.Quand nous parlons de la détérioration des conditions économiques, nous ne faisons pas uniquement allusion à la capacité plus ou moins grande qu'ont certains individus de consommer.S'il ne s'agissait que de cela, l'être humain pourrait s'adapter et se dire qu'il y a autre chose dans la vie qu'un bungalow, une cour et une tondeuse.Ce que nous constatons, c'est qu'en perdant toute possibilité d'accéder au marché du travail, c'est l'identité même de la per- sonne qui est menacée.C'est quoi ta place dans la société ?» Suzanne Barbeau décrit des êtres humains qui sont détruits et qui ont cessé d'exister parce qu'ils n'ont plus de signification pour les autres.En comparant ia crise économique actuelle à celle des années 1930, elle dit qu'elle est pire dans le sens où, dans les années 1930, tout le monde ( sauf une infime poignée de bien nantis ) était pauvre donc sur un pied d'égalité.Les gens étaient solidairement pauvres et solidaires et il était clair pour eux que leur situation était engendrée par des facteurs économiques hors de leur contrôle.Or, la crise actuelle a fait surgir deux catégories de personnes : celles qui travaillent et qui constituent la classe moyenne et celles qui chôment ou qui vivent Des ados en croisade contre la cigarette mathieu perreault collaboration spéciale ¦ Mercredi et jeudi à l'école )eanne-Mancc, 82 élèves ont eu le privilège de mâcher de la gomme pendant leurs cours.Pendant les récréations, ils pouvaient faire de l'aérobie et échanger des cigarettes contre une collation.Le défi « 24 heures sans fumer » que l'infirmière scolaire organisait avec des élèves de l'école secondaire du Plateau s'inscrit dans un programme provincial, « La gang allumée », visant à faire participer les adolescents à la prévention du tabagisme.Les 950 écoles de la province ont été approchées depuis juin par les responsables de ce projet du Conseil québécois sur le tabac et la santé, un organisme fondé en 1976.Pour l'instant, les infirmières et les intervenants de 109 écoles ont répondu à l'appel, dont une quinzaine ont des projets arrêtés.« La date limite est le 2 février et nous nous attendons à recevoir de nombreux plans à la dernière minute », indique Danièle Bro-chu, responsable du Comité sur les jeunes et le tabac du Conseil.La nécessité d'une action particulière auprès des jeunes est apparue clairement en 1992, alors que les statistiques indiquaient des progrès inquiétants du tabagisme auprès de cette tranche d'âge.Le pourcentage de fumeurs est ainsi passé de 20 à 32% entre 1991 et 1994 chez les jeunes de 12 à 18 ans, une proportion qui s'élevait à 39 % en 1994 chez les jeunes filles, selon le Conseil.La morale au placard f Un colloque, dont le thème était « Jeunes a l'air libre »t a ainsi réuni en 1992 divers intervenants ainsi que des adolescents.« Us nous ont dit ne pas être contre la prévention, pourvu qu'elle ne soit pas moralisatrice et que le discours soit cohérent, remarque Mme Brochu.Il ne fallait pas tenir certains propos aux adultes et d'autres aux adolescents.» Les premiers groupes consultés par le Comité sur les jeunes photo michel gravel.La Presse Martin, un fumeur de 15 ans, participait mercredi au défi ¦ 24 heures sans fumer » à l'école Jeanne-Mance.En échange de cigarettes, Il a reçu un yogourt des mains d'Andrée et d'Anouk, 13 ans.et le tabac ont permis aux intervenants de s'apercevoir que les adolescents du deuxième cycle du secondaire, les trois dernières d'années, regrettaient que les élèves du premier cycle commencent à fumer.« Us trouvaient ça dommage que les plus jeunes leur demandent des cigarettes, indique Mme Brochu.En même temps, ils reconnaissaient avoir une grande influence sur leurs cadets.» Danser contre la cigarette Le projet a alors pris forme : il s'agissait de subventionner des activités étudiantes reliées à la prévention du tabagisme.Les différents jeux, chorégraphies, pièces de théâtre et stands d'information seraient réunis au niveau régional, puis au cours d'une grande rencontre provinciale de toutes les écoles provinciales participantes.Ainsi, au collège Charles-Le-moyne, les élèves de deuxième secondaire du pavillon Musidan-se mettent sur pied une chorégraphie sur le thème du tabagis- me.Afin d'élaborer les différents moments de la chorégraphie, la vingtaine d'élèves se sont séparés en petits groupes.Celui où se trouvait Emilie Choie t te, 14 ans, a eu l'idée de simuler un poumon.La santé AVANT 20 ANS « Nous nous plaçons en cercle, les mains jointes, et nous nous levons et nous baissons pour imiter la respiration, dit-elle.D'autres ont proposé des mouvements saccadés qui font penser à La perspective de sensibiliser les plus jeunes aux périls du tabac plaît à leurs aînés.« À partir de 16 ou 17 ans, on commence à penser à l'avenir », soutient Te resa Carvalho, 17 ans, de Jeanne-Mance.Si nous pouvons hâter ce moment en donnant l'exemple, peut-être que les élèves de deuxième ou troisième secondaire se rendront compte des dangers à long terme de leur habitude.» Si le projet « La gang allumée » permet d'intégrer les adolescents à la prévention du tabagisme, il associe aussi les non-fumeurs aux efforts des fumeurs pour changer leurs habitudes.« Ils peuvent ainsi s'entraider les uns les autres », explique Nicole Beaudet, de la direction de la santé publique de Montréal-Centre.Cette nouvelle approche devrait se propager à l'ensemble de la prévention du tabagisme.En effet, Mme Beaudet devrait former la plupart des infirmières du secondaire et des intervenants jeunesse de la province pour qu'ils puissent utiliser un programme de prévention conçu par Santé Canada, « Vivre 100 fumée », qui donne aux fumeurs et à ceux qui pourraient le devenir des trucs pour écraser.m génital Étude sur un vaccin COUPLES RECHERCHÉS DANS LESQUELS L'UN OU L'AUTRE DES PARTENAIRES SOUFFRE D'HERPÈS GÉNITAL Nous cherchons des volontaires pour évaluer un vaccin qui pourrait prévenir rherpès génital chez les personnes à nsque et attraper l'herpès de leur partenaire Pour plus d'informations appeler: Hôpital Notre-Dame Recherche - Dermatologie Audray Jour 876-5699 ~ Soirs et fra de semaine: ~ 854-6256 Clinique Médicale l'Actuel Denise: 524-3639 ou 524-1001 Hôpital Général Jurf Dept des maladies infectieuses Gloria: 340-7578 T Cassez la grippe avant qu'elle ne casse votre santé Rien ne sert de souffrir, il faut agir à temps.Cassez votre grippe dès les premiers symptômes.ï de l'aide sociale.Ceux qui travaillent se désolidarisent cette fois de ceux qui ne travaillent pas.Ceux qui n'ont pas leur place dans la société, se dévalorisent.Des ego en compote « Autrefois, quand quelqu'un manquait de travail, son enfant disait aux autres : 4 Mon père attend d'avoir de l'ouvrage * ».Aujourd'hui, l'enfant se dit : 4 Si maman avait le guis de faire son certificat en bureautique, elle aurait de l'ouvrage ' ».« On ne dit pas que c'est la société qui frappe les gens.On les juge.On t'invite à partir ta propre entreprise, mais on ne dit pas que seulement 5 % de ceux qui le font parviennent à rester en selle.On ne dit pas que tu n'aurais pas de travail même si Ces exclus trouvent à tout le moins une raison d'être au sein des organismes communautaires, où ils sont considérés comme des êtres humains à part entière.I Ces organismes communautaires-sont les derniers bastions, lfesJ\" derniers milieux de vie et d'échange.Si on les fait sauter en raison des compressions bùfl- -gétaires, Sylvie Simard, Monique \" Tremblay et Suzanne Barbeajr ne répondent plus de riinV « Très concrètement, ajoute Sû- * zanne Barbeau, nous pensons qu'il y a bien des gens qui seraient en psychiatrie s'ils ne pouvaient pas se retrouver et agir deux ou trois jours par semaine au sein de leurs groupes-communautaires.Si elles ne sont plus accueillies là, s'il n'y a plus aucune place pour elles dans la société, elles vont se retrouver en psychiatrie.Comme société, il .y a une limite que nous ne devons pas franchir.» Le virage artistique Les médecins ont de plus en plus recours aux arts dans le traitement de leurs patients ¦ » Associated Press PHILADELPHIE ¦ La musique, la danse, le dessin ou la poésie sont de plus en plus utilisés comme traitements thérapeutiques complémentaires par des médecins du monde entier.Les praticiens mettent sur pied des groupes d'étude et des publications sur le sujet.Et le bureau des médecines de remplacement de l'Institut national de la santé propose des bourses de recherche sur la thérapie par la danse et la musique.« Nous le définissons comme un nouveau mouvement social que nous appelons la médecine par les arts », déclare le Dr Richard Lippin, fondateur et président de l'Association internationale de médecine par les arts et membre de la Société internationale de la musique en médecine.Le peintre Henri Matisse a peut-être été sans le savoir un des précurseurs du mouvement.Il apportait ses tableaux au chevet de ses amis malades car il était convaicu que la couleur améliorait leur santé.« Nous sommes en mesure de le prouver scientifiquement », affirme le Dr Lippin.Ce sont les malades qui peignent aujourd'hui.A Sait Lake City, les sidéens sont ainsi encouragés à utiliser le dessin ou la peinture pour exprimer leurs émotions.Pour Cathy Malchiodi, médecin de la ville et rédacteur en chef de Art Therapy, « l'art est souvent l'unique moyen d'exprimer certaines choses ».Elle rapporte le cas d'un malade du sida qui dessinait des spirales vers le bas et dont l'état s est rapidement aggrave.Artistes recrutés Le Dr John Graham-Pole, un pédiatre spécialiste du cancer, a lancé un programme de » 11 < ¦ 11 médecine par les arts à l'hôpital Shands de Gainesville, en Floride, il y a quatre ans.L'établissement recrute des\" artistes pour travailler avec les malades atteints d'affections aiguës et chroniques.Lé\" personnel participe aux activi^;; tés artistiques, pratiquées en groupe ou individuellement.Mélanger les arts et la médecine peut faire ressortir le côté artistique du patient et contribuer à la guérison déclare le Dr Graham-Pole.\u2022 « Nous pensons que la guéri-., son dépend du bien-être corporel moral et spirituel.» L'université Hahnemann de Philadelphie, qui dans les années 1960 a lancé un des premiers programmes de thérapie par les arts, a reçu en 1993 les premières bourses de recherche allouées par l'Institut national de la santé.Un programme de recherche portant sur 40 personnes étudie l'impact d'une thérapie par la danse sur la qualité de vie des adultes souffrant de fibrose kystique.Les premiers résultats font ressortir une amélioration de l'humeur des patients.Dans un hôpital de Lu-denscheid, en Allemagne, les salles d'opération, d'anesthé-sie et les zones d'attente du service de chirurgie sont sonorisées.Les patients ont accès à des « stations de musique» \u2014 un poste et un casque \u2014 proposant dix programmes musicaux.Même anesthésiés, des malades écoutent de la musique pendant leur opération.Au total, 7 000 personnes acceptent de se soumettre à cette expérience chaque année.Une étude montre que la musique apaise et soulage l'angoisse de 95 % cent des patients en chirurgie.Pour le O Lippin, « ce sera .le grand changement des années 90 », prédit-il.r I » \"l.'f \u2022 Centre de Recherche Hôtel Dieu de Montréal ÉTUDE SUR LA PRÉVENTION DU DIABÈTE Si vous êtes âgé de 40 à 65 ans et que vous avez un des facteurs suivants: \u2022 histoire de diabète dans la famille \u2022 hypertension ou une histoire d'hypertension dans la famille \u2022 gras (cholestérol, triglycérides) élevé dans le sang \u2022 excès de poids \u2022 diabète de grossesse \u2022 résultat (s) de sucre élevé dans le sang dans le passé vous avez un risque plus élevé de développer le diabète.Si vous êtes intéressé à participer à ce projet de recherche, TÉLÉPHONEZ (514)489-7850 2328847-, 13 1 800 437-6625 ¦ -» \u2022 m « I Ml 11 111 V4 Il.i Y\" Si LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 21 JANVIER 1996 Le premier mouroir à dix ans déjà -rsse-Canadienne Ç1LLERY V La maison Michel-Sarrazin, la première maison pour mourants au Canada, fête cette année son dixième anniversaire.La maison porte bien son nom : chaque malade s'y sent à ta maison.On y entre pour mourir, soit.Mais on y termine surtout sa vie dans la paix et la dignité, sans souffrance inutile et entouré de ceux qu'on aime.Le centre offre toujours des chambres personnalisées pour 15 cancéreux en phase terminale.Les services y sont offerts gratuitement, sans discrimination.Là-bas, le statut officiel de centre hospitalier n'est pas synonyme de routine.Les patients sont rois et maîtres : ils mangent ce qu'ils veulent et s'ils le veulent bien.Us prennent leur bain à l'heure qui leur convient, leurs souffrances ont à peine le temps de se manifester qu'elles sont calmées.Depuis sa fondation, 2249 mourants y ont été accueillis.La liste d'attente est longue, mais il est rare que des malades soient refusés puisque quatre à cinq lits se libèrent chaque semaine.Certains patients préférant mourir chez-eux, le centre s'allie aux ÇLSC pour offrir un service de maintien à domicile.\"Les lieux sont empreints d'une sérrérité palpable.La proximité du fleuve et le retrait physique de 3a maison incitent à la réflexion.Un recueil de pensées déposé sur le piano à l'intention des.proches et des familles arrachera une larme à quiconque osera y jeter un coup d'oeil.! Les objectifs de la maison Sar-razin se résument ainsi : alléger les souffrances des malades par une médication adéquate et leur offrir un soutien moral devant la mort.Si les médicaments administrés aux patients dans le but de soulager leurs douleurs ne sont pas rationnés, les membres du comité d'éthique de la MMS refusent d'envisager tout recours à l'euthanasie.« Le soulagement des symptômes est un objectif majeur des soins palliatifs, ce n'est pas de l'euthanasie », affirment-ils.Le cancérologue Louis Dion-ne, co-fondateur de la MMS avec son collègue pathologiste Jean-Louis Bonenfant, résume le traitement psychologique : « Dans les hôpitaux, les patients attendent la mort.Ici, ils y participent.La maison Sarrazin n'est pas tant un endroit où on meurt qu'un havre de paix où on vit la vie qu'il nous reste ».Les membres de la famille participent pleinement au processus, et peuvent dormir et manger avec l'être cher.Multiplication C'est à l'occasion d'une visite au St-Christopher's Hospice à Londres, en 1969, que le Dr Dionne a eu l'idée d'implanter un centre de soins palliatifs à Québec.Au terme d'une lutte d'une dizaine d'années contre l'opinion publique et les autorités gouvernementales, la MMS s'est finalement établie sur le site du domaine Cataraqui en 1985.Depuis dix ans, les professionnels et les bénévoles de la MMS ont forgé sa réputation pancana-dienne, voire mondiale, dans son domaine d'expertise.oo NOUVEAU il II i >lt» r ^ .T '» l * - \u2022\u2022 r- \u2022 I 11 \u2022 AJ .1 .ftf I \u2022 -MM Le service InfoBref Bell Le téléphone le plus lu.Le quotidien le plus écouté ! Service rapide GRATUIT* accessible 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, à l'aide d'un téléphone Touch-Tone**.Pour entendre le contenu de ces différentes rubriques, composez le 875-2355.Puis, au son de la voix, composez le code à trois chiffres correspondant à la rubrique choisie.Pour sortir rapidement de l'une de ces rubriques, faites le 33 puis, au son de la voix, appuyez sur le 9.Vous pourrez alors choisir une autre rubrique.\u2022 Dans la lone d'appui locale setiktlKllL Nouvelles en bref_ Â La Une:.110 yr l f Nouvelles locales:.120 ^ Nouvelles sportives:.130 * Nouvelles économiques: .140 Nouvelles nationales et internationales: .150 Arts et spectacles:.160 En primeur: .170 Éditoriaux.210 Question du jour.220 i \\ Question sportive du jour.230 \\ Commentaires aux chroniqueurs de La Presse_ Claude Piché :.241 Réfeafl Tremblay:.242 Pierre Foglia:.243 Info-Affaires* Bell_ À surveiller cette semaine:.311 Nouveaux médias, nouvelles technologies:.321 Causeries et conférences d'affaires : .331 Perfectionnement en gestion :.341 1 Marketing, communication, vente et service à la clientèle :.351 Production, qualité et environnement : .361 Ressources humaines et formation: .371 Informatique:.381 Questions d'affaires Réponses d'affaires_ 5 choix de chroniques disponibles: .410 Résultats de la loterie 6/49:.411 Lotto Super 7 :.412 Select 42:.413 Banco:.414 La Quotidienne:.415 Bulletins météorologiques u'Envirimnemeni CdiidUd_ Région de Montréal :.421 * Prévisions à long terme (Montréal) :.422 Lstrie, Québec, Laurentides:.423 Villes canadiennes :.424 Villes américaines : .425 Produits et services de Bell____520 Téléconférence et vidéoconférence :.530 Services de La Presse_ Service des abonnements : .610 Annonces classées :.620 m f Publicité :.630 Rédaction :.640 Information sur les concours: .650 Renseignements généraux :.660 1NFOARTS Bell_ À surveiller cette semaine :.710 Danse:.720 Musique et art lyrique :.730 Théâtre :.740 Variétés et humour: .750 Expositions et musées :.760 Service personnalisé (accès direct) :____770 A Bien manger La pizza, un mets santé DANIELLE LÉVESQUE.collaboration spéciale ¦ On se méprend souvent sur les qualités nutritives de la pizza.Sa réputation de « repas-minute » nous fait oublier son côté santé.Accompagnée d'une soupe ou d'une salade, elle s'inscrit au menu d'un repas parfaitement équilibré.Pour ajouter de la fantaisie à notre pizza maison, on la prépare soit avec une pâte traditionnelle, soit avec du pain pita, des muffins anglais ou des pains à hamburger blancs ou de blé entier.Pour se faciliter la tâche, on peut utiliser une pâte du commerce.Quant aux garnitures, elles peuvent prendre les formes les plus diverses pour nous permettre de composer un mets à ce point complet qu'il regroupe les quatre groupes alimentaires : pain et céréales, légumes, fromage, viandes et substituts.Comme la pizza est toujours populaire, on peut en profiter pour la garnir d'aliments inédits comme des légumineuses entre autres.À part l'imagination, il n'y a pas de limite.De plus, la pizza se congèle.Il suffit alors de la réchauffer au moment de la servir.La simplicité même.Nous vous proposons ci-après une recette de pizza aux épinards exquise qui, en plus d'être économique, est si facile à préparer que même les enfants voudront mettre la main à la pâte.PIZZA AUX ÉPINARDS CACHÉS ( CALZONE ) PÂTE 5 ml ( 1 cuil.à thé ) de sucre 15 ml ( 1 cuil.à soupe ) de levure active 250 ml ( 1 tasse ) de farine blanche enrichie ( ou moitié farine banche et moitié farine de blé complet )2ml( 1/2 cuil.à thé ) de sel 5 ml ( 1 cuil.à thé ) d'huile d'olive Dans un petit bol, verser 140 ml ( 1/2 tasse 1 cuil.à soupe ) d'eau tiède.Ajouter le sucre et remuer jusqu'à ce qu'il soit fondu.Incorporer la levure et laisser reposer environ 10 minutes ou jusqu'à ce que la préparation gonfle et devienne mousseuse.Dans un autre bol, mélanger la farine et le sel.Ajouter l'huile à la première préparation.Incorporer le mélange sel-farine.Façonner une boule ( si la pâte colle aux mains, ajouter de la farine ).Déposer sur une planche enfarinée et pétrir 5 minutes à la main : plier et repousser avec l'intérieur de la main comme pour pétrir le pain.Déposer dans un bol préalablement graissé et recouvrir d'un linge hu« mide.Laisser gonfler environ 30 minuC tes.GARNITURE 1 sac de 284 g ( 10 oz l d'épinards frais 4 gousses d'ail écrasées, et hachées 2 ml ( 1/2 cuil.à thé ) d'huile d'olive Faire cuire les épinards 1 minute a feu vif.Ëgoutter.Ajouter l'ail et l'huile.À l'aide d'un rouleau à pâtisserie, abaisser la pâte jusqu'à l'obtention d'un\" cercle de 33 cm ( 13 po ) de diamètre.Déposer sur une tôle à pizza de 33 cm ( 13 po ) légèrement graissée.Répartir les épinards sur la moitié de la surface de la pâte en laissant un rebord de 2,5 cm (1 po ).Plier la pâte en deux.Badigeonner le dessus avec de l'huile et mettre au four préchauffé à 180 C ( 350 F ) environ 25 minutes ou jusqu'à ce que le dessus de la pâte soit doré.Le choix de Sophie, à 50 ans : ostéoporose, cancer du sein ou infarctus?JEANNE DES ROCHERS ¦ Dans un film bien connu, Sophie se trouve devant le choix impossible de sauver la vie de son fils ou celle de sa fille.L'épidémiologiste Marie-Dominique Beaulieu, dans une étude sur les liens entre l'hormono-thérapie et le cancer du sein, cite un gynécoloque américain au sujet du dilemme des femmes qui doivent décider, à l'âge de la ménopause, si elles prendront des hormones de remplacement une grande partie de leur vie : « Les femmes sont confrontées au choix d'augmenter le risque de souffrir d'un cancer du sein dans la soixantaine, pour prévenir un infarctus à l'âge de 70 ans ou une fracture de la hanche à 80 ans.» L'étude du Dr Beaulieu parait ces jours-ci dans le numéro de février du bulletin Une Véritable Amie, une publication qui parait dix fois l'an depuis une douzaine d'années, et qui s'est donné la mission \u2014 presque impossible en 1984 car on étudiait peu « les ACUPUNCTURE PDAMfT I ADI APT* corh*'ee P°r '° C.P.M.Q.membre de l'Ordre des acupuncteurs IlinPIuL Lni LnliL.du Qc.Traitements remboursés par la CSST.RAAO.les vétérans du Canoda et plusieurs assurances.Mri-Nord.Rens.evou rendez-vous tel: (5M) 322-6393.ALCOOLISME ET TOXICOMANIE PAVILLON DU NOUVEAU POINT DE VUE: K^&SÏK^ nés.odultes et adolescents.Séjours de courte durée.Tél.:l514) 887-2392 Fok:(514) 887-2558 Centre de traitement externe et interne pour alcooliques, toxicomo-nos et soins psychologiques, concept médical.Montréal.Tél.: (5 M) 521-9023 Fax: 521-1928.CLINIQUE DU NOUVEAU DEPART INC.ALIMENTATION Mtl ?Floride \u2022 Cure d'oxygénation cellulaire / oliments vivants pour enrayer l'acidité.\u2022 Système immunitaire renforcé.\u2022 Oxygénation cellulaire pour cancer, arthrite, condida.cholestérol, etc.conférence le 21 ion o 19h.\u2022 ÊTRE INCURABLE EST UN MENSONGE.2400 Québécois le savent.Rons.435-4576.INST.HIPPOCRATE: CENTRES DE SANTE CLINIQUE ALGOTHERAPIE: thérapie, pressothérapte.massage.Manoir des Sables.Forfait à partir 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(Alphonse Quintin).Pierre (Carole Corbeil).|eun-Claude (Michèle Gigue rc).ses six petits-enfant, ses soeurs: Rita.Céline.Suzanne.Raymonde.Carmclle et leurs ton joints, neveux et nièces, ainsi que parents et amis Expose au Complexe Funéraire Alfred Dallaire Inc.2159 boul.St-Martin Est Duvernay, Laval le dimanche 21 janvier de 14 a 17 h et de 19 A 22 h.Les funérailles auront lieu le lundi 22 janvier a 13 h en l'église St-Sylvain a lavai Des «Ions a la Société canadienne du cancer seraient apprécies « i i t * » » ?< AVIS LEGAUX (Damphouse).Maurice.I d'un monastère prémon Marcel.Rolande (Giguè- I tre a St-Bcrnard-de 1 ami rc).René-Paul.Claire | |c.C'est là qu'il fut ordonné prêtre le II juillet Mongeau), Bruno Roussel i !»iai iciuacv liai eau/, M bcIle-soeur Marie-France Roussel (lean-Claude Mercier), ainsi que dc nombreux neveux et nièces, plusieurs parents et amis.Exposé au Complexe Funérolre Alfred Dallaire Inc.2159 bout.St-Martin Duvernay, Laval Funérailles mercredi à Il h en l'église Si François de Sales.7070 boul.des Mille Iles, et de là au cimetière St-François de Sales.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne de la Croix Rouge.2170 boul.René Lévesque Ouest.Montréal.H5H IR6.seraient appréciés.Heures de visite: lundi et mardi, les 22 et 25 janvier, de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et mercredi le 24 janvier dès 9 h.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: dimanche dc 19 à 22 h.lundi dc 14 a 17 h et de 18 à 22 h.mardi a compter dc 9 h 50.Prière de faire des dons à la Société canadienne du cancer.REMERCIEMENTS Remerciements au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.Que le Sacré-Coeur dc |ésus soit loue, adoré et glorifie, a travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N'oubliez pas dc remercier le Sacré Coeur avec promesse dc publication, quand la fa veur sera obtenue.G M sieurs neveux et nièces.Ëiie laisse de pius ses anciennes compagnes de travail de l'Université de Montréal de même que tous ses ami(e)s de l'Organisation montréalaise pour les personnes atteintes du cancer.Anne fut un exemple dc courage face au cancer contre lequel elle s'est battue depuis 1986.Exposée au Complexe Funéraire Urgel Bourgie Ltée 5650 Côte des Neiges Montréal Les funérailles auront lieu lundi le 22 janvier 1996 a 14 h en l'église Notre-Damc-d es-Neiges.5566 Côte des Neiges, el de la au cimetière Notre-Dame-des-Neigea.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures de visite: dimanche 21 janvier de 16 h a 21 h 30 et lundi 22 janvier â partir dc 10 h 50 1952.Après 15 ans dc catéchèse et de ministère pastoral dans les paroisses voisines, il devint curé dc St Bernard le 2 mars 1967.Ensuite, il fut curé de St-lsidore.de 1978 jusqu'à 1984.Le Pcre Iules s'est dévoué inlassablement auprès des réfugiés du Sud-est asiatique et sa passion dc l'Histoire fut bénéfique pour toute la région.Il laisse dans le deuil sa famille, ses confrères et de nombreux proches.Le corps sera exposé en chapelle ardente au Monastère des Prémontrés.I des Prémontrés.St-Constant, le dimanche dc 15 h a 22 h et le lundi a l'église paroissiale de St-Constant de 10 h 15 jusqu'au moment des funérailles a 14 h (présidées par Mgr Bernard Hubert, évéque du diocèse de St-|ean-Longucuil).Direction funéraire Poissant & Fils Ltée DONNEZ- tnoi DES f\\MEB Sck if t r Poi h Lus EsjMsns HaMIK Ai'f S D» Qi in» 2900 chm«i boulevard Tel (514( 937 4171 AVIS cit par la présente flonne Que lo compoonle MFUBLES MAC inc., constituée en vertu de lo Loi sur les compoomet Ou Québec, a vont son sieoe sockiI Oons k> municipoirte (inspecteur oeneroi des instttutions financières lo permission d'obtenir m dissolution.MART, SAINT-PIERRE; Procureurs de k) compognie a PRENEZ AVIS oue lo corn-paonie COMPTABILITE % C.C L.inc.demondero a «inspecteur oeneroi des ¦nstrttjttons financières k> permission de se dissoudre.PRENEZ AVIS que lo corn-poonie ?«63 J401 Québec me.demondero o l'inspecteur oeneroi des institutions financières \\o permission de se dissoudre Lt 19 rOnvitr 199* PtENEZ AVIS Que lo cor-porot«on Aluminium R C P me.ovont son siège socKji ou 6?oi.10e avenue.Montréal.Oc, miv 7H7 demondero o l'inspecteur gênerai des Ins-tttuttons financières Kl permission de se dissoudre M RenoJd Poojwn Président PRENEZ AVIS oue lo corn- poonie \"LA BOUTIQUE IS ?5 INC demondero o r.nspecteu' oeneroi des minutions financières lo permission de se dissoudre A L Etang du Nord.ie 31 rWr-mrjff 1995 Me Maryse Laperre, -o^orre I * \u2022 « C12 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 21 JANVIER 1996 NDG profitera-t-il du trésor patrimonial de Villa ! : » : i J£Afi-P|g»WE BONHOMME m l« projet de construction d'un iloj résidentiel nouveau, sur les quatre acres du terrain des religieuses Adoratrices du Précieux-Sang, tout à côté de Pédicule du métro Villa-Maria, pose tout le problème de la disposition des terrains et des immeubles institutionnels appartenant aux communautés religieuses déclinantes.Il est du reste fort probable que ce projet, nommé « Le jardin du monastère » par ses promoteurs, le groupe Prével associé avec I&S, et le débat qu'il soulève, ouvriront des voies nouvelles dans la façon d'envisager l'aménagement de ces précieux territoires urbains.L'actuel responsable municipal, dans ce dossier chaud du Précieux-Sang \u2014 le projet est contesté par une coalition de citoyens \u2014 le conseiller Pierre Goyer, membre du comité exécutif, est ouvert à une modification du processus de décision.Au cours d'une entrevue avec La Presse, il s'est dit favorable à l'adoption d'une nouvelle politique de consultation publique, formelle et obligatoire, dans tous les cas de modification ou de morcellement d'un complexe institutionnel.M.Goyer ne veut pas, pour autant, retarder le projet de construction de l'îlot des Soeurs du Précieux-Sang, ce « Jardin du monastère » ( une enclave de 4 acres ).Ce cas-là est pour lui « réglé ».Quoi faire Mais quoi faire, alors, pour éviter les dilapidations, telle la ruine du jardin des pères jésuites, tout autour du Gésù, où la Ville avait annoncé son intention d'aménager un parc urbain?Tout le reste du vaste territoire dit du secteur de Villa Maria ( quelque 40 acres ), où on pénètre, à l'ouest, par une voie piétonne plantée d'arbres, et qui se rend jusqu'à Westmount, appartient aux religieuses de la Congrégation Notre-Dame ; ces fa-meuses descendantes de Marguerite Bourgeoys ont pratiquement formé toute la jeunesse féminine montréalaise.Les religieuses possèdent là leur naison-mère, celle de la rue Westmount, l'ancien Collège Marguerite-Bourgeoys.Elles s'y sont repliées après que l'ancienne maison-mère, celle de la rue Sherbrooke, fut cédée au cégep anglais Dawson.Il y a deux autres résidences ( 30 religieuses chacune ) et une infirmerie (130 personnes dont une centaine de malades ) dans ce même domaine dit de Villa Maria.La communauté reste fort active.Le Collège Villa-Maria, lui, 1000 élèves répartis en deux sections anglaise et française, dont le corps enseignant est laique, n'est qu'un élément de ce complexe.Le corps central du complexe du collège, un manoir de style monumental anglais, maintenant classé, fut l'ancienne résidence de )ames Monk, un important avocat du XVIIIe siècle.Sa famille a légué l'immeuble à la Couronne britannique qui en fit, en 1844, la résidence officielle des gouverneurs généraux du Canada.La directrice générale du collège, Soeur Arlita Matte, une Franco-Ontarienne très affable, : .m ) r-J ri! / / 1 h : -, / :h -\u2014- l >4 7 « \u2022.« , gtii.MA.9e \u2022 * * *# ?* 1 _ y » i W !¦
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