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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-02-01, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER La Presse Montréal, mercredi 1\" février 1995 conomie PUBLICiïE-MARKEFING L'odeur du succès pageD 14 I '< m ir v ;iickr ;i < >rv,h< stn r ^ voiri'.'tvt'iiirJînîijK i fV« Iwii W I\" \u2022«'- M \"M (ta) rTt \u2014MM r-rf m.tm ttttt lart*- ¦ \u2022 ap| MM nfé» ilti wm >ni» ¦||>rit>>* « MW Devant un dollar plus fort, le taux d'escompte recule Les USA et le FMI accorderont au Mexique des garanties de prêts de 47,5 milliards MAURICE JANNARD evirements étonnants hier sur les marchés alors que le taux d'escompte de la Banque du Canada a reculé pour la première fois depuis un mois, baissant de 15 centièmes pour se situer à 8,23 p.cent, et que le dollar canadien clôturait à 71,06 cents américains, un gain de 61 centièmes durant la journée.« Cela est très surprenant d'autant plus que le dollar canadien perdait de la valeur durant la nuit sur les marchés européens », a déclaré à La Presse M.Pierre Ghazi, chef cambiste à la Banque de Montréal.Subissant les contrecoups de la crise financière mexicaine et du peso, le huard ne cessait de se détériorer depuis lundi.« Le président Clinton a réussi à obtenir un accord de tout le monde pour mettre fin à la crise mexicaine », a ajouté M.Ghazi.Devant le refus persistant du Irving Samuel ferme ses portes PIERRE BE1LEMARE aigre tous les efforts consentis pour assurer la relance de l'entreprise de prêt-à-porter Irving Samuel Canada, le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec a dû se résoudre à sa fermeture, au terme du vote majoritaire des employés de ne pas souscrire au plan de redressement proposé.Le président-directeur général du Fonds de solidarité, Claude Blanchet, a rappelé que le Fonds avait investi à plusieurs reprises dans l'entreprise depuis la fusion avec le couturier Jean-Claude Poitras, en décembre 1990.« C'était là un modèle unique au Québec, intégrant le design et la production, qui nous semblait prometteur pour le secteur du vêtement, et permettait de sauvegarder une centaine d'emplois dans une industrie qui connaît de sérieuses difficultés », a-t-il souligné.| Des 10,5 millions investis par le Fonds dans Irving Samuel, sept millions n'étaient pas garantis.Toutefois, le Fonds avait provisionné environ 80 p.cent de cette somme au cours des exercices financiers antérieurs.La perte applicable à l'année en cours sera donc d'environ 1,5 million.IN DIC ES ~?- \u2022 t 1 ' A MONTRÉAL 1961,38 (+8.02) (+0.41%) - \u2014 T *v r.M TORONTO 4017,48 (+26,07) (+0,65%) A NEW YORK 0000,00 (+0.00) (-O.OCÊ) A NEW YORK 3843,86 (+11,78) (+0,31%) DOLLAR 71,06 « (+0,61') 375,40 $ (-1.40 $) 'm Congrès américain à adopter un plan de sauvetage, Bill Clinton a choisi d'utiliser la voie des prérogatives du président : les États-Unis et le Fonds monétaire international ( FMI ) accorderont au Mexique des garanties de prêts pouvant atteindre 47,5 milliards de dollars américains.Après l'annonce, le peso a pris rapidement de la valeur face au billet vert américain, ce dernier cotant à 5,75 par rapport à 6,5 pesos la veille.La bourse de Mexico a vu ses titres prendre 10 p.cent de valeur durant la journée.Le dénouement heureux survenu à Washington a eu un impact immédiat aussi sur la devise canadienne.Toutefois, le spécialiste de la Banque de Montréal estime que le renversement du taux directeur de la banque centrale canadienne ne constitue qu'une amélioration temporaire.« C'est un répit dans le mar- ché, il reste le budget Martin à venir et la décision de la Fed.» Le comité de la politique monétaire de la Réserve fédérale ( FOMC ) est en réunion depuis hier et il doit annoncer aujourd'hui une nouvelle hausse des taux d'intérêt à court terme aux États-Unis.Le taux des fonds fédéraux devrait augmenter de 50 points centisimaux pour atteindre 6 p.cent, si on se fie aux experts.Réaction L'augmentation est comprise déjà dans les écarts entre les taux canadiens et américains, note M.Ghazi.D'après lui, il faudra attendre la semaine prochaine pour connaître la réaction de la Banque du Canada.« L'augmentation du taux d'escompte ici devrait être d'un plus petit ordre que celui de la Fed », a-t-il ajouté.Pour sa part, Mme Dominique LE TAUX D'ESCOMPTE % 8 7 5- 4- 3^ 28/01/1994 30/08/19S5 31/01/1995 Infographie La Prusse Vachon, économiste à la Banque Nationale, pense que la Fed pourrait laisser les taux intacts.« Compte tenu du calme ac- tuel du marché obligataire et d'un dollar américain dont la faiblesse n'est pas menaçante aux dires des dirigeants, le prochain resserrement des taux d'intérêt à court terme pourrait avoir lieu un peu plus tard en février », lance-t-elle.Cette dernière mentionne que la crise mexicaine peut servir de leçon au Canada puisque les marchés financiers ont jugé trop lentes les réformes du Mexique.« L'acquisition d'une crédibilité auprès des investisseurs par les autorités budgétaires est une longue et hasardeuse route.» Hier, la Banque du Canada est intervenue dans les marchés et elle a réalisé des prêts à vue à un niveau de 7,25 p.cent dans le but de soutenir les taux.Une valeur totale de 6,3 milliards en bons du Trésor de 90 jours a été adjugée lors de la vente hebdomadaire par la banque centrale.En Europe, on craint par ail- Coup (l'oeil > La course pour unir le globe par satellites est lancée PHOTO RICHARD DUPAUL.La Presse Avec !e système de communications par satellites Odyssey, TRW et Téléglobe visent un marché potentiel de 25 millions d'abonnés d'ici l'an 2010.RICHARD DUPAUL envoyé spécial La Presse À Los Angeles Les autorités américaines ont officiellement donné le signal de départ hier à la course folle pour unir le globe par satellites.Les promoteurs des projets Odyssey, Global star et Iridium ont reçu le feu vert du FCC ( Fédéral Communications Commission ) pour implanter d'ici l'an 2000 trois réseaux concurrents de communications mobiles, comptant au total 128 satellites orbitant autour de la terre.La mission est à ce point ambitieuse qu'on croirait lire un roman de science-fiction.Que vous soyez étendu sur une plage de Fidji, ou en train de conduire sur une route isolée en Arkansas, les promoteurs assurent que vos amis pourront vous joindre n'importe quand, même s'ils ne savent pas où vous êtes sur le globe, avec un appareil pas plus gros qu'un téléphone cellulaire.Deux sociétés montréalaises participent à l'aventure.Téléglobe est en effet associée au projet Odyssey avec l'américaine TRW, un fabricant de satellites qui a fait son chemin grâce à de lucratifs contrats avec la NASA et l'armée américaine.Le projet est évalué à 2,5 milliards US.Pour sa part, la société BCE mise sur^ Iridium, une affaire de 3,4 milliards, qui est pilotée par la multinationale Motorola.L'autre système retenu par la FCC jusqu'ici, Globalstar, avec un budget de près de deux milliards, réunit le groupe américain Loral et huit partenaires, dont le français Alcatel et le coréen Hyundai.Au total, les trois projets nécessiteront des investissements d'environ 8 milliards ( ou 12 milliards en dollars canadiens ).Moyennant les autorisations réglementaires, deux autres projets majeurs, Inmarsat-P et Telcdbsic ( qui est piloté par les milliardaires Bill Gates, de Microsoft, et Graig McCaw, de McCaw Cellular ) pourraient décoller d'ici peu, entraînant des dépenses additionnelles de 10 milliards US et le lancement de 900 nouveaux satellites.Pourquoi ces entreprises sont prêtes à risquer des milliards dans des méga-projets, dont certains sont questionnés par les analystes ?Essentiellement parce que leurs promoteurs sont convaincus qu'au 21e siècle, les êtres humains ne pourront pas se passer du téléphone.« Le cellulaire a connu un succès que personne n'avait prédit.On compte actuellement 40 millions d'abonnés aux différents modes de communications mobiles dans le monde.Mais ce n'est qu'un début.Les analystes prédisent que, d'ici 5 ans, il y en aura 120 millions, dont une bonne partie utiliseront les satellites », affirme M.Marc Godin, trésorier chez Téléglobe.Les régions éloignées Dans les installations modernes de TRW, à Redondo Beach, une banlieue cossue de Los Angeles, des centaines d'ingénieurs et de techniciens s'affairent en vue de l'échéance de décembre 1998, moment prévu pour le 1 an content du premier des 12 satellites de la constellation Odyssey.Le duo TRW-Téléglobe jurent qu'Odyssey sera le premier système en SUITE A LA PAGE D 2 ¦mi Au volant d'une E320 Sedan 1995 pour une première fois, vous découvrez la sensation qu'aucun autre constructeur d'automobile n'a su capter.Qualité, fiabilité et performance font parti des priorités dans le modèle E320 Sedan, 1995.Une sedan possédant des caractéristiques de conduites raffinées.La E320,1995 possède un équilibre de luxe et de performance unique dans le monde de l'automobile.Pour un temps limité.(L'offre se termine le 28 février 1995) 699* par mois 24 mois* 7 *9asé sur une location de 24 mois, versement initial: première mensualité + taxes et 800 $ de dépôt de sécurité remboursable, comptant 15 000 $ (taxes en sus ou valeur équivalente sur échange payable à la livraison, option d'achat de 38 000 $.limite de millage 24 000 km/année.15 % te kilomètre excédentaire.MERCEDES B E N Z leurs que la Réserve fédérale ne retarde le relèvement des taux courts, geste que les économistes jugent nécessaire pour réduire la surchauffe économique qui pourrait se produire aux États-Unis.Un relèvement des taux risque de porter un coup aux marchés sud-américains en attirant les liquidités de ces pays vers les Etats-Unis.Les taux américains deviendraient plus rémunérateurs avec en prime un billet vert plus solide.En revanche, le président de la FED, Alan Greenspan, a écarté ces considérations lors de son témoignage hier devant une commission américaine.Celui-ci a indiqué clairement que la politique monétaire répondait à des facteurs internes avant tout.Il a souligné que les relèvements de taux survenus déjà l'année dernière aux États-Unis n'avaient eu que des conséquences minimes sur le Mexique.Cote de Montréal feu jaune VALÉRIE BEAUREGARD La Ville de Montréal jouit d'une santé financière assez bonne mais le contexte économique anémique risque éventuellement de l'écorcher.C'est donc un feu jaune que des analystes allument en guise d'avertissement.L'agence de notation financière Canadian Bond Rating Service, de Montréal, accorde à la Ville une note de A*, et ce, depuis novembre 92.La ville plongée en pleine récession avait alors perdu sa cote de AA.Au lendemain du dépôt du budget de l'administration Bour-que, Mme Véronique Petitfils.responsable pour CBRS de l'analyse de la situation financière de la Ville de Montréal et d'une vingtaine d'autres municipalités du Québec, n'avait pas encore eu le temps de se pencher à fond sur la copie du budget qu'elle venait de recevoir.Elle attendra le dépôt des états financiers de la ville en avril avant de décider s'il y aura lieu ou non de modifier la cote de crédit.Au premier coup d'oeil, sans avoir fait d'analyse poussée, Mme Petitfils craint que l'augmentation du taux de la taxe foncière rende Montréal moins attirante.« Des villes pourraient se vanter d'avoir des taux d'imposition moins élevés », indique-t-elle.Mme Petitfils scrutera particulièrement les états financiers afin de vérifier la composition des revenus et des dépenses.Elle veut ainsi s'assurer que l'augmentation des dépenses n'est pas épongée par des revenus extraordinaires comme la vente du casino.Mme Petitfils précise que la cote A* est assortie d'une mention perspective négative.« Montréal doit agir avec beaucoup de prudence.Elle ne sait pas ce que l'avenir lui réserve », déclare-t-elle au cours de l'entrevue.Le chômage élevé, la dévaluation des édifices et le ralentissement de l'activité économique en général sont tous des facteurs qui risquent d'affecter les entrées de fonds de Montréal.Les activités de construction, si on prend cet exemple, sont à 464 millions au niveau le plus bas depuis 84.Des problèmes de grandes villes américaines, conçoit-elle, mais des problèmes fort révélateurs, ne pouvant faire oublier que Montréal n'est plus le centre économique qu'elle a déjà été.L'agence Dominion Bond Rating Service de Toronto n'analyse pas la situation financière de municipalités du Québec.Le bureau toronto de l'agence new-yorkaise Standard & Poors a confié le compte de la Ville de Montréal à deux analystes mais ceux-ci n'étaient pas disponibles hier.E 3 2 o SEDAN SIIVFK STAR 7800, boul.Décarie Montréal (Québec) (514) 735-3581 845, boul.Taschereau Greenfield Park, Rive Sud (514) 879-9253/672-2720 211 125 Services d'entretien inclus (soui les pneus) Jusqu'à 48 000 Km D2 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCRED11\" FÉVRIER 1995 Un énorme territoire vierge à exploiter.SUITE DE LA PAGE D 1 service, probablement au milieu de 1999.Les concurrents Iridium ( 66 satellites ) et Globalstar ( 48 satellites ) affirment qu'ils seront opérationnels à la fin de 1998, ce dont doutent cependant les experts de TRW.« Lancer autant de satellites est une tâche colossale, dans un délai aussi court », affirme M.Roger Rusch, directeur délégué d'Odyssey.Téléglobe et TRW sont convaincus qu'il existe un marché pour leur système.On ciblera principalement les régions en forte croissance, comme l'Asie et l'Amérique latine, où le réseau téléphonique est peu répandu, et les régions où le cellulaire n'est pas présent à cause des coûts élevés d'implantation.Il est prévu que les services de téléphonie terrestre, incluant le cellulaire, ne couvriront que 15 p.cent du globe en l'an 2000.Il y a donc un énorme territoire vierge à exploiter pour des modes alternatifs de communication.Même le territoire de l'Amérique du Nord n'est pas entièrement «couvert » par le cellulaire, notamment sur les routes en régions éloignées.M.Peter Stenzel, responsable du marketing d9 Odyssey, affirme que le téléphone par satellites intéressera aussi les abonnés frustrés par les limites du cellulaire.« Le système agira comme une roue de secours pour le cellulaire lorsque des ponts ou des édifices bloquent la communication », affirme le responsable.Au total, les réseaux-satellites pourraient accaparer près du quart du marché mondial des communications mobiles en 2010, avec environ 25 millions d'abonnés, prédit la direction de TRW.Avec les relais par satellites, on pourra joindre un abonné n'Importe où sur le globe, avec un appareil pas plus gros qu'un cellulaire.Toutefois, les experts se demandent si le public montrera autant d'enthousiasme que les promoteurs.« On doute que la demande soit suffisante pour soutenir trois ou quatre projets (.) On a déjà vu aussi d'autres bonnes idées tourner au vinaigre parce que les coûts étaient trop élevés ou les services mal adaptés au marché », affirme M.Emon Hoey, de Hoey Associates Télécommunications Consultants, de Toronto.Il cite l'exemple ALEX, l'équivalant du Minitel français, qui a connu une courte et infructueuse carrière, sou-ligne-t-il.TRW et Téléglobe ont opté pour des satellites plus gros qui orbiteront à une altitude dite « médiane » ( 10 000 kilomètres ), tandis que Globalstar et Iridium ont opté pour les orbites plus basses ( moins de 1500 kilomètres ).Selon la firme Mitre Corporation, du Massachussetts, cela avantage Odyssey parce qu'un tel système exige moins de satellites ( 12 ) que les autres pour obtenir la même couverture de la surface terrestre et moins de bases terrestres ( 8 ) pour relier le réseau téléphonique.Globalstar aura 48 satellites et 100 à 200 bases, alors qu'Iridium comptera 66 satellites et 25 bases terrestres.De plus, les satellites à moyenne et à haute altitude ont l'habitude de durer plus longtemps que ceux voyageant à basse orbite, plus sujette aux contraintes thermiques de la terre.Pour ces raisons, Odyssey devrait coûter deux à trois fois moins cher à exploiter que les projets concurrents, prétend M.Godin.Cela permettra de fixer les tarifs plus bas, soit environ 90 cents à un dollar la minute, contre un peu moins de trois dollars pour Iridium.Les frais ne s'arrêteront pas là cependant.Il faudra aussi dé- frayer les coûts d'abonnement mensuels de 30 à 60 dollars pour Odyssey.Les appareils coû-teront plus de 700 dollars (pour un portatif).Mais ils fonctionneront en modes cellulaire et satellite pour répondre à la demande croissante pour les services multiples ( voix, données, messagerie, téléappel ).Les experts estiment toutefois que l'avantage d'Odyssey au chapitre des prix demeure fragile.« Les autres compagnies, que ce soit dans les réseaux-satellites ou le cellulaire, vont réagir.Les prix vont fluctuer d'un marché à l'autre selon le niveau de concurrence », affirme un analyste torontois.Par ailleurs, Odyssey accuse un retard par rapport à ses concurrents au chapitre du financement.Ses promoteurs comptent financer un montant de deux milliards US, dont la moitié sous forme d'actions et l'autre moitié par des emprunts.Téléglobe et TRW ont injecté 180 millions jusqu'ici ( 60 millions pour Té^ léglobe, qui obtient une participation de 5 p.cent, et 120 millions pour TRW, moyennant une part de 10 p.cent ).En revanche, Globalstar à déjà amassé 275 millions en placements privés et vient d'an* noncer une émission publique de 300 millions.Les partenaires d'Iridium, quant à eux, ont investi 1,6 milliard dans le projet, soit près de la moitié des coûts.M.Godin maintient néanmoins qu'Odyssey progresse comme prévu et qu'on annoncera des ententes avec de nouveaux partenaires d'ici le mois de juillet.Le projet devrait commencer à s'autofinancer dès la troisième année d'exploitation, dit-il.Le responsable soutient que Téléglobe a étudié les autres projets, incluant Inmarsat-P.« Mais nous avons jugé Odyssey plus apte à percer le marché », dit-il.Téléglobe et TRW utiliseront des distributeurs régionaux, déjà bien implantés dans les communications mobiles, pour vendre les services d'Odyssey au grand public.Téléglobe est aussi impliquée dans un autre projet, ORB-COMM, qui se limitera à transmettre les messages.« Notre présence dans ces projets s'insère dans une stratégie, soit d'agir comme grossiste dans tous les secteurs des communications, fixes et mobiles, sur la scène internationale », explique M.Godin.La Presse était l'invitée de TRW à Los Angeles.MédiaLinx interactif Bnc Stuart L.McLeod Margaret Galt Marc Lacourcière l MédiaLinx Interactif Inc.a été créée en octobre dernier pour jouer un rôle de catalyseur dans la création et la distribution de contenus et d'applications multimédias interactifs par l'intermédiaire de coentreprises.Ces coentreprises assureront le développement, ainsi que la prestation, sur demande, des contenus aux consommateurs, aux entreprises et aux établissements publics, au moyen du nouveau réseau électronique de grande capacité mis en place à la suite du projet Sirius adopté par les principales compagnies de téléphone, ainsi qu'au moyen d'autres systèmes.Monsieur Fred T.Klinkhammer, président et chef de la direction de MédiaLinx, est heureux d'annoncer la nomination des personnes suivantes qui forment la haute direction de la nouvelle entreprise: Stuart L.McLeod, vice-président, Technologie, est chargé de la définition, du développement et de la maintenance de tous les systèmes de MédiaLinx.Ingénieur de formation, M.McLeod compte plus de 20 années d'expérience à titre de haut dirigeant dans les secteurs des services financiers et des télécommunications.Il occupait auparavant le poste de vice-président principal, Systèmes d'affaires dans une grande banque canadienne.Margaret MacDonald Galt, vice-présidente, Alliances stratégiques, est responsable de l'établissement des alliances importantes que MédiaLinx envisage de conclure avec des coent reprises.Elle compte 10 ans d'expérience dans ie secteur de l'informatique, où elle a occupé des postes-clés dans la vente et le marketing.Elle a une connaissance approfondie du secteur de la technologie et occupait récemment un poste de directrice des alliances stratégiques au Canada.Marc Lacourcière, vice-président.Affaires commerciales et juridiques, assume la responsabilité de tous les aspects commerciaux et juridiques des principales transactions de MédiaLinx et de ses autres opérations commerciales.Avocat spécialisé dans le droit des sociétés et des valeurs mobilières, M.Lacourcière a pratiqué pendant plus de 10 ans dans le domaine des fusions et acquisitions d'entreprises comme associé d'un important cabinet d'avocats, avant de se joindre à BCE Inc.en 1993 à titre de chef adjoint du service juridique - Projets.11 a travaillé dans le dossier de l'établissement de MédiaLinx et du distributeur de services de radiodiffusion directe du satellite au foyer, Expressvu Inc.Jean-Pascal Lion Eva Innos Stephen F.W.Meadley M.Jean-Pascal Lion, vice-président, Services en langue française, est responsable de l'exploitation et des opérations de MédiaLinx dans le marché québécois, ainsi que de l'étendue et de la qualité des services en français offerts partout au Canada.M.Lion compte 20 années d'expérience dans le secteur manufacturier et dans celui de la télédiffusion, où il a occupé des postes de direction dans la vente et le marketing.Il travaillait auparavant pour la filiale multimédia d'une importante société québécoise de câblodistribution d'envergure nationale.Eva Innés, vice-présidente, Communications, est chargée des communications générales de MédiaLinx avec le public, les médias d'information et les partenaires commerciaux et professionnels de MédiaLinx.Madame Innés parle couramment le français, l'anglais et le suédois et elle vient du monde des communications et du journalisme.Avant de se joindre à MédiaLinx, elle a occupé pendant quatre ans le poste de directrice des communications au sein d'une grande association nationale dans le secteur des services financiers.Stephen F.W.Meadley, vice-président, Finances et chef des services financiers, assume la responsabilité de toutes les opérations financières de MédiaLinx.Comptable agréé de formation, M.Meadley a travaillé pendant dix ans dans le domaine de la technologie de pointe, d'abord comme cadre supérieur chez un distributeur de matériel informatique, puis à titre de chef des services financiers de Télécommunications WorldLinx Inc., société soeur de MédiaLinx.\u2022 \u2022 MédiaLinx Interactif Inc.recrutera en juin 1995 un vice-président des ventes et du marketing.».r < \u2022 en toute sécurité (Si la chute du dollar canadien vous inquiète) ?SEMINAIRE IMPORTANT SUR LES D'INVESTISSEMENTS INTERNATIONALES ?UNE INVITATION SPÉCIALE POUR LES PERSONNES QUI RECHERCHENT LA SÉCURITÉ FINANCIÈRE En collaboration avec .7^c.\u201e.r GESTION UNITED Spectrum Buïiock ENDROIT: Sheraton Inn Laval 2440, Autoroute des Laurentides (Sortie 10 de l'Autoroute, face au carrefour Laval) DATE: Mercredi.1er février 11)95 HEURE: 19h30 Confirmez votre présence au 1-800-465-2898 Admission gratuite/Limitée info : René Després (514) 386-9030 DPM Groupe de planification financière FIEZ-VOUS À DPM POUR UNE ANALYSE DE FOND L LE DON DE CHANGER.LES CHOSES PARCE QUE _ c'est beau la vie La Société canadienne de la Croix-Rouge Division du Québec Cette annonce est publiée à titre d'information seulement.Uniforêt-Pâte Port-Cartier Inc.7 000 000 $ Crédit à l'exploitation 20 ooo ooo $ Crédit à terme rotatif Uniforêt-Scierie Port-Cartier Inc.5 000 000 $ Crédit à l'exploitation 18 500 000$ Crédit à terme structurés et mis en place par BANQUE NATIONALE DU CANADA Décembre 1994 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 1er FÉVRIER 1995 D3 BANQUE LAURENTIENNE M.J.Roy Flrth M.Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction de la Banque Laurentienne, est heureux d'annoncer la nomination de M.J.Roy Firth à titre de vice-président exécutif, Marketing et Technologies.M.Firth possède un baccalauréat en commerce de l'Université Concordia et une maîtrise en administration des affaires de l'Université Columbia de New-York.Il s'est joint à la Banque Laurentienne en 1989 à titre de vice-président, Finances, et a été nommé premier vice-président, Marketing et Développement en 1990.Il a contribué depuis au développement rapide de la Banque Laurentienne.grâce à l'élaboration et à la mise en oeuvre d'une stratégie de croissance par voie d'acquisitions.Dans ses nouvelles fonctions, M.Firth est responsable de toutes les initiatives marketing de la Banque Laurentienne, de la planification et du développement stratégique, des immeubles, des services télébancaires et de l'exploitation des systèmes, comprenant les télécommunications e.t le traitement et développement informatique.Fondée en 1846, la Banque Laurentienne vient au septième .rang des banques à propriété canadienne, avec un actif de plus de 10 milliards $, au-delà de 260 succursales et bureaux et quelque 3 200 employés.Elle répond à l'ensemble des besoins bancaires et financiers des particuliers, grâce à une gamme complète de produits hautement concurrentiels et à un service de qualité supérieure.bombardier AVIS DE NOMINATION Pierre-André Roy Le président du conseil et chef de la direction de Bombardier Inc., monsieur Laurent Beaudoin, a le plaisir d'annoncer la nomination de monsieur Pierre-André Roy au poste de vice-président et trésorier de la Société.Monsieur Roy sera également responsable des relations avec les investisseurs et continuera de remplir les fonctions de président du Groupe Bombardier Capital.Diplômé en administration et en comptabilité de l'Université Laval de Québec ainsi que de l'École des Hautes Études Commerciales de Montréal, monsieur Roy s'est joint à l'entreprise en 1980 et a depuis lors occupé divers postes de direction au sein du Groupe matériel de transport \u2014 Amérique du Nord, du Groupe aéronautique \u2014 Amérique du Nord, du Groupe Bombardier Capital et du siège social.Bombardier Inc.est une société canadienne qui exerce ses activités de conception, de développement, de fabrication et de commercialisation dans les domaines du matériel de transport, de l'aéronautique civile et militaire et des produits de consommation motorisés.Son siège social est situé a Montréal et elle exploite des usines au Canada, aux États-Unis, au Mexique, en Autriche, en Belgique, en France, au Royaume-Uni et en Finlande, employant 36500 personnes.Son chiffre d'affaires s'élève à 4,8 milliards de dollars canadiens et elle réalise 90 pour cent de ses revenus à l'extérieur du Canada.W2194091 André Filion & associés inc.Lena Bourassa Kenneth Des Roches Monsieur André Filion, président de la firme André Filion & Associés inc., a le plaisir d'annoncer la nomination de Mme Lena Bourassa à titre de directrice principale et celle de M.Kenneth Des Roches à titre d'associé en consultation du nouveau bureau de Hull/Ottawa.Mme Bourassa a travaillé pour une firme de conseillers en gestion d'envergure internationale et apporte une solide expérience de counselling de carrière acquise auprès de cadres des secteurs privé et public.Elle est membre de l'Ordre professionnel des conseillers et conseillères d'orientation du Québec et est diplômée des Universités Laval et de Moncton.Avant de se joindre à la firme André Filion & Associés inc., M.Des Roches était associé principal d'une firme internationale de conseillers en gestion.Notre clientèle bénéficie de sa vaste exDérienr*» Hnnc i?Semaine des affaires et H*> i?réaffectation ûe personnel.M.Des Roches est diplômé des Universités d'Ottawa et de Montréal et est membre de l'Ordre des psychologues du Québec.En affaires depuis dix ans, André Filion & Associés inc.est devenu chef de file dans le secteur des transitions de carrière et de la psychologie indus-trielle au sein des organisations.La firme opère des bureaux à Montréal, | Québec et Hull et, par l'entremise d'un réseau d'affiliés, elle dispense ses s services dans les principales villes du Canada.MARCEL CARRIER KON SMITH AKST Solutions globales en information Monsieur Marcel Carrier, président et chef (le la direction de AT&T Solutions globales en information (AT&T SGI), a annoncé qu'il prendrait sa retraite le 30 juin 1995.Son successeur sera monsieur Kon Smith, vice-président sortant du Groupe des nouvelles acquisitions commerciales de Amdahl Corporation.Pour faciliter la transition, M.Carrier assume le poste de Nice-président du Conseil d'administration et continue de siéger au Conseil d'administration de la Compagnie.11 représente également AT&T SGI et AT&T Canada à titre de président de lÀssociation canadienne de la technologie informatique (ACTI).M.Carrier s'est joint à NCR (aujourd'hui AT&T SGI) il y a 35 ans, à Sherbrooke (Québec).Au fil de sa carrière, il a occupé plusieurs postes dans les domaines des ventes et de la gestion des ventés, pour finalement occuper le poste d'administrateur délégué de NCR Malaysia, puis, en 1989.celui de président et chef de la direction de NCR CANADA LTÉ E.Avant de se joindre à AT&T SGI.M.Smith a occupé le poste de président de Amdahl Canada liée et de président et chef de la direction de la société Systèmes d'information lioneywell.maintenant connue sous la raison sociale de Hull UN.M.Smith est un ingénieur diplômé en mécanique de la Technical Iniversityof Nova Scotia (Il NS) et titulaire d un baccalauréat ès sciences en mathématiques et en ptmiquede l'université Dalhousie.M.Smith a siégé au Conseil d'administration de l'ACTI à deux reprises et est aujourd'hui membre du Conseil d'administration du Donwood Institute, un centre hospitalier spécialisé dans le traitement des toxicomanies.AT&T Solutions globales en information aide ses clients à mieux comprendre et servir leurs propres clients en leur permettant de saisir, transférer et utiliser l'information plus efficacement.Le PIB a connu une hausse de 0,4 p.cent en novembre La production automobile monte en flèche MAURICE JANNARD 7 ¦ La croissance économique s'est accélérée au Canada en novembre, alimentée par de forts gains dans le secteur manufacturier et celui du commerce de gros.Statistique Canada a indiqué hier que le produit intérieur brut a progressé de 0,4 p.cent en novembre comparativement à des hausses de 0,1 et 0,2 p.cent en septembre et octobre.Il y a augmentation également dans le secteur minier et les services publics.« La production manufacturière grimpe de 1,6 p.cent en novembre et reflète une poussée de la demande pour les véhicules automobiles et les machines de bureau, surtout les ordinateurs », précise l'agence fédérale dans son bulletin quotidien.Celle-ci ajoute que la production de véhicules automobiles monte en flèche de 13,4 p.cent, en hausse pour un troisième mois consécutif.Pour les marchés étrangers Les fabricants de machines de bureau connaissent une autre progression importante en novembre, se situant à 7,9 p.cent.« Une portion importante de la production était destinée aux marchés étrangers», souligne Statistique Canada.« De fortes hausses dans les commandes en carnet augurent bien pour les mois à venir.» Commentant ces données, la firme de courtage Lévesque Beaubien Geoffrion souligne que les résultats de novembre annoncent des profits intéressants pour les entreprises.« Dans l'ensemble, la croissance du PIB sera nettement supérieure à 4 p.cent pour le quatrième trimestre », affirme l'économiste Michel Doucet.économique (désaisonnâlisée) VN DjJ FM A M J J A SON r\u2014 1*1111 +0,6% If +0,2% +0,4% .mww.w aw.»»»»»» wmm f iiitirvif If 11WW V VF ¦ ¦ \u2022 - |||| ^^^^^^^^?T^^^*^ nov^93 oct.'94 q|||nov.'94 -PC NOMINATION PAUL GAREAU L'Association montréalaise pour les aveugles est heureuse d'annoncer la nomination de Monsieur Paul Gareau, M.S.W., au poste de directeur général.Monsieur Gareau détient une maîtrise en service social et un diplôme en administration institutionnelle.Il a joint le MAB en 1976, a été directeur du Centre Penfield et directeur général adjoint - administration.Il entrera en fonction le 1er avril 1995.Le MAB.situé au 7000 Sherbrooke ouest, est le premier établissement pour les aveugles, fondé au Canada.Il est également le seul centre à Montréal qui offre des services d'éducation, de réadaptation, des programmes de formation à l'emploi ainsi que rvnurtiti Étude légale établie depuis plusieurs années à Ville Saint- Laurent recherche AVOCAT(E)S avec clientèle pour son secteur commercial et litigieux.Faire parvenir votre C.V.à: BOUCLIN & ASS.5255, boul.Henri-Bourassa Ouest bureau 305 Ville Saint-Laurent (Québec) H4R 2M6 a / s de Madame Sandra rgeron ' -1 TRIANGLE DESSINATEUR TECHNIQUE MOBILIER SPÉCIALISÉ \u2014 Domaine dentaire - Canada - É.-U.- Europe \u2014 DEC en technique de fabrication de meubles ou équivalent \u2014 3 années d'expérience pertinente \u2014 Maîtrise de Autocad \u2014 Salaire et avantages : compétitifs Poster C.V.à : Systèmes de mobilier TRIANGLE inc.Service du personnel 330, rue Aime-Vincent Vaudreuil (QC) J7V 5V5 H LA PRESSE.MONTREAL.MERCRED11* FÉVRIER 1995 D7 Quels vins acheter parmi les grands bordeaux 91 restants ?JACQUES BENOIT ¦ Alors qu'elle vend d'habitude par le courrier environ 85 p.cent des vins offerts, le score qu'a obtenu la SAQ avec sa plus récente opération du genre ( Grands vins de Bordeaux 1991 ), l'automne dernier, a reculé à 72 p.cent.Des 4030 caisses de vins mises alors en vente, il en reste donc un peu plus du quart, soit très exactement 1107 caisses, soit sur les tablettes des succursales, soit aux entrepôts de la SAQ.«Parce que 1991 est un millésime moins bien coté.Et les gens ont beaucoup acheté de vins des grands millésimes 90, 89 et 88 », expliquait hier M.Denis Marsan, du service des activités promotionnelles de la société d'État.Le score atteint ( 72 p.cent ) est néanmoins fort respectable.et aurait sans doute été encore plus élevé, n'eût été de la politique adoptée pour cette opération.En bref, et contrairement à son habitude, la SAQ n'a pas invité la presse spécialisée à goûter les vins au moment de leur mise en vente à l'automne.Car, aux dires de son président jocelyn Tremblay, les vins que vantent les journalistes s'envolent comme des petits pains, et les quantités sont toujours insuffisantes, alors que ceux qu'ils décrient ne se vendent pas ! C'est donc hier seulement, maintenant que les acheteurs ont déjà pris livraison de leurs vins, que la presse spécialisée a pu goûter une partie des 1991, soit 24 vins sur les 48 qu'offrait la société d'État.Tous les vins dégustés étaient des vins rouges, à l'exception d'un Sauternes.Le millésime et les vins Que valent le millésime et ces 24 vins?Vaut-il la peine d'en acheter ?Et, si oui, lesquels acheter parmi ceux qui restent ?Disons, en bref, que 1991 fut un curieux millésime pour Bordeaux.D'abord, le vignoble fut dévasté en avril par le plus fort gel à avoir touché cette région depuis 1956, et même 1945, dit-on.Si bien que de nombreux vins furent élaborés avec des fruits issus des seconds bourgeons, ou contre-bourgeons.La production, elle, fut grosso modo deux fois plus petite que les deux années précédentes.Millésime de qualité moyenne, enfin, 1991 est toutefois supérieur à 1987.Car les vins sont plus amples, plus riches que les 1987, tout en n'arrivant pas au niveau des 88.89 et 90.À en juger par la dégustation d'hier, les vins les plus réussis semblent être les Mé-doc ( appellations Margaux, Pauillac et Saint-Julien, notamment ), alors que les Po-merol et les Saint-Émilion ( mais il n'y en avait que deux de chaque appellation en dégustation ! ) paraissent moins convaincants.Clt Léoville P*yierré Saînfr'Ùuliefi appellation ^ïnrt Julien contrôlée A A [o I o u u [o I m» InI n in) m S\" titnHn Ju Ckitcm UwA tylerté ÎW yAWtor mit *«* ar>!;*rw«»i>>' «¦¦«¦\u2022«m « mjtUtttM ./j Lesquels acheter ?Parmi ceux dont il reste des quantités significatives, les plus intéressants sont à mon avis le Pauillac Château Haut-Bages Libéral, d'une bonne concentration et aux beaux tannins, sans dureté, qui compte parmi les moins chers ( 26,25 $ ).Et, plus ample, plus riche, superbement réussi pour le millésime, le Haut-Médoc Château So~ ciando-Mallet ( 29,25 $ ) qui vaut son prix ! Autre beau vin, très charmeur et qui ne manque pas de richesse, le Pauillac Château D'Armailhac, vendu à prix correct ( 26,50 $ ) mais dont il ne reste qu'environ 75 bouteilles réparties dans diverses succursales.Flatteur, très boisé, d'une bonne concentration, le Saint-Julien Château Beyche-velle est encore plus séduisant, mais plus cher ( 34,50 $ ) et au surplus presque épuisé.Plus austère, mais constituant lui aussi un bon achat, bâti un peu comme un vin de Pauillac, le Saint-Julien Château Léoville-Poyferré est également devenu rarissime.Une des vedettes de la dégustation d'hier fut sans contredit le Pauillac Pichon-La-lande ( 42,50 $ ), à la fois distingué, compact, et charmeur, mais lui aussi pratiquement épuisé.Même chose pour le Margaux Château Pal mer ( 51,75 $ ), moins riche que le précédent mais à la texture raffinée, dont il ne subsiste que quelques caisses.Pour ce qui est des premiers grands crus classés, enfin, toujours très chers (82,50$ pour les 1991 ), la palme, pour la concentration, l'ampleur, le potentiel de garde ( au moins dix ans ), va selon l'auteur de ces lignes au Margaux Château Margaux.Mais le Pessac-Léognan Château Haut-Brion a lui aussi la concentration et les tannins qu'il faut pour durer, alors que le Pauillac Lafite-Rotshchild retrouve en 1991 son style tout en finesse, avec des tannins à la trame soyeuse, et que le Pauillac Mouton-Rotshchild, fortement boisé, dodu, racoleur.lève haut sa jupe ! Propositions «l'affaire* 705 HYPOTHÈQUES 1er et 2e hypothèques ACE MORTGAGE CORP.731-8585 n 704 710 OCCASIONS ?AFFAIRES A LAVAL STRtP COMMERCIAL Tout loué; 8.5 rev.net.net.Llsti d'attente.Trè» Wen »Mue.Jean-Guy Avorte, courtier affilie, 430-5555.Trom-Action courtier ogr+è.A VOTRE compte, poislbllftê de 80 000 S et plu* par on, concept foene, oucune vente nécessaire.TerrftoJre exclusif.Investisse me m requis.Financement PPE.1-800-318-2003, 514-978-5060 9.95 S 1000 CARTES aoTToires, AMERACAR INSTRUMENT B INC Pkxooe Portatif avec 60 métaux.Haut Rev.Formation.416-668 2624.ASIE, CANADA, EUROPE ÉTATS-UNIS, MEXIQUE Compagnie en expansion mondiale enerene 5 meneurs/euses) dv-nomloues pour ouvrir de noo-veaux marchés.514-778-5664 AUBAINE, St-Hubtrt.Chemin Owmbrv, tmotn 24 m* cor.ronè comm.mixte, 5 lie pl car- secteur en développement, 351-9949.auberge-restaurant-bar En Estrle, en ploce depuis 17 ara: fonds de commerce, matériel ei botHse.(514) 531-3045, 53*3420 avez-vous un protêt en tete?H 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100 magasins ou pays Pour, tous rem.téléphoner ou 1-600-615-PLAY ou 514-334-4461 717 SERVICES SPÉCIALISÉS Constitue 1 une et protégez vos biens 150S ?débourse.Bureau d'avocats Daniel le Marnots, 499-9400 717 SERVICES SPÉCIALISES devenez norwesldent.Placements a r étranger en fonds us ou cdn.6s8-4415.718 ARGENT DEMANDE BESOIN Investisseur pour projet commercial 0 Ottawa 514-485-2611 BESOIN 50 à 65 0005, 2e hvp.polerols bons Intérêts, très bonnes garanties.270-2219, 876-3462 725 TENUE DE LIVRES.IMPÔT COMTTAi6LITE états financiers, 'n^^subv.ACCPAC, 322-5579.COMPTABILITE, tenue de livres 466 Qualité, Impots.336-8551.TE.tenue c rs, budgets.NtôftLÉMÉS d'Impôt?Contesta-tton.Avis de cotisation, pesprofessionnels à votre service Le Groupe CPE^ 666-4415.735 L'IMMOBILIER Recherchons propriétés, commerces, industries à vendre Enchères immobilières Brosseau 45 Ltèa CourUer Immobilier agrée (514)355-1909 -taiœ&juxi Les gens d'affaires avivés font confiance à la rubrique des PROPOSITIONS D'AFFAIRES de LA PRESSE pour obtenir les MflLLEUtt K5U.TAT5.285-7111 umumm sans ras 1-800-361-5013 ANNONCES MCAMÉB 285-7000 Les USA maintiennent les droits anti-dumping imposés à ipsco, Dofasco et steleo MARIE TISON de la Presse Canadienne WASHINGTON ¦ Dans sa réponse à un groupe spécial d'experts, le*département américain du Commerce n'a pratiquement pas modifié les droits anti-dumping qu'il avait imposés aux aciéries canadiennes Ipsco, Dofasco et Steleo.Dans un jugement rendu le 31 octobre 1991, le groupe spécial d'experts, établi en vertu de l'Accord de libre-échange canado-américain, avait maintenu en grande partie la décision du département du Commerce d'imposer des droits anti-dumping sur l'acier galvanisé de Dofasco et Steleo et sur la tôle d'acier d'Ipsco et de Steleo.Les experts avaient cependant demandé au département de recalculer quelques éléments de son analyse, d'apporter davantage de preuves à l'appui de certains arguments et de corriger des erreurs administratives.Le département du Commerce a effectué de nouveaux calculs, mais en général, il a maintenu la logique qui avait présidé à ses calculs initiaux.Il a accepté de corriger les erreurs administratives, mais cela n'a pas eu un effet dramatique sur les droits.Le droit que le département avait imposé sur la tôle d'acier de Steleo, une aciérie d'Hamilton, demeurera au même niveau, soit 68,7 p.cent.Le département a cepen- dant diminué le droit imposé sur la tôle d'Ipsco de Rcgina, le ramenant de 1,47 à 0,-79 pour cent.Le département a également diminué de 28,27 à 22,7 p.cent le droit que Steleo devait payer sur son acier galvanisé.Par contre, il a augmenté le droit qu'il avait imposé sur l'acier galvanisé d'une autre aciérie d'Hamilton, Dofasco, le faisant passer de 10,89 à 11,71 p.cent.Il a aussi imposé un droit anti-dumping de 29,08 p.cent sur l'acier galvanisé de Continuons Colour Coat, une entreprise qui était liée à Steleo.Initialement, le département avait considéré conjointement les deux entreprises, mais le groupe spécial d'expert lui a demandé de séparer les deux.Le département a accepté.pour frapper Continuous Colour Coat d'un droit plus élevé.Etude Le groupe spécial d'experts a maintenant 90 jours pour étudier la réplique du département du Commerce.II pourra l'accepter, ou demander au département de revoir certains aspects.Si le groupe spécial d'experts donne raison au département du Commerce, les douanes américaines commenceront à percevoir les droits.Selon les lois commerciales américaines, les États-Unis ne peuvent percevoir des droits compensateurs et anti-dumping que si les exportations visées causent des préjudices à l'industrie américaine.En juillet 1993, la Commission américaine du commerce international a déterminé que c'était le cas des exportations canadiennes de tôle et d'acier galvanisé.Les producteurs canadiens en ont appelé dans le dossier de l'acier galvanisé, mais le groupe spécial d'experts qui a été constitué pour étudier cette question a donné raison à la commission.L'aciérie québécoise Sidbec-Dosco était initialement impliquée dans ce conflit commercial parce qu'elle exportait de l'acier laminé à froid aux États-Unis.Toutefois, dans sa décision de juillet 1993, la Commission du commerce international a déterminé que l'acier laminé à froid ne causait pas de préjudices à l'industrie américaine.Le gouvernement canadien a réagi de façon mesuré à la réplique du département du Commerce.L'ambassade du Canada aux États-Unis a fait valoir que pour les exportateurs canadiens, les résultats étaient « partagés, bien que peu significatifs ».« Bien qu'en général, les droits aient diminué légèrement, un important exportateur canadien d'acier galvanisé a vu le droit qui lui était imposé augmenter de façon marginale », a indiqué un porte-parole.Fonds mutuels : la CVMO réclame une révision en profondeur Presse Canadienne TORONTO ¦ Les Canadiens qui achètent des fonds mutuels devraient être mieux informés et mieux protégés, estime un rapport préparé pour la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario et rendu public hier à Toronto.Le volumineux rapport de 300 pages recommande une révision en profondeur de cette industrie de 125 milliards qui a connu une croissance phénoménale au cours des dernières années.Même si l'industrie est en bonne santé, elle doit être mieux réglementée et offir une information plus claire à ses clients, dit le rapport.« Beaucoup d'investisseurs ne savent pas exactement comment leurs fonds mutuels fonctionnent.Beaucoup n'obtiennent pas de réponses claires à leurs questions », a déclaré hier l'auteur du rapport, Mme Glorianne Stromberg, une des commissaires de la CVMO.Mme Stromberg offre plusieurs solutions, dont la création d'une espèce de commission « centrale » \u2014 lire pan-canadienne \u2014 qui serait chargée d'établir une nouvelle réglementation sur les fonds mutuels.Mais son objectif premier est que les gens qui décident d'investir dans des fonds mutuels reçoivent une information de qualité et simplifiée », a-t-elle expliqué en entrevue.Prêt étudiant de 3000 $ disponible PENTIUM 60 L;\ta gamme\t \t\t\u2022 ¦ \t\t lit!' i \u2022 i* lit \u2022 6 6 ft » I fr l » t » t fr y.t 6 6 i ri'i t t * * * * * 6 » 6 6 t t C t t i » ttftitktttr .i SUPRA/R Pentium Version corrigée du Pentium 60 MHZ PCI Processeur Intel Pentium 60 MHZ Carte mère PCI.Flasb Bios i megs RAM extensible à 128 megs 256 k cache Lecteur j 1/2., t.44megs Contrôleur PCI.Alimentation 250 watts Disque dur 350 megs FUJITSU Clavier canadien français Carte vidéo ATI PCI, mach 32/ l meg extensible à 2 megs Écran SUPRA SVGA Mgreen DOS 622français Souris Microsoft Garantie 2 ans/ main d'œuvre à vie 50 MHZ Processeur Intel h8(>SX2-50 MHZ j megs RAM extensible à 128 megs- 256 k cache Lecteur 3.5 po.1.44 megs ^Contrôleur local Bus Disque dur 350 megs hVJITSl ' Cimier canadien français Carte vidéo local bus Imeg extensible à 2 megs Écran SUPRA SVGA Mgreen DOS 6.22 français Souris Microsoft Garantie 2 ans/5 ans main-d'œuvre EPSON 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773 1700 ROGERS LIQUIDE MCLEAN HUNTER AUX ÉTATS-UNIS ¦ Rogers Communications a complete hier la vente \u2014 en deux transactions \u2014 de l'ensemble des publications américaines de Maclean Hunter pour la somme nette de 78,5 millions US.La majorité des opérations sont passées entre les mains de Intertec Publishing, le reste étant acheté par un groupe d'investisseurs indépendants.Il demeure encore quelques détails à préciser pour finaliser cette vente, dont le produit servira notamment à refinancer la dette de Rogers.DOMINION TEXTILE : BEAUCOUP MIEUX ¦ Le chiffre d'affaires de Dominion Textile pour son deuxième trimestre, soit 396,5 millions, est en hausse de 22,8 p.cent par rapport à l'année dernière.L'augmentation des volumes et des prix de vente a permis de contrebalancer la hausse significative des matières premières, et le bénéfice d'exploitation est passé à 26,2 millions contre 24,1 millions l'année dernière.Le bénéfice net de 8,6 millions est supérieur au chiffre de l'année dernière de 3,4 millions, qui tenait compte d'une perte après impôt non récurrente de 1,75 million.Cette progression découle également d'une diminution des intérêts versés et des impôt*.Le bénéfice par action passe à dix-huit cents contre cinq cents l'année dernière.Les ressources provenant des résultats ont atteint 51,4 millions pour les six premiers mois contre 45,5 millions il y a un an.L'OFFRE DE LA BN ¦ Les résultats de l'offre d'hier de la Banque Nationale, sur le parquet des bourses de Montréal et Toronto et visant l'achat des actions privilégiées de premier rang série 5, série 7 et série 8, sont les suivants : ainsi, 121 945 actions ( série 5 ), 149 211 ( série 7 ) et 581 524 actions ( série 8 ), ont été déposées.Les actionnaires inscrits aux livres de la Banque le 13 janvier ayant accepté l'offre recevront le dividende prévu dans les attributs des actions privilégiées de premier rang série 5, 7 et 8 respectivement, déclaré par la Banque le 1er décembre dernier et payable le 15 février, à condition qu'ils aient été porteurs inscrits à la fermeture des bureaux le 13 janvier dernier.L'offre étant terminée, la Banque informe les porteurs qui ne s'en sont pas prévalue que les actions privilégiées demeureront inscrites à la cote des bourses de Montréal, Toronto et Vancouver.SEARS : NETTE AMÉLIORATION ¦ Les revenus nets de Sears Canada en 1994 se sont élevés à 44,7 millions, soit une augmentation de 40,3 millions par rapport aux revenus nets de 4,4 millions réalisés en 1993.Les revenus par action se sont élevés à 47 cents par rapport à cinq cents par action en 1993.Le chiffre d'affaires total de Sears s'est élevé à 4 002,6 millions pour 1994, en hausse de 1,6 p.cent.Il s'agit de la première augmentation des ventes d'une année à l'autre depuis 1990.Le chiffre d'affaires total était de 3 938,7 millions en 1993.« Un contrôle serré des dépenses et une meilleure efficacité, allant de pair avec la mise sur pied d'une organisation et de programmes destinés à nous aider à prendre de l'expansion, sont à la base de cette amélioration », a déclaré Donald S.Shaffer, président et chef de la direction.Il a cependant fait remarquer qu'en 1989, c'est-à-dire avant la récession, Sears Canada avait réalisé des revenus nets de 106 millions, soit 1,23 $ par action.HAUSSE DES PRODUITS DE GOODYEAR ¦ La hausse du prix des matières premières oblige Goodyear Canada à majorer jusqu'à 8 p.cent le prix de ses pneus de remplacement à compter du 1er mars prochain.« Les augmentations dramatiques du prix du caoutchouc naturel et d'autres matières premières ont exercé de fortes pressions sur le coût de revient de la fabrication des pneus de la société », déclare Gene Culler, président et chef de la direction, Goodyear Canada.« Le prix du caoutchouc naturel a doublé au cours de la dernière année et nous anticipons des augmentations continues en 1995.Chaque année, la société utilise plus de 30 millions de livres de caoutchouc naturel dans ses sept usines canadiennes.En fait, un pneu de camion poids moyen se compose d'environ 40 livres de caoutchouc naturel », déclare Culler.Les prix d'autres matières premières, tels le noir de carbone et le caoutchouc synthétique, ont fait l'objet d'une augmentation de plus de 20 p.cent au cours de la dernière année.WAL-MART À LA BOURSE DE TORONTO ¦ Les magasins Wal-Mart viennent de recevoir l'autorisation d'inscrire ( depuis hier ) leurs actions à la Bourse de Toronto.On pourra les transiger sous le nom WMT.ACQUISITION D'ING AU CANADA ¦ Internationale Nederlanden Canada ( ING Canada ) de Montréal et le London Insurance Group ( LIG ) de London, Ontario, se sont mises d'accord hier sur les conditions d'achat par ING Canada de la Wellington Insurance Company, filiale en propriété exclusive de LIG.La transaction est sujette aux approbations réglementaires, à l'exécution du contrôle préalable et à l'approbation finale du superviseur du Conseil d'administration du ING Group et du conseil d'administration du London Insurance Group.Wellinton Insurance a été fondée en Ontario en 1840.Son actif totalisait 614 millions au 31 décembre dernier.Les revenus totaux de Wellington pour 1993 se sont élevés à 381 millions et le revenu de primes net était de 312 millions.imPRimERiES QUEBECOR : RÉSULTATS ¦ Pour le quatrième trimestre de 1994, les revenus d'Imprimeries Québécor se sont élevés à 634,3 millions US comparativement à 493,1 millions US pour le trimestre correspondant de 1993.La hausse des revenus est en majorité attribuable aux revenus générés par les nouveaux ateliers.Le bénéfice net de l'entreprise a été de 27,1 millions \u2014 27 cents dilué par action\u2014 comparativement à 21,3 millions \u201421 cents l'action\u2014 pour la même période en 1993.Pour l'exercice 1994, les revenus ont atteint 2 115,9 millions US comparativement à 1 743,1 millions US en 1993.Le bénéfice net s'est chiffré à 87,- 2 millions \u2014 87 cents dilué par action \u2014 comparativement à 75,2 millions \u2014 78 cents par action \u2014 pour l'exercice précédent.VIDÉOTRON AUX ÉTATS-UNIS ¦ La filiale britannique du Groupe Vidéotron, Videotron Holdings, a déposé hier auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis une déclaration d'enregistrement, en vue de faire une première émission de certificats américains d'actions étrangères en Amérique du Nord et au Royaume-Uni.Une demande sera faite pour que ses certificats soient inscrits à la cote du marché national Nasdaq.DYLEX DISCUTE DE SON PIAN ¦Dylex a exposé hier aux propriétaires la part qu'elle leur réserve dans le cadre de son Plan de restructuration des finances et de l'exploitation.Le 11 janvier dernier, Dylex a obtenu une ordonnance de la Cour lui permettant d'effectuer une retructu-ration en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.Au cours d'une rencontre avec les propriétaires à Toronto, Dylex a affirmé qu'elle prévoyait regrouper tous les propriétaires en une seule catégorie en ce qui concerne l'approbation du Plan, mais qu'il y aura toutefois deux groupes distincts aux fins de réclamations.Un groupe se composera des propiétaires créanciers dont le magasin restera ouvert.L'autre groupe sera formé des propriétaires dont le magasin sera fermé.COVITEC : AUGMENTATION DES VENTES ¦ Covitec a connu une croissance de 32 p.cent de son chiffre d'affaires au cours du premier trimestre de l'exercice 1994-1995, celui-ci ayant atteint 1,23 million contre 932 882$ au même trimestre de l'année dernière.Cette augmentation reflète entre autres l'acquisition de la filiale Les Productions Karma, un producteur de vidéos de Québec.Au cours du premier trimestre, le bénéfice net de la Société a totalisé 84 991 $ \u2014 un cent par action \u2014 comparativement à 109 112 $ \u2014 un cent par action \u2014 pour la même période de l'exercice précédent.La baisse du bénéfice net au premier trimestre s'explique notamment par une approche conservatrice de Covitec en ce qui a trait à la comptabilité de certaines dépenses.Dès le premier trimestre, en effet, la Société a reconnu des dépenses qui auraient pu être étalées sur plusieurs mois, en particulier des frais reliés à l'ouverture de son nouveau studio de tournage.Pierre BELLEMARE A la Renaissance théâtrale, en compagnie de sa soeur Claude, de Juliette Huot, des soeurs Antoinette et Germaine Giroux, elle est de la distribution des Femmes savantes dans une mise en scène de Liliane Dorsenn.Elle se joint à la troupe de lasection française du Montreal Repertory Theatre, une troupe-école que vient de fonder l'audacieux et entreprenant Mario Du-liani.Son professeur d'art dramatique doit faire confiance à ses dons de comédienne puisqu'il lui confie le rôle féminin le plus important du premier spectacle public de la troupe.11 monte, au His Majesty's, trois pièces en un acte dont deux créations de jeunes auteurs canadiens-français: Le Gouvernement renversé de Guy Saint-Pierre et Don Juan d'Ernest Pallascio-Mo-rin dont Judith crée le premier rôle féminin aux côtés de François Bertrand, qui deviendra l'annonceur à la voix de velours de Radio-Canada.On ne remplit pas la salle, mais le critique de l'hebdomadaire Le jour loue le sens dramatique, l'intelligence du texte et la qualité des dialogues de l'auteur de Don Juan, ainsi que la prestation de (udith jasmin dans son premier rôle dramatique professionnel: Dans le rôle de Maryse.Mlle /udith jasmin Jail preuve d'un remarquable talent.Nous n'avons jamais vu une jeune artiste jouer avec une sobriété et une aisance si reposantes, une telle sincérité qui s'exprime sans artifice.Quand la pièce sera reprise au Festival d'art dramatique canadien, un autre critique du journal se fera aussi élogieux à l'endroit de l'auteur et de la jeune comédienne: Judith Jasmin a composé une Maryse sincère et émouvante; s'il n'en tenait qu'à nous, elle eût bien été classée en tête des artistes féminines.[.] Avec des auteurs comme MM.Pallascio-Morin et Prévost, avec des interprètes de la force de Mlle fudith Jasmin et de M.François Lavigne, nous voyons s'ébaucher un ihéûiiv exsudiez dont puissions être fiers.Il en faudrait beaucoup plus à Judith pour se croire arrivée.Elle note dans son journal «ne rien savoir en fait de théâtre et que ce métier s'apprend en jouant comme celui du forgeron».En cet automne 1937, Paul Maugé s'occupe aussi de cinéma.Il seconde J.-A.DeSève, le propriétaire de France Film, qui importe une nouveauté, les «vues françaises», qui remplissent le Saint-Denis à Montréal et plusieurs salles en province.Il poursuit à nouveau Judith de ses assiduités.A distance, Éthéra Mackarachvili perçoit la vraie raison du refus de son amie: «Paul t'aime, mais tu ne l'aimes pas, même s'il est riche.» En décembre, Judith fait autant d'argent qu'à la librairie et en janvier, plus que le double, grâce à un engagement aux Variétés lyriques dans l'opérette No no Nanette.Elle peut enfin retourner aux études et s'inscrire en chimie à la faculté des sciences de l'Université de Montréal.Fière d'avoir maintenu son objectif, elle écrit: «Bizarre cet ancien rêve qui se réalise tout à coup sans crier gare!» Il lui faut cependant continuer à accepter des engagements à la radio et à la scène pour aider sa famille.Au Gala d'auteurs dramatiques canadiens présenté à l'auditorium du Plateau, elle crée l'un des rôles principaux d'une pièce du journaliste Louis Francoeur, Trio à quatre.Elle reçoit la meilleure critique: Mlle Judith Jasmin joua avec cette émotion délicate qui caractérise toutes ses créations à la scène.Son jeu sobre était encore mis en valeur par la charge que faisait de son rôle l'autre actrice du Trio.A l'occasion du Congrès eucharistique tenu à Québec, elle joue le rôle de Marie tandis que sa copine Mia Riddez tient celui de Marie-Madeleine dans Le Mystère de la Passion, un drame biblique en quinze tableaux mis en scène par Mme LauretteLarocque-Auger et présenté à l'aréna de la ville.Son amie Jeanne Lapointe va la chercher dans la basse-ville pour l'emmener dîner chez elle, dans la demeure bourgeoise de trois étages de ses parents, située près du Parle ment.Elle présente son amie comme une relation de collège, se gardant bien de dévoiler la raison de son passage à Québec: ses parents appartiennent à la haute société catholique du temps aux yeux de qui le métier de comédienne est déshonorant pour une jeune fille et peu re-commandable la fréquentation de ce milieu de perversion des bonnes moeurs qu'est le théâtre.Et pour cause.Le théâtre «sérieux» se porte r«oi à Montréal.L'attrait du cinéma et la dépression économique ont réduit sensiblement son essor, et seules fleurissent certaines formes de théâtre populaire, le mélodrame, le vaudeville, la comédie bouffe, le music-hall et le burlesque.Outre le His Majesty's, rue Guy, dans l'ouest de la ville, voué principalement au théâtre de langue anglaise, et le Monument national, rue Saint-Laurent, construits tous deux à la fin du siècle précédent, il y a peu de scènes disponibles.On se rabat sur les salles paroissiales et les auditoriums de collège à l'équipement ru-dimentaire comme l'Ermitage et le Gésu où jouent les Compagnons, troupe que vient de fonder un père de Sainte-Croix, le père Emile Legault.De retour d'un voyage d'études en France où il a vu à l'oeuvre les grands hommes de théâtre Henri Ghéon, Jacques Copeau, Gaston Basty, Louis Jouvet, Charles Dullin et Georges Pitoëff, le père Legault a l'ambition de proposer un répertoire de grands auteurs français classiques et contemporains selon une esthétique nouvelle axée sur la foi, la poésie, l'élégance du jeu et de la diction.La troupe Bar-ry-Duquesne, qui présentait des pièces du répertoire français au Stella, doit faire place, après deux saisons, aux revues plus rentables de Henri Letondal, et la salle est finalement rendue au cinéma.L'Arcade loue son espace à différentes troupes quand ses propriétaires, pour des raisons de rentabilité financière, ne la transforment pas en salle de cinéma.Les engagements à la radio et à la scène se sont faits rares pour Judith, les ennuis d'argent ont ressurgi, et, en mai, à la fin de sa première session, elle rate ses examens de chimie.C'était couru.Trop de soucis, trop d'occupations diverses l'ont distraite de ses études.L'étudiante à temps très partiel a quatre mois pour préparer la reprise des examens mais elle ne le fera pas.Le courage lui manque, et l'amour l'emportera sur les formules chimiques.Judith a un esprit rigoureux et des dispositions pour les sciences, mais la chimie n'est peut-être pas la voie la plus indiquée pour elle.On l'imagine mal enfermée à longueur de journée dans un laboratoire.De plus, elle n'est pas assez habile pour manipuler les éprouvettes.Sa blouse de travail est toute trouée.L'été 1938 la voit se raccrocher à sa passion de l'été précédent, le client riche de la librairie qui semble libre de nouveau.Chaque dimanche; à la campagne, au bord d'un lac, la voiture remplie de victuailles, les amoureux font la dînette sur l'herbe, courent comme des chevreuils sur la plage et grimpent aux arbres.Des échappées de bonheur dans un été autrement morne, sanS travail, que Judith Jasmin passe au lac Guindon avec ses parents et leurs amis, en tentant au moins de se reiaire une santé.Inquiète et déçue, elle se voit forcée de réduire encoreune fois ses ambitions professionnelles, et explore la possibilité de se diriger vers la diététique si elle peut obtenir une bourse d'études ou d'entreprendre un business course.* 1 '>rw i**JftMHrtHô'jH|H'n'^v*^H D14 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 1«r FÉVRIER 1995 Pu bl icité-marketing o eu ILLUSTRATION PHILIPPE BÉHA D'envoûtants parfums de succès Les odeurs deviennent un redoutable sppât VALÉRIE BEAUREGARD A s u b vez-vous détecté une odeur de viande qu'on fait rôtir lors de votre dernière séance de magasinage dans un centre commercial ?Si oui, vous n'avez pas rêvé.Plusieurs centres répandent cette odeur pour éliminer l'effet de grandeur et ainsi rassurer les personnes souffrant d'agoraphobie.D'autre part, si vous cherchez un locataire pour un appartement, vaporisez-le d'une essence de pomme verte.Les pièces auront l'air plus grandes.Si vous n'avez pas de pomme verte, le concombre fera l'affaire.Après le musak, cette insipide mais apaisante musique d'ambiance diffusée dans les ascenseurs et autres endroits clos, le « nosak » fait son apparition, à notre insu.Ces observations sur les différentes odeurs sont le résultat de nombreuses recherches du Dr Alan Hirsch, un neurologue et psychiatre de Chicago.Sa Smell and Taste Treatment and Research Foundation compte de nombreux clients industriels.Le Dr Hirsch soutient que le nez de l'Américain moyen a senti une odeur répandue par son groupe au cours des trois dernières semaines.Même au Québec, nous sommes touchés par ces stratégies reliées à LA PUB DELA SEMAINE l'odorat.Prenez le cas des fabricants automobiles qui, selon Dr Hirsch, recouvrent leurs sièges en cuir d'une odeur artificielle parce que les tests auprès de consommateurs démontrent que ceux-ci préfèrent l'odeur du simi-licuir.Le principe est simple.En rendant le consommateur heureux, en l'apaisant, on l'incite à dépenser davantage.Le Dr Hirsch donne l'exemple des parfums orientaux, auxquels on a ajouté une odeur de poudre pour bébé pour éveiller un doux souvenir d'enfance et donc rassurer la cliente lors de l'achat d'un parfum épicé, plus osé.Ces odeurs qui nous ramènent à l'enfance sont prisées par les responsables de mise en marché.Si la tarte aux pommes rappelle indiscutablement l'enfance à un Américain, chaque pays, chaque région a son odeur de prédilection.Dans le sud des Etats-Unis, on a un petit faible pour l'air frais, les Américains du Mid-West n'en ont que pour les animaux de ferme alors que les Scandinaves sont incontrôlables lorsqu'on leur passe du hareng sous le nez.Les Québécois sont pour leur part des plus nostalgiques quand ils respirent l'odeur d'une tourtière tout juste sortie du four.L'âge de la personne est important.Les personnes nées avant 1930 sont plus sensibles aux odeurs naturelles ( le pin, les chevaux ) tandis que les plus jeunes sont émus par des odeurs artificielles comme la plasticine Play-do.Il y a deux autres façons de stimuler une réponse du client.La méthode pa- vlovienne ( on sent le chocolat, on achète les biscuits ) et l'utilisation d'odeurs qui stimulent comme une drogue ( la lavande détend, le jasmin excite ).Personne ne bâillera durant une conférence si la salle est vaporisée d'un parfum au jasmin.Les recherches du Dr Hirsch ont inspiré le fabricant de sacs à ordures Browny qui a introduit une bonne odeur de linge frais lavé dans ses boîtes, après qu'il eût réalisé que l'odeur de plastique embêtait le consommateur.Jamais ce neurologue n'avait imaginé se retrouver grand spécialiste de l'odorat.L'aventure de Dr Hirsch a commencé lors de recherches auprès de polytraumatisés ayant perdu leur sens de l'odorat, des gens souvent anxieux et dépressifs.Il a commencé à enquêter sur les odeurs pouvant combattre leur anxiété.Pour vérifier ses conclusions, il s'est rendu en magasin, le secteur de la vente au détail lui offrant l'objectivité voulue.C'est par la suite que les commerçants sont devenus des clients.Le fabricant de chaussures de sport Nike était un de ses premiers clients marchands.En répandant l'odeur d'un bouquet floral dans un magasin Nike, il a découvert que 84 p.cent des personnes avaient davantage le goût d'acheter des baskets.Elles étaient même prêtes à dépenser 10,33 SUS de plus par paire.Pour obtenir de meilleurs résultats, le Dr Hirsch concocte des mélanges d'odeurs.Ainsi, il recommande aux marchands de souliers une combinai- SONDAGE son de cuir, d'agrumes et de poudre pour bébé.Des magasins utilisent les systèmes d'aération, d'autres installent de petits filtres à air qui émettent aussi des odeurs.On peut se demander si le fait de se sentir plus en confiance nous fait réellement dépenser davantage.Dr Hirsch n'a aucun doute qu'une odeur plaisante nous encourage à délier les cordons de notre bourse et pour le prouver il rappelle une étude réalisée dans un casino de Las Vegas.Il y a répandu deux odeurs dans deux salles, une plaisante, l'autre neutre.Dans une troisième, il n'a rien fait.Dans la salle où une odeur plaisante avait été vaporisée, les gobe-sous se sont engraissés de 45 p.cent alors que dans les deux autres, les ventes sont demeurées inchangées.La hausse a atteint 53 p.cent quand on a augmenté l'intensité de l'odeur.« Il s'agit de trouver la bonne odeur », dit Alan Hirsch.Son équipe dirige actuellement 85 dossiers de recherche mais l'un d'eux retient particulièrement l'attention : trouver l'odeur qui excite le plus les hommes.Une étude auprès d'étudiants en médecine a démontré, à la très grande surprise de tous, que ce n'était pas l'odeur exotique des huîtres ou celle de la fraise qui provoque le plus de turgescences abdominales .mais bien l'odeur de brioches à la cannelle ! Des critiques ont dit que ces étudiants devaient avoir faim.Les chercheurs ont donc refait l'étude auprès d'un échantillon plus représentatif de la population américaine.Les résultats seront connus en mars.Vous aimez les enfants terribles BRUNO BOUTOT Rédacteur en chef d'Info Presse Communications ¦ « Je suis généralement tolérant en matière de publicité, nous écrit Michel Trudeau, de Notre-Dame-De-L'lle-Perrot, mais celle-ci m'a levé le coeur.» Il s'agit du message de McDonald's où un enfant prend une photo de sa gardienne en train d'embrasser un copain.Le trio se retrouve chez McDonald's.On comprend que l'enfant a fait chanter le jeune couple pour arriver à ses fins : consommer le menu spécial pour enfants nommé « (oyeux festin ».« Je tiens à vous faire part de ma grande inquiétude face aux valeurs véhiculées dans cette pub, dit Michel Trudeau.Je ne crois pas qu'il soit très moral d'enseigner les techniques du chantage ainsi que les résultats concrets de celui-ci quand il est \"bien\" employé.» Pierre Ladouceur, directeur senior du marketing des Restaurants McDonald's, m'a d'abord expliqué de quoi il s'agissait.Joyeux festin est un concept qui existe depuis plusieurs années aux États-Unis et qui a été lancé au Québec en juin dernier.Il s'agit d'un ensemble-repas accompagné d'un jouet-surprise et d'un emballage ( sac illustré, boîte ) qui changent chaque mois.d L'enfant terrible McDonald's.« Ce n'est pas une promotion mais un nouveau produit permanent, dit Pierre Ladouceur.Nous avons donc cherché, avec Cossette, noire agence, quelque chose à associer au Joyeux festin.Il fallait assurer une continuité pour ne pas recommencer à zéro chaque fois.Nous ne voulions pas un porte-parole, mais un personnage reconnaissable.a On a trouvé finalement ce petit garçon turbulent, un peu du genre du personnage de bande dessinée Denis-la-menace.Le message avec la gardienne est le troisième depuis juin.On l'a vu avec sa mère et le soupirant de cette dernière.Chaque fois, il trouve une astuce pour se faire offrir un Joyeux festin.Et plus la campagne avance, plus les gens l'apprécient.» McDonald's fait des sondages sur toutes ses publicités.Et les chiffres sont éloquents.Plus de 83 p.cent des gens se souviennent du message, 84 p.cent l'apprécient.Un autre chiffre significatif est que seulement 5 p.cent des gens ne l'aiment pas, alors que la part des gens qui détestent toute publicité est de 8 p.cent.Parmi les raisons pour lesquelles vous appréciez ce message, vous citez en premier lieu qu'il est « drôle, comique » et, en second lieu, que vous trouvez le petit garçon « astucieux, espiègle ».« La pub, ça marche », m'a dit Pierre Ladouceur en nie cîtâui les chiffres et en annonçant des personnages-surprises pour les prochain messages.Quoi qu'une minorité puisse en penser, Cossette et McDonald's ne se sont pas trompés.L'immense majorité des gens aiment que leurs enfants soient terribles, débrouillards et emmerdeurs.Soudain, on comprend beaucoup de choses.Le plus grand défaut d'une pub «c qui marche » est sans doute de trop bien nous décrire.Il y a des publicités que vous aimez, que vous haïssez ou que vous voudriez transformer?Ecrivez-nous, on en parlera.Ecrivez à : Info Presse / La Presse, Télécopieur: ( 514) 842-2422.Indiquez vos nom et numéro de téléphone.INFO PRESSE ( o m m u i i ( -a n o n 6,4 pour la pub québécoise FRANÇOIS DESCARIE Président de Descarie & complices ¦ Doit-on se satisfaire de 6,4 sur 10?C'est du moins la note que les consommateurs montréalais accordent à la publicité québécoise en général.En effet, selon « Référence », le sondage que nous menons chaque semaine auprès de 100 adultes francophones montréalais, seulement 6 p.cent des 1800 personnes interrogées jusqu'à présent accordent un 9 ou 10 à la publicité.U faut néanmoins se féliciter que les publiphobes ( une note de 4 et moins ) ne représentent que 11p.cent de la population.Comme nous l'avions déjà observé dans d'autres études dans le passé, les 18-34 ans sont légèrement plus favorables à la publicité ( avec un score de 6, 7 / 10 ).Nos résultats expriment aussi une certaine variation de l'appréciation moyenne suivant la période de l'année.En fait, les plus forts résultats sont obtenus au moment où les télédiffuseurs lancent leur saison d'automne.De là à penser qu'une bonne programmation «c aide » la publicité, il n'y a qu'un pas.Intuitivement, les annonceurs ont donc raison de commander certaines émissions.Cela contribue à améliorer la qualité de leurs communications.Nous continuerons de vous informer sur l'évolution de la cote d'amour de la publicité en plus de la comparer avec celles des autres outils de communication.Chaque semaine.Descarie & complices présente les résultats d'un sondage exclusif effectué auprès d'un échantillon repésentatif de 300 adultes francophones montréalais.infographie La Presse MYRIAM BÉDARD AU PETIT DÉJEUNER ¦ Myriam Bédard fera son apparition sur les boîtes de céréales Wheaties au début de mars.L'agence de marketing d'événements Lan g et associés, a représenté General Mills, le fabricant des Wheaties, lors des négociations avec l'athlète et son agent, Marc St-Pierré.Si cette marque de céréales a l'habitude de s'allier à des athlètes, seuls les Québécois auront le plaisir de prendre le petit-déjeuner avec la championne de biathlon.\u2022 \u2022u Une carte détenue par 200000 canadiens BLITZ DE DINERS ClUB / EN ROUTE ¦ La carte Diners Club / enRoute vient de lancer une vaste campagne publicitaire qui la portera huit semaines sur les ondes télévisuelles, françaises et anglaises, dans les médias imprimés quatre mois et sur les panneaux d'affichage des aéroports toute l'année.La campagne signée Cossette et intitulée « On fait mer et monde pour les affaires » met l'accent sur le service à la clientèle de Diners Club / enRoute qui attribue notamment des milles Aéroplan d'Air Canada pour chaque dollar dépensé, offre une période de paiement de 60 jours et n'établit pas de limite de dépenses, caractéristiques importantes pour son client, le voyageur d'affaires.La carte de paiement est détenue par 200 Canadiens et est acceptée par 2,7 millions d'établissements à travers le monde.PEPSICO SORT LES GROS CANONS ¦ PepsiCo s'attaque à l'écart qui la sépare de Coca-Cola sur les marchés internationaux en utilisant la publicité comparative, dans le cadre d'une vaste campagne diffusée dans 30 pays.Une annonce montrera une Italienne de 102 ans endormie sur une cannette de Coke.Une telle utilisation d'un produit rival est toutefois interdite dans certains pays, comme la Grèce, où le fabricant de boisson gazeuse négocie avec les autorités en la matière.La campagne testera aussi les dents de la loi britannique, habituellement allergique aux publicités comparatives, une stratégie qui a beaucoup servi à Pepsi aux États-Unis.Il y a trente ans, Coke était deux fois plus populaire que sa rivale.Aujourd'hui, les deux compagnies sont à égalité sur le marché américain.Au Québec, Pepsi a supplanté Coke mais grâce à une arme plus redoutable encore que la publicité comparative : l'humour de Claude Meunier.À l'international, Coke est toutefois trois fois plus populaire que Pepsi.D'après le Financial Times ENTRÉE EN SCÈNE DE SAINT-JACQUES VALLÉE YOUNG & RUBICAM ¦ Madeleine Saint-Jacques et Louis-Éric Vallée viennent d'acquérir le contrôle du bureau montréalais de Young & Rnbicem cù, casemate, ils cumulent plus de 60 ans d'expérience.L'agence portera dorénavant le nom de Saint-Jacques Vallée Young & Rubicam.Mme Saint-Jacques a indiqué que l'agence continuait d'avoir accès au réseau de 331 bureaux dans 64 pays de Young & Rubicam et d'être guidée par les principes qu'elle a toujours connus.Le contrôle québécois rend toutefois l'agence admissible à des budgets autrefois inaccessibles.Ouvert en 1934, le bureau montréalais de Young & Rubicam devenait la première adresse de l'agence à l'extérieur des États-Unis.En 1995, le même bureau fait partie des très rares cas où Young & Rubicam accepte de céder le contrôle à des cadres.Young & Rubicam Montréal se classait huitième au tableau d'Info Presse d'octobre dernier.L'entreprise, qui emploie 42 personnes au Québec, prévoyait des revenus de 4,1 millions en 1994.Valérie Beau regard L es g
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