La presse, 23 décembre 1995, G. Sports
[" CAHIER PATINAGE DE VITESSE Sylvain Bouchard signe monde au 1 OOO mètres: 1 record du min 12,27 s ! Quand Saku Koivu s'était endormi, il avait encore les veux tout remplis des lumières de la rue _ » ¦ _ principale.Turku, une ville de 160 000 habitants, n'était pas la ville la plus froide de la Finlande.\u2022 ¦ ô.: ! ' '\u2022' \u2022\u2014 .\u2022,\u2014\u2022\u2022\u2022 \u2022 ; -\u2014:\u2014_\u2014',Vi \u2022\u2022¦\u2022;,*' .*'.'\u2022., \u2014_'\u2022: ' \u2022, ,\u2014^\u2014: \u2014\u2014-\u2014\u2014X\u2014^\u2014h\u2014:\u2014!\u2014;-:\u2014^\u2014\u2022\u2022 - Mais la neige tombait, lourde et blanche et avant de fondre sur les ampoules multicolores ¦ des décorations des vitrines, elle donnait un halo féerique à toute la ville, (suite mpa^ c 2) ¦ Graphisme : Steve Adams / Photo : Supente* - CU Collecta c16 Le plus grand magasin d'articles de skis au Québec fait son grand SOLDE DU BOXING DAY avant Noël, dès aujourd'hui, pmenix « ?descente I \" -\u2014 \"là *r annono / POST CARD Mm dans toutes les collections 96 5P>Oc?AU 1355, DES I.AURENTIDES, LAVAL > G 2 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 23 DECEMBRE 1995 stion u jour InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 230.Le Canadien agit-il bien en éloignant l'équipe de Montréal durant la période de Noël?En acceptant le poste d'ambassadeur extraordinaire du Canadien, Guy Lafleur a-t-il été obligé de faire de trop grandes concessions?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 8% Non: 92% L«i Presse DANS LA LNH ¦ » - \u2022 ¦ \u2022 1 I Les hockeyeurs canadiens-français largement sous-payés au Canada anglais Au Québec et aux USA, pas de discrimination Les hockeyeurs canadiens-français évoluant au sein d'équipes canadiennes non québécoises sont largement sous- tayés, selon une étude que vient de publier le docteur Neil ongley, un économiste du Collège universitaire Augustana de Camrose, Alberta.« U est toujours difficile d'expliquer la discrimination, conclut le chercheur, mais il est plausible que les conflits historiques entre Canadiens français et Canadiens anglais soient à 1 origine du problème.« Si, par exemple, les amateurs et la presse sportive du Canada anglais préfèrent que leurs équipes n'embauchent pas de Canadiens français, les directeurs généraux de ces équipes offriront moins.Au même moment, les équipes américaines dont les partisans sont tout à fait neutres à l'endroit des Canadiens français débourseront le prix du marché.« Dans la mesure où cette hypothèse est valide, tout indique que les problèmes d'unité canadienne englobent aussi le monde du hockey professionnel.» À talent égal, les deux tiers de la paie ! L'étude du docteur Longley a porté sur 250 joueurs d'avant évoluant dans la LNH au cours de la saison 1989-90, alors que les salaires furent divulgués au public pour la première fois.Aux fins de son travail, l'économiste a comparé 12 groupes : les joueurs canadiens-français, canadiens-anglais, européens et américains évoluant au sein d'équipes québécoises ( Nordiques et Canadien ), canadiennes hors Québec et américaines.U a de plus comparé des joueurs de valeur semblable en tenant compte des années d'expérience dans la LNH et de la production offensive ( buts et assistances ).L'étude a démontré que les Canadiens français jouant pour des équipes canadiennes hors Québec touchaient en moyenne 37 p.cent moins de dollars que les Canadiens anglais évoluant au sein de ces mêmes formations.Valide malgré le faible échantillonnage « l'ai été étonné, commentait le chercheur, hier.l'ai effectué ce travail en respectant toutes les règles de l'art, mais mon intérêt pour le hockey y était aussi pour quelque chose, le suis tombé sur cette donnée par accident ; je ne m'y attendais pas du tout, surtout pas à pareil écart.» Si cette différence de 37 p.cent entre les salaires de deux groupes est effectivement énorme, le docteur Longley reconnaît volontiers qu'il a dû travailler avec un échantillonnage réduit et que la prudence s'impose.«l'ai retenu 21 joueurs canadiens-français.Cinq Jouaient au Canada anglais, huit aux USA et huit autres au Québec.Ce sont des petits nombres et il convient de se méfier, bien que toutes les méthodes scientifiques aient été rigoureusement respectées et que j'aie tenu compte de plusieurs facteurs connexes, par exemple la richesse des équipes.Par contre, cet écart de p.cent est considérable d'autant plus que les Canadiens anglais évoluant au Québec n'étaient aucunement pénalisés.» Pour les économistes, compte tenu de la méthodologie utilisée, l'étude a été jugée valide.Elle est publiée ce mois-ci dans le « Canadian Public Policy », de l'université Queen's.« l'espère pouvoir trouver le temps de me pencher sur les listes de salaire plus récentes et sur d autres aspects du problème, conclut l'auteur.Combien de Canadiens français sont repêchés par les équipes canadiennes anglophones ?Combien de directeurs-gérants ont-elles embauché ?Combien d'entraîneurs ?« Le phénomène est important, il faut d'autres études.» Bob Perno: « ça ne m'étonne pas vraiment » ¦ Bob Perno, un agent de joueurs montréalais, n'a pas été renversé par les conclusions de l'étude du docteur Neil Longley.« fe n'ai jamais vécu cette expérience-là.Au fil des ans, j'ai .représenté quelques joueurs canadiens-français qui avaient été repêchés par des équipes canadiennes hors Québec, mais ils n'ont pas percé.Je ne peux donc pas parler de discrimination.Par contre, même si mes négociations actuelles avec les Jets ( Marc Chouinard, un choix de deuxième ronde ), vont bien, les résultats de l'étude du docteur Longley ne m'étonnent pas vraiment.« Si j'avais le choix, j'aimerais mieux transiger avec le Canadien ou une équipe américaine au nom d'un Canadien-français.Les équipes canadiennes des autres provinces préfèrent des joueurs formés dans les ligues juniors de l'Ouest et de l'Ontario, surtout de l'Ouest.Ils ont la réputation d'être plus gros, plus durs.On est aussi portas du côté des Américains issus des rangs collégiaux : ils sont plus âgés.« U y a aussi une question de marketing.À New York, on donnera la préférence à un Américain, c'est normal.Comme ici.c'est sûr qu'entre deux joueurs de talent égal, le Canadien penchera du côté du Canadien français.» -:- Berube est suspendu pour dix matebes Boudrias retourne voir des matches.CLAUDINE HÉBERT collaboration spéciale B La période de chômage d'André Boudrias, l'ex-adjoint au directeur général et directeur du recrutement du Canadien, n'aura duré que deux mois.Mardi dernier, Boudrias a été engagé en tant que consultant du recrutement au niveau des ligues de hockey professionnel par le nouveau directeur général des Sénateurs d'Ottawa, Pierre Gauthier.Une nomination qui tombe juste à point avant les Fêtes.« )e suis très heureux que Pierre Gauthier me donne une chance de rester en contact avec le monde du hockey professionnel.Ça me donne la chance d'aller voir des matchs.C'est ce qui me manquait le plus », a avoué l'ancien capitaine des Canucks de Vancouver.Boudrias se joint à l'équipe de recrutement qui regroupe Pliil Myre, André Savard, Paul Cas-tron.Bob Owen et Don Boyd.« Toutefois, je n'ai pas l'intention de déménager à Ottawa.le vais préparer mon horaire et j'assisterai aux matchs dans différentes villes, j'occuperai ce poste jusqu'à la fin de la saison.Après on verra », a précisé l'homme de 52 ans.Avant d'être congédié par le Canadien, Boudrias gravitait au sein de la Ligue Nationale depuis trente ans.Son congé forcé lui a permis de vaquer à d'autres occupations.« l'ai eu amplement le temps de pratiquer le tennis et de faire du ski alpin.» Et de souligner Boudrias ironiquement : « Ce n'est pas la première fois que je travaille avec Pierre Gauthier.D'ailleurs, à Québec, lorsque j'étais entraîneur adjoint pour les Nordiques, Pierre occupait le même poste que j'ai eu avec le Canadien ! » AâêOdaUd Press NEW YORK ¦«L'attaquant Craig Berube, des Capitals de Washigton, a écopé d'une suspension automatique de dix matches, hier, à la suite de sa bagarre avec l'attaquant Nick Kypreos, des Rangers de New York, le 18 décembre.Berube a contrevenu au règlement no 66 qui stipule qu'aucun joueur ne peut quitter son banc 1 ¦ ou le banc des pénalités pour engager un combat.U s'agit d'une suspension sans salaire.« Le visionnement de l'incident confirme le rapport de l'arbitre Bill McCreary selon lequel Berube s'est amené sur la patinoire avec la ferme intention d'engager le combat avec Kypreos ».a déclaré Brian Burke, le vice-président et directeur des opérations hockey de la LNH.PHOTO REUTER Joe Reekie ( 29 ), des Capitals, a retenu Dean McAmmond.en mauvaise position sur la patinoire.Le joueur des Ollers n'a jamais pu mettre la main sur la rondelle.Presse Canadienne BALTIMORE BASEBALL Mcilone avec les Orioles Malone, qui avait entrepris son second séjour avec l'organisation montréalaise en 1991, avait été promu vice-président et directeur général des Expos le 16 janvier 1995.Il avait démissionné à la fin de la saison, expliquant qu'il ne pouvait travailler avec les contraintes budgétaires de l'équipe montréalaise.B Le directeur général Pat Gitlick, des Orioles de Baltimore, a un nouvel adjoint, l'ex-patron des Expos Kevin Malone.Malone comble le poste vacant depuis que les Orioles ont laissé partir Frank Robinson.Les Noëls de Saku Koivu SUITE DE LA PAGE C1 Saku avait 15 ans.Son petit frère s'était endormi avant lui.À sept ans, tous les petits Finlandais savaient que le Père Noël existait pour vrai et que c'était en Finlande, tout au nord, en Laponie, qu'il passait l'année entre deux Noels.Saku savait, lui, que le Santa Claus qui viendrait donner les cadeaux à son frère et au reste de la famille était un ami de son père.Mais en Finlande, un Noél sans la visite du Père Noël à la maison ne serait pas un Noël.Ce serait un Noël bien triste en tous les cas.On était le 24 décembre au matin.C'est l'odeur du chocolat chaud et du porridge qui avait réveillé Saku.Chez lui, en Finlande, c'est le 24 décembre qu'on fêtait la naissance de Jésus.Le 25, on se reposait.Ça faisait déjà deux semaines que les Koivu avaient monté l'arbre de Noël.La journée commencerait par le déjeuner de Noél.* * * Au Forum de Montréal, Saku est assis devant moi et cherche ses mots.et ses souvenirs.Cette année, Saku va fêter Noél avec son amie Tiia.Dans la journée, il va appeler ses parents pour leur dire qu'il les aime beaucoup et qu'il s'ennuie d'eux.-C'est quoi le « déjeuner de Noël » ?-C'est quelque chose qu'on mange avec une cuillère mais je ne sais pas le mot.Ça ressemble à ce que Mark Recchi mange tous les matins sur la route, répond Koivu en mimant le geste.Fallait que ce soit du gruau.Comme ce jour-là.Mark Recchi était de superbe humeur, je l'ai dérangé pendant l'exercice du Canadien pour lui demander ce qu'il mangeait le matin à l'hôtel.Rapport que Saku ne trouvait pas le mot.PHOTO BERNARD BRAULT, Là Presse -Moi ?C'est du gruau.attends une secon- Sa*\" Kolvu ft«»ra-MI Noël à la Québécoise ou à la Finlandaise ?de.En disant ces mots, Recchi traverse la patinoire en quelques secondes et va discuter le coup avec Koivu.Quand il revient, il explique : « Ce n'est pas du gruau.si j'ai bien compris, c'est une sorte de bouillie d'avoine comme ils ont en Angleterre », de dire Recchi.Le gruau, c'est pas l'essentiel.Ce oui compte vraiment pour Saku et son petit frère, c'est la petite boule dure que maman Koivu dépose dans la marmite de bouillie d'avoine.Celui qui trouve la petite boule est le chouchou de la journée.Saku sourit en rou°issânt nresr,ue * * Tç l'ai in m oie eite (Bernie Bernard) I invitation.Au lieu de de Granby.Dr et Mme meurs, un don à l'Institut Marc Goyette (Monique Ide réadaptation de Mont-Bienvenue) de Granby, Ireal.6300 Darlington av., M.Mme Cari lensen (An-1540-2085.sera apprécié, dree Goyette) de Ancas-ter.Ont.; sa tante bien-aimée: Mme Cécile Las-nier de Granby; ainsi que de nombreux neveux et nièces, cousins et cousines, parents et amis.HEBERT, Isobelte Soeur Thérése-du-Cormtl À Ville St-Laurent.le vendredi 22 décembre 1995, à l'âge de 98 ans.est décédée S.Isabelle Hébert de la Conjsréga-lion Sainte-Croix.S.Thé-rè»e-du-Carmel a exercé LEVASSEUR, Pierre |A l'hôpital St-Sacrement.le 20 décembre 1995.â I l'âge de 57 ans.est décédé M.Pierre Lcvasseur.Il ¦ demeurait à Ste-Pétronil-jle.Ile D'Oriéans.Selon ses volonté^ Il a été I confié au Porc Commémorottf La Souvenonce 301, rang Ste-Anne Quortier Lourentien Ste-Fov Le service religieux sera I célébré mercredi le 27 décembre à II h en Té-I glise de Ste-Pétronille.Ile D'Orléans, et de là au NECROLOGIE MINICUCCI Michèle (Mike) Suite au deces de M.Michèle (Mike) Minicuc-ci (fondateur de Mike's Spaghetti House-1929).survenu le 6 décembre 1995.à l'âge de «7 ans.son épouse Mme Mafalda Tozzi.ses enfants et leurs conioint(e)s.désirent remercier sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigne des marques de sympathie soit, par dc^ offrandes de mes-ises.fleurs, cartes, visites au salon ou assistance aux 'funérailles.Parents et amts sont priés Ide considérer ces remer-{ciemenis comme personnels.Jeon-Morie ans, est décédé M.|ean-Marie Pelletier, époux de CHARRON, René Jeon Décédé le mercredi 20,^ ^ ., ,-.\u201e____ décembre 1995, à Tâge de P^^'^J' cimetière paroissial.U 82 ans, à la Villa d'Or- h*°\" d inftrmière «upr*» famille recevra les condo- léans.des suites d'un ™ »5\"'« ^ léances à Téslise deux , ^« .^ , .cancer du poumon.Il heure» avant la cèrémo- Marguerite Brien.Il laisse laisse son épouse Made- ?\" infirmièrechef elle a n\\e.Il laisse dans le deuil »e deuil tes en/ants.leine Levac: ses trois en- Jalt partie de \\àq\\i\\pe conjointe Marle-Paule ÊÎ^Pf^ \"ince (Michel fants: Jocelyne Charron, fondaince du Pavillon Savoie, ses enfants: Mi- Çl«'»>« P'*^» .l*'\"\"^/ Patricia Tremblay et mai.S^'nH^^P^^'jnf\"\"\"^* mie (Sylvain Simard).^laln (Manon Arbour).(ret) Daniel R.Charron; Soeurs de Sainte- Mélanie (Charles Beau- ««\"f^ra\"?*\"» ix.chemin), lulien.sa petite- ^\u2022\"'«\"vf lie.François et Brian.Les 0\"«'f«T»'\"'''
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