La presse, 25 juillet 1995, Cahier A
[" MONTRE PARSIFAfN 2 TONS ACIER et OR 18K [>sp pour hommes et femmes Icroy RAYMOND WEIL 7139.rue ST-HUBERT GENEVE LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE JEANS Pour connaître le point de vente le plus près de chez vous: 1-800-661 -GUES «i MONTRÉAL.MARDI 25 JUILLET 1995 111e ANNÉE No 270 46 PAGES.4 CAHIERS Édition provinciale 60c îies-dela-Madeieine 1 $ 50« Taxes Météo Percées de soleil, possibilité d'averses max 281 min 19 page S16 Actualités Une marche qui a duré 42 heures page A3 Moins de visiteurs au Jardin botanique page A5 Politique Klein dit non à un lien économique page B1 Monde L'ultimatum ne vaut que pour Gorazde page B1 Index Annonces classées - immobilier 35 etB6 * marchandises B6 \u2022 emplois B6 etB7 - automobile B7.C8 et C9 - propositions d'affaires C9 Arts et spectacles A8àA12 Festival Juste pour rire A8 horaires-cinema A12 télé-horaires A10 télévision A10 Bandes dessinées S11 Bridge C9 Décès C9 Économie C1 àC10 Éditorial B2 Êtes-vous observateur?B5 Feuilleton B7 Horoscope B6 Le monde B3 etB8 Loteries A12 Mots croisés C8 etS10 Mot mystère S11 La baisse d'achalandage annonce une hausse des tarifs du métro CLAUDE V MARSOLAIS LWachalandage des usagers ayant diminué d'un p.cent au cours des trois premiers mois de l'année, la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM) (qui avait plutôt prévu une hausse de 1,8 p.cent en 1995) envisage divers scénarios pour équilibrer son budget de 1996 dont, entre autres, une augmentation des tarifs.« Nous devrons faire preuve de beaucoup de créativité pour combler les reve- nus que nous n'avons plus.Écarter toute augmentation des tarifs serait un raisonnement très fragile », a dit hier le président de la STCUM, M.Yves Ryan, en signalant que le conseil d'administration de la CUM s'est donné comme objectif de réduire d'un p.cent la quote-part des villes en 1996, ce qui représente près de trois millions de dollars.Or, si la diminution de l'achalandage se maintient à un p.cent au cours de l'année, cela devrait représenter un manque à gagner supplémentaire de 2,7 mil- lions, les usagers contribuant pour 275 millions dans les revenus de la CUM.À la direction générale de la STCUM, on étudie déjà des scénarios de rationalisation du personnel et des bureaux pour l'année 1996 sans trop toucher aux services dispensés à la clientèle.De son côté, M.Ryan note que, sur les 15 lignes d'autobus où l'on enregistre une baisse de clientèle, la fréquence des véhicules va être diminuée tandis qu'elle sera augmentée sur l'avenue du Parc et sur la rue Beaubien où les autobus sont archi- bondés aux heures de pointe.De même, il envisage d'éliminer un train de métro en soirée.Certaines lignes d'autobus pourraient être repensées afin d'augmenter leur rentabilité.C'est le cas de certaines lignes de l'est de l'île qui, le matin, sont utilisées seulement dans un sens (vers le centrer ville) et qui reviennent vides dans l'autre sens.Dès cet automne, au moins trois lignes VOIR MÉTRO EN A2 La mari « fleurit » sur les terres mohawks d'Oka MARC THIBODEAU e vastes terres situées sur le territoire mohawk de Kane-satake servent désormais à la culture de la marijuana.C'est du moins ce qu'affirme le journaliste de Radio-Canada, Alain Picard, qui a indiqué hier, lors d'un reportage diffusé au bulletin « Montréal ce soir » que près «d'un million» de plants auraient été mis en terre sur le territoire cette année.M.Picard s'est lui-même rendu sur les lieux en compagnie d'un cameraman et a pu constate de visu l'existence d'un champ de marijuana « sous haute surveillance » qui regroupait « près de 40 000 plants ».Selon Radio-Canada, le champ filmé ne serait que la pointe de l'iceberg puisque plusieurs autres terrains, situés principalement entre le chemin du Milieu et la route 344, ainsi qu'à l'ouest du rang Saint-Germain, serviraient également à la culture de la fameuse plante.Maryjane Hannaburg, une autochtone de Kanesatake, a indiqué qu'il était temps de briser le mur du silence entourant cette situation et a accusé les autorités policières et gouvernementales de faire volontairement preuve de laxisme afin de ne pas mettre le feu aux poudres.À la Sûreté du Québec, on assurait pourtant hier en soirée que toutes les informations obtenues quant à la présence de plantations de marijuana étaient vérifiées avec la plus grande diligence, même sur le territoire mohawk.Le porte-parole du corps policier, François Doré, a rappelé à ce titre qu'une saisie de 450 plants avait été réalisée le 16 juillet dernier derrière une résidence de Kanesatake.M.Doré a souligné par ailleurs qu'une enquête était en cours relativement à la culture de la marijuana sur ce territoire, mais a refusé de se prononcer quant à l'ampleur des infractions présumées.Il se dit pour le moins étonné par l'importance du chiffre avancé par la télévision d'État.« Ça me paraît un peu beaucoup, a-t-il indiqué à La Presse.Surtout lorsqu'on considère que la SQ a saisi l'année dernière, à l'échelle de la province, près de 122 000 plants.» Pour Raymond Gabriel, un mohawk traditionaliste de Kanesatake, la nouvelle d'hier aura eu l'effet d'une douche froide même s'il ne s'agissait pas d'une surprise complète.« l'en avais entendu parler, mais je n'aurais jamais pu imaginer que ça pouvait atteindre une telle ampleur », a-t-il déclaré lors d'un entretien téléphonique.Selon M.Gabriel, cette nouvelle péripétie n'annonce évidemment rien de bon pour la communauté.« On a vu ce que la drogue a pu faire comme ravages dans d'autres pays.D'ap- Des ?MARIE-CLAUDE GIRARD ¦ Les négociations sont toujours au point mort au Casino de Montréal, alors qu'une menace de grève plane sur le Crystal Casino de Winnipeg.«c Il commence à être temps que la direction fasse preuve d'un peu d'ouverture d'esprit et change de discours.Vendredi, on enregistrait des pertes de 15 millions », a déclaré hier Yves Veillette, président du syndicat des employés de la Société des casinos.Les grévistes adopteront cette semaine de nouveaux moyens de pression.Sans vouloir préciser lesquels, M.Veillette promet que ses troupes seront «c plus visibles dans certains coins de la ville ».Vendredi soir, les négociations entre la direction du Casino de Montréal et le syndicat des 1300 employés affiliés à la CSN ont pris fin sans qu'aucune entente ne soit intervenue.Pour l'instant, aucune nouvelle rencontre n'est prévue et de l'avis du représentant syndical, le conciliateur, Paul-Emile Thellen, ne sait plus comment raviver les discussions.^ Les négociations achoppent toujours sur les mêmes points: réduction de la semaine de travail, instauration de certains planchers d'emplois.« Us veulent être payés pour 38 heures, mais en travailler 32 », résume le porte-parole du Casino, Patrice Tardif.Celui-ci s'étonne des accusations de mauvaise foi portées par les grévistes contre la direction du Casino.« Si on est de mauvaise foi, comment se fait-il qu'on se soit entendu avec les croupiers qui travaillent pourtant dans les mêmes conditions que les autre employés?» de-mande-t-il.Depuis quelques jours, les syndiqués du Crystal Casino et des deux centres de divertissement de Winnipeg sont appelés à se prononcer sur un vote de grève.Leur décision devrait être connue bientôt.Dans ce cas-ci, le conflit ne perte pas sur la réduction de la semaine de travail, mais sur l'augmentation des salaires et sur l'intégration des travailleurs occasionnels dans la convention collective.La semaine dernière, Peter Ol- fert, président du syndicat des employés des loteries affilié à la Manitoba Government Employées Union, avait confié à La Presse que les négociations avec l'employeur allaient plutôt mal.Le gouvernement du Manitoba souhaite réduire de deux p.cent le salaire de tous ses employés, ce à quoi s'oppose le syndicat des employés du gouvernement.La Guilde des musiciens du Québec menace d'entrer à son tour dans la danse si elle ne parvient pas à un accord avec la direction du Casino de Montréal d'ici deux semaines au sujet des musiciens engagés pour divertir les joueurs.Les parties ne s'entendent pas sur l'interprétation de la Loi sur le statut des artistes.La Guilde assure que cette loi adoptée en 1987 lui donne le mandat de représenter tous les musiciens du Québec.Elle exige donc que les autorités du Casino prélèvent sur les chèques des musiciens non membres les cotisations de sept p.cent destinées à la Caisse de retraite des musiciens.La direction du Casino prétend plutôt que la Loi laisse aux musiciens l'entière liberté d'adhérer ou ncfci à la Guilde.I Une « marche » qui a duré 42 heures Cilles Rivest retrouvé sain et sauf après un séjour forcé en forêt BRUNO BISSON ¦ Pour la troisième fois depuis son réveil, Gilles Rivest entendait le gros bourdonnement de l'hélicoptère de la Sûreté du Québec ( SQ ) au-dessus de sa tête et il n'avait pas envie d'attendre le quatrième passage.Debout sur une digue de castor au milieu d'un petit ruisseau, il a fait de grands signes des bras aux passagers de l'appareil, qui l'ont aperçu, sont descendus, et l'ont pris à bord, 42 heures après que M.Rivest soit parti pour faire une marche de santé qui l'a conduit, malgré lui, en plein bois, à environ deux kilomètres de son chalet.La deuxième journée de recherches organisée par la SQ autour du lac Gustave, dans les Laurentides, à quelques kilomètres de Morin Heights, venait à peine de se mettre en branle quand on a annoncé qu'on avait retrouvé le disparu, sain et sauf.M.Rivest, 50 ans, un ancien policier de la GRC qui a pris sa retraite l'an dernier, est en forme.Il est revenu de son séjour prolongé dans le bois avec une vieille gourde qu'il ramène comme un trophée, et les membres striés d'égratignures qui courent sur sa peau comme un réseau sanguin de surface.Il a dormi un peu en revenant, il a mangé.Et hier après-midi, à part une certaine gêne à parler d'une aventure qui n'aurait pas dû lui arriver, M.Rivest se sentait bien.Autant que Matthieu et Julie, ses enfants.Soulagés.« Je savais qu'on allait me retrouver, a dit l'ex-policier à La Presse.Je n'ai jamais paniqué.l'ai été dans l'armée, et je vais souvent dans le bois, alors je connais bien les règles de survie.Quand j'ai réalisé que j'étais perdu, j'ai cherché un coin dégagé pour que les patrouilles aériennes puissent m'apercevoir.Et j'ai attendu.» Samedi, en début d'après-midi, M.Rivest est sorti en t-shirt, culottes courtes ( genre bermuda ) et sandales pour marcher dans les sentiers qui font le tour du lac Gustave, en compagnie de Bandit, le chien de son frère.En faisant le tour de la petite route qu'il connaît très bien, il est tombé sur des travaux de renforcement du terrain entrepris il y une dizaine de jours.Le chemin était coupé.M.Rivest s'est alors enfoncé dans le bois pour contourner la zone de travaux, et rejoindre l'autre bout du chemin, un peu plus loin.D'un obstacle à l'autre, il a tranquillement dérivé du chemin prévu, jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il était rendu trop au nord.ou trop à l'est.ou trop haut?« le n'ai pas eu peur, raconte-t-il, je suis pas « paniqueux » de nature.Mais je savais que j'étais perdu.Quand ça arrive, on est porté à essayer de retrouver son chemin.On se dit toujours qu'en haut de la côte qui est là, on va aperce- Fini les patrouilles à deux dans le métro ÉRIC GRENIER_ ¦ D'ici la mi-août, la patrouille en duo sera abolie pour être remplacée par des rondes en solo dans le métro, contraignant les agents à attendre l'assistance de collègues ou de policiers du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal avant d'agir dans des situations périlleuses comme les agressions armées, les vols et les bagarres.Cette réorganisation de la surveillance dans le métro ne fait pas l'affaire de la Fraternité des constables et agents de la paix de la Société de transport de la CUM ( STCUM ) qui craint pour la sécurité du public et de ses agents.«c Cette mesure nous empêchera de remplir nos devoirs de policiers pour lesquels nous avons été assermentés », a déclaré à La Presse Jean-Guy Sabourin, porte-parole de la Fraternité.Une rencontre entre les représentants syndicaux des 137 agents et la direction de la STCUM a eu lieu hier.Le syndicat en est ressorti déçu de n'avoir pu obtenir davantage d'explications et de garanties.« Nous allons attendre quelques jours avant de décider des actions que nous entreprendrons », a poursuivi M.Sabourin qui espère convaincre la STCUM de revenir sur sa décision.La patrouille en solo est déjà commencée à la station Berri-UQAM et sera appliquée au cours des prochaines semaines à tout le réseau.Sauf pour quelques rares exceptions, toutes les rondes se dérouleront en solo.« Les endroits les plus dangereux, soit quelques couloirs, continueront d'être patrouilles à deux », a précisé Pierre Laporte, attaché de presse de la STCUlvî.Pour le reste, la STCUM s'en tient au motus et bouche cousue, promettant de s'expliquer sur le sujet dans quelques jours.Récemment, le président de la Société, M.Treflé Lacom-be, déclarait que les agents du métro ' étaient des « surveillants costumés » qui n'ont pas la formation de policiers.voir une route, ou que de l'autre côté d'un petit lac qu'on longe, on va trouver un chalet.Mais ça ne donne rien du tout.» Après avoir marché des heures au hasard avec Bandit, M.Rivest a finalement trouvé ce qu'il cherchait : un endroit bien dégagé et qui avait l'avantage de se trouver à côté d'une digue de castor, que l'ingénieux constructeur avait désertée.M.Rivest avait tout le bois, déjà coupé, qu'il lui fallait.Il s'est donc allumé un feu.Coup de chance, il avait avec lui sa pipe et son briquet.En revanche, le briquet était.vide ! M.Rivest a pu lui tirer une dernière petite flamme, celle qu'il lui fallait pour embraser le petit bois et les herbes sèches empilées dans la clairière.Puis il s'est couché dans l'herbe où, af-firme-t-il, il a bien dormi.Pendant ce temps, au chalet, la famille de M.Rivest était de plus en plus in- photos pierre mccann, La Presse cilles Rivest a souffert des éraf lures causées par les ronces durant son séjour forcé en forêt.Ses enfants.Matthieu et Julie ( photo en mortaise ), étalent soulagés d'avoir retrouvé leur père sain et sauf.quiète à mesure que les heures passaient.La SQ a été prévenue de l'absence prolongée de l'ex-policier vers 17h, et deux de ses enquêteurs étaient sur place dès 18h.Dimanche, vers 7h, Bandit arrivait au chalet.Matthieu, le fils de M.Rivest, dit avoir crié de joie à ce moment-là, sûr qu'il était de voir son père sortir du bois à son tour.Mais il a été déçu.« Ça nous a seulement inquiétés un peu plus que le chien revienne tout seul », raconte-t-il.À cause de la pluie, l'hélicoptère de la SQ est resté cloué au sol, mais tous les voisins des autres chalets du lac Gustave sont venus pour aider aux recherches, difficiles sous l'orage.De son côté, M.Rivest, maintenant seul, activait son feu.Les castors qui avaient occupé l'endroit avaient eu la générosité de ne pas utiliser quelques arbres abattus, que M.Rivest jetait entiers sur le brasier, qui « commençait à avoir l'air d'un feu de joie ».Après une deuxième nuit, moins confortable que la première, M.Rivest a décidé de changer d'endroit.Et c'est en marchant qu'il a entendu une première fois le bourdonnement de l'hélicoptère au-dessus de lui, hier matin.Même si les ronces qui lui rentraient dans la peau faisaient de plus en plus mal, il s'est dépêché pour trouver une autre clairière.Au deuxième passage de l'hélico, M.Rivest a vu l'engin passer, mais Les sauveteurs ne l'ont pas aperçu.Et quelques minutes plus tant, le troisième passage devait être le bon.l'ancien directeur de la spca poursuit ses ex-collègues pour 430 000 $ ÉRIC TROTTIER ¦ L'ancien directeur général de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux ( SPCA ), Alex Wolf, poursuit ses anciens collègues pour diffamation et leur réclame 430 000 $.Wolf, qui a vécu un règne fort controversé à la tête de l'organisme de protection des animaux, l'été dernier, et qui a été reconnu coupable de menaces de morts contre l'avocat Raymond Le Moyne, au printemps, vient de déposer une poursuite contre neuf de ses anciens collègues de la SPCA.Figurent sur sa liste : l'actuel président de la SPCA, Jacob Friedman ; le porte-parole de l'organisme, Pierre Bar-noti ; Pauline Maroulis, David Muir, Jacques Riou, Catherine Luyten, Joan Farley, Albert Aikman et Jill Mills.Ces derniers faisaient tous partie du conseil d'administration de la SPCA au moment du passage de Wolf à la tête de la société, entre juin et novembre 1994.Luyten, Farley, Aikman et Mills en sont toujours.Rappelons que M.Wolf, qui militait depuis de nombreuses années au sein de la SPCA, en est devenu le directeur Alex WOlf général lors de l'une des pires crises financières de l'histoire de l'organisme, en juin 1994.M.Wolf a bien mis sur pied un plan de redressement, mais sa personnalité lui a valu, au fil des semai- nes, de nombreux reproches de la part de ses collègues et de ses employés.Critiqué pour son attitude dictatoriale et sa gestion déficiente, il a fini par se faire congédier par le conseil d'administration, en novembre 1994.Dans la poursuite de 30 pages déposée en Cour supérieure par l'avocat Eric Helfield, l'ancien directeur général prétend que ce congédiement était illégal et injustifié.Il s'en prend plus particulièrement à Mme Maroulis et lui reproche d'avoir publiquement terni sa réputation en le déclarant incompétent à accomplir sa tâche.Il reproche également à M.Muir de l'avoir comparé à Duvalier ( l'ancien dictateur d'Haïti ) et d'avoir déclaré, le 14 novembre 1994, qu'il était «dément ».Enfin, l'ancien dirigeant rappelle que M.Barnoti avait déclaré à la radio anglaise que Wolf est une personne « vraiment perturbée ».Toutes ces allégations, estime M.Wolf, lui ont causé des dommages moraux et ont sali sa réputation, autant personnelle que professionnelle.Il demande donc à la Cour supérieure de condamner ses anciens camarades à lui verser la somme de 430 000 $ et de faire publier l'éventuel jugement dans différents médias ( dont La Presse et The Gazette ).Les retraités de l'ex-Singer ne toucheront pas leur chèque avant l'automne, selon le curateur GEORGES LA M ON ¦ Le curateur public du régime de retraite des employés de l'ex-Singer (TSCO du Canada ), Me Michel (olin, ne prévoit pas que les retraités puissent toucher leur chèque avant l'automne.Me Jolin a expliqué hier à La Presse qu'il y avait encore beaucoup de travail à accomplir pour débroussailler la liste des bénéficiaires ou leurs ayants droit, dont apparemment 95 p.cent demeurent au Québec.Le surplus de la caisse de retraite administrée par le Trust de Montréal est de 6 millions, mais Me Jolin l'estime plutôt à 5,5 millions, puisqu'il faudra d'abord rembourser l'avance du Fonds d'aide aux recours collectifs consentie aux retraités.« Il s'agit là d'un travail ardu et complexe, a-t-il précisé.Il faut établir la liste de ceux qui ont droit au surplus, ceux qui y avaient droit dans le régime d'avant 1986.De plus, avec ce régime dont les administrateurs sont disparus, il demeure cette difficulté de chercher à gauche et à droite toute la documentation nécessaire à établir la liste.» Toutefois, Me Jolin admet avoir obtenu une bonne coopération de la part des entreprises et personnes ( Montréal Trust et ex-dirigeants de la Singer ) à qui il s'est adressé.Il doit également avoir une rencontre avec les reponsa-bles du Trust de Montréal, à la mi-août.Entre-temps, Robert Châteauneuf, porte-parole du comité des retraités, poursuivait ses démarches auprès du ministre Jeanne Blackburn, de la Sécurité du revenu, reponsable de la Régie des rentes du Québec, pour tenter d'obtenir son appui en vue d'aller récupérer 14 millions qui se trouvent aux États-Unis.La somme provient des cotisations puisées illégalement par l'ex-Singer à même la caisse.En plus des quelque 900 000 $ payés en frais d'avocats et d'actuariat.Mais pour Léonce Hashey, qui a oeuvré 37 ans à la Singer et est aussi chargé du régime de retraite des employés, cette nouvelle saga judiciaire avec le propriétaire de Bicoastal, Paul Bilzerian, qui s'est placé sous la protection de la Loi américaine des faillites en Floride, est parfaitement inutile, puisque, dans cet Etat, il n'y a pratiquement aucun recours possible contre un failli.L'EXPRESS DU MATIN CADAVRE À R0UCEM0NT ¦ Un cadavre en état de putréfaction avancée a été retrouvé hier vers 16 h à l'intérieur d'une fourgonnette tirée d'un petit lac artificiel se trouvant sur la propriété des pères oblats, à proximité du chemin de la Petite Caroline, à Rougemont.Le véhicule avait été découvert la fin de semaine dernière après que le lac eut été vidé.Une autopsie doit être pratiquée aujourd'hui pour déterminer la cause de la mort et établir l'identité de la victime.INCENDIE A DONNACONA ¦ Un incendie s'est déclaré peu avant 5 h hier à l'intérieur du bar L'Unyson, situé sur la route 138 à Donnacona, dans le comté de Port-neuf.Ce sont des policiers de l'endroit qui ont donné l'alerte après avoir aperçu les flammes durant une patrouille de routine.Les pompiers ont mis environ une heure à maîtriser le feu.L'établissement, propriété de celui qu'on surnomme le caïd de Portneuf, Giuseppe Sereno, a subi de lourds dégâts.Sereno est derrière les barreaux depuis déjà quelques mois pour être rentré illégalement au pays.L'enquête sur l'incendie a été confiée à la Sûreté du Québec.COLLISION D'EMBARCATIONS ¦Une personne a été légèrement blessée hier après que deux embarcations de plaisance soient entrées en collision sur la rivière des Prairies, à proximité du pont Viau.Selon la police municipale de Laval, le premier bateau était immobile lorsque le second l'a percuté en blessant du même coup un des occupants.Le conducteur fautif, qui était en compagnie de deux autres personnes, a ensuite pris la fuite.Son embarcation a été retrouvée moins d'une demi-heure plus tard, amarrée à un quai près de Pierrefonds.Le propriétaire n'avait toujours pas été retrouvé en fin de soirée.TOUJOURS EN CAVALE ¦ Pierre Cayer et Gaétan Couture, qui avaient réussi à s'échapper de l'établissement à sécurité minimale de Sainte-Anne-des-Plaines samedi dernier, n'avaient toujours pas été repris hier.Les deux individus, qui avaient pris la fuite à bord d'un véhicule, étaient incarcérés respectivement depuis octobre 94 et juillet 1995 et possédaient une cote de sécurité de niveau minimal.L'HERBE A POUX ¦ Le service de l'environnement de la CUM rappelle qu'il ne reste que quelques jours pour arracher les plants d'herbe à poux avant qu'ils ne soient en floraison et ne libèrent les milliards de grains de pollen qui causent le rhume des foins.Dès le 1er août, les terrains doivent être exempts d'herbe à poux en fleurs.Dans le cas contraire, le propriétaire du terrain ou son utilisateur est passible d'une amende variant entre 100$ et 500 000$, selon l'ampleur des colonies.APRÈS IA GRELE.¦ Dans un communiqué diffusé hier, la Régie de l'assurance-récolte déplore que plusieurs producteurs de la région de Lanaudière aient connu des pertes importantes lors de la grêle de mardi dernier.Mais selon Conrad Bernier, vice-président aux produits d'assurance, il est particulièrement regrettable que des producteurs aient préféré ne pas se prémunir contre les risques climatiques surtout en ayant recours à l'assurance-récolte qui couvre notamment la grêle.En ce qui a trait à la production maraîchère, a-t-il souligné, les représentants des producteurs avaient obtenu de la régie, il y a plusieurs années, un plan optionnel qui couvrait spécifiquement ce qu'ils disaient être le seul véritable risque pouvant mettre en péril leur entreprise, soit la grêle.Il est encore trop tôt pour évaluer l'étendue des dommages de façon précise.COUPLE INFANTICIDE EN PRISON ¦ Le juge Thomas Riordon a condamné hier à Miramichi, au Nou-veau-Brunswick, Steven et Lorelei Turner, âgés de 32 et 31 ans, à 16 ans de prison pour avoir fait subir de mauvais traitements à leur fils de trois ans et l'avoir fait mourir de faim.Le couple n'a montré aucun signe d'émotion en entendant la sentence.Les Turner ont été condamnés pour meurtre le mois dernier à la suite de la mort du petit John Ryan Turner, survenue l'an dernier.Les Turner n'ont jamais essayé d'étoffer leur propre défense ni d'offrir d'explications pour leurs agissements.Le jeune Ryan avait moins de quatre ans lorsqu'il est mort dans la maison familiale de la base militaire de Cha-tham ( Steven Turner est caporal dans l'armée ), mais sa courte existence a été entièrement marquée par le rejet, la haine et les mauvais traitements.Il a passé ses derniers jours dans sa chambre, attaché par un harnais.Il ne pesait qu'un peu plus de 20 livres.Le couple a eu un deuxième enfant, confiéà un foyer d'accueil depuis la mort de son frère.Bon rabais de sur le passe-partout FAMILLE de La Ronde! * Passez à l'un des restaurants McDonald's participants pour vous procurer votre bon rabais et emmenez votre famille toute une journée à La Rondel A il mardis! Allons-y o CKAC730 L'expérience totale Bons rabais valides les mardis seulement, jusqu'au 15 août 1995 Il U1 î LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 25 JUILLET 1995 Un arbitre ordonne à Laval de redonner son ancienne affectation à un lieutenant-détective ANDRÉ CÉDILOT ¦ Jugeant que la direction du service de police avait agi de façon illégale, un arbitre du ministère du Travail vient d'obliger la Ville de Laval à redonner au lieutenant-détective Marc De-mers le commandement de la section des crimes majeurs.Dans un jugement de 51 pages, M.Gilles Lavoie a statué que le directeur Jean Marc-Aurè-le avait pris une décision « injuste, abusive et discriminatoire » en mutant contre son gré le lieutenant Demers à un poste de «conseiller en gestion des enquêtes criminelles», le 31 janvier 1994.Les dirigeants lavallois soutenaient avoir choisi M.Demers parce qu'il était le candidat le plus compétent pour occuper ce poste créé à la fin de 1993, dans le cadre de la réorganisation du service d'enquêtes criminelles.Pour sa part, le syndicat alléguait que la Ville aurait dû, conformément à la convention collective, offrir le poste à un candidat plus jeune, Louis Bru-neault, qui avait également toutes les aptitudes pour occuper ce poste stratégique.Du point de vue syndical toujours, la mutation du lieutenant Demers constituait une mesure disciplinaire déguisée \u2014 en d'autres mots une « tablette », selon l'expression de Me Gino Castiglio \u2014 à la suite notamment de l'affaire Danielle André.Cette enquête de meurtre a suscité maintes controverses depuis quatre ans.Elle avait entraîné de profondes divergences PH0T0THÊOUE LA PRESSE Le lieutenant Marc Demers reprendra le commandement de la brigade des crimes majeurs de la police de Laval.entre la brigade des homicides, dirigée par le lieutenant Demers, et le service de renseignements quant à la façon de protéger un informateur bien coté.Le mois passé, elle a même débouché sur des accusations criminelles d'entrave à la justice contre quatre officiers de la police de Laval \u2014 Marc Bourdon, Gérald Dance, Richard Millette et Serge Morin \u2014 qui ont participé à cette nébuleuse enquête, en 1991.À l'appui de ses prétentions, le syndicat a rappelé que M.Demers avait été informé dès 1992 qu'il serait affecté à d'autres tâches.La direction du service de police avait changé son fusil d'épaule, et nommé à sa place le lieutenant Serge Morin, après une pétition des détectives lavai-lois.Quant au nouveau poste de « conseiller en gestion », il avait été affiché un an plus tard, le 17 décembre 1993.Quoi qu'il n'ait jamais posé sa candidature, M.Demers avait été forcé d'occuper le poste, sur l'ordre du directeur Ronald Montpetit, responsable du module enquêtes et renseignements.Lors de son témoignage, M.Demers a dit avoir appris sa mutation le 13 janvier 1994, à 16 h, au bureau du directeur, Alain Saint-Onge.Ce dernier lui avait alors remis une enveloppe en di- sant : « Voici ta nouvelle affectation.» À sa surprise, l'entrevue avait duré de 30 à 45 secondes.À sa première journée de travail, le $1 janvier, il s'est présenté à son bureau à 7 h 50 et est reparti en fin d'après-midi, sans qu'aucun officier ne l'ait rencontré.Il a eu son premier entretien avec le directeur Montpetit le.2 février.Le haut gradé lui avait alors confié la rédaction d'un nouveau cahier de procédures et l'évaluation de son ancien personnel de la section des crimes graves.Il voulait aussi que le lieutenant Demers jette un coup d'oeil sur les projets de directives susceptibles de parvenir aux enquêteurs.En six mois, M.Demers a revu M.Montpetit seulement deux autres fois, pour un grand total de .62 minutes.Pourtant, s'étonne l'avocat du syndicat, Gino Castiglio, l'élément fondamental de la tâche du lieutenant-détective Demers était de conseiller le directeur Montpetit.Curieusement, la direction avait également interdit à M.Demers, dans le cours de son nouveau travail, de consulter directement les sergents et les officiers.À un moment donné, il a tenté d'en savoir plus sur ses affectations en écrivant sans succès au directeur Marc-Aurèle.Autre détail pour le moins contradictoire soulevé par le syndicat : dans un rapport interne, le directeur Montpetit et son collègue, Alain Saint-Onge, avaient fait une évaluation négative du comportement professionnel et disciplinaire du lieutenant Demers, au fil de ses 24 années de service.NICULE! 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NOUVEAU Abonnés de Bell Mobilité composez sans frais * Bref PO I 00 NOUVEAU Service rapide GRATUIT accessible 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, à l'aide d'un téléphone à clavier.Pour entendre le contenu de ces différentes rubriques, composez le 87S-2355.Puis, au son de la voix, composez le code à trois chiffres correspondant à la rubrique choisie.Pour sortir rapidement de l'une de ces rubriques, faites le 33 puis, au son de la voix, appuyez sur le 9.Vous pourrez alors choisir une autre rubrique.t Dam la zone d'appel lot aie seulement.Nouvelles en bref La Une: .110 Nouvelles locales: .120 Nouvelles sportives: .130 Nouvelles économiques:.140 Nouvelles nationales et internationales:.150 Arts et spectacles:.160 En primeur:.170 Éditoriaux.210 Question du jour.220 Info-Affaires\" Bell En relâche pour la saison estivale, cette rubrique reprendra dès septembre.Questions d'affaires Réponses d'affaires 5 choix de chroniques disponibles:.410 Résultats de la loterie 6/49.411 Lotto Super 7:.412 Sélect 42:.413 Banco :.414 La Quotidienne : .415 Bulletins météorologiques d'Environnement Canada Région de Montréal :.421 Prévisions à long terme (Montréal) : 422 Estrie, Québec, Laurentides.423 Villes canadiennes :.424 Villes américaines : .425 Plaisanciers (Montréal) : .426 Produits et services de Bell.520 Services de La Presse Service des abonnements:.610 Annonces classées : .620 Publicité:.630 Rédaction :.640 Information sur les concours:.650 Renseignements généraux :.660 cfb INFO-ARTS Bell À surveiller cette semaine :.710 Danse :.720 Musique et art lyrique :.730 Théâtre :.740 Variétés et humour : .750 Expositions et musées :.760 Service personnalisé (accès direct).770 Le Golf avec Carlo Blanchard Conseil de la semaine:.811 Positions de base:.812 Élan de golf:.813 Coups de départ.814 Coups d'approche.815 Entraînement.816 Commentaires et suggestions.817 LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 25 JUILLET 1995 \u2022 A5 Le Jardin botanique dans l'ombre du Biodôme Trois mois de fermeture au Blodôme auront un Impact sur les revenus du Jardin ¦ La fermeture du Biodôme, durant trois mois au printemps, ajoutée à une canicuie de 30 jours, a durement frappé la performance de l'établissement.On 5révoit une diminution de 00 000 visiteurs cette année, c'est-à-dire approximativement 30 p.cent de la clientèle habituelle.Cette importante diminution de l'achalandage au Biodôme devrait avoir des conséquences directes sur la fréquentation du Jardin botanique, situé à côté et faisant partie d'un ensemble touristique majeur.La diminution est moindre au Jardin, mais les revenus seront affectés, puisque 25 p.cent de la clientèle du Biodôme profite de forfaits offerts pour visiter le Jardin botanique.« Nous ne récupérerons jamais ce que nous avons perdu de mars à juin à cause de la fermeture du Biodôme », exlique le chef de la division mise en marché des lieux, M.Robert Paré, interrogé par La Presse.«c Nous entreprenons le week-end prochain la diffusion d'annonces dans les médias car il y a encore des gens qui ne savent pas que l'endroit, rue Sherbrooke, est grand ouvert », ajoute M.Paré.La fermeture du Biodôme, rappelons-le, a été causée par un conflit de travail opposant les 4060 cols bleus de Montréal à la Ville.Le 24 juin, la partie syndicale a accepté de cesser les moyens de pression pour faciliter une médiation spéciale accordée par le gouvernement du Québec.Les travaux des médiateurs ont depuis été interrompus jusqu'à la mi-août.La canicule qui a frappé Montréal, en juin et juillet, a notam- PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Presse Le Jardin botanique est le deuxième en importance au monde, après celui de l'Angleterre.ment provoqué une diminution de la clientèle aux deux points d'intérêt, note M.Paré : « Les gens fréquentent moins le Biodôme et sa forêt tropicale par des températures de plus de 30 degrés.Plusieurs groupes ont annulé.» La direction du Jardin botanique, qui peut maintenant offrir l'ensemble de sa collection d'insectes et une exposition chinoise intitulée « La Route de la soie », espère reprendre son rythme de croisière en août.C'est peu connu, mais le Jardin botanique de Montréal est le deuxième en importance au monde, après celui de l'Angleterre, précise M.Paré.Un examen des statistiques montre que la provenance des I il Gagn ez un Week-end fou Labatt Bleue.Courez la chance de gagner un Week-end fou Labatt Bleue en racontant cette histoire célèbre.« Mon père ne savait même pas dire l'heure.Toutes les fois que je rentrais tard, il disait : Sais-tu quelle heure qu'il est ?» JiCi Lauzon Conservez cette histoire et écoutez CKMF entre 6h et 9h.Le simple fait de nous la raconter en ondes pourrait vous faire gagner un Week-end fou Labatt Bleue organisé en collaboration avec les Week-ends fous du Musée Juste pour rire.Un Week-end fou de 3 jours à Montréal à vous bidonner à nos frais au Centre Sheraton, à l'Hippodrome de Montréal, au Musée Juste pour rire, à un Gala ou au Théâtre Juste pour rire.Talent ou pas, tout le monde peut gagner ! * Vous 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Botanical Gardens and Arbo-reta, qui se tient justement au lard in de la rue Sherbrooke.La faiblesse du dollar canadien et les nombreuses activités ont jusqu'ici encouragé 10 millions de visiteurs à séjourner dans la métropole.M.Paré dit espérer que ces facteurs contribueront à diminuer les conséquences fâcheuses du conflit de travail.« Nous sommes actuellement sur tous les réseaux d'information à travers le monde pour mieux faire connaître l'important ensemble constitué du Jardin, de linsecta-rium, du Biodôme et du Planétarium des îles », conclut-il.Les visiteurs étrangers impressionnés par le Jardin Les directeurs de plusieurs jardins botaniques sont a Montréal vie des citadins.Joint hier au téléphone, M.Bourque a ajouté que « la ville de demain se doit d'être plus humaine afin de rapprocher les citoyens de leur patrimoine naturel, l'eau et la montagne dans le cas de Montréal ».¦ « Si le maire Bourque parvenait à réaliser sa vision inspirante des parcs de Tan 2000, Montréal serait la première ville au monde pour la qualité de son environnement », estime M.Charles Stirton, directeur du Jardin botanique de Kew à Londres, en Angleterre, considéré comme le plus important au monde.M.Stirton est d'avis qu'avec l'ouverture du jardin chinois en 1991, le Jardin botanique de Montréal est maintenant le deuxième au monde.Le nombre de visiteurs atteint chaque année le million, soit davantage qu'au jardin de Brooklyn, qui en reçoit 850 000.Du monde entier Les directeurs de plusieurs jardins botaniques du monde entier, réunis en congrès à Montréal, ont été impressionnés par l'intégration des espaces verts, qui font vraiment partie du tissu urbain.Dimanche, le maire Pierre Bourque, ancien directeur du Jardin botanique, s'est adressé aux membres de l'American Association of Botanical Gardens and Arboreta pour leur exposer sa vision des parcs de l'an 2000.M.Bourque a expliqué qu'il fallait aller plus loin que l'esthétique et intégrer les parcs dans un réseau d'activités éducatives et culturelles pour vraiment améliorer la qualité de « Son plan est réalisable, mais encore faut-il une volonté politique et des moyens financiers », affirme M.Stirton.S'il était impressionné par la qualité Pierre de l'horticul- Bourque ture au Jardin H botanique, d'autres soulignaient également la propreté des lieux, dont la directrice du Jardin botanique de Brooklyn, Mme Judith Zuk.« Je suis consciente des problèmes auxquels font face les parcs d'une grande ville et vraiment, les standards sont élevés à Montréal.» Le thème de l'eau Brooklyn étant situé sur une île comme Montréal, Mme Zuk était particulièrement sensible au thème de l'eau, cher au maire Bourque.« Il faut rapprocher les citadins de l'eau afin d'améliorer leur qualité de vie.Je crois en l'avenir des villes ou les gens aimeront vivre et travailler.» La fermeture de l'urgence de Maisonneuve-Rosemont n'a pas de répercussions sur les autres hôpitaux MARIE-ANDRÉE CHOUINARD ¦ La fermeture, dimanche, de l'urgence de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont n'a pas eu d'incidence majeure dans les centres hospitaliers environnants au cours des dernières 24 heures.Le plus important centre hospitalier de l'Est de Montréal a fermé son service d'urgence du 23 au 30 juillet pour effectuer certaines réparations à son système de ventilation et de chauffage.Urgences-Santé a prévu une répartition des appels entre différents hôpitaux montréalais pour diriger les 250 personnes accueillies quotidiennement à Maisonneuve-Rosemont.Dans les hôpitaux Saint-Michel, Belleclias- se, Le Gardeur, Santa Cabrini, Fleury et la polyclinique Maisonneuve-Rosemont, aucune augmentation du nombre d'ambulances n'a été remarquée hier.« Tout se passe normalement chez nous, a expliqué Lucien Hervieux, directeur du centre hospitalier Fleury.Nous avons reçu quatre ambulances provenant de l'extérieur du territoire habituel, mais ce n'est rien d'anormal.La période des vacances de la construction est souvent particulièrement calme.» À l'hôpital Santa Cabrini, la directrice, Irène Gianetti, considère également que tout est relativement tranquille malgré une très faible augmentation des cas urgents, hier.« Us ont choisi une bonne période pour faire leurs réparations, a-t-elle expliqué.En vacances, on dirait que les gens sont moins malades.Nous verrons peut-être les contrecoups la semaine prochaine.» Chez Urgences-Santé, il est un peu tôt pour évaluer les répercussions de la fermeture de l'urgence de Maisonneuve-Rosemont.« Jusqu'à maintenant, il n'y a pas eu de fait majeur, a expliqué le porte-parole, Nicole Coulombe.Il faut dire que l'été est réellement tranquille et que même la canicule n'a pas eu de conséquences importantes, contrairement à nos appréhensions.» À la polyclinique Maisonneuve-Rosemont, la journée d'hier a été anormalement calme.« Nous portons le même nom que l'hôpital et les gens croient que nous avons fermé notre service nous aussi », explique Nicole Doucet.À cause de la réforme de la santé, des médecins québécois cherchent du travail à l'étranger PIERRE APRIL de la Presse Canadienne QUEBEC ¦ De plus en plus de médecins québécois se cherchent des emplois à l'extérieur du Québec.La réforme de la santé n'est pas encore complétée, concrétisée que, déjà, l'anxiété et le scepticisme ont frappé bon nombre de professionnels.Le docteur Georges Boileau, de la Fédération des médecins omnipraticiens, a indiqué hier, au cours d'une entrevue, que ce qui alimente davantage l'inquiétude ce sont les attitudes des régies et du ministère, y compris du ministre de la Santé, Jean Rochon, qui laissent entendre, avant même que la réforme n'ait fait ses preuves que « tout va aller à la perfection ».Le docteur Boileau n'a pas été en mesure de préciser combien de médecins vont effectivement quitter le Québec, mais il sait qu'il y en a beaucoup qui sont prêts à se laisser tenter par les offres des nombreuses agences américaines et internationales qui viennent faire du recrutement dans leurs rangs.Évidemment, ceux qui savent que leur hôpital ou leur service va disparaître ou être diminué ont toutes les raisons de s'inquiéter « quand on regarde de quelle façon l'annonce des modifications des services de santé a été faite ».« À partir du moment où on dit aux médecins qu'il va y avoir une baisse substantielle dans les budgets, a précisé le docteur Boileau, et qu'on affirme avec le plus grand optimisme que tout va fonctionner normalement et même à la perfection, on est en droit de se demander sérieusement d'où peuvent venir ces gens-là.» Le docteur Denis Soulières, président de la Fédération des médecins résidents du Québec, a raconté que bon nombre de jeunes sont maintenant prêts à payer les 2000 $ nécessaires pour passer les examens d'admission à la profession aux États-Unis.« Le système qui devra fonctionner maintenant avec une enveloppe fermée, a-t-il dit, va devenir très rapidement saturé.On ne se basera plus sur les besoins, mais sur la capacité de payer.» Les jeunes médecins ont vécu le contingentement serré de la profession médicale au cours des dernières années.Ceux qui sont sortis des universités étaient en droit d'espérer trouver un emploi au Québec.« Aujourd'hui, en regardant les objectifs de la réforme, a ajouté le docteur Soulières, on constate que ce n'est plus le cas.C'est un non-respect des engagements des différents gouvernements qui se sont succédés à Québec.«c Pour des gens qui ont passé dix à douze ans en formation, a-t-il indiqué, cette situation est extrêmement décevante.Que des engagements soient brisés ainsi par un ministre qui veut tout révolutionner dans deux mois, ça chambarde complètement le système et il n'y a personne qui peut en être heureux.» Le docteur Boileau a ensuite Dun & Bradstreet /1 \u2022 sas ( m foiré en affaires «Pouvons-nous vous aider à améliorer la trésorerie de votre entreprise?Téléphonez-moi.Cela ne coûte rien de demander.» 1 cliphonez-moi pour obtenu votre catalogue gratuit Express D&B.» Je m'appelle Suzanne et je suis 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compte », a confié le docteur Boileau.«Alors à partir de là, a-t-il poursuivi, il ne faut pas être surpris de voir que les médecins se demandent sur quelle planète vivent les gens du ministère et des régies.Ils sont en droit de se poser des questions.» Toutes les questions touchant l'universalité et la qualité des soins inquiètent aussi la profession médicale.« Les médecins qui sont beaucoup plus réalistes, qui vivent quotidiennement les effets des compressions budgétaires répétées, a conclut le docteur Boileau, se disent qu'à un moment donné il va y avoir un réveil brutal quelque part.» Les enfants enlevés ont été confiés à la DPJ LIONEL PERRON ¦ Enlevés par leur mère, dimanche, deux garçons de deux ans et de dix mois ont été retrouvés hier et confiés à la Direction de la protection de la jeunesse ( DP| ) qui évaluera la situation familiale dans les prochains jours.La police a expliqué que les enfants, qui se portent bien, avaient été retrouvés chez un membre de la famille à Anjou.L'histoire a débuté dimanche après-midi, lorsque la mère, âgée de 22 ans, s'est présentée en compagnie de deux amies à Saint-Léonard, au domicile de la grand-mère à qui la DPI avait confié temporairement la garde des petits.La mère, qui aurait des problèmes psychologiques, s'est enfuie avec les deux enfants après s'être querellée avec sa propre mère qui refusait de les laisser partir.Hier, la DPI avait demande I la mère de se présenter à ses bureaux avec les enfants, mais elle est arrivée seule.Après avoir obtenu un mandat d'amener, les policiers retraçaient les garçons.« Pour l'instant, il n'y a aucune accusation », > déclaré la police A6 LA PRESSE.MONTREAL.MARDI 25 JUILLET 1995 \u2014' Un bateau de Creenpeace amarré à Montréal JEAN-PAUL SOULEE photo robert nadon.La Presse Attaché depuis avant-hier au quai de l'Horloge, le Moby Dick de Creenpeace sera déplacé vers un quai plus accessible aux cameramen et Journalistes jeudi et au grand public vendredi.¦ Le Moby Dick, un ancien bateau de pêche utilisé par l'organisation Greenpeace dans ses croisades écologiques, est amarré depuis deux jours au quai de l'Horloge du Vieux-Port de Montréal.En attendant les événements officiels préparés par la branche montréalaise de l'organisation mondiale, qui doivent avoir lieu jeudi pour les médias et vendredi pour le grand public, l'équipage prenait hier du repos.Le Moby Dick, dont le port d'attache est Amsterdam, en Hollande, fait un peu plus de 25 mètres de longueur et six mètres de largeur, avec un tirant d'eau de 3 m 20.Il a été surtout utilisé à partir de 1986 pour participer aux campagnes contre les baleiniers norvégiens.Son dernier champ d'action a été la bataille contre l'immersion de la plate-forme de la société Shell en mer du Nord, la Brent Spar.Greenpeace a alors obtenu une négociation sur l'immersion des déchets radioactifs de la plate-forme qui se trouve actuellement dans les eaux norvégiennes.Entré dans les eaux intérieures du Canada pour participer à la divulgation des résultats d'une enquête sur la pollution du Saint-Laurent et des Grands Lacs, le Moby Dick va remonter la Voie maritime jusqu'à Toronto.Curieusement, le plan de campagne du Moby Dick ne comporte pas de surveillance particulière du pompage de la barge Irving Wfmle, propriété d'Irving Oil, qui contient 6 800 litres de BPC et 3 100 tonnes de mazout.Pourtant, pour le patron de Greenpeace de Montréal, François Tanguay, l'opération de renflouage de la barge de la compagnie Irving représente un risque énorme pour tout le Saint-Laurent et les Grands Lacs, parce que toutes les ressources d'intervention du gouvernement canadien dans l'Est ont été concentrées sur le secteur des Îles-de-la-Madeleine.Selon François Tanguay, si quoi que ce soit arrive dans le secteur d'Akwesasne, où les boues polluées émises par General Motors et d'autres compagnies depuis des dizaines d'années sont nettoyées, les risques de dissémination de la pollution sont énormes : tout le matériel est parti dans le golfe du Saint-Laurent.Greenpeace dispose de cinq navires sur les mers du globe : le Roinbow Warrior II, qui s'occupe du nucléaire anti-français en Océanie, le Gomdwana en Antartique, le MD Greenpeace, le Moby Dick et le Solo.À Montréal et au Québec, l'organisation compte 18000 membres, qu'une per- manente, Johanne Filion, évalue moitié-moitié anglophones et francophones.La cotisation annuelle est de 25 $ et la moyenne des dons de 33 $.« Nous refusons systématiquement les dons corporatifs et les subventions, dit Johanne Filion.Le budget annuel de l'organisation à Montréal est de 250 000 $ .» Pour un bateau comme le Moby Dick, il faut compter sur un financement annuel d'un million.Il s'agit pourtant d'un tout petit navire auquel il aura fallu 28 jours pour traverser l'Atlantique depuis la lontaine mer du Nord.Membre de la flotte de Greenpeace de-pus i 1986, le Moby Dick n'a pas participé aux campagnes de protection des phoques de 1982.« À l'époque, il s'agissait de faire respecter un moratoire », dit François Tanguay.Le Moby Dick a surtout travaillé sur la surpêche, et a passé deux semaines sur les bancs de Terre-Neuve, à l'époque de la guère du flétan noir.Greenpeace compte quatre employés à Montréal et 1 100 à travers le monde.C'est en Allemagne que l'organisation a sa plus forte concentration.Son directeur général actuel est l'Américain Steve D'Es-posito, qui sera remplacé le 1er septembre par l'Allemand Thilo Bodi.Prenez le volant d'une Edition spéciale Console centrale pleine grandeur avec accoudoir Volant gainé de cuir Deux rétroviseurs extérieurs télécommandés Télécommande électrique d'ouverture du coffre Radio stéréo AM/FM.lecteur de cassettes, 4 haut-parleurs et dispositif antivol Déflecteur arrière Moteur 16 soupapes a DACT Insigne distinctif Poutrelles latérales de renfort Suspension indépendante aux 4 roues Pare-chocs et baguettes de protection latérales de couleur assortie Un plaisir difficile à battre L'UNE DIS MIIUIURES GARANTIES DE L'INDUSTRIE t 5 ANS/100 000 KM' ASSISTANCE ROUTIERE 24 HEURES* Incluant : \u2022 Livra non d'essence \u2022 Changement de roue en cas de crevaison \u2022 Dévetrouillage \u2022 Remorquage El r a Pour une clientèle spéciale, nous avons créé l'Elantra 1995 Édition spéciale.Elle comporte toute une liste de caractéristiques comme celles-ci : injection électronique multipoint \u2022 barres stabilisatrices avant et arrière \u2022 freins assistés \u2022 télécommande d'ouverture du volet de réservoir \u2022 essuie-glace à balayage intermittent réglable \u2022 glaces teintées avec bande filtre solaire sur le pare-brise \u2022 enjoliveurs pleine grandeur \u2022 bavettes garde-boue avant et arrière \u2022 verrouillage de sécurité des portes arrière \u2022 ceintures de sécurité réglables en hauteur à l'avant \u2022 porte-verre double.et bien davantage.Cette berline familiale Édition spéciale d'allure sportive vous est offerte à partir d'un prix bien spécial.Si le plaisir de la conduire est sans limite, sa production, elle, est limitée à mille.Dépêchez-vous! 1/Accent est disponible en version Sport et la Sonata en Édition spéciale.HYUHDF1I On évohie à votre avantage t Détails chez votre concessionnaire.OUEST Autos Eurolux Inc.2500, boul.Hébert Vallcyfield 377-1985 Automobiles UlsanLtéc 1625, boul.Hymus Dorval 683-5702 Ile Perrot Hyundai 500 Don Quichotte Ile Perrot 425-2960 Formule Hyundai 9565 rue Clément Ville Usai le 364-1124 Hyundai de Sigi 1124 rue Bleury Montréal 879-1531 SUD Scray Auto Inc.730, boul.Périgny Chambly 875-1959 Longueuil Hyundai 1680, boul.Marie-Victorin Longueuil 670-2080 Les Automobiles Cloginor Inc.359, rue Laberge St-Jean-sur-Richelieu 348-6817 Hyundai Casavant 2300, boul.Casavant.ouest St-Hyacinthe 774-6344 Hyundai Granby 1196, rue Principale Granby 378-4666 Hyundai de Châteauguay 77, St-Jean-Baptiste Châteauguay 699-8555 Hyundai Varennes 1855 Route 132 Varennes 652-4979 NORD Desmeules Hyundai 1237, boul.des Uurentides Ville de Uval 668-6393 Hyundai Auto St-Jérome 1180, boul.des Laurentides St-Antoine 432-4252 Chomedey Hyundai 2480, boul.Curé Ubelle Chomedey, Uval 682-6000 Hyundai Blainville 1053, Curé Ubelle Blainville 434-5484 Houle et Frères Hyundai 401 boul.des Seigneurs Terrebonne 471-4647 Hyundai Ste-Agathe 1751 rue Principale Ste-Agathe 326-8211 Hamel Hyundai 885 boul.Aurthur-Sauvé St-Eustache 974-0440 EST Hyundai de Lanaudière 1165, de Unaudière Joliette 759-7669 Coiteux Hyundai 5235, avenue Papineau Montréal 521-3201 Excellence Hyundai 1250 Marie-Victorin Tracy 743-1244 Hyundai Repentigny 845 rue Notre Dame Repentigny 5 82-3182 AUJOURD'HUI LE 25 JUILLET: Journée : TODD MARTIN vs OLIVIER DELAITRE Soirée : STEFAN EDBERG vs ALBERT CHANG Billets en vente au réseau Admission et au stade Jarry, de 10 $ à 20 $ NB l'horar» pénètre *4* à changement Sur Internet nttp //www vif .corn/mmm/lenniicanadi.htm '1 MARCHÉ MULTIMÉDIA MONTRÉAL * IBM AATP 2Jbue \u2022iiintfï MMSfS Pendu au bout du fil.du téléphone ÉRIC TROTTIER ¦ Deux individus de 23 et 27 ans, Éric Daoust et Louis Thibault, ont été inculpés hier après-midi du meurtre prémédité de Jean-Pierre La 1 onde, commis samedi soir dans un logement de la rue Saint-Patrick, dans le sud-ouest de Montréal.Les deux hommes ont été arrêtés tôt dans la nuit de dimanche, peu de temps après qu'une de leurs connaissances eut signalé aux policiers la présence du cadavre dans le sous-sol du logement de Thibault, au 2534, rue Saint-Patrick, dans le quartier Pointe-Saint-Charles.Selon les informations obtenues, il y a peu de temps, Lalonde, bien connu des policiers, s'était emparé du portefeuille de Daoust pour vider son compte bancaire à l'aide de sa carte de guichet automatique.Un petit vol qui lui aurait rapporté tout au plus 350$.Les deux suspects auraient fini par retracer le présumé voleur de 37 ans samedi soir.Il a été emmené au sous-sol de la résidence de Thibault.Ses agresseurs l'ont alors couché sur une table, l'ont ligoté et lui ont mis du ruban électrique sur les yeux et sur la bouche.Ils lui ont aussi passé un fil de téléphone autour du cou et l'ont attaché à un mur.Puis, ils ont quitté le sous-sol et sont remontés à l'appartement de Thibault.Quand ils sont redescendus quelques heures plus tard, ils ont retrouvé la victime pendue au bout du fil.Les meurtriers ont tenté de camoufler le corps en l'enroulant dans une couverture de déménageurs.Ils essayaient de sortir le cadavre de la maison quand les policiers ont été alertés.Les premiers agents du poste 24 ont immédiatement découvert le corps.Trois hommes qui se trouvaient sur place ont été interrogés par les enquêteurs ; ceux-ci en ont relâché un et porté des accusations contre Daoust et Thibault.Éric Daoust, qui vivait à Lachute, n'a pas d'antécédents judiciaires.Thibault avait un petit dossier.Us reviendront en Cour du Québec, chambre criminelle, le 1er août prochain.Meurtre de Châteauguay : aucun suspect arrêté GEORGES LAMON ¦ Aucun suspect n'a encore été arrêté- par l'escouade des crimes contré la personne de la Sûreté du Québec, chargée d'enquêter sur le meurtre de lohn MacLeod, survenu dimanche à Châteauguay.L'homme de 35 ans a été atteint de plusieurs coups de couteau dans le hall d'entrée de son domicile, au 52, rue Ross.Rappelons que la victime, ensanglantée, a été retrouvée dimanche par deux amies qui, inquiètes de son silence, s'étaient rendues à son domicile.Elles l'avaient pourtant vu la veille vers 18 h 45.Immédiatement, elles ont alerté les policiers municipaux qui ont demandé l'aide de la SQ.Pour le moment, les enquêteurs s'interrogent toujours sur le mobile de ce meurtre, qui ressemble à une affaire de drogue.L'homme était connu des milieux policiers et avait des antécédents judiciaires reliés aux stupéfiants.« Toutes les hypothèses sont étudiées, explique l'agent François Doré, des relations publiques de la SQ.L'enquête ne fait que commencer et pour le moment, nous n'avons encore aucun indice.» Une autopsie sera pratiquée aujourd'hui au Laboratoire de médecine légale du Québec.Elle devrait déterminer la cause de la mort de MacLeod et la nature de l'arme utilisée.O M N I U M du Maurier Ltée LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 JUILLET 1995 A7 Les chauffeurs de la stcum voient rouge ÉRIC GRENIER ¦ Les chauffeurs d'autobus des circuits 200 et 211 de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal ( STCUM ) auraient reçu samedi dernier la consigne de tourner à un feu rouge, à une intersection de Bea-consfield réputée dangereuse et où neuf personnes ont perdu la vie depuis 1992.Deux des chauffeurs ont porté plainte auprès de leur syndicat parce qu'un chef d'opération leur aurait suggéré de «c passer sur la rouge (sic) si la circulation le permettait ».Pendant une heure et demie, ce jour-là, le feu donnant accès à l'avenue Wood-land est resté « au rouge » pour des périodes allant de 18 à 30 minutes.« Nous avons refusé de brûler le feu rouge parce que cette intersection est dangereuse »v a expliqué hier à La Presse un de ces chauffeurs qui désire garder l'anonymat.» C'est la seconde fois en moins d'un mois que les chauffeurs de ces deux circuits de la STCUM ont des problèmes avec les feux de circulation de ce carrefour.Le 10 juillet dernier, un autre chauffeur avait refusé de tourner dans l'avenue Woodland, estimant ne pas avoir assez de temps pour traverser la voie nord de l'autoroute 20, alors que le feu demeurait vert pendant une dizaine de secondes seulement.À la STCUM, on nie que de telles consignes aient pu être données aux chauffeurs.« Il ne sera jamais question de faire tourner un autobus au rouge, a déclaré le porte-parole de la STCUM, Pierre Laporte.Nous avons donné l'ordre de poursuivre sur l'autoroute 20 le temps que la situation soit corrigée.» Le Syndicat des chauffeurs et opérateurs de métro de la STCUM confirme avoir reçu les deux plaintes.« Si quelqu'un a bel et bien donné cette consigne, les chauffeurs n'avaient pas à s'y plier.Ils devaient respecter les normes de santé et de sécurité au travail », a indiqué Claude Benoit, président du syndicat Des travaux pour améliorer la sécurité Le ministère cherche à rendre ce carrefour plus sûr.«Nous pourrions réduire la vitesse maximum à cet endroit, ajouter des panneaux de signalisation supplémentaires ou aménager une voie permettant les virages à gauche.Mais aucune décision n'est encore arrêtée », a expliqué Pierre-Judes Poulin, attaché de presse du ministre des Transports, Jacques Léonard.Il est hors de question de construire à cet endroit, comme le réclament des citoyens et le maire de Beaconsfield, un viaduc dont le coût s'élèverait à 20 millions.Bientôt, le ministère ajoutera des lampadaires sur l'avenue Woodland, construira un muret sur l'autoroute 20 près de l'intersection et corrigera la bretelle d'accès de Woodland.On n'achète pas les fumeurs MARIE-CLAUDE GIRARD ¦ Un concours promettant voyage en Floride et fours micro-ondes peut-il inciter les fumeurs des milieux défavorisés à abandonner leur « mauvaise » habitude ?À la lumière d'une expérience réalisée dans le quartier Saint-Henri, il semble que les fumeurs se laissent peu convaincre par les campagnes de sensibilisation aux dangers du tabac.Une équipe de l'Hôpital général de Montréal a mis sur pied en 1993 un concours destiné aux fumeurs de plus de 18 ans de Saint-Henri.Les candidats devaient cesser de fumer pendant six semaines pour gagner des prix.Sur les 7 000 fumeurs du quartier, seulement 31 ont participé au concours et sept personnes ont cessé de fumer pendant six semaines.Dans le dernier numéro de la Revue canadienne de santé publique, les orga-nisateurs constatent leur échec: « De l'argent aurait peut-être plus intéressé la clientèle ciblée, explique une organisatrice, Gloria Silver.Un voyage en Floride occasionnait des dépenses additionnelles que les personnes à faible revenu ne pouvaient se permettre.» La gagnante du voyage a préféré recevoir 300 $.« Fumer est parfois le seul plaisir de certaines personnes », constate Mme Silver.LA PLACE POUR UNE ClVIC SPECIAL EDITION Â T™ 14 995$ ou 233 PAR MOIS ACCORD EX-R V-6 OÙ ODYSSE $* /MOIS i ofeAosSoa ftcML Tretapoct l blain ville* 700, boul.Labelle, Blainville (aut.des Laurentides, sortie 25) 435-1122/875-1920 du moins jusqu'au m pin eut du raque c'est permis, l'hébergement des enfants de moins de 18 ans est gratuit aux Ê.-l.au Canada et i Mexique quand ila partagent une chambre avec un client dûment inscrit.Facilité de communication CANADA Cvtlgary Kdtnonton Mottlrljsl r Ottawa Toron io Vancouver Winnipeg Atlanta s* BostoA Waitfram tfmnltéme 4* AW** Chicago Cincinnati Dallas Denvcr Détroit Fort Uiuderd
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