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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Auto - Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-07-17, Collections de BAnQ.

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[" A p u t h de 27500*^1^^.7^ Montréal, lundi 17 Juillet 1995 Économie Décès >OWT TAXES ET IMMATWtCUtATlQW EN SU S* ¦¦Mm WM ¦¦¦I M MM .^*- V \u2022 Spar a fabriqué ici des composants clés du iQ satellite-relais de I; // s'agit de 34 amplificateurs de faible bruit équipant le satellite-relais TDRS-G lancé hier par la navette Discovery OLIVIER ROBERT collaboration spéciale Ils sont les vedettes méconnues du programme spatial américain, dans eux, on n'aurait pas pu assister en direct au spectacle historique de la poignée de mains échangée entre le commandant d'Atlantis et celui de Mir, le mois dernier.U serait impossible d'obtenir en temps réel toutes ces images magnifiques transmises par le télescope spatial Hubble.On ne pourrait communiquer avec la navette spatiale que sur seulement 15 p.cent du temps de son parcours orbital.Eux, ce sont les satellites-relais de la constellation TDRSS ( Tracking and Data Relay Satellite System \u2014 prononcer « Tea-Dress' ), véritables commutateurs téléphoniques du ciel.Le septième exemplaire de la série, TDRS-G (on écrit « TDRS » avec un seul « S » dans le cas d'un satellite ), a été lancé à partir de la navette Discovery hier après-midi, en remplacement de TDRS-B, perdu dans l'explosion de Challenger en 1986.TDRS-G emporte sur son module de communications 34 am- À LIRE Le champion du bâtiment Crilli est en «défaut technique » de paiement \u2014 Page C3 CETTE SEMAINE Lundi ¦ Début du congrès international de la chimiothérapie, groupant les spécialistes mondiaux de ce secteur de l'industrie médicale, durant toute la semaine, au Palais des congrès.¦ Statistique Canada dévoile son indice composé de l'économie pour le mois de juin._Mardi_ ¦ Statistique Canada récidive et publie» ce matin, ses données sur le commerce extérieur, les importations et les exportations du pays, en mai dernier.L'organisme fédéral en profite pour révéler, du même souffle, ses compilations sur les voyages d'affaires et de tourisme entre le Canada et les autres pays.En après-midi, la Banque du Canada fixera son taux d'escompte hebdomadaire, qui tiendra compte des risques d'inflation._Mercredi_ ¦ Alors que débute à Montréal le festival Juste pour rire, d'une durée de 10 jours, Statistique Canada se retrousse les manches car sa semaine est loin d'être terminée.Il sort aujourd'hui son indice des prix à la consommation de juin dernier et peut ainsi établir le taux d'inflation du premier semestre.Comme le mois de mai a déjà coté 2,9 p.cent d'inflation, la Banque du Canada n'aura plus guère de marge de manoeuvre pour baisser les intérêts si le taux de juin flirte avec le niveau de trois p.cent._leudi_ ¦ Statistique Canada encore, avec cette fois-ci les ventes au détail, au mois de mai.Vendredi_ ¦ Les grossistes et détaillants pourront faire toutes les comparaisons tant attendues avec leurs concurrents.Laurier CLÔUTIER t.plificateurs de faible bruit construits à Montréal, par la société Spar Aérospatiale de Sain-te-Anne-de-BelIevue, dans le cadre d'un contrat de 4 millions.On ignore généralement que Spar a participé au programme TDRSS en fournissant des équipements électroniques pour les sept satellites de la constellation.Dans le cas des cinq premiers satellites, lancés entre 1983 et 1991, il s'agissait d'antennes de bande C, alors que pour le satellite no 6, déployé en 1993, Spar a fourni quatre amplificateurs de faible bruit exceptionnellement performants.Déployés en orbite géostation-naire, à 36 000 km d'altitude, les satellite TDRS ont la capacité de relayer la voix, des images de télévision ainsi que des signaux digitaux ou analogiques.Us permet tent de maintenir les communications entre les satellites clients, tels le Télescope spatial Hubble ou la navette spatiale, et leur centre de contrôle au sol sur 85 à 100 p.cent du parcours de l'orbite, tout dépendant de l'altitude du véhicule spatial.Les gros satellites dorés, mesurant 17,4 m entre les extrémités de leurs immenses antennes pa- raboliques, ne modifient pas et ne traitent pas les communications qui leur sont transmises.Leur rôle se limite à les relayer en amplifiant le signal et en le retransmettant soit au sol ( s'il s'agit d'une émission en provenance d'un véhicule spatial ), soit au satellite-client ou à la navette spatiale.Toutes les communications de télémétrie et de poursuite entre TDRS-7 ( lorsque opérationnel, TDRS-G deviendra TDRS-7 ) et la Terre s'effectueront au moyen de l'antenne de bande Ku, d'un diamètre de 2 m, et située près de la plate-forme hexagonale du satellite.Les deux antennes paraboliques du TDRS ne peuvent s'occuper que des communications d'un seul véhicule spatial à la fois.Cependant, puisqu'elles sont orientables, elles peuvent donc être pointées avec précision sur leur cible, ce qui augmente leur capacité de réception et de transmission à 300 mégabits par seconde.Le débit de ces émissions est tel qu'un satellite TDRS peut transmettre l'équivalent d'une encyclopédie de vingt volumes en seulement une seconde.Chaque satellite-relais de la série TDRS pèse 5000 livres et mesure 57 pi.de diamètre et peut produire 1850 watts.Les 30 petites antennes cylindriques situées sur la plateforme du satellite et opérant dans la bande de fréquences S peuvent acheminer simultanément les communications d'une vingtaine de véhicules spatiaux.N'étant cependant pas orientables, leur débit de réception et de transmission est beaucoup plus lent que celui des antennes paraboliques, environ 50 kilobits par seconde.Selon Brooks McKinney.porte-parole de la société TRW de Redondo Beach, en Californie, Automobile LES CAMIONS FORD La Ranger à cabine allongée propose un habitacle confortable tandis que le moteur 2,3 litres est adéquat et économique.Du régulier au super-macho DENIS DUOUET collaboration spéciale Au cours des trois dernières années, les camionnettes ont joui d'une très grande popularité.En fait, pendant que le marché des automobiles faiblissait à cause de la récession, celui des camionnettes se portait fort bien et progressait même avec régularité.Même si les ventes enregistrées depuis le début de l'année ont connu un certain ralentissement, le marché du camion est toujours très prospère.La compagnie Ford, notamment, continue de dominer les marchés canadiens et américains avec ses camions de la Série F, les plus vendus au monde.Et la Ranger fait de même dans la catégorie des camionnettes compactes, un marché qui touche de plus près les utilisateurs qui ont des enfants.Nous avons essayé deux véhicules très différents : une camionnette Ranger, dotée d'un équipement assez peu élaboré qui lui permettait d'être classée dans les modèles de base malgré sa cabine allongée, et une camionnette Ford F350 quatre portes, munie de roues doubles à l'arrière et d'un empattement long et dotée du gros moteur V8 7,3 litres turbodiesel « Powerstroke ».La première peut être utilisée comme véhicule familial, tandis que la seconde est appelée à jouer un rôle plus spécialisé à cause de son gabarit et de ses caractéristiques techniques.Voyons donc comment se sont comportés ces deux modèles diamétralement opposés.Fiche technique Le prix moyen d'un véhicule neuf vendu au Québec est aujourd'hui de près de 20 000 $.C'est avec cet objectif en tète que les Marque: Ford Modèle: Ranger (F350) Carrosserie Style: camionnette, cabine allongée (cabine « équipe de travail ») Empattement 318 cm (427 cm) Longueur 503 cm (632 cm) Largeur 176 cm (200 cm) Hauteur 162 cm (n.d.) Poids: 1 455 kg (2 631 kg) Groupe propulseur\tPropulsion Moteur\tType: 4L (V8) Cylindrée: 2,3 litres (7,3 litres) Puissance: 112 ch (190 ch) Alimentation: injection Transmission\tType: manuelle (auto) Nombre de rapports: 5 (4) Suspension\tAvant: indépendante Arriére: essieu rigide Freins\tAvant: disques Arriére: tambours ABS Direction\tType: à billes assistée Divers\tPneus: P195/70R14 (LT 215/85R16) Capacité de carburant 62 litres (2 réservoirs) Performances\tAccélérations: 0-100 km/h: 14,3 s (18,7 s.) Vitesse maximale: 160 km/h (150 km/h) Consommation moyenne: 9,3 litres/100 km (15,4 litres/1 000 km) gens de Ford du Québec ont commandé notre camionnette d'essai.Ils voulaient démontrer qu'il était possible de proposer une camionnette confortable, relativement bien équipée et même agréable à conduire pour moins de 20 000 $.Le résultat est une version à cabine allongée proposant des sièges-baquets, un climatiseur, des roues en alliage, un système de son de bonne qualité et un moteur quatre cylindres 2,3 litres relié à une boîte de vitesses manuelle.En fait, au premier coup d'oeil, seule l'absence des glaces et des serrures à commande électrique témoigne du caractère plus économique de cette camionnette.Le responsable de la commande a privilégié certains suppléments, permettant ainsi d'obtenir un modèle équilibré malgré l'absence de plusieurs accessoires, d'ailleurs souvent coûteux et superflus.Sur le plan de la conduite, le moteur quatre cylindres n'assure pas des performances aussi remarquables que les V6 3,0 et 4,0 litres offerts en supplément, mais on peut facilement s'en accommoder.Son couple initial à bas régime et l'assistance de la boite de vitesses manuelle permettent en effet à ce moteur de se tirer honorablement d'affaires aussi bien dans la circulation urbaine que sur l'autoroute.Naturellement, ce moteur SUITE A LA PAGE C 2 Côté pratique ¦ Nombre de places : 2+2 (6) ¦ Sac gonflable: conducteur et passager ¦ Direction assistée: oui ¦ Garantie: 3 ans/60 000 km ¦ Fiabilité: très bonne ¦ Prix: $19 995 ($38 949) En résumé Cotes: Médiocre/ Moyen / Bon Très bon/Excellent ¦ Moteur: bon (excellent) ¦ Freinage: bon ¦ Tenue de route: bon ¦ Confort: très bon ¦ Finition: très bon Qualités Cabine spacieuse (F350) Moteurs bien adaptés Sièges confortables Bonne valeur de revente Fiabilité rassurante Défauts Dimensions gargantuesques (F350) Boite manuelle étagée (Ranger) Levier dégagement du frein à main difficile d'accès Commandes de la radio minuscules (F330) Modèle en fin de carrière (F350) maître d'oeuvre industriel du programme TDRSS, les satellites-relais de la constellation acheminent des données vers la Terre au rythme de 2000 fois par semaine.« TDRS-G est presque identique aux six exemplaires précédents.Nous avons ame-lioré les services de communications en bande de fréquences Ku / S.Nous avons cependant éliminé sur ce satellite les répéteurs ou les antennes capables de fournir des services commerciaux.» Raymond Murphy, gérant du programme TDRSS chez Spar, est fier de l'excellente performance des équipements fournis par sa société.« La réputation que nous avons acquise avec ce programme nous a grandement aidés à obtenir des contrats en vue de fournir les antennes de communications orientables sur la station spatiale Alpha, ainsi que l'antenne parabolique orientable qui équipera le satellite d'observation de la Terre EOS AM-1, premier élément du programme EOS ( Earth Observation System, inclus dans le vaste programme international « Mission vers la Planète Terre » ).La Banque Mondiale prêtera aux plus pauvres Agence France-Presse WASHINGTON n groupe de bailleurs de fonds internationaux, dont la Banque Mondiale, vient de créer le Groupe consultatif pour assister les plus pauvres ( CGAP ), destiné à réunir des fonds et à octroyer des prêts individuels aux plus pauvres.Le CGAP a déjà réuni 200 raillions de dollars et va distribuer des crédits parfois aussi modestes que 100 dollars aux familles ou petits entrepreneurs les plus en difficulté sur la planète, selon un communiqué.« Ces micro-programmes aident les gens à s'en sortir par eux-mêmes en générant à très petite échelle un début de revenus », a estimé M.lames Wol-fensohn, président de la Banque Mondiale, institution participant à ce fonds.Ces prêts aux particu-liers « sont notamment un moyen particulièrement efficace de toucher les femmes et donc le bien-être des familles», a-t-il ajouté.Font partie également des donateurs, les banques africaine et asiatique de développement, le Canada, la Commission européenne, la France, les Pays-Bas et les Nations unies.Le CGAP espère distribuer des prêts à un million de personnes par an, compte tenu de son fonds de départ.Sur dix ans, 10 millions de personnes pourraient en bénéficier, sachant que ces prêts sont remboursables sur un an et pratiquement toujours remboursés suivant certaines expériences déjà conduites.Dans plusieurs pays en effet, des expériences de « banques pour les plus pauvres » ont ainsi été conduites, distribuant par exemple des sommes de 1500 dollars pour des entreprises familiales du secteur informel, dans l'impossibilité d'avoir recours aux banques traditionnelles.Le CGAP s'est inspiré de l'expérience de la Grameen Bank au Bangladesh qui a créé en 1976 des programmes de prêts pour les plus pauvres dans les pays asiatiques.La plupart des prêts vont aux femmes et sont remboursés à 97 p.cent.Le montant moyen de ces crédits est de 100 dollars.Deux millions de personnes en ont profité.L'initiative du CGAP est « l'événement le plus significatif dans le monde de la micro-finance.C'est le commencement d'un nouvel avenir », a commenté le président de la Grameen Bank du Bangladesh, M.Muhammad Yunus, également designé pour présider un panel d'experts en micro-finances pour conseiller le nouveau fonds.Accord pétrolier franco-Iranien Associated Press NICOSIE Téhéran se félicite de la signature, jeudi, du contrat pétrolier entre le groupe français Total et l'Iran, qui démontre « la conscience politique » de la France et « sa volonté d'indépendance », selon l'agence officielle 1RNA.« L'Occident a défié l'embargo commercial de Clinton à rencontre de l'Iran.» C2% LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND117 JUILLET 1995 Des camions de plus en plus axés sur le confort et l'agrément SUÎTH DE LA PAGE C 1 tt'apprccie pas le* charge* irop lourde* ei un Vo est plus approprie vous de$in?Z tirer une remorque.La précision de la botte manuelle a cinq vitesse* ressemble 3Htttf*2 près à ce que nous proposent bien des automobiles, toutefois, la répartition est moins bien réussie puisque la cinquième vitesse ne peut être utilisée que sur la grand-route.\\ toutes fins utiles, en conduite urbaine, cette botte a en réalité quatre vitesses Heureusement, les deux premières sont bien choisies et permettent des de-parts assez rapides Cette Ranger assure les passa iers d'un très grand confort.fs sièges sont moelleux tout en offrant un support latéral adéquat Le tableau de bord a ete revise en 1995.Non seulement la disposition des commandes est-elle plus logique, mais le coup d'oeil s'est améliore.Par contre, la pièce qui sert a dégager le frein d'urgence est difficile d'accès.11 faut également louanger les designers de Ford qui ont réussi à concocter une radio enfin facile à utiliser.La cabine allongée n'offre pas tellement d'espace pour des adultes à l'arrière.Toutefois, cet espace peut accommoder deux enfants de moins de 10 ans sans trop de difficulté.; Mais cet espace servira principalement à remiser des objets tout en permettant d'incliner plus facilement, pour les personnes de grande taille, le dossier des sièges.De plus, cette cabine plus spacieuse élimine l'impression d'être dans un cocon que procurent plusieurs versions deux portes.Sur le plan de la conduite, cette Ranger se comporte pratiquement comme une voiture compacte.La suspension est un peu plus ferme et la tenue en virage moins précise, mais pour le reste, il n'y a rien à redire.Les conducteurs qui préfèrent un habitacle frais par temps de canicule seront ravis ; le climatiseur de cette Ranger transformait la cabine en véritable glacière.Avec ses dimensions gargantuesques \u2014 un empattement de 427 centimètres et une longueur hors tout de 632 centimètres \u2014 la camionnette F350 est pratique si l'on possède une grosse remorque.Et pour faire bonne mesure, on retrouve des roues doubles aux essieux arrière et des ailes dégagées.Bref, si vous trouvez que votre voiture compacte est difficile à conduire dans la circulation urbaine, cette grosse camionnette n'est pas pour vous.Mais, en fait, qui peut bien acheter ce type de camion a part les entrepreneurs en construction.Hydro-Québec et d'autres compagnies du même genre ?Pourtant, selon Richard Deziel.directeur des communications de la compagnie Ford pour le Québec.« plus de 20 p.cent des ventes des camionnettes F350 avec cabine « équipe de travail ou « crew cab » sont réalisées auprès de couples frisant la soixantaine et désireux de pouvoir tirer leur remorque sans problème tout en bénéficiant d'un confort très relevé.» M.Deziel aurait pu ajouter une excellente habitabilité, puisque la cabine est même plus large que celle d'une berline Crown Victoria et l'espace de la banquette arrière nettement plus généreux.En fait, la cabine peut accueillir six adultes sans que personne ne se sente à l'étroit.Après tout, il faut se rappeler que cette camionnette possède un gabarit en mesure de remplir complètement votre entrée de garage.Et les garages réguliers ne pourront pas tous accueillir votre mastodonte.Pour mouvoir cette masse, on avait opté pour le puissant V8 7,3 litres turbodiesel dont la puissance peut sembler « modeste » avec 190 ch à 3000 tours / min mais dont le couple est un époustouflant 395 lb / pi à 1400 tr / min.Il faut se souvenir que les camions sont conçus pour la capacité de charge et de remorquage et non pas pour la vitesse de pointe.Le couple est donc privilégié par rapport à la puissance et ce moteur est en mesure de traîner les remorques les plus lourdes.C'est la seule raison qui puisse pousser un individu à se procurer un costaud pareil.D'ailleurs, notre modèle d'essai était pourvu d'un système d'ancrage à l'arrière pour les remorques de type « cinquième roue ».Pour mettre un tant soit peu à l'essai notre camion musclé, nous avons utilisé une remorque dont le poids faisait tout au plus 3000 kg, une bagatelle.Sur la grand-route, c'était comme si rien n'était accroché à 1 arrière.Les accélérations sont bonnes et le moteur ronronne à plus de 135 km/h.Mais, si ce puissant diesel a du couple a revendre, il est passablement bruyant et le niveau sonore de In cabine est assez élevé.En fait, c'est a des vitesses de 100 km / h et plus que ce turbodiesel s'assagit sur le plan sonore.Soulignons aussi que les rétroviseurs extérieurs s'ajustent facilement et permettent une bonne vision.Compte tenu du confort de la cabine, de la qualité des sièges, de l'espace offert, ce gros camion est à l'aise sur de longs trajets effectué* en majorité sur les autoroutes.Pas surprenant que plusieurs personnes en fassent leur véhicule de choix pour remorquer leur grosse roulotte.D'ailleurs, de nombreux retraites ont conduit leur premier camion lorsqu'ils ont vendu leur maison pour partir à l'assaut des routes avec leur roulotte.En fait, à moins d'être \u20ac macho au cube » ou d'envisager une utilisation commerciale, ce type de gros camion n'intéresse que les gens qui ont une grosse remorque à tirer et qui veulent bénéficier de tout le confort voulu.Et qui, naturellement, n'ont pas nécessairement à voyager en ville sur une base quotidienne.Toujours plus sophistiqués Cette brève prise de contact avec deux modèles de camionnettes représentant les deux extrêmes de la palette des camions nous permet de constater que le confort prime à tous les niveaux.Aussi bien le modeste Ranger que l'imposant F350 nous ont choyé au chapitre du confort.L'agrément de conduite varie d'une camionnette à l'autre et dépend également des critères de chacun.Mais un long trajet au volant de l'un ou l'autre est loin d'être une corvée.Il faut toutefois souligner que le F350 est plus stressant en raison de ses dimensions et du bruit du moteur.Mais il permet de se rendre à bon port avec passagers et roulotte tout en réalisant des économies de carburant par rapport à un modèle avec moteur à essence.Même au milieu des années 80, les camionnettes étaient nettement plus austères et dépouillées qu'elles le sont de nos jours.Leur popularité en tant que véhicule familial a incité les manufacturiers à raffiner les habitacles, à rendre les suspensions plus sophistiquées et à augmenter le nombre d'accessoires visant à relever le confort et l'agrément de conduite.Selon la dernière étude du CAA-Ouébec.les voitures de catégorie sous-compacte se sont révélées les modèles les plus économiques non seulement à l'achat, mais également en ce qui concerne l'utilisation et l'entretien.Les sous-compactes possèdent les coûts d'utilisation les plus bas^ Une étude du CAA sur ce qu'il en coûte d'avoir une voiture DENIS DUQUEY collaboration spéciale ¦ Chaque année depuis 1973, le CAA-Québec se livre à une évaluation des coûts d'utilisation des automobiles.Au fil des ans, les coûts ont grimpé de façon inexorable pour atteindre des proportions tout de même assez importantes du budget d'une personne ou d'une famille.Par exemple, si vous possédez une voiture de dimensions standard, il vous en coûte approximativement 10 188$ par année pour vous en servir, si vous roulez en moyenne 20 000 kilomètres annuellement et que votre cycle d'utilisation est de trois années.Il est facile de conclure qu'une voiture de cette catégorie représente tout de même un investissement important.Et les calculs des recherchistes du CAA-Québec sont basés sur des voitures de prix moyen et non pas des modèles de grand luxe.Moins coûteuses Si vous avez acheté une voiture de catégorie sous-compacte non seulement en raison de son prix d'achat plus bas, mais en prévoyant des frais d'utilisation moindres, vous ne vous êtes pas s VOS PNEUS VACANCES 1 \\\\Al1 ^,56 AO POINT V MÉCANIQUE IË\\) » CUMAT.SATION U
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