La presse, 28 juin 1995, Dossier: télécommunications
[" PUBLIREPORTAGE MONTRÉAL, MERCREDI 28 JUIN 1995 \u2022 I 4 Votre service interurbain est-il à la mesure de vos ambitions?Bell vous offre plus que des économies sur vos interurbains d'affaires.Du plan Avantage Privilège PME\"41 Bell jusqu'au réseau virtuel pour les grandes entreprises, nos produits sont conçus pour grandir avec vous.À mesure aue vos affaires se développent, automatiquement à votre volume d'appels afin de maximiser vos économies.Vous avez un numéro 800?Des conseillers vous aident gratuitement à l'utiliser pour percer de nouveaux marchés, qu'ils soient régionaux, nationaux ou inter-les services Avantage Bell simplifient votre gestion, regroupent vos nationaux.Pour en savoir plus sur la gamme Avantage Bell, appelez-nous outils de communication, vos bureaux et vos destinations, et s'ajustent au 1 800 363-Bell.Et faites-nous part de vos ambitions. ; LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 28 JUIN 1995 PUBLIREPORTAGE OSS\\£* TÉLÉCOMMUNICATIONS LA PLUS GRANDE MACHINE INVENTÉE PAR L'HOMME Les Québécois ne s'en doutent guère, mais des dizaines et des dizaines de leurs entreprises participent quotidiennement à un combat colossal.Le champ de bataille ?Les télécommunications, au pays et dans le monde entier.Les belligérants ?BCE, Northern Télécom, Ericsson, Harris Farinon, Alcatel Câbles, Téléglobe, Cantel, Bell Mobilité.Ces grands combattants, épaulés par des bataillons de PME, montent tous les jours à l'assaut de la forteresse Marché.Et leurs coups de boutoir leurs valent de belles percées.Pour le Québec, les enjeux sont d'autant plus considérables que très peu de secteurs économiques y sont à ce point porteurs d'espoir.La région montréalaise, quartier général de la quasi-totalité des acteurs principaux de cette industrie de pointe, en a d'ailleurs fait l'un des piliers de sa restructuration industrielle et économique.À elle seule, la métropole compte pour un bon tiers des exportations canadiennes de biens et de services en télécommunication.Plusieurs entreprises, spécialisées dans des technologies telles que la fibre optique, les micro-ondes ou les systèmes de commutation numérique, ont ainsi leur siège social à Montréal, faisant de la région un pôle dynamique où sont injectés chaque année des centaines de millions de dollars.EN PLEINE EXPANSION De façon générale, les télécommunications sont en pleine expansion au Canada, avec un taux de croissance H) fois supérieur à celui de l'économie canadienne.Le rythme de création d'entreprises y demeure élevé même en période de récession : en I993.il était de 20 %.D'ores et déjà, la fabrication d'équipements de télécommunication représente 3,6 % du Produit intérieur brut canadien.Soit plus que Yagriculture, l'exploitation minière ou l'industrie forestière î Quelque 125 000 travailleurs en font leur pain et leur beurre, à l'oeuvre dans des centaines d'entreprises de toutes taille générant un chiffre d'affaires annuel de plus de 21 milliards de dollars : 13 milliards dans le secteur des services et 6 milliards dans la fabrication d'équipement.Pour une fois, le Québec n'est pas en reste.Au total.200 entreprises y réalisent un chiffre d'affaires annuel de 4,6 milliards de dollars.Pas moins de 41 000 personnes gagnent leur vie dans l'industrie des télécommunications, soit 12 (XX) dans la production d'équipements et 29 0(X) dans les services.Mais à l'exception de quelques grandes entreprises, l'industrie québécoise de la fabrication d'équipement de télécommunication est caractérisée par l'omniprésence des PME.Ainsi, sur les 65 fabricants d'équipements, les trois quarts ont moins de 100 employés.Au Québec aussi, le taux de croissance moyen de l'industrie est nettement supérieur à celui des autres branches de l'économie.Dans le secteur manufacturier, certes, mais surtout dans les technologies de l'information.C'est que l'exploitation de systèmes de télécommunication à grande échelle et en temps réel est déterminée par l'évolution fulgurante du génie logiciel, notamment dans les opérations de commutation.Ce secteur connaît à l'heure actuelle des taux de croissance de l'ordre de 100 à 200 °k par année.Il se porte donc fort bien«, estime Diane Charbonneau, du ministère québécois de l'Industrie, du commerce, de la science et de la technologie.« Le Québec est caractérisé par sa force en télécommunications, surtout dans l'interconnectique.Il faut miser à fond sur cet atout, en mettant l'accent sur les applications.En fait, sur tout ce qui permet d'offrir des services de valeur ajoutée aux réseaux ».Depuis une dizaine d'années, les investissements en matière de recherche et développement dans le secteur manufacturier augmentent régulièrement de 10 % l'an, une performance rendue possible par le régime fiscal québécois des crédits d'impôt à la R-D, sans doute le plus concurrentiel du monde.De toute évidence, l'investissement rapporte.Le volume d'exportation du secteur - au moins 3,5 milliards de dollars par an -, occupe le premier rang des 25 principales catégories de produits exportés par le Québec.Mieux : les télécommunications sont la seule industrie de haute technologie où la balance commerciale est équilibrée.UNE REVOLUTION A NOS PORTES Mais chez nous comme à l'étranger, l'industrie des télécommunications connaît des bouleversements considérables.Certains les comparent à la révolution vécue par l'industrie de l'informatique dans les années 80 avec l'apparition des ordinateurs personnels.La révolution du multimédia est à nos portes.Grâce à des percées technologiques telles que la fibre optique - 6(X) 000 kilomètres de fibre optique relient déjà les centres urbains du pays-, la numérisation des systèmes de commutation, les concentrateurs intelligents et l'accès interactif aux bases de données, la domotique entrera bientôt de plain-pied dans nos vies.Il sera un jour banal d'effectuer des appels-conférence vidéo au travail, d'envoyer du courrier électronique (avec des images) d'un foyer à l'autre, de consulter un médecin à distance, sans parler des multiples innovations technico-commerciales sur lesquelles planchent en ce moment des bataillons d'ingénieurs, au Québec comme dans le reste du monde développé.Lorsqu'on discute de télécommunications, il faut savoir de quoi l'on parle, précise Bach Vo.un spécialiste à l'emploi du ministère québécois de l'Industrie, du commerce, de la science et de la technologie.« Il faut distinguer entre les infrastructures de communication proprement dites et les technologies de l'information.Ainsi, l'infirmière de Povungnituk qui communique avec un hôpital montréalais par le biais d'un système téléphonique relayé par faisceaux hertziens utilise à CAHIER TÉ1ÉCOMMUNICATIONS\t\t \tJuin 1995\t Publié par: Toute torrttpc f»éct«l àùHmmi\tLes Éditions Déca lac.1075.rue Sherbrooke Est.burei Montréal (Québec) Téléphone: (514) 527-0294 Télécopieur: (514) 527-2345 ¦ri\u2014et om émmmmatdmm relative* à cm cahii être ¦ *>¦¦¦!¦¦ à: Lee tJÊànmê Déca Inc.\tin 801 T tout, c'est d'économie qu'il est question.Il est toutefois recommandable de considérer le facteur qualitatif dans le choix de ce fournisseur.Plusieurs entreprises se spécialisent dans Tua ou l'autre de ces services (téléconférence, vidéoconférence).Les trois-utilisateurs rencontrés pour les fins de cet article ont tous trois préféré cependant recourir aux services de Bell Québec, pour plusieurs raisons.D'abord, les prix de Bell sont concurrentiels.Ensuite.l'approche intégrée offerte par le géant des télécommunications.En effet, Bell demeure l'entreprise de télécommunications qui, au Québec, offre la gamme la plus complète de produits et de services.Enfin, la valeur ajoutée : les représentants de Belt discutent avec le client pour lui: offrir la technologie, ou la combinaison de produits et services, qui répond le mieux à ses besoins spécifiques.Le dirigeant de PME qui: recherche les services de conférences virtuelles les plus avantageux devra considérer ces facteurs.Le numéro de téléphone pour obtenir de plus amples renseignements est le 1 800 361-1423.La révolution des téléphones publies Qu'ont en commun une foire européenne de cartes à puce électronique, l'Université du Québec a Montréal, la Maison du tourisme de Québec et l'aéroport de Mirabel ?Ils sont témoins de la révolution des téléphones publics.Une révolution planifiée et réalisée par une petite équipe de 190 personnes, véritable PME au sein de ce géant des télécommunications qu'est Bell.«De simple appareil public permettant d'effectuer des appels locaux ou interurbains, le téléphone public est en voie de se métamorphoser en une plate-forme multiservices et multimédias.» Claude Proulx, directeur général - téléphones publics, résume ainsi la nature de la révolution qui va changer la perception que nous a\\ons.et l'usage que nous faisons, des quelque 40 000 téléphones publics qu'exploite Bell au Québec.« Le téléphone public se métamorphose en une plate-forme multiservices et multimédias » «Le téléphone public va connaître une mutation sans précédent.Il va devenir un point d'accès direct à des services multiples a \\aleur ajoutée.On pourra se servir de lui pour effectuer du marketing direct.Et surtout, il va se transformer en un guichet polyvalent contribuant à l'avènement du porte-monnaie électronique», ajoute-t-il.Une mutation qui devrait se concrétiser avant la fin de 1995.IN ACCÈS DIRECT À DE NOUVEAUX SERVICES Le téléphone Millennium*, conçu par Northern Telecom, est la plate-forme technologique qu'utilise Bell pour réaliser cette ambitieuse opération.Ce téléphone comporte en effet des touches préprogrammées d'accès direct qui agissent un peu comme un composeur automatique.«Ces tou-clies peuvent être commercialisées en fonction d'un environnement fermé, ce qui se fait déjà, ou dans un principe d'environnement ouvert, qui est à l'étude», explique Claude Proulx.Dans une commercialisation en environnement fermé, un établissement hospitalier, par exemple, fait programmer ces touches par Bell comme autant de composeurs directs Du bout du doigt, le patient ou le À l'Université du Québec à Montréal, les téléphones publics sont devenus des outils interactifs entre rétablissement et sa clientèle.\\isiteur a un accès direct et gratuit à l'inscription, à la radiographie, et ainsi de suite.Dans une hypothèse de commercialisation en environnement ouvert, comme un centre commercial, une touche mettrait le client en communication avec des entreprises diverses, par exemple une compagnie de taxi.Un exemple de cette commercialisation en environnement fermé, à l'Université du Québec à Montréal donne déjà des résultais plus que probants Ainsi, 50 téléphones Millennium modifiés ont été installes depuis un an dans cette université lx*s touches d'accès préprogrammées permettent une communication directe avec des services comme le Bureau du régi s-traire, le Service des études, la Sécurité.Chaque téléphone public devient du même fait un outil interactif entre l'établissement et sa clientèle et une source de sécurité accrue à une époque où cette question demeure d'actualité.Cynthia Chapman.qui gère ce dossier pour Bell, juge que cette notion de sécurité accrue est ce qui a séduit les administrateurs de rétablissement universitaire.«Il y a une cinquantaine de téléphones rouges disséminés sur le campus Lorsque la conversion sera terminée, jusqu'à 200 téléphones publics permettront d'offrir le même accès instantané à la Sécurité.Les autres touches d'accès direct permettront d'avoir accès aux résultats des examens, d'éviter les lignes d'attente aux inscriptions de début d'année, et ainsi de suite.» Juste à côté de l'UQAM, sur les quais de la station Berri - UQAM, comme dans les 65 stations du métro de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM), près de 300 téléphones publics Millennium ont ^té installés Ce projet représente l'aboutissement de presque deux ans de négociation.« Avec des périodes d'attente pouvant aller jusqu'à 10 minutes entre le passage des rames de métro et avec un nombre d'agents de la paix limité, la présence des téléphones publics présente un double avantage les passagers peuvent profiter du temps d'attente pour communiquer», explique Sylvie Dupont, conseillère en télécommunications publiques Des négociations sont en cours pour émuler l'expérience de l'UQAM.En situation d'urgence, les téléphones seraient munis d'une touche qui mettrait le client directement en contact avec le service de sécurité du métro.Tous les appareils Millennium sont munis d'un petit écran électronique où défilent de manière continue des messages programmés à distance, via le centre serveur du réseau des téléphones publics.Avec la capacité de «personnaliser» les messages pour chaque téléphone, le potentiel de commercialisation est indéniable.Des produits à prix spéciaux dans le supermarché jusqu'aux horaires d'arrivée à l'aéroport, de la campagne de masse (tous les téléphones publics du Québec pendant un mois) au message très pointu selon l'emplacement, la date ou le moment de la journée, chaque téléphone devient un babillard publicitaire polyvalent.UNE CARTE À PUCE DITE «INTELLIGENTE* Bell lançait le mois dernier la carte LaPuceMC.une carte à puce électronique, dite «intelligente»».Déjà très populaire en Europe, il s'agit d'une carte magnétique non rechargeable, préacquittée.Elle est disponible en versions de 10$, 20$ et 50$ et doit être insérée dans un téléphone public Millennium muni d'un lecteur de carte jaune et d'une fenêtre d'affichage qui indique le montant débité et le crédit disponible.Marc Deschatelets.le responsable du marketing et de la planification stratégique pour les téléphones publics, utilise une analogie très visuelle pour expliquer l'impact qu'aura cette carte à puce.«La carte LaPuce, c'est un rouleau de 25c électronique.La différence entre celle-ci et la carte téléphonique Carte d'ap-pelMC Bell, c'est que la cane téléphonique Carte d'appel Bell permet de faire virer à votre facture téléphonique les frais de vos appels placés depuis un téléphone public La carte LaPuce est un portefeuille électronique plus flexible, qui offre la souplesse de la monnaie.» Éventuellement, on peut entrevoir se servir des cartes à puce pour payer toutes ses dépenses courantes, depuis le parcomètre et la distributrice à café jusqu'à son abonnement à La Presse ou encore le plein d'essence.«La carte LaPuce est un porte feuille électronique flexible, qui offre la souplesse de la monnaie.» Éventuellement, ces cartes a puce deviendront rechargeables alors que les appareils Millennium seront dotés de lignes de transmission de données à haute vitesse Le consommateur pourra ainsi accéder directement à son compte de banque pour transférer un montant supplémentaire sur s.i carte à puce.«Chaque téléphone public Millennium est telegere a distance par le biais dune ligne de transmis sion de données Avec des modifica- tion mineures, cette ligne permettra de transformer le téléphone en un guichet électronique, permettant ainsi des virements de crédit.L'enregistrement de ces opérations s'effectuera dans la mémoire de la puce électronique», explique Claude Proulx.Un programme massif de conversion des téléphones Millennium est d'ailleurs en cours et.d'ici la fin de l'année, plus de IS 5(K) de ces appareils accepteront kl carte LaPuce.Le réseau de distribution des cartes est en place et tout est prêt pour la saison touristique estivale.Les institutions bancaires et les compagnies de crédit s'apprêtant à délaisser les cartes de crédit et de guichet en faveur des cartes à puce.Bell anticipe le changement et déploie ces efforts dans des buts stratégiques évidents : ceux qui seront à lavant-garde de ce changement seront les gagnants dans un domaine où la concurrence sera vive.Autre bénéfice indirect mais important : la carte à puce est considérée comme l'outil de transaction des Téléphones publics, donne en exemple un autre visage du téléphone public : la capacité de transmettre des données.« Le téléphone public Millennium permettra les transferts de fonds électroniques.Mais, bien que pratique, son allure physique le limite à des utilisations rapides, alors que l'utilisateur reste debout.Or, il existe une clientèle qui utiliserait le téléphone public si celui-ci était plus «d'affaires».Voilà pourquoi nous introduirons prochainement un téléphone public dit de «table», destiné aux centres d'affaires des institutions hôtelières et des aéroports, aux aires d'attente des entreprises, et ainsi de suite.Ce téléphone public, d'allure conviviale, acceptera non seulement les paiements par carte mais aussi et surtout permettra de brancher un micro-ordinateur portatif au réseau de transmission de données de Bell.» !l enchaîne du même coup : «L'expertise de Bell en matière de télégestion de ses téléphones publics nous ouvre toutes grandes les portes du marché de la gestion à distance des uva*f> LaPuce 10S La cette LaPuce est considérée cm électronique les plus à /'< électronique le plus à l'épreuve des fraudes On se doute que la cane à puce est très populaire auprès des touristes Ce qui est plus surprenant, c'est de découvrir qu'il existe en Europe des salons commerciaux destinés aux collectionneurs de ces cartes, qui les recherchent pour l'originalité des illustrations qui les ornent.«Ces cartes présentent en elles mêmes un potentiel de commercialisation à l'étude Elles peuvent en effet comporter un message publicitaire directement imprime sur la carte.Et le marché des collectionneurs de ces cartes est planétaire, c'est-à-dire des millions d'individus», commente Marc Deschatelets Ut visai;*: ( h» in un PHONK im H! H I \\TR\\N^ MISSION 1)1 DONNI » s Pierre Bouchard, directeur au groupe distributrices commerciales, comme celles de café, d'eaux gazeuses ou encore de confiseries.Actuellement, nous pouvons interroger par telémétrie n'importe quel téléphone public pour quantifier le nombre de; pièces de monnaie qu'il contient, son.état de marche, etc.Il serait tout aussi facile d'établir pour une entreprise de distribution un programme qui mesurerait le nombre de produits, disponibles dans la distributrice, ce qui permettrait une meilleure gestion du processus de réapprovisionnement.» Bref, fini le temps des distributrices de café vides I es Québécois étant souvent considères i Tavant-garde des tendances en matière de télécommunications, il-sera intéressant de suivre.l'évolution de cette révolution.marque de commerce de Northern lélccom eulement 50c, seulement quand vous les utilisez.* ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ ¦ Au lieu de recomposer 66 fois * 16 6 Lorsque la ligne est occupée, raccrochez; \u2022 reprenez le combiné, appuyez sur les touches *66 puis raccrochez de nouveau; \u2022 la ligne est surveillée pendant 30 minutes et vous pouvez continuer de faire ou de recevoir des appels; \u2022 une sonnerie distincte vous avertit quand la ligne se libère; \u2022 décrochez et le numéro se recompose automatiquement.Pas en position de répondre ?* 6 9 Lorsque vous venez de manquer un appel: \u2022 appuyez sur les touches *69 et on vous donnera le numéro de téléphone de la dernière personne qui a essayé de vous joindre; \u2022 ce numéro se recompose automatiquement en appuyant sur la touche 1.71 fois plus agréable à trois Pour joindre une autre personne à la conversation.Au cours d'un appel: \u2022 appuyez brièvement sur le commutateur; \u2022 après trois «bips» et la tonalité, appuyez sur les touches *71 ; \u2022 composez le numéro de la nouvelle personne; \u2022 lorsqu'elle répond, appuyez sur le commutateur pour que la communication à trois s'établisse.POUR PLUS D'INFORMATIONS, COMPOSEZ LE 1 800 59-DRING. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 JUIN 1995 PUBLIREPORTAGE 11 TÉLÉCOMMUNICATIONS Unitel au Québec: comment talonner un géant La Compagnie du Télégraphe Électromagnétique a vu le jour à Toronto; elle est devenue Télécommunications CNCP pour se nommer ensuite Unitel Communications.Cette société fait partie du paysage des télécommunications au Canada depuis ses débuts.Elle s'est d'ailleurs illustrée à plusieurs reprises dans l'histoire des télécommunications au Canada.En effet, depuis près de 150 ans, cette entreprise a connu une évolution toute à l'image de ce domaine : très dynamique.Que l'on en juge : en 1846, le premier télégramme canadien a été envoyé sur son réseau.Celui-ci s'étendait de Toronto à Hamil-ton, Niagara Falls et Saint Catherines.Première entreprise à offrir le Télex en Amérique du Nord, Unitel est au nombre des précurseurs qui - sur la scène mondiale - ont donné aux télécommunications ses lettres de noblesse.On doit donc, en partie, être redevable à Unitel de la réputation dont jouit le Canada dans ce secteur.Plus récemment, Unitel s'est fait connaître du publi canadien en mettant fin au monopole sur les communications interurbaines au Canada.En effet, cette entreprise est au coeur de la déréglementation du marché des télécommunications au Canada.Grâce à Unitel, le marché de l'interurbain s'est ouvert au Canada et les consommateurs de ces services de télécommunications ont été témoins de baisses spectaculaires des tarifs.Plus encore, cette révolution, dont le CRTC est en quelque sorte le Kerensi (ministre de la Justice sous le règne de Lénine), a fouetté toute l'industrie à un tournant crucial en matière de technologies.Fibres optiques et multimédia interactif oblige, le Canada devait sortir de sa torpeur et affronter la dure concurrence qui caractérise la mondialisation de l'économie.Unitel a su servir cette cause.La concurrence : clé de voûte du marché de la téléphonie Les gouvernements au Canada ont fait quelques incursions du côté de la propriété publique des entreprises de télécommunications mais les lois du marché auront eu raison de ces velléités socialistes.Il en est de même du cadre réglementaire imposé par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.En 1992, le CRTC se prononçait sur une requête d'U-nitel et de BCRL après des audiences qui durèrent plus de 40 jours et où plus de 100 000 pages de documents furent décortiquées.Une bataille engagée dès 1987 entre Bell et Unitel principalement connaissait alors son épilogue avec la célèbre décision 92-12 du CRTC.Propriété du Canadien Pacifique et de Rogers Communications (qui détient des participations dans Cantel, est le plus gros câblo-distributeur au pays et qui a mis la main sur le petit empire de Maclean Hunter), Unitel offrait à l'automne 1992 des services interurbains en concurrence avec le puissant monopole de Bell Canada et de ses alliés.La tarification des interurbains devait alors connaître des remous.Avec deux ans de retard sur certains revendeurs qui, déjà, offraient des services de télécommunications, Unitel n'était pourtant pas un adversaire de taille dans ce marché de 7,5 milliards de dollars par an.Toutefois, en offrant des services alléchants pour le consommateur et en s associant par la suite au géant américain American Téléphone and Telegraph Co.(AT&T), Unitel a, dans les faits, changé les règles du jeu dans l'industrie des télécommunications et de la téléphonie au Canada.Quiconque désormais déposait une demande au CRTC et répondait à ses exigences pouvait théoriquement offrir des services interurbains de télécommunications.En remédiant en partie au problème du coût trop élevé au Canada du service interurbain, les nouveaux concurrents (dont la seule arme est qu'ils étaient-moins chers) en soulevait un autre.Le service de base, compte tenu des règles du CRTC notamment en matière de l'universalité de la tarification même en région éloignée, conservait son caractère de service public.Comme c'est très souvent le cas lorsque les règles sont dictées par l'État plutôt que par l'offre et la demande, ce service public était (et demeure) déficitaire.Son déficitd'ex-ploitation se situe aux environs de deux milliards de dollars par an et les tarifs n'ont toujours pas bougé au Québec depuis 1983.Pour pallier à cette situation, le CRTC avait prévu un mécanisme complexe de financement du service de base par les différentes entreprises offrant des services téléphoniques.Puisqu'il fallait que l'interurbain finance le service local pour que les entreprises du consortium Stentor se voient compensées pour l'utilisation des milliers de kilomètres de fils de son réseau téléphonique, une formule fondée sur les coûts et revenus de Bell et de ses partenaires, tant pour le 'local' que l'interurbain, a été élaborée.Le calcul de la contribution d'Uni-tel a fait en sorte que cette société verse à ce chapitre des sommes colossales.Elles représentent jusqu'à 50 p.100 des revenus que tire Unitel de ses services.Malgré ce handicap M.Denis Trudeau, vice-président, ventes.Région de i 'est, Unitel.«c'est Bell qui donne la main en pouvant imputer certains coûts associés au service interurbain à des postes budgétaires du service local», Unitel estime que les concurrents du consortium Stentor dans le marché de l'interurbain pourront capturer 30 p.100 du marché avant l'année 2002.Unitel pourrait s'accaparer d'environ 20 p.100 de celui-ci, les revendeurs se partageant la part restante.Ces projections doivent être proches de la vérité puisque le CRTC a établi un scénario comparable.Cependant, selon M.Denis Trudeau, vice-président, ventes.Région de l'est, Unitel, la décision 94-19 rendue par le CRTC sur le financement du service local, le 16 septembre dernier, affecte Unitel de deux façons.«Nous en avons appelé de cette décision, explique-t-il, car la méthode dont les contributions des utilisateurs du réseau téléphonique sont déterminées a été modifiée.Jusqu'à maintenant, notre contribution était fixée en fonction du nombre de circuits d'accès; la décision du CRTC faisait en sorte que cette contribution serait désormais calculée par minute d'utilisation.Or, tous nos programmes de mise en marché de nos produits étaient basés sur l'ancienne méthode.L'appel déposé par Unitel a d'ailleurs été entériné par le CRTC* Cette décision change aussi les règles du jeu en ce sens qu'avec la décision 92-12, le CRTC s'était engagé pour une période d'au moins cinq ans à ne pas modifier le cadre réglementaire.C'est d'ailleurs pourquoi des investisseurs ont jugé bon de se lancer à l'assaut du monopole de Bell.Or, en modifiant les règles du jeu, les actionnaires d'Unitel ne possèdent plus les garanties qui les avaient amené à se lancer dans cette aventure.«On ne peut pas demander aux actionnaires d'Unitel de changer de cheval au milieu de la course», commente Denis Trudeau.C'est ainsi que l'Association des télécommunications concurrentielles (ATC), une coalition représentant les plus importants concurrents en interurbain en a appelé au Cabinet fédéral en novembre dernier de certaines portions de la décision de 94-19.Unitel est membre de l'ATC, de même qu'ACC, Cam-Net, City Dial NetworkSer-vices, Hospitality Information, Sprint Canada, STN et Westel.L'ATC a donc demandé d'abroger la section de la décision qui ordonne aux compagnies de téléphone d'augmenter de 2 $ les tarifs mensuels des services locaux à chacune des trois prochaines années; elle lui demande également de nommer un examinateur indépendant pour tenir une enquête publique sur la façon dont les compagnies membres de Stentor répartissent leurs coûts.L'opposition de l'ATC faisait suite à un autre appel logé par la Coalition pour un service téléphonique abordable, un organisme qui représente des regroupements de citoyens au Canada.Les démarches entreprises par l'ATC et la Coalition ont porté fruit.En décembre dernier, le Cabinet fédéral a demandé au CRTC de suspendre et revoir la hausse, en janvier 95, des tarifs locaux de 2 $ par mois sur trois ans.Le gouvernement fédéral a également demandé au CRTC d'évaluer les méthodes actuelles de calcul du prix de revient utilisées par les compagnies de téléphone, et plus précisément, de comparer ces méthodes à celles utilisées aux États-Unis.L'industrie concurrentielle soutient que les compagnies membres de Stentor ont «maquillé leurs livres», réduisant indûment les coûts de fourniture des services interurbains pour grossir ceux des services locaux, au détriment tant des consommateurs que des concurrents.Cela dit.la décision du 16 septembre dernier n'est pas à rejeter dans son ensemble.Toujours de l'avis du vice-président d'U-nitel au Québec, la décision 94-19 apporte de nombreuses mesures de protection pour l'industrie concurrentielle et positionne le Canada en vue de l'autoroute de l'information.«Mais tant que le problème de la mauvaise répartition des coûts ne sera pas réglé, affirme M.Trudeau, la structure fondamentale de cette industrie présentera des vices; nous paierons donc plus que nous ne devrions pour nous maintenir sur le marché et les clients des services locaux subventionneront les réductions des tarifs interurbains de Bell.» La déréglementation totale dans le domaine des télécommunications n'est pas vue à moyen terme comme souhaitable par Uni-tel car, rappelle M.Trudeau, «les compagnies de téléphone du groupe Stentor exercent encore un rôle dominant dans le marché, compte tenu de leur totale intégration en ce qui a trait aux communications des entreprises au Canada.Ces sociétés gèrent le monopole de l'accès au service local tout en oeuvrant dans le marché de l'interurbain.» Cela leur procure des avantages très clairs et tant et aussi longtemps que la posi-tiondominante de ces entreprises de télécommunications ne sera pas battue en brèche grâce à un régime de plafonnement des prix et d'autres mécanismes de même nature, les concurrents des compagnies membres de Stentor ne pourront pas être de taille à affronter ces dernières dans un marché libre.Il n'est donc pas étonnant que les défenseurs du monopole d'hier soient aujourd'hui les mêmes qui réclament cette déréglementation totale de leur industrie.Enfin, les câblo-distributeurs ne pourront venir en aide à Unitel pour élaborer un réseau téléphonique en concurrence avec celui des compagnies membres de Stentor, du moins tarît, entre autres, que les questions fort complexes d'arrimage technique (c'est-à-dire l'interconnexion) des réseaux n'auront pas été résolues.Les Canadiens sont donc appelés à vivre encore longtemps sous le présent régime.De plus, à l'égard des télécommunications dans ce vaste pays, le CRTC devra conserver encore longtemps son rôle de protecteur des intérêts des consommateurs.Une autre importante nouvelle est venue marquer le paysage des télécommunications et plus particulièrement l'avenir d'Uni-tel au début delaannée 1995.En janvier dernier, Rogers annonçait son intention d'acheter la participation de 48 % de CP dans Unitel au coût de 200 millions $.Cette option détenue par Rogers.qui faisait passer sa participation de 29.5 à 67 % et celle d'AT&T de 22,5 à 33 9K a expiré le 28 avril dernier.Son exercice était conditionnel, notamment, à ce qu'Unitel soit soumise à un redressement qui la placerait sur le chemin de la rentabilité.On connait la suite.«Pour ce faire, nous avons apporté d'importants changements organisationnels afin de comprimer nos dépenses, améliorer notre efficacité et utiliser davantage nos ressources pour desservir la clientèle», affirme Denis Trudeau.«Nous avons également conclu une entente de principe avec les représentants syndicaux.Par ailleurs, nous attendons un assouplissement de la réglementation en ce qui a trait aux frais de contribution qui doivent être versés aux compagnies de téléphone, ce qui gruge actuellement environ 50 % de nos revenus.» Les audiences publiques du CRTC sont attendues à cet effet, sous peu .Un secteur qui ne sera jamais plus le même Dans la dernière décade, et cela va se poursuivre, l'industrie des télécommunications a connu des transformations majeures comparables à la révolution qu'a vécu l'informatique lors des années 1980.On se souvient tous en effet qu'en 1980, les fabricants d'ordinateurs produisaient principalement des ordinateurs qui étaient de gigantesques unités de traitement des données.En 1990.ces coûteux ordinateurs avaient été éclipsés par les mi ni s et micro-ordinateurs, des machines qui avaient désormais des capacités énormes.L'informatique qui était auparavant l'apanage des grandes entreprises avait désormais conquis les marchés des petites entreprises, des écoles et des travailleurs autonomes La présente décennie est marquée par l'avènement de systèmes de télécommunications démesurément puissants par rapport à leurs prédécesseurs. 12 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 28 JUIN 1995 PUBLIREPORTAGE TÉLÉCOMMUNICATIONS Unitel £111 De la même façon qu'en informatique, les services actuellement disponibles aux grandes entreprises, tels les réseaux virtuels, l'acheminement à grande vitesse de données ou les télécommunications vidéo en temps réel seront bientôt des services abordables pour des entreprises de plus petite taille.De plus, il est désormais envisageable que ces services faisant appel à des technologies de pointe soient offerts à tous.Par conséquent, tout comme pour l'informatique des années 1980, on assiste présentement à la \"démocratisation* des télécommunications.Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi le marché des télécommunications est en éhullition.non seulement au Canada, mais partout en Occident.Compte tenu de la valeur ajoutée des nouveaux services et de leur importance grandissante, la conquête de nouveaux marchés revêt une importance considérable pour toutes les entreprises dans ce domaine.Le Québec, un marché distinct?Au Québec, la position stratégique d'Unitel à l'aube dune nouvelle ère dans le secteur des télécommunications est enviable.Cette société a marqué des points face à ses concurrents.M.Trudeau avance que des progrès sont réalisés chaque jour.«Depuis que nous avons obtenu l'accès égal du CRTC et qu'il n'est plus nécessaire de composer une série impressionnante de chiffres pour enfin atteindre les équipements de communication d'U-nitel, le marche résidentiel bouge enfin» dit-il.Pour nous, il s'agit d'un véritable revirement.Nous sommes maintenant près qu'à armes égales.En septembre, nous détenions environ 4 p.100 du marché canadien (quelque 200 millions de dollars).Or, au Québec, nous gagnons un pour cent de parts de marché par mois! Selon Denis Trudeau, Unitel devrait desservir 7 p.100 du marché canadien d'ici la fin décembre.En 1996, cette société devrait détenir environ 15 p.100 du marché et 20 p.100 de celui-ci en 1998.La vitesse avec laquelle cette pénétration du marché s 'effectue au Canada est remarquable.Elle l'est encore plus au Québec.«Ce qui est phénoménal, constate le leader de l'offensive marketing d'Unitel au Québec, est que dans le marché résidentiel, entre juillet et octobre, quelque 37 p.100 du volume des nouvelles affaires d'Unitel provenait du Québec.» Évidement, on prévoyait chez Unitel que le Québec occupe une place plus proche de son poids démographique dans la fédération canadienne, soit un peu plus de 25 p.100.Présentement, quelque 30 p.100 de la clientèle d'Unitel est québécoise.En janvier dernier, le CRTC déclarait qu'il serait d'intérêt public d'instituer un régime de concurrence provisoire afin que les revendeurs de services interu-bains, dont Unitel, puissent bénéficier d'une interconnexion avec les abonnés des compagnies de téléphones indépendantes (Québec-Téléphone, Té-lébec et les autres).Ce nouveau marché devrait permettre à Uni-tel d'accroître encore davantage sa présence au Québec.Les revenus commutés (tirés des interurbains), souligne M.Denis Trudeau, augmentent trois fois plus rapidement depuis juillet dernier, soit depuis que l'accès égal est devenu réalité.Chose intéressante pour Unitel, cette société règle la moitié des nouveaux revenus, ne laissant que peu de place aux revendeurs.«Il y a un an, nous avions 25 p.100 des clients qui choisissaient un nouveau fournisseur pour les appels interurbains Présentement, nous occupons 33 p.100 de ce marché.» Cela s'explique par les programmes de mise en marché, les canaux de distribution et, bien sûr , la tarification proposée.Dans ce seul-marché des télécommunications commutées, où pourtant Unitel n'est présente que depuis peu, les revenus attendus pour 1995 devraient s'élever à 200 millions de dollars au Canada.«En comparaison, MCI aux États-Unis a pris dix ans pour arriver à ces Une fenêtre sur espace Le Teleport de Montréal, est un complexe immobilier qui dispose de plus de 160 000 pieds carres d'espace locatif réserves aux entreprises a U recherche d'un site privilégie pour le développement de leurs affaires.En plus d'offrir la proximité du parc de 12 antennes paraboliques permettant la liaison avec tous les satellites nord-américains, le complexe favorise la synergie avec d'autres entreprises non concurrentes, mais complémentaires, oeuvrant exclusivement \u2022 hins le domaine des communications.Il y a encore quelques espaces disponibles pour la location.Pour en savoir davantage, veuillez communiquer avec Michelle Deslippe, responsable des communications, en composant le (514) 596-Ô145.sommets en termes de parts de marché» relève, non sans fierté, ce vice-president d'Unitel au Québec.«Nous avons introduit beaucoup de produits et de forfaits, tant à l'intention de la PME que pour le marché de la grande entreprise et le secteur résidentiel.» C'est sans doute là la clé du succès d'Unitel, au Québec comme ailleurs.Il y a des approches différentes pour chaque segment de marché et on tient compte des spécificités régionales.Ainsi, certaines campagnes publicitaires orchestrées au Québec seront connues spécifiquement pour ce marché.Le nouveau plan d'économie Un pour tous I aussi tenu compte d'études révélant que 78 p.100 des Canadiens savent qu'il y a une alternative en matière de communications interurbaines «Nous avons éliminé toutes les barrières à l'entrée, déclare Denis Trudeau, pour offrir un rabais de 25 p.100 en comparaison avec les tarifs des compagnies de téléphone pour les appels au Canada et aux Etats-Unis, cela tous les jours de la semaine et 24 heures par jour.Nous avons aussi connu beaucoup de succès avec Le Mois gratuit et Entre Nous outre-mer qui propose un rabais pouvant s'élever jusqu'à 27 p.KX) par rapport aux tarifs de Stentor dans quelque 233 pays.Fit lorsque l'on examine les résultats obtenus avec une idée extraordinaire comme celle des Beaux Samedis.(60 p.100 de rabais alors que les veilles de Noël et du Jour de l'An tombent précisément un samedi.), on constate avec amusement que cette idée a déjà amené notre principal concurrent a récupérer le concept à son avantage, en y apportant de légères modifications».Ces programmes sont disponibles dès que Ton devient client d'Unitel et pour la clientèle résidentielle d'Unitel, cela représente un atout de taille.Ce n'est cependant pas la seule clientèle courtisée par cette société.En joignant World Partners, Unitel a conclu une alliance avec AT&T, KDD au Japon.Singapore Telecom, Unisource en Europe, Hong Kong Telecom.New Zealand Tel et Telestra en Australie pour offrir tics solutions transparentes, c'est-à-dire sans intermédiaire, aux entreprises voulant se doter d'un roseau de télécommunications à l'échelle mondiale.L'avenir d*Unitel réside sans doute dans cette 'connectivité' globale.La prochaine percée d'Unitel pourrait aussi provenir de sa capacité de fournir un réseau commuté à haute vitesse comme voie d'accès à l'autoroute de l'information.Déjà Unitel annonçait le 14 novembre dernier que Microsoft Corporation l'avait choisie pour offrir aux Canadiens son 'Microsoft Network'.La raison?Unitel dispose d'une plate-tonne technologique extrêmement solide qui lui permettra éventuellement de passer au mode de transfert asynchrone (ATM), seule technologie viable pour traiter des applications multimédias sur une vaste échelle partout au Canada.C'est dans ce domaine que se préparent les prochaines batailles au sein de l'industrie des télécommunications.Pour conquérir ces nouveaux marchés, la lutte risque d'être épique mais Unitel est déjà mieux armée qu'en 1992.Bref, ce concurrent de Bell est à surveiller et toute l'industrie canadienne des télécommunications le sait déjà.1 Résumé des plans d'appel résidentiels offerts par Unitel : \u2022 Un pour Tous Plan de base pour tous les appels au Canada et aux É-U.25 % de rabais VS tarifs réguliers de la compagnie de téléphone.24 heures par jour, 7 jours par semaine.60 ck de rabais VS tarifs réguliers de la compagnie de téléphone, le samedi (jusqu'au 31 décembre 1994).Aucun frais ou montant minimum exigés \u2022 Unitel Outre-Mer Plan offert pour appels outre-mer ( 120 pays).15 ck de rabais VS tarifs réguliers de la compagnie de téléphone.24 heures par jour.7 jours par semaine.Frais de 3 $ par mois.Aucun montant minimum exigé.\u2022 Entre Nous Plan pouvant être combiné à Un Pour Tous ou à Outre-mer Accorde rabais supplémentaire de 15 tft sur un maximum de 12 numéros de téléphone fréquemment appelés (au choix du client).Un de ces numéros peut être sélectionné pour le plan Outre-Mer.Aucun frais ou montant minimum exigés.\u2022 Carte Unitel Permet d'économiser en moyenne 15 (k VS tarifs réguliers de la compagnie de téléphone.Rabais supplémentaire de 15 't sur un numéro désigné par le client (ce numéro doit être à l'intérieur du Canada). LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 JUIN 1995 PUBLIREPORTAGE 13 TÉLÉCOM MU NIC ATIONS 20 chandelles (et un engagement de service) pour les magasins Téléboutique Bell Les années I970.Le Québec connaît une petite révolution téléphonique.Bell choisit d'opter pour la technologie de commutation numérique, devançant en cela toutes les compagnies canadiennes, un investissement d'une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars qui préparera la voie à l'autoroute de l'information.Une autre innovation significative est introduite vers la même époque : la prise téléphonique murale.Par millions tic prises Bell «enfiche» systématiquement les nouvelles constructions des projets résidentiels, les résidences existantes, les édifices à logement.L'objectif est de diminuer les coûts d'installation de téléphone tout en offrant au client l'avantage de pouvoir déplacer ses téléphones car les appareils téléphoniques commencent à être vendus avec une fiche se raccordant à cette prise murale.Permettre au client de voir et toucher lu marchandise Et, en plein coeur de cette décennie, vers 1975, deux commerces ouvrent leurs portes, l'un à Sherbrooke, l'autre à Longueuil : les magasins Téléboutique Bell viennent de naître.«Le concept original était de décentraliser le bureau d'affaires traditionnel de Bell, multiplier les points de vente, offrir un contact face à face dans un milieu plus agréable et surtout de permettre au client de voir et de toucher la marchandise.Le client se présentait à ce magasin pour obtenir un appareil pourvu dune fiche et pouvait par la même occasion effectuer les transactions qu'il fai- V\"* te*\"015 uns fil xJÛon! 2& i «Pour faire face à la concurrence accrue, la direction de Bell a misé sur une grande visibilité auprès de la clientèle de masse.Les magasins ont donc été regroupés sous une même entité administrative et on a réorienté la mission du groupe vers une mission de vente au détail.Parallèlement, on a doté les magasins Téléboutique de ressources humaines formées pour la vente et le conseil au client», explique Yves Tal-bot.ii Yves Talbou Directeur général - Téléboutique : faire des magasins Téléboutique Vendroit où Von trouve les meilleures solutions intégrées.sait auparavant par voie téléphonique ou postale : commander un téléphone, demander des modifications à ses installations, payer sa facture.On lui donnait un accès au Service à la clientèle au coeur de son centre commercial.» Yves Talbot, aujourd'hui Directeur général - Téléboutique, était à l'époque lui-même client du magasin Téléboutique de Sherbrooke.Selon la situation économique et les politiques de l'entreprise, il y aura des phases de croissance et de décroissance, des périodes fébriles et des époques plus atten-tistes», relate M.Talbot.«Deux constantes ont régné cependant jusqu'au début des années 1990.D'abord, chaque magasin relevait du bureau d'affaires régional, ce qui fragmentait les centres de décisions.Ensuite, les établissements étaient encore des entités très orientées vers le service et peut-être pas assez vers la vente proprement dite.» Chaque magasin ¦ son sort entre ses mains En 1990, sous l'impulsion d'un directeur général de Bell, Normand Tremblay, les quelques vingt magasins du réseau de Téléboutique changent radicalement d'allure.Ils deviennent des centres de profits, chaque magasin ayant désormais entre ses mains le sort de sa rentabilité.Aujourd'hui le réseau Téléboutique compte 44 magasins et 12 agents autorisés.Ces derniers sont implantés dans des régions où l'ouverture d'un magasin ne serait pas économiquement justifiable.Le réseau regroupe plus de 400 personnes dont 18 cadres qui ont par le même fait une portée de direction considérable.«Ce qui guide mon équipe, c'est l'orientation client qui doit dépasser les attentes de celui-ci, c'est la notion des revenus qui doivent être maximisés, c'est le contrôle et l'optimisation des coûts d'opération.Un triangle simple, fondamental, surtout un équilibre difficile mais essentiel à maintenir», commente Yves Talbot.Si on considère qu'en 1994, Téléboutique Bell a accueilli 1,3 million de clients, alors que Bell en compte approximativement 2,6 millions, on comprend vite que l'objectif de «vitrine publique» est largement atteint.Bien plus que de simples commerces « Il est clair que nous privilégions le défi de l'autogestion.Nos gérants et leurs équipes «s'approprient» leur Téléboutique et en font «leur commerce».A tous les mois, nous effectuons des sondages de perception et de satisfaction auprès de notre clientèle de chacun de nos magasins.Ces sondages permettent par ailleurs de fournir à chaque magasin une rétroaction sur une foule d'indicateurs de qualité de service comme le temps d'attente ou encore la perception de temps d'attente.Nous envoyons aussi régulièrement des «clients-mystère» qui testent le professionnalisme de notre personnel.Nous suivons de près les indicateurs de rendement économique et nous appliquons un plan rigoureux d'évaluation du service.», poursuit Yves Talbot.Les magasins Téléboutique, version 1995, sont désormais bien plus que de simples commerces où l'on peut acheter un téléphone.On peut aussi prendre les commandes d'abonnement au réseau téléphonique ou d'ajout de ligne.On y répare les appareils en location ou achetés.On traite les demande de déménagements.On revoit l'ensemble des besoins de nos clients et on les conseille dans l'utilisation optimale de leurs produits et services Leur clientèle n'est pas constituée uniquement de client résidentiel monoligne.Téléboutique Bell est parfaitement équipé pour desservir les clients d'affaires de 2 à 6 lignes, les PME, les travailleurs à domicile et les besoins spécifiques de ces trois clientèles «Téléboutique Bell est un véritable carrefour des télécommunications.L'autoroute de l'information est en voie de s'articuler, les produits et services de télécom- munications se multiplient Mon objectif final est de faire des magasins Téléboutique l'endroit où obtenir les meilleures solutions intégrées.», conclut Yves Talbot.Un client sur deux de Bell passe par les magasins Téléboutique Un engagement de service qui en dit long Dans le cadre de leur 20e anniversaire, les magasins Téléboutique se sont dotées d'une charte de service qui reflète les normes de service que ces magasins s'engagent à offrir à leurs clients.En voici le libellé : Nous nous engageons à : Vous accueillir par un regard, un sourire ou une parole dans les 15 premières secondes de votre entrée dans la boutique.Ne jamais vous faire attendre plus de 10 minutes.Vous écouter attentivement et à tenir compte de vos besoins.Répondre à vos questions, de façon claire et précise, avec tact et courtoisie.Répondre dans un délai de 48 heures à toute question restée en suspens; nous vous rappellerons à ce sujet.Vous offrir uniquement des produits garantis ainsi que des solu- .tions économiques et utiles.Reprendre tout équipement qui ne vous satisfait pas, dans un délai de 15 jours après l'achat.Corriger nos erreurs si nous ne respectons pas nos engagements.Nous sommes ici pour vous servir Téléboutique Bell Le téléphone, vos enfants et votre temps ne font pas bon ménage ?Les Services Étoiles et les appareils VISTA deviennent vos assistants à domicile ! Une firme de sondage appelle trois soirs par semaine au domicile, à l'heure du souper.L'adolescente de la maison reçoit plus d'appels en une soirée que le père et la mère n'en reçoivent pendant un mois.À ce rythme-là, l'embauche d'une réceptionniste pour la famille deviendra peut-être une solution à considérer, surtout durant ces moments où on attend un appel important et que les enfants monopolisent la ligne téléphonique.Bref, les signaux d'alarme s'accumulent : il est peut-être temps de revoir sa vision du téléphone, puisque les télécommunications sont là pour simplifier la vie et non la compliquer.Chez Bell, lorsqu'on fait l'étalage de cette problématique commune aux familles modernes, la réponse est simple.On nous dit de composer le 1 800 903-BELL Et de dire les mots magiques «Étoiles» et «Vista».Les K.toiles du firmament Les services Étoiles* Bell sont un ensemble de services de gestion des appels qui sont au téléphone ce que la couleur et la télécommande ont été pour la télévision.Combinés avec les appareils de haute technologie de la famille VISTA **, qui répondent à des nomies de qualité et de fiabilité très strictes, ces services vont simplifier considérablement la vie de la famille moderne .Les quatre principaux services Étoiles portent des noms qui évoquent bien leurs avantages : YAppel en attente.qui indique par un «bip» discret qu'une autre personne essaie d'entrer en contact; VAppel personnalisé, qui ajoute jusqu'à deux numéros téléphoniques supplémentaires sur la ligne personnelle, chacun avec leur sonnerie distincte; Y Afficheur^ qui indique sur la fenêtre d'affichage de l'appareil le nom et le numéro de la personne ou de l'entreprise qui appelle; la TéléRéponse Bell*, plus performant qu'un répondeur, qui prend automatiquement les messages même si on est déjà au téléphone.La mémoire du téléphone « Pour laisser un message à Sophie, appuxe: sur le /.pour Réai sur le 2.Si vous appelé: pour la voiture à vendre, laissez un message au timbre sonore.Nous vous rappellerons.» Fini le temps des messages laissés sur le réfrigérateur.Le répondeur au ruban d'enregistrement capricieux peut bien aller à la casse.Le service TéléRéjyonse dispose de fonctions qui en augmentent la souplesse.L'une d'elles, l'option multi-usagers, permet 37 ?_ 7 \u2022dLA Une réalité familière : Vadolescente de la maison reçoit plus d'appels en une soirée que le père et la mère n 'en reçoivent pendant une semaine! à quatre membres d'une même maisonnée de recevoir leurs différents messages personnels sur la même ligne mais de manière distincte.Les messages demeurent confidentiels puisque seul le destinataire peut y avoir accès.Une autre option, le Courrier vocal, permet d'envoyer des messages à d'autres usagers du système et de créer des listes de distribution.Le service TéléRéponse permet même, lors de l'écoute de ses messages, de conserver ceux-ci en mémoire et d'en accélérer ou d'en ralentir l'écoute.Depuis peu, il est possible de contrôler le nombre de coups de sonnerie précédant l'enregistrement des messages.On peut de même désactiver temporairement le service TéléRéponse.selon son emploi du temps et ses priorités.Contrairement au simple répondeur, la TéléRéponse n'est pas limitée dans sa capacité de simplifier la vie puisque ses fonctions vont continuer de croître et de se perfectionner.I h s combinaisons qui simplifient la vie ?Ces nouvelles fonctions de l'appareil téléphonique vont donc simplifier la vie de bien des gens et diminuer les frottements domestiques causés par les engorgements d'appels et les lignes occupées Qui plus est, certaines de ces fonctions, si on loue un téléphone Vista.peuvent aussi être combinées Trois exemples de ces combinaisons de fonctions illustrent bien la portée des services Ltotles En combinant le service Afficheur avec la TéléRéponse Bell, on peut répondre immédiatement, après avoir reconnu le nom et/ou le numéro affiché, ou encore laisser le service TéléRéponse Bell prendre le message.Le trio Appel en attente.Appel personnalisé et TéléRéponse permet d'identifier d'abord par le «bip» personnalisé à qui le second appel est destiné, et ensuite d'interrompre au besoin la conversation avec le premier correspondant pour prendre le deuxième appel ou encore laisser la TéléRéponse prendre le message.Enfin, le service TéléRéponse multi-usagers jumelé avec Y Appel personnalisé élimine la fonction de «réceptionniste» pour les appels destinés aux enfants et adolescents Une sonnerie distincte leur est attribuée et, en leur absence, la TéléRéponse Bell prend le message.Travailleurs à domicile, parents d'adolescents actifs, colocataires, pensionnaires, pour chaque situation, il semble y avoir un ou des services Étoiles qui facilitent le quotidien.Depuis janvier 1995, il n'y a aucuns frais de traitement de commande lors d'un abonnement à l'un des services Étoiles, une économie de 18$, sans compter les réductions mensuelles (un dollar par mois par service, à partir du deuxième service Étoiles).Vista : le téléphone tremplin Si l'ensemble des services Étoiles améliore constamment notre façon de gérer nos télécommunications personnelles et familiales, les appareils VISTA sont probablement les pre- miers téléphones qui donnent en effet le plein contrôle des appels placés et reçus.Les appareils Vista 100 et Vista 200 sont les postes haut de gamme de Northern Telecom pour le marché résidentiel.Ils ont été spécialement conçus pour faciliter l'utilisation des services Étoiles et sont dotés d'un système d'affichage qui guide l'utilisateur étape par étape vers chaque fonction.Ils sont garantis à vie et incluent un service spécialisé d'entretien et de réparation gratuit.Ils sont offert en location, donc ils pourront être mis à niveau avec plus de facilité au fil des perfectionnements technologiques Ces appareils, qu'ils soient de la série 100 ou 200, ont en commun quatre caractéristiques: un voyant lumineux qui clignote pour indiquer qu'un message est en attente dans la boîte vocale TéléRéponse Bell, qu'un appel est en garde ou qu'un autre appareil est utilisé; une touche Liaison qui facilite l'accès aux services Appel en attente et Conférence à trois un choix de quatre sonneries; et enfin le réglage du volume des sonneries et de la voix, toujours pratique pour ces interlocuteurs qui chuchotent au bout du fil ou encore pour ces siestes estivales où l'on préfère oublier le reste de la planète.Jumelés à l'Afficheur , les appareils VISTA 100 et VISTA 200 indiquent le nom et le numéro de la personne qui appelle et peuvent également mémoriser jusqu'au 15 derniers appels.Toujours avec le service Afficheur, à l'aide de la touche Demandeurs du poste VISTA 200, on peut même connaître l'heure et la date des appels reçus ainsi que le nombre d'appels provenant de chacun des numéros mémorisés.Les postes VISTA ont des touches de mémoire qui permettent d'enregistrer jusqu'à 10 numéros de téléphone fréquemment appelés ou encore les numéros d'urgence qu'il vaut mieux toujours avoir sous la main.On peut également décider d'utiliser ces touches pour programmer les codes d'accès des services Étoiles de manière à les avoir au bout des doigts.Plus besoin des listes de codes à côté du téléphone î Le client qui désire de plus amples renseignements sur les services I.foilcs et les appareils VISTA, peut en obtenir dans un magasin Téléboutique Bell, ou en appelant au Service à la clientèle dont le numéro apparaît sur la facture mensuelle ou au 1 800 903-BELL.services Étoiles Bell, TéléRéponse Bell, Téléboutique Bell sont des marques de commerce.** VISTA est une marque de commerce de Northern Telecom t Certaines options de blocage du numéro appelant sont disponibles.ljes appareils VISTA sont les premiers téléphones qui donnent le plein contrôle des appels placés et reçu télécommunications sont là pour simplifier la vie et non pour la compliquer.Services à la carte ! Certains des services Étoiles sont offerts sans abonnement selon la formule du paiement à l'utilisation, ce qui permet à un grand nombre de clients d'y recourir de façon spontanée ou de les tester avant de s'y abonner.L'accès est instantané et coûte 50 oliciers canadiens, les services il incendie et les services d'ambulance ont t.ut dT'ricsson le principal fournisseur de systèmes radio interurbains mobiles qui leur permettent de communiquer lors de leurs déplacements.In permettent aux utilisateurs d'envoyer et de recevoir des renseignements, des chiffres et des données essentielles au moyen de terminaux portables, lu technologie Mobitex d'Fricvson procure la mobilité dans la transmission de données Ces terminaux sont de petits écrans d'affichage commandés par clavier, imprimantes des ordinateurs personnels, et même des lecteurs de code a barres I ru sson propose aussi toute une gamme de produits qui procurent une incroyable mobilité sur le lieu de travail (.race a des combinés portatifs sans lil directement relies aux systèmes VWX «ni Ccntrex existants son système téléphonique I rceset permet aux utilisateurs de communiquer librement même lorsqu'il quittent leur bureau l'n outre, des systèmes de rec heu lie île |x*rsonnes et des s\\ sternes d intercommunic .uion |X*rmcttent aux utilisateurs d'entrer en contact ou qu'ils soient, à l'intérieur d'un immeuble ou clans une- v .iste /< >ne Donc.quels que soient les lx*soins de mobilité I rie sson procure ce* à quoi très peu de fournisseurs peuvent même prétendre \u2014 des solutions complètes et totalement intégrées l'ouï découvrir |*mrquoi les c anacliens font ap|x*l .i I ne sson pour leurs communications racliotelephoniques mobiles, veuille/ composer le I (800) u.l |J1 C ON |OM| 4 s\\ sternes cellulaires S\\ siemes de données mobiles Téléphones cellulaires s\\ sternes de radio mobiles s\\ sternes de telé-ap|H-l privés (dans les locaux) et publiques s\\ sternes tcleph» >niques sans fils jx>ur entreprises Systèmes terrestres de transmission de données Reseaux de communications personelies 1 V ;s) S\\ sternes d'alimentation Systèmes de gestion de I énergie Produits de transmission par micro-ondes s\\ sternes de c < >mmutati< >n téléphonique ERICSSON lYalxtrti.tes cnmmunémténns humaines fuis, lu teitniutngie 18 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 28 JUIN 1995 PUB LIRE PORTAGE TÉLÉCOMMUNICATIONS Cellulaire, téléphone Aux États-Unis, où Ton compte , déjà 20 millions d'abonnés, les \u2022 compagnies de téléphonie cellu-j laire recrutent chaque jour 17 000 : nouveaux clients.Et s*il a fallu \u2022 plus de 20 ans avant que la télé-: phonie conventionnelle atteigne \u2022 son premier million d'abonnés, 13 | ans aux câblodistributeurs, 11 ans : aux fabricants d'appareils de j télévision, il n'en a fallu que qua-t tre pour la téléphonie cellulaire dans la seule Amérique du Nord.Des concurrents coriaces La téléphonie cellulaire canadienne ne met aux prises que deux concurrents, mais ils sont coriaces.Il s'agit de Bell Mobilité Cellulaire, qui dispense le service en Ontario et au Québec, et de Rogers Cantel, qui peut se prétendre, grâce à son réseau pan-canadien, la 44 seule société cellulaire nationale au Canada \".Chacune des deux compagnies se targue d'avoir créé le plus long corridor ; de service cellulaire au monde, ; entre Windsor et la frontière : Québec/Nouveau-Brunswick.: Contrairement à Mobilité Canada, \u2022 un consortium de compagnies : canadiennes de téléphonie sans fil : (Bell Mobilité Cellulaire, BC Tel : Mobility Cellular, Québec Tel : Mobilité Cellulaire, SaskTel I Mobiiity, etc.) qui tirent déjà partie des plus grands réseaux de téléphonie et de téléavertissement du monde, Cantel n'exploite aucun système conventionnel de téléphonie publique.Le téléphone cellulaire utilisant t des ondes radio plutôt que les câbles traditionnels pour transmettre les appels, Bell Mobilité et Cantel : ont donc érigé des centaines de relais de transmission à travers le » pays.Chacun dessert une région \u2022 ou un secteur appelé cellule.\u2022 Ainsi, si un abonné se déplace en utilisant son cellulaire, à bord d'une voiture par exemple, un commutateur informatisé relaie automatiquement l'appel d'une I - cellule à l'autre.Les réseaux cellulaires étant reliés aux réseaux publics de téléphonie, les abonnés du cellulaire peuvent ainsi effectuer des appels partout dans le monde.Plus du quart des clients sont des femmes, dont beaucoup voient dans le cellulaire une façon d'assurer leur sécurité, notamment en voiture.C'est, avec la clientèle dite des aînés, l'un des publics cibles de l'Amigo de Cantel et du Liberti de Bell Mobilité Cellulaire, chacun faisant l'objet de forfaits irrésistibles.Mais la durée moyenne des appels est brève : entre deux et trois minutes ! Car le cellulaire coûte cher.Chez Bell Mobilité comme chez Cantel, on estime que la facture mensuelle s'élève en moyenne à 90$ par client.Lancé cet été à grand renfort de publicité, l'Amigo de Cantel cherche justement à banaliser la téléphonie cellulaire.On veut que le cellulaire portatif cesse d'être perçu comme un outil de travail réservé aux cadres et dirigeants d'entreprises et qu'il pénètre dans toutes les couches de la société.« L'Amigo fait en ce moment des ravages », ajoutait d'un ton radieux Chantai Tougas.« Nous ne nous attendions pas à tant de succès.Il nous a même fallu faire imprimer en toute hâte des dépliants d'information supplémentaires.Nous essayons de faire passer le message aux consommateurs que le cellulaire n'est pas seulement pour les hommes d'affaires, mais pour tout le monde.Et ça marche.Depuis que notre campagne est lancée, il s'en vend I 000 par jour au Canada ! ».II faut dire que Cantel en avait bien besoin.Rogers Cantel Communications a en effet déclaré des pertes de plus de 100 millions de dollars en 1993 et a dû mettre à pied 400 de ses 2 200 employés.Il faut dire que le marché grand public, pactole tant convoité, n'a pas encore livré toutes ses promesses.De plus, à mesure que la clientèle \"ordinaire\" grossit, le nombre de minutes d'utilisation mensuelle baisse- Depuis quelques années, la chute a été de 5 % l'an.Alors que la clientèle d'affaires utilise son appareil cellulaire pendant 500 minutes par mois en moyenne, le nouveau client-type, justement la clientèle visée par les campagnes grand public d'Amigo ou de Liberti, ne s'en sert que 60 minutes.personnel, qui suivra l'abonné toute sa vie (comme un numéro d'assurance sociale), permettant d'appeller ou d'être rejoint à tout moment, partout.Fin novembre, Bell Mobilité Cellulaire et AVeL-TECH, une entreprise lavalloise, signaient une entente rendant possible la \" ges-tion véhiculaire en temps réel Grâce au repérage automatique AVel-Net, lequel utilise le Système de positionnement global (SPG) par satellite, les entreprises possédant une flotte de véhicules Même les avions de ligne sont touchés par la révolution cellulaire.En effet.Air Canada est en train d'installer dans ses appareils quelque 7 000 téléphones Gen-Star.Ceux-ci permettront dorénavant aux passagers d'envoyer et de recevoir non seulement des appels mais aussi du courrier électronique par l'intermédiaire d'ordinateurs portatifs.En 1995, Télésat Mobile Inc.lancera le satellite géosynchrone MSAT, dans lequel BCE Mobile, la société mère de Bell Mobilité Le plus révolutionnaire est à venir Si d'énormes progrès ont été faits en matière de communication sans fil, il semble que le plus révolutionnaire soit encore à venir.Les chercheurs de Bell Canada travaillent en ce moment sur un système utilisant un numéro de téléphone sont aujourd'hui en mesure de repérer sur une carte géographique leur position exacte, de communiquer avec chacun d'entre eux par l'intermédiaire d'un système de communication sans fil et de suivre leurs déplacements partout au Canada: de façon instantanée ou différée.Cellulaire, aura considérablement investi Grâce au réseau MSAT -constitué du satellite orbitant à 35 680 km au-dessus de l'équateur, d'un secteur de communications terrestre et des appareils des abonnés - il sera dorénavant possible d'étendre la couverture des télécommunications sans fil à toute l'Amérique du Nord, y compris aux régions non desservies par le téléphone cellulaire ni par le téléphone à liaison terrestre.Pour pouvoir y accéder, on devra remplacer son téléphone fixe par un appareil bimode cellulaire-satellite (de type fixe ou transportable) chez un dépositaire Bell Mobilité.Ce service comprendra éventuellement les transmissions de télécopies et de données informatiques.Dès 1998, IRIDIUM permettra de rejoindre une personne partout dans le monde, du cercle polaire à la Terre de feu.BCE Mobile - Cantel ne fait à peu près pas de recherche et développement - a investi 3,4 milliards de dollars dans ce projet de radiocommunications mobiles par satellite, appelé à devenir le premier réseau commercial de communications sans fil conçu pour les appareils numériques portatifs.IRIDIUM permettra aussi de dispenser des services numériques de transmission de données informatiques et de télécopies, de téléavertissement et de recherche d'emplacements géographiques.Ces services seront assurés par 66 satellites à orbite basse terrestre qui communiqueront directement avec les téléphones portatifs des clients.En téléphonie cellulaire, les changements se font donc à la vitesse de la lumière.Depuis que la fièvre des communications sans fil s'est étendue aux transmissions de données, aux assistants numériques personnels et aux commandes vocales, un vent de changement (pour ne pas dire une tornade ! ) balaie le monde des télécommunications.Cette révolution galope à 8 000 octets/seconde.Décidément, le petit appareil inventé par Alexander Graham Bell en 1876 n'a pas fini de nous étonner ! Téléphone cellulaire et forfaits ! Magasiner le forfait approprié est un art.Entre les multiples formules disponibles, il faut savoir repérer celle qui correspond le mieux à vos besoins.Sortez vos calculettes ! « Pour mars, Cantel vous offre la lune ! » « À ce prix-là, tout le monde peut être en affaires » « 12 mois d'appels gratuits en soirée ?Qui peut en dire autant ! » « Jeune entrepreneur sauvé pour 49,95 $ » Entre Bell Mobilité et Cantel, c'est la surenchère.Les deux grands joueurs de la téléphonie cellulaire s'efforcent, à coup d'offensives et de contre-offensives savamment calculées, d'élargir leur part respective d'un lucratif marché.Outre leurs forfaits - dont Les heures Amigo (Cantel) et Liberti (Bell Mobilité) sont les plus connus, les deux entreprises essaient de séduire le consommateur au moyen d'alléchantes promotions.S'il prend le temps de procéder à une évaluation serrée de ses besoins et de magasiner, calculette en mains, celui-ci peut tirer avantage de la situation.De temps en temps.ou tout le temps ?Le coût de l'abonnement est loin d'être le seul critère fiable pour juger de l'attrait d'un forfait ou d'un service.Il faut se rappeler qu'à moins que le forfait ne prévoit une M plage \" d'appels gratuits - et que vous vous en teniez bien sagement à cet espace -, le compteur se met à tourner dès que vous composez votre premier numéro de téléphone à l'aide d'un appareil cellulaire.Et il tourne vite.En effet, un tarif de base s'applique à tout appel, même local.Des usagers novices en ont fait la coûteuse expérience.Si vous comptez vous servir de votre appareil pour jaser avec papa-maman- tantine Rachel-oncle Edmond en plein jour, les forfaits de type Liberti, Contact essentiel (Bell Mobilité) ou Amigo ou Sûreté (Cantel), ne sont pas pour vous, rappelait le magazine Protégez-vous dans sa livraison d'avril dernier.Us sont réservés aux personnes qui souhaitent avoir un appareil à portée de la main en cas d'urgence, ou qui ne s'en servent qu'en soirée ou en fin de semaine.Dans tous les autres cas, le programme ou le forfait choisi le sera à partir de critères précis : vos besoins (et vos habitudes, si vous êtes déjà un habitué de la téléphonie cellulaire), le tarif mensuel de base, le temps d'antenne gratuit, le tarif par minute, ainsi que la durée mininu'.e du contrat.Si l'on compte se servir de l'appareil pour effectuer des appels interurbains -rappelez-vous que leur coût s'additionne au tarif de base ! -, certains forfaits permettent de bénéficier d'un rabais.Chez Cantel, par exemple, l'option InterÉpargne\\ à 4,95$ par mois, permet d'économiser 25 % sur la première tranche de 250 $ d'interurbains faits mensuellement au Canada.Bell Mobilité offre de son côté, à 3,95 $ par mois, le forfait ExCell (une économie de 25 % sur les premiers 100$ d'interurbains) aux abonnés adhérant à ses services Bronze, Argent, Or, Platine et Diamant, ainsi que des forfaits comme Partenaire et Excell Affaires taillés sur mesure pour les grands consommateurs de téléphonie cellulaire.Une foule d'autres services optionnels sont disponibles : renvoi automatique d'appels, mise en attente, protection de la confidentalité des appels (brouilleur), messagerie mobile avec téléappel, facturation détaillée, etc.Là aussi, évaluez-en bien la pertinence et faites votre choix en fonction de vos besoins et de votre budget.Quel type d'appareil ?Vous devez également prévoir le coût de l'appareil lorsque celui-ci n'est pas compris dans le forfait.Vous aurez le choix entre trois types d'appareils : I es modèles fixes sont installés en permanence dans un véhicule.D'une puissance de trois watts, ils sont alimentés par la batterie du véhicule et utilisent une antenne externe.Le dispositif main libre vous permet de converser en gardant les yeux sur la route et vos mains sur le volant.Le magazine Protégez-vous, qui a consacré un dossier à l'évaluation des appareils cellulaires disponibles sur le marché (en octobre 1992), recommande d'opter pour un modèle facile à sortir de son socle et à l'y remettre.Il devrait être muni de touches faciles à utiliser à lire et suffisamment espacées pour pouvoir composer aisément malgré les cahots; Les modèles transportables peuvent être emportés hors de l'auto, grâce à un boitier contenant l'antenne et une pile assez puissante pour fournir trois watts.Branché sur l'allume-cigare de la voiture, ils jouent alors le même rôle qu'un téléphone cellulaire fixe et on peut les combiner avec un dispositif main libre.Il est fortement recommandé de choisir un téléphone dont la pile offre une longue durée d'autonomie active (mode conversation) et passive (mode attente); Les modèles portatifs permettent une plus grande mobilité parce que l'an- tenne, la pile et le système électronique sont intégrés au combiné.Leur puissance est généralement limitée à 0,6 watts et ils sont fournis avec une petite pile rechargeable.De format pratique, ils peuvent se glisser dans la poche ou le sac, certaines petites merveilles de miniaturisation tenant même au creux de la main.Ces appareils étant souvent soumis à un usage plus intensif, il est préférable d'opter pour un modèle comportant une garantie de trois ans.Il faut compter environ 400 $, installation comprise, pour un modèle fixe ou transportable de bonne qualité et entre 400 $ et 600 $ pour un appareil portatif.Outre le prix de l'appareil, il faut considérer celui des accessoires (ex.piles supplémentaires, étuis, adaptateurs pour l'allume-cigare, module et câble d'interface des données, chargeur de batteries compact, télécopieur portatif, etc.) dont vous voulez faire l'acquisition en même temps que l'appareil ou ultérieurement.Avant de signer le contrat.La plupart des programmes comportent des frais d'acti-vation (60 $) et d'accès au système (£8 $/an).Ils prévoient également des pénalités lorsque le client désire met- tre fin au contrat afin l'échéance prévue .Cette pénalité est fixée à 300 $ dans le cas d'un programme à période fixe offert par Bell Mobilité.Cantel exige pour sa part 20 $ ( 13 $ pour le programme Sûreté) pour chaque mois de retrait anticipé.Magasinez les aubaines Soyez à l'affût des bonnes occasions.Afin d'élargir leur part de marché, les deux entreprises misent sur des blitz promotionnels dont les consommateurs peuvent tirer profit.À titre d'exemple, Cantel annonçait en décembre dernier, à grands renforts de publicité, son spécial Amigo de Noël.Bell Mobilité renchérissait avec son plan 50/50 suivi, au printemps, de son forfait PME.Presque simultanément, Cantel menait sa propre opération séduction avec sa promotion Nec.Plus.Ultra.Certains forfaits comportent plusieurs avantages, dont la gratuité de l'appareil et de certains services habituellement offerts en option (facturation détaillée ou accès à un centre de messages, par exemple).Ces promotions durent habituellement quelques semaines, voire quelques mois.En principe, les consommateurs ont donc le temps de bien s'informer avant d'arrêter leur décision LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 28 JUIN 1995 PUBLIREPORTAGE 19 TÉLÉCOM M U NICATIONS \tLes forfaits et programmes offerts par Cantel et Bell Mobilité\t\t\t\t I Si VOUS COMPTEZ VOUS SERVIR DE L'APPAREIL EN CAS D'URCiENCE SEULEMENT, OU UNIQUEMENT LES SOIRS I\t\t\t\t\tET EN WEEK-END \tLes heures Amigo ( Cantel )\tLiberti ( Bell Mobilité)\tLiberti ( Bell Mobilité)\tContact essentiel ( Bell Mobilité )\tSûreté ( Cantel 1 Durée du contrat\t24 mois\t12 ou 18 mois\t12 mois\t12 ou 36 mois\t1 an 1 Abonnement mensuel\t19,95$\t19,95$\t35,95 $\t12,95 $\t12,95 $ 1 Frais de mise en service\tNon\tNon\tNon\tOui\tOui 1 Frais d'accès au réseau\tOui\tGratuit la première année\tGratuit la première année\tOui\t 1 Appareil fourni 1 Temps d'antenne gratuit\tAT&T 3420 ou Uniden CP6600 Non\tNokia 101 (portatif) Nokia LX12 transportable 30 appels à la maison par mois, les 3 premiers mois (durée d'appel illimitée)\tNokia 101 (ponatif) Nokia LX 12 transportable Week-end\tNon\tNon 1 Frais d'appel\t95 cents la minute entre S h et 18 h, 10 cents la minute le son la nuit et le week-end\t95 cents la minute\t65 cents la minute\t95 cents la minute\t95 cents la minute 1 Rabais sur interurbains\tNon\tNon\tNon\tNon\tNon Si vous comptez vous servir de l'appareil plus fréquemment, l'embarras du choix ! \tProgr.Coup d'envoi Cantel\tProgr.Affaires Cantel\tProgr.Première 3 Cantel\tProgr.Première 2 Cantel\tProgr.Première 1 Cantel\tService Argent de Bell Mobilité\tService Or de Bell Mobilité\tService Platine de Bell Mobilité\tService Diamant de Bell Mobilité Durée du contrat\t1 ou 3 ans\t1 ou 3 ans \u2022\t1 ou 3 ans\t1 ou 3 ans\t1 ou 3 ans\t30 jours, 1 an ou 3 ans\t30 jours.1 an ou 3 ans\t30 jours, 1 an ou 3 ans\tContras de 3 ans du programme Protection de prix Abonnement mensuel\t34.95$\t49,95 $\t79,95 $\t149,95$\t199,95$\t34,95 $\t64.95 S\t149.95$\t199, 95$ Frais de mise en service\tOui\tOui\tOui\tOui\tOui\tOui\tOui\tOui\tOui Frais d'accès au réseau\tOui\tOui\tOui\tOui\tOui \u2022\tOui\tOui\tOui\tOui Temps d'antenne gratuit\t30 minutes par mois\t50 minutes et Week-end\t100 minutes\t250 minutes et Week-end\t500 minutes et Week-end\t20 minutes\t60 minutes\t240 minutes\t500 minutes Frais d'appel\t50 cents la minute\t50 cents la minute\t35 cents la minute\t30 cents la minute\t25 cents la minute\t50 cents la minute\t35 cents la minute\t25 cents la minute\t25 cents la minute Rabais sur interurbains\tAvec l'option InterÉpargne (4,95$ / mois)\tAvec Toption InterÉpargne\tAvec l'option InterÉpargne\tAvec l'option InterÉpargne\tAvec l'option InterÉpargne\tAvec le Forfait ExCell (3,95 $/mois)\tAvec le Forfait ExCell\tAvec le Forfait ExCell\tAvec le Forfait ExCell Voici trois bonnes raisons de choisi r Cantel.mm Cantel vous offre un service cellulaire optimal ! \u2022 Cantel est le seul réseau de téléphonie cellulaire numérique et la seule chaîne de (entres de communications à l'échelle nationale \u2022 Fidèle à son rôle de pionnier.Cantel ne cesse de mettre au point des services optionnels novateurs tels que la Commande vocale* et l'Indicateur de messages en attente\"\" \u2022 Gr✠à des téléphones de Une pointe, des lorlaits de temps d'antenne souples et un service à la clientèle hors pair.Cantel est sans conteste le nec plus ultra en téléphonie cellulaire CARTEL CARTEL Centres de communications (7i û i q 9 © ê © n § § i S Solidité Le Portatif de Motorola Téléphone GRATUIT! Téléphone GRAU ir.M nous at>onnant pour un minimum d'un an 1 n'importe quel programme* de Cantel \u2022 Solide et résistant \u2022 Plie procurant 70 minutes de temps de comersation \u2022 Conçu pour travailler aussi dur que vous \u2022 \\ppels locaux illimités le premier mois, sans Irais ¦ r-' flexibilité EN PRIME: 6 mois d'appels locaux illimites en soirée! Le I lip de Motorola \\olre meilleur atout en affaires! \u2022 Format de poche, pratique et léger (!Ml «mies) \u2022 Valeur : plus de 300 $* Pour 49.îl! S* pai mois, obtenez : un téléphone Motorola DI'C ~»~>n uni tous appartient ' \u2022 appels locaux illimités le premier mois, sans Irais \u2022 30 minutes d'appels locaux gratuits par mois \u2022 appels locaux illimités le week-end, sans frais \u2022 7)0 la minute, appels locaux supplémentaires eeeesi eeieiB tiitsl m le nr) Ingéniosité EN PRIME: 6 mois d'appels locaux illimites en soirée ! I*1 \\uni0 minuits cl appels locaux gratuits par mois \u2022 appels locaux illimités le week-end suis Irais \u2022 30 la minute apfrls lot aux supplémentaire MONTRÉAL 5496, rue Notre-Dame Est (514) 254 5454 2360, rue Notre-Dame Ouest (514) 983 1666 770, rue Notre-Dame Ouest (514) 8759512 1247.av du Collège McGill (514) 871-1871 BROSSARD 7005.bout Taschereau, bur 150 (514) 926-3111 DftUMMONDVUi 1 565, bout lemire (819) 478-0851 G AUNE AU 360, boul Maloney Ouest, bur 1 (819) 663-8580 GRANBY 99, rue Bouchord (514) 777-6612 JOUETTE 517.rue SKIharles Borromée Nord (514) 755-5000 LAVAI 379, boul Curè-labelle (514) 622-0303 1696 boul des lourentides (514) 629-6060 3364, bout SaintMartin Ouest (514) 682-2640 REPENHGNY 1 10, boul Industriel (514) 581 4666 ST-HUBERT 3399.boul Toschereau (514) 676-3963 ST JEROME 116, boul du Carrefour (514) 438-3543 ST LAURENT 6315, ch Côte-de-l.esse, bur 102 (514) 738 3833 ST LÉONARD 5954 boul Métropolitain Est (514) 257-8826 TERREBONNE 1257 boul âes Seigneurs (514) 964-1964 TROIS-RIVIERES 5335, boul des Forges (819) 372 5000 Dn»o«Ui èom toute te bouftevts ÏLe téléphone portatif Motorola est gratuit avec tout programme offert à partir de 34.95 $ par mois et n'incluant pas déjà un téléphone cellulaire ttEngagement minimum de trois (3) ans 'Cette offre s adresse uniquement aux nouveaux abonnés, sous réserve d'approbation de crédit Frais en sus mise en service accès au système appels interurbains service de déplacement services optionnels et taxes Offre disponible seulement chez les détaillants participants La valeur suggérée du téléphone est basée sur le prix de détail du marché Frais de résiliation anticipée applicables Offre en vigueur jusqu au 30 iuin 1995 Le service de vidéoconférence VidéoForum™ Bell vous permet d'être partout à la fois sans vous VidéoForum Canada, aux États-Unis et outre-mer.Jusqu'à 15 sites simultanément.De plus, un service de réservation de déplacer.C'est aussi simple que ça.Plus pratique et moins salles de vidéoconférence vous est offert gratuitement.cher que l'avion, c'est l'outil parfait pour organiser une réunion d'attaires, présenter un produit, consulter un spé- Pourquoi voyager en classe affaires quand on peut communiquer en T classe?Économisez temps et argent avec cialiste ou faire de la formation à distance.Vous pouvez le service VidéoForum.Appelez-nous au 1 800 265-0005 et aussi réunir plusieurs intervenants de différentes villes au révolutionnez vos télécommunications d'affaires."]
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