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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-11-19, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal.dimanche 19 novembre 1995 Diabétiques, on prend soin de vous! OBONM.>INS 1 514 593-4444 ACCOUCHEMENT i .- RAYMOND B ERIMATCMEZ ^» ,,\u201e,\u201e,*.Bonapace, une jeune femme fort déterminée de Rouyn-Noranda, tous les nouveaux pères du Québec n'auront bientôt plus d'excuses s'ils rongent leur frein dans la salle d'attente pendant que leur compagne accouche dans la salle d'à côté.Depuis 1989, 1500 femmes de l'Abitibi-Témiscamingue ont accouché avec l'aide de leur conjoint ou compagnon après avoir suivi avec eux, durant six semaines, une méthode de préparation à la naissance élaborée par elle et qui porte son nom.L'idée de lulie Bonapace est née de trois constats : J L'accouchement n'est pas une sinécure.Mais la femme peut apprendre à gérer mieux sa douleur si on lui en donne les moyens.J L'image traditionnelle que nous avons de la naissance d'un enfant est celle d'une mère qui accouche tandis que le père observe, impuissant, le déroulement des opérations.En modifiant cette image traditionnelle, en faisant collaborer activement le père à la naissance de l'enfant, l'accouchement ne serait plus considéré comme une chasse gardée de la femme et la solidité jde l'unité familiale devrait être renforcée.?Si tous les CLSC du Québec proposent actuellement des programmes disparates de préparation à la naissance à la « clientèle à risque », un fort pourcentage n'en offrent pas du tout à l'ensemble de leur « clientèle ».Or, à son avis, un tel service devrait être universellement accessible à tous, idéalement dans les CLSC ou sinon, dans le secteur privé.Le programme de lulie a donc été conçu pour soulager les douleurs des femmes en période de périnatalité et lors de l'accouchement ; il favorise la participation active du conjoint au processus ; et enfin il tient compte, à son avis, d'un ensemble de préoccupations qui ne sont pas abordées ou qui sont à peine effleurées dans les autres programmes existants.Meilleure gestion de la douleur C'est sa formation de bachelière en travail social et en sciences sociales qui l'a amenée à constater le rôle de second plan \u2014 sinon l'absence de rôle \u2014 joué par l'homme en période de périnatalité.Et c'est sa maîtrise en éducation qui lui a permis d'élaborer sa propre méthode.Pour ce qui est de ses connaissances sur la douleur, elle les a fondamentalement acquises en tant que chercheuse à l'Unité de recherche interdisciplinaire en intervention clinique ( U.R.I.C.) et l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue ( UQAT ), où elle poursuit notamment des travaux sur la modulation de la douleur.Son maître à penser, à l'unité de recherche, Serge Marchand, est précisément spécialiste de la douleur.Détenteur d'un doctorat en neurophysiologie de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, il a testé, avec son équipe de l'UQAT, la méthode élaborée par lulie Bonapace et l'a comparée aux autres méthodes existantes.Eu égard à la douleur, l'équipe a déterminé que l'intensité de la douleur chez les femmes qui accouchaient avec le programme Bonapace était réduite de 45 %, comparativement aux femmes qui avaient suivi un des autres programmes offerts dans les CLSC de la région, ou qui avaient entrepris de gérer leur douleur en suivant les préceptes d'un livre.Oranipraticienne à Rouyn-Noranda, Lysanne Beaulieu apporte sa sanction à cette nouvelle méthode : «t Ma pratique d'obstétrique, au Centre hospitalier SUITE A LA PAGE C 2 PHOTOS STUDO ANNIE*WU*»CE BOUDffÉAU COUêOcrdtJOn soeoête Cette jeune femme de l'Abitibi-Témiscamingue pratique, avec laide de son compagnon, des techniques d'expulsion du bébé ainsi que la « respiration bloquée ».en prévision de l'accouchement.Sophie Rivard et Joël Lacoursière ont conjointement oeuvré à l'accouchement de leur bébé.Olivier, comme en témoigne la photo ci-contre.f LA PRESSE, UN OUTIL PÉDAGOGIQUE ! M En plus d'une couverture de qualité de l'actualité locale, nationale et internationale.La Presse présente des dossiers complets dans tous îes domaines, de la politique à la littérature, du sport à l'économie Sf Qu'il s'agisse de discussions avec vos étudiants, de recherches, d'exposés ou de jeux éducatifs.La Presse est propice à la création d'activités d apprentissage tous les »ours POUR RECEVOIR LA PRESSE TRES TÔT LE MATIN.COMPOSEZ LE Sf Quelle que soit la journée, à l'achat d'un minimum de 10 exemplaires.La Presse sera livrée â votre école â moitié prix ! 296. C2 LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 19 NOVEMBRE 1995 Santé Avec la « Méthode Bonapace », le père a enfin sa raison d'être dans la salle d'accouchement On a à tort dépouillé le père du rôle qui devait être le sien RAYMOND BERNATCHEZ ¦ « Une chance que mon chum était là et qu'il savait quoi faire.Malgré deux heures et demie de douleur, il ne m'est jamais venu a l'idée de demander une péridurale ( anesthesie régionale du bassin par injection ).l'ai pu accoucher comme je le voulais, c'est-à-dire naturellement.Je me demande comment une femme peut faire pour accoucher seule, sans son chum ».La femme qui parle, Nathalie Lévesque, est âgée de 27 ans.Elle a accouché récemment, au Centre hospitalier de Rouyn-No-randa, de son premier petit garçon, Anthony.Le père de l'enfant, Yves Garneau, 26 ans, était activement présent auprès de sa femme lors de l'accouchement.Tous deux avaient suivi, durant les semaines précédentes, les sessions de formation du programme prénatal Bonapace, diffusé au CISC Le Partage des Eaux.Que fait le père dans cette galère ?Que diable peut bien venir faire le père dans cette galère ?demanderez-vous.Que peut-il bien faire pour sa femme que ne peuvent pas faire pour elle en période de périnatalité ( et plus précisément lors de l'accouchement ) une infirmière, une sage-femme et un médecin ?L'instigatrice de la méthode, Julie Bonapace, estime que l'on a à tort dépouillé le père du rôle qui devrait être le sien : participer activement à la naissance de l'enfant auprès de sa compagne.Comment?En accomplissant des tâches qui ne pourraient être mieux assumées par les professionnels de la santé.ment les choses se dérouleraient Puis, lors de l'accouchement, mon mari m'a beaucoup aidée en m'indiquant, durant le travail d'expulsion notamment, coin ment il fallait que je respire.Avec le stress, j'avais complètement oublié ce que je devais faire.C'est lui qui me donnait les indications.» \u2022.- La crainte de l'inconnu Lorsqu'une femme doit accoucher d'un premier enfant, deux préoccupations sont constamment présentes dans son esprit.Il y a d'une part la crainte fondée de devoir souffrir pour donner naissance à un enfant, et d'autre part la crainte de l'inconnu : comment réagir en cette circonstance fort particulière de son existence ?La Méthode Bonapace se veut une réponse à ces interrogations tout en intégrant le compagnon et le conjoint au processus.Avec cette méthode, la crainte de l'inconnu est affrontée à deux.Dans les six semaines précédant la naissance de l'enfant, la femme et son compagnon assimilent tous les éléments de connaissance relatifs au déroulement des opérations et l'homme apprendra à soulager les douleurs de sa compagne dans la PHOTO STUDIO ANNIE ET MAURICE BOUDREAU Lors de l'accouchement de sa femme, Sophie.Joei Lacoursiére a contribué autant que faire se peut à soulager ses douleurs.La jeune femme a fort apprécié la présence active de son époux à ses côtés.mesure de ses possibilités.Dispenser effectivement des messages à sa compagne La formation acquise lui permet de dispenser efficacement des massages à sa compagne, dans les semaines qui précédent la naissance.Ce faisant, il soulage donc d'autant ses douleurs et ses inconforts.Il l'accompagne dans ses exercices et favorise sa relaxation.Il se familiarise avec les points d'acupression ( ou points d'acupuncture ) ainsi qu'avec les techniques respiratoires qui doivent être maîtrisées lors de l'accouchement.C'est en l'observant, alors qu'il répète pour elle les mouvements de respiration bloquée, qu'elle saisira mieux les gestes à poser lors de l'expulsion du bébé.« Le rôle du père en est essentiellement un d'accompagnateur, dit Lucie Bonapace.Depuis 1989, 1500 femmes ont accouché en suivant cette méthode avec leur compagnon.Dans des dizaines de circonstances, j'ai vu des pères faire des choses formidables pour leurs compagnes.Demandez aux femmes si elles ont apprécié l'aide du partenaire.Vous verrez.Et demandez aux gars aussi.» Il a trouvé ça dur Nous l'avons fait.Nous avons ainsi recueilli les commentaires de Yves Garneau, le compagnon de Nathalie Lévesque.« l'ai trouvé ça dur sur les émotions, dit-il.Nous savions à quoi nous attendre mais nous avions mis les choses au pire en prévoyant 30 heures de travail et une césarienne.Heureusement pour nous, les choses se sont déroulées bien plus facilement.C'était super, vraiment beau, l'aurais trouvé ça triste de manquer un événement pareil.» Moins de chance Sophie Rivard et Joël Lacoursiére ont également eu un fils, Olivier, le 15 octobre, dans des circonstances similaires, soit après avoir suivi le programme prénatal Bonapace.Mais ils ont eu moins de chance lors de l'accouchement que le précédent couple.Un facteur imprévu est survenu durant le travail : les battements cardiaques du bébé ont chuté lors des tentatives de passage dans le col.Le personnel hospitalier a dû monitorer la mère ( installer un moniteur sur elle ) et effectuer une péridurale ( anesthesie locale du bassin ) pour soulager ses douleurs trop intenses.La naissance n'a donc pu s'effectuer tout aussi « naturellement » et le père n'a pu conséquemment jouer tout aussi pleinement son rôle d'accompagnateur.Ni l'un, ni l'autre ne regrette toutefois les efforts con-sentis dans les semaines précédentes.« La douleur, c'est ce qui me faisait le plus peur, confie Sophie.En suivant les cours et en parlant avec d'autres femmes, j'ai constaté que cela m'aidait énormément d'apprendre corn- Pour Sophie, ce qui importait surtout, c'était que son compagnon soit présent lors de l'accouchement et qu'elle sache qu'elle pouvait compter sur lui, envers et contre tout.Accoucher dans de telles circonstances, cela contribue à son avis à rapprocher le couple et à raffermir les relations.« Entre le père qui n'est pas là, qui se tient dans le couloir pendant tout l'accouchement, et celui qui est là et qui affole tout le monde, il y a un juste milieu », précise Julie Bonapace.« Idéalement, il faut que le père soit aux côtés de sa compagne, du début à la fin, et qu'il reste calme.Plus il saura ce qu'il doit faire, plus il sera en mesuré de la rassurer.» Uniformiser la pratique Pour toutes ces raisons.Julie Bonapace veut donc diffuser son programme de périnatalité dans toutes les régions du Québec, idéalement par le truchement des CLSC.Or, ironiquement, les CLSC, qui offraient avant 1985 des rencontres périnatales à tous les couples, délaissent de plus en plus ce champ d'activité.Elle déplore en outre le fait qu'il n'y ait aucune méthode complète et unifiée proposée à la clientèle.« Un sondage auprès de 56 des 74 CLSC du Québec desservant plus de 40 000 personnes nous a appris, précise la jeune femme, que si tous proposent plus ou moins de la formation à la clientèle à risque ( femmes qui risquent de donner naissance à des bébés de petit poids, fumeuses invétérées, toxicomanes ou femmes ayant une vie conjugale intenable, etc.), seulement 70 en offrent à l'ensemble de leur clientèle.Cela signifie donc que dans 30 % des cas, la clientèle régulière de ces CLSC est privée de tels services.Et alors que la for* mation est gratuite pour la clientèle à risque dans les CLSC, la politique varie d'un CLSC à l'autre pour ce qui est de la clientèle régulière.Cela varie de la gratuité complète à des frais symboliques de 5 S ( pour la photocopie sans doute ) pour certains alors que d'autres exigent jusqu'à 75 $.Il n'y a rien de standard », a-t-il conclu.Médecine Le pour et le contre de la mammographie PHOTO STUDIO A ET M BOUDRF.AU œil lùoration spéciale Julie Bonapace, à droite, prodigue ses conseils à un couple lors d'une récente séance de formation au CLSC Le Partage des Eaux.Effets bénéfiques sur la clientèle prénatale SUITE DE LA PAGE C 1 Rouyn-Noranda, depuis 1990, m'a permis de constater les effets bénéfiques de ce programme sur la clientèle prénatale.Us se manifestent tant au niveau de la femme que de son partenaire.Les femmes entraînées semblent mieux contrôler leur douleur, lors de l'accouchement, et sont plus calmes.La vision juste et équilibrée qu'elles se font de la naissance évite les surprises et les déceptions.» Prochaine étape : une large diffusion lusqu'à présent, toute cette formation a été diffusée dans le cadre d'un programme destine exclusivement a la clientèle du CLSC Le Partage des Eaux.Elle est diffusée aux couples, à partir de iti 25c ou de la 30* semaine de la grossesse, à la faveur de six rencontres hebdomadaires d'une durée de 90 minutes chacune.De quoi est-il question lors de ces rencontres ?De prévention et de correction de la posture, de gymnastique douce, de massage du périnée et du piriforme ainsi que de massages de digito-puncture pour améliorer la position foetale, de respiration, de modulation de la douleur, du rôle du père et notamment de respiration bloquée, de positions expulsives, de relaxation, de visualisation de points d'acupuncture, entre autres choses.Six semaines de théorie et de pratique.Tous ces éléments ont été consignés dans un livre de formation.Du coeur au ventre.Au printemps prochain, Julie Bonapace devrait disposer d'un document video d'une durée de quatre à six heures, destine aux formateurs et leur permettant de mieux assimiler la méthode.D'ici là, et à partir des prochaines semaines, les constituantes de l'Université du Québec de la province ouvrent leurs portes aux étudiants au baccalauréat dans une discipline connexe à la santé mentale ou physique et qui désirent se familiariser avec la méthode Bonapace et la diffuser à leur tour, en CLSC ou ailleurs dans le secteur privé, dès le début de 1996.Des crédits universitaires seront attribués aux infirmières, physiothérapeutes, travailleurs sociaux ou psycho-educateurs qui suivront les cours de familiarisation d'une durée de 45 heures.En suivant 45 heures additionnelles de formation, les étudiants seront habilités à pratiquer eux-mêmes cette méthode.Le maître d'oeuvre du projet est l'Université du Québec en Abitihi-Témiscamingue.On pourra obtenir de* informations addi-itonnelles au sujet de ces cours en faisant le (819) 762-0971.poste 512.Dr KENNETH WALKER_ collaboration spéciale Les défenseurs de la mammographie disent qu'elle sauve des \" m$ convaincu qu'ils ont raison.Mais combien de vies et à quel prix ?Une mammographie anormale risque d'inquiéter des personnes qui n'ont pas de tumeur maligne.le prends tout cela avec un grain de sel.Les défenseurs de la mammographie prétendent que seulement 4 000 femmes doivent être examinées pour sauver une vie.Or, une étude suédoise a montré par contre qu'il fallait plutôt examiner jusqu'à 63 264 femmes.D'autres études disent qu'il faut en examiner quelque 20 000.Mais quel que soit le nombre exact, cela signifie que des milliers de femmes n'ayant pas de tumeur maligne au sein peuvent être exposées aux dangers des radiations, ce qui est un grand risque à prendre.Une étude inquiétante Il y a deux ans, j'avais déjà consacré un texte à une étude inquiétante faite à l'Université Yale.Des chercheurs de cette vénérable institution ont envoyé des ensembles identiques de mammographies à dix radiologistes dans l'Etat de New York et au Connecticut.Les radiologistes, qui exerçaient depuis de nombreuses années, ont été invités à donner leur opinion à titre d'expert.Vingt-sept des 150 mammographies étaient celles de personnes souffrant du cancer il u sein.Pas un seul de ces éminents spécialistes n'a vu toutes les 27 tumeurs malignes existantes.Un seul radiologiste a décelé 23 des cancers.Un radiologiste a trouvé seulement six des 27 tumeurs malignes avérées.C'est là un aspect inquiétant de la mammographie.Une tumeur maligne existante que le test ne décèle pas donne un faux sentiment de sécurité.Et il est particulièrement affligeant de voir les grands écarts de compétence entre les radiologistes.Le Dr Charles Wright, chirurgien et spécialiste de la médecine préventive à l'Université de Colombie-Britannique, et le Dr Barber Mueller de l'Université McMaster, à Hamilton, en Ontario, en sont arrivés à la conclusion que l'examen mammographique des femmes bien portantes de n'importe quel âge est un énorme gaspillage de temps et d'argent, et cause beaucoup trop d'anxiété ou de faux espoirs.Beaucoup plus grave Car ne pas déceler un cancer sur une mammographie est une chose, mais diagnostiquer un cancer qui n'existe pas en est une autre combien plus grave.La livraison de juillet de la revue médicale britannique The Lancef rapporte que dans le cas de seulement 5 à 15 % des mammographies effectuées, les spécialistes disent y voir la présence d'un cancer ou soupçonnent qu'il en existe un.Les personnes qui font face à ce dilemme doivent subir des interventions chirurgicales pour vérifier et éliminer l'une ou l'autre possibilité.Des tests plus poussés montrent que 80 à 93 I de ces tumeurs se réveil lent ne pas être des cancers.Et que dire de l'inquiétude que vivent les personnes concernées pendant que durent les tests et examens.Le Dr Wright et le Dr Mueller soutiennent par ailleurs que les femmes ont été induites en erreur et qu'on leur a fait croire que les tumeurs au sein en sont à leur premier stade quand elle sont petites lorsqu'on les décèle.Cela change peu Malheureusement, dans la plupart des cas, les tumeurs malignes sont présentes depuis de nombreuses années déjà avant qu'on puisse les déceler par quelque moyen que ce soit, y compris la mammographie.Et pour la majorité des femmes, cela ne change pas grand chose pour la suite, qu'une mammographie ait été effectuée ou non.Selon les deux médecins Wright et Mueller, la mamrno- \\ graphie est surtout utile quand \u2022 il s'agit de femmes à haut risque, en particulier celles qui comptent des cas de cancer du sein parmi les membres de leur famille.Us déplorent en outre que l'on conseille à certaines femmes âgées de 25 à 35 ans de se prêter à une mammographie, alors que seulement 17,7% des cancers surviennent chez les femmes de moins de 50 ans.Compte tenu de tout ce dont je viens de vous entretenir et des risques que courent les femmes qui se soumettent à des mammographies, je conseillerais fortement aux femmes de moins 50 ans de demander conseil à leurs médecins avant de se prêter à une mammographie et j'y penserais peut-être à deux fois à en subir même après 50 ans. LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 19 NOVEMBRE 1995 C 3 Etes-vous malade ! De l'allergie à la pénicilline aux abus de gouttes pour le nez :^SÊl D* DAN I IL LE PERREAULT collaboration spéciale ?Bonjour Dr Perrcault.le voudrais avoir de l'information sur l'allergie à la pénicilline, l'y suis allergique moi-même car, par le passé, j'ai éprouvé différents malaises par suite de son utilisation : maux de ventre, éruption de taches rouges et nausées.Dernièrement, j'ai souffert d'une infection à la gorge et mon médecin m'a prescrit le PCE 333.Pourriez-vous me dire si ces substituts sont aussi efficaces que la pénicilline et pourquoi ils sont si difficile à digérer.De plus, existe-t-il des tests qui peuvent être administrés pour déterminer s'il y a bel et bien allergie, quelle est l'importance de cette allergie, est-ce qu'elle pourrait causer la mort ?Nathalie Mayrand Pierrefonds ¦ Bien que l'allergie à la pénicilline soit très fréquente, un bon nombre de personnes étiquetées «c allergiques à la pénicilline » ne le sont pas.Les nausées et les maux de ventre que vous avez ressentis peuvent avoir été causés par une intolérance à cet antibiotique et non par une allergie.De plus, il arrive relativement souvent que des boutons ou des lésions cutanées soient causés par le même virus qui nous donne le rhume et les maux de gorge.Ce phénomène est surtout rencontré chez les enfants.Ou alors, vous avez pu réagir au produit dans lequel l'antibiotique est conservé et non à l'antibiotique lui-même.Comme il n'est pas toujours possible de distinguer avec certitude une éruption reliée à une allergie d'un autre type d'éruption, nous pouvons rechercher des indices.Par exemple, des plaques rouges surélevées, à bordures irrégulières qui démangent, font davantage penser à une allergie.Quoi qu'il en soit, la plupart des personnes allergiques ne font que des réactions cutanées sans conséquences.Quel est votre risque de faire une réaction plus grave ?Très mince dans votre cas.Mais on ne peut vous en donner la garantie à 100%.Comme parfois les réactions sont plus graves, un médecin ne prendra pas le risque de vous en prescrire de nouveau.Si un jour vous avez besoin d'un antibiotique correspondant à la pénicilline, vous avez deux choix.Vous avez déjà essayé le premier : l'érythromycine, bien connu pour être difficile à digérer mais tout aussi efficace que la pénicilline.Le second choix, ce sont les céphalosporines beaucoup plus digestes.Certains médecins hésitent néanmoins a les prescrire aux personnes allergiques à la pénicilline.Il y aurait de un à 15% de gens allergiques à la pénicilline qui le seraient également aux céphalosporines.Laissez-moi terminer par deux bonnes nouvelles : 1 ) vous pouvez faire vérifier si vous êtes bel et bien allergique à la pénicilline par de simples tests cutanés pratiqués par un allergiste ; 2 ) une allergie à la pénicilline s'estompe souvent avec le temps.Si vous n'avez pas eu de réaction dans les 10 à 15 dernières années, vous avez d'excellentes chances de ne plus y être allergique, du moins pas plus que la population en général.Mais n'en prenez jamais avant d'avoir fait vos tests d'allergie.N.B.\u2014 Une réaction allergique à la pénicilline ne survient jamais à la première dose.Une allergie se développe durant les doses subséquentes ou après quelques traitements.LES GOUTTES POUR LE NEZ ?Pendant 20 ans, j'ai utilisé des gouttes Otrivin en me concluant, car j'avais le nez bouc fié.Heureusement, depuis décembre 94, je ne les utilise plus, le vois un ORL qui me prescrit du Flonase.Mais quand j'arrête, les sécrétions reviennent, l'ai déjà en des injections contre les allergies, le pense à la nuturopathie.le fais attention au sucre ( pas facile ).l'ai 49 ans et en bonne santé à part cela.La marche est le seul sport que je peux me permettre maintenant, car je deviens essoufflée autrement.Les muqueuses irritées, est-ce irréversible ?Que me conseil lez-vous ?H.H.¦ Une bien petite partie de votre anatomie vous a non seulement peu servi, mais reste une source de préoccupations pour vous.Avant de discuter de votre situation actuelle, laissez-moi profiter de votre histoire pour informer tous les « abuseurs-sans-le-sa-voir » de décongestif nasaux.Otrivin est un des vaporisateurs nasaux très efficaces pour décongestionner un nez bouché causé par un rhume : on peut l'utiliser une fois par jour, pendant un maximum de cinq jours.Mais s'il est utilisé plus longtemps, la congestion se reforme, rebondit.L'utilisateur est alors tenté d'augmenter le nombre de vaporisations pour obtenir un soulagement qui est bien temporaire.Il est alors plongé dans un cercle vicieux qui peut durer longtemps, 20 ans dans votre cas.Vous n'êtes pas la seule à y avoir vu la solution miracle.Les personnes, par exemple, qui travaillent dans des tours à bureaux, ou l'air sec et peu ventilé cause des symptômes d'irritations et de congestion nasale, y ont aussi recours.Pour se défaire de cette rhinite médicamenteuse, il faut cesser complètement l'usage du produit Otrivin et utiliser un tout autre type de vaporisateur nasal à base de stéroides obtenu sous prescription.Reste le problème de base, celui qui vous a fait utiliser le décongestif en premier lieu car dans la dernière année vous avez retrouvé la vraie nature de votre nez ! Selon les indices que vous me donnez, vos problèmes actuels semblent de nature allergique.Mais, il pourrait aussi s'agir d'une rhinite vaso-motrice non allergique, problème provoqué par des substances irritantes comme les parfums ou les détersifs, le soleil, les plats epicés, le froid et même l'activité sexuelle.Malheureusement, l'une comme l'autre ont un caractère récidivant et peuvent persister pendant plusieurs années.Connaissez votre diagnostic exact afin de pouvoir recourir aux meilleures stratégies préventives et d'utiliser les médicaments les plus efficaces.Un petit conseil : si vous êtes essoufflée en faisant de l'exercice, vérifiez auprès de votre médecin de famille si vous ne feriez pas un peu d'asthme, problème accompagnant souvent les rhinites allergiques.LA GOUTTE (SUITE) ¦ Quelques victimes de la goutte m'ont demandé des précisions sur les aliments dont on doit limiter la consommation une fois le diagnostic établi.Les aliments riches en purines ( à distinguer de protéines ) sont davantage trouvés dans la viande rouge et la viande de gibier, les abats comme le foie, la cervelle et les rognons.Côté poissons, les pétoncles, le hareng et le maquereau en contiennent davantage que leurs congénères.Côté légumes, ce sont les asperges, les champignons et les choux-fleurs.On peut joindre le Dr Danielle Perreault à l'adresse suivante : C.P.63002, île-des-Soeurs, OC, H3E 1V6 Une gamme de vêtements pour enfants allergiques d'aprrx PC TORONTO ~* ¦ Cathryn Tobin, une pédiatre de Markham, dans la région de Toronto, a conçu une gamme de vêtements pour les enfants souffrant d'allergies.Proposés sous l'étiquette Mimic Kid^-wear, les vêtements créés par Mme Tobin comprennent des gaminets.des chandails légers, des robes et des pantalons pourvus d'avertissements sur les allergies.Des dessins aux couleurs vives accompagnent les messages écrits, tels que l'm Allergie to Peanuts ( le suis allergique aux arachides ) ou l'm Allergie to Milk ( |e suis allergique au lait ).Les mots Allergy Alert sont également imprimés au dos des vêtements.Madame Tobin précise que c'est son expérience de médecin qui lui a inspiré ces créations.Une nuit, raconte-t-elle, on dut l'appeler trois fois a la salle d'urgence de l'hôpital pour traiter des enfants a qui on avait accidentellement donné des aliments impropres.« l'ai commencé à réfléchir à ce qui pouvait être fait pour éviter que d'autres enfants connaissent le même sort, et en particulier pour informer, d'une manière évidente, les personnes entourant ces enfants », explique-t-elle.La pédiatre acheta alors une bonne-quantité de tee-shirts et, puisant dans l'expérience acquise a l'École des beaux-arts, dessina un logo illustrant l'allergie aux arachides.« J'ai reçu une réponse tellement enthousiaste de la part de parents que l'on me demanda de concevoir des dessins pour d'autres types de problèmes de santé, y compris l'asthme », ajoute Mme Tobin.L'étiquette Mimic Kidswear a été créée par le truchement d'un catalogue de vente par correspondance, et la gamme comprend maintenant d'autres logos, dont un message No Smoking Pieuse ( Merci de ne pas fumer ) et un dessin pour les enfants souffrant d'asthme et munis d'un aérosol d'inhalation.La gamme de vêtements commence avec de petites tailles ( deux ans environ ) et les prix varient de 32 $ à 42 $ l'unité.Des pièces d'avertissements relatifs aux allergies se vendent également au prix de 5 $, et on peut les coudre sur des vêtements ordinaires.Certains gaminets et chandails légers de coton sont également disponibles dans la taille moyenne, adulte.Pour obtenir des renseignements et on catalogue, faire le ( 800 ) 450-3301.RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITÉ PAR DES OTORHINOLARYNGOLOGISTES AVEC LASER Herpès génital Étude sur un vaccin COUPLES RECHERCHÉS DANS LESQUELS L'UN OU L'AUTRE DES PARTENAIRES SOUFFRE D'HERPÈS GÉNITAL Nous cherchons des volontaires pour évaluer un vaccin qui pourrait prévenir l'herpès génital chez les personnes à risque d'attraper l'herpès de leur partenaire.Pour plus d'informations appeler: Hôpital Notre-Dame Recherche - Dermatologie Audray Jour: 876-5699 £ Soirs et fins de semaine: = 854-6256 Clinique Médicale l'Actuel Denise: 524-3639 ou 524-1001 Hôpital Général Juif Dépt des maladies infectieuses Gloria: 340-7578 ConfiileJttia/ité' assurée.Vous avez par malheur perdu une, plusieurs ou toutes vos dents?Vous vivez des inconvénients sérieux avec votre prothèse dentaire?LA SOLUTION AVANTAGEUSE: LES IMPLANTS DENTAIRES Ne tardez plus.Redécouvrez la joie de vivre.Prenez rendez-vous pour une consultation afin de remplacer vos dents d'une façon permanente.RCNSEIGNEMCNTS: 352*1545 7875.bool.louis-H.-lofontaine, Anjou 1859, bool.Roné-laonnoc.Vimont, lovai 560.boul.Sainte-Croix, Saint-laurent ^m-TmçoE lump, b.M.b.Ghirurgjon dentiste '\t1 Dentisterie générale\t1 1 ^ Service complet en implantologic\t1 TU AS VECU DANS UNE FAMILLE DYSFONCTIONNELLE OU ALCOOLIQUE 514) 729-7185 Vous aurez dorénavant les moyens de vous remettre sur pied dans les meilleures conditions.À l'hôpital comme à la maison, le programme AMI peut faire toute la différence Un cas vécu qui en dit long.L'hiver dernier, Madame G.F., 69 ans, faisait une vilaine chute et se retrouvait à l'hôpital.Diagnostic : fracture de la hanche.Conséquences : 23 jours d'hospitalisation en chambre privée à 2329,44$ et 15 jours de convalescence en chambre semi-privée à 720,45$.Total : 3049,89$.Heureusement Madame G.F.n'a pas eu à acquitter ces frais.Pour quelques sous par jour, elle avait eu la bonne idée de se protéger au moyen de l'Assurance Maladie Individuelle de la Croix Bleue.De plus, grâce à AMI, elle a pu profiter d'une aide à domicile pendant 21 jours à son retour à la maison.Dans son eus.( ]roix Bleui1 a payé 3342,54$ du total des factures.Avec les changements que vit notre système de santé, les frais non couverts par la Régie de l'assurance-maladie du Québec augmentent de plus en plus.Offert aux gens de 65 ans et plus, le programme AMI couvre la plupart de ces frais.Pour plus d'information au sujet du programme AMI et de sa nouvelle garantie d'aide à domicile, appelez-nous au (514) 286-8408 ou au 1 800 280-8281 ou encore postez-nous le coupon-réponse ci-joint.AMI Un programme d'assurance maladie individuelle à l'intention exclusive des 65 ans et plus CROIX BLEUE DU QUÉBEC Oui Jr désire recevoir plus d'information quant à une protection complémentaire U UI p à l'assurance maladie du Québec.Veuillez compléter ce coupon et le retourner à Croix Bleue du Québec, C.P.910, succursale B, Montréal (Québec) H3B 3K8 Nom Tu nom Vd Ville Pitn ince < ode |x>st.tl Téléphone Santé SANTE LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 19 NOVEMBRE 1995 Bien manger Pourquoi il nous faut notre dose quotidienne de vitamine C ANNIE IANCLOIS.Dt.collnboratwn spéciale ¦ Avec les journées courtes et le temps froid, reviennent la période des agrumes.et celle des rhumes.Pas facile de les dissocier ces deux-là ! Car les agrumes renferment de la vitamine C ou acide ascorbique \u2014 nom chimique qu'on lui donne lorsqu'elle apparaît sous forme de supplément dans les produits vitaminiques et alimentaires \u2014 et c'est grâce à cette vitamine que plusieurs croient pouvoir remédier au rhume.Différentes études ont en effet démontre que des doses quotidiennes allant de 250 milligrammes à 2 grammes de vitamine C réduisent la durée du rhume tout en agissant sur quelques-uns de ses symptômes.Par contre, d'autres recherches n'ont donne que des résultats négatifs ou ambigus.On en est même venu à la conclusion que des doses de vitamine C supérieures à l gramme par jour pouvaient provoquer des effets secondaires tels que des douleurs abdominales et de la diarrhée.Si dans le cas du rhume, chacun peut tirer les conclusions qui lui conviennent, la vitamine C n'a pas sa pareille à plusieurs autres points de vue.Fonctions et particularités La vitamine C participe à la formation du collagène, une substance qui assure la structure des muscles, des tissus vasculaires, des os et du cartilage dans l'organisme.De plus, elle contribue à la santé des dents et des gencives et favorise l'absorption du fer contenu dans les aliments.Comme elle est hydrosoluble.c'est-à-dire qu'elle se dissout dans l'eau, elle ne peut pas être stockée dans l'organisme.C'est pourquoi, nous devons en fournir à notre organisme tous les jours.La vitamine C est très sensible à la y*.\t\t \tf ¦\t É\t\t photo La Pi esse La vitamine C est très sensible à la chaleur et à la lumière, et il faut donc prendre soin de nos fruits et légumes.chaleur, à la lumière et à l'air.Il faut donc prendre diverses précautions afin d'en conserver la teneur dans les aliments.On doit, entre autres, surveiller les conditions et la durée de l'entreposage.Par exemple, des pommes de terre perdront jusqu'au tiers de leur con- tenu en vitamine C si elles sont gardées plus de trois mois En outre, on portera un soin particulier à la préparation des fruits et des légumes.On évitera de les laisser tremper trop longtemps dans l'eau et de les surcuire.On privilégiera la cuis- son à la vapeur.C'est ainsi que l'on obtiendra des produits dont on tirera le meilleur parti.Selon les recommandations émises par Santé Canada, un homme adulte devrait en prendre 40 milligrammes et une femme, 30 milligrammes par jour.Par contre, les fumeurs et les fumeuses qui font usage de 20 cigarettes ou plus par jour en ont des besoins accrus.Pour maintenir un bilan sanguin suffisant en vitamine C, ils doivent en ingérer 50% de plus que les non-fumeurs.Ce qui équivaut à 60 milligrammes par jour pour un honî-me adulte et à 45 milligrammes pour une femme.Ces quantités suffisent pour éliminer les risques de carence.Puisqu'au Canada, la majorité de la population bénéficie d'une grande variété d'aliments sains, peu de gens présentent des symptômes cliniques de carence en vitamine C semblables à ceux que l'on peut observer dans de nombreux pays en voie de développement.Pour y voir plus clair sur la teneur en vitamine C de certains fruits et légumes populaires, consultons le tableau qui suit : LES LÉGUMES.mg de vitamine C Poivron rouge bouilli ( I25 ml ).23 Brocoli cru ( I25 ml ).116 Choux de Bruxelles bouillis ( 125 ml ) .75 Pois mange-tout bouillis ( 125 ml ) .41 Chou-fleur cru ( 125 ml ).38 Patate douce cuite au four ( 1 ).28 LES FRUITS.mg de vitamine C Orange ( 1 ).70 lus d'orange frais ( 125 ml ).6b Kiwi ( 1 ).57 Jus d'orange fait de concentré ( 125 ml ).50 Pamplemousse rose ( 1 /2 ).47 Fraises crues ( 125 ml ).45 Cantaloup frais ( 125 ml ).36 Source .Oublie.Lahaie.1993.Voleur nutritive des aliments, 7« édition.Société Hrault-Lahaie.Apres tout, la nature fait si bien les choses qu'il faut en profiter ! Annie Langlois.Dt.P.est membre de l'Ordre professionnel des dietetistes du Québec.peut craquer pour oeufs ! une nouvelle étude Indique que la consommation d'oeufs n'a pas d'incidence ff&table sur le taux de cholestérol des personnes qui ne mangent pas trop de gras \"XstOçinted Près* ASAHhlU ontrairement à une idée longtemps admise par la médecine, les oeufs ne nuiraient pas à lassante des victimes d'hypercho-Ië&térolémie.¦^Selon une étude communiquée lors d'une réunion de l'Association américaine de cardiologie, elles pourraient même «langer deux oeufs par jour sans Xfiftue.'* Le cholestérol présent dans le saog est mauvais pour le coeur, \u2022fit puisqu'il y en a beaucoup ¦dans l'oeuf, les spécialistes ont longtemps supposé que cet aliment était néfaste.Mais les choses sont plus compliquées que cela.En fait, le cholestérol présent r non SRC & MATHIEU PERREAULT collaboration spéciale ¦ Il y a tout juste dix ans, la nécessité de porter des lunettes équivalait à une condamnation à mort pour les jeunes adolescents.Maintenant, ils sont de plus en plus nombreux à insister pour aller chez l'optométriste.« Une petite fille en était récemment à sa troisième visite », soutient le Dr Chantai Gosselin, une optométriste de la Rive-Sud.« Elle était tellement déçue que je ne trouve pas de défauts à ses yeux que j'ai du la référer a une collègue pour qu'elle en ait le coeur net.» Malgré tout, les spécialistes trouvent qu'il y a encore du chemin à faire dans le dépistage de la maladie.« Les enfants de famille où il y a des cas de myopie devraient voir un optométriste dès l'âge de trois ans », indique le Dr Robert Koenekoop, de l'Hôpital de Montréal pour enfants.En effet, la myopie pourrait avoir une origine génétique, même si les scientifiques n'ont toujours pas trouvé le gène qui serait altéré, selon le Dr Koenekoop.Dans le cas des familles comptant des aveugles parmi leurs membres, la visite chez l'optométriste devrait avoir lieu le plus tôt possible.« l'examine parfois des bébés qui sont nés la veille », insiste-t-il.Les défauts de la vue concernent une partie importante de la population occidentale : 25 % est myope et 10% hypermétrope ou astygmate.Les deux premières maladies concernent la cornée de l'oeil ou le diamètre du globe oculaire.Dans le cas de la myopie, la cornée est trop bombée ou le diamètre du globe trop court.L'image se forme alors devant la rétine.Un hypermétrope a des problèmes contraires.Quant à l'astigmatisme, il s'apparente à la myopie et à l'hypermétropie, mais seules certaines directions sont affectées.Par exemple, un astigmate peut bien voir une ligne horizontale et moins bien une ligne verticale.Quand un myope plisse les yeux, le cristallin s'applatit et sa vue est meilleure.Comme la cornée est plus flexible chez les jeunes, ils peuvent passer un certain temps sans se rendre compte de leur problème.Mais la myopie croît avec le développement de l'oeil, qui grandit comme le reste du corps d'un enfant ou d'un adolescent.« La vue baisse alors régulièrement, remarque le Dr Koenekoop.Le patient peut s'attendre à devoir changer de lunettes chaque année ou deux.» Des vi- PH0T0 LUC SIMON PERREAULT.14 Presse La myopie augmente avec la croissance de l'oeil au cours de i enfance et de l'adolescence.D'où la nécessite pour les jeunes de changer de lunettes à chaque année ou à chaque deux ans.sites annuelles chez l'optométriste s'imposent donc.Quant à l'hypermétropie, elle semble augmenter jusque vers sept ou huit ans.puis baisser.Les médecins ignorent toutefois la cause de cette évolution.L'as-tygmatie.elle, n'a pas de progression prévisible.Deux examens possibles Pour un examen préliminaire de la vue.on utilise toujours la technique bien connue du tableau où la taille des lettres diminue de haut en bas.Mais pour établir la force des lunettes ou pour les enfants en bas âge.qui ne parlent pas, un examen objectif est nécessaire, qu'on appelle cyclopégie.Pour ce faire, le médecin de-pose sur l'oeil des gouttes qui dilatent la pupille, empêchant la mise au point de la vision.Il examine ensuite le reflet sur la rétine de la lumière d'une lampe de poche spéciale, un retinosco-pe.Face aux exigences des jeunes qui veulent être à la mode, l'optométriste a maintenant recours à l'examen objectif pour déceler ceux qui n'ont pas besoin de lunettes.« Un jeune sur deux qui vient me voir n'a pas de défaut de la vue.confie le Dr Gosselin.Des fois, ils veulent tellement être myopes qu'ils se convainquent eux-mêmes et ne voient réellement pas les lettres au tableau.» La vue est évaluée en fonction de la distance à laquelle il faut s'approcher ou s'éloigner pour bien voir.Une correction de deux dioptries signifie que pour apercevoir un objet avec autant de clarté qu'une personne n'ayant pas de défaut de la vue.le myope devra se placer deux fois plus près qu'elle.Durant la croissance, la vue d'un myope peut baisser de la moitié d'une dioptrie chaque année.Les lentilles cornée n nés D'autre part, les verres de contact ne sont habituellement conseillés que vers 17 ou 18 ans.« U faut attendre que l'adolescent ait acquis une hygiène personnelle très soignée, explique le Dr Koenekoop.Si les lentilles sont mal lavées, ou si le patient s'endort en les portant, il peut développer des infections très graves qui peuvent déboucher sur la cécité.» Des lentilles corneennes sont cependant nécessaires si la vue est trop basse.« Et dans certains cas.il semble que des verres de contact puissent ralentir la maladie », avance le Dr Koenekoop.Les recherches vont bon train dans l'étude du développement des défauts de la vue.« On n'a pas réussi à déterminer si les lunettes peuvent ralentir la progression de la myopie, dit le Dr Koenekoop.Et même si nous re-commendons de ne pas abuser de la télévision ou des jeux videos, aucune étude n'a montre qu'ils favorisent l'apparition de la myopie.Toutefois, si l'enfant se tient trop proche de l'écran, cela peut vouloir dire qu'il a besoin de lunettes.» Organogel : les mécaniciens de la moelle épinière Presse Canadienne QUEBEC ¦ Il sera peut-être possible un jour de réparer la moelle épinière.croit Stéphane Woerly.un neurochirurgien qui s'est lancé en affaires pour atteindre cet objectif.Il vient tout juste de fonder sa propre compagnie, Organogel, qui occupe depuis le début de la semaine deux modestes bureaux dans le Parc technologique du Québec métropolitain.Ce n'est toutefois que la «c tète » de la compagnie.Organogel dispose en effet d'espaces de laboratoires à l'hôpital de l'Enfant-lésus et à l'université Laval.L'entreprise prévoit aussi se doter de son propre laboratoire dans le prochain édifice multilocatif du parc technologique.C'est l'aboutissement d'une démarche qui a mené M.Woerly de la France au Canada, en Angleterre, en Tchécoslovaquie et puis finalement à Québec.Il dit avoir amasse le bagage nécessaire pour mener à bien le projet qu'il avait en tète : développer un matériau qui puisse remplacer une partie de moelle epiniè-re.Le scientifique explique qu'une lésion a la moelle epinie-re, en se cicatrisant, interrompt les voie nerveuses, ce qui empêche la circulation des influx ner veux.Il s'agit donc de remplacer la partie de moelle abimee par un matériau qui permette aux fibres de se reconstituer, de rétablir le lien entre le cerveau et les membres.Ce que ça signifie ?Tout simplement qu'un paraplégique pourrait recouvrer l'usage de ses jambes.De la science aux affaires Mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres.M.Woerly affirme que les premiers tests, effectues sur des rats de laboratoire, ont donne des résultats satisfaisants.Il reste maintenant à effectuer des tests sur des singes et ensuite sur des humains Il pense pouvoir aboutir a des résultats définitifs avant cinq ans Nous nageons en pleine science pure, jusqu'ici.Mais Stéphane Woerly.lui.se sent assez solide pour deja se lancer sur le terrain commercial.Il pense même que dans le contexte des restrictions budgétaires, c'est une meilleure avenue pour financer la recherche.« le me suis lance en affaire^ pour une raison, surtout, a-t-il précise le tenais a faire moi-même les essais cliniques.Si i cuis reste dans le domaine «endémique, la technologie aurait sans doute fini par m'echap per » EN BREF UN BIATHLON SCIENTIFIQUE ¦ Le reseau des Conseils de loisirs scientifiques organise cette année un concours : génie inventif.Commanditée par l'Ordre des ingénieurs du Québec, cetic compétition s'adresse aux élèves du niveau secondaire.Les participants doivent construire un véhicule qui se déplacera avec la seule force de l'eau.Le véhicule sera évalué selon deux critères : sa vitesse et sa force.Une simple course déterminera le plus rapide.Pour la force, une souque à la corde permettra de départager les inventions.Le concours aura lieu lors des expo-sciences de chaque région.Les équipes peuvent s'inscrire officiellement en composant le 251-7636.Myriam BERTHELET OPÉRATION SOUS NOIRS ¦ Tout au long de l'année, le regroupement des maisons d'hébergement jeunesse Les Auberges du coeur procède à une campagne de financement ou les jeunes fréquentant ces maisons et les porte-parole du fonds de soutien sont très présents.Us procéderont notamment à l'opération Sous noirs, les 14 et 15 décembre au Complexe Desjardins.Ces jeunes en difficulté auront auparavant sensibilisé leurs écoles et des foyers pour personnes âgées en plus de solliciter leur appui.Quant à Nicole Leblanc et Vincent Graton, porte-parole cette année des Auberges du Coeur, ils seront sur place avec les équipes des émissions À nous deux et Chambres en ville.L'année dernière, l'événement avait permis de recueillir plus de 11 000 $ et l'objectif de cette année a été fixé à 20 000 $./osée LALONDE AFFAIRES LE CONCOURS JEUNES JOURNALISTES REMET CA ¦ Le concours de rédaction journalistique leunes journalistes^ qui en est à sa deuxième année d'existence, propose aux étudiants des niveaux collégial et universitaire de se mesurer à leurs pairs et de gagner des prix intéressants.En effet, des bourses de 500 $, 300 $ et 200 $ ainsi que des prix offerts par les Dictionnaires Robert seront distribués.Le concours, organisé dans le cadre de la Semaine du français 1996 par le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec et le ministère de l'Éducation du Québec, a pour objectif de stimuler l'intérêt des jeunes pour l'écriture et l'usage d'un français de qualité.Les textes doivent porter sur le thème de la Semaine du français en éducation : Le français, c'est bien plus que des mots.Les meilleurs textes, choisis par deux jurys différents ( collégial et universitaire ), seront publiés.Un stage de formation pourrait \u2022 \u2022! r»« :»f Trihii»* nu rrw»il1»>nr autour I m ».v .¦ v M %.n II 11IVIIIVUI UltlWWa.O critères de sélection sont énumérés dans le formulaire d'inscription au concours, disponible auprès du département de français de votre institution ou du ministère de l'Éducation.Sylvain LAROCQUE CONFÉRENCE D'ALBERT JACQUARD AU COLLÈGE MONTMORENCY ¦ Albert Jacquard s'adressera aux étudiants et enseignants du Collège Montmorency le 21 novembre prochain à 13 h.M.jacquard est un humaniste de renom qui se spécialise dans les sciences et la philosophie.Il est chef du Service de génétique à l'Institut National d'Études Démographiques en France depuis maintenant 28 ans.Il a aussi enseigné dans de nombreuses universités européennes et participé à un grand nombre de congrès à travers le monde.De passage au Québec pour quelques jours, il a accepté de venir donner cette conférence sur l'importance de mettre les étudiants en contact avec les arts, peu importe leurs champs d'études.Catherine VEILLEUX LA JEUNE PRESSE est une initiative du service l'information de LA PRESSE Cette page parait chaque dimanche, durant l'année scolaire.Son Objectif est >f initier les adolescents à l'écriture journalistique en leur permettant de A exprimer sur les divers sujets qui les intrressent.Li choix des thèmes et des « h m niques est du ressort d'un comité de (faction sous la direction de Alain de lù'P Nuit des jeunes sans-abri, mercredi dernier.Malheureusement, ce n'est pas la totalité des jeunes sans-abri du Québec qui a pu participer à la fête.Le froid et le mauvais temps ont forcé les organisateurs à déménager l'événement du Square Berri à l'Union française, mais ça n'a pas empêché les jeunes et les intervenants de quelque 25 maisons d'hébergement jeunesse de se rassembler dans cette salle de la rue Viger, sous la présidence d'honneur des comédiens Vincent Graton et Nicole Leblanc.«c Les années précédentes, l'événement se déroulait à l'extérieur, au Square Berri.Comme beaucoup de jeunes sans-abri se tiennent là, on attirait un plus grand nombre de gens.Mais on ne peut pas dire que l'on faisait plus connaître le réseau d'hébergement car la plupart des jeunes de la rue sont déjà informés des ressources qui s'offrent à eux », d'expliquer Véronique Sosa, intervenante à la maison Ressource Jeunesse St-Laurent.Mais pourquoi retrouve-t-on seulement 300 résidents dans l'ensemble des maisons d'hébergement jeunesse Les auberges du coeur du Québec ?« Il y a des critères d'admissibilité tels la motivation du jeune à s'en sortir et les efforts concrets qu'il fait pour se trouver un emploi ou retourner à l'école.Il faut aussi dire qu'on a beaucoup moins de subventions que les institutions comme les foyers d'accueil », dira Stéphane Gagnon, intervenant à la maison L'Avenue.La nuit avait pour but premier de faire connaître Les auberges du coeur.Dès 18h, des personnalités comme Manon d'Inverncss et Alain Lamontagne ont livré un spectacle gratuit.François Massicotte, qui assurait l'animation cette année, participait à la Nuit des sans-abri pour une troisième fois : « l'avais envie de m'impliquer parce que la situation que ces jeunes vivent me touche, le me dis que j'aurais pu être à leur place ; c'est simplement une question de chance car on n'a aucun pouvoir sur le milieu où l'on naît.» Pense-t-il que certains artistes s'associent à une cause seulement pour leur image ?« Dans mon cas, ce genre d'événement ne m'apporte rien, si ce n'est la conscience sociale et l'échange que j'y trouve.Mais je pense que c'est ridicule lorsqu'un artiste donne des shows-bénéfice en versant 50 cents ou un dollar du billet à une bonne cause.Tant qu'à faire, tu donnes 100 p.cent de tes profits ! Et que dire des humoristes qui font un spectacle pour sauver le Musée Juste pour Rire ?Ils font payer leur billet plus cher pour aider un musée qui les gratifie alors qu'il y a tellement de causes qui ont un besoin urgent d'argent ! » La deuxième partie du spectacle \u2014 de minuit à 5h \u2014 permettait aux jeunes des maisons d'hébergement de dévoiler leurs talents sur scène.Ceux qui fréquentent ces maisons sont en général âgés de 18 à 30 ans.Stéphane est un ancien résident et il présentait un témoignage ce soir-là : « Mon séjour dans les maisons d'hébergement m'a été si profitable que je suis maintenant bénévole pour les auberges du coeur.» Pourtant, le passage dans une maison d'hébergement ne se déroule pas nécessairement sans difficulté : « Je suis allé à la maison l'Escalier, de dire Jimmy, 20 ans, et j'ai été mis à la porte parce que je n'avais pas trouvé de travail après deux semaines ».En pareil cas, comment font-ils face à l'avenir ?«c C'est un des problèmes des jeunes des maisons d'hébergement : ils vivent souvent au jour le jour », d'ajouter Linda, 18 ans, résidente à la maison L'Avenue.Plusieurs ignorent que ces jeunes ont à débourser une centaine de dollars par mois pour résider en maison d'hébergement.Cette somme n'est pas suffisante pour assurer le fonctionnement des maisons.Elles fonctionnent grâce à l'appui du gouvernement et aux fonds récoltés lors des campagnes de financement.Ainsi, la Nuit des sans-abri se terminait par une collecte de fonds radiophonique entre 6h et 9h du matin.La totalité des 4230$ récoltés ira directement aux auberges du coeur.La collecte de fonds se continue toute l'année* comme l'expliquait Vincent Graton : « Ça nous permet de garder contact avec ces jeunes, de les voir évoluer au courant de l'année.Ce qu'il y a d'intéressant dans Les auberges du coeur, c'est qu'elles sécurisent les jeunes et leur permettent de retrouver une santé physique et psychologique.» Les sans-abri doivent également composer avec les préjugés qu'on colporte sur leur compte.« On les imagine souvent comme des 'robineux' mais les jeunes de la rue n'ont pas nécessairement de gros problèmes de drogue ou de prostitution, toujours la bouteille à la main.Ils manquent simplement d'estime en eux-mêmes et ils ont besoin d'encadrement pour reprendre confiance en leurs moyens et ainsi trouver un appartement et un emploi », d'affirmer Stéphane Gagnon.En définitive, les grands oubliés dans tout cela restent les hommes.A ce propos.Jacinthe, 19 ans, ex-résidente et aujourd'hui organisatrice à la maison Passages rappelle : « On est porté à donner plus d'attentions aux femmes.On les catégorise : battues, violées, enceintes trop jeunes.Mais il ne faudrait pas oublier que les hommes vivent autant de situations de crise, même s'ils le cachent plus facilement.» Catherine VEILLEUX Collège de Bois-de-Boulogne et losée LALONDE Collège de Maisonneuve EN LIBERTE ?Les cours d'enseignement moral : un fourre-tout ¦ L'enseignement religieux existe depuis des lustres : les écoles ont vu passer le « Petit Catéchisme », depuis longtemps disparu, et maintenant l'accent est mis sur les valeurs morales et chrétiennes.Les professeurs se démènent pour donner un cours plus dynamique et redonner vie à cette matière trop souvent oubliée.D'une école à l'autre, d'un prof à l'autre, le cours change, se modifie, évolue, s'adapte.À Régina-Assumpta, un collège privé dans le nord de Montréal, Emilie doit tenir son journal de bord et s'interroger sur ses relations avec elle-même, ses parents, ses amis et Dieu.Pendant ce temps.Julie, de l'école Sophie-Barat, se questionne sur les buts de la vie et réfléchit sur les sectes Fanie.au Collège St-Jean-Vianncy, dans l'est de Montréal, parle de valeurs chrétiennes, de la morale.Toutes ces élèves sont en secondaire IV et suivent le même cours d'enseignement religieux selon le programme cadre du ministère de l'Éducation du Québec.Les objectifs de ce cours sont on ne peut plus vagues : par exemple, l'objec-tif 2.1 demande de « décrire la manière dont je comprends et dont je vis ma liberté ».L'objectif 2.6, lui, vise à « identifier, pour moi personnellement, de quelle façon je me situe par rapport à l'invitation qui m'est faite de vivre et de grandir dans la liberté des fils et des filles de Dieu, pour affermir mon identité.» Quelle clarté ! Cela permet une liberté d'action pour les enseignants, mais pour l'élève, il est difficile de s'y retrouver.De plus, plusieurs aspects et thèmes du cours d'enseignement religieux sont abordes sous l'angle de la morale.Une grande partie de ce cours a pour but de permettre à l'élève de trouver ses propres valeurs et de se construire une conscience ; il faut donc laisser beaucoup de place à la réflexion, à la discussion, aux questionnements ainsi qu'aux échanges.Mais puisque les valeurs chrétiennes sont abordées du point de vue « moral » et que plusieurs de ces mêmes valeur se retrouvent dans le cadre du cours d'enseignement moral, pourquoi ne pas fusionner les deux programmes?On pourrait ainsi déterminer des valeurs communes à tous les Québécois, ne pas renier notre héritage culturel religieux, tout en lais sant le soin aux familles et aux églises de faire l'éducation religieuse.Cela favoriserait l'unité, une meilleure acceptation des différences de croyance et diminuerait la marginalisation de certains élèves a l'intérieur de leur école.On ne doit pas tout balayer du revers de la main ; il faut tenir compte de la société qui nous entoure, de sa Rluralité et de ses racines historiques, tous avons un bagage culturel chrétien important à intégrer aux valeurs sociales actuelles dans une perspective historique.Un bon cours d'histoire nous expliquant l'évolution des institutions religieuses et de leurs valeurs nous permettrait de mieux comprendre pourquoi nous sommes ce que nous sommes aujourd'hui.La religion est un choix personnel, il s'agit d'une valeur qui nécessite un engagement.L'école ne devrait-elle pas se limiter aux valeurs communes à tous les élèves québécois et laisser la transmission des valeurs religieuses aux familles et aux institutions religieuses 7 Myriam BERTHELET Collège Mont-Saint-Louis LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 19 NOVEMBRE 1995 C9 LA PETITE PRESSE TIENS, DIS-MOI COMBIEN.JE NE BIEN TU AS UN DIX SOUS, UN CINQ CONNAIS RIEN À l SOUS ET UN SOU.L'ARGENT.10 -22 NON, Il TE FAUT DIX \\ ?MILLIONS DE DOLLARS l) $ \u2022TI-JEAN PÉPIN DE POMME EST UN PERSONNAGE DE FOLKLORE OUI TRAVERSAIT LE PAYS FAISANT CONNAÎTRE LA POMME AUX PIONNIERS ET AUX INDIENS.mm ( » \t4 J\t OH ! OUA ! IL DEVAIT ÊTRE FOU DES POMMES QU'EST-CE QUE JE POURRAIS FAIRE POUR ÊTRE COMME TI-JEAN PÉPIN DE POMME ?LA DtVIlMf r J'ESPERE OUF TU N EMPLOIES ^ rj£ VEUX QUE MA COUR SOIT PAS DES PRODUITS CHIMIQUES BELLE.AS-TU UN PRODUIT SUR TA PEIQUSE.PAUl?NATUREL QUE TU EMPLOIES SUR TES MAUVAISES ?BRUTUS * FRANK IT IRNIST ÉPICERIE OUVERT DE 7HÀ23H ÇJfJ SNACK-BAR OUVERT OC 6 H À 24 H D PLATS CUISINES OUVEIT DE 5 H À 1 H - i i t 3 »IAMUTS V JE ME DEMANDAIS TU NE POUVAIS PAS M'AMENES EN ALBERTA.SUR CERTAINES CARTES C'EST EN ORANGE ET SUR D'AUTRES EN VERT.PHILOMÈMI ALLÔ.LE GARS DE LA PIZZA ?JE VEUX COMMANDER UNE GROSSE PIZZA TOUTE GARNIE ! ET SI VOUS N'ETES PAS ICI DANS 30 MINUTES .OU MOINS.ELLE VA ÊTRE GRATIS.N'EST-CE PAS?('devinez) niaiseTJ PAS.LA P'TITE ! JE SUIS PRESSÉ f I GARFtf LD c NE JAMAIS ERUCTER FORT ».DISAIT-IL TOUJOURS ET UN XX*.UN DE SES YEUX EST SORTI DE SON ORBITRE O O o FIRDINAND 8/14/95 i Les Sirènes du St-Laurent ROGER FOURNIER LES SIRÈNES DU SAINT-LAURENT RÉCITS EN FORME DE CERCLE \u2014 64 \u2014 \u2014 Aujourd'hui il faut aller porter la laine à station pour l'envoyer à l'Isle-Verte.À ce moment-là elle créait l'impression de prendre la première place dans la maison, de se hisser au-dessus des hommes qui avaient ordinairement la priorité avec leurs travaux dont les exigences donnaient le la à toute la maisonnée.L'artisanat féminin, dont l'utilité était reconnue dans les faits lorsqu'un membre de la famille demandait une paire de chaussons neufs, se trouvait magnifié par tout ce qu'il contenait en puissance du point de vue créatif, au moment où ma mère expédiait ses sacs de laine.\u2014 Continuez à fendre du bois, les garçons, j'vas aller porter la laine à Alice.L'oeil plein de ses joies futures, Alice s'attardait auprès de la maison pour voir son mari descendre la côte, assis sur les fameux balots.La laine s'en allait, mais elle reviendrait pour couler entre ses doigts.Alice s'en allait, mais à l'époque elle souriait encore, illusionnée par la source qui coulait de son ventre.Les «sumences» \u2014 As-tu commencé tes sumences?\u2014 Non, pas encore.Y a grenassé pendant une demi-heure encore à matin.Ça chesse pas le yàbe.En attendant les semailles, les hommes «radouaient» les clôtures et s'interpellaient d'un champ à l'autre.Le printemps s'installait lentement.Tout à fait découverte, la terre fumait parfois, travaillée par le soleil.Elle laissait échapper une forte odeur d'humus, comme si nos champs avaient été des chambres closes dans lesquelles fermentaient les premiers germes de la vie.\u2014 Faudrait ben qu'on fasse un drain icitte, au milieu de la coulée.L'eau meurt là.L'année passée le grain a jauni.Pour faire un drain, il fallait creuser un fossé à la petite pelle dans la terre lourde.Souvent il s'agissait de terre glaiseuse qui collait aux bottes et aux pelles, qui tirait sur la région lombaire.Un travail de galérien, mais à la différence de ce dernier, il y avait une récompense au bout: la terre allait produire! Dans le fond du fossé, on couchait deux billes de cèdre sur toute sa longueur et on fermait l'interstice avec l'écorce du même bois, qui pourrit lentement.Le fossé rempli pour une génération au moins, on pouvait passer avec les instruments aratoires comme si de rien n'était.Les ancêtres faisaient des drains en pierres plates au bout desquels on avait le plaisir de boire une eau pure, toujoursfroide.Il y en avait deux ou trois sur notre terre, et je me souviens d'avoir passé beaucoup de temps à les regarder, après avoir fouillé dans l'herbe pour trouver leurs bouches rectangulaires sortant du sol.Ce qui me fascinait, c'était la construction.Longtemps, longtemps avant moi, on avait «édifié»! Des hommes avait fabriqué cela avec de la pierre, comme s'ils avaient été empreints d'éternité.C'était mon ogive à moi.Il y avait là quelque chose de mystérieux, comme si en juxtaposant des pierres et en les enfouissant sous la terre plusieurs années auparavant, mon grandpère avait embelli le monde en cachant un secret, un message adressé aux puissances inconnues qui se trouvent au coeur des choses.Pendant que le soleil continuait à essorer la terre sous la pression de ses rayons de plus en plus verticaux, on complétait l'ensemble des petits travaux qu'il fallait faire avant le début des semailles.Florian châtrait les agneaux avec son couteau à cordonnerie, véritable scalpel quand il était bien aiguisé.Le chien attrapait les testicules qui volaient dans les airs, et le plaisir sauvage qu'il éprouvait à dévorer ces organes devenus inutiles se mêlait au grand mouvement dont nous avions le sentiment de faire partie, quelque chose qui nous unissait à l'ensemble des phénomènes naturels rattachés à l'évolution de la planète.La turgescence s'emparait des choses aussi bien que des êtres vivants.Elle régnait, de plus en plus accordée au rythme du soleil dont le cercle quotidien se faisait de plus en plus large, nous emportant dans un tourbillon de sensations dont les spirales prenaient des proportions gigantesques.La terre se préparait à l'éclatement, et elle nous faisait sentir à quel point elle était travaillée par les forces qui la gonflaient de l'intérieur.Le printemps sonnait comme une musique dont l'intensité pouvait faire éclater la tête du vieux Pan! On se préparait à la transhumance! D'abord mettre le carcan aux brebis pour qu'elles ne sautent pas les clôtures: trois bouts de planches cloues autour de leurs cous, afin de les gêner dans leurs mouvements.Cela se passait dans un brouhaha de bêlements et dans l'odeur épaisse dégagée par la peau grasse des ovidés.Puis il fallait marquer les nouveau-nés.Florian prenait un petit bloc de bois qui avait passé l'hiver sur une poutre de la bergerie, et nous passions devant lui en tenant chacun un agneau dans nos bras.Il pratiquait une incision dans le bout de l'oreille droite, tandis qu'il tranchait la pointe de la gauche.C'était la marque distinctive des moutons Fournier.Elle nous permettait de les reconnaître quand ils allaient se mêler aux troupeaux voisins.Puis un beau matin c'était le départ.On ouvrait l'enclos de la bergerie, on assemblait les «taurailles» devant la grange Alors, dans une cacophonie de bêlements plaintifs et de meuglements d'impatience, les deux troupeaux emmêles se mettaient en branle pour la terre de Sainte-Luce où ils passeraient l'été en pâturage.Florian marchait derrière en utilisant un bâton en guise de canne, vaguement semblable à Moïse conduisant son peuple, tandis que nous courions devant pour ouvrir les barrières ou faire ranger les tètes folles quand les «machines» venaient dans un sens ou dans l'autre.C'était une marche heureuse parce que reliée au changement de saison qui nous prenait tous aux tripes.Le printemps éclatait dans ces bêlements, dans ces cris de mon père, dans ces bouses que les génisses laissaient échapper un peu partout.Les animaux, conscients de marcher vers lanourriture qui allait leur donner la vie, nous communiquaient leurs instincts primitifs.Quelque part au-dessus de nos tètes, le dieu de la saison nouvelle chantait.Puis venait un matin où les labours étaient gris.Au lieu de coller à nos bottes, la terre s'effritait sous le talon.Alors les chevaux avaient droit à un gallon d'avoine chacun pour le déjeuner, de même qu'à une bonne brassée de «foin de sumences».Le «foin de sumences» était composé à peu près uniquement de mil, dont la tige et les épis sont beaucoup plus nourrissants que ceux du trèfle.Il était à peine huit heures du matin que les champs se trouvaient habités par un ensemble de mouvements, de cris et de grincements métalliques.Tout cela se faisait lentement, mais avec une profondeur et une sérénité qui s'accordaient magnifiquement à l'attente heureuse de la terre prête à recevoir, semblable à la femme dont la chair s'étale avec bonheur pour se laisser féconder.à suivre * ÉDITIONS TROIS-PISTOLES.1995 23, rue Pelletier.Trois-Pistoles G0L4KO.Téléphone l I > \\|| M \\l I s |514i 529-5354 801 'ue Sherbrooke Est Bureau 300 v Montrea (Québec) K2L IK7 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 19 NOVEMBRE 1995 C 13 Sciences Une réaction chimique fait disparaître l'ozone Associated Prest WASHINGTON ¦ L'homme n'est apparemment pas le seul responsable de l'appauvrissement de la couche d'ozone.Des échantillons prélevés dans les couches supérieures de l'atmosphère laissent supposer que le phénomène pourrait être dû également à une reaction chimique naturelle.Les théories actuelles sur l'appauvrissement de l'ozone ne sont pas incorrectes, estime Mark Thiemens, professeur de chimie et de biochi-mie, et auteur de la découverte dont fait état la revue Science.« Elles sont correctes étant donné l'état des connaissances actuelles.Mais tant que l'on ne connaîtra pas l'ampleur du phénomène, on ne saura pas quelles conséquences il peut entrai-ner.» Quelque chose se produit lorsque les rayonnements solaires entrent en contact avec la couche supérieure de l'atmosphère.Une quantité substantielle de cette énergie est détournée.« Il y a une réaction inconnue jusqu'alors qui se produit ; une quantité d'énergie importante déclenche une réaction chimique », observe M.Thiemens.« Nous devons déterminer où va cette énergie.» Des fusées-sondes lancées en 1992 de la base de White Sands, dans le Nouveau-Mexique, ont permis de découvrir ce phénomène.Des échantillons d'air gelé ont été récupérés à une altitude de 44 kilomètres, à mi-chemin entre la stratosphère et la mésosphère, jusqu'à présent les scientifiques dépendaient uniquement d'échantillons d'air prélevés par les ballons-sondes, qui ne montent pas à plus de 29 kilomètres.L'équipe de M.Thiemens s'est concentrée sur un isotope caractéristique de l'oxygène présent dans l'ozone, plus lourd que l'oxygène normal.Elle a découvert une réaction chimique inhabituelle par laquelle l'ozone stratosphérique fabrique un autre atome d'oxygène, qui se combine avec le gaz carbonique pour diffuser une partie de son énergie.« Personne n'a jamais constaté auparavant de modification de la composition de l'oxygène de l'air ou de ses isotopes », affirme M.Thiemens.Mots croisés Germination d'une semence vieille de 1288 ans Associated Prew PHOTO AP La botaniste Jane Shen-Miller derrière le lotus sacré qu'elle a fait pousser en faisant germer une graine vieille de 1288 ans.Les sauterelles au secours des aveugles Associated Press LOS ANGELES ¦ Le système de vision des sauterelles pourrait servir de modèle à la fabrication d'une rétine humaine artificielle capable d'aider les aveugles à éviter les obstacles.Il faudra cependant patienter au moins une décennie encore avant que de telles prothèses puissent être réalisées.Les yeux et le cerveau des sauterelles, et probablement d'autres créatures, utilisent des calculs mathématiques complexes pour détecter l'approche d'un objet et déceler un éventuel danger de collision.L'équipe de scientifiques à laquelle appartient M.Laurent a découvert une fonction mathématique qui ex- plique comment le cerveau des sauterelles apprécie la taille et la vitesse d'une menace potentielle.« Détecter les prédateurs ou détecter un danger est un problème très général dans la nature qui concerne tous les animaux, nous y compris lorsque nous traversons la rue », explique M.Laurent.« Le problème est d'abord de détecter l'approche d'un objet, et ensuite de réagir pour éviter les risques de collisions.» Or, les sauterelles possèdent la faculté de détecter mathématiquement ces déplacements et l'homme serait pourvu des mêmes capacités, de là la possibilité éventuelle de fabriquer un appareil pouvant permettre aux aveugles de détecter des obstacles.LA GRILLE THÉMATIQUE DE MICHEL HANNEOUART FEU ET LUMIÈRE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 HORIZONTALEMENT 1.Éclaire \u2014 Se dit d'un arbre endommagé par le feu.2.Appareil d'éclairage \u2014 Subvention \u2014 Chiffres romains.3.Site de Laval \u2014 Loue \u2014 Grande lanterne portative.~ 4.Se joue à deux \u2014 Hors ~ d'usage \u2014 Éclairage \u2014 Ancienne note.5.Lampe à huile à rouages et à pistons \u2014 Costume de danse.Z 6.N'existe qu'à cause de \" la lumière \u2014 Griller \u2014 Unité de mesure de ~- flux lumineux.z 7.Titane \u2014 Explosif \u2014 Z.Étoile.8.Inexacte \u2014 Répand de Z la lumière sur.~ 9.Ne sont pas toutes «[ bien éclairées \u2014 Abré- \u2014 viation religieuse \u2014 Préfixé.10.Déesse égyptienne \u2014 Concrétisé.11.Platine \u2014 Souffrance physique \u2014 Division d'un code \u2014 Praséo-dyme.12.Appareil d'éclairage \u2014 Servent à jouer \u2014 Large cuvette.13.Il est coloré \u2014 Récipients \u2014 Coule en Irlande.14.Attachai \u2014 Le matin \u2014 Où l'on voit bien.15.Presque indispensable pour bien voir la nuit \u2014 Marché commun.VERTICALEMENT 1.S'allumer et s'éteindre par intermittence \u2014 Sert à guider les navires.2.Zone circulaire diffuse autour d'une source lumineuse \u2014 Réfléchir la lumière avec scintillement.3.Sens moral personnel \u2014 Colombium \u2014 Cours d'eau \u2014 Respiration des agonisants.4.Symbole chimique \u2014 Petits fagots de brindilles \u2014 Chiffres romains.5.Consume \u2014 De naissance \u2014 Forme de gouvernement.6.Arme de jet \u2014 Règles \u2014 Mélange gazeux.7.Boite à parois transparentes qui abrite une lumière \u2014 Rayons.8.On s'y repose \u2014 Ce que l'on gagne \u2014 Sur un bretzel \u2014 Pillage d'une ville.9.Paradis terrestre \u2014 Lettre grecque \u2014 Grand verre de bière.10.Parcelles incandescentes qui se détachent d'un corps enflammé.11.Il y fait chaud \u2014 Une des Cyclades \u2014 Démonstratif.12.Qui reflète le bonheur \u2014 Exposé à un feu vif \u2014 Article espagnol.13.Argile rouge ou jaune \u2014 Final \u2014 Peur d'acteur.14.Choix \u2014 Extrémité méridionale du Plateau brésilien \u2014 Châtiée.15.Pas floue \u2014 Servait à éclairer les lieux publics.SOLUTION DIMANCHE PROCHAIN t 10 11 1?13 M 1S I 2 1 4 S \u20ac ?8 9 10 11 1?13 M IS ?non ïinnn anan SOLUTION DE DIMANCHE DERNIER LOS ANGELES ¦ Des scientifiques ont obtenu une toute petite pousse verte en semant une graine de lotus chinois vieille de 1288 ans.On croit que c'est la première fois que germe une semence aussi ancienne.Cette réussite pourrait aider les chercheurs à comprendre comment ralentir le vieillissement.\u20ac Cette Belle au bois dormant, Îui existait déjà lorsque Marco olo a visité la Chine au XIII» siècle, doit avoir un système génétique puisssant pour retarder son vieillissement », explique fane Shen-Miller, phytophysiolo-giste à l'Université de Californie à Los Angeles.« Il est incroyable que cette graine ait pu dormir pendant des milliers d'années et qu'une petite pousse pointe en quatre jours.» Le American tournai of Botany fait état des recherches de la physiologiste dans son numéro de novembre.Le travail a commencé en 1982 lorsque Shen-Miller a obtenu de l'Institut de botanique de Pékin sept graines de lotus, brunes, ovales, chacune de la taille d'une grosse bille.Les graines provenaient du lit asséché d'un lac qui avait jadis abrité des lotus cultives par des bouddistes pour qui la plante en fleur est un symbole sacré de pureté.En 1983, fane Shen-Miller a décortiqué quatre des graines ; trois d'entre elles ont germé.Elle a alors fait sécher et brû- ler les semis pour pouvoir déterminer l'âge des graines en faisant une datation a l'analyse du carbone 14.La graine la plus ancienne avait 1288 ans.la deuxième, 755 ans et la troisième.684 ans.L'âge de la quatrième n'a pu être déterminé.Les chercheurs citent plusieurs raisons pour expliquer la longévité des graines, notamment l'épaisseur de l'enveloppe qui Protège la graine de l'air et de eau et la présence de l'enzyme L-isoaspartyl-méthyltransferase, identifiée dans les années quatre-vingt comme la première enzyme réparatrice de protéines.L'enzyme avait été identifiée par le professeur américain de biochimie Steve Clarke.Clarke s'est émerveillé de la capacité des graines à se protéger de tous les dommages reliés à l'âge et l'a attribuée a l'enzyme.L'enzyme se retrouve partout dans la nature, y compris chez les humains.Selon le professeur Clarke.des analyses plus poussées pourraient permettre de découvrir la clé de la longévité des plantes et des animaux.« le crois que des analyses supplémentaires indiqueront la présence d'autres processus de réparation, souligne Steve Clarke.Cela devient une merveilleuse manière de découvrir des pro-cessus de réparation potentiellement nouveaux qui peuvent avoir rapport au vieillissement chez d'autres organismes, l'humain y compris.» L'an dernier, Jane Shen-Miller a soumis ses trois dernières graines a une nouvelle méthode de datation qui préserve toute ta graine à l'exception d'un fragment de l'enveloppe externe Elles se sont révélées âgées respectivement de 416, 332 et 95 ans.Elle a planté la graine de 332 ans dans sa cour.La graine a produit de 20 a 30 feuilles et une plante ressemblant aux lotus que Ton connaît aujourd'hui.« La seule différence a été que les feuilles étaient plus petites.Autrement, la plante était étonnamment vigoureuse.» La plante a survécu neuf mois et est morte avant d'avoir pu fleurir au cours de sa deuxième année, précise la phytophysiolo-giste qui attribue la perte de la plante à ses techniques de jardinage.Les chercheurs ont analysé la graine âgée de 416 ans.« Nous avons découvert que l'enzyme réparatrice était tout aussi active dans cette graine que dans une graine moderne », souligne Steve Clarke.La recherche pourrait aider a remédier a la faim dans le monde en améliorant le processus de réparation des réserves de graines et de céréales, révèlent Clarke et Shen-Miller.« Ce n'est pas que les récoltes soient insuffisantes pour nourrir le monde, mais la plus grande partie de la nourriture et des céréales se gâte avant que les gens ne la reçoive, explique Jane Shen-Miller.La physiologiste pense que le système de réparation des dommages relies a l'âge du lotus pourra un jour être applique aux récoltes grâce a la biotechnologie.dénies en herbe 3535, A ORANGE 1.Quel arbre a-t-on obtenu par le croisement d'un oranger amer et d'un mandarinier ?2.Comment appelle-t-on une plantation d'orangers ?3.Quel nom donne-t-on à l'huile essentielle tirée de la fleur d'oranger ?4.Qu'est-ce qu'une orangerie?5.Quel roi d'Angleterre fit la guerre si dure aux catholiques irlandais que ceux-ci ne veulent plus, par association, voir d'oranges sur leur île ?B NOIX DE COCO 1.Comment appelle-t-on l'amande blanche de la noix de coco ?2.Chez nous on mange l'amande du coco.À quoi sert le résidu dans les usines où on en extrait plutôt le gras ?3.Quelle région du monde nous fournit ces noix de coco ?4.Comment appelle-t-on une plantation de palmiers cocotiers ?5.Que signifie «faire monter au cocotier» ?C MUSIQUE 1.Sous quelle étiquette asso-cie-t-on les compositeurs Schoenberg, Berg et we-bern ?2.Qui a composé l'opéra Wozzecken 1925?3.De quel compositeur bohémien Léonard Bernstein était-il l'interprète renommé comme chef d'orchestre ?4.À qui Bruckner a-t-il dédié sa Neuvième Symphonie ?5.Quel compositeur du Pierrot Lunaire a présente de ses peintures à l'exposition Blaue Reiter à Munich en 1911 ?D COULEUR Dites quelle couleur se rapproche des termes suivants : 1.Tango.2.Marron.3.Zinzolin.4.Caca d'oie.5.Opalin.E FEMMES 1.Quel théâtre Yvette Brinda-mour a-t-elle dirige jusqu a son décès ?2.Quelle fut la première femme speakerine à Radio-Canada ?3.Quelle contralto canadienne est née â Rosemont en 1930?4.Quel était le nom de famille de la petite Aurore, i enfant martyre?5.Quel est le nom de famille de Lise Payette ?6.Quel est le nom de la présidente de la Centrale de l'enseignement du Québec ?7.Oui a écrit le roman Mathieu et la pièce de théâtre Médium saignant ?8.Quel métier exerçait Béatrice Lapalme (1878-1921) ?9.Qui est l'auteur du célèbre poème Speak White ?10.De qui Madeleine Ferron fut-\u2022Mf r épouse ?Nil 1K7 IDENTIFICATION 9 Professeur aux Hautes-Études 1.Professeur aux Hautes-Etudes à Paris, il écrivit une étude sur les mythes de notre temps : le star System, Creta Carbo, Minou Drouet.2.Célèbre pour les controverses qu'il crée par ses idées souvent originales, il écrivit deux essais sur Mi-chelet
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