La presse, 24 septembre 1994, E. Arts - Spectacles
[" f r ! I 1 Une pratentof^on de Un Coup de tête nord-américain page E8 Montréal, samedi 24 septembre 1994 Monique Mercure et Pascale Montpetit : deux actrices dans la peau de.deux actrices PHOTO LA PRESSE PIERRE CÔTE COSTUMES: FRANÇOIS BARBEAU MAQUILLAGE MAR1ELLE LAVOIE couples sont mal assortis, les confidences n'aboutissent que rarement dans les oreilles des personnes concernées et les désirs restent douloureux et inassouvis.Il y a dans cette histoire des amours qu'il faut arracher par la racine parce qu'ils sont impossibles, comme le dit le personnage aigri de Macha ( Élise Guilbault).En définitive, chacun constate sans s'étonner que «la vie est passée sans qu'il n'ait eu de prise sur elle», dira Pascale Montpetit.«Ce sont de petits personnages sans envergure qui font précisément le contraire de leurs rêves, explique Monique Mcrc)irej.Ils sont touchants et drôles et à travers eux, Tchékhov porte un regard à la fois chaleureux et implacable sur l*hijmanité.» - SUITE ALAPAG6E2 Votre soirée de télévision î> ; I \u2014 i?THÉATRE MUSIQUE Battle TCHÉKHOV se donne en spectacle Il était aussi médecin.Il sait ce que c'est que d'avoir mal aux os elle n'hésitera pas à chanter plusieurs fois dos au public, comme pour donner à chacun tout le temps voulu pour admirer (et même compter) les dessins brodés sur ladite robe qui a sans doute coûté les yeux de la tète.Kathleen Battle n'a hélas! pas la classe pour porter pareilles toilettes.louant les Callas, l'impression que donne notre Jessye Norman petit format est celle d'une fillette qui au-\t_ rait répété son I ^UMMbul numéro devant }m un miroir.Or, le miroir ne lui\t^ a renvoyé que ^HRF ^Jl l'image que BEL nous avons eu à subir hier soir, V~ 9 celle de quel- F rj que poule sor- .g* tant gauche-ment la tète *** d'un oeuf de Pâques.Madame s'empêtre _ d'ailleurs dans son étole avec *»nween Btttw-la subtilité d'une domestique plus habituée à tenir un linge à vaisselle.Il ne fait aucun doute que l'invitée de l'OSM est d'abord venue donner, un spectacle \u2014je dirais même se donner en spectacle, l'ai donc d'abord parlé du show.Pas très au point, du reste, ce show.La voix est petite mais elle est fraîche et jolie, appuyée sur une techniaue très sûre de Vagilità, des trilles et des notes piquées, et généralement très juste, bien que détonnant sur certains passages de l'air de Manon.La frivolité du personnage est mieux rendue cependant que la tristesse de la Giu-lietta de Bellini.Dans le motet de Mozart, phrasé comme un air de Lakmé et livré les bras ouverts, la chanteuse trouve encore le moyen d'attirer l'attention sur elle en replaçant avec force gestes son encombrante étole sur un passage confié à l'orchestre seul.Quel mauvais goût! .Kathleen Battle avait d'abord retiré de son programme l'air de la luliette française \u2014celle de Counod.Elle en fit son premier rappel.et quelque chose de quasi autobiographique: «Je veux vivre dans ce rêve qui m'enivre.».Portsmouth, Ohio est, effectivement, bien loin.La chanteuse ajouta ensuite un trop affec- té Summertimc de Gershwin, puis un trop sentimental «O mio babbino caro» de Gianni Schic-chi, de Puccini.Sans doute parce que les rappels avec orchestre étaient épuisés, c'est devant un orchestre muet (et un Dutoit debout et ne dissimulant pas quelque impatience) que la chanteuse termina sa «performance».Glissant chaque fois quelques mots au violon-solo (on voudrait bien savoir lesquels), elle donna, comme rappels numéros 4 et 5, deux ne-gro-spirituais où la voix seule, simple, sans manières et retrouvant ses vraies origines (et la seule langue prononcée sans accent ), planait dans la salle comble et silencieuse.Indépendant du «verdict» du public, qui criait, debout, le meilleur élément du concert reste la participation de l'OSM et de son chef.L'ouverture de La Battaglia 61 Legnano.obscur opéra de Verdi venu deux ans après Macbeth et deux ans avant Rigoletto, ouvrit la soirée avec solennité, toutes trompettes dehors.Comme à Lanaudière l'été dernier, Dutoit dirigea ensuite une exaltante première Rhapsodie roumaine d'En-esco.Et quelle merveilleuse idée que celle de programmer l'orchestration de Stokowski de la grande Toccata et Fugue en ré mineur de Bach.Avec quelques exécutions de plus, cela ferait un magnifique et original rappel pour les imminents concerts à New York.Il faudra cependant corriger le programme, qui indiquait «transcriptions symphoniques», comme s'il s'agissait de deux oeuvres distinctes.¦ Le 21 octobre 1982, une jeune chanteuse américaine de couleur du nom de Kathleen Battle donnait un récital à Pollack Hall dans le cadre des petits concerts publics de la CBC.Elle était à peine connue à ce moment-là, se présentait avec simplicité et distinction et chantait à ravir.Quelques semaines plus tard, elle faisait ses débuts au Metropolitan, en Zdenka d'Arabella, de Richard Strauss \u2014 ce même «Met» qui, au bout de douze ans, la congédiait pour indiscipline, au milieu d'un tapage publicitaire qui attira sur elle beaucoup plus d'attention que toutes ses prestations en scène.Soliste hier soir du concert bénéfice annuel de l'OSM \u2014 une invitation qui cependant datait d'avant le scandale du «Met»\u2014, la modeste chanteuse de Portsmouth, Ohio, mise à la porte du «Met» la saison dernière est devenue, depuis, une petite diva très maniérée qui porte des toilettes d'une extravagance indescriptible, se multiplie en révérences, sourit, minaude, et n'en finit plus de saluer à droite et à gauche, en avant et en arrière.Dès la première sélection, qui est pour orchestre seul, on note que les premiers-violons sont déjà assis à une distance inhabituelle du chef.|e sais Kathleen Battle minuscule.Pourquoi a-t-elle besoin de tant de place?Va-t-elle danser?À moins qu'il s'agisse là d'une simple précaution des musiciens, au cas où la vedette ferait une colère.Le suspense est d'autant plus grand que madame prend un temps fou à entrer en scène.On comprend bientôt pourquoi.La robe et madame ont beaucoup de mal à se faufiler à travers les rangées de musiciens.Finalement, les voici toutes deux à l'avant-scè-ne, occupant tout l'espace habituellement requis par un grand piano à queue.Plus spectaculaire encore que sa propriétaire, il s'agit d'une immense robe-para-chute de couleur jaune à laquelle s'entremêle une étole rouge dans laquelle on pourrait tailler une draperie de salon.Devant les caméras de télévision et la foule heureuse, madame se pavane à Pavant-scène, confondant concert et défilé de mode; plus tard, SUITE DE LA PAGE E1 Tchékhov, qui était aussi médecin, parle avec autant d'aisance des maux de l'âme que des petits bobos du corps.Pascale Monpetit: «Il sait ce que c'est qu'avoir mal aux os».S'il faut en croire les deux comédiennes, toute l'équipe nage avec un çrand bonheur dans cette ironie douce-amère purement tchékhovienne.«Il y a beaucoup d'enthousiasme parmi nous, affirme Pascale Mont-petit.Il n'y a pas de façon a priori de jouer Tchékhov; tu ne peux pas décider à tel moment précis de lever les yeux au ciel, de soupirer après telle phrase.C'est une pièce de groupe.T'es complètement dépendant de ce que les autres font.» «C'est très troublant, une telle entente, d'enchainer Monique Mercure.Parfois Pierre Curzi et moi, on se regarde et l'on se dit Ah! Quelle chance on a!» Cette délicate partition de l'auteur russe est orchestré par André Brassard.Ah! Brassard! de s'exclamer en choeur Mercure et Montpetit, qui ne tarissent pas d'éloges pour le metteur en scène.Les répétitions, échelonnées sur deux mois, ont donné lieu à toute une investigation dans le monde plein de nuances de Tchékhov.«André Brassard n'a pas peur de changer une bonne idée pour une meilleure encore, explique Pascale Mont-petit.Il a le don de voir au-delà des apparences et comprend qu'une réplique peut être, en même temps, dramatique et drôle.» Dans La Mouettef la jeune Nina et Arkadina, la femme mature, sont amoureuses du même homme.Mais il n'y a pas pour autant de séance de «crêpage de chignons» entre les deux personnages, comme l'exprime comiquement Pascale Montpetit.En fait, le drame des deux femmes évolue en parallèle, sans confrontation.Ce qui convient bien aux deux comédien- ORCHESTRE SYMPHONIOUE DE MONTRÉAL.Chef d orchestre: Charles Dutoit.Soliste.Kathleen Battle.soprano.Hier soir, salle Wil-frid-Pelletier de la Place des Arts.Concert bénéfice annuel.(Télédiffusion: Les Beaux Dimanches, 30 oct., heure non indiquée.) Programme : Ouverture de l'opéra La Battaglia di Legnano (1849) \u2014 Verdi Récitatif et air de Giulietta: «Eccomi in lieta vesta.Oh! quante volte*.au 1er acte de I\topéra / Capu/eti e i Montecchi(1830) \u2014 Bellini Rhapsodie roumaine no 1.en la majeur, op II\tno 1 (1901) \u2014 Enesco Air et gavotte de Manon : \u2022 Je marche sur tous les chemins.Obéissons quand leur voix ap-pelle-, au 3e acte de Manon \u2014 Masse-net Toccata et Fugue en ré mineur, pour orgue.BWV 565 (c.1709) \u2014 J.S.Bach \u2014 transcription pour orchestre: leopold Stokowski (c 1926) Motet fxsu/tate, jubilate, K.165 (1773) \u2014 Mozart CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineau 19:30 O \u2014 ICI ADOS CANADA 2 Si vous désespérez de vos adolescents, ou de ceux des autres, voyez sans faute cette splendide émission où on leur donne la parole, qui vous fera rire et pleurer.Sujet: la famille.20:30 CD \u2014 3 GARS, 1 SAMEDI SOIR Gildor est allé faire autre chose.Dan Bigras le rem- §1ace, entouré de Gilbert icotte et Pierre Ther-rien.Première de la saison.20:00 6D \u2014 CONCERT PLUS \u2014 TONY BENNETT Il a 67 ans, et ça marche encore! Dans ce spectacle avec seulement trois musiciens, comme dans un club, il fera ses grands succès.Et en plus deux duos, un avec K.D.Lang et l'autre avec El vis Cos-tello.21:00 O \u2014 «VERSAILLES RIVE GAUCHE» Il amène une fille chez lui et le voilà envahi par des tas de visiteurs inattendus.Il parait que c'est bien amusant.SsfcjntoyNk^itUve Tbttad (début) 0D FooM(19Û0) Loto (23h99) tac* For T)» Top Morfcport Zooa(UMS) E 2e LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 24 SEPTEMBRE 1994 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 24 SEPTEMBRE 1994 U La Bottine souriante : un nouveau répertoire plus vivant que jamais ALAIN BRUNIT ¦ Nos loliettains étaient disposés en rond dans la pièce carrée.Nos bardes turlutaient ferme dans un studio de Verdun.Ici bas sur terre, la chose est claire, il faut travailler, aurait acquiescé cet ancêtre inconnu, qui a récemment inspiré les forces vives de la Bottine souriante.À l'arrivée du scribe, ces bonnes gens se sont déclarées illico disponibles pour un ragoûtant hamburger steak.À la brasserie d'à côté, nous mangeâmes avec appétit, le houblon coula dans les gosiers.Et nous parlâmes d'abondance, viande hachée! Nous causâmes notamment football américain, du fantastique Barry Sanders des Lions de Détroit, qui a battu Dallas à lui seul (lundi soir).Nous étions d'accord: Sanders toujours le plus beau demi offensif à labourer les champs arriéres ici bas sur terre.Les sports de gars n'étaient qu'un hors-d'oeuvre à la discussion, aurez-vous deviné: La Mistrine, nouvelle galette de la formation (qui sera lancée lundi ), en fut le plat principal.Les enjambées de la Bottine Depuis l'aube de cette décennie, la Bottine souriante effectue de grandes enjambées.Populaire sur tout le territoire, elle fait même giguer ses ouailles montréalaises au temps des Fêtes, rétablissant un authentique rituel \u2014 on se souvient des veillées mémorables au Club Soda ainsi qu'au Spectrum.Et voici la prochai' ne étape: la rumeur veut que la Bottine célèbre le Nouvel An au Forum, à la suite de lean-Marc Parent! C'est dire que le halo de la formation est des plus respecté.«On n'est plus obligés de dealer avec la survie.Ça facilite notre vie de travailleurs de la musique», opine l'accordéoniste et chanteur Yves Lambert, inébranlable leader de la Bottine souriante.Et lorsqu'une Bottine acquiert une telle pointure, elle peut évidemment se permettre de plus ambitieuses productions.Paul Pagé, qui concocte les albums de tant d'intouchables au Québec (Michel Rivard, notamment), a ainsi mis la main à la pâte et réalisé La Mistrine.« Nous voulions un son le plus proche possible de ce qui se passe sur scène.Comme si le spectateur écoutait notre spectacle dans son salon», croit Michel Bordeleau, multi-ins-trumentiste et deuxième chanteur de la formation.«Avant, on enregistrait comme des folkeux: la voix en avant et l'accompagnement en arrière.Maintenant, c'est tout autre chose; ça se rapproche du big band!», soutient-il.« Nous désirions aussi faire le lien entre son traditionnel et son pop», souligne à son tour Martin Racine, violoniste et guitariste.«Paul n'a jamais altéré l'essence .des chansons.Il y a beaucoup de subtilités technologiques dans La Mistrine, mais cela ne paraît jamais en bout de ligne», ajoute Yves Lambert.Yves Lambert, à l'accordéon, est entouré des Joliettains de la Bottine souriante qui lance lundi un nouveau disque intitulé La Mistrine.On explique, par ailleurs, que le saxophoniste lean Fréchette, qui dirige les souffleurs de la Bottine depuis quelques années, a signé les arrangements de La Mistrine.«Par le passé, on lui soumettait nos propres arrangements et il superposait ensuite ceux des instruments à vent.Cette fois, il a fait partie du processus dès le départ», de dire Michel Bordeleau.Le répertoire Sept chansons et cinq reels instrumentaux, voilà de quoi retourne le dernier parcours de la Bottine.Laissons à ses protaginistes le soin d'expliquer.Quelques reels, d'abord.Le reel des soucoupes volantes?« 11 s'agit de lenny's Chicken, un reel popularisé au début du siècle par l'Irlandais Michael Coleman.C'est un air important, il nous met carrément en transe», dixit Yves Lambert.Le reel irlandais?«Il a été popularisé par Keith Corrigan, un accordéoniste d'origine irlandaise, autrefois résidant de Val-Cartier.Nous l'avons choisi parce qu'il provient de la communauté irlandaise implantée au Québec.» Le reel de la sauvagine, composé par Michel Bordeleau.«On se tape si souvent le voyage entre Montréal, ioliette et Québec.Au temps des migrations, on suit les oies, et je les regarde toujours par le châssis.C'est un genre d'hymne aux oies, à la liberté, à ce qui est sauvage », explique son concepteur.Et voici les chansons.Ici bas sur terre: «Ce chant traditionnel a été cueilli à Saint-Côme, DU 3 OCTOBRE AU 12 NOVEMBRE 1994 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 , * Là Dernière Bande vV\u2022 \\ v>\tcl ¦ ¦¦\t¦ {U ' .PAS moi de Samuel Beckett 3 ÀV a i t ê Ji Si v > î V $w> MISE EN SCÈNE de DENIS AAARLEAU LA DERNIÈRE BANDE avec GABRIEL GASCON PAS MOI avec DANIÈLE PANNETON DÉCOR ET ACCESSOIRES CLAUDE COVfTTI.ÉCLAIRAGES CUV SIMAJtD.COSTUMES FRANÇOIS ST-AUBIN.MUSIQUE ROBERT NORMANDEAU, ASSISTANCE A LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE MICHÉLE NORMANDIN.DRAMATURGIE MARTINE JULIEN COPRODUCTION DU THÉÂTRE DE QUAT'SOUS ET DU THÉÂTRE UBU LES JEUDIS VjPRIX QUANTITÉ LIMITÉE INFORMATIONS M*-7277 THÉÂTRE DE QUAT'SOUS 100.AVE DBS PIN8 EST MTV.RÉSERVATIONS (514) 845-7277 RÉSEAU ADMISSION (514) 790-1245 dans Lanaudière.Ce chant remonte aux années 30, on y sent l'époque de madame Bolduc, la Grande Dépression», explique le leader de la Bottine.Lambert y voit, par ailleurs, un rythme d'usine qui lui rappelle les Temps modernes de Charlie Chaplin.Martin de la chasse-galerie: nos folkeux indiquent que le texte de cette chanson fut commandé à Michel Rivard, avec qui la Bottine a établi des rapports privilégiés depuis une certaine rencontre aux Franco-Folies de Montréal.Cette chanson s'inspire, comme son titre l'indique, de la fameuse légende des bûcherons ayant pactisé avec Satan un soir du lour de l'An.Les pauvres! La Mistrine, joyau patrimonial qui raconte une descente aux enfers: celle du diable en personne.«Dans La Mistrine, le peuple devient le bourreau de Satan», résume Michel Bordeleau.«l'avais cueilli cette chanson chez Marc Brien à Sainte-Marie-Salomé, près de Ioliette.Ce fut une de mes premières enquêtes dans les années soixante-dix; Brien, maintenant décédé, était maitre-chantre à l'église de la paroisse.Près de 25 chansons de son répertoire ont, d'ailleurs, été reprises par la Bottine», rappelle Yves Lambert.\u2014\tAu fait, que signifie Mistrine?\u2014\tOn a essayé de vérifier, on n'a jamais pu trouver exactement ce qu'il en retournait, répond-il.Ce qu'on sait, c'est qu'un mistre signifie bourreau, et que misterine, dans le «franglais» d'autrefois, signifiait un cabaret pour hommes seulement ( mister-ine ).De toute façon, le mot est riche, sa sonorité est belle.D'autant plus qu'il y a le mot mystère dans mistrine, il y a un M r \" bien placé dans la deuxième syllabe, pour nous qui roulons nos \"r\" dans Lanaudière.» La Tourtière, naguère écrite par Lionel Daunais, compare le rustre et non moins copieux menu de nos pionniers canayens à celui des autres nations.Hymne ethnocentriste?Lambert acquiesce.«Mais c'est bien construit au niveau littéraire.» Christophe est une histoire de cocu se déroulant chez les ruraux moyen-âgeux.«Les teintes de cette chanson sont campagnardes, cul-ter-reuses», de décrire Lambert, avant d'ajouter qu'Eugène Quirion de Saint-Joseph-de-la-Lande avait confié cette chanson à Michel Faubert, as du futur antérieur et grand complice de la Bottine.«C'est aussi une incursion dans la fusion ; on y a ajouté des éléments de musique latine.L'imbrication des influences n'était pas évidente», souligne Régent Archambault, bassiste du groupe.La Complainte du folkloriste fut composée par l'accordéoniste québécois Philippe Bruneau: «Il s'agit d'un genre de blues», considère Régent Archambault.«Les lamentations d'un musicien de folklore, a-joute Yves Lambert.Il y a un côté sacré dans le travail de Bruneau, un grand musicien.» On parlera brièvement du Rap à ti-pétang, dont on vient de tourner le clip.Deux chansons de cocu valent mieux qu'une.On boucle la boucle avec Dans nos vieilles maisons, un cru de.Muriel Millard! «C'est la plus contestée de toutes, admet Lambert, homme têtu et sûr de ses effets.Est ben bonne, c'est de l'entertaine-ment.» Patrimoine vivant Arrangé avec audace et étoffe, le nouveau répertoire patrimonial de la Bottine souriante se veut donc plus vivant que jamais.«Le folklore, c'est un livre d'histoire, s'exclame Yves Lambert.La musique traditionnelle est une voie pour acquérir la connaissance historique, et pour mieux apprivoiser l'avenir.Mais, généralement, les gens ne font pas référence à l'histoire; les guerres reprennent comme si rien n'était.» Voilà une autre bonne raison de chausser la Bottine! nls* mm scèn* il* Brigitte Ha*nt|*ns Scénogrmphlm : Clmudm Qoymttm Comtummm : Lyme Bédmrd Êolmlrmgmm : Ouy SSmmrd Mumlqum : MmrcmI Aymmr fnWronn*m«nt aonorm : Cimudm Cyt Ammlmtmnom é im mlmm «n mcénm : Bmbrlnm Bfrthmux Nê«v«ll« C««Ml>i« théâtral* OS3.raa faiata-Cathariaa Est.Maatréal salle Denise-Pelletier 2o3-o9 74 MèUi Iijuise Cousineau 11 ¦M Ici Ados Canada Surtout, soyez là! a «¦ \u2022 dernière chose que mon pere m'a dit, ra-\" mm conte l'adolescente, c'est guili guili guili ! » Les pères vont passer à la varlope dans Ici Ados Canada 2 à l'affiche ce soir à 19 h 30 à Radio-Canada.Parce qu'ils ne sont pas là, ou qu'ils n'écoutent pas, ou qu'ils ne s'intéressent pas à leurs enfants.Heureusement, certains parviennent à communiquer.Jusqu'à un certain point.«On se donne des coups de coude», raconte un petit gars.C'est mieux que rien.Ce docu-variétés, au style infiniment plaisant puisqu'il marie les témoignages et les monologues d'humoristes dans un montage serré, va peut-être vous rassurer.Parce qu'à travers les phrases négatives ou positives des jeunes, vous allez réaliser à quel point ils tiennent à la famille.À vous, Papa-Maman.Et préférablement ensemble.Mais on ne peut pas tout avoir.L'humoriste Mario lean va pasticher le jeu-vidéo Super Mario.Le sien s'appelle Super Divorce: le but, c'est de rester en vie pendant un divorce.Un des monstres est le nouveau chum.Une petite racontera un souvenir merveilleux: la seule fois où elle est allée manger au restaurant avec papa-maman et son frère.Préparez vos mouchoirs.Les jeunes sont touchants, parfois drôles, «l'aime bien ça me faire bercer encore par ma mère», dit un beau souriant.Qui ajoute: «Elle vient de bonne humeur!» Ils ont des accents différents, du Québec, de l'Aca-die, de l'Ontario.La plus belle déclaration d'amour d'une fille à son père, elle sera en micmac.Heureusement, il y a une traduction en bas de l'écran.C'est la deuxième émission de la série Ici Ados Canada.Celle de l'an dernier a gagné deux Gémeaux.Celle-ci en aura sans doute trois.C'est Michel Tousi-gnant, un gars qui a commencé à 100 Limite avec les Bleu Poudre, qui en a fait la conception.Et qui réussit à nous tenir là pendant une heure et demie sans jamais avoir envie de zapper.Un vrai miracle.Presque aussi grand qu'une famille qui tient le coup dans cette époque de dérive.On a interviewé 389 jeunes \u2014 les témoignages serviront aussi pour le troisième volet, l'an prochain, sur l'école.Puis retenu une centaine de témoignages.Quand les jeunes avaient moins de 18 ans, on a obtenu l'accord écrit de leurs parents.Comme l'an dernier, deux vedettes sont les animateurs de l'émission.Chantai Francke et Serge Thé-riault, qui tiennent des propos délibérément débiles en jouant les animateurs de ligne ouverte.On ne les verra pas beaucoup: il y avait tellement de bons témoignages qu'on a sacrifié le rôle des animateurs.Qui ne s'en sont pas plaint.À travers les témoignages, vous découvrirez les carences de la famille.Les vôtres peut-être.L'idée, c'est ça.Si, quelque part, l'émission parvient à nous rendre juste un peu meilleur parent, ça sera une réussite.À regarder avec vos enfants.Pour vous parler ensuite.Je vous jure que vous ne vous ennuierez pas une minute.La fascination du bon docteur Les Américains sont terriblement sadiaues.Us ont! ( pour Emergency Room) à NBC.Le réseau canadien CTV aurait pu régler le problème en diffusant ER \u2022 un autre soir.Mais non.C'est du «simulcast».\tZ Après avoir vu les deux pilotes \u2014 heureusement l diffusés l'un à la suite de l'autre dimanche soir der- ; nier \u2014 j'ai opté pour Chicago Hope.Presque à re- \u2022 gret parce que l'autre est bien bonne aussi.\t! Mais c'est le chirurgien brillant, arrogant, insup- C portable et parfaitement fascinant de Chicago Hope ?qui a gagné le morceau.Le Dr Jeffrey Geiger joué par l Mandy Patinkin.On l'a vu jeudi soir en ouverture * dans la chambre d'une patiente qui venait de mourir, ?persuader le veuf de lui laisser le corps de sa défunte ! \u2014 encore toute chaude \u2014 pour faire une expérien-*; ce.En quelques secondes, la pauvre était charcutée^» au son d'une musique rock.\tl+Z Vous le détestez peut-être déjà.Mais à la fin l'épisode, on l'a enfin vu avec sa femme.Une beltaS* blonde, folle à lier, enfermée dans un hôpital chiatrique, emprisonnée dans une camisole de forefe ! parce qu'elle a mordu cuielqu'un dans la journée.: Folle, mais pas démente.Elle lui demande s'il l'aime : toujours.Et il l'aime, c'est vrai, ça se voit.Elle lui : réclame sa chanson préférée.Il se met au piano et lui* joue l'air lancinant de Fantine dans Les Misérables^ « Mais la vie a tué mon rêve.»\t- \u2022 % v On y voit les grandeurs et les limitations de la m6% decine.La dame qui a une tumeur cancéreuse au cerveau, juste derrière le nez, à qui il faudra peler le; visage.Elle aura de la chance si elle ne perd pas la vue.Arrive alors un représentant d'une compagnie d'assurances qui déclare qu'avec sa police, la dame; ne peut pas se permettre le meilleur hôpital et-qu'elle devra aller ailleurs, où c'est moins cher.Elle! n'avait pas assez cotisé! Ajoutez à ça un conseil d'administration présidé; par un tata, des chicanes de pouvoir, le vieux chirur-* gien dont la main tremble mais qui ne veut pas ces-! ser d'opérer, le divorce imminent entre le deuxième* chirurgien (joué par Adam Arkin) et l'infirmière-! chef, plus une dose d'humour.Irrésistible.\tJ Réjean Tremblay et Fabienne Larouche préparent! une série médicale intitulée Urgence qui suivra» Scoop.Réjean m'a confié qu'ils ne regarderaient au-! cune des deux séries actuelles, histoire d'éviter les; influences.Le public québécois ne regarde pas beaucoup les! séries américaines en version originale.Mais si les! réseaux TVA ou TQS allaient acheter la version' française d'une des deux séries et la diffuser pendant! Urgence, le public ferait automatiquement des corn-J paraisons.Encore qu'une oeuvre québécoise, avec* des gens d'ici, aura toujours le haut du pavé.Mais je parie que les réseaux concurrents seront} tentés.Films et football pour le week-end i i « i i i i i * i > ¦ Si vous aimez les films et le football américain,! vous allez être servis en français ce week-end à la', télé.Super Écran procède à compter de I5h aujour-' d'hui jusqu'à minuit dimanche à son Grand Dé-t brouillage.Seize films, tous traduits de l'anglais,] vous attendent.Et beaucoup beaucoup d'annoncesi vous suppliant de vous abonner.Le football américain commence à TVA dimanche! après-midi à 13h.Un match différent de celui pré-1 senté à NBC dimanche après-midi aussi.L'hiver est à! nos portes.Souhaitons qu'il fasse beau et chaud,; pour échapper à tous ces bottés.\u20224 i P \u2022 4 « t>uuriNi>fi HUMOUR Le TPQ joue au Gesù !\t% 1200 rue Bleury, métro Place-des-Arts Réservations : 861-4036 Groupe La Mutuelle Patrick un pnuosc aux puces tâlttLOPPEAIEIY Ef MIX Un espoir : votre solidarité! (514) 257-8711 5633, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H1N 1A3 ¦ « Je prétends qu'un homme, c'est niaiseux et qu'une femme, c'est méchant », dit Patrick Huard en décrivant, cette semaine, l'essentiel du premier oneman show qu'il s'apprête à donner au Théâtre Saint-De-nis.C'est un constat qu'il fait, il y croit vraiment.« C'est pas très subtil les hommes, reconnaît-il.Jouer à celui qui rote le plus longtemps, qui mange le plus de hot-dogs ou qui boit le plus de bières, c'est pas ce qu'il y a de plus brillant ».Les présidents de grosses compagnies n échappent pas au syndrome, selon lui, même si c'est transposé à un autre niveau.C'est à qui aurait le plus beau bureau dans le building le plus haut «c Moi je pense que s'il y a tant d'hommes qui convoitent le pouvoir, c'est parce qu'ils ne sont pas sûrs d'en avoir un, et pour prouver qu'ils en ont un, il faut que ça se sache, que ça paraisse.Pas tellement plus tendre pour les femmes, le jeune homme.« Les femmes sont plus sournoises, dit-il.Une femme qui n'aime pas quelqu'un, ça peut durer des années, c'est le supplice de la goutte d'eau ! La rancune, c'est plus féminin aue masculin.Les femmes sont celles qui ont le pouvoir dans la vie quotidienne.Les hommes ne font que se soumettre au « mood » que les femmes installent dans leur environnement immédiat.» C'est sur cette philosophie de « marché aux puces », comme il dit, que Patrick Huard a construit une bonne partie de son premier spectacle solo qui portera, entre autres, sur les relations entre les hommes et les femmes.Un show composé à moitié de stand-up comic, à moitié d'interprétation de personnages.« Il n'y a pas de plus beau sujet que l'amour», dit le jeune « f ince > de 25 ans qui, anneau au doigt et i:er de le montrer, devrait convoler tn justes noces avec la belle chanteuse Linda Lemay le printemps p/ochain.On se marie beaucoup, et officiellement, dans le milieu des jeunes humoristes, dirait-on.« Les gens nous voient comme des délinquants, explique-t-il, mais on est peut-être les plus straights, finalement ».Non seulement Patrick Huard a-t-il l'anneau au doigt, comme dans les années cinquante, il a aussi la coupe de cheveux rasés aux tempes qui va avec.Et il traîne avec lui une valise d'affaires qui, dit-il, contient sa vie, c'est-à-dire un téléphone, son horaire, ses textes et sa brosse à dents.Si l'amour fait partie des sujets qui l'inspirent, la politique, ou plu-lôt ceux qui la font, le dépriment.Il a regardé le débat des chefs, dit-il, et n y a rien trouvé de flamboyant, ni de mémorable.Que des chiffres, selon lui, des statistiques.« Moi, un couturier qui me montre le bleu, le vert, ou la longueur de ses tissus, ça ne m'intéresse pas.Je veux voir ce qu'il fait avec.Ça va m'impressionner, même s'il se peut que je n'aime pas le résultat.» Beaucoup de pression sur Patrick PHOTO PIERRE McCANN.La Presse Patrick Huard, le jeune humoriste de 25 ans, traîne avec lui une valise d'affaires qui, dit-il, contient sa vie, c'est-à-dire un téléphone, son horaire, ses textes et sa brosse à dents.Huard à la veille de son premier solo.Celui qui fut la découverte du Festival Juste pour rire il y a trois ou quatre ans et peut-être même deux années de suite, oui a fait de la radio à CKOI, de la télévision à Ad Lib et dans le téléroman Là tu parles sur TVA, qui a remporté trois prix y compris le Grand Prix au Festvial international de l'humour en en Belgique, suscite beaucoup d'attente et d'espoir.Le comique précoce L'espoir, entre autres, que contrairement à d'autres jeunes humoristes populaires, il ait du contenu a mettre dans le contenant.C'est lourd peut-être sur ses épaules, il en convient, mais cela veut dire, selon lui, que les gens ont aimé ce qu'il a fait jusqu'ici et qu'ils lui font confiance.Il prend ça comme un compliment.Huard a un respect énorme pour le public qu'il ne faut pas déranger, selon lui, si l'on n'est pas prêt à lui donner quelque chose.Il a bien fait, lui, de ne pas se lancer trop vite, seul, dans le spectacle sur scène, même si on le sollicitait en ce sens et que la tentation était grande.Il en remercie son gérant, François Flamand, de lui avoir modéré les transports.Quand il pense à ce que ça représente une sortie pour les gens, il trouve le public très courageux.« Chaque rois que j'apprends que j'ai tant de billets vendus, je suis ému », dit-il.Il y a de quoi être ému puisque son premier spectacle au Théâtre Saint-Denis 2, du 27 septembre au 2 octobre, est déjà complet et qu'on a dû ajouter des supplémentaires les 8 et 9 octobre au Spectrum.Un jeune homme sage La « sagesse » de Patrick Huard en entrevue est étonnante.Il n'a rien d'une tête brûlée, et n'a pas l'air d'un angoissé non plus.C est même un jeune homme sain, ce qui, contrairement à Mario Dumont, ne l'empêche pas d'être drôle.Ça le choque d'ailleurs que Ton perçoive sa génération, dite X, comme une génération perdue, désabusée, sans intérêt pour rien.Il songe même parfois à monter un show regroupant tous les jeunes qu'il connaît qui réussissent quelque chose dans les arts ou ailleurs pour montrer ce que sa génération peut faire.Il avoue cependant qu'il a été chanceux dans la vie jusqu'ici.Issu d'une famille modeste de Rose-mont, dont il a été le fils unique pendant dix ans avant que ne s'ajoute une petite soeur, il n'a appris l'existence des difficultés financières de ses parents qu'une fois ces difficultés réglées.« Mes parents se privaient de tout pour que je ne manque de rien », dit-il.Il a vraiment été chanceux, ra-conte-t-il.Il a fait son primaire à l'école Le Plateau ( pour enfants doués ), une des meilleures écoles à Montréal où il a appris la musique \u2014 la clarinette \u2014 et quand, à Jo-seph-François-Perreault, il a abandonné la musique pour le hockey, il est entré dans une équipe qui appliquait une méthode nouvelle exploitant les qualités et les forces des enfants au lieu de les humilier avec ce qu'ils faisaient mal.Même chez les scouts, il a eu affaire à des chefs qui étaient des universitaires ouverts sur le monde et soucieux d'expliquer aux jeunes le pourquoi du comment au lieu de se contenter de leur dire quoi faire.Au Cegep Montpetit, où il n'a pas beaucoup étudié, il se servait de l'infrastructure du collège pour faire des shows, de l'animation, de l'improvisation, on l'a toléré et même encouragé.Et quand il a finalement décidé qu'il serait un humoriste \u2014 il avait 10 ans \u2014 on l'a accepté tout de suite à l'École de l'humour, on l'a ensuite choisi pour faire la tournée, puis pour participer au Festival Juste pour rire.Et avec la blonde qu'il a trouvée Par-dessus tout ça, pas étonnant que atrick Huard soit doté d'une pensée positive.MOLIÈRE\tBRECHT\tB0TH0 STRAUSS SHAKESPEARE GEORf.E DAN DIS\tJEANNE DARk\tLE TEMPS ET LA CHAMBRE\tLA MEGERE \\PPRI\\0ISEE Mise en sccnr\tMisecnsrinf\tMise en scène\tMise en scène MARCEL DELYAL\tLORRAINE PINTAL\tSERGE DEN0NC01RT\tMARTINE BEAl'LNE Des le 4 OCTOBRE\tDès le 15 NOVEMBRE\tDès le 24 JANVIER\t\" Dès le 14 MARS MAGAZINE D'ABONNEMENT DISPONIBLE GRATUITEMENT AU THÉÂTRE OU PAR LA POSTE Air Canada Plus de 40 000 personnes ont vu LE GRAND QALA à Ktngsey Faits durant lvété.Maintenant en tournée près de chez vous: 30 sept, et\t4 nov.St-Jean-sur-Richelieu 1,2,4,5 oc t.Terrebonne\t5 nov.Shawinigan 6 oct.Victoria ville\t6 nov.VWe LaSalle 8\toct.Ste-Ànne-de-Sorel\t8,9, 10,11 nov.Québec 9\toct.CowansvlHe\t12 nov.Drummondvilie 13\toct.Rivière-du-Loup\t13 nov.Betoeil 14\toct.Rtmouski\t15 nov.Lebet-sur-Quévitlon v 15 oct Trois-Rivfèrea 16 nov.Val d'Or - ; 16 oct.St-Jean-sur-RicheHeu\t¦ f ; ^ 17 nov.Rouyn-Noranda 20,21 oct.Granby\tt 18 nov.Lasarre 22 oct Laprairte\t19 nov.Arnos 27,28 oct.Gatineau\t22,23 nov.Sherbrooke 29\toct VàlleyfiekJ\t25 nov.Maniwaki 30\toct.Sainte-Thérèse\t27 nov.St-Léonard 1\tnov.New-Richmond 1,2,3,4 déc.Uval 2\tnov.Chandfer\t6 déc.SHaurent .\u2022\tT; .\" ' v ^ r : ; Au plaisir dé vous voir! Une production du ThéAtre de* Grands Chênes de Klngeey Faits de Normand mise en Martin DralnviUe Théâtre populaire du Québec Un chef-d'œuvre mondialement connu, par l'auteur de Amadeus MONIQUE MERCURE \u2022 PASCALE MONTPETIT \u2022 MARC BÉLAND PIERRE CURZI \u2022 ÉLISE GUILBAULT \u2022 MURIEL DUTIL PASCAL ROLUN \u2022 LOUIS DE SANTIS \u2022 ROGER LARUE RAYMOND BÊUSLE \u2022 STÉPHANE BRULOTTE \u2022 VALÉRIE LE MAIRE Décor s RICHARD LACROIX \u2022 Costumes s FRANÇOIS BARBEAU Éclairages s MICHEL BFAUUEU -mi PASSE P'ART la presse.montréal, samedi 24 septembre 1994 THÉÂTRE i y » » a Des chevaux et des hommes YVES THÉRIAULT collaboration spéciale ¦ Vingt-et-un ans après sa création originale, l'histoire d'Alan Strang \u2014 étrange entre toutes \u2014 fascine encore.Qu'est-ce qui a bien pu pousser cet ado de 17 ans à crever les yeux de six chevaux?Est-il fou, illuminé ou désespéré?Quels sombres fantasmes se cachent derrière ses grands yeux naïfs?À quoi ou à qui s'attaquera-t-il demain?Que faut-il en faire?Beau cas en perspective pour le Dr Martin Dysart, éminent disciple de Freud, vicaire de l'équilibre socio-affectif, rédempteur de jeunes brebis égarées.Le défi est de taille, certes, mais le psychanalyste n'est pas homme à reculer \u2014 surtout qu'il a, comme on le verra plus tard, des motivations secrètes autrement plus intéressées que l'avancement de la science.Equus, né de la plume de l'auteur britannique Peter Shaffer en 1973, raconte l'affrontement entre ces deux êtres humains qui incarnent la science et l'anarchie, la raison et la folie, l'ordre et le chaos.C'est, par définition, une oeuvre bi-polaire.S'il en va autrement dans la version 1994 du Théâtre populaire du Québec, mise en scène par Serge Denon-court, c'est parce que le rapport de force entre les deux acteurs principaux est tout simplement inégal.Paul Savoie, dans le rôle du psychiatre, n'est pas le seul à luire d'un faible éclat sur la scène du théâtre Gesù.La distribution au complet est éclipsée par Fin-candescante prestation de Benoit Ver-meulen dans le rôle d'Alan.Sous la loupe de son tortionnaire «fouille-marde», il se consume intensément jusqu'à l'apothéose finale, réussissant sous nos yeux incrédules l'impossible fusion homme-cheval.Ses poussées de délire, comme celle juste avant Fîntermission, sont des moments de pure extase.L'envers de la médaille, c'est qu'en l'absence de Vermeulen, l'intensité dramatique baisse de plusieurs crans.On ne se passionne pas pour les déchirements intérieurs du Dr Lysart, on s'ennuie carrément durant ses longues dissertations existentielles qui, comble de malheur, inaugurent chacun des deux tableaux.Et bien qu'il se révèle, au fil de la pièce, un personnage tout aussi complexe et plus tordu encore que son patient, on ne s'en émeut guère.Il en va de même des autres personnages, qui sont relégués au statut de faire-valoir.Le seul à laisser une impression durable est masqué et muet.Il s'agit d'Éric Cabana, qui prête sa colossale Benoît Vermeulen et Éric Cabana ( avec le masque ) dans la reprise de V Equus de Peter Shaffer au TNP.charpente au cheval Nugget.Exploitée^ au maximum par de superbes effets scé- y nographiques, sa présence physique ob-nibulante fait la jonction entre l'icône religieux et le fantasme sexuel.Pour Alan, Nugget est à la fois dieu et amant.À défaut de tirer tout le jus du texte, ; dont la traduction de |ean-Louis Roux * ' est de toute façon assez inégale, Serge Denoncourt a eu du génie avec les artifices.Il s'est servi du décor froid, linéaire et rigoureux de Louise Campeau comme d'un métier pour tisser une tapisserie visuelle d'une richesse et d'une texture remarquables, juxtaposant les éclairages de Luc Prairie aux images de chevaux tournées par Benoît Falardeau, créant des formes bizarres et inquiétantes grâce à une judicieuse utilisation des écrans.Il faut aussi mentionner la bande sonore de Claude Lemelin, qui se marie parfaitement à toutes les ambiances.(Seule ombre au tableau, les spectateurs assis à l'extrémité de la section impaire sont privés d'une partie des effets visuels).Ce Equus, qui partira en tournée à tra- \" ' vers la province au cours des prochains mois, est une monture capricieuse.Elle a par moments des allures de picouille.Mais lorsque Benoît Vermeulen monte en scène, elle se métamorphose en fabu-leux Centaure.EOUUS.de Peter Shaffer Traduction de Jean-Louis .Roux.Mise en scene de Serge Denoncourt.Avec Benoit Vermeulen.Paul Savoie.Han Masson, Suzanne Gare eau, Marc Legault.Éric Cabana.Mireille Brullemans.Michel Daigle et Sophie Vajda.Décor et accessoires: Louise Campeau.Costumes: Marc senecal.Éclairages: Luc Prairie.Bande sonore: Claude Lemelin.À la salle du Cesu.1200 rue Bleury, jusqu'au 1er octobre (relâche dim.et lundi).Lectures pub1iques de la nouvelle pièce de Michel Tremblay ÈN CIRCUIT FERM mise en lecture de René Richard Cyr assistante : Lou Arteau T'Ve*» lectures publiques | dimanche 25 septembre mardi 27 septembre vendredi 30 septembre samedi l*r octobre mardi 4 mercredi 5 jeudi 6 vendredi 7 samedi 8 octobre octobre octobre octobre octobre 20h et à 15h à 20h à 20h à 20h à 2 Oh à 20h à 2 Oh à 20h 22h30 Prix d'entrée: 12 $ (taxes en sus) En collaboration avec le Monument'-National avec Gérard Poirier Gilles Renaud Amulette Garneau Monique Joly Jacques Lavallée Diane Lavallée Michel Poirier Frédérique Collin \".l'événement politique et théâtral de l'année culturelle.\" L* Devoir \"Si Tremblay s'est fait chasseur, il faut reconnaître que c'est un tireur d'élite qui n'a pas raté ses nombreuses cibles.\" La Press* ¦NATIONAL - SALLE.LUDGER-DUVEMNAY 1 182.ROUL.SAINT-LAURENT MÉTRO PLACE D'ARMES Tickets: 871-2224 ou Saint-Laurent CIgl ude ou Les déscLïtois ar»ouieux ï de Pierre-Yves Lemieux mise en scène de Martin Faucher avec Antoine Durand Benoit Girard Sylvie Gosselin Hélène Mercier Anne-Claude Chénier Catherine Lachance Benoit Langlais Concepteurs David Gaucher François Barbeau Michel Beauiieu Hélène Gagnon DU 7 SEPTEMBRE AU 15 OCTOBRE 1994 àv DUCEPPE Saison 1994-1995 Claude 'Apres la chute \u2022 Corps a corps! \u2022 Soudain l'été dernier \u2022 Le Sea I torse ' / Sortez, de Vordinaire, abonnez-vous! \u2022 Informations 28X-5034 \u2022 dç.Michael Maçkenzié \u2022 - ' fttjseièn scfhé Jean Asselin >à Anick I.abissoMiiiw ùv-turn^ François Bai beau \u2022 * * .4 .\u2022 \u2022 Daousl ^ luir ri-André Naud\" yf- J rci'jc Sylvie Morisseite Ne*) po Z ,àu\\ Franchie Aicpn-Jean Asselin JeanBoilard Denise Boulangei Jacques Le Blanc Chai les Pretontaine.du Hseptembic au Û octobre 199* Espace I ibré 521 -4 I c) 1 « » v J j an tnm (JKORCJK I) Ai\\I)IX ïiver NORMAND CHOUINARl) Mise ni smic MAKCKl.DKI.VAI, Du 1 ,iii 29 OCTOBRK.iu \\sri valions : 866-8667 \\\\n \\loi,nm: en \\i!vi:.\\u m \\khikïtiu;i;on maimktifo i 11 rs im 111 ri i;k kocfk i fcfk imi-:k p\\gi i:tti: ikwfk wcois (; \\c\\o\\ dchji vïïtii\\\\i: roa Costumes FRANÇOIS k\\kkk \\l Filaiiiijjes (M\\ sim \\ki) .M u oiîjJin;iir IKW S\\l YUiFM' rl M\\RCKI.IÏKI NFT KrjJir 11)1' MM KM 11F \\ I ICI- IM NOIU'M mon M-!.«i.rue S\\l\\IF CAIÏIFIUNF Omsl, mrl m PL ACK 1)1 S MM S dm M AUDI ;m \\ indkfdi : M) h.SWIFIH-: 1(> h rl ?A I).INFO (.ROl'PFS : BCib 81110 \\mit* i.Iip/ ADMISSION \u2022 /«)() i; IS, Taril rta HVitlcil \u2022*.lu-1.»» DISQUES Un monde à découvrir: les opéras de Lully ¦ Né en Italie en 1632 mais amené en France très jeune, Giovanni Battista Lulli entra à 20 ans au service de Louis XIV comme violoniste, acteur et danseur.Brillant intrigant comme brillant musicien \u2014 Boileau le qualifiait de « coeur bas, coquin ténébreux, bouffon odieux » \u2014, il était devenu, dix ans plus tard, Jean-Baptiste Lully, citoyen et surintendant ae la musique à la cour, exerçant bientôt sur la scène musicale française un monopole qui, à partir de 1673 et jusqu'en 1686, lui assura la création d'un nouvel opéra annuellement Fusionnant l'art instrumental et vocal de son pays d'origine et de son pays d'adoption, Lully inventa il appela tra-musique est }»*n t>«pti«irt lulty \u2022 VIMMf*- cale se ramène le plus souvent à un long récitatif linéaire épousant le adaptée a la langue, le d1 ire ép rythme des mots et les inîl Earlé.Cet ex-Italien ieta ainsi les ases de ce qui allait devenir l'opéra français.Dans sa création, le récitatif français, ou grande déclamation lyrique, certains musicologues voient on modèle dont s'inspireront Wagner, Debussy et même Schoenberg.À quelques exceptions près, Lully composa tout son théâtre lyrique avec le poète Philippe Quinault comme librettiste.Leur collaboration devint même le sujet d'un opéra: Lully et Quinault, de Nicolas Isouard, daté de 1812.Par ailleurs, leurs ouvrages suivent presque tous la même coupe: cinq actes précédés d'un prologue allégorique.En l'espace de quelques mois, le disque nous en apporte trois exemples: Alceste (1674), Phaëton (1683) et Armide (1686).Trois sujets mythologiques, comme c'est si souvent le cas cnez Lully.Alceste est librement inspiré d'Euripide, comme le sera un siècle lus tard l'opéra du même nom de uck, qui éclipsa celui de Lully.Le sous-titre est révélateur: Le Triomphe d'Alcide.Alcide \u2014 c'est le nom que Quinault donne ici à Hercule \u2014 est amoureux d'Alceste, mais il se sacrifie pour qu'elle puisse épouser Admète, comme el-le-même s'est sacrifiée pour qu' Admète soit immortel.La mort d'Alceste est l'une des pages les plus émouvantes de cet ouvrage qui, dit-on, fit pleurer Madame de Sévigné.Phaëton, d'après Ovide, met en scène le fils du Soleil qui, ayant eu la permission de conduire une journée le char aérien de son père, ne le maîtrise plus et risque de plonger l'univers dans la catastrophe.Jupiter intervient et le foudroie.L'oeuvre est riche en péripéties.Saint-Saëns tira un poème symphonique du même sujet.Armide, d'après la Jérusalem délivrée du Tasse, a pour personnage central une magicienne qui, amoureuse du chevalier Renaud qui ne l'aime pas, en fait son prisonnier.Lorsque Renaud réussit a s'enfuir, Armide ensevelit sa douleur sous les ruines de son palais incendié.On comprend que ce sujet tumultueux ait inspiré plus de 40 opéras, notamment à Handel, Haydn, Rossini et même Dvorak.Les trois enregistrements d'opéras de Lully qui nous sont proposés aujourd'hui ont tous pour point de départ des représentations scéni-ques.En fait, Alceste a été enregistré en public en 1992, à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées.Les deux autres ont été réalisés en studio entre des représentations.Alceste, dirigé ici par Jean-Claude Malgoire, et Armide, par Philippe Herreweghe, avaient déjà fait, de la part de ces chefs, l'objet d'enregistrements aujourd'hui épuisés.Quant à Phaëton, dirigé par Marc Minkowski, il s'agit d'une première discographique.Un ténor: Howard Crook Bien que réalisés par trois marques différentes, les trois enregistrements affichent le même chanteur dans le premier rôle de ténor: l'Américain Howard Crook.Ce qui n'est pas sans évoquer le monopole détenu par Lully lui-même il y a trois siècles.Blague à part, Howard Crook est excellent et domine facilement chacune des distributions par sa voix, son style et son intelligence dramatique.Ici et là, un léger accent subsiste sur certains mots; on regrette alors l'absence d'un Hervé Lamy, jeune ténor fran- -j» A \u2022 »\u2022»,./\u201e\u2022.V* ^v».n\\# \u2022\tIW**'» \u2022\u2022{.» ?«\u2022« « Universal Mother cause de \"fociété matriarcale, évoque la Violence des hommes, clame la Nécessité d'un déploiement de l'énergie féminine pour faire face aux graves problèmes pla-; nétaires, prévient l'enfant (celui de Sinéad, évidemment) .des horreurs à venir, déplore la ; perte d'identité d'un peuple dont la principale intéressée s'est longtemps foutue: le peuple l'irlandais, le sien.Et, surtout, Sinéad O'Connor remue ses propres bibittes.Car elle en a toujours une joyeuse troupe elle en fait état sans pudeur.jf Paradoxalement, le génie de Sinéad finit par émerger dans j ce casse-tête de la psyché.4* La chanson Fire On Baby-/on, d'entrée, a fait se dresser ;tous les poils de ma carcasse.; Quelle puissance émotionnelle! Puis la véhémente se calme contre toute attente, et viennent des chants sobrement accompagnés, minimalistes à la limite: ballades, berceuses, références celtes.Au bout du ^périple, la jeune dame nous ; Jappe intensément son identité nationale.Et on l'adore malgré tout, malgré les inégalités '0e cet album, défendable au ! demeurant.Même si en-deça du fantastique / Do Not Want What 1H aven't Got (1990).Le meilleur est à venir.Que dis-' \u2022 je?À revenir.Alain Brunet 'UNIVERSAL MOTHER.Sinéad OCOOnOf, EnslqnChrv«lis£MI Du plaisir de la douleur ace à la musique, il existe deux attitudes possibles en cas de profonde dépression à la suite d'une rupture senti-\u2022 mentale.La première est de tenter de surnager, à l'aide de ; chansons hop-la-vie, de rythmes dansants et de messages simples mais positifs du style Don't Worry, Be Happy.La deuxième solution consiste au< contraire à plonger directe-\u2022 ment dans le vif de la douleur et, en conséquence, à écouter toune triste sur toune désespé- : rée.¦ , Si vous optez pour la seconde solution, la musique coun-% try a tout ce au'il vous faut, les ; thèmes de l'abandon, de la solitude et de la quête l'ayant '.toujours inspirée.Et quitte à | faire, optez donc pour une de nos bonnes chanteuses coun-try canadiennes, Michelle Wright, qui vient tout juste de ! lancer son quatrième album, } The Reasons Why.THf REASONS WHV, MlchtUl WfiQtlt.ArHtaOMC Canada Icarus: grandes migrations Le nom du groupe n'en traduit plus l'esprit.Faisant da naguère dans le jazz de chambre, descendant des Winter Consort, Oregon et autres avant-gardistes des années 70, ouverts aux musiques du monde, icarus en a passablement gagné en rugosité.» \u2022\t.\ts\t.Si bien que, sauf exception, la formation est devenue méconnaissable \u2014 j'ai loupé des grands bouts de sa trajectoire, dois-je admettre.Le nouvel album du quatuor en témoigne, c'est ce qu'on a pu constater au Quai des Brumes, plus tôt cette semainè.Ce qu'on est loin de cette époque où Pierre Tan-guay se vautrait sur des coussins et tapait, évanescent, sur ses peaux! Dans un cadre plus resserré, plus solide rythmi-quement, écorchant les harmonies sur son passage.Icarus a fait un grand bond en avant, aurait dit oncle Mao.Stéphane Allard s'y révèle comme le meilleur violoniste-improvisateur de sa génération sur ce terri roire, le violoncelliste Eric Longsworth a aussi progressé passablement, misant entre autres sur le jeu pizzicato (souvent, il pince les cordes de son instrument modifié, au lieu de les frotter avec l'archet), le batteur Pierre Tan- lemure semble également avoir trouvé sa voie.Des critiques, cependant: l'étirement de certains solos, le manque de souffle de quelques-unes de ses compositions, l'inutilité des.voix sur Soso.Icarus survole un tout autre territoire, force est de constater.Et contrairement à ce que raconte la légende, il n'est pas près de s'écraser.Alain Brunei OUAND EST-CE OU ON PREND DES VA- CANCES?.«carus.Amplitude.Yaya, gnangnan: Mitsou cherche y^f aya, la pièce-titre du der- Depuis ses débuts en 1988, Michelle Wright s'est peu à peu imposée comme une interprète solide (parolière à l'occasion), qui propose un country contemporain et intelligent, enregistré avec de plus en plus de moyens à mesure que les trophées et les ventes augmentent.The Reasons Why ne fait pas exception et a été gravé à Nashville.Les chansons de rupture, d'incompréhension entre les sexes et de solitude a-bondent, mais ne désespérez pas: l'album compte également deux chansons d'espoir (notamment We've Tried Every-thing Else, sur la réconciliation d'un couple.) qui devraient vous retenir au bord de l'abîme.Marie-Christine Biais er album de Mitsou, un flash éminemment «Jeunesse d'aujourd'hui», annonce un disque pas mal du tout, qui fera sourire à tout le moins.Après écoute, il s'agit là d'une production en dents de scie, ui fait parfois sourire et parois gricher des dents.Prenez ce vieux tube de Marc Hamilton (Comme j'ai toujours envie d'aimer) poêlé à la techno, c'est d'un pénible mes amis.Mauvais flash, en ce qui me concerne.Qu'on laisse ce hit agonisant à Frédéric François! *.Ma chanson préféree, la plus solide contribution de Mitsou sur Yaya, s'intitule C'est chaud, un rap-mambo tout à fait revivifiant.Dommage qu'on soit déjà rendu à l'automne.Et que dire de ces ballades doucereuses, ces beaucoup trop nombreux j'voudais t'avoir à mes côtés, j'ai pas d'idée précise en tète, y voudrais juste pouvoir te parler pouvoir te regarder?Mitsou ne peut-elle désormais carburer autrement que dans le gnangnan ?Me semble que que la starlette aurait très bien pu s'approprier plusieurs textes de même niveau que celui de L'ange amoureuse* gracieuseté de Pierre Flynn.Pourquoi pas?C'est dire que l'on ne sait pas toujours si notre Mitsou fait dans le clin d'oeil allumé ou plonge tète première et sourire aux lèvres dans un océan de sirop.Il est à souhaiter aue Mitsou en vienne à acquérir la stature et le fini d'une Lio ou d'une Vanessa Paradis, qui.remplissent la même fonction qu'elle chez les Gaulois.Un peu de lecture?Quelques expositions?Un peu plus de discernement, pétillante Mistou?Alain Brunet YAYA.Mitsou Dètquat Tox.Roch Voisine : un Coup de tête tout en français ¦ « Moi, à mon goût, c'est LA chanson rock'n'rollfnmcophone.Il n'y en a jamais eu de meilleure que celle-là.Essayez-vous même pas, ça n'existe pas.» De quelle chanson s'agit-il 7 De J'entends frapper de notre Michel PagUaro national, bien sûr.Et qui s'exprime avec une telle flamme ?Notre Roch Voisine tout aussi national, évidemment.Un Roch Voisine qui parie vite et avec ses mains, à la fois excité et détendu.L'objet de sa fébrilité et de son enthousiasme ?Son cinquième et nouvel album, intitulé Coup de tête, sous une pochette qui, à mon avis, ne passera pas à l'histoire.Coup de tète qui est par ailleurs son premier disque tout en français depuis l'album Hélène ( 1989), à la suite des bilingues Double ( 1990 ) et Europe Tour ( 1992 ), sans oublier l'anglophone 77/ Always Be There ( en 1993, et qui devrait atteindre les 500 000 exemplaires à Noël ).J'entends frapper est justement au nombre des treize chansons qui composent Coup de tête : « J'ai buzzé à deux reprises en regardant Michel Pagliaro la chanter », poursuit le toujours aussi beau chanteur, «c La première fois, c'était à la remise des Félix à l'aréna Maurice-Richard ; Pag l'avait chantée et j'en n'étais tout simplement pas revenu.La deuxième fois, c'était au Parc des îles pour le 350e anniversaire de Montréal.» Cette deuxième fois, j'y étais moi aussi, et nous avons vu de nos yeux vu Pag littéralement fracasser sa guitare sur la scène.Comme dans les légendaires spectacles des Who et de Jimi Hendrix ! Wow! Autre interprétation qui devrait faire mouche.Ma mère chantait toujours, de Plamondon et Cousi-neau, en version jguitare et voix.Pourquoi cette jolie berceuse pour adultes ?Pour rendre hommage à Plamondon ?« Pas nécessairement Mais pendant la tournée européenne pour l'album Double, il y a environ trois ans, comme ça, en gratouillant pendant une émission de télévision, je me suis mis à jouer cette chanson.Et là, je me suis dit que ce serait vraiment une bonne chanson pour finir un album.On l'a enregistrée ici ( aux studios des disques Star, à Verdun ), dans une ambiance berceuse.On peut la faire jouer sur « repeat » pendant que son enfant s'endort.» L'ensemble du disque a toutefois été enregistré à Nashville et à New York, sous la houlette des Américains Cari Marsh ( connu pour son travail avec ZZ Top, mais aussi avec Jim Corcoran et Marie- Denise Pelletier ) et Philippe Saisse ( qui a travaillé tant avec David Bowie, Tina Turner qu'avec les Rolling Stones ).Un des ingénieurs de son retenus est nul autre que James Far- « brassy », de plus « philcollinsy » ! C'était un vrai trip musical.» La deuxième chanson qui retient mon attention ( et même mon émotion ) s'intitule tout simplement \u2022 Lettre au chanteur : « C'est drôle, il n'y a pas un gars qui me parle de cette cnanson-là.Pas un.Mais toutes, toutes les femmes veulent l'écouter une deuxième fois.\" Comme image, je suis plutôt bien placé pour chanter la pomme aux femmes, mai pas vraiment pour dé- PHOTO DENIS COURVIUE.Lt Press* Le nouveau disque de Roch voisine Coup de tête aura droit à un grand lancement en public Jeudi prochain, à 21 h, au Complexe Desjardins.Et pas moins de 53 pays francophones, par l'entremise de TV5.pourront le suivre en direct ; au Québec ce lancement sera diffusé dans le cadre de l'émission Claire Lamarche, sur TVA.ber, fidèle acolyte de Francis Cabrel et Paul Simon.De nombreux musiciens, tant québécois qu'américains, ont également apporté leur contribution.Si les ballades occupent toujours une grande place \u2014 « Je ne me considère pas comme un gars qui écrit du rock'nvroll, je compose fondamentalement des ballades, du country, des trucs plus mélo.Moi, ça a toujours plutôt brûlé en dedans » \u2014 , le rock n'est pas pour autant complètement absent.En fait, c'est peut-être l'album le plus nord-américain de Voisine, d'abord ar certains thèmes < L'homme du ord et Le vagabond ), ensuite par l'emploi soutenu de choeurs et des transitions musicales qui permettent de passer d'une ambiance à une autre dans une seule et même chan- s son.C'est le cas notamment de L'homme du Nord, une des deux chansons qui me plaisent le plus sur l'album : « C'est une des dernières chansons qu'on a enregistrées ; on en avait onze déjà, mais on trouvait ?ue ça n'avait pas assez de swing.>n est rentré en studio pour faire des maquettes ici, rapidement, un soir.On est descendu ensuite à Nashville et on l'a enregistrée très rapidement.Si elle a ce style « sou-thern rock » ( à la John Cougar Mellencamp ), c'est que nos musiciens venaient de cette école-là.Hey, le batteur avait fait la tournée avec Bonnie Raitt, tu te rends compte ! Le « bridge » ( transition ) était mon idée de fou ; il me semblait que la chanson pourrait aller ailleurs, avec quelque chose de plus fendre la cause féminine comme telle.« Mais ce texte est tellement franc, tellement droit, tellement vrai que tu ne peux pas passer à côté.Il est écrit par une personne dont je ne connais ni le nom, ni l'adresse.Il y a trois ans, elle est venue, pendant une émission de radio en France, me remettre une lettre.D'habitude, auand on me donne des cadeaux, des lettres, j'en ai tellement que j'en fait une pile.Elle, je m'en rappelle, elle m a présenté sa lettre et m'a dit : « Lis ça, c'est très important.» Elle était très intense.Alors, au lieu de la mettre sur la pile, je l'ai mise dans la poche de mon veston.Je lui ai dit : « Je vais la lire, je te le promets.» « La journée passe, une vraie journée de fou ; on est en France, hein ! Le soir dans ma chambre, un peu crevé, je me suis rappelé tout d'un coup de la lettre et je l'ai lue.J'ai pris ma guitare et j'ai fait la chanson en quinze, vingt minutes.J'ai à peine modifié quelques mots.J'ai mis mon nom comme parolier pour protéger la chanson ( en vertu de la Loi sur les droits d'auteur ), mais dès que cette fille se manifeste, on lui donne ses droits d'auteur et on va pouvoir écrire son nom dans les prochaines éditions du disque.Je sais que je vais la reconnaître, inquiète-toi pas.» Chez Claire Lamarche Coud de tête aura droit à un grand lancement en public jeudi prochain, à 21 h, au Complexe Desjardins.Et pas moins de 53 pays francophones, par l'entremise de TV5, pourront le suivre en direct ; au Québec le lancement de Coup de .tête sera diffusé dans le cadre de l'émission Claire Lamarche, sur le réseau TVA.On espère aue tous ces franco- \u2022 hones auront l'occasion d'entendre es paroles de L'homme du Nord ; c'est ce qui se rapproche le plus d'une prise de position pour Voisine : « J'ai écrit cette chanson pour les francophones européens, précise-t-il.Ils n'ont aucune idée d'où je viens réellement.Ils pensent que je passe mon temps en Californie, que e suis un Américain sans l'être tout £ ï fait.Dans cette chanson, je dis que je suis un Nord-Américain, pas un Américain.Il y a une ligne de la\"; chanson qui résume mon avis sur la : question : Nos racines sont nos trésors ».Cela dit tout.Carmen campagne : un septième disque au rythme trépidant SONIA SJUtFATI collaboration spéciale ¦ Le nouveau disque de Carmen Campagne s'intitule simplement J'ai tant dansé.Ce à quoi bien des enfants et leurs parents répondront bientôt « Nous aussi ! » ( en tout cas, chez moi, l'expérience a été hautement concluante.et exténuante ).S>lus comme étant la chanteuse pré-érée des tout-petits ( là encore, j'ai Celle qui s'impose de plus en ( là encore, j'ai des preuves ), Vient en effet de lancer un septième disque trépidant par son rythme, heureux par ses musiques et son ambiance ( de même que par sa pochette vive et colorée, signée Hélène Desputeaux )f agréable par ses voix ( à celle de la chanteuse s'ajoutent celles de Hart Rouge, de Michel Rivard et de Laurence Jalbert ).Mais plus exigeants par ses textes.Carmen Campagne le reconnaît d'ailleurs.Et l'explique en partie par le fait que, plus que jamais, elle a opté pour du maténel original : six des 12 chansons enregistrées sur J'ai tant dansé portent sa signature ou celle de ses frères et soeurs ( bien connus sous le nom de Hart Rouge ).« Il faut un peu plus de temps pour apprivoiser ce disque que les précédents, sur lesquels on retrouve davantage de chansons traditionnelles, donc bien connues.Mais l'aspect répétition est présent dans la plupart des textes, ce qui permet aux enfants de s'approprier plus rapidement les chansons », indique la chanteuse, qui a la grossesse radieuse ( en décembre, Stéphanne et Jean-Yves vont en effet avoir un Ktit frère ou une petite soeur ).ur ce qui est du terrain familier, il est délimité par des airs tels J'ai tant dansé ( en vieux français ! ), Bonhomme bonhomme, Un éléphant sur mon balcon ( popularisé par Roger Whittaker}, L'arbre est dans ses feuilles.Et À la volette, que Carmen Campagne interprète en duo avec Laurence Jalbert.Là, l'insouciance joyeuse et le rythme rapide quittent temporairement l'affiche, au profit de l'émotion.Au fil de ces deux voix, bien des adultes devraient redécouvrir le sens de ce petit air pas si innocent que cela.L'autre pause douceur et tendresse de J'ai tant dansé se fait lorsque PHOTO ROBëfTT MAILLOUX.lt Pressé 4 « Il faut un peu plus de temps pour apprivoiser ce disque que les précédents, sur lesquels on r* : : trouve davantage de chansons traditionnelles, donc bien connues», dit Carmen Campagne% ( deuxième à gauche à l anière-plan ) tout en posant avec les membres de Hart Rouge.Michel Rivard se joint à Carmen Campagne pour interpréter Histoire d'antan ( une composition de Gérard Jean, bien connue au Mani-toba ).I! y est question de l'amour immense ( « Quand il y aura plus d'un soleil, quand les étoiles auront sommeil, moi je ne voudrais plus t* aimer » ) qui unit un troubadour à une belle aux cheveux châtains.Je connais plusieurs demoiselles ( petites.et même, un peu plus grandes ) qui vont aimer.Invités de passage « C'est pour ainsi dire devenu une tradition », répond simplement la chanteuse lorsqu'on l'interroge sur la présence d'invités de marque sur ses disques : Daniel Lavoie sur Une voix pour les enfants, Luc De Larochellière et François Perusse sur Une fête pour les enfants et.bien sûr, Hart-Rouge sur tous.et même jhis ( le groupe participe \u2022 » » » « aussi à La Magie de Noël, le disque du temps des Fêtes que Carmen Campagne va sortir en octobre ).« Une tradition importante pour moi, poursuit-elle.va donne une couleur différente à chaque disque.Et puis, je crois que ce genre de ion fait voir aux gens qui noteraient que la musique pour participatif l'ignorerai in enfants est quelque chose de pas banal, quelque chose de sérieux.» Sérieux dans le sens de « pas fait à la légère ».Même si on oeut sentir, à travers chaque air ae J'ai tant dansé, le plaisir que les Campagne ont eu à travailler ensemble, sous la direction de Paul ( Campagne, on l'aura compris).Un plaisir qui culmine sur une vache aujourd'hui incontournable.Vous savez, celle de « J'vais à l'étable pour tirer ma vache.Pas capable, pas capable, de tirer ma vache ».Carmen Campagne en a déjà fait une version western, une version rock'n roll, une version classique, une version rap.Sur J'ai tant dansé, elle revient avec une vache chatouilleuse ( paradoxalement, moins drôle que les autres ), une vache banjo ( cousine germaine de la vache western ) et une vache.Elvis.Alors là, tenez-vous bien.Qu'ils connaissent ou non le King, les petits se trémoussent à qui mieux mieux dès qu'ils entendent les premières notes de cette chanson.: Carmen Campagne ne doute donc pas que, durant ses prochains ' spectacles, ils la lui réclameront.' « Je n'aurai pas le choix : je vais devoir jouer à Elvis pour ne pas les décevoir», appréhende-t-elle.en jetant un coup d'oeil à son ventre arrondi.I i 1 1 ¦ ¦ I V\" t NOUVELLES DU DISQUE LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 24 SEPTEMBRE 1994 E 9 l DUTOIT: PREMIER DISQUE AVEC LE NATIONAL ¦\tCharles Dutoit vient d'enregistrer son premier disque comme chef de l'Orchestre National de France.Un disque consacré à Dutilleux et jumelant les Concertos pour violon et pour violoncelle, avec comme solistes Pierre Amoyal et Lynn Harrell.Un autre disque suivra, consacré à la musique chorale de Poulenc.Chez Decca / London, comme ses disques avec l'OSM et avec le Philadelphie.L'intégrale Berlioz-Du-toit entreprise chez D / L comprendra aussi, mais dans un avenir éloigné, la Messe solennelle de Berlioz, qu'il dirigeait en première canadienne cet été à Notre-Dame.Il n'existe actuellement aucune version de l'oeuvre: chez Pnilips, celle de John Eliot Gardiner, qui dirigea la première exécution moderne de cette oeuvre de jeunesse récemment découverte.Un autre enregistrement vient d'être annoncé par Koch International: on y entendra la Cathedral Choral Society, de Washington, dir.J.Reilley Lewis, qui assura la première américaine de l'oeuvre.En attendant de réaliser sa version de la Messe solennelle, Dutoit voit paraître un autre Berlioz: son enregistrement \u2014 le premier en un quart de siècle \u2014 du monumental opéra Les Troyens, effectué ici en octobre dernier après quatre auditions en concert.Un coffret de quatre compacts.HAMELIN ET ALKAN ¦\tMarc-André Hamelin va enregis- ¦ f ' .\\ Y iHWHOtt' i*\"*1\"\"1\".M \\ 1 2 ^ PHOTO La Presse Charles Dutoit trer un disque d'oeuvres d'Alkan pour Hyperion.Le programme: Grande Sonate op.33, Sonatine et Le Festin d*Ésope.On sait déjà que la marque britannique produira un disque à partir de l'enregistrement des trois récitals que Hamelin donnait en juin au Wigmore Hall de Londres.Une oeuvre de Alkan y figurera: la transcription pour piano seul du premier mouvement du troisième Concerto de Beethoven.D'Alkan, le pianiste montréalais a déjà enregistré les deux Concertos da caméra, également chez Hyper-ion, et le Concerto pour piano seul, chez Music and Arts.KARL STEINER ET LES VIENNOIS ¦ Karl Steiner, pianiste et professeur d'origine autrichienne établi à Montréal depuis 1949, voit son premier enregistrement paraître.à l'âge de 82 ans.La marque américaine Centaur va bientôt sortir un : double compact constitué d'enregis- Salle Pierre-Mercure 300, boni, do Maltoiiaative est UNE PRODUCTION DANCING CAT EN COLLABORATION AVEC BILLETTERIE Salle Pierre-Mercure.N Spectrum.comptoirs Admission et au 790-1145 ^rTreprésentation Avi;Jde suppléme?*^ 9 AU «^edi à midi m XI V J< iljj \\ es ¦¦¦¦¦ \\ i « i Si 1 \u2022\u2022 \u2022 :;; * [y', V< -A'^VifWflf '.'s.-\u2022 .y iifi M Pc \u2022 SEbS > m r» Sa m .>Vv fctt.X -S x: M*:- m \u2022 m m : m mm «« éiOC 19 THEATRE ST-DENÏS 1 1591- rue St-Oenis 30 octobre \u2022 2 au 6 novembre cjtns^ i- BILLETS EN VENTE AU THÉÂTRE (information: 849-4211) ET PAU TICKETMASTER 790-1111 (achat par téléphone) Croupe* (10 per*onnea et plus) : 527-3644 trements que le pianiste fit à Montréal et en Allemagne entre 1956 et 1985.Le programme: des oeuvres de Schoenberg, Berg et Webern et de leurs disciples Hans Erich Apos-tel, Julian Schloss.Hanns Jelinek et Eduard Steuermann.Ce que M.Steiner appelle «l'École de Vienne et la nouvelle génération».Il a aussi inclus une oeuvre dodécaphonique d'un compositeur canadien, William Keith Rogers (né en 1921), «pour illustrer l'influence que cette école exerça ici».L'enregistrement contiendra notamment deux pièces que Schloss dédia à M.Steiner, qui en fit la création.ARION ET BOISMORTIER ¦ Pour la marque SRC (de Radio-Canada), l'Ensemble Arion a entrepris l'enregistrement du quatuor de cantates Les Quatre Saisons, de Boismortier, qu'il présentait la saison dernière en concert.Avec deux des mêmes solistes, soit le soprano Isabelle Desrochers et le ténor Hervé Lamy.Le troisième soliste avait été la basse Nathaniel Watson.Au disque, ce sera Max van Eg-mond.Les cantates pour soprano et ténor ont été enregistrées lors du passage ici de Mme Desrochers et de M.Lamy.La cantate pour basse le sera en décembre, lorsque M.van Egmond sera le soliste d'un concert d'Arion.BARBER: UN INÉDIT ¦\tOn connaît l'enregistrement des Hermit Songs, de Samuel Barber, que le soprano Leontyne Price réalisa chez Columbia avec Barber au piano en 1954, soit quelques mois après avoir créé le cycle, avec l'auteur.RCA Victor sort maintenant un inédit: un enregistrement réalisé lors du concert de la création, le 30 octobre 1953, à Washington.SCHERCHEN À TORONTO ¦\tLa marque Tahra sort sur deux compacts un «live» de 1965 de Her-mann Scherchen et l'Orchestre de chambre de la CBC de Toronto.Le célèbre chef allemand y dirige VArt de la fugue, de Bach.UNE AUTRE «SALOME» « \u2022 ¦\tA peine Deutsche Grammophon a-t-elle publié sa nouvelle Salome.avec Jessye Norman, que Decca / London annonce une nouvelle version de l'opéra de Strauss, avec Catherine Malfitano.Ses partenaires: Bryn Terfel, Hanna Schwarz et Kenneth Riegel.UN AIR, 34 TÉNORS ¦\tBongiovanni a réuni sur un seul compact 34 versions différentes du fameux air «Di quella pira» d'// Trovatore, de Verdi.La liste des 34 ténors comprend Caruso, Tamagno.Lauri-Volpi, Martinelli, Pertile, Bjôrling, Gigli, etc., qui chantent l'air dans l'italien original.Léon Es-calaïs le chante en français, Léo Sle-zak et Richard Tauber en allemand.fm A » CIRQUE DU SOLKIL Applaudi par plus de 1,800,000 spectateurs en Amérique du Nord et au Japon ¦ % ¦\t, !¦¦ .Ti U.IJ^, 4 ¦¦;> \" m MI.i y » ¦\t¦ t 1 \"\tn ¦' r-^,»!.-J'y*' ¦¦ v\t* .m yej-\t\" * \u2022\t' De retour à Montréal DÈS LE 2 NOVEMBRE aux usines An g us (rue Rachel, entre Iberville et Saint-Michel) Billets en vente aux comptoirs ADMISSION (514) 790-1245 / 1 800-361-4595 Prix spéciaux pour groupes de 40 adultes et plus en semaine (514) 522-9272 MEDIACOM CKQi 96.9 FM CBC \u2022«§» SRC C> m Ml RCi n«*i \" Nouveau, énergique et drôle\" José Gaudet/ Mario Tessief.CKMF -LES GRANDES GEULES \".un renouveau de l'humour, une invention, un percutant style qui ne se compare à rien de ce qui existe au Québec.J'y retournerais\" ' Daniel Rtoux, JOURNAL DE MONTRÉAL \" complètement différent., haut en couleur.fulgurant! J'en suis une al Valérie Letarte.CFTM -SALUT BONJOUR i:mn ée.\" 4i \u2022 \u2022\u2022 de vraies petites perles!\" Frandne Grimaldi, C8F BONJOUR \".Il y a des numéros qui ont suscité l'admiration.d'autres, le délire.Le public ravi est sorti de là les larmes aUX yeUX.«.C'était la folie !\" Joœtyne Lepage LA PRESSE - \u2022 .mi m ma âl ¦y À 7 m I M ! i- Ké HBS ï j e .m F> -.iiS»E\u2022 V passe P'ARÎ 25% 10 «ois m spw^ \\ fi X _ V E S Q U E : PRISME III INC.S CE SOIR ET JUSQU'AU 15 OCTOBRE BILLETS AU (108 5004 (270-7348) (1 ADMISSION.KJJ90-I245.SPECIAL ETUDIANT i5!» DE RASAIS SUR PRESENTATION DE CARTE D ETUDIANT Ali GUICHET DU (LUI SODA O*4 3 MUSIUUtPLUS ?XLTU I i H H11'i 11 j YJsl Min'tstC\"^ de ia Culture La famille.Elle dure quand elle est tendre! Amcc internat HT-AK- «W Glati dm RîGHarrfV-Ut son grni.d papa M-iikif iCe SHAW 25 SEPT.16 h fiin,< BILLETS EN VENTE .AU METROPOLIS *gnons de veau forestière *\u2022 Confit de canard au cassis Médaillons de filet mignon au?c4 poivres 16,95 Le dessert de la maison Çénoise sur coulis deframèoises Café ou thé iPour réservation, voir l'annonce sur cette page.Restaurant INMR& Cuisine indienne / Goûtez la différence! 4295, ru» St-Denis le dimanche à compter de 17 h) îs pour emporter.-\u2014 ' \"S \\ ; Restaurant Tous les samedis, Mariza souPer dansant Fine cuisine italienne, grillades et fruits de mer Table d'hôte midi et'çoir £ 6150, bout.Henrl-Bourassa Est | Montréal-Nord Rés.: 327-1468 ganefto ffiatua Réservez-tôt pour les parties des fêtes LE MEILLEUR SPECTACLE DE FLAMENCO À MONTRÉAL Tous les vendredis et samedis dès 20 h 30 8 Table d'hôte (midi et soir) R À partir de 16.95 $ 844-0558 pr IF.** s.,._ I A^MA i\tf?V' msmfi^ Maison du Tourisme T (VIEUX MOULIN.1858) Terrasse au bord du neuve et turbines Fine cuisine: Ribier, grillades, pâtes._ fniits ae mer et crêpes lable d hôte, brunch du dimanche e\tsouper et pièce de théâtre\tv Salle de reçeption, noces et conférences.«2 \u2022 : .308, chemin du Fleuve.Coteau-du-Lac ^ A >» x y 5 ?x Autoroute 20 Ouest, sortie 17 Réservation: (514) 763-1840 ^ ^^VxC ^V* ri- ^ > \u2022 \u2022\u2022 /:: / Table d'hôte à partir de 16995 $ Restaurant Le Charentais Cuisine du Québec H àn Clurratn Ouvert du jeudi au samedi de 18 h à 23 h 6001.av.du Parc Tél.: 273-2465 VJ
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