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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-02-08, Collections de BAnQ.

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[" ; .« CAHIER Montréal, mercredi 8 f cvrier 1995 - ¦ Bourse Annonces classées PUBLICITÉ-MARKETING L'UDA veille au grain pageD18 Les transporteurs craignent que des normes fédérales plus sévères ne provoquent une pénurie de pilotes fifa ux abois, les transporteurs crai-gnerit que de prochaines normes fédérales plus sévères dans l'aviation provoquent une pénurie de pilotes et des coûts faramineux, à court terme.Déjà à la fin de janvier, Air Canada a dû annuler une centaine de vols, faute de pilotes.Des négociations intenses, à huis clos, devraient déboucher sur un durcissement des règlements d'Ottawa, au printemps, juste au moment où la reprise se dessine, confirment John Crigh-ton, président de l'Association du transport aérien du Canada, et Richard Aubin, gestionnaire aux vérifications des.normes opérationnelles des transporteurs aériens, chez Transports Canada.« C'est un dossier très chaud », affirme un transporteur.11 vient de rebondir sur le bureau de Dave Wightman, sous-ministre adjoint.Aviation, de Transports Canada.Ses fonctionnaires lui ont transmis des recommandations ces jours derniers, après que les transporteurs aient réussi à faire consensus.Mais il les a rejetées, par suite de pressions du syndicat CAL-PA des pilotes, faisant craindre le pire.« On fout par terre notre difficile consensus », lance un dirigeant d'une grande compagnie aérienne.« Après un an de négociations ardues et cinq ans d'études, je ne sais plus où je m'en vais », renchérit John Crighton, qui attend pourtant la décision « dans moins d'un mois ».Elle n'entrerait en vigueur qu'à l'automne, après plusieurs publications dans la Gazette officielle, déclare toutefois Richard Aubin.Dave Wightman n'a pas rappelé.Transports Canada défend actuellement aux pilotes de voler plus de 120 heures par mois et plus de 1200 heures par année, pour des raisons de sécurité.Mais l'association des pilotes CALPA a signé des conventions collectives avec plusieurs des 10 grands transporteurs, comme Air Canada et Canadien, fixant le maximum à 80 heures par mois.Un dirigeant des compagnies aériennes déclare que la CALPA fait pression pour que ses maxima deviennent la règle au Canada.« Elle veut que ses desiderata deviennent les normes », ajoute-t-il.« Peut-être.Des séances de négociations ont pu le laisser croire », réplique M.Aubin.« La CALPA a une position extrémiste, qui concerne davantage les relations de travail que la sécurité », lance John Crighton.Roger Burgess-Wood, de la CALPA, n'a pas rappelé.Le durcissement des normes, dans le but officiel d'éviter les écrasements d'avions, créerait des emplois ( et des membres pour la CALPA ) mais gonflerait démesurément le prix de nombreux billets.Pour contrer la CALPA et d'autres syndicats, John Crighton, Brian Jenner, président de l'Association québécoise des transporteurs aériens, et les compagnies se sont ligués.Un transporteur raconte qu'ils n'ont rien contre des maxima de 1000 heures par année et 100 heures par mois, car aucun pilote ne vole déjà autant.Mais ils s'opposent carrément à baisser de 14 à 12 heures le maximum d'heures de travail par jour.Les « destinations soleil » exigeraient alors deux équipages et des billets hors de prix, provoquant le tarissement du marché.« On travaille depuis 30 ans avec le maximum de 14 heures de vol par jour », souligne John Crighton.« Si on tombe à 12 heures, que de problèmes! Il faut au moins maintenir le 14 heures.Si Ottawa adopte la position inacceptable de la CALPA, on créera une rareté de pilotes pour longtemps, un bond des coûts et la fuite des passagers.» Le nouveau président Crighton ne peut affirmer, « de façon certaine » comme un des transporteurs interviewes, que Dave Wightman a fait fi du consensus des compagnies et des recommandations de ses fonctionnaires.« Ce n'est pas fini », tout n'est pas perdu, assure John Crighton.Un dirigeant d'une compagnie croit savoir aussi que le ministre des Transports, Doug Young, n'endosserait pas ( encore ) la position du sous-ministre adjoint Wightman.Mais comme le souligne Richard Aubin, de Transports Canada, les trois parties approchent de la ligne d'arrivée, après deux ans de travaux intensifs du Conseil consultatif.« C'est un long processus, qui implique des changements majeurs.On ne peut nous reprocher de ne pas avoir consulté.« CALPA en veut davantage.Ottawa va essayer de faire preuve de sagesse, à la Salomon.Dave Wightman fera sa recommandation d'ici deux mois », conclut Richard Aubin.1 Feu vert à Québécor pour quatre acquisitions Presse Canadienne OTTAWA Le Bureau fédéral de la concurrence a approuvé l'acquisition par Québécor de quatre imprimeries appartenant à Ma-clean Hunter, filiale de Rogers Communications.Québécor a versé 91 millions pour ces usines situées à Toronto et Edmonton.L'agence fédérale avait cependant demandé à la société québécoise de ne pas fondre a ses-opérations courantes celles des quatre nouvelles usines tant qu'on n'aurait pis mesuré l'effet d'une telle transaction dans le secteur de l'impression.L'agence a finalement annoncé hier qu'en dépit de cette acquisition, Québécor ne pourra dominer le marché.Elle a aussi indique que le géant allait devoir affronter des concurrents tels que le Groupe GTC Transcontinental ainsi que d'autres imprimeurs régionaux plus petits.O I C E S *9 % MONTREAL ?2012,94 (-11.84) ( - 0,58%) COUP D'OEIL TORONTO 4100,99 (-18,79) (-0.46%) NEW YORK 3937,39 (-0.34) (-0.01%) MEXIQUE 1962,26 (-1,72) (-0.09%) A DOLLAR 71,63* (+0.02=) (-1.00 S) ?375,30 $ PETROLE ?18,45$ « \u2022 LE MARCHÉ OBLIGATAIRE (-0.15$) ¦ L'écart de rendement entre les taux canadiens et américains de long terme restera élevé au cours des prochains mois.¦ La crise mexicaine a mis en relief le problème des gouvernements endettés, ce qui est le cas du Québec.L'écart de rendement entre les obligations négociables du Canada et celles du Québec s'est agrandi à la fin de l'année 1994.¦ Les titres québécois et ontariens suivent le mouvement des obligations du gouvernement fédéral.Les titres canadiens et Québécois reviennent à la mode MAURICE JAHNARD Après avoir considéré le Canada comme un « membre honoraire du tiers monde », les investisseurs étrangers ( américains surtout ) se remettent à acheter des titres canadiens.Depuis la fin de la crise du peso mexicain, les obligations négociables ( à ne pas confondre avec les obligations d'épargne ) des gouvernements fédéral et provinciaux ont la faveur à nouveau sur les marchés financiers.Les titres du gouvernement du Québec sont populaires aussi en raison des rendements élevés qu'ils offrent.Moins un titre est en demande, plus l'émetteur doit offrir un rendement élevé pour attirer des investisseurs.La crise mexicaine a mis en lumière en effet les difficultés des gouvernements endettés, ce qui est le cas du Canada, du Québec et de l'Ontario.Au plus fort de la tourmente du peso, l'écart de rendement entre les titres canadiens et américains de long terme s'est chiffré à 179 centièmes.Au cours de la semaine se terminant le 20 janvier 1995, les obligations américaines de 30 ans ( la référence la plus utilisée ) se transigeaient avec un rendement de 7,89 p.cent alors que les titres canadiens de même échéance affichaient un taux de 9,68 p.cent.L'écart de rendement est la différence entre les deux taux.Depuis, la position des titres canadiens s'est améliorée grandement.Hier, les mêmes obligations canadiennes cotaient avec un rendement de 9,0 p.cent et celles des États-Unis, à 7,64 p.cent.L'écart est rétréci à 136 points centésimaux.« Les détenteurs de capitaux trouvent que les titres canadiens offrent une bonne valeur », a déclaré hier à La Presse M.Richard Quesnel, cambiste à la firme de courtage Tassés & Associés.Celui-ci note que, sur le front économique, le Canada demeure un pays lourdement endetté mais qu'en revanche l'inflation y est très faible.L'engouement des dernières semaines pour les valeurs canadiennes a permis au dollar de s'améliorer.M.Quesnel note que les investisseurs américains ont des attentes peu élevées face au budget fédéral et à celui du Québec.SUITE A LA PAGE D 2 Comair et la Corée : contrats de 140 millions pour Bombardier LAURIER CLOUTIER omair, filiale de Delta, et la Corée du Sud viennent de .commander six avions à Bom-bardier-Canadair, pour 140 millions.Le transporteur régional américain de Cincinnati convertit des options en cinq commandes fermes de Régional Jet CL-65 d'un prix de 87 millions américains, ou 121,8 millions canadiens.Le ministère des Transports de la.Corée paiera dé son côté 16,7 millions américains pour un biréacteur Challenger 601r3R que Canadair lui livrera en juil-, let prochain.Par ailleurs, Comair prend aussi des options sur ,35.autres RI CL-65, de quelque 17,4 millions pièce, pour un total de 609 millions.La compagnie, qui lance en quelque sorte les CL-65 en Amérique du Nord, a indiqué plus, \"tôt son intention de commander .un total de 70 reactes régionaux \u2022 de Bombardier d'ici 98, pour' quelque 1,2 milliard américain.Sur ce nombre, Comair a commandé 30 RI dont 20 déjà livrés.Hier, elle ajoutait cinq commandes et 35 options pour concrétiser ses intentions.Canadair doit lui livrer 10 appareils en 95, 15 autres en 96 et les 25 derniers en 97-98, pour approvisionner le réseau Delta.Lufthansa CityLi-nes a lancé les RI en Europe.Le Challenger coréen de son côté assurera l'inspection en vol à partir de l'aéroport international de Kimpo, près de la capitale Séoul, grâce à un système automatique Litton installé d'ici le début de 96.Les Transports coréens deviennent le troisième organisme gouvernemental, dans le monde, à Choisir le Challenger pour des missions d'inspection, après la Fédéral Aviation Administration t( FAA ), des États-Unis, et Transports Canada.Par ces commandes d'hier, mais datées du 3! janvier, le président du conseil et chef de la direction, Laurent Beaudoin, se rapproche de son objectif de vendre 50 RJ durant l'exercice financier 94-95, dévoile récemment devant des analystes financiers.La Division avions régionaux de Bombardier a jusqu'ici livré 521 Challenger, de tous types.Le Régional Jet compte aussi des clients en France et en Autriche, en plus de servir de navette d'affaires pour Xerox, de Stamford, au Connecticut.Blackstone et Teachers lorgnent Cadillac Fairview La banque d'affaires américaine Blackstone Group, qui a tenté en vain Ha prendre !e contrôle de Provigo il y a deux ans, veut acquérir avec l'aide d'un partenaire ontarien le groupe immobilier Cadillac Fairview, de Toronto.Blackstone figure en téte d'une liste de trois prétendants qui ont offert de racheter Cadillac afin de sauver cette dernière de la faillite.Les autres propositions d'achat, dont les détails n'ont pas été dévoilés, appartiennent à Cambridge Shopping Centres, de Toronto, et la firme américaine Goldman Sach's & Co.Aux prises avec de sérieuses difficultés financières, Cadillac Fairview, qui est propriétaire de quelques-uns des immeubles commerciaux les plus prestigieux au pays, a demandé en décembre la protection de la cour contre ses créanciers.La société, qui détient plusieurs centres commerciaux au Québec, dont la Place Montréal Trust, les Galeries d'Anjou et les Promenades St-Bruno, a accumulé des dettes de 7,9 milliards.Selon différentes sources, Blacktsone est associé à Teachers, le fonds de pension de 3,5 milliards des enseignants de l'Ontario.Les deux partenaires offriraient de rembourser en argent 1,1 milliard aux créanciers de Cadillac Fairview, tandis qu'une autre partie des dettes serait payée par le biais d'une émission d'actions.La Cour supérieure de l'Ontario doit décider lundi prochain laquelle des trois propositions semble la plus viable.Les différents créanciers de Cadillac, qui se tiraillent entre eux depuis des semaines sur la façon diviser l'actif de l'entreprise, devront se prononcer en faveur l'offre pour permettre au groupe immobilier de poursuivre ses activités.r BÉÉ ., < î if.m.\\ RMOMMMMMBMBMHMMMMHNMMHM volant d'une E320 Sedan 1995 pour une première fois, vous découvrez .nsation qu'aucun autre constructeur d'automobile n'a su capter.Qualité, fiabilité et performance font parti des priorités dans le modèle E320'Sedan, 1995.Pour un temps limité.(Coffre se tétfmffe le 28 février (995) $ par mois ^ 24 mois' Services d'entretien inclus (sauf les pneus) Jusqu'à 47 999 Km.\u2022Basé sur une location de ?4 mon*», versement initial, premiers m -.* taxes et 800 S (Je dépôt de sécurité remboursable, comptant 15 000 S (taxes en sus ou valeur équlvatenie su: échange payable à la livraison, option d'achat de 33 000 S.limite de minage 24 000 km/année.15 c te kilomètre excédentaire.?09- 125 » r B E N Z E 3 2 O SEDAN SILVER STAR 7800.bôuL Décarïe Montréal (Québec) (514) 735-3581 845, boul.Taschereau Greentield Park, Rive Sud (514) 879-9253/672-2720 I D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 FÉVRIER 1995 Les modes de rémunération sont appelés à changer JACQUES BENOIT S La récession et les transformations qu'elles ont suscitées au sein des entreprises les amènent à envisager la possibilité de modifier leur mode de rémunération, estime M.Jean-Charles Lima, vice-président pour le Québec de l'Association canadienne de rémunération.Et ceci, afin de motiver véritablement le personnel, à qui on impose une charge de travail plus lourde que par le passé, alors que les hausses de salaires sont devenues ù peu près inexistantes, disait-il hier dans une interview à La Presse.« L'objectif ultime, c'est d'améliorer la performance de l'organisation.Et on pense pouvoir le faire par le biais des employés », ajoutait-il à l'occasion d'un colloque sur le sujet organise par l'Institut international de recherche, une entreprise qui a son siège social à Londres.Car avec la récession, rap-pelle-t-il, les firmes ont fait de nombreux licenciements, tout en réduisant bien souvent le nombre de niveaux hiérarchiques.Résultats, les possibilités de promotion ont diminué, cependant qu'« on demande aux employés de faire plus ».La rémunération variable, venant s'ajouter ù la rémunération fixe, peut corriger cela.« Ça vient compenser pour les hausses limitées de salaire.» Réservé autrefois aux cadres supérieurs des entreprises, et représentant là où il existe de 3 à 10 p.cent du salaire, ce mode de rémunération tend à s'étendre à d'autres classes d'employés, dit-il.Ainsi, montre un sondage fait l'an dernier auprès de 475 entreprises canadiennes par le cabinet de consultants Hewitt et Associés, spécialisé dans le domaine de la rémunération ( M.Lima y travaille ), 70 p.cent de celles-ci utilisaient alors la rémunération variable.«en incluant la rémunération pour les cadres supérieurs ».Toujours selon la même enquête, 32 p.cent de ces entreprises avaient un régime de participation aux bénéfices, contre 20 p.cent dotées d'un régime de partage des économies faites grâce aux gains de productivité.Conférencier au colloque d'hier, M.Lima a traité pour sa part de la réduction des niveaux hiérarchiques ( broadban-ding, en anglais ), qui entraîne elle aussi des modifications aux modes traditionnels de rémunération.« Il y a 350 à 400 entreprises qui l'ont fait aux États-Unis, dit-il.C'est peu, mais ça suscite beaucoup d'intérêt.» Exemple, la Banque Royale, qui a annoncé à son personnel, en décembre dernier, qu'elle allait de la sorte ramener de 22 à huit le nombre de catégories d'employés.Selon la norme traditionnelle, les entreprises comptent une vingtaine d'échelons de salaire, « avec un écart de 40-50 p.cent » entre le salaire le plus bas et le plus élevé.La nouvelle norme, elle, veut qu'on en réduise le nombre à quatre-cinq, l'écart pouvant alors atteindre 75 a 500 p.cent entre les deux salaires extrêmes, note M.Lima.On fusionne de cette façon en une seule plusieurs catégories d'employés, si bien que ce sont les compétences de chacun qui déterminent alors son salaire, et non plus sa tâche.Et avec un pareil système, ajoute-t-il, c'est aux chefs des services concernés de fixer le salaire de chacun, ce qui est normalement « une chasse-gardée du service des ressources humaines ».Les principaux avantages que cela présente : les chefs de service, qui sont ceux qui connaissent le mieux le personnel, bénéficient d'« une flexibilité accrue », laquelle ne peut que profiter à l'entreprise (elle s'adapte mieux au changement ), cependant que les assises de la nouvelle culture d'en-treprise s'en trouvent renforcées.RD-HUl.POUR\"DH.MA T1I6LB.AUJOURD'HUI ë Vous déterminez le moment de votre retraite.ÉCHELLE RISQUE/RENDEMENT Fonds Fidelity Actif a Court Terme Canada p.'SCue: plus FAIPLE : PiSC'JE plug I.Elevé ^ 4 Potentiel cie rendement moindre Potentiel ce rendement e-e-.e 1 Les fonds Fidelity vous aideront à déterminer dans quelles conditions.vSi vous économisez en vue de votre retraite, votre REER est peut-être votre placement le plus important.Fidelity Investments', la plus grande firme privée de fonds d'investissement au monde, vous offre 8 fonds entièrement admissibles aux RI 1ER.Investir en vue de la retraite exige une démarche équilibrée à long terme.Choisissez le Fonds Fidelity Revenus Canada pour diversifier votre portefeuille de nhiremenis Le Fonds Fidelity Capital Croissance offre la sécurité de sociétés canadiennes de renom.I TjwwL' U A.«.\u2014?:?-» «] * A : i\\- 4~*«B«%«%«l««»*«r> .i \u2022 ¦»'.«.w^.MVIMU Ulllfll V» .IV.1II.1 v.ItliilUIVII.l v Un fonds diversifié composé d'actions, d'obligations et de liquidités.I.e Fonds Fidelity Expansion Canada est un véhicule dynamique qui investit dans les entreprises canadiennes à forte croissance et à faible capitalisation.Que vous soyez un épargnant conservateur attaché à la préservation du capital ou que vous soyez en mesure de supporter la volatilité relative des fonds de croissance dynamiques, Fidelity a un fonds qui vous convient.Pour choisir un fonds approprié à vos besoins, consultez votre conseiller financier ou appelez 1-800-668-6118.poste 3- Fittetity investmenis Canada Le prospectus simplifie contient îles lYnseigantu'nu; importants sur les fond* d'investissement t!e fidelity, > compris lv> dÀafls Mjr lt s opltons il'achil çf Un finis (te souscription n de transfert applicables.Dcnumlci-cn »n exemplaire à \\oliv conseiller financier et lisc7-lc utienthvment avant de souscria*.La valeur liquidative des titre» et le rendement uV vos placements varieront de temns à autre selon les 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L'indice ScotiaMcLeod a augmenté au cours des cinq dernières années au rythme annuel composé de 10,3 p.cent, à comparer à une moyenne annuelle de « seulement » 8,4 p.cent pour les gestionnaires de portefeuilles.Qui plus est, seulement six gestionnaires sur 81 ont réussi à battre l'indice représentatif du marché au cours de cette période de cinq ans finissant à la fin de 1994.Sur une période de dix ans, l'indice obligataire ScotiaMcLeod a progressé à raison de 11,3 p.cent par année, soit 1,2 point de pourcentage de plus que la moyenne obtenue par les gestionnaires de cette catégorie de fonds communs de placement.Dans la catégorie des fonds d'obligations, on retrouve également les fonds dits de revenus fixes et les fonds d'obligations-hypothèques.Cette catégorie de fonds renferme généralement un portefeuille diversifié surtout dans les obligations gouvernementales ( fédérales et provinciales ) et les titres hypothécaires.Les fonds d'obligations US et internationales renferment pour leur part un éventail d'obligations de pays étrangers.Les fonds d'obligations m'apparaissent aussi risqués qu'un fonds d'actions de grandes sociétés.Néammoins, voici une brochette des meilleurs fonds d'obligations.Fonds 1994 1993 1992 1991 1990 1989 Obligations canadiennes Altamira Revenu AGF obligations Batirente Obligations Equitable Life Segregated Phillips Hager-North Bond Obi.US \u2022 Internationales Stratégie globale obligations Guardian Inter.Revenu Dynamique Obi.Global Fonds d'hypothèques \u20226.6 -8.5 -4.6 -4.7 -4.1 20.1 19.6 18.2 15.3 17.8 -8.8 14.6 6.3 16.4 4.9 14.8 12.7 10.1 9.9 10.5 9.9 15.1 17.1 9,1 22.8 20.4 23.2 21.9 21.7 15.9 7.9 7.5 10.7 5.5 3.2 8.9 8.1 6.0 7.3 11.3 11.5 12.2 13.3 11.9 13.3 4.7 2.7 5.1 À pareille date l'an passé, les institutions financières vantaient à tour de bras les mérites des fonds hypothécaires et ce dans le but avoué d'attirer les épargnants qui recherchaient désespérément un produit financier susceptible de remplacer « adéquatement » les certificats de placement garantis ( CPG ).Ces derniers, on s'en rappellera, rapportaient un rendement minable, genre 3,5 p.cent.En raison de la forte hausse surprise des taux d'intérêt, les fonds hypothécaires ont finalement terminé l'année avec une performance encore plus minable, soit une moyenne de.zéro! Rien de plus.Le portefeuille de ce genre de fonds renferme des hypothèques canadiennes de premier rang, donc de première qualité.Risque: moyen à relativement faible.Fonds 1994 1993 1992 1991 1990 1989 Hypothèques Première canadienne hypom Industriel Hypothèque London Life Hypothèques (1) vtndtl par la Banquo de Montréal Fonds équilibrés 0.5 11.6 8.7 16.9 -6.2 20.4 7.4 16.8 0.6 9.4 10.5 15.9 12.4 11.5 \u20222.0 14.3 8.3 11.1 Quand on cherche à optimaliser le rendement de son portefeuille, le fonds équilibré présente de toute évidence une solution intéressante.Le gestionnaire d'un tel fonds commun de placement essaie de trouver la meilleure diversification et combinaison de placements: il joue sur plusieurs marchés financiers: tentant de profiter, selon la conjoncture, de la bourse, du marché obligataire ou du marché monétaire.Le portefeuille de ces fonds est composé d'actions de grandes compagnies, d'obligations gouvernementales et corporatives, de bons du trésor, billets à terme, etc.Risque: moyen à relativement élevé.En 1994, les gestionnaires de fonds équilibrés ont enregistré une baisse de 2,9 p.cent.Quoi qu'il en soit, voici la liste des dix meilleurs fonds équilibrés (ou diversifiés).Fonds 1994 1993 1992 1991 1990 1989 Fonds équilibrés Altamira Croissance-Revenu Canada Trust Everest Dynamic Partners Mil.Trust Rendement Global Phillips Hager-North Balanced Trimark Select Equilibré Laurentian Commonwealth Tarvest Global Diversifié United Global Portfolio 20-20 World 2.0 -6.8 \u20221.1 ¦4.8 0.4 1.5 4.3 4.0 \u20224.5 35.3 22.6 42.2 31.1 20,2 27.4 23.0 31.9 20.5 0.9 5.5 16.1 11.0 7.4 7.1 5.8 0.1 10.1 19.6 16.3 15.2 16.8 \u2022 \u2022 17.7 15.2 13.3 17.5 1.4 18.6 0.6 16.5 -2.5 15.2 3.8 \u20220.1 \u20225.5 16.9 \u20223.6 18.1 0.3 11.6 -4.8 44.4 8.4 17.1 -15.2 14.2 Fonds de marché monétaire: Voilà le seul fonds commun de placement sans risque.Le rendement évolue en fonction des taux d'intérêt.Malheureusement, en raison des frais de gestion trop élevés pour ce genre de fonds, le rendement demeure inférieur aux CPG d'un an.Le portefeuille de ce genre de fonds renferme habituellement des bons du trésor, des billets à court terme, des effets de commerce de qualité.On doit s'en servir uniquement comme véhicule de placement temporaire.Note: dans toutes les catégories de fonds, les fonds internationaux sont assujettis à la limite de 20 p.cent de titres étrangers dans un REER.Pour toutes questions touchant vos finances personnelles, veuillez écrire à: LA PRESSE.Finances personnelles.A/S Michel Girard.7 rue St Jacques.Montréal.112 V 1K9.Par ailleurs, à 7h05 tous les matins de la semaine.Michel Girard présente une chronique économique dans le cadre de l'émission Bonjour Montréal, de CKAC.7 ! D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 FEVRIER 1995 CARRIÈRES ET PROFESSIONS -vé, 695 Vtnols.1*800-325-3121 MTL-NORD, cottoge 5'/\\ TÔST.11287 Lourentides, 321-4555.N-D.G., Prince of Woles 5\\» haut ditf>1ex, 595 S Immédtot.621-3634 N.DJLE PERROT: Maison sur le cx>rf, 2 ou 3 chombres, goroge.Emplocement exceptionnel.Tel: 425-1648, 453-0275 NOUVEAU-BOftDËAU)^, coffôgë seml-detoché, 3 + 1 chombres, 2 stMins, tourtlllon, s^ot fini.895lifno)s.12 078 Leteliler.335-1526 149 PROPRIÉTÉS A LOUER 149 PROPRIÉTÉS A LOUER OUTREMONT MAISONS DE VILLE Chauffées.3 chambres, plancher bois et céramique, stationnement intérieur, électroménagers inclus 646-3013 656-1874 R 149 OUTAEMONT, luxueuse moison de ville, 3 ctwmbres, plusieurs st>olr«, solon, vtnonger, vsol fini, goroge int.De 9 à 17 h en sem., Lise 252-5697 ou Judy 846-9872 VBO-E ST-LAURENT, split 9Vï, 3 itMins, ssol, non chouffé, près métro et Cégep, 1775 s.744-1119 155 ON DEMANDE A LOUER CHERCHE ô sous louer, 3e fraction du tarit dun t>on hôtel.Portiers 24 heures.Magnificjua cenlre spoftf.Mailcommerciai à la sorte de l'ascenseur.Contactez-nous pour un rendez-vous au Tél.: (514) 845-4174, OU?^ par fa» (514) 845-5497J 5350, Prince-Arthur 0.,; g angle av.du Parc \" Montréal PEEL PlAZA^ GRAND 3V2 Meublé, très luxueux, idéal pour exécutif.Service domeatiquo optionnel.^ Semaine: 9 h A17 h ^ 3460, Peel ^ I (nord Sherbrooke)^ ^ 288-3173 ^ AHl VOILA) Appartements meublés profes slonnellement, ou mois ou plus, très obor(Joble, une vie incompo* roble d l'Ile des Soeurs.Structures Metropoittolnes 769-8511 APP.centre-viile V t-i^t luxueux meublés, court-long terme 949-496?APP.STYLE EXECUTIF VMJR.Location nwls ou onnée, 3Vi, 4\\j, piscine, oorooe, 950 S +.947-2333 ATWATER métro,coquet l'icloir, rotin, coime, 3005-3505.443-9313 CENTRE-VILi^, luxueux cooôos meubles, style exécutif, 933-100?.rCMTPC.mt I C c>.-^_-._.j.-.\u2014 .¦ \u2014 \u2014 »., .\u2014».\u2022^t.-l^ lA^l, cootfo style loft, 1 chombre, n^ei-zonine, N.coble, ménooe, stot.Int., tout Ind.1400 Vmols, court ou long terme.wo-TOOî.CENTRE-VILLE, 3463 Ste-Fomllle, ^V^\u20223'¦^3Vl, piscine, souno, sécurité, près McGiii et hôpltoux.Literie et volselle fournis.Propres et ottroyonts.842-1041 COtrfOOS, APPS., MAISONS 3 mois Exécuttf.Divers iedeurs.T.VACANCES INC., 939-0555 LAVAL / OORVAL cooesoin d'échanges existentiels et intellectuels.La première fois qu'elles se sont parlé dans le studio de La Pension Velder, l'auteure Françoise Loranger et ludith ont communique spontanément sur la même longueur d'ondes.Depuis, au moins une fols la semaine, les deux jeunes femmes, de tempéraments pourtant presque opposés l'une plus mystique, l'autre plus engagée dans la réalité sociale et menant des vies de couple fort différentes, déjeunent ensemble.Échangeant peu de confidences d'ordre intime ou professionnel, elles font la somme de leurs lectures.Françoise Loranger se rappelle leurs longues et passionnantes discussions sur André Gide, écrivain des plus controversés à cause de sa recherche de liberté et de son apologie de l'homosexualité masculine, et sur les articles d'Esprit, la revue catholique de gauche d'Emmanuel Mounier, qui exerce une grande influence sur l'évolution du mouvement intellectuel, spirituel et politique français et, de loin, sur la génération montante canadienne-française.Mais le plus clair de leurs tête-à-tête se passe à parler de recherche de soi et de quête d'identité, à se définir, à prospecter leur avenir et les voies les plus propices à leur expression personnelle.«C'était la seule personne avec qui je pouvais échanger totalement)», dira Françoise Loranger.Rien n'a rêuK
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