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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-03-08, Collections de BAnQ.

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Stationnement d'une heure gratuit avec \u2022\u2022VALET-.1241.ave.MCGKI Collège 861-5588 MONTRÉAL, MERCREDI 8 MARS 1995 111e ANNÉE N°136 72 PAGES, 6 CAHIERS Miami: 1,50 s us Îles-de-la-Madeleine : 1 s Taxes en sus Météo Nuageux avec faible pluie min -7 / max8 page S16 Vivre La muse de Giovanni D'Amico page Cl il ftfA fA^r TUTSiS «?/ -M Index Annonces classées - immobilier C6 à C8, D10-D11 - marchandises D11 \u2022 emplois D11 àD13 automobiles D14-D15 - propositions d'affaires D6 Arts et spectacles informations E1 à E77 ciné-horaires E4 télé-horaires E3 télévision E1 Bandes dessinées D10 Bridge D11 Deces D15 Économie D1 a D9 Editorial B2 Étes-vous observateur?C6 Feuilleton C7 Le monde B6 Loteries-résultats A15 Mots croises D12 Politique B1, B4-B5 Publicité marketing D16 Têtes d'affiche E7 Vivre C1 àC5 Tabloïd SPORTS - Pierre Ladouceur S5 - Mots croisés S10 Ottawa gomme 2,4 milliards de prêts Les pays du tiers monde et d'Europe de l'Est doivent plus de 17 milliards au Canada GILLES GAUTHIER du bureau de La Presse OTTAWA Le Canada efface des prêts de 97,5 millions qu'il a consentis à d'autres pays, ce qui porte à quelque 2,4 milliards les prêts de nations étrangères «oubliés» par les administrations Mulroney et Chrétien.Il ne s'agit cependant que d'une faible partie des sommes que des pays aux finances parfois douteuses doivent au Canada.En 1993, par exemple, les pays en voie de développement et d'Europe de l'Est avaient à son endroit des créances de 17,72 milliards.La dernière vague de radiations de dettes étrangères faisait partie du quatrième budget supplémentaire pour 1994-95, déposé jeudi dernier par le président du Conseil du trésor, le ministre Arthur Eggleton, et qui est passé inaperçu après le budget régulier de Paul Martin rendu public le lundi précédent.Le ministère des Affaires étrangères y fait grâce de dettes de 60 millions contractées par la Pologne (44,5 millions), la Tanzanie (13,5 millions) et la Zambie (2 millions), «trois pays d'Amérique latine», écrit dans le document gouvernemental un fonctionnaire du Conseil du trésor plus versé, faut-il espérer, en chiffres qu'en géographie.L'Agence canadienne de développement international (ACDI) radie pour sa part des emprunts de 37,48 millions contractés par six nations: Pérou (22,76 millions), Egypte (5,1 millions), Honduras (3,3 millions), Colombie (2,73 millions), El Salvador (2,63 millions) et Nicaragua (900000$).Scion des chiffres fournis par l'ACDl, le Canada avait précédemment effacé des prêts d'envi- ron 2,3 milliards.En 1987, il avait renoncé à toutes les dettes (948 millions) des pays de l'Afrique subsaharienne.En 1990, il renonçait à des dettes de 182.millions contractées par 11 États antillais membres du Common-wealth.En juin 1992, il annonçait qu'il convertissait en monnaies locales un montant pouvant atteindre 156 millions de dettes contractées VOIR PRETS EN A 2 LE PORT EST FERME PHOTO MICHEL CRAVEL.La Presse Cast a réagi à l'arrêt de travail d'hier en interrompant carrément le déchargement du Cast Wolfe Grève ou lock-out : on se renvoie la balle DENIS ARCAND e port de Montréal, le plus important port de conteneurs de la Côte Est de l'Amérique du Nord, est fermé.Le syndicat des débardeurs de Montréal parle de lock-out, l'Association des employeurs maritimes dit que c'est une grève, mais le résultat est le même.Les pourparlers, très difficiles depuis deux semaines, ont viré à l'escalade hier après que les débardeurs eurent décidé de décréter une troisième journée d'étude depuis le 22 février, en réaction à la décision de plusieurs armateurs de détourner jusqu'à neuf navires vers d'autres ports.«L'Association des employeurs maritimes ( AEM) vient de nous aviser qu'elle n'aura plus recours à notre main d'oeuvre avant la signature d'un nouveau contrat de travail, a indiqué le président du syndicat des débardeurs, Michel Murray.Us viennent de nous mettre en lock-out.» Les débardeurs sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 1992.«Us peuvent appeler ça un lock-out s'ils le veulent, mais dans les faits, il s'agit d'une continuation de leur arrêt de travail (d'hier)», a déclaré Michel Beauregard, président de l'agence Canada Maritime, le plus important membre de l'AEM.«C'était rendu tout simplement impossible de fonctionner, a dit M.Beauregard.Les débardeurs ont ralenti le travail par près de 80 p.cent depuis jeudi dernier.Et en plus, il y a eu la troisième journée d'étude en deux semaines (hier) qui a fait déborder le vase.On reprendra les opérations lorsqu'il y aura un nouveau de contrat de travail.» En fait, la lettre de l'AEM au svndi-cat fait moins de trois lignes: «Le conseil d'administration a décidé qu'en raison de la grève que vous avez déclenché (hier), il n'y aura plus de commande de main d'oeuvre jusqu'à nouvel ordre.» Elle est signé par le prédident de l'AEM, Bryan VOIR PORT EN A 2 Quatrième victime en 2 semaines de la « mangeuse de chair » CAROLE THIBAUDEAU mm £fe uand on a un enfant unique et qu'on le \" Per(1 à Tâge de 20 ans, on tombe.tout nu.Ma femme et moi, on se demande ce qui nous arrive.» M.Normand Schmith et son épouse, Madelainc Tremblay, un couple du petit village de Notre-Dame-de-Lorette, à environ 75 kilomètres au nord du Lac Saint-Jean, ne réalisent pas encore pleinement ce qui leur arrive.Leur fils unique Jonathan est décédé lundi d'une infection fulminante au streptocoque A.quatrième Québécois fauché par la «mangeuse de chair» en deux semaines.Au cours d'un entretien téléphonique accordé à La Presse, on entendait à l'arrière-plan le brouhaha d'une réunion.« Les voisins sont venus nous soutenir un peu.C'est une petite paroisse ici.Tout le monde est en état de choc.» D'autant plus terrible qu'on est en droit de se demander si Jonathan n'aurait pas pu être sauvé si on avait diagnostiqué plus rapidement la maladie.Au Centre hospitalier de Dolbeau, M.Schmith s'est fait rire au nez lorsqu'il a suggéré que c'était peut-être le streptocoque A qui rendait son fils si malade, et qu'on devrait faire les tests appropriés.VOIR JONATHAN EN A 2 Quatorze millions à des bénévoles pour nettoyer Montréal CLAUPE-V.MARSOLAIS_ La Ville de Montréal versera 14,1 millions de dollars de 1995 à 1998 à des dizaines de groupes de bénévoles dans les quartiers dont le mandat sera d'implanter la cueillette sélective des déchets, de faire des corvées de propreté et de s'occuper de l'embellissement de leur quartier en plantant des fleurs et des arbustes.Le programme nommé «Ressources 200», qui ne devait être annoncé que le 1er avril a été l'objet d'une fuite lorsque la conseillère du RCM Louise Roy a interrogé le leader de la majorité au Conseil.Pierre Goyer.Selon les informations obtenues jusqu'à présent, cette année 17 groupes de bénévoles (un par arrondissement), dont l'attachement pour l'environnement est connu, se verront remettre une somme de 100000 $ pour initier leur vocation.VOIR MONTREAL EN A 2 Les femmes à l'aube du prochain millénaire ne femme Premier ministre ou PDG n'étonne plus.Beaucoup affirment même que le siècle prochain sera dominé par les femmes, qui auront dépassé le stade de l'égalité et imposé leurs valeurs.Après d'impressionnants progrès, on assiste à un ressac important.Les femmes, qui constitue la moitié de l'humanité, représentent le tiers de la force de travail et reçoivent seulement le dixième du revenu mondial et le centième des biens de propriété.Elles sont minoritaires dans tous les parlements du monde.Presque partout, elles demeurent les victimes de discrimination et de mauvais traitements.Aujourd'hui et samedi dans le cahier PLUS, La Presse, sous le thème LES FEMMES À L'AUBE DE L'AN 2000, aborde un grand nombre de sujets qui préoccupent les femmes dans le monde.Voir pages A-6, A-7, les cahiers des Arts, des Sports, de l'Économie et l'Editorial.Êtes-vous macho?Si vous êtes macho, vous le savez sans doute et ce test ne vous sera d'aucune utilité.Nous le conseillons fortement aux autres.qui s'ignorent.1 ¦ Vous marchez dans la rue avec votre petite amie après lavoir emmenée au cinéma ?A-Vous la raccompagnez chez elle et vous rentrez chez vous 1- Vous lui demandée «Chez toi ou chez moi ?» ?I ?C-Vous ne sortez jamais seul avec votre petite amie ¦é 2- Vous venez d'assister à la retransmission télévisée d'un concert de Madonna.Vous dites à vos amis: ?A- «Bte est super! Je la garderais bien pour le petit déjeuner* ?B- «Écrivons une lettre de soutien à cette esclave sexuelle» ?C-«Elle est ridicule non?» ZmToni Morrison.?A-a remporté le prix Nobel de littérature 1993 ?B-est la première femme américaine noire à avoir remporté le Nobel de littérature ?C-est récrivaine «africain-américain» qui a remporté le prix Nobel de littérature 1993 * 4- Une femme de 120 kg ?A-Est obèse ?B-bt esthétiquement différente ?C-Est une grosse lutteuse Suite et réponses, voir page A 7 Infographie La Presse VOLS SEULEMENT VOITURE ACHAT-RACHAT TWINCO RESERVEZ AVANT LE 1ER AVRIL 1995.478 AVION + VOITURE 628* Iifiw7j»i» AVION* HÔTEL 828* \\r\\c haï ni ; niin ts iv.wion Tifiktûâtique vavAôf.Dmimilu «I i s jhrmîs iIl Ou lui MTL.CENTRE-NORD MTL.CENTRE-VILLE VIEUX MONTRÉAL CÔTE-DES-NEIGES ST LAURENT LASALLE ANJOU EST DE MONTREAL 270**186 974-0664 847-7944 777-2575 876-0088 766-1600 276-0777 640-8670 REPENTICNY CHOMEDEY TERREBONNE VIMONT LONCUEUIL MÉTRO LONCUEUIL CHAMBLY POINTE-CLAIRE 782 4727 686-1017 471-7970 629-6191 670-1277 442-2777 678-7600 694*9499 A.2-* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 MARS 1995 Demain dans La Presse Sortir L'autre Boston a Comme le veut la coutume, Boston tiendra son défilé annuel de la Saint-Patrick dimanche, quelques jours avant la fête du patron des Irlandais.L'événement n'est pas un mauvais prétexte pour visiter la ville et constater que, malgré son attachement à certaines traditions, elle a changé.Sa vie nocturne, désormais animée et variée, ravira notamment ceux qui aiment sortir et faire la fête.ailleurs que dans un pub! Préparez vos papiers et vos crayons, notre collaborateur Richard Hétu a toutes les bonnes adresses.À lire, demain, dans le cahier SORTIR.MONTRÉAL \u2022 \u2022 \u2022 * Quatorze millions a des bénévoles pour nettoyer Montréal Le programme, sous l'autorité du responsable de la participation des citoyens au programme d'environnement, M.Robert Lara-méé, lui-même récréologue de formation, accaparera une somme de 1,7 million en 1995, somme qui n'a pas été prévue dans le budget de l'année en cours mais que Ton puisera à même les surplus,budgétaires de l'année passée.En 1998, lorsque le programme aura pris de la maturité ce sont 51 groupes de bénévoles (trois par quartier) qui bénéficieront de la mesure.Le leader de la majorité au Conseil, Pierre Goycr, a souligné que 14,1 millions c'était bien peu de chose pour permettre à des citoyens de s'impliquer dans l'administration publique.L'Opposition s'interroge sur les implications du projet d'autant plus qu'elle est persuadée que la cueillette sélective dans les quar- tiers où cela est pratiquée a atteint un plafonnement.11 reste tout de même des quartiers non couverts mais on doute que la mesure puisse attirer la clientèle plus âgée ou les occupants de conciergerie.Mais au-delà de ces réserves, l'Opposition se demande comment ces groupes de bénévoles vont être sélectionnés.«Va-t-on procéder par soumission publique?Va-t-on exiger que ce soit des comités de citoyens sans but lucratif?Va-t-il y avoir des règles ouvertes et va-t-on exiger de ces groupes qu'ils présentent un plan d'action et un savoir-faire?» s'interroge Louise Roy.Une autre question qui demeure en suspens est de savoir si ces groupes de citoyens ne vont pas en quelque sorte remplacer les cols bleus pour une bonne part de leurs tâches estivales.Le responsable du programme, Robert Laramée, qui est actuellement en Europe pour étudier le fonctionnement des comités de citoyens de quartiers et leurs façons de travailler aura sans doute des réponses à donner à son retour.?*2 » Il ¦ InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour Selon vous,0.J.Simpson est-il coupable du double meurtre dont il est accusé ?Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-Bell À votre avis, les Jeux d'hiver du Québec, qui se déroulent présentement à Granby, sont-ils de vrais Jeux?À cette question posée hier, 56 p.cent des intervenants ont répondu oui.La quotidienne\tà trois chiffres\t142 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t3990 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vondredi de 7 h à 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 205-6900 ANNONCES CLASSEES lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele+ Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations 285-71171 285-6816 | 285-7202 I 285-7306 285-7265 LA PRESSE est oubliée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des Informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.I (USPS003S92) Champlain N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 Suite de la Une PRÊTS____ Ottawa «oublie» 2,4 milliards de prêts par dix pays d'Amérique latine, et ce afin d'aider au financement de projets environnementaux.Les autres sommes ont été effacées par le Canada en sa qualité de membre du Club de Paris, qui a entre autres signé en 1991 des accords, auxquels le Canada .était partie, avec la Pologne et l'Egypte.Ils prévoyaient une réduction de 50 p.cent de leurs paiements au titre du service de la dette.Il s'agissait essentiellement de prêts qui avaient été consentis par la Commission canadienne du blé et la Société pour l'expansion des exportations.Dans le cas de l'Egypte, ils visaient, pour le Ca- h- -i 10-3 nada, dés prêts totalisant 118 millions.Pologne En 1993, le total des prêts accordés par le Canada à la Pologne s'élevait à 3,5 milliards.Le service des communications du ministère des Finances était muet hier, mais d'autres sources indiquent que les oublis par le Canada de prêts à la Pologne dépasseraient 800 millions au cours des trois dernières années seulement.Un fonctionnaire de ce ministère avait expliqué lors d'une réunion du comité des Finances de la Chambre, en décembre dernier, qu'en vertu des ententes du Club de Paris, la Pologne pouvait demander un nouvel arrangement qui lui était plus favorable si sa situation financière se détériorait.Le Canada ne peut par contre demander à la Pologne de lui rembourser une plus grande partie de ses dettes si les finances de cette dernière s'améliorent.Selon un document de TACDI, les prêts accordés jusqu'en 1993 à des pays en voie de développement et de l'Europe de l'Est l'avaient été, outre la Pologne, à la Russie (2,35 milliards), la Chine ( 1,44 milliard), le Brésil (791 millions),, le Mexique (627 millions), l'Egypte (588 millions).l'Argentine (567 millions), l'Algérie ( 559 millions), etc.Ils ont été consentis par la Commission canadienne du blé.la Société pour l'expansion des exportations.Énergie atomique du Canada, le ministère des Fi- 2>r- m nances et l'ACDI et on peut se demander quel pourcentage sera éventuellement remboursé.C-, Le Canada donne par ailleurs à chaque année des centaines \"âc millions aux banques multilatérales de développement, qui prêteni à des pays en développement des sommes dont les pays donateurs ne revoient jamais la couleur.Sa contribution a été par exemple de 420 millions en 1993-94, selon l'ACDI, et elle a été versée à la Banque mondiale, à la Banque asiatique de développement, à là Banque africaine de développement, à la Banque interaméricaine de développement et à la Banque de développement des Caraïbes.Ottawa fait valoir qu'un pourcentage important de ces sommes revient au Canada sous forme de contrats.?JONATHAN Ouatrième victime en 2 semaines de la \u2022«mangeuse de chair» M.Schmith est propriétaire forestier.Depuis quatre ans, son fils l'aidait à amasser du bois de chauffage, tout en poursuivant ses études en technique d'usinage au cégep d'Alma.C'est justement en « faisant » du bois sur la terre, le mardi 28 février que Jonathan s'est blessé au bras droit, en s'accrochant brusquement à la «débusqueuse», sorte de gros tracteur à défricher les forêts.«Mardi soir, il avait mal au bras droit en haut.Nous pensions qu'il s'était déchiré un muscle.» Jeudi matin, la douleur est toujours vive et M.Schmith amène son fils à l'urgence du Centre hospitalier de Dolbeau.On diagnostique une déchirure musculaire et on le renvoie chez lui avec des anti-inflammatoires et des calmants.Jeudi et vendredi: pas d'amélioration.Vendredi soir, Jonathan commence à vomir et à faire de la température.«Samedi matin, il fait 102 de fièvre (38 Celsius).J'ai commencé à penser que c'était peut-être le streptocoque A.Je l'ai amené encore une fois à l'urgence et j'ai demandé qu'on lui fasse des tests appropriés.Ils ont ri de moi.» Une radiographie montre une accumulation de sang dans le côté.«C'est pour cela qu'il a mal.Retournez à la maison et donnez-lui des calmants.» Jonathan ne cesse de vomir toute la journée du samedi.Le père téléphone à l'urgence du Centre hospitalier Dolbeau et se fait répondre que le cas de son fils n'est pas si grave que ça.Dimanche matin, re-téléphone à l'urgence.On dit à M.Schmith d'appeler le pharmacien pour obtenir des anti-inflammatoires.En discutant de l'état de son fils avec le pharmacien, M.Schmith se fait répondre qu'il doit sans tarder l'amener à l'urgence! Jonathan est enfin hospitalisé dimanche.Il a toujours une forte fièvre, des nausées, des vomissements, une douleur intense au côté droit du thorax.Il n'a pas uriné depuis plusieurs heures, ce qui arrive souvent dans les cas d'hyperthermie.«Ils ont tout de suite vu qu'il était en état de choc, relate le père.Sa pression était de 70 sur 50 et sa température de 33 degrés (Celsius).Dans l'après-midi, ils lui ont donné des antibiotiques.» À 23 h 30, après consultation avec l'interniste de l'Hôtel-Dieu de Roberval, on décide de transférer Jonathan dans ce deuxième établissement.« Il est arrivé chez nous à 2 h 30 du matin, relate le docteur Benoît Brassard, directeur des services professionnels de l'Hôtel-Dieu.On lui a passé un TACO (scan).Étant donné la progression très rapide du mal.le docteur Boily a pensé au streptocoque A et administré de la pénicilline en intraveineuse.» L'état général a continué à se détériorer.Une légère nécrose ( tissu noir, de cellules mortes) est apparue au thorax, dessus un gonflement.Vers 5 heures du matin samedi, les médecins décident d opérer pour débrider la plaie.Ils font une incision du côté droit, sur l'abdomen et le thorax.L'opération est terminée à 8 h 15.Vers 12 h 30.retour à la salle d'op pour débrider encore, cette fois de l'aisselle à l'aine, un peu sur l'arrière du corps, et aussi un peu du côté gauche.Ce sera le dernier combat de Jonathan.11 rend son dernier soupir vers 16 heures.Il s'agit du troisième cas d'infection invasive au streptocoque du groupe A à être signalé dans la région depuis un an, comparé à deux cas Tannée précédente.Les autorités du CLSC des Chutes, au Lac-Saint-Jean, ont installé une ligne d'urgence et mis en disponibilité une infirmière, hier, afin d'apaiser les craintes du public à la suite du décès du jeune homme.?-s L'infection invasive au streptocoque A sera sans doute bientôt à déclaration obligatoire CAROLE THIBAUDEAU ¦ Tout indique que l'infection fulminante au streptocoque A sera bientôt ajoutée au fichier des maladies à déclaration obligatoire.C'est ainsi que s'oriente jusqu'à maintenant le groupe de travail mis sur pied par Québec, il y a un mois.« H va sans dire que si une telle recommandation est faite, nous allons la mettre en application», affirme le docteur Christine Col-lin, sous-ministre adjointe à la Santé et aux Services sociaux.La.maladie est à déclaration obligatoire en Ontario depuis 1991.Cette mesure a permis de constater qu'il y avait deux fois plus de cas cette année que l'année dernière à pareille date.Lorsque les médecins et les laboratoires sont tenus de déclarer les nouveaux cas d'une maladie, on peut mieux observer l'activité de cette dernière au sein de la population.Quatre personnes en deux semaines sont décédées de l'infection invasive au streptocoque A, la fameuse «bactérie mangeuse de chair» : une mère et sa fille, à Saint-Hubert, une dame de 79 ans de Sainte-Anne-des-PIaines, et un jeune homme de 20 ans de Notre-Dame-de-Lorette (nord du lac Saint-Jean).Hier soir, une autre personne atteinte, septuagénaire celle-là, reposait dans un état sérieux mais stable au Centre hospitalier de Lanaudière, à Joliette.Cela porte à 11 le nombre de victimes du streptocoque A inva-sif depuis trois mois, alors que le chef du Bloc québécois Lucien Bouchard rendait la maladie célèbre.Pour le docteur Christine Col-lin, cette relative abondance de cas ressemble à celle qui a eu lieu en Angleterre, il y a un an.L'épisode a suscité de l'inquiétude, mais il s'est résorbé de lui-même.« Les cas sont, dans la très grande majorité, isolés et toutes les mesures nécessaires à la surveillance volontaire et au contrôle des infection seront prises», assure la sous-ministre, qui tient à rassurer la population sur la question du streptocoque A.9 ¦ Hier après-midi, le bureau du docteur Collin a émis des directives pour que soit envoyée aux directeurs régionaux de santé publique toute la littérature scientifique importante sur Je streptocoque A.«Chaque directeur régional pourra alors diffuser cette information à la communauté médicale de sa région», explique le docteur Collin.Le docteur Collin rappelle que les mesures d'hygiène universelles \u2014 comme se laver les mains avant les repas et ne pas postillonner dans le visage de quelqu'un \u2014 s'appliquent plus que jamais, partout, dans la famille, les écoles, les garderies.«Ces mesures en apparence dépassées sont pourtant très efficaces», souligne-t-elle.Le strepto.quoi?4 CAROLE THIBAUDEAU ¦ Le streptocoque A responsable des infections fulminantes, nommé de façon éloquente «bactérie mangeuse de chair», appartient à la grande famille des streptocoques A.famille comptant plus d'une centaines de souches différentes, dont environ 80 sont bien «étiquetées», c'est-à-dire bien décrites et identifiables en laboratoire.Les différences entre les streptocoques du groupe A relèvent des protéines à la surface de la bactérie, protéines qui permettent de classer les streptocoques en types M-l, M-2.M-3.M-80.Cette grande variabilité des antigènes (protéines) de surface d'un streptocoque à l'autre compte dans la difficulté de mettre au point un vaccin, comme plusieurs groupes de recherche ont essayé de le faire sans y parvenir.Les types M-l et M-3 sont associés aux formes les plus graves d'infections, dites invasives ou fulminantes, comme l'infection à choc toxique, la fasciite nécrosante, la myosite nécrosante, la pneumonie fulminante et la septicémie.De leur côté, les streptocoques plus «ordinaires» causent la pharyngite, l'amygdalite, l'impétigo, le furoncle, quatre affections qui peuvent être bénignes, et aussi la scarlatine, la cellulite (inflammation des cellules), l'érysipèle (inflammation de la peau), le rhumatisme articulaire aigu, la méningite, la pneumonie et la septicémie, qui sont plus graves.Par ailleurs.10 à 20 p.cent des gens ont dans la gorge ou sur la peau des streptocoques de type A et ne s'en portent pas plus mal.Des toxines féroces Lorsque le streptocoque frappe de façon fulminante, c'est qu'il est doté de la capacité de fabriquer des toxines qui détruisent chimiquement la graisse et les muscles.Ces toxines lui permettent une progression de 2,5 centimètres à l'heure, si un traitement antibiotique n'est pas administré.Meurtrissures, noircissement de la peau et fortes douleurs se propagent alors rapidement, accompagnés de fièvre et de diarrhée.En quelques heures, une petite plaie sur la main peut s'étendre jusqu'à l'épaule.Si l'infection a gagné les muscles et les os.on doit amputer les parties de membres nécrosées.Le double traitement des personnes atteintes de la forme invasive du streptocoque A s'applique de façon incontournable : administration d'antibiotiques (pénicilline, clindomycine) et débride-ment au moins quotidien des plaies.Les microbiologistes se perdent en conjectures sur l'extraordinaire férocité que peut acquérir la bactérie.Une des théories stipule que le streptocoque «dévoreur de tissus» a lui-même été infecté par un phage ( une sorte de virus) qui l'a rendu extrêmement toxique.Le phage serait inoffensif au sein d'une autre bactérie mais très dangereux à l'intérieur du streptocoque A.PORT CODE DU JOUR MERCREDI 8 MARS 1995 | Le port est ferme Mackasey, qui n'a pu être joint hier soir.Un de ses adjoints.Mal-colm McLeod, n'a voulu ni confirmer ni infirmer le lock-out.Canada Maritime avait déjà détourné vers Halifax quatre navires qui étaient attendus à Montréal, les Entreprise, Génova, Con-quest et Glory.Canada Maritime est à la fois le plus important armateur du port (quatre liaisons hebdomadaires entre Montréal et divers ports d'Europe) et le plus grand arrimeur (le terminal Racine, qui occupe sept sections du port au coin de Bossuet et de Notre-Dame, est le plus achalandé de Montréal).Certains des quatre navires de Canada Maritime faisaient du sur place au large de l'Ile Anticosti depuis quelques jours, dans l'espoir que le conflit se règle.Un seul navire, le Bravc-ry, est encore à quai au terminal Racine.«Ce sont les employeurs qui viennent de casser la table de négociation, a repris M.Murray, interviewé tard hier soir sur les quais.Les détournements de navires sur d'autres ports sont la preuve qu'il s'agit d'une action bien planifiée et qu'ils avaient l'intention de nous mener vers le lock-out peu importe la tournure des négos.Nous ne plierons pas.Nous allons redoubler de vigilance sur les quais de façon à ce qu'aucun conteneur ne sorte des terminaux.» Selon M.Beauregard, les moyens de pression mis en oeuvre par le syndicat «rendaient impossible l'accomplissement de nos engagements envers nos clients-expéditeurs.« Nous avons passé les trois dernières années à faire une vigoureuse promotion du port de Montréal auprès des expéditeurs américains, qui sont responsables de plus de la moitié du trafic qui transite ici, a-t-il dit.Mais les moyen de pression du syndicat nous empêchent de livrer les marchandises à temps et nos clients sont insécurisés, alors il a fallu détourner les navires ailleurs.Ce qui a fait que, ce matin, je me suis retrouvé dans une position très regrettable pour Montréal : un ex- péditeur de St-Louis, au Missouri, m'a téléphoné parce qu'il veut expédier vers l'Europe des millions de dollars d'équipement.Il m'a demandé si je pouvais m'en occuper ou s'il faisait mieux de passer par New York.J'ai répondu: 'Envoie ça par New York, je peux, rien te garantir ici'.» M.Beauregard a dit déplorer de détourner ses navires de Montréal: «Mais est-ce que j'ai besoin de vous dire qu'à Halifax, ils sont morts de rire de voir nos bateaux arriver?» Halifax tente depuis plusieurs années de faire concurrence à Montréal.Un autre membre de l'AEM a affirmé que la journée d'étude d'hier n'était pas leur seul moyen de pression des débardeurs.«En réalité, la productivité était horriblement basse depuis jeudi dernier», a indiqué Peter Keller, pdg du Groupe Cast, un autre important arrimeur et armateur du Port de Montréal qui a tenté de détourner un navire vers Québec hier.«Au lieu de décharger un peu plus de 20 conteneurs à l'heure \u2014 la norme habituelle \u2014 les débardeurs avaient ralenti les cadences à cinq ou six.» Cast a réagi à l'arrêt de travail d'hier en interrompant carrément le déchargement du Cast Wolfe et en tentant d'envoyer le navire à Québec, au quai de l'Anse aux Foulons.La Cast avait d'ailleurs obtenu la présence de l'escouade anti-émeute de la CUM aux installations de la rue Notre-Dame (juste en aval du tunnel Lafontaine) pendant que des cadres de la compagnie manoeuvraient les immenses grues à portique pour préparer le départ du navire.Cependant, le pilote n'a pas traversé la ligne de piquetage et le Cast Wolfe était toujours à quai au moment d'aller sous presse.Selon M.Beauregard, l'AEM devrait demander ce matin une injonction limitant les zones de piquetage des débardeurs, qui ont notamment bloque l'accès au port par les rues Berri et Pie IX hier matin.Kevin Doherty, directeur du terminal Cast, a indiqué que le recours à l'escouade anti-émeute était une mesure préventive.?Vous voulez vous amuser?Votre esprit d'équipe a besoin d'un remontant?Alors inscrivez-vous vite au Défi Corporatif Canderel VI ! 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d'entretien au restaurant McDonald de Saint-Hubert, que trois individus de race noire, dans la vingtaine, avaient enlevé leur fille et voulaient l'échanger contre une rançon.Mais ce n'est qu'à 16 h 30 que le père, âgé de 22 ans, à son retour de l'école de Montréal-Nord où il suit des cours de mécanique automobile, a alerté les policiers de Saint-Hubert.Il venait de découvrir sa conjointe, 24 ans, à demi-nue, ensanglantée, blessée de deux coups de couteau ( au côté et au cou ) et le gardien avec une coupure au mollet.Pourquoi a-t-il attendu 30 minutes avant de signaler aux policiers cette tentative de meurtre et l'enlèvement de sa fille ?Apparemment, pour laver sa conjointe ensanglantée et nettoyer les lieux, avant la venue des policiers.Dans l'après-midi, le gardien prétendra plutôt que ce sont les ravisseurs qui les ont agressés, la femme et lui.Une version que les enquêteurs digèrent difficilement, d'autant que la victime, hospitalisée a Charles-LeMoyne pour des blessures sans trop de gravité, aurait déclaré à une policière avoir été agressée sexuellement par le gardien, qui l'a ensuite poignardée à deux reprises.Il se serait coupé au mollet pour faire croire qu'il était aussi une victime.Les enquêteurs devaient ensuite découvrir le corps de la petite fille dans un sac à ordures à l'arrière de la maison.C'est en présence de nombreux curieux que le coroner, le Dr Louis Au-thier, et les policiers de Saint-Hubert et de la Sûreté du Québec ont dû travailler, pendant qu'à l'arrière de l'immeuble on distinguait une couverture blanche recouvrant le cadavre.Le directeur de la police de Saint-Hubert, Pierre Trudeau, arrivé sur les lieux vers midi, estimait que les policiers avaient joué de chance, puisque dix minutes plus tard, les éboueurs passaient.«Si les policiers, à la suite d'informations, n'avaient pas fouillé les sacs de vidange ce matin, a-t-il dit, il y aurait eu de grandes chances que le corps soit enlevé.» Immédiatement, le secteur a été bouclé pour laisser le temps aux enquêteurs de chercher d'autres indices, et pour permettre à la morgue de venir enlever le cadavre pour l'autopsier.On a même photos Michel cravel.L3 Presse C'est dans un sac de déchets que le cadavre avait été placé.Les policiers ont procédé à l'examen de tous les autres sacs qui se trouvaient près de l'Immeuble pour tenter de trouver d'autres indices, comme le couteau qui aurait servi lors de l'agression contre la mère.procédé à l'examen des autres sacs de déchets pour tenter de trouver d'autres indices comme le couteau qui avait servi à l'agression de la mère.Mais en vain.C'est l'agent Michel Chicoine, de la police de Saint-Hubert, qui a fait la macabre découverte.« Ce n'est pas agréable à voir, surtout quand on a des enfants.Nous cherchions un couteau qui avait servi à poignarder la femme, a expliqué l'agent Chicoine.Peut-être au dixième sac, j'ai aperçu un tronc et un bras d'enfant.Je n'ai pu voir si le corps portait des blessures, mais je n'ai pas vu de sang.» Arrêté et détenu, le gardien refuse toujours de répondre aux questions des enquêteurs.Des accusations de meurtre pourraient être portées aujourd'hui.Laval : des anomalies dans presque tous les services Les travaux publics et la police ont surtout retenu l'attention du vérificateur général Hamel JEAN-PAUL CHARBON M EAU ¦ Le vérificateur général de Laval a trouvé des anomalies dans presque tous les services municipaux en 1994 et il fait état dans son rapport présenté au conseil municipal que 44 p.cent de ses recommandations de l'année précédente n'ont pas eu de suivi ou presque.Sur les 99 recommandations formulées en 1993, 15 étaient en application au 31 décembre 1994, 14 partiellement en application et 18 en cours.Par contre, 17 n'étaient pas en application, 13 l'étaient très partiellement et 14 étaient à renouveler au cours de l'exécution de mandats ultérieurs.Le seul conseiller de l'opposition à l'hôtel de ville, Maurice Clermont, trouve étrange qu'à chaque année le vérificateur général constate autant de lacunes et que l'administration municipale ne se préoccupe pas davantage de les faire corriger.« Je pense que plus de rigueur permettrait à la ville d'économiser passablement d'argent », a-t-il ajouté.Au chapitre des honoraires professionnels, l'équipe du vérificateur Jean-Paul Hamel a noté que le contrôle est insuffisant.« Notamment pour certaines firmes de professionnels, écrit-il, on ne dispose pas de listes de taux horaires de facturation.Une telle situation peut entraîner des coûts supplémentaires.» Tout comme celui de la police, le service des travaux publics a retenu particulièrement l'attention du bureau du vérificateur.Manque de contrôle Dans le document déposé lundi soir au conseil municipal, il est écrit que le système de contrôle de la distribution d'essence et de carburant est inadéquat aux travaux publics, entre autres en ce qui concerne la coordination et l'attribution de responsabilités.Il est aussi souligné qu'il n'y a aucun contrôle sur la suite numérique des bons d'essence et toute la consommation n'y est pas compilée.Pour ce qui est du déneigement, aussi sous la responsabilité du service des travaux publics, il a été constaté une insuffisance de supervision et de suivi sur les opérations.« Entre autres, des camions dont la benne n'était pas complètement remplie se sont présentés au dépotoir à neige.D'autre part, certains camions ont bifurqué des parcours qui leur avaient été assignés.» Des erreurs d'inscriptions, d'omissions de données et de signatures.d'écart entre le nombre de chargements et de déchargements ont été notés sur les feuillets de location, dont certains ont été produits en double.« Une telle situation, précise-t-on, pouvant éventuellement entraîner des erreurs ou le paiement d'heures non justifiée, nous avons fait la recommandation suivante : implantation de mesures très strictes permettant de s'assurer de la validité des données inscrites sur les feuillets de location.» Du côté de la police, le vérificateur s'est particulièrement penché sur les horaires de travail, le temps supplémentaire et la présence en cour.Pour M.Hamel, un comptable agréé, le contrôle et lé suivi sur les heures de travail des policiers est insuffisant.« Au cours de notre vérification, explique-t-il, nous avons constaté des lacunes au niveau de l'autorisation de certaines heures de temps supplémentaire.Entre autres, des enquêteurs assignés à la cour chargent des heures supplémentaires pour concilier et retourner leurs dossiers.» A travers la province Il a été constaté lors de la vérification que le contrôle sur les assignations ou les annulation à la Cour du Québec est insuffisant.Pour corriger la situation, il est recommandé que des mesures soient prises à la section « officiers de liaison » afin d'assurer un contrôle adéquat sur les assignations ou sur les annulations d'assignations à comparaître On fait aussi état qu'il arrive que des policiers soient assignés à comparaître alors que leur présence n'est pas toujours nécessaire.Pour avoir une utilisation optimale du personnel, il est recommandé de mettre en application des mesures de contrôle et de supervision du personnel assigné aux différentes cours de justice.Le document fait aussi état que, lors de la visite du vérificateur, les gestionnaires rencontrés ont mentionné que les policiers directement impliqués dans la gestion du personnel ( lieutenants ou sergent ) ne devraient pas faire partie du même syndicat.Soulignons que dans toutes les municipalités, et même à la Sûreté du Québec, la présence policière devant les cours de justice cause passablement de problèmes financiers aux gestionnaires.Dernièrement, le vérificateur du gouvernement du Québec a lui aussi dénoncé les coûts exorbitants payés aux agents provinciaux pour leur présence dans les palais de justice.L'EXPRESS DU MATIN CRIMINALITÉ EN BAISSE ¦ Le taux de criminalité a chuté de 35 p.cent depuis cinq ans à Montréal-Nord, sur le territoire du poste 45 de la police de la CUM.C'est ce qu'a indiqué hier midi le commandant du poste de police, Guy Lavoie, qui estime que cette chute des crimes est en bonne partie imputable au travail de prévention des travailleurs sociaux et des commerçants du secteur.Selon le commandant Lavoie, plusieurs projets tel un concours de dessin ou un tournoi de basketball ont eu pour effet de remettre dans le droit chemin des jeunes qui formaient autrefois de redoutables gangs de rues.LE 8 MARS.UN SYNDICAT ! ¦ La veille de la Journée internationale de la femme, les quelque 50 salariés de la Caisse Populaire Henri-Bourassa, très majoritairement des femmes, ont fait un geste concret d'affirmation en formant leur syndicat.Le Syndicat des employés professionnels et de bureau, section locale 57, SIEPB, CTC-FTQ a donc présenté en leur nom, hier, une requête en accréditation au ministère de l'Emploi.VIUACES FLEURIS ¦ La ville de Bécancour a été officiellement choisie par le gouvernement du Québec comme ville-hôtesse de la journée de dévoilement des vainqueurs du concours Villes, villages et campagnes fleuris, le 26 août prochain.Détentrice du trophée Iris d'or en 1994, Bécancour accueillera plus de 1000 délégués provenant des 400 municipalités qui s'inscrivent à ce concours.Depuis quelques années, la ville de Bécancour a mis l'accent sur la qualité de vie de ses citoyens et des efforts particuliers ont été faits pour embellir chacun des six secteurs.« l'en suis très fier.C'est l'oeuvre de quelques centaines de bénévoles qui ont généré cette dynamique d'embellissement de notre ville », a commenté le maire Jean-Guy Dubois.MAIRE HOSPITALISÉ ¦ Le maire d'Outremont, Me Jean Pominville, a été hospitalisé d'urgence la semaine dernière à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont souffrant d'un infarctus.Âgé de 48 ans et très actif, M.Pominville avait depuis l'année dernière piloté de nombreux projets pour sa ville dont le controversé projet de la Cour de triage du Canadien Pacifique.À ce sujet, une consultation publique a déjà amorcé ses travaux et doit terminer sa première série d'audiences publiques demain soir.Pendant la convalescence du maire, qui devrait durer deux mois, c'est M.Gérard Unter-berg qui agira comme pro-maire.LE PSYCHOLOGUE RADIÉ EST GRAVEMENT MALADE ¦ Jean-Louis Campagna, le psychologue qui a été provisoirement radié par l'Ordre des psychologues du Québec vendredi dernier, est gravement malade.« Il est dans la phase finale d'un cancer », a déclaré hier Me Lawrence Corriveau, l'avocat de M.Campagna.Ce dernier doit comparaître à la fin du mois devant le comité de discipline de l'Ordre pour répondre à une plainte comprenant 38 chefs d'accusation.Me Corriveau a dit hier à La Presse qu'il tenterait de retarder la comparution de son client si son état de santé l'empêchait de se présenter devant le comité de discipline.PRÉVENTION À BIAINVILLE ¦ Soucieuse d'améliorer le processus d'intervention lors de sinistres majeurs, la Ville de Blainville vient de signer un protocole d'entente avec la firme d'ambulances Gestion des services pré-hospitaliers Laurentides-Lanaudière.Cette entente, la première du genre dans le milieu municipal, permettra d'une part d'améliorer les premiers soins donnés aux blessés et, d'autre part, d'accélérer le transport par ambulance en cas de catastrophe.Un moteur sauvage de 2,2 litres, à injection multipoint.Une suspension progressive qui mord la route.Et pourtant, l'apprivoiser est si naturel.SUNFIRG PONTIAC la Passion de conduire a4 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 8 MARS 1995 Les micros à Laval : la firme de sécurité ne répondait pas à certaines exigences des devis BRUNO BISSON et ANDRÉ CED ILOT ¦ L'entreprise de sécurité qui s'emploie depuis quatre ans à détecter des micros à l'hôtel de ville de Laval n'a jamais répondu aux exigences du cahier des charges.Le président de la firme Escouade d'enquêtes et sécurité W.D.W., Claude Dumont, l'un des principaux organisateurs du parti au pouvoir à Laval, a confirmé hier n'avoir fourni à la Ville ni liste de clients ni inventaire de ses équipements, comme le prévoyaient les appels d'offres lancés depuis I991.« l'ai beaucoup de particuliers parmi mes clients et personne n'a à connaître leurs noms », a-t-il répondu, après que La Presse lui eût rappelé que les devis municipaux l'obligeaient à fournir de sérieuses références sur l'expertise de son entreprise en matière de sécurité électronique.« l'ai pas besoin de leur montrer mes \u2022 équipements, ça fait tellement longtemps que je fais du balayage à Laval », affirme M.Dumont, précisant qu'il avait décroché ses premiers contrats peu après avoir aidé Claude U.Lefebvre à accéder à la mairie en 1981.Il dit avoir aussi procédé à des opérations de dépistage à Saint-Laurent.En 1985, il dit avoir trouvé un micro sous une table de conférence de la salle du comité exécutif.« On avait fait appel à M.Dumont parce qu'il semblait y avoir eu du cou-lage d'informations dans un projet immobilier », se souvient M.Marcel Lemay, ancien membre du comité exécutif, qui a vu fonctionner l'appareil d'écoute clandestine.Personne n'a jamais su qui l'avait installé, ni les secrets qu'il devait révéler.Ses principales lettres de créances, M.Dumont affirme les avoir acquises à Saint-Laurent, où il a mis sur pied le service de sécurité publique au début des années 80.Si la compagnie W.D.W.est peu connue, c'est qu'elle ne s'occupe plus de gardiennage dans les édifices.«< Je ne fais que du travail de détection électronique, et mes clients sont pratiquement les mêmes depuis un bon moment », a-t-il expliqué.Vérifications faites auprès de la Direction générale de la sécurité publique, responsable des agences d'investigation et de sécurité au Québec, M.Dumont détient un permis depuis 1979.Selon un porte-parole de l'organisme gouvernemental, il n'est pas nécessaire d'obtenir de permission spécifique pour faire du balayage électronique.Par ailleurs, la seule entreprise invitée par la Ville de Laval depuis quatre ans à soumissionner contre l'organisateur politique du parti du maire Gilles Vaillancourt, Investigation Gibraltar inc, de Saint-Léonard, ne répond pas non plus à tous les critères inscrits dans les devis publics.Au cours d'une entrevue téléphonique, l'un des propriétaires de cette firme d'enquêteurs privés, M.Jean-Claude Poissant, a reconnu qu'il devait refiler à un sous-traitant \u2014 dont il refuse de dévoiler le nom \u2014 le travail de détection de micros qu'il doit effectuer pour des clients comme Laval.Or, le cahier des charges que la Ville de Laval lui remet chaque année stipule, quant à la sous-traitance, que l'adjudicataire ne peut confier son contrat à une autre firme.Dans les documents soumis à la Ville et rendus publics lors de l'ouverture des soumissions, et M.Dumont et M.Poissant affirmaient pourtant rencontrer toutes les exigences du devis.La soumission de M.Dumont a toujours été la plus basse de quelques centaines de dollars par rapport à son concurrent, ce qui lui a permis d'empocher 170 000$ depuis 1991.Contrairement à M.Dumont, les propriétaires de Gibraltar affirment ne connaître personne à l'hôtel de ville de Laval.M.Poissant et son associé, M.Gilles Robert, ont été les premiers surpris d'être invités à soumissionner pour des services de balayage électronique.« C'est sans doute que nous avons déjà fait des enquêtes pour le compte de la Société de transport de Laval », pensent-ils.Hier, malgré des demandes répétées, l'administration municipale de Laval n'a pu fournir à La Presse tous les documents \u2014 listes de clients et équipements \u2014attestant que les deux entrepreneurs, et plus spécifiquement l'entreprise de M.Dumont, qui s'est vu octroyer le contrat, répondaient aux exigences des cahiers de charges.« Peut-être que les documents sont enfouis dans nos archives ou que les compagnies n'avaient pas à nous fournir toutes les références parce qu'elles sont connues de nos employés depuis longtemps», indique M.Pierre-René Decotret, responsable du module Communications à Laval.7» UNE OUVERT DIMANCHE 12 h A 17 h TOUT EN SOLDE EN VIGUEUR JUSQU'AU MARDI 14 MARS ÉCONOMISEZ COTON PLUS DE BATIK IMPRIMÉ ou UNI Prix cour.6,98 m TISSUS POUR ENSEMBLES CALECHE Fibres inconnues 150 cm Prix cour.9,98 m ÉCONOMISEZ NOUVEAUX TISSUS IMPRIMES POUR CHEMISIERS Poly / coton Prix cour.5,98 m ÉCONOMISEZ soie naturelle g™ » ÉL99 PRINTANIERS pour ensembles ÉCONOMISEZ TOILE MORGANSHEL Poly / rayonne 150 cm Prix cour.11,98 m grand choix de TISSUS MODE DE RABAIS- MANNEQUIN DIANA tamm^:- Prix cour.299,99 ch.ARRIVAGES OUS LES JOURS! 100% soie Prix cour.21,98 m et °*rte or de fis su DÉCORATIO TISSUS DERNIER CRI au CHOIX : _ DE RABAIS \u2022 DENTELLE \u2022 COTON IMPRIMÉ \u2022 CHINTZ POLY / COTON IMPRIMÉ FAILLE économisez YORYU j&Afi magic.nyy IMPRIMEE ou UNIE * * 100% polyester Prix Mir.jusqu'à 12,98 m , Tf m 7o DE TOUTE RABAIS LA QUINCAILLERIE DE RIDEAUX OFFRE SPÉCIALE DE LA SEMAINE VÉNITIENS ET STORES VERTICAUX VERTICO Le plus grand distributeur de tissus et tentures avec 140 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pour des économies exceptionnelles.Le pavillon Lafontaine n'est pas à vendre CLAUDE-V.MARSOLAIS ¦ La responsable de la culture au comité exécutif de la Ville de Montréal, M™* Johannc Lorrain, a reconnu que des discussions avaient été entreprises avec l'hôpital Notre-Dame pour l'achat par celui-ci du pavillon Lafontaine, qui est actuellement utilisé comme bibliothèque pendant les rénovations de l'actuelle bibliothèque municipale.L'institution hospitalière projetait de convertir le pavillon en un centre de recherche en médecine familiale dans le cadre d'un projet conjoint avec les facultés de médecine des universités McGill et de Montréal.Mais la réponse a été négative.Le vice-président aux finances, Sammy Forcillo, a expliqué le refus de la Ville en signalant que la valeur aux livres de l'édifice est de 18 millions de dollars et que l'édifice lui-même est grevé d'une dette pour la même valeur.Selon lui, la Ville ne ferait pas un sou avec la vente du pavillon.Toutefois, le comité exécutif a formé un comité pour étudier la vocation de la bi- bliothèque centrale et de son pavillon annexe.Par ailleurs, M.Forcillo a indiqué qu'aucune entente n'était intervenue avec le gouvernement du Québec pour l'acquisition d'un actif d'une valeur de 50 millions appartenant à la Ville.« Il n'y aura pas de vente de feu.Nous sommes en discussion présentement avec Loto-Québec, la Société des alcools, Hydro-Québec, etc.» Loto-Québec, on le sait, veut acquérir l'immeuble du Casino, l'ex-Pavillon du Québec d'Expo 67 et le stationnement de l'autostade en bordu-re de l'autoroute Bonaventure.Quant à Hydro-Québec, la société négocie une servitude pour l'installation d'une ligne électrique dans la zone du canal Lachi-ne.La présidente du comité exécutif, Noushig Eloyan, a pour sa part indiqué que les trois paramunicipales fusionnées avaient été mandatées pour examiner l'actif de la Ville d'ici le l«r juin, ce qui laisse entendre que l'administration serait en mesure de procéder pour une partie de l'actif par la suite.Nettoyage des rues : le règlement s'applique CLAUDE-V.MARSOLAIS ¦ En raison des conditions hivernales, la question d'accorder ou non un sursis aux automobilistes dans les rues où il est interdit de stationner à certaines heures pour cause de nettoyage a soulevé un débat coloré au Conseil municipal lorsque le responsable du transport au comité exécutif, Pierre-Yves Mélançon, a affirmé catégoriquement que le règlement devait s'appliquer.« Comment pouvez-vous dire que le règlement va s'appliquer intégralement alors que le Service de la circulation a annoncé qu'il agirait avec souplesse et discernement tant que la neige ne serait pas fondue ?a indiqué le conseiller indépendant Michel Prescott.C'est un affront à l'intelligence des Montréalais, c'est une position bêtement légaliste.» M.Mélançon a rétorqué que l'on peut donner des consignes ù l'interne mais qu'un préposé au stationnement trop zélé pouvait émettre une contravention en toute légitimité puisqu'il obéit au règlement.Le conseiller Prescott a répliqué que l'application d'une loi ou d'un règlement devait avoir un sens.« Sinon il faudrait paraphraser le discours du concombre masqué qui se demandait si la confusion dans la rigueur valait mieux que la rigueur dans la confusion ! » Le responsable du transport s'est contenté de dire que c'est au tribunal de trancher et que la tolérance n'était pas un argument à invoquer.M.Mélançon a toutefois indiqué l'intention de l'administration de modifier le règlement qui n'a aucun sens puisque de mémoire de Montréalais personne ne se souvient que la Ville ait été épargnée par des chutes de neige en mars.Les appareils qui nettoient les rues n'entrent pas en action tant qu'elles sont encombrées de neige.Par ailleurs, en ce qui concerne le déneigement des rues et des trottoirs, la présidente du comité exécutif Noushig Eloyan a signalé que tout allait assez bien et que dans son district de l'Aca-die, elle n'avait reçu aucune plainte des citoyens.Espaces verts : les maires de la banlieue proposent de prolonger le moratoire \u2022i ¦ Les maires des villes de la banlieue de Montréal proposent de prolonger le moratoire sur l'acquisition et l'aménagement d'espaces verts en parcs régionaux pour trois autres années.Décrété à l'automne de 1992, le moratoire vient à échéance cette année.Au cours de la première d'une série de rencontres de travail, les maires des villes de la banlieue de Montréal ont par ailleurs donné, le week-end dernier, leur accord de principe au projet d'énoncé directionnel du directeur du Service de police de la CUM.Dans un communiqué diffusé hier seulement, le directeur général de la Conférence des maires de la banlieue de Montréal, M.Marc Vaillancourt, écrit que « les maires des villes de la banlieue ne donneront leur aval entier et définitif à ce projet que suite au dépôt des détails du plan de mise en oeuvre d'un tel projet d'énoncé directionnel ».Les maires ont également « réitéré leur conviction que la CUM n'est pas et ne doit pas devenir une forme de gouvernement régional ».La Communauté urbaine de Montréal, ont-ils dit, est essentiellement une entreprise de services à caractère intermunicipal, dans les champs de compétence que lui délèguent les villes de la banlieue et Montréal, la ville centrale.Cela étant admis, la Conférence des maires de la banlieue de Montréal a décidé d'entreprendre une révision de la mission de la CUM, de la nature et du mode de dispensation et de financement des services.À court terme, poursuit le communiqué, la Conférence implantera un certain nombre de mesures concrètes visant à modifier le mode de fonctionnement du Comité exécutif de la CUM.Évidemment, pour ce faire, les maires des villes de l'île de Montréal devront obtenir le consentement de leur partenaire principal, Montréal ! Enfin, ils veulent que le rôle d'évaluation triennal soit en vigueur deux ans de plus pour trouver une solution de rechange au système d'évaluation actuel.1 800 395-3008 Pour toute question concernant le budget fédéral ou pour plus de renseignements, téléphonez sans frais.Service offert du lundi au vendredi de 8 h à 22 h.Dispositif de télécommunication pour malentendants : 1 800 465-7735 Ministère des Finances Department of Finance Canada Canada LA PKfcSSO, MONTREAL, MERCREDI 8 MARS 1995 Un artificier amateur des Hells accusé de meurtre MARCEL LAROCHE.¦ Même si le cadavre d'un sympathisant des Hells Angels présumé-ment assassiné il y a plus de 14 mois n'a jamais été retrouvé, une accusation de meurtre prémédité vient d'être déposée contre un individu étroitement relié à ce gang de motards criminalisés.En attente de son procès dans une histoire de complot pour commettre un assassinat à l'explosif, Jean-Claude Bergeron, un artificier amateur pour le compte des Hells, a formellement été inculpé du meurtre de Sylvain Bujold, un revendeur de drogues mystérieusement disparu de la circulation depuis janvier 1994.Bergeron, un détenu de 28 ans dont la comparution était prévue lundi au Palais de justice de Montréal dans un autre dossier relié à la guerre des motards, a appris par la même occasion qu'il était maintenant accusé du meurtre prémédité de Sylvain Bujold.Bujold, un Longueuillois de 32 Sylvain Bujold, disparu depuis janvier 1994, et présumément assassiné.Jean-Claude Bergeron, 32 ans, accusé de meurtre.Un carnet d'adresses fort mal en point Accusé d'avoir menacé un juge de la Cour supérieure YVES BOISVERT ¦ On a retrouvé dans le carnet d'adresses de René Houle la même erreur dans le code postal qui s'est retrouvée sur une enveloppe contenant une lettre de menaces.Houle, 56 ans.un col bleu de Montréal, est accusé d'avoir envoyé quatre lettres de menaces anonymes en 1992, dont une à un juge.de la Cour supérieure.A la troisième journée de l'enquête préliminaire de Houle, hier, le sergent-détective Réjean Fiset, du SPCUM, a dit au juge lean-Pierre Bonin qu'il a fait cette découverte en saisissant le calepin personnel de Houle.En 1992.son beau-frère Serge Boucher avait été déclaré coupable par un jury d'avoir agressé gravement l'avocat de divorce sa femme.Pierre-Louis Trudeau.Le juge Claude Guérin.qui présidait le procès, avait donné à entendre qu'il n'enverrait pas en prison Boucher, un informaticien sans antécédent judiciaire.Deux semaines plus tard.Boucher est accusé de méfait, et le juge fait confisquer son passeport, au moment où il vient de se faire offrir un contrat au Koweït.Houle était présent ce jour-là.dans la salle d'audience.Le lendemain de sa décision de saisir le passeport de Boucher, le juge Guérin reçoit une lettre de menaces.L'auteur dit que «si Boucher s'en va en prison, on va s'occuper de vous et de votre fa-\u2022 mille».Deux semaines plus tard, le juge Guérin, tout en disant ne pas tenir compte de cette lettre anonyme, décide soudainement d'envoyer Boucher en prison pour cinq ans.La Cour d'appel, jugeant que le juge s'était laissé influencer par la lettre, a réduit la peine à 18 mois.Boucher, qui s'est toujours dit victime d'un coup monté, prétend que Houle est l'auteur de la lettre au juge Gérin.d'une autre lettre qu'il a reçue, ainsi que d'une lettre envoyée à son exfemme et une autre à l'avocat de la Couronne au prdcès de Boucher.Depuis sa sortie de prison.Boucher a mené une longue enquête pour démontrer que Houle était l'auteur de ces lettres.Il a fait analyser 1 écriture des lettres, l'a fait comparer à des échantillons d'écriture de Houle et a fini par convaincre la police qu'il en était l'auteur.Hier, le sergent-détective Fiset a expliqué qu'il avait en main deux rapports d'expert qui concluaient chacun de façon catégorique que Houle était l'auteur des lettres de menaces.Muni de ces rapports, le policier a obtenu un mandat de perquisition contre Houle.Le premier décembre 1993.il a saisi le carnet d'adresses de Houle et a remarqué une erreur dans le code postal de l'adresse de Serge Boucher.CcttCmcmc erreur (un «X» au lieu d'un «H») apparaît sur la lettre de menaces qu'a reçue Boucher en 1992.Par ailleurs, contre-interrogée par Houle, qui se défend lui-même, l'ex-femme de Boucher a dit au juge Bonin avoir toujours été convaincue que Boucher était l'auteur des lettres, car il s'est montré très menaçant envers elle après leur rupture, a-t-elle dit.L'enquête se poursuit ce matin avec le dépôt des expertises.Fuite en douce du pen de Cowansville MARCEL LAROCHE ¦ Un détenu affecté à des travaux de dépannage hors des murs du pénitencier fédéral de Cowansville a profité de cette activité de «plein air» pour s'enfuir en dipuce au volant d'une camionnette appartenant au Service cprrectionnel du Canada! Jean-Fernand L'a vigne n'a pu retenir ses élans de liberté et a littéralement sauté sur l'occasion, vers 8h40 hier matin, en s'éva-dant de cet éta-blissement car- Jean-Fernand cèral à sécurité Lavigne rrjoyenne, au grand dam du gardien qui l'a vu disparaître dans la nature.; Cette évasion, communément «appelée une «fuite en douce» par le Service correctionnel du Canada, a aussitôt été signalée à la Sûreté du Québec qui a déclenché l'Opération 100 visant à dresser des barrages sur toutes les routes deja région de Cowansville.Les recherches ont finalement été interrompues, vers 11 h hier matin, les policiers n'ayant pu retrouver, ni l'évadé Lavigne ni la» camionnette Dodgc 1989 style «pick-up» de couleur verte ornée de bandes blanches et portant l'inscription «Service correctionnel du Canada».Bien qu'il ne soit pas catalogué comme dangereux, Jean-Fernand Lavigne, un individu de 32 ans.originaire de Québec, purgeait depuis le 11 février 1994 une sentence d'emprisonnement de trois ans et quatre mois pour vol qualifié et introduction par effraction commis dans la région de Montréal.Le directeur-adjoint Claude Guérin, de l'Etablissement de Cowansville, a indiqué hier à La Presse que Lavigne était l'un des rares pensionnaires à effectuer des travaux de dépannage à l'extérieur du périmètre de sécurité du pénitencier à sécurité moyenne.Lavigne.qui était toujours en cavale hier soir, aurait été éligible à une libération conditionnelle en mai 1996.Il est à prévoir que son escapade d'hier matin risque maintenant de lui coûter quelques mois additionnels de prison, dès que les policiers de la SQ lui mettront la main au collet.ans qui entretenait des relations d'affaires avec Maurice «Mom» Boucher, l'une des têtes dirigeantes des Hells Angels, aurait été entraîné dans un traquenard, puis abattu d'un coup de fusil.L'enquête menée depuis plusieurs semaines par une équipe de choc (task force) regroupant des policiers des homicides, des incendies criminels et des vols qualifiés de la CUM, démontrerait que Bujold a été exécuté vers le 2 janvier 1994, dans un immeuble commercial abritant à l'époque une imprimerie appartenant à Jean-Claude Bergeron et situé 5e Avenue dans le quartier Rivière-des-Prairies, dans le nord-est de la métropole.Des membres de sa famille ont signalé la disparition de Sylvain Bujold quelques jours plus tard.La police a toujours pensé que le jeune homme au caractère violent avait été liquidé par des gens du milieu.C'est en enquêtant sur le meurtre de Daniel Bertrand, un trafiquant de drogues abattu lors d'une fusillade survenue le 4 novembre 1994 dans un bar de la rue Sainte-Catherine, dans l'est de la métropole, et au cours de laquelle trois autres individus ont été blessés par balles, que les policiers de la CUM ont fait le lien entre cet attentat meurtrier et la guerre extrêmement sanglante opposant les Hells Angels et le groupe Rock Machine.Depuis plus d'un an, des attentats de toute sorte, dont plusieurs à l'auto piégée à l'explosif, ont déjà fait plusieurs victimes parmi ces deux puissantes organisations criminelles qui se disputent le contrôle et la distribution de drogues, principalement dans l'est de Montréal.Les enquêteurs montréalais ont ainsi découvert qu'un premier attentat à l'explosif perpétré le 4 août 1994 contre Claude Cossette, bonne connaissance de Daniel Bertrand et sympathisant des Rock Machine, était fort probablement l'oeuvre de la bande rivale des Hells Angels.Cossette, un petit caïd de 50 ans frayant dans l'est de la métropole, s'en était tiré avec une fracture à un pied lors de l'explosion de son véhicule garé juste en face de son domicile de la rue Frontenac.Lors d'une perquisition effectuée le 23 novembre 1994 dans un appartement de la rue Adam occupé par |ean-Claudc Bergeron, toujours dans l'est de Montréal, les policiers ont saisi deux engins explosifs dont les composantes ressemblaient à s'y méprendre à la bombe utilisée pour faire sauter la voiture de Claude Cossette.Bergeron, un fabricant de bombes artisanales soupçonné de travailler à la solde des Hells, a d'ail- leurs été inculpe d'avoir comploté avec d'autres individus pour attenter à la vie de Cossette.Emprisonné en attendant la tenue de son enquête préliminaire.Bergeron ne pouvait donc pas se trouver sur les lieux du meurtre de Claude Cossette, abattu à bout portant de plusieurs projectiles d'arme à feu, en fin d'après-midi du lundi 27 février dernier, encore une fois au volant de son véhicule stationné près de sa résidence du 2600.rue Frontenac, pratiquement à l'endroit où il avait échappé à un attentat à l'explosif six mois plus tôt.À en juger par l'accusation de meurtre au premier degré déposée en début de semaine contre le prévenu Jean-Claude Bergeron, les policiers de la CUM posséderaient des éléments irréfutables pouvant le relier à l'exécution du Longueuillois Sylvain Bujold.semble bien aimer ¦ La jeune phoque qui, depuis jeudi dernier, a élu domicile dans les écluses de Saint-Lambert, ne semble toujours pas vouloir se laisser prendre dans les filets du groupe «Action pour les animaux urbains».Les membres de ce groupe aimeraient pourtant la ramener en eau salée où elle doit normalement vivre.Notre jeune phoque s'est même payé le luxe de se reposer durant 20 minutes sur un bloc de glace, presque en guise de défi envers les humains.Selon André Malouf, de «Action pour les animaux urbains», c'est la première fois depuis jeudi dernier, qu'elle passe autant de temps hors de l'eau.«Elle ne sait vraiment pas qu'elle est en détresse», disait-il.Hier soir, des bénévoles, dont des pompiers du service des incendies de Saint-Lambert, se sont relayés pour tenter de capturer Tanimal dans un filet afin de le ramener vers Rivièrc-du-Loup.en eau salée.PHOTO PIERRE CoTE.Ut Fressc de notre succursale le 16 mars 1995 - L'assortiment de produits d'horticulture et d'artisanat le plus complet au Québec 1) Un excellent rapport qualité-prix sur tout ce dont vous aurez besoin pour la maison et le jardin .ù 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A6 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 8 MARS 1995 LES FEMMES À L'AUBE DE L'AN 2000 L e s femmes POPULATION Le nombre des femmes est inférieur de 4 à celui des hommes.e n quelques chiffres ESPERANCE DE Vl^~ à la naissance Afghanistah I.53,6 Afrique sub-saharlonno i m m PayB en voje de développiemfetiif ni ' / ' Europe de l'Est et ex-URSS 111! '79,6 Amérique du Nord! Honjg Kong 40 60 70 80 ans NOMBRE D'ENFANT\u2014 par femme Eurépe M»! Amérique du I \t\t Âmé\triquo lat I\tne ! i ! ! !\t\t\t ?V V V ' V » » » w » .w Afrique j i i :\t1 4 5\te\t 7 enfants EDUCATION Les femmes passent, en moyenne TAUX D'ALPHABETISATION DES FEMMES * à l'école ; les hommes y restent 5,8 ans.Burkina Faso Afghanistan : : i.i S -137 | Afrique suteaharienne 1 ! w si pour les femmes i entre 15 et 24 ans.Pays jlndusf riallsép 20 40 60 80 100% Source : PM/01993 Source : WH0 Oased on Worid Population poipects FEMMES ACTIVES Afrique du\t\tNord\t\t^3*.t'y/ ¦.\t \t\t\t\t\t Afrique i *i 25,8 § Asie 34 m?f \t\t\t\t Europe\t\t\t\t \t\t\t\t Régions lei plus développées Amérique du Nord \u2022:vNv%, 15 25 35 45% Source :PNUD 1993 Source : BIT 1991 La démocratie sans les femmes CISÈLE H ALI Ml 1 i.U auteur e est sans aucun Joute la juriste la plus célèbre de France.Féministe engagée, écrivaine, elle est présidente de l'association.« Choisir \u2014 La Cause des Femmes » et ancienne députée à l'Assemblée nationale française ( 1981-1984 ).Le grand accroc dans l'égalité dés sexes est, d'évidence, celui de la sous-représentation des femmes dans la vie politique des démocraties modernes.Phénomène aussi anachronique que planétaire.Les femmes en Europe et dans la plupart des sociétés laïques sont entrées par effraction sur les terres gardées des métiers masculins et y font leurs preuves.Elles ont arraché le droit de choisir leurs maternités et explorent, en Soyouz ou Columbia, de lointaines galaxies.Mais le droit de décider en politique?La France est le premier pays à proclamer le suffrage universel masculin ( 1848).Et le dernier à reconnaître le droit de vote aux femmes (21 avril 1944).Un demi-siècle plus tard, le taux de représentation féminine en France demeure le plus bas \u2014 avec celui de la Grèce \u2014 d'Europe.Avec 5,5 p.cent de femmes parlementaires, elle retrouve le taux de sa première participation aux élections parlementaires, en 1945, soit près d'un demi-siècle après.Ce qui illustre, d'une manière péremptoire, l'immense stagnation des mentalités et l'impossible dépassement, par la seule évolution dans le temps, de la misogynie en politique.La Finlande ( 38,5 p.cent ), la Suède ( 33 p.cent ), l'Allemagne et le Canada ( 20 p.cent ) ou l'Espagne ( 14 p.cent ) effectuent quelques percées notables, quelquefois grâce aux quotas dans les partis ( en Scandinavie notamment ).Paradoxe d'autant plus grand que la Révolution française et le siècle des Lumières ont essaimé à travers le monde leurs idées d'égalité et d'universalité.L'Europe, berceau de la démocra- tie, ne fait guère mieux en la matière que d'autres continents, comme l'Amérique ou l'Asie: 12 à 12,5 p.cent.II y a donc blocage de l'avancée féminine en politique au regard des autres conquêtes .Un apartheid Pourquoi ?Comment expliquer ce véritable apartheid sexuel alors que depuis près d'un demi-siècle, en Europe et dans le monde, le principe de la stricte égalité dans ces domaines est ressassé à l'envie ?La femme, comme tout individu, « a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, à accéder dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays », rappelait déjà la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948.Les Constitutions des pays démocratiques sont résolument cgalitaires.Celle de la France garantit, dans son préambule, « à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux des hommes ».Ce principe \u2014 partie intégrante du droit public européen \u2014 se trouve démenti par le terrible constat des chiffres.Bien que la discrimination sexiste soit qualifiée à l'ONU ou à i'UNESCO «d'atteinte à la dignité humaine », la femme reste exclue, de la décision politique ou, tolérée, on le voit, à dose homéopathique.Les raisons de cette exclusion \u2014 contraire donc, à la loi et aux conventions internationales \u2014 sont multiples.La répartition des rôles entre hommes ( sphère publique ) et femmes ( sphère privée ) a créé une véritable ségrégation sexuelle ; depuis longtemps, cette cassure du monde fait partie de l'ordre naturel des choses et érige de nouvelles barrières sur les décombres de celles qui sont tombées.Les citoyennes se trouvent acculées à mener un véritable combat contre les pesanteurs de l'Histoire, de l'idéologie, de la culture, du rapport des hommes au pouvoir.Quant aux conditions économiques et sociales, elles sont, dilectiquement, cause et conséquence du clivage.La culture, pétrie de religion même dans un pays constitutionnellement laïc, les traditions, les mentalités ont suscité un monde de discrimination où le paradis patriarcal assignerait l'homme à la production et la femme à la reproduction.Même si les hommes et les femmes subissent dans leur ensemble un décalage entre loi et réalité, force est de reconnaître que les deux sexes ne le subissent pas de la même manière et dans la même mesure.Toutes choses égales, la femme cumule le décalage subi par son compagnon avec celui qui est propre à sa condition de femme.Ce cumul, dans tous les domaines, définit la spécificité discriminatoire de la condition des femmes \u2014 et explique, en partie, la place quasi nulle des femmes en politique.Les mentalités n'évoluant guère, l'image d'une Assemblée parlementaire composée à 95 p.cent d'hommes, ( alors que le pourcentage féminin s'élève à 53 p.cent environ du corps électoral dans presque tous les pays du monde ), le fonctionnement d'une démocratie où la moitié de la population \u2014 les hommes \u2014 décide, et l'autre \u2014 les femmes \u2014 acquiesce, choquent à peine.Autre paradoxe de fond : la proclamation surabondante de l'égalité entre les sexes a agi, en politique, comme un boomerang.D'une part parce que l'affirmation identitaire \u2014 le citoyen, c'est : « Puisqu'on vous répète que vous êtes égales.que faire de plus ?Rien.».D'autre part, parce que ce bouclier opposé à toute démonstration du contraire, lamine la spécificité sexuelle de la femme.La démocratie représentative transcende les intérêts particuliers au profit de l'ensemble de la collectivité nationale.Or celle-ci est composée d'hommes et de femmes qui ne sont pas des êtres humains identiques et qui concourent, ensemble et dans la complémentarité, à la pérennité de l'espèce humaine.Cette conception corres- pond d'ailleurs aux niveaux de formation, au moins égaux entre les sexes, à l'évolution des moeurs et à la place prise par les femmes dans le monde du travail.L'égalité, proclamée comme un rempart opposé à toute forme de contestation, outre qu'elle est démentie par les faits et les chiffres, ne peut fonder une société morale car elle neutralise les barrières dressées contre la destruction de l'individu, contre le gommage de sa spécificité sexuelle.Et la pluralité Il ne suffit pas d'arguer de vague pluralité ou diversité des citoyens pour justifier le refus de prendre en compte l'existence des deux sexes.Il ne peut y avoir de neutre générique.Le citoyen n'est pas neutre mais construit sur une maquette masculine.Or, la politique doit être sexuée, car l'égalité des sexes implique leur différence et cette différence sera le moteur déterminant d'une autre démocratie.En définissant ainsi la différence, en la faisant source d'une autre égalité, nous prenons radicalement nos distances d'avec ceux \u2014 les racistes, les sexistes, les xénophobes.\u2014 qui font de cette différence le fondement même de l'infériorisation et du rejet de l'autre.L'autre couleur de peau, l'autre sexe, l'autre citoyen.Faudra-t-il pour y arriver, se résoudre à une politique des quotas?Quand un principe n'a pu générer que l'échec universel, quand un État de droit se proclame pourvoyeur d'une éthique égalitaire pour les femmes et se révèle le fossoyeur de leur égalité politique, il faut une « mesure volontariste » pour mettre fin à une injustice d'un autre temps, en contradiction avec la place prise par les femmes dans le monde d'aujourd'hui.L'anachronisme, est, en la matière, injustice.Les forces d'inertie qui pèsent sur notre société pour la doter d'un nouvel équilibre entre femmes et hommes \u2014 celui de sa représentation politique doivent être vaincues.Il faut donc une loi.Pour pallier d'autres dysfonctionnements de nos démocraties, -la loi est intervenue pour rétablir de grands équilibres.L'outil législatif n'est-il pas déjà utilisé pour limiter ou neutraliser les rapports de force dans le monde du travail ( droit social ), la santé ( assurances sociales par compensation ), l'environnement ( droit de protection ) ?Il faut contrecarrer, par le droit, la loi du plus fort.« Entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit, disait déjà Lacor-daire.La loi édictera-t-elle des quotas pour la participation politique des deux sexes ?Oui, si cette loi « favorise » de la même manière les hommes, si le quota reflète la proportion des populations hommes et femmes, bref, la loi édictera un quota .de 50 p.cent d'hommes et de 50 p.cent de femmes sur les listes de toutes les élections nationales et européennes.Objecter à la théorie des quotas qu'elle risque de précipiter les femmes dans un ghetto ne peut viser la loi paritaire.Les femmes ne sont ni une minorité ni une «catégorie», mais la moitié de l'humanité qui inclut toutes les minorités et catégories : jeunes, vieux, Noirs, chômeurs, handicapés, etc.Exactement comme l'autre moitié de l'humanité, les hommes.Alors pourquoi ne pas ordonner une égalité de traitement en politique ?Électrices, les femmes doivent aussi être des élues et cela dans les mêmes proportions que leurs compagnons.Donc un double quota égalitaire, c'est-à-dire le plus juste des partages, c'est-à-dire aussi l'inutilité des quotas.La parité en politique pour qu'à partir d'un juste partage, de nouvelles règles du jeu la gouvernent.L'avancée des femmes a toujours coïncidé avec les avancées de la démocratie.Oublions-nous que les périodes noires de notre Histoire ( Hitler, Franco, Pétain, Pinochet ) ont fait coïncider la régression des droits des femmes, leur rejet du monde du travail et des vraies responsabilités publiques, avec la mort des libertés et des droits de l'homme ?« Que font-elles en politique ?» Use Bacon Louise Harel « Que font-elles en politique ?>* Tel est le titre d'une étude que Manon Tremblay et Réjean Pelletier, deux professeurs de l'Université Laval, viennent de publier.Cet ouvrage est le premier à proposer une analyse détaillée de l'expérience politique des Québécoises comme députées et à la comparer à celle des hommes.La Presse en offre un extrait en exclusivité à ses lecteurs.) (.) Il ressort qu'une majorité des législatrices reconnaissent qu'elles ont la responsabilité de représenter la population féminine, dimension du rôle de parlementaire que les hommes semblent plutôt réticents à avoir vis-à-vis de leurs collègues de l'autre sexe.Les arguments invoqués pour soutenir l'idée d'une représentation politique des femmes font référence au statut des femmes en tant que groupe socialement minoritaire et en tant que minorité en politique.A cela, on oppose la conception d'une représentation politique qui doit être pensée en termes génériques, ainsi que le risque d'une marginalisation des législatrices qui s'aviseraient d'admettre qu'elles ont un rôle spécifique et différent de celui de leurs collègues masculins dans l'espace parlementaire.Il ne fait aucun doute pour nous que cette question de la représentation politique doit être approfondie, particulièrement dans le contexte canadien et québécois où les recherches sur les femmes et la politique augmentent lentement.Cette réflexion nous apparaît d'autant plus importante qu'elle implique un travail de fond sur cette notion même de représentation.Nos entrevues avec des élues et élus du Québec aux Communes et à l'Assemblée nationale nous ont amenés à nous interroger sur la validité théorique et méthodologique de cette démarche.En effet, a-t-on imposé à ces personnes une problématique de la représentation politique ?Ont-elles été mises en situation de répondre à une question qu'elles n'avaient peut-être pas envisagée auparavant ?En outre, notre définition de la représentation politique reflète-t-elle les problématiques exprimées dans les réponses des parlementaires ?Dans le cas contraire, à quelles questions au juste ces élues et élus ont-ils répondu ?(.) Nous nous sommes également questionnés sur la capacité de cette notion de représentation politique à s'appliquer dans le cas des femmes.Ainsi, peut-on penser la représentation politique des femmes en recourant à notre notion sexiste et andro-centriste qui, d'emblée, les exclut, que ce soit dans ses fondements philosophiques ou dans les mécanismes mis en place pour la réaliser empiri quement ?En outre, lorsqu'on parle de représentation politique des femmes, à quoi fait-on référence au juste : à la représentation des femmes sur une base individuelle ou en tant que groupe socialement défavorisé ?Et, dans ce dernier cas, quelle caractéristique permet de cristalliser les femmes comme groupe politiquement significatif ?Qui plus est, la notion d'intérêt \u2014 en tant que pilier de la pensée libérale \u2014 n'exclut-elle pas d'emblée les réalités des femmes ?La représentation politique fait-elle référénce à une défense de la cause des femmes telle que portée par le mouvement féministe ou à la promotion des « questions femmes » telles qu'elles sont inscrites dans la logique étatique ?Allons jusqu'à évoquer l'idée que la représentation politique des femmes passe par une mobilisation du mouvement féministe plutôt que par l'élection de femmes au sein des institutions politiques traditionnelles.Ces questions témoignent de l'impératif d'étayer cet aspect de la réflexion féministe.En fait, ces questionnements sont favorisés par une stratégie encore imprécise par rapport à la question de la représentation politique des femmes.En effet, s'agit-il d'accroître le nombre absolu de femmes sur les banquettes du Parlement ou de travailler à faire élire des femmes ( voire des hommes ) porteuses d'un discours féministe ?Cette question pose avec insistance la nature des liens entre les quelques femmes élues en politique, la population féminine et le féminisme, dynamique ; de quelle façon peut-on empiriquement opérationna-liser une représentation politique des femmes, en tenant compte à la fois des règles du jeu politique et parlementaire actuelles et de l'esprit des réclamations féministes ?Certes, l'augmentation du nombre des parlementaires femmes demeure un objectif important, ne serait-ce que pour offrir des modèles aux autres femmes qui hésitent à se « lancer en politique » ou pour donner une image moins androcentriste de nos institutions démocratiques.Toutefois, selon nous, une représentation politique des femmes \u2014 entendons par là des conduites en vue de défendre et de promouvoir des questions qui affectent plus directement et immédiatement les conditions de vie de la population féminine que celles des hommes, dans l'objectif de changer et d'améliorer ce statut social défavorisé des femmes\u2014 ne peut faire l'économie de l'accès de féministes au pouvoir^ .) Use Payette Pauline Marois LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 8 MARS 1995 A7 EteS-VOUS machO?(suite de la page Al) SmLes filles à l'école.?A-s'en sortent remarquablement bien ?B-ont les mêmes résultats que les garçons ?C-sont à l'avant-garde du combat contre l'oppression masculine BmCindy Crawford.?A-est une victime de l'image imposée par les hommes de la beauté féminine D B-est très belle ?C-qui est-ce?7 -Le prochain pape devrait.?A-être une femme ?B-ordonner des femmes ?C-renvoyer les femmes au foyer B-Shakespeare.?A-est l'un des plus grands écrivains de tous les temps ?B-ne devrait plus être étudié parce que ses oeuvres sont le reflet d'une société hétérosexuelle menée par les hommes ?6-était fou: comment ce Roméo a-t-il pu souhaiter mourir pour une jeune femme?9mVous êtes dans un bar, et à côté de vous, un type commence à draguer une jeune femme.Vous.?A-allez au secours de cette femme et la tirez des griffes de l'oppresseur machiste ?B-ne faites rien ?C-tendez l'oreille et n'en perdez pas une miette 10mVous vous rendez à un entretien d'embauché.Votre interlocuteur est une femme.Vous.?A-n'y prêtez aucune attention ?B-lui dites: «Salut poulette» ?C-félicitez cette rescapée d'un environnement de travail masculin et sexiste 1 %mCesoir, votre femme voudrait aller au restaurant.Vous.?A-ne voyez pas pourquoi diable vous devriez payer pour quelque chose qu'elle pourrait tout aussi bien cuisiner elle-même ?B-partagez l'addition 50/50 ?C-comme d'habitude, vous obtempérez 12lmCest l'anniversaire de votre petite amie.Vous.?A-lui donnez 10 dollars pour qu'elle s'achète ce qu'elle veut ?B-lui achetez un disque de son chanteur préféré ?C-refusez le principe même du cadeau, qui est le symbole de la soumission des femmes aux hommes 1 S-Vous venez d'acheter une nouvelle voiture ?A-Vous laissez votre petite amie la conduire ?B-Vous mettez un gros autocollant sur le pare-brise indiquant «attention les filles!» ?C-Les voitures sont des symboles phalliques dont vous n'avez pas besoin 14-Vous regardez un match de tennis à la télévision.Vous préférez.?A-les doubles mixtes ?B-les simples femmes ?C-sortir faire un tour.L'idée de compétitivité n'existe que pour affaiblir des femmes qui sont traditionnellement perdantes dans les luttes de pouvoir IS'Vous.?A-gagnez moins que votre femme ?B-vivez dans une communauté où toutes les dépenses et le travail sont partagés ?C-refusez que votre femme travaille 16-Votre patron vous invite à dîner avec votre femme.Vous.?A-y allez seul parce que ce soir votre femme a sa leçon de karaté, et de toute façon, elle n'a pas pour fonction de vous «accompagner» ?B-y allez et faites les yeux doux à sa femme ?C-y allez avec votre femme 17-La maison est en désordre, des amis doivent venir dîner d'une minute à l'autre et votre femme vient à peine de rentrer ?A-Vous ne bougez pas: une maison propre pourrait laisser croire que votre femme a fait le ménage, ce qui serait hautement sexiste.?B-Saisissez chiffon et aspirateur et nettoyez la maison vous-même ?C-Votre femme fait le ménage sitôt rentrée, comme d'habitude 18-Vous sortez ensemble depuis deux ans.?A-votre petite amie vous demande de l'épouser ?B-rien ne se passe.Le mariage n'est que l'un des nombreux instruments d'oppression des hommes sur les femmes ?C-placez votre amie derrière les fourneaux, ce qui est sa vraie place 19-Vous partez en week-end à la campagne avec votre petite amie et la voiture tombe en panne.Vous.?A-huriez parce qu'elle a oublié de faire le plein ?B-appelez le service de dépannage ?C-vous apercevez que c'est toujours quand vous conduisez que les pannes arrivent, jamais quand c'est elle 20*Ce test est.?A-amusant ?B-une perte de temps ?C-un exemple typique de machisme Réponses: ;-ai bo C2 2-ao B2 ci j-ai B2 co j-ao B2 co 5-a0 Bl C2 6-A2 BO Cl 7-A2 Bl CO #-A0 B2 CO 9-A2 Bl C0 70-Al bo C2 Ji-AO B2 Cl /2-AO Bl C2 75-Al B0 62 I4-H1 BO C2 75-A1 B2 CO 76-A2 BO Cl 17-A2 Bl CO iS-Al B2 CO /9-A0 Bl C2 20-A1 bo C2 Moins de 7 points: Vous êtes dangereusement macho.Oppresseur machiste-type, vous ne cherchez qu'à placer les femmes sous votre emprise et à les soumettre à vos moindres désirs.Il vous faut changer radicalement d'attitude.8 à 15 points: Peut mieux faire.Vous commencez à revenir sur le droit chemin, mais devez garder présent à Vesprit que de toute façon aucune addition partagée au restaurant ne suffira à faire changer l'oppresseur qui est en vous.Rus de 15 points: Attention.Vous vous êtes bien tiré de ces questions, mais le fait de gagner beaucoup de points n 'est qu 'un indice de succès dans une société dominée par une agressivité machiste d'un autre âge.Les tests comme celui-ci ne font que confirmer la subordination des femmes dans un monde où les valeurs masculines comme «gagner» sont placée au premier plan.LES FEMMES A L'AUBE DE L'AN 2000 La liberté sexuelle années 90 Il faut refuser l'image «féministe » de la femme passive et faible KATIE ROIPHE L'auteure est en doctorat de littérature anglaise à l'Université de Princeton.Elle a écrit « The Morning after : sex.fear and feminism on campus publié par Little Broun en 1993.e sexe.Autrefois, c'était si sim- L pie.Pour les femmes du dix-neuvième siècle, il n'existait que deux sortes d'hommes: ceux avec qui elles couchaient ( leur mari ), et ceux avec qui elles ne couchaient pas ( tous les autres ).La Famille, l'Église et l'État s'accordaient pour dire que cette distinction était juste et naturelle.Elle devait durer à jamais.Mais en une seule génération, la révolution sexuelle a défait le tissu de la répression sexuelle, jusqu'aux ourlets les plus anciens et les plus solidement cousus.Les différents rôles répartis autrefois aux hommes et aux femmes ont tout simplement cessé d'exister.Et c'est ainsi que la vie des femmes s'est peuplée de maris, d'amants et de coups sans lendemain, tous placés sur le même plan moral.Soudain, les femmes ont découvert des hommes dont elles n'avaient pas jusqu'alors soupçonné i'existence.II y avait ceux avec qui on avait envie de coucher, ceux avec qui on couchait parfois, ceux dont on oubliait le prénom.C'était ce que l'on appelait dans les années 1970 « la liberté sexuelle ».Toutes les femmes n'ont pas profité de cette liberté ; la majorité d'entre elles n'y a d'ailleurs jamais goûté.Mais pour la première fois, la femme occidentale était libre d'écrire sa propre histoire.Sans devoir subir le regard désapprobateur des ennemis d'hier, la Famille, l'Église et l'État.Les prêtres et les pontifes se sont mis d'accord pour dire que, pour le meilleur ou pour le pire, cette liberté sexuelle allait durer toujours.\u2022 Et alors ?Les femmes jouissent-elles encore dans les années 1990 de la même liberté sexuelle ?Ou bien avons-nous vaincu les vieux ennemis pour nous retrouver assiégées à nouveau ?U semblerait que les débats autour du harcèlement sexuel et du viol entourent les femmes aujourd'hui comme un incendie, aspirant l'oxygène de leurs aventures sexuelles.Au cours des dernières années, les Américaines ont discuté des accusations de viol contre William Kennedy Smith, un membre de notre famille royale.Et avec encore plus de passion, les Américains CATHERINE SEGAL World Media ^¦^Fargent tôt gagné est comme la levure.» Cette phrase n'est ni un dicton populaire, ni la devise des Roc-kefeller ou celle de George So-ros.C'est le nom et le slogan d'un groupe de pression américain composé presque exclusivement de femmes.Intitulé en anglais « Early money is like yeast » ( EMILY ), le mouvement est né en 1985 sous l'impulsion d'Ellen Malcolm, héritière d'un des fondateurs d'IBM, alors très engagée dans la campagne pour le Sénat des candidates démocrates pro-avortement.Or, les femmes soutenues par EMILY ont connu un succès électoral lors des élections américaines, ce qui laisse croire que ce nouveau type d'engagement politique féminin porte fruit.Dernier avatar du féminisme américain, le comité Emily's list travaille depuis cette date à réunir des fonds pour les campagnes électorales des candidates « libérales-démocrates ».Coût de l'adhésion : de 100$ à 5000 $.Seule condition pour bénéficier de cette manne : se prononcer officiellement en faveur du remboursement fédéral de l'avortement.Treize femmes composent le ont suivi le cas de Clarence Thomas, nommé juge à la Cour suprême mais dont la confirmation à ce poste a été menacée par des accusations de harcèlement sexuel.Le sexe, cet acte le plus fondamental que puisse connaître un être humain, devient de plus un plus un sujet de débats, lesquels pour une bonne partie ne trouvent aucun fondement dans la vie réelle.Négociation sexuelle À l'époque de la confirmation de Clarence Thomas, les médias ont annoncé une prise de conscience nouvelle chez les femmes américaines.Mais pour les étudiantes, le problème du harcèlement sexuel était déjà bien connu.Plus que tout autre groupe dans notre société, les étudiantes doivent négocier leur vie sexuelle dans un champ de bataille politique.Leurs boîtes aux lettres débordent de tracts comme celui que j'ai reçu, intitulé « Ceux qui violent leurs amies : cela pouvait-il vous arriver ?» Les jeunes femmes lisent dans les pages du journal féministe Ms des articles sur le « date râpe », le viol commis par un ami.Des services sociaux existent dans toutes les universités américaines, chargés de conseiller les femmes sur ce problème, et de multiplier les mises en garde.Nous ne pouvons plus considérer la liberté sexuelle comme un cadeau simple et joyeux du passé.C'est un double héritage, avec une part d'intrigue et une part de confusion.Ce sont les féministes qui sont responsables de cette prise de conscience autour du sexe.Elles soutiennent qu'une prise de conscience des dangers du viol et du harcèlement augmente la vraie liberté des femmes, et non le contraire.En principe, il est facile d'être d'accord avec ces féministes : le viol et le harcèlement sexuel ne sont pas des inventions d'hier, mais des plaies sociales qui remontent à la nuit des temps.Mais à partir de cet accord de principe, les choses se compliquent.Ce qui se veut un moyen de protéger les femmes peut paradoxalement servir à des fins sexistes.Ce qui prétend faire avancer les femmes peut les ramener dans le passé.Le temps des soupçons Un livre, « Éviter le viol, à l'université et ailleurs », de Ca-rol Pritchard, conseille aux jeunes femmes de « réfléchir à deux fois avant d'entrer dans l'appartement ou dans la chambre d'un ami.(.) Il ne faut pas courir des risques inutiles.» Un autre tract très ré- La liste comité autour d'Ellen Malcolm, à un jet de pierre du pouvoir, puisque leurs bureaux sont situés à quelques pâtés de maisons de la Maison-Blanche.Lors de la campagne électorale de 1992, leurs efforts et ceux de leur présidente, que l'on n'appelle plus désormais que la « faiseuse de reines du Parti démocrate », ont été récompensés.Emily's list est parvenue à réunir plus de six millions de dollars pour une liste de 75 candidates, devenant ainsi le plus grand pourvoyeur de fonds privés pour les femmes briguant le Congrès.Depuis la création d'Emily's list il y a moins de dix ans, et par suite de l'aide qu'elle leur a apportée, les cinq premières femmes sénateurs démocrates ont été élues, et le nombre de femmes démocrates à la Chambre des représentants a triplé, passant de 12 à 36.pandu sur les campus donne le conseil suivant aux femmes : « Vous ne pouvez savoir qui a en lui de quoi devenir violeur.U faut donc rester sur ses gardes avec tous les hommes.» Un autre tract adresse cette mise en garde : « Il arrive que des hommes gentils violent des femmes gentilles.» De tels conseils font croire aux femmes qu'il faut soupçonner tous leurs amis hommes, car les hommes ne veulent jamais qu'une seule chose.Ils propagent une vision du monde où le danger obscurcit la sexualité, et où ce qui se passe entre une fille et un garçon en privé devient un « risque inutile ».De tels conseils suggèrent implicitement que les femmes n'éprouvent pas de désir, qu'elles ne sont que des créatures fragiles, comme des enfants à la merci d'hommes forts et cruels.Nous avions fait tant de progrès, et il semble aujourd'hui que nous régressions.Les tracts sur le viol ressemblent de plus en plus aux manuels de savoir-vivre de l'ère victorienne.Celui de F American Collège Health Association conseille à ses délicates lectrices « de répliquer tout de suite, et avec fermeté si un homme commence à [les] offusquer ».De la même façon, L'Ami de la jeune fille, un guide des bonnes manières publié en 1857, contient ce passage : « Ne consentez jamais à faire partie d'un jeu qui peut vous amener à être embrassée ou touchée de quelque manière que ce soit par un homme.Ne permettez pas à ce que l'on vous tienne la main ; montrez au contraire que cela vous déplaît en la retirant tout de suite.» Féministes ou sexistes ?La définition du viol qui prévaut aujourd'hui dans le milieu universitaire aux États-Unis dépasse le cadre de violence ou de force physique.De nos jours, la seule pression verbale peut constituer un viol.Un texte de 1848 met la jeune femme en garde contre le danger de l'homme éloquent : « Plus belle sera son apparence, plus dangereux sera-t-il pour une jeune fille inexpérimentée, car plus facilement pourra-t-il l'éblouir et la confondre.Il peut changer sa façon de voir les choses, et troubler son jugement.» Tout cela n'est que le sexisme de la vieille école.Mais de nos jours, des psychologues féministes respectées utilisent les mêmes phrases pour définir la coercition verbale.Et en cherchant à en protéger les femmes, elles ne font que favoriser une image selon laquelle les femmes sont de faibles créatures sans volonté \u2014 même la Recette du succès : prenez une pincée du Gotha intellectuel américain \u2014 Roseanne Arnold, Helen Reddy, Norman Lear, Lily Tomlin, Mario Thomas \u2014, mélangez avec quelques vedettes comme l'écrivain populaire Judith Krantz ou la directrice de Playboy Christie Hefner, ajoutez une ex-présidente du NOW, et un activiste homosexuel.Agitez fortement à l'occasion d'une affaire de moeurs ( Clarence Thomas un juge à la Cour suprême soupçonné d'avoir harcelé sexuellement Anita Hill, l'une de ses collaboratrices ).Dites ce que vous en pensez à la télévision et dans la grande presse.Le soufflé prend aussitôt : alors qu'elle comptait 3500 donateurs avant le scandale Hill-Thomas, Emily's list en affiche depuis 24 000.Enfin, l'astuce du chef: le comité contourne allègrement TEXTES REDIGES POUR MEDIA network La Presse consacrera son cahier Plus de samedi prochain au thème : « Les femmes à l'aube de Tan 2000 ».plus légères des plumes peut les renverser \u2014 dont la vertu est à tout instant à la merci des attaques des hommes aux langues déliées.Cela sous-en-tend que les hommes sont plus forts que les femmes, non seulement physiquement, mais sur les plans intellectuel et émotionnel.Ce qui n'est rien d'autre du bon vieux sexisme.Quelle définition ?De la même façon, la définition du harcèlement sexuel devient extrêmement large.Le terme ne s'applique plus aux limites du comportement humain comme c'était le cas auparavant.Soudain, tout aspect de la vie quotidienne est vu au travers du prisme strict de la nouvelle politique sexuelle.Dans ce contexte, regards et clins d'oeil \u2014 gestes qui étaient autrefois neutres, voire naturels \u2014 revêtent de nouvelles significations de sinistre présage.Les Européens considèrent que l'obsession du harcèlement sexuel est aussi américain que le baseball, Disneyland ou El-vis Presley.Ils voient dans nos préoccupations le signe d'un manque de maturité.Pour ma part, je ne puis qu'être d'accord avec l'ancienne ministre française Véronique Neiertz, qui s'est étonnée de voir qu'aux États-Unis, « même le clin d'oeil le plus innocent peut être mal interprété ».Son conseil plein de bon sens aux femmes victimes du harcèlement sexuel est de répliquer par « une bonne gifle ».Pour utile qu'elle soit, la mise en avant des notions de crédulité et de passivité féminines est éclipsée par ses effets négatifs.Trop souvent, viol et harcèlement sexuel deviennent des expressions passe-partout, des termes utilisés pour décrire toutes sortes de comportements déplaisants.Les étudiantes commencent à dire que « le harcèlement sexuel est une sorte de viol ».Suivant la logique jusqu'au bout, certaines féministes effacent complètement la distinction entre le viol et le sexe.« Comparez les dépositions des victimes après un viol et les descriptions des femmes après l'amour, écrit la juriste Catherine MacKinnon.On y trouve une grande similitude.» Ce genre de réflexion s'oppose à toute forme de liberté sexuelle.Les femmes ont droit aux mêmes libertés que les hommes.Nous devons travailler pour empêcher le viol et le harcèlement, mais pas accepter cette image de la femme passive, sur le dos et incapable de se relever, à la volonté si facile à infléchir.Nous ne sommes pas comme cette femme à terre.Et savons ce que nous voulons.la réglementation limitant la somme qu'un comité d'action politique peut contribuer à la campagne électorale d'un parti.Les femmes d'Emily appellent cela la méthode des « paquets ».Au lieu de faire elle-même les chèques de soutien aux candidates grâce à l'argent que lui envoient ses membres, Emily's list demande aux donateurs de rédiger directement leurs chèques à l'ordre de tel ou tel candidat.L'argent est centralisé, puis réparti selon les destinataires, qui le reçoivent au moment où elles en ont le plus besoin, c'est-à-dire au tout début de leur campagne électorale.Un véritable networking électoral qui fait des émules : le New lersey a désormais sa PAM's ( Power and Money ) list, alors que les candidates démocrates du Maryland peuvent désormais compter sur la Harriet's List.La formule s'exporte même hors frontières : une EMILY's list UK a vu le jour au Royaume-Uni, soutenue par des personnalités féminines éminentes du Parti travailliste.Résolument optimiste pour l'avenir des femmes en politique, la fondatrice d'Emily's list croit fermement que « les électeurs ont soif de changement, et pensent que les femmes pourront mettre un terme au statu quo ». Place aux réunions de famille! 626 CRONOS DXI LOCATION OU 26 W PAR MOIS 4?MOIS* 1 La 626 Cronos procure à vous et à votre famille plus d'espace intérieur que la Camry ou l'Accord, tout en s'accompagnant de la garantie Mazda de 5 ans.Quand vous viendrez l'essayer, amenez vos enfants.Il y a justement de la place pour eux.Les concessionnaires Je me sens bien \u2022Pnx spécial Mazda : L'otîre s'applique au* Maria Cror.os DX neuves 1995 En stock, achetées et livrées enez :es ccncess-ornaires Mazca pan ccants a comptero- 4 février 1995, pouf une durée limitée .e pf.< t-ent compte oe tojtes .e'.mesures d'encouragement ou fabricant au concessionnaire.Transport, préparation par le concessionnaire, taxes et autres frais du concessionnaire en sus Taux de location personnalisée Mazda : Le tau.ne s'appliqua qu'au modèle neuf Crcnos DX 1995 décrit ici pour une location de 48 mois.Des termes plus courts sont offerts.Un versement initial de 2 925 S ou échange é quivaient et un dépôt de 300 % sont requis au moment de la transaction, l'obligation totale contractée est dû 16137 S.comprenant le transport et la préparation.Limite de 100 000 kilomètres, tais de 0.08 S (8 cents) le kilomètre addi.cnnel Sujet a l'approbation du crédit les affres sont valides e«:!us< vement pour des achats au détail à partir du 4 février 1995 et pour une durée limitée Frais immatriculation, assurance et t3xes en sus.Votre concessionnaire peut \\end.'e ou louer à moindre prix Voir les concessionnaires participants pour les déta \u2022\t\t\tLA \tt .\t\t \u2014\t\u2014\t\u2014-\tTŒPHOflIQUG \u2022Cette offre s'adresse uniquement aux nouveaux abonnés au programme Affaires, sous réserve d'approbation de crédit.Le rabais de Cantel n'inclut pas les taxes applicables.Le modèle illustré ci-dessus est offert en quantité limitée.Cette oftre est disponible seulement chez les dépositaires participants.Engagement minimum d'un (1) an.Frais de résiliation applicables./ tFrais en sus : mise en service, accès au système, service de déplacement, services optionnels, appels interurbains et taxes H T f A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 MARS 1995 ».«12 237 TREMBLAY, T'ASSEOIS CA OÙ POUR UN WEEK-END DE RETROUVAILLES?» Armand Tremblay Organisateur en chef Tous nos sites et pavillons sont à louer cet été ! Vous planifiez une grosse réunion de famille ?Vous cherchez de l'espace pour un mariage, une exposition d'artisanat, un pique-nique pour vos 230 employés accompagnés, un week-end pour un congrès, une exposition de bateaux à voile ou d'ordinateurs, un théâtre d'été, une réunion d'affaires.?Nous avons ce qu'il vous faut dans la Vallée de Saint-Sauveur.Du début du mois de mai jusqu'à octobre, vous pouvez louer, à la journée, à la semaine ou au mois, ou même tout l'été.tout l'espace disponible dans les célèbres stations de ski Mont Avila, Mont Saint-Sauveur, Ski Morin Heights, Ski Mont Gabriel et Mont Olympia.Et nous avons aussi les cuisines et les cafétérias à votre portée.Appelez-nous vite, le monde a l'oeil sur la Vallée ! \u2022 Communiquez avec nos professionnels du service des ventes.227-4671 Montréal et région de Saint-Sauveur 871-0101 Rive Sud et Rive Nord de Montréal, Laval 1 800 363-2426 à l'extérieur du Québec On a de l'espace dans la Vallée de Saint-Sauveur! montW «sAsfc.SKI JSVHLEt mont Saint-sauveur /morin heighis briel m m QljfMJHi Maintenant le ciel américain est plus accessible que jamais Du nouveau à Montréal : une ligne aérienne qui vous offre les tarifs les plus bas qui soienf.Ef dès le 15 mars, eef le ligne aérienne vous propose deux vols quotidiens sans eseale pour Washington, D.C.Aussi, des correspondances pratiques aux mêmes tarifs avantageux pour Atlanta ef Miami.Il y a maintenant à Montréal une ligne aérienne super économique.En effet, le 15 mars 1995, Valujet inaugure un service quotidien sans escale par jet DC-9 à destination de l'aéroport international de Dulles à >X&shington, D.C.Et tous les sièges de tous les vols vous sont offerts à seulement 79 S pour tous les vols effectués d'ici le 31 mars 1995.Après cette date, vous pourrez encore profiter des mêmes bas tarifs, à condition d'acheter vos billets à l'avance.Vous trouverez aussi des correspondances pratiques pour Atlanta et Miami à partir de Washington, D.C.Et contrairement à d'autres compagnies, Valujet n'exige jamais un aller-retour, ni nuitée du samedi.Pour renseignements et réservations, composez le 1800 VALUJET (1800 825-8538).Valujet LIGNES AÉRIENNES ATIANTA/CHICAGO/COLU.WUS/DAIIAS-ITWORTII DETROIT/FORT LAUDERDALFJFORT SMiRS HARTFORD-SPRINGFIELD/INDIANAPOIJS JACKSONVI11E/LOUISVIUE/MEMPHIS/MIAW MONTWM/NASHVIlJE/SWORIfANS/ORlAXIX) PHUADFLPl EE/RALEIGf 1-Dl IRHAM/SAVANNAH TAMPAI WASHINGTON, D.C /WESTPALM BEACH.WASHINGTON, D.C (DULLES) Ibur tous les sièges et sur tous les rois jusiju'aujl mars 1995.ATLANTA 139s 164s 189 s 21 jours àïavance /jours àïavance Ali comptoir MIAMI 21 jours àVavance 7jours àïavance Mi comptoir À l*CW epdon de \\X.kshington, D.C.le» tarifs indKjuo rajUK-rcJU un Jch.it 21 i«.>ur> a I j\\ ana- ci sont applicables jux wiU en pénale hixv p« mite uniquement.(lundi, mardi et mercredi toute b journée ; k*.samedi aprv> I2h; à l'exception du jeudi enta* I4het I9h.du vendredi de Ilh30à ll) lui du dimanche de 9h à 21 h).Les tarifs indiques sont valables pour do aller» Mmpta et ne comprennent pas les frais de douane et d'immigration américains de P.51SCA.ni le> taxes canadiennes de transport aérien {Pouvant alkr jusqu'à ^0 $ CA et la TPS lorstjue applicable.Les tanfs ne comprennent m k> taxes américaines de tranv|x)n ni les taxes de 3 a (> 5 l S îles .lérop» ms amcncainv là ou elles sont en vigueur.Aucun hlkt n'est remlxxirsabk*.Les horaires et ks tanfs peinent changer sans préavis.Le nombre de sièges cm limite et des restnctions s'appliquent.Saint-Charles-Borromée est une victime de la désinstitutionnalisation PAUL ROY ¦ L'hôpital Saint-Charles-Borromée.qui a récemment fait l'objet de plaintes concernant des mauvais traitements infligés à des patients, a vu sa clientèle rajeunir et s'alourdir de façon très importante depuis quelques années, résultat de la politique de désinstitutionnalisation appliquée aux centres de réadaptation.C'est le premier constat que fait Jean-Pierre Allard, nommé par Québec conseiller spécial auprès du conseil d'administration et de la direction générale de cet hôpital de soins prolongés pour personnes lourdement handicapées, situé boulevard René-Lévesque.M.Allard, directeur général de l'hôpital la Pieta et du Foyer du bonheur, dans l'Outaouais, a reçu pour mandat du ministre Jean Rochon d'aider Saint-Charles-Borromée à élaborer et appliquer un plan d'action pour donner suite à une vérification ministérielle effectuée en janvier.En janvier, La Presse a publié plusieurs articles où il était question de patients maltraités et brutalisés par des employés à Saint-Charles-Borromée.Un employé est notamment accusé d'avoir violé une patiente de 24 ans.Son procès débute le 15 mars.À la suite d'une inspection effectuée en décembre dernier, le Conseil canadien d'agrément des établissements de santé avait refusé d'agréer Saint-Charles-Borromée, ce qui constituait une mesure exceptionnelle.L'organisme signalait entre autres que plusieurs services essentiels de l'hôpital «ne remplissent pas adéquatement leur rôle et leur mission dans l'établissement».Le rapport parlait de lacunes importantes susceptibles de «porter préjudice à la sécurité de la clientèle».M.Allard, qui est âgé de 50 ans, oeuvre dans le réseau de la santé et des services sociaux depuis 30 ans.Infirmier à ses débuts, il a depuis acquis une maîtrise en administration publique.En fonction depuis le 30 janvier, il vient passer deux jours par semaine à Saint-Charles-Borromée.«Mon mandat comprend deux parties, a-t-il expliqué hier, lors d'une entrevue téléphonique.Dans un premier temps, je dresse le portrait de la situation actuelle.Je pose un diagnostic sur l'organisation, les relations entre les personnes, la qualité des soins et des services.» Au coeur du Vieux-Québec Il prévoit avoir terminé cette première partie fin avril, début mai.«Après, dit-il, je dresserai un plan d'action pour corriger la situation.» Depuis un mois, donc, M.Allard dit avoir consulté plusieurs documents et rencontré une centaine de personnes, individus et groupes.\u2014 Des patients, des employés?\u2014 Oui, mais aussi des personnes de l'extérieur, notamment d'ex-membres de l'organisation qui occupent aujourd'hui des postes ailleurs ou qui ont pris leur retraite.Premier constat, donc, la clientèle est plus jeune et plus lourdement handicapée qu'il y a à peine quelques années.Saint-Charles-Borromée, qui compte 280 patients, a récupéré bon nombre de malades qui ne pouvaient être réintégrés après la fermeture de divers centres de réadaptation.«Cela a transformé le portrait, dit M.Allard.Et il faut évaluer si l'organisation des soins et des services est adéquate.La clientèle a évolué, alors il faut aussi s'assurer que le personnel évolue au même rythme.» Le mandat confié à M.Allard est d'une durée de six mois.FORFAIT 2 PERSONNES Au coeur du Vieux-Québec, nous sommes le tremplin de vos plus belles journées de ski' 145 i Ii.iiiiIiu s uilii-u nu ni mimus \u2022 2 billets de ski pour une journée à Stoneham \u2022 1 nuit 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suggèrent que les rayons ultraviolets de type A ( UVA ) jouent un rôle plus significatif que prévu dans le cancer de la peau.Le Dr Elliot Drobetsky, chercheur en immunologie-oncolo-gie, estime avoir fait la démonstration que les UVA jouent un rôle significatif dans la muta-génèse solaire et, conséquem-ment, dans le cancer de la peau.Les ultraviolets de type B ( UVB ) sont généralement reconnus comme étant les grands responsables des effets nocifs de l'exposition aux rayons solaires alors que les UVA sont considérés comme moins dangereux.Mais, le Dr Drobetsky estime détenir la première preuve moléculaire à ce jour que les UVA jouent un rôle significatif dans le cancer de la peau.Les résultats de ces travaux seront bientôt publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.À la lumière des constatations faites, le Dr Drobetsky déconseille la fréquentation des salons de bronzage où sont utilisés notamment des rayons de type A.De même, il considère que les produits de protection solaire ne couvrent pas suffisamment un large spectre pour éviter que la peau ne reçoive des ondes qui agissent sur l'intégrité et la structure moléculaire de l'ADN.Formation des pompiers : Cliché privilégie Laval GEORGES LAMON ¦ Le délégué régional de Laval et député péquiste de Vimont.David Cliché, estime que le futur Centre intégré sécurité-incendie du Québec dont parlait hier le président de l'Association des chefs de services d'incendie du Québec, Richard Ruel, doit être implanté à Laval.À son avis, avec l'expertise reconnue de la Commission scolaire Chomedey et du Collège Montmorency dans ce domaine, il est « tout à fait normal que Laval soit la région privilégiée pour accueillir ce centre de formation ».La Commission scolaire Chomedey assure déjà la formation des pompiers volontaires et le Collège Monmorency dispense des cours pour les gestionnaires et les instructeurs.Dans un communiqué émis hier, le député Cliché rappelle que ces deux institutions ont été associées de près aux discussions des deux dernières années sur l'élaboration et la réalisation de ce projet.Il note par ailleurs que ce centre dispenserait des programmes de formation favorisant le recyclage des pompiers et des officiers de toutes les régions du Québec et accorderait aussi une importance à la formation de la relève.Le député Cliché a noté par ailleurs avoir « déjà sensibilisé le ministre de l'Éducation, Jean Garon, à l'importance de mener à terme ce dossier.J'ai confiance, a-t-il conclu, que le gouvernement du Québec prendra une décision dans les plus brefs délais afin que ce Centre devienne réalité.» « Guichet unique » pour fonctionnaires congédiés Presse Canadienne OTTAWA ¦ Fruit d'un effort conjoint des organismes régionaux, un «guichet unique » sera mis à la disposition des fonctionnaires de la région de la capitale nationale victimes des compressions fédérales pour les aider à trouver delà formation et à partir des entreprises.La nouvelle a été annoncée hier par une brochette de politiciens et de représentants d'associations d'affaires.Sur papier le projet est intéressant, mais son financement semble incertain.On prévoit qu'il sera doté d'un budget de 2,25 millions sur trois ans, de quoi assurer les coûts de fonctionnement et les salaires des sept personnes qui y travailleront.Le gouvernement fédéral devrait assumer la facture, mais rien n'est encore assuré.Le fonctionnement de ce « guichet unique » semble également incertain pour le moment.Même si la documentation remise aux journalistes indique qu'il y aura un seul bureau, Marc Croteau, président de la CUO, a insisté pour dire qu'il y aura « un guichet unique des deux côtés de la rivière ».De 12 000 à 13 000 postes devraient disparaître dans la fonction publique fédérale de la région de la capitale nationale au cours des trois prochaines années, dont le quart en Outaouais québécois.t Les syndicats font monter la vapeur chez CP Presse Canadienne TORONTO ¦ Les principaux syndicats représentant les employés de CP Rail conseillent aux compagnies qui utilisent les services de transport de marchandises du CP de commencer à chercher d'autres moyens de transport.Les pourparlers entre les chemins de fer et les syndiqués pour le revenouvellement de leur convention collective sont rompus depuis dimanche, et les leaders syndicaux se rencontraient hier à Montréal pour discuter de la prochaine étape.Même si les syndiqués ont écarté l'idée d'une grève générale, ils sont prêts à utiliser d'autres moyens de pression sur CP, a indiqué le vice-président de la Fraternité des préposés à l'entretien des voies, M.Gary Housch.Les clients de CP feraient mieux d'envisager des solutions de rechange, a-t-il conseillé.Le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile est l'autre grand syndicat impliqué.Il compte publier des annonces pleine page dans les grands journaux, vendredi, pour aviser les utilisateurs des trains de fret du recours possible des syndiqués à des moyens de pression.Aucune action ne sera organisée avant le 15 mars, a cependant précisé les TCA.« Nous ne sommes pas en conflit avec les entreprises ou les agriculteurs qui s'efforcent d'acheminer leurs produits vers les marchés, a expliqué le président des TCA Buzz Hargrove.Notre stratégie est de maintenir une pression économique sur CP Rail.» Les négociations entre les syndicats représentant plus de 7000 employés et CP ont achoppé sur la sécurité d'emploi et la flexibilité des assignations d'employés spécialisés, avait déclaré le week-end dernier M.Hargrove.Travailler, mais à quel prix ?h à l'occasion de la Journée internationale des femmes, l'Intersyndicale des femmes, qui regroupe les représentantes des comités de condition féminine de dix organisations syndicales, rend publiQUEc une recherche portant sur la violence faite aux femmes dans certains milieux de travail syndiqués du Québec, recherche intitulée Travailler: mais à quel prix!.Cette recherche, publiée en collaboration avec le Groupe de recherche multidisciplinaire féministe et réalisée par Ann Ro-binson, professeure à la Faculté de droit de l'Université Laval, recueille les témoignages de travailleuses des secteurs privé et public, tant du milieu de l'agro-dlimentaire, du meuble, du vêtement, de l'imprimerie que du milieu de la justice et de la sécurité publique, de la santé et des services sociaux, de l'éducation et de l'administration de l'Etat.Cet outil de sensibilisation sur la violence est en vente au G.R.E.M.F., 2336, chemin Sain-te-Foy, Édifice Jean-Durand, bureau 3800, 3e étage.Université Laval, Québec.G1K 7P4, téléphone : ( 418 ) 656-5421.*.ri RÉSULTATS ¦ mioto-qu^bec Tirage du 95-03-07 8 17 31 33 35 38 39 40 41 42 44 56 57 58 59 61 63 68 70 Prochain tirage: 95-03-08 TV A.LE RESEAU DES TIRACES Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.7 choix de sauces 4382 bai.SRaurcnl 646-4554 1310bout de Matoonncove Est 675-0832 1430 Startcy.mé
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