Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
K. Habitat
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (13)

Références

La presse, 1994-09-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" CAHIER Montréal, samedi 3 septembre 1994 Perspective de la rue Notre-Dame, à l'est de la rue Berrl, au coeur de Faubourg Québec.pour + de 50 rriodeles en exposition MATHIAS BRUNET collaboration spéciclc ¦5 n 1990, la Ville de Montréal tente un incroyable pari: repeupler le centre-ville.Un défi de taille» compte tenu des tendances actuelles du marché de l'habitation à Montréal, principalement marqué par un exode des citoyens du centre-ville vers la banlieue.Le plan : acquérir cinq terrains vagues, s'associer à cinq promoteurs immobiliers et lancer autant de projets résidentiels d'appartements en copropriété.La cible : une clientèle urbaine, las de traverser les ponts pour se rendre au boulot, avide des nombreuses activités sportive, culturelle et autres qu'offre la métropole.Cinq projets, dont trois dans le Vieux-Montréal: le plus ambitieux, Faubourg Québec, ceinturé par l'entrepôt Molson, le fleuve Saint-Laurent, les rues Berri et Saint-Antoine, deux milles unités d'habitation, une nouvelle rue commerçante, un centre sportif, d'immenses jardins.Un véritable nouveau quartier.Les Condominiums Chaussegros-de-Léry, sur la rue Notre-Dame, près de la place Jacques-Cartier, 133 appartements, le trait d'union entre l'héritage historique du Vieux-Montréal et le caractère moderne de la métropole.1 McGill, plus à l'ouest, 160 unités, un immeuble de style européen, une vue imprenable sur le Vieux-Port.^i^itai ï L'angle arrondi du 1 rue McGill, à l'angle des rues McGill et de la Commune.SUITE A LA PAGE K2 La place de la Paix et deux des édifices du projet Faubourg Saint-Laurent.VENEZ ADMIRER LE PLUS GRAND CHOIX DE: & CUISINE EN BOIS\tQ' AUSSI CUISINES PRESTIGIEUSES tf CUISINE EN LAQUE EN BOIS DE ROSE.BLANCHI.CUISINE EN STRATIFIÉ ACAJOU ET DE COULEURS & CUISINE EN\tBLEU.VERT, etc.THERMO-PLASTIQUE\t& SALLES DE BAINS et SOUS-SOL (Jusqu'à 4 000 S) .[ LE SALON WJ TnTTpP EST OUVERT I Ul/lAu 3221, autoroute Laval (440 ouest) M I Près du Club Price * 9 440 Grand stationnement rr-M ' \\ ; gratuit Pour une ESTIMATION 1 LA CONSTRUCTION EST COMMENCÉE Hâtez-vous de venir nous voir! Square Tout béton, piscines, air climatisé, alarme, balcon, garage intérieur inclus.5% S.C.H.L.rbibault, Mc.ssicr.Savard E T Assortis l'ilLH | || K S V < \u2022 K I I % Condominiums d'une qualité éloquente à des prix invraisembjables Bureau des venies \u2022 755, de Lanoue, #201\tLun.'au ven LA KKC5DC, NIUNIKLML, SMMtUI S bCK I LrvlbKt I3ÏI4 Des projets de 500 millions d'ici la fin de la décennie ceni \u2014, en octobre dans le cas du premier et au printemps pour le deuxième.La construction des immeubles du Clos Saint-André et du Faubourg Saint-Laurent n'est toujours pas amorcée.Le Clos Saint-André a cependant une bonne longueur d'avance sur le second, les promoteurs ont vendu plus de la moitié de leurs appartements alors qu'on vient à peine de choisir un constructeur pour se charger de l'élaboration du Faubourg Saint-Laurent, la mise en vente des unités n'a même pas débu- SUITE DE LA PAGE Clos Saint-André, boulevard René-Lévesque, à l'angle de la rue Saint-Christophe, au coeur du Quartier latin, 73 appartements, une architecture de type héliotropique, les unités conçues en fonction de la course du soleil.Faubourg Saint-Laurent, sis à l'angle des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque, en plein « Red Light », à deux pas de la Sainte-Catherine et du Quartier chinois, 350 appartements.Plus de 500 millions de dollars investis par les promoteurs privés.Environ 10000 emplois directs et indirects d'ici la fin de la décennie.Un projet grandiose.«Montréal s'est vidée, mais moins que d'autres grandes villes américaines, explique François Goulet, préposé à la planification du Service de l'habita-tion et du développement urbain à la Ville de Montréal.D'après nos études de marché, nous étions convaincus de compter sur une clientèle urbaine assez abondante pour faire fonctionner nos projets.Lors de l'adoption du plan d'urbanisation de l'arondisse-ment Ville-Marie, nous nous sommes rendu compte combien il y avait de terrains vagues dans le coin.Le projet allait être lancé.» Frein majeur au développement des différents projets, ces dernières années, l'attitude des banques en matière de financement de projets immobiliers.Celles-ci exigeaient que la prévente d'unités atteigne 60 p.cent du total avant d'accorder des prêts.Avec le surplus d'appartements en copropriété à vendre dans l'île de Montréal, les promoteurs ont justement eu beaucoup de difficulté à atteindre cette barre rapidement.Le maire (ean Doré a pris la défense des promoteurs en mars.Il a confié qu'il prendrait des mesures de rétorsion à l'endroit des banques qui se montreraient trop rudes.Cel-les-ci ont quelque peu assoupli leurs positions depuis.La Ville a pris plusieurs mesures pour favoriser la bonne marche de son projet.Elle offre entre autres, et offre toujours, avec son programme Crédit-proprio, un congé d'impôts fonciers pouvant atteindre 10000$ sur trois ans.Ce programme est destiné aux acheteurs d'une habitation neuve dans l'arrondissement Ville-Marie.Plusieurs éléments ont ralenti la mise en branle des cinq projets au cours des dernières années.La plupart ont cependant atteint une certaine vitesse de croisière depuis un an.Les unités des premières phases se vendent somme toute assez bien, les chantiers sont ouverts dans la plupart des cas.Il reste cependant beaucoup d'étapes à franchir, et de clients à attirer, avant de crier victoire, de voir si les instigateurs du projet ont gagné leur grand pari.L____'ffcgteab_ ;\t.^ .Le premier edifice de Faubourg Quebec commence a prendre forme, le long de la rue Berrl longe la rue Notre-Dame.l anière-plan, l'ex-gare Dalhousie, qui PHOTO PIERRE COTE lj Presse avance ment.Certains «penthouses» du neuvième étage comptent également deux étages.Les unités sont-généralement plus grandes que celles des quatre autres projets résidentiels.Les prix varient entre 140000$ et 500000$.Entre chaque bâtiment, on aménagera une cour intérieure de la dimension d'un terrain de football.Les promoteurs du projet semblent confiants de trouver tous les acheteurs nécessaires.«Mille huit cent unités, dix ans de construction, nous devons en vendre un minimum de 180 par année, dit Pierre Desjardins, le directeur du projet.Au cours des mauvaises annees, il se vend 3000 appartements en copropriété.Nous croyons bien aller chercher 10 p.cent de ce nombre en raison de la qualité de notre projet.» Désagrement majeur pour les premiers résidents, ils devront composer avec le bruit occasionné par les constructions qui s'échelonneront sur dix ans dans le secteur.«Nous en sommes conscients, affirme M.Desjardins.Mais les rues ont déjà été bâties et selon nos plans, les resi-dents du premier immeuble seront dérangés durant seulement six mois.Après, le bâtiment voisin nouvellement construit servira de tampon avec le reste du chantier.» rues et de la fondation du premier immeuble sont amorcés depuis décembre.Mais la fin des travaux n'est pas pour demain en raison de l'envergure du projet.On prévoit une décennie de construction.Le premier des sept bâtiments de la phase 1 du projet, une cinquantaine d'unités, dont 30 sont vendues, devrait toutefois être complétée en octobre.Cette phase a été confiée au Groupe immobilier Gazaille.Comme le complexe Chausse-gros-de-Léry et le I McGill, le Faubourg Québec est situé dans le Vieux-Montréal, à proximité du Vieux-Port et du réseau de pistes cyclables.À deux pas de Faubourg Québec, une navette fluviale relie l'île de Montréal à Lon-gueuil et à l'île Sainte-Hélène.La variété des modèles de cons-truction caractérise Faubourg Québec.Jusqu'à 12 entrepreneurs se chargeront des différents travaux.On peut noter une variation au sein d'une même phase.Sur les 220 unités de la phase I, il existe 180 modèles différents d'habitation.On s'adresse à une clientèle davantage familiale.Dans la phase I, par exemple, plusieurs unités au rez-de-chaussée sont calquées sur le modèle des maisons unifa-miliales, avec deux étages, accès direct par l'extérieur et stationne- L'heure est au bilan Quatre ans plus tard, l'heure est au bilan.La vente de ces appartements en copropriété va-t-elle bon train?Les travaux progressent-ils?Après des retards administratifs, des acheteurs lents à se manifester, les projets semblent enfin avancer.Et les clients se pointent.Tous les projets, sauf celui de Faubourg Saint-Laurent, ont vendu au moins la moitié des appartements de leur première phase de travaux, avant même la fin de la construction.Hormis la première phase des Condominiums Chaussegros-de-Léry, toutefois, aucun édifice n'est prêt à recevoir ses premiers résidants.Ça ne saurait tarder dans le cas des premières phases de Faubourg Québec et du 1 McGill \u2014dont les unités sont vendues à plus de 65 p.ferree adjacente au fleuve,, un plan d'habitation de plus de 350 millions de dollars, les initiateurs de ce plan d'aménagement voient grand ! Tous ces projets sont orchestrés par la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), qui a choisi pour chaque projet un entrepreneur privé.La qualité du plan d'aménagement de Faubourg Québec a été reconnue; il a remporté le prix de la «Canadian Architect Award of Excellence» en décembre 1993.Apres quelques lenteurs administratives, les grues sont enfin a l'oeuvre.Les travaux avaient été ralentis de quelques mois par la découverte, l'été dernier, de vestiges fort importants des grandes fortifications du regime français, celles de l'ingénieur Chaussegros de Lery.L'emplacement de certains îlots a dù être modifié.La construction de certaines ggg\t' collaboration spcciale &\t¦ Faubourg ¦\tQuébec, ce projet ® J\":\tdont la construc- i\" mL, W\ttion est en cours WÊ^p /«\tsur le site désaffec- ©IÉ^'jÉ léf a,,ant de ,a rue Berri à la Brasserie ^SÊÊMê^êâ Molson, entre la rue Saint-Antoine et le fleuve Saint-Laurent, et partant voisin du Vieux-Montreal, est de loin le projet le plus imposant et le plus ambitieux propose par la Ville de Montréal.Deux mille habitations dans une superficie d'un million de pieds carrés \u2014 un véritable quartier!\u2014, la construction d'une rue commerçante en contrebas de la rue Notre-Dame et d'un centre sportif, le rénovation de l'entrepôt Molson et de la voie WEST ISLANDL.BORD DE L'EAU Les fouilles archéologiques au coin des rues McGill et de la Commune Ouest, sont maintenant terminées et la construction du «1 McGill» est en cours.Venez à votre tour découvrir un site exceptionnel donnant sur le Vieux-Port, à deux pas du centre des affaires et de la station de métro Square.Victoria.Vous serez fiers d'habiter cet immeuble moderne parfaitement intégré à l'architecture et au caractère du Vieux-Montréal.Des unités de 2 et 3 chambres et des penthouses sont encore disponibles, à partir de 138 900 $, taxes et stationnement intérieur inclus.Admissible au crédit de taxes de 10 000 $.Vivre au bord du fleuve, au coeur de Montréal.un rêve qui peut se réaliser OCCUPATION IMMEDIATE % t firûnd palais DEVENEZ PROPRIÉTAIRE AU BORD DE L'EAU POUR SEULEMENT 650 $* PAR MOIS PORTION CAPITAL, INTÉRÊT, TPS, TVQ, TAXES FONCIÈRES ET FRAIS 0E CONDO INCLUS UN CHOIX DE 15 MODÈLES 1, 2 ET 3 CHAMBRES, 750 A 2 800 PI3 OCCUPATION EN JUILLET 1995 DEVENEZ PROPRIÉTAIRE POUR LE PRIX D'UN LOCA TAIRE CONDOMINIUM HEURES DE BUREAU un no pi car.m 1 huu pi ca DE 60 900* à 108 900* CHOIX DE 12 MODELES Service ce designer fourni pour adapter le tout à votre goût gratuitement! Un© visite vaut 1 000 mots.Heures de bureau: Lun.au ven.: 11 h à 20 h.Sam., dim.13 h a 17 h \u2022 I oir nos représentants pour plus Je détails de 11 h à 20 h Vend., de 11 ha 16 h Sam.et dim.de 12 h à 17 h 160, CH.DE LA RIVE-BOISÉE (Boni.Gouin «t boul.Si-Jean.Fir refonds) RpDIMAX Prenez le téléphone, composez 333-8568 Vous ne le regretterez pat!._1111, Arthur Lismer, Mtl, Qc ^ ^\tUn petit aperçu de la piscine intérieure et «Voir »os représentants pour plu* de détail», de la salle d exercice taisant face a la riv iere CONSTRUCTION électorales Venez maintenant acheter, au coeur de Pile les maisons et eondominiums .ANj()USURlFLAC à des prix défiant la compétition Les Manoirs du Lac d'Anjou 7055 Bombardier 751 -1072 Les Maisons et eondominiums\tLes Maisons de la Boulance\tde l'Eau Vive 7170 de la Boulance\t10100 Galeries d'Anjou 352-0943\t3S6 0470 LA PRESSfc.MONTREAL.SAMEDI 3 SEPTEMBRE 1994 Faubourg Saint-Laurent: un démarrage Le Clos St-André n'est pas encore.éclos MATH IAS BRUNET collaboration spéciale collaboration spéciale ¦ Comme dans le cas du Faubourg Saint-Laurent, le projet du Clos Saint-André se limite pour le moment à un terrain vague sis à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Christophe.Dans son cas cependant, le dossier est plus avance, les travaux devraient débuter plus rapidement, cet automne fort probablement.Coïncidence ou non, les deux seuls projets d'appartements en copropriété de la Ville à ne pas être situés dans le Vieux-Montréal traînent de la patte sur les trois autres.Les ventes des unités du Clos Saint-André, amorcées au printemps 1993, ont démarré lentement.Depuis quelque mois cependant, les acheteurs se manifestent davantage.La moitié des 73 unités ont trouvé preneur, le nombre nécessaire pour la mise en chantier.La livraison des premières unités est prévue pour l'été prochain.Situé au coeur du Quartier Latin, près de la Tour de Radio-Canada, le Clos Saint-André ne peut être trempé dans un milieu plus urbain, avec ses avantages et ses inconvénients.Avantages : la rue Sainte-Catherine et sa Place Dupuis pas trop loin, les nombreux circuits culturels dans les environs.Inconvénient : la circulation dense du boulevard René-Lévesque, un milieu beaucoup plus trépidant.Le Clos Saint-André, c'est huit étages, une cour intérieure paysager, mais aussi, et surtout, un immeuble d'architecture héliotropique, la localisation des unités conçue en fonction de la course du soleil.L'implantation de l'édifice en forme de « U », les hauteurs variées des ailes, pour mieux laisser entrer la lumière dans la cour intérieure, le fenêtrage généreux, les corridors vitrés, le club-soleil avec son solarium et sa grande terrasse, tout contribue à favoriser l'ensoleillement optimal de chacune des résidences.Le Clos Saint-André a d'ailleurs remporté un prix d'envergure nationale, « Défi idée », pour l'ensemble de ses stratégies énergétiques, l'oeuvre de l'architecte et promoteur du projet, Jacques Béïque.Les appartements en copropriété du Clos Saint-André sont généralement plus petits au'ailleurs, mais aussi plus abordables.« Nous ne nous adressons pas à une clientèle familiale.La plupart de nos unités comprennent une seule chambre à coucner.On peut acheter un studio pour 60 000 S et un penthouse de 960 pieds carrés pour 175 000 $.taxes comprises.Pour le centre-ville, nous offrons les meilleurs prix.Nos avons même vendu certains appartements à 49 000 S ! Nous visons les travailleurs institutionnels, avec l'UQAM, Radio-Ca-nada, l'hôpital Saint-Luc tout près, dit Hélène Béïque, promoteur du projet.Nous avons beaucoup de jeunes et de couples semi-retraités.A notre grande surprise, plusieurs femmes seules se sont procurés des appartements en copropriété chez nous.» « Beaucoup d'acheteurs sont séduits par le point de vue architectural du Clos Saint-André, poursuit Mme Béïque.Nous n'avons pas le luxe d'autres projets et c'est tant mieux.Nos prix en sont diminués.Nous possédons l'édifice le plus écologique.L'emploi des matériaux, la consommation d'énergie, tout a été conçu pour favoriser l environnement.Nous songeons àinstaller un système de chauffage à l'eau chaude alimenté au sous-sol par du gaz naturel.» ¦ Lancé sous le nom de Faubourg Saint-Laurent, le plus récent des grands projets résidentiels lancés par la Ville de Montréal ne jouit pas d'un emplacement prestigieux, bien au contraire puisqu'il se situe à l'angle des boulevards René-Lévesque et Saint-Laurent.L'emplacement et son environnement mal famé expliaue sans doute le fait qu'il soit le plus lent à démarrer.On a choisi un entrepreneur en construction il y a neuf mois, le premier coup de pelle n'a pas été donné.Et le début des travaux n'est pas pour demain ! Le projet n'a toujours pas été accepté par les différentes instances du milieu de l'habitation montréalais.Le système d'égouts et d'aqueducs situés sous l'emplacement prévu a en outre dû être refait, rien pour accélérer la bonne marche des travaux.Le terrain a ét réservé au groupe Saint-Luc.Les promoteurs amorceront la mise en vente à l'automne.Ils devront, au préalable, avoir vendu au moins 50 p.cent des unités avant de commencer la construction.Attirer une clientèle pour habiter un immeuble en plein « Red Light » représente toutefois un défi de taille.Pierre Fontaine, architecte à la Ville de Montréal, lié de près à ce dossier, demeure confiant de trouver des acheteurs.« Notre force, c'est justement l'emplacement de Faubourg Saint-Laurent.Avec tous ces emplois autour, à Hydro-Qué-bec, à l UQAM, au complexe Guy-Favreau, au cégep du Vieux-Mon-tréal, dans les hôpitaux du coin, nous trouverons certes des résidants potentiels.» Les unités du Faubourg Saint-Laurent s'adressent en majeure partie aux gens seuls et aux couples.Soixante p.cent des appartements sont composées de petits studios ou d'appartements d'une chambre à coucner.Les prix commencent à 70 000 $ et vont jusqu'à 180 000 $ pour les « penthouses » aux deux niveaux supérieurs, les cinquième et sixième étages.Faubourg Saint-Laurent comprend 350 appartements qui seront vendus en copropriété.Il sera adjacent à la place ae la Paix, dont les travaux sont actuellement en cours, et devant l'Ecole nationale de théâtre, installée dans le Monumente national récemment rénovée.Chaque unité du rez-de-chaussée aura son entrée et son jardin privés.Un jardin commun, fermé par des clôtures ou des haies, sera aménagé à l'arrière des bâtiments.Un espace de stationnement a été prévu, même si on croit que la plupart des acheteurs ciblés utilisent le transport en commun.« La mise en place de ce projet d'habitation assainira le quartier, estime François Goulet, préposé à la planification de la Ville de Montréal.Nous ajouterons avec ces centaines de nouveaux résidants des yeux sur le coin.L'immeuble apportera plusieurs nouvelles ouvertures sur la rue.Le quartier sera ainsi policé.» On vise les travailleurs du coin, mais aussi des gens amoureux du rythme trépidant du centre-ville, une clientèle urbaine, des artistes, des oiseaux de nuit.« Nous offrons un produit différent de celui des quartiers Rivière-des-Prairies et du Plateau Mont-Royal, conclut M.Goulet.Mais il y a certes une clientèle pour ce type de quartier.» PHOTO PIERRE CÔTÉ, u Presse Dès qu'on aura terminé ies deux étages de stationnement souterrain, on pourra s'attaquer à la charpente de l'édifice.A l anière-plan.l'ancien édifice des Commissaires du port, que les propriétaires actuels laissent Impunément se détériorer.Le 1 McGill: des appartements de qualité et un emplacement de choix MATHIAS BRUNET collaboration spéciaU port de Montréal.Il compte jusqu'à 11 étages, le plus haut projet du Vieux-Montréal.« Dès le deuxième étage, les résidants sur la façade de la rue de la Commune, soit le tiers de tous les propriétaires, peuvent admirer le Vieux-Port, dit l'un des promoteurs, André Dufresne.Nous avons mis l'accent sur un fenêtrage maximal, avec des fenêtres basses et grandes et des balcons français qui s'ouvrent sur différents panoramas.On peut observer l'arrivée de nouveaux bateaux plusieurs fois par jour.» L'architecture extérieure du bâtiment a été confiée au consortium Cardinal, Hardy et associés.celui-là même qui s'est chargé de l'aménagement du Vieux-Port.« Nous avons attaché beaucoup d'importance à l'intégration du bâtiment au quartier et ces architectes connaissent bien les réalités du coin », affirme M.Dufresne.Des grands « penthouses » avec terrasses de 1500 pieds ( 600 000 $ ) aux condos deux chambres à coucher ( 135 000 $ ), le 1 McGill offre une vaste gamme d'unités.Des appartements en copropriété modernes, sobres, spacieux, l'oeuvre des architectes de la firme Des-marais.Pilon, Cousineau, St-Jean, Yaghjian et Rogers, sans services supplémentaires extravagants.Seulement une petite salle d'exercice, un gardien de sécurité la nuit, une terrasse sur le toit et des caméras dans le garage.Plusieurs appartements donnent sur le jardin extérieur privé.Les promoteurs misent beaucoup sur le quartier pour vendre leur projet.« Nous avons probablement le meilleur site, lance M.Dufresne.Nous offrons un compromis entre la ville et la banlieue.Nous sommes situés devant le Vieux-Port, sa piste cyclable et ses espaces verts, tout en étant à deux pas du centre-ville, où le métro et tous les services sont accessibles.Le coin est tranquille, les activités du Vieux-Port sont surtout concentrées plus à l'est.De plus, notre bâtiment vient terminer le quartier, ce qui veut dire qu'en principe, il n'y aura pas d'autres constructions dans les environs une fois les résidants installés.» La clientèle visée est assez large.Ce sont des deuxièmes acheteurs pour la plupart.Ils travaillent au centre-ville et en ont soupé de traverser les ponts matin et soir.Ou ils viennent d'Europe, d'Ottawa ou de Sherbrooke et font des affaires ici, ils veulent un pied à terre à Montréal.Des couples dont les enfants ont quitté le foyer familial ont également acheté au 1 McGill.« De plus en plus de banlieusards reviennent en ville.Et nous leur offrons des prix très avantageux, fait remarquer Jacques Dufresne, président de Dufresne Immobilier.Certains ont même fait des profits en vendant leur ancien appartement pour s'installer chez nous ! », a-t-il dit en conclusion.¦ Marketing et ventes efficaces, emplacement de choix.Le 1 McGill est probablement le succès le plus rapide parmi les cinq projets immobiliers lancés par la Ville de Montréal.Les acheteurs affluent depuis la mise en vente, en janvier, des 160 appartements en copropriété de ce bâtiment sis à l'angle des rues McGill et de la Commune, sur l'emplacement de l'ancien entrepôt des douanes, dans le Vieux-Montréal.En sept mois, déjà 70 p.cent de la première phase est achetée et le tiers des condos de la deuxième phase ont un propriétaire.L'emménagement des premiers habitants, dans la première phase, est prévu pour le printemps.Selon les promoteurs, les unités devraient être toutes vendues d'ici la livraison de la deuxième phase, à la fin de l'année 1995.Les travaux ont débuté récemment.On construit actuellement les deux étages de stationnement souterrain.Les principaux investisseurs sont la Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal ( SIMPA ) et la compagnie immobilière Gueymard et associés, propriété d'Hervé Gueymard, un Français basé a Tokyo.Le 1 McGill, c'est d'abord une vue superbe, le tiers des appartements ont une vue sur le 2 PROJETS POUR MIEUX VOUS SERVIR ALTIMA 6830, BOUL.DES ROSERAIES, ANJOU - TEL: 352-5883 \u2022 SALLE COMMUNAUTAIRE \u2022 ASCENSEUR RIVIERE^ ASCENSEUR SALLE DE RÉCEPTION SAUNA PISCINE EXTÉRIEURE I NOUVELLES HEURES D'ACCUEIL Samedi et dimanche de 13h à 17h Semaine: sur rendez-vous seulement Tél.: 252-8000 David Burry dessine fauteuils, causeuses, divans et chaises plus coquets les uns que les autres Le projet Cha usseg ros-de-Léry semble enfin sur la bonne voie Après de longs délais, la première phase du complexe est terminée MATHIAS BRUNET collaboration spéciale ¦ Originaire de Toronto, David Burry a établi à Montréal sa compagnie Design Emphasis, une entreprise spécialisée dans le meuble rembourré d'allure très contemporaine.conçu aussi bien pour le résidentiel que le commercial.Il dessine fauteuils, causeuses, divans, récamiers, chaises, tous plus coquets les uns que les autres.Mit-sou a choisi un divan signé Burry.Les décorateurs de restaurants et de bars «in» de Montréal \u2014 dernièrement le Tocqué, rue Saint-Denis, ou La Luna, boulevard Saint-Laurent \u2014 font souvent appel à lui.Les meubles de Sonia Ses meubles ont habillé le plateau de l'émission télévisée de Sonia Benezra.Mais le grand public, lui, que dit-il de l'esthctique de David Burry ?: «Le public en général ne me connaît pas.Ce sont surtout les designers oui viennent me voir», constate David Burry.«Mes meubles passent peu dans les magazines, poursuit-il.Ce que je fais, c'est pour des gens qui ont déjà confiance dans leur goût.Si leurs amis n'aiment pas, ça ne les affectera pas», soutient le designer.La qualité des créations chez Design Emphasis est aujourd'hui reconnue.Cinq pièces de mobilier ont été primées au concours canadien de design Virtu à Toronto.Cette année, dans le cadre du Salon International du design d'intérieur de Montréal (SIDIM), le ministère du Commerce, de la Science et de la Technologie lui a octroyé une bourse de 5000$.S[uelle récession?ondée en 1987, la compagnie Design Emphasis s'est considérablement développée.Pas moins de 10 personnes y travaillent.Chaque année, depuis trois ans, David Burry double son chiffre d'affaires.La récession?Le designer a eu la chance de passer au travers grâce à des contrats commerciaux.Mais ce qui le sert par-dessus tout face à ses concurrents, c'est sa grande flexibilité.Car David Burry a beau dessiner ses propres meubles, il est toujours réceptif aux suggestions des designers ou des clients en général.Les clients viennent aussi visiter l'atelier, choisissent un modèle et demandent parfois des modifications.«C'est peut-être pour ça que je suis si occupé!.Quand il y a la possibilité de faire un choix, on dirait que tout le monde fait un choix.», signale le designer.S'il crée une pièce selon des indications précises, il n'hésitera pas à la bapti- L'immeuble de sept étages offre trois panoramas selon la localisation des unités : le centre-ville, le Vieux-Montréal et le fleuve, l'immense jardin extérieur aménagé au centre du complexe.Les promoteurs, la firme Développement Prélon, la Société en commandite immobilière SO-LIM ( la société immobilière de la FTQ ) et la Société immobilière du patrimoine architectural du Vieux-Montréal ( SIMPA ) présentent leur édifice comme le trait d'union entre l'héritage historique du Vieux-Montréal et le caractère moderne de la métropole, et doté d'une architecture raffinée, complètement harmonisée au quartier.L'échelle des prix varie de 69 000 $ pour des studios de 600 pieds carrés à 326 000 $ pour des unités de trois chambres à coucher.Chaque appartement est doté d'un balcon, d'une terrasse ou d'un balcon français.La Presse en a visité quelques-uns.Des unités spacieuses, sobres, modernes, avec de larges fenêtres.Le projet Chaussegros-de-Léry ne risque-t-il pas d'entrer en concurrence avec le projet Faubourg Québec situé à quelques minutes de marche ?« Non, répond Phylis Tellier, chargée du marketing du projet.Nous ne nous adressons pas à la même clientèle.Nos appartements en copropriété sont moins grands, moins chers.Nous attirons des jeunes professionnels, plusieurs premiers acheteurs.Ils travaillent pour la plupart dans le quartier, comme par exemple des avocats, puisque le palais de justice est situé à proximité.Nos résidants veulent se rendre au travail à pied.Et ils ont vraiment tout à portée de la main, le milieu est très urbain, avec le métro Champ-de-Mars à deux pas.» ¦ Après des mois, des années de lenteur, le projet Chaussegros-de-Léry, situé sur la rue Notre-Dame Est, à l'ombre de l'hôtel de ville, dans le Vieux-Montréal, semble enfin sur la bonne voie.L'édifice à bureaux et un espace de stationnement, la première des trois phases de ce complexe immobilier, est terminé depuis 1991 mais les promoteurs ont eu beaucoup de difficulté à trouver le minimum d'acheteurs nécessaires pour obtenir le droit de commencer les travaux des deux autres phases, résidentielles celles-là.Le projet a été mis en veilleuse quelques années.On l'a relancé en novembre.Un contexte économique plus favorable a permis depuis aux promoteurs d'atteindre le chiffre de 50 p.cent de nouveaux propriétaires dont on avait besoin pour amorcer la construction, l'automne dernier.La première phase de 58 unités est presque terminée \u2014 les premiers propriétaires, dont certains ont patienté quelques années, y sont déjà \u2014 et on prévoit la livraison des 75 appartements en copropriété de la deuxième phase, de même que quelques commerces et d'un complexe sportif, indépendants du projet, au rez-de-chaussée, l'été prochain.« Les acheteurs ont mis du temps à se manifester mais depuis novembre dernier, nous avons vendu les unités de la première phase à 80 p.cent », af-.firme Hélène Béïque, conseillère .à la promotion du projet.La Ville a été courageuse de lancer ces projets en pleine récession.Les taux d'intérêt ne nous avantageaient vraiment pas.Mais nous avons passé le pire et j'envisage un bel automne.» La Licorne, de David Burry.Cadre de bols franc et contre-plaqué, entièrement rembourré avec pouf Tissu ou cuir (plus cher).Modèle 3 places: 2300$ et plus.Modèle fauteuil: 1625$ et plus.ser du prénom du client.Ce fut le cas par exemple pour les modèles Céline, Connie ou Frances.Il peut aussi adapter les modèles existants selon des critères physiques.Ainsi, le modèle Tangente, très agréable à l'oeil, a été conçu dans cet esprit: le dossier du divan est plus rapproché d'un côté afin de donner plus de confort à une utilisatrice de petite taille tandis que son conjoint profitera d'une meilleure profondeur de l'autre côté.Les meubles de Burry sont rembourrés principalement de mousse.On pourra choisir le duvet ou les plumes, à condition d'y mettre le prix.David Burry propose des tis- sus intéressants à son atelier ou indique à ses clients de bonnes adresses pour dénicher le modèle rêvé.Certaines de ses créations sont disponibles chez Interversion, rue Saint-Denis.On peut également se présenter à l'atelier situé au 2665 Augustin-Cantin, à Montréal.Téléphone: 938-4686.COURS DE RÉNOVATION Près du Jardin botanique et du Stade Olympique Maisons de ville (I780pi2.3 chambres) à partir de 134 500* plus taxes (infrastructures inclus) Incluant: foyer, garage, chauffage air chaud Résidences unifamiliales en bordure du parc provincial de Saint-Bruno.Inspection pré-achat et expertise-conseil pour: infiltration d'eau, fissures condensation, isolation, et problèmes de rénovation.Comment résoudre vos pro-lèmes et réaliser vos projets Produits et méthodes sûrs l\t9 soirées\ti V\tInscription immédiate 1 École de Rénovation Y\tdu Québec 524-1 204 Terrains de 8 000 à 10 000 pi2 N0328 - 912 Clinique d'architecture 524-1204 3815, rue Rachel Est Saint-Bruno-sur-le-parc 91.rue Laure-Gaudreault Accès par le rang des 25, à 1 km du mont Saint-Bruno Tél.: 441 9799 CONSTRUCTION MAYTON- Outremont CONDOMINIUMS u i un miiiLj LJ\\J j DE PIERRE DE VILLARD À prix bien plus abordable.Les Jardins de Médicls à Longueuil possèdent le charme des grands quartiers réputés: des arbres matures, des résidences traditionnelles et une harmonie c|P|l d'ensemble impressionnante.Comme des ¦¦ÉHI milliers de visiteurs, laissez-vous séduire Hfjft par ce nouveau projet d'habitations déjà ^ftjK riche en traditions.Les Jardins de Médicis à SUBff Longueuil, c'est le choix naturel pour votre nouvelle demeure.ET + , SEMI-DÉTACHÉS: 1 14 900$ ET + (taxes en sus) - Un grand jardin orné de promenades et de bassins d'eau Un quartier résidentiel paisible, à proximité de la rue Sherbrooke et du métro Cadilllac.Accès à pied à tous les services.Aménagement offrant confort, raffinement et luminosité Stationnement intérieur disponible.u\t4800, rue Bossuet Montréal /// ïm\tTél.: 252-8000 À Longueuil, cottages: 144 LES FONTAINES DU JARDIN W//r SECID Angle des rçjes Béliveau et Belcourt à Longueuil (Empruntez la rue Beiiveau située face à l 'hôpital Pierre-Boucher) K 4 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 3 SEPTEMBRE 1994 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI S SEPTEMBRE 1994 K 5 isolant en fibre de verre sans démangeaison l ¦ La société Owens-Corning Canada, jadis connue sous le nom de hiberglass Canada inc., vient de lancer sur le marché un isolant en fibre de verre qu'apprécieront sur-Ttout les bricoleurs, puisqu'il est conçu pour supprimer presque tous les risques de démangeaison.; l Et comme il tenait à marauer ce -coup de barre même au plan de.limage, Owens-Corning Canada a \u2022\tdécidé de retirer le flamand rose, la l vedette de ses publicités, et de le remplacer par la panthère rose des \u2022\tbandes dessinées.\u2022¦\u2022\u2022Mis en marché sous le nom de RostPlus R-12 Fiberglass », cet ' isolant convient au calorifugeage \u2022des murs intérieurs à ossature en ! madriers de 2 x 4.Le produit est fourni dans une enveloppe de po-îyéthylène rose qui facilite la manipulation et l'installation du produit.« Le poiyéthylène enveloppant l'isolant le rend beaucoup plus agréable et propre cjue l'isolant en fibre de verre traditionnel », a dît à ce sujet Doug Kissick, directeur des communications chez Owens-Cor-ning.Ce dernier a ajouté tjue « cet isolant mural est le premier d'une série d'isolants qui comporteront tous une enveloppe en poiyéthylène ».L'isolant Owens-Corning est fabriqué en usine conformément à des nonnes techniques rigoureuses afin d'assurer un rendement maximal aux plans de l'isolation thermique et de l'insonorisation.L'isolant Rose Fiberglass traditionnel est offert aux consommateurs depuis I98L Owens-Corning est le chef de file mondial de la fabrication des matériaux en verre et composite, dont l'isolant en fibre de verre traditionnel.l'isolant pour ossatures en acier, l'isolant d'extérieur Baseclad pour les murs des fondations, et le revêtement d'extérieur isolant Glas-clad.La multinationale compte 1300 employés au Canada, et une Je ses quatre usines canadiennes est située à Candiac.Pour de plus amples renseignements concernant Owcns-Coming Canada, faire le ( SI4 ) 085-8393.Les portes de garage Garaga au goût du jour L'entreprise ajoute le vert forêt à sa palette ¦ La société Garaga vient d'ajouter le « vert foret » à la palette des couleurs proposées au consommateur pour sa porte de garage résidentielle en aluminium.L'ajout du « vert forêt » porte à 11 le nombre de couleurs offertes, soit le plus élevé de toute l'industrie des portes de garage au Canada.Dans les cas de rénovation d'une maison, cette couleur est prévue pour s'harmoniser avec le « vert forêt >» d'Alcan ( no 2309 ) et avec le « vert Kentucky » de l'aluminium Reynolds.Comme c'est le cas pour toutes les couleurs de la palette, le «< vert forêt » est disponible pour les trois modèles de porte en aluminium ( à motifs, à rainures ou uni ).L'excellence des portes Garaga est reconnue à travers le Canada.Garaga est le plus important fabricant de portes de garage au Québec, et un des leaders de l'industrie canadienne.* \u2022 i PUBLIREPORTAGE Place des Emeraudes Le luxe à petit prix ¦ \u2022 onstruction LPH de Ville Sainte-Catherine s est bâti une réputation d'excellence sur la Rive-Sud (et maintenant la Rive- Nord I) en réalisant des maisons de qualité à prix très concurrentiel.Les freres Mario et Joël Prud'homme, deux jeunes entrepreneurs dans la trentaine, n'ont pas peur de sortir des sentiers battus.Comme le dit leur slogan: «On construit aujourd'hui ce que les autres feront demain.! Ils terminent présentement la Phase II de Place des Éme-raudes à Saint-Hubert, un projet d'habitation en copropriété où l'on peut devenir copropriétaire pour aussi peu que 57 900 $.Et comme dans toutes les réalisations de Construction LPH.il est étonnant de constater ce que l'on peut obtenir à si petit prix.Localisation avantageuse Le projet est très bien situé, tout d abord.Il longe la route 116 et se trouve à proximité de l'hôpital Charles-Lemoyne et du métro Longueuil.De plus, les autobus de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM) passent à la porte et le boulevard Taschereau et ses services ne sont qu'à un pas.Difficile de trouver mieux ! Construction LPH a aussi soigné l'aménagement des lieux: tout le site «st paysagé et à l'arriéré, on a installe une piscine chauftee et une aire de pique-nique qui permettent d envisager de belles tournées de relaxation sur les bords de la piscine.Souci du design Construction LPH est reconnu pour I architecture novatrice de ses projets et Place des Émeraudes ne fait pas exception.Le projet se compose de deux édifices juxtaposés de 38 unités chacun.Chaque édifice de trois étages comporte un ascenseur.On prévoit aussi la construction de deux autres édifices de même taille t sur le site.Place des Émeraudes domine quelque peu les environs, ce qui ou-v r e de magnifiques vues à ses copropriétaires.Chaque unité possède en effet une fenêtre serre pleine grandeur de 10 pi de largeur, ainsi qu'un balcon auquel on accède par une porte vitrée.Les unités sont donc lumineuses et spacieuses tout à la fois.Place des Émeraudes offre encore un excellent choix de dix modèles d'habitations, tout indiqués pour les célibataires, les jeunes couples, les couples pré-retraités et retraités.Les unités d'une chambre à coucher (37?) font en moyenne 680 pi car.de superficie; celles de deux chambres (44), 1 200 pi car.de surface.Dans tous ses projets.Construction LPH introduit une touche luxueuse que I on s attend plutôt à retrouver dans des résidences beaucoup plus dispendieuses C'est ainsi que les unités de Place des Émeraudes offrent toutes un grand salon avec fenêtre serre, une cuisine ouverte avec îlot, une vaste chambre de bain aveebain sur podium et douche séparée.Construction LPH a même conçu des unités de deux étages (maisonnettes) et des unités fî VfîC mezzanine qui sont rien j3e moins que spectaculaires f Les acheteurs peuvent ainsi choisir entre un ou un 47* sur deux étages, un 4% avec mezzanine et puits de lumière ou même un sur un étage.Chaque modèle est un peu différent: certaines unités possèdent deux fenêtres serres, d'autres, deux chambres de bain, d'autres encore une dînette attenante à la cuisine ou un comptoir dèjeùner.De plus, avec le choix de finis que propose Construction LPH, les nouveaux propriétaires ont tout le loisir de personnaliser leur unité.Construction LPH fait même des modifications lorsque c'est possible et adapte les unités aux personnes handicapées.Ajoutez à cela les frais de notaire compris et la facilité de financement hypothécaire et vous n'avez vraiment plus d'excuse de rester à loyer I Un constructeur de premier plan Construction LPH se maintient parmi tes plus constructeurs de la région métropolitaine depuis plusieurs années et ce, maigre la conjoncture économique.C est dire à quel point ce constructeur sait percevoir les besoins des acheteurs et leur donner forme dans ses projets.Sur la Rive-Sud, Construction LPH poursuit présentement le développement des Floralies à Ville Sainte-Catherine.un projet de 40 miilions $ comprenant quelque 300 unités d habitation.À ces modèles de maisons unifa-miliales des Floralies, de vrais petits bijoux aux noms de Zircon, Azurite, Émeraude et Quartz, entre autres.Construction LPH compte ajouter sous peu un ensemble multifamilial qui fera sûrement jaser.À Laval, Construction LPH connaît beaucoup de succès avec les maisons du Bourg Normand au Domaine de la Renaissance dans le quartier Sainte-Rose.Les designers de Construction LPH se sont inspirés de l'architecture normande pour concevoir des modèles aux noms de manoirs français: Courson, Tourgeville.Honfteur.Avec ses colombages, ses jeux de brique et ses fenêtres à carreaux, le Bourg Normand change définitivement du victorien ! De plus, ces mêmes modèles sont maintenant disponibles à Ville Sainte-Catherine gratis APCHh Montréal nr^étropolitain LE FAUBOURG QUEBEC (PHASE I) MONTRÉAL BLAINVILLE LES VILLAS DE LA CÔTE BLAINVILLE LE GRAND PRIX D'UNE VALEUR DE LE FAUBOURG QUEBEC (PHASE II) MONTRÉAL ILE-PERROT DOMAINE DE LA MARINA DU GROUPE GAZAILLE LUN DES HUIT BONS D'ACHAT DE 10 OOO $ POUR L'ACQUISITION D'UNE NOUVELLE RÉSIDENCE Préliminaires\t\u2022 \u2022 \u2022\u2022 * * ' » * * .» .Remplissez le bulletin de participation ci-contre, -publie tous les samedis dans le cahier HABITAT de La Presse, syntoniseï CKMF 94.3 avec votre planche de jeu sous la main (conservez-la précieusement) et préparez-vous à gagner.Début de la partie A compter du.6 septembre, n trois penodes précisés de la [ournee, soit 8 U 40.Il h 40 et I 3 h 40.sur les ondes de CKMF.des indications vous seronr donnèr's afin de faire evoluer votre jeton sur la planche de jeu.Dans lemission LES GRANDES GUEULES à 17 h 40.un participant choisi au hasard sera appelé.Si ce dernier mentionne cori ectement le nom de la bonne case après les trois indices, il gagne automatiquement un .chandail.CKMF et.se rend admissible au prix .hebdomadajre.soit un bon d'achat de 10 000 $ pour l'acquisition d'une nouvelle résidence.Le 28 octobre, une semaine après la fin du concours.\"un chanceux parmi les gagnants hebdomadaires remportera le grand prix : une residence neuve d'une valeur de I00 000 $.En tout, plus de I80 000 $ offerts en prix.Ce concours s'adresse uniquement aux résidants du Quebec âgés de 18 ans ou plus.Détails et règlement du concours disponibles à CKMF.DOLLARD-DES-ORMEAUX VILLAGE SUNNYBROOKE LAVAL SQUARE VICTORIA LA PRESSE et CKMF 94 LES COFFRAGES SADAR GALAXIE MÉTAL Condos luxueux 532, rue Notre-Dame Est, Montréal 845-4149 Maisons unifamiliales I, rue des Bolets, Blainville 979-4402 POUR UNE LES MURS SECS DANIEL LES PLÂTRIERS LARRIVÉf Maisons unifamiliales détachées I037, boul.Virginie Roy, Île-Perrot 453-0479 Condos luxueux S32, rue Notre-Dame Est, Montréal 845-4149 KE8E& CHANCE BULLETIN DE PARTICIPATION CONCOURS «GAZAILLOPOLY» Inscrivez lisiblement vos nom, âge, adresse et numéro de téléphone, puis postez à : Concours «GAZAILLOPOLY».CKMF 94.3, C.P.3094.Succursale C, Montréal (Québec) H2L 4K6.ou déposez-le dans Tune des boîtes de tirage des différents bureaux de vente du Groupe Gazaille INFO-GAZAILLE : 990-0056 Nom :__ Maisons de ville en condo 9427, av.Ceres, Pierrefonds 684-3090 Maisons victoriennes unifamiliales # 8465, rue Pierre-Emanuel.Laval 962-4931 VENTiLATION^.R TÀPITEC Téléphone Date de naissance : _ Fac-similé non reproduit mécaniquement accepté Pour information sur les 5 projets du Groupe Gazaille.INFO-GAZAILLE : 990-0056 K 6 la presse, montreal, samedi 3 septembre 1994 S Jardiner Courrier Adapter des annuelles à I intérieur peut parfois se révéler difficile GINGRAS î certaines an n uelles perdent leur vivacité à ce temps-ci, d'autres sont encore en pleine forme quand on commence à préparer la plate-bande pour l'automne.Peut-on leur faire une petite place dans la maison pour prolonger notre été?l'ai posé la question à plusieurs experts et la plupart m'ont avoué ne pas s'y connaître beaucoup dans ce domaine.Bien sûr, certaines plantes semblent plus que d'autres se plaire entre quatre murs, mais sauf pour quelques espèces bien connues comme les géraniums ou les impatientes, par exemple, on ignore le taux de survie et le comportement des annuelles qui effectuent la transition entre le jardin et le salon.Tous s'accordent cependant pour dire que si on veut tenter l'expérience, il faut procéder tôt et non pas attendre que la plante ait été altérée par le froid ou les premiers gels.Daniel Fortin, l'horticulteur des jardins du Centre de la nature à Laval (il est aussi l'auteur de Plantes vivaces pour le Québec), conseille de laisser la plante quelques jours à l'extérieur, après le rempotage, afin de lui permettre de mieux s'acclimater aux nouvelles conditions de sol.Agronome au (ardin botanique de Montréal et responsable de la chronique horticole à CBF Bonjour à Radio-Canada, Sylvie Perron indique qu'il faudra ins- taller nos plantes dans un endroit frais, près de la fenêtre où la lumière pénètre le plus.Environ cinq à six heures de lumière par jour.Il faut éviter toutefois de laisser nos végétaux en plein soleil.Le taux d'humidité ambiant doit aussi être relativement élevé.Si la période de clarté est suffisamment longue durant septembre et octobre, les jours «raccourcissent» à partir de novembre, et la photopériode ne sera probablement pas assez longue pour permettre à vos plantes de s'épanouir normalement.S'il est possible de remédier partiellement à la situation avec un éclairage artificiel, bon nombre de plantes s'étioleront quand même, épuisées.« Plusieurs annuelles commencent à fleurir très tôt au printemps, rappelle Daniel Fortin, et elles seront en fleurs durant plusieurs mois, il faut donc s'attendre à ce qu'un un jour ou l'autre elles manquent d'énergie.» Des bestioles redoutables L'horticulteur fait aussi valoir que le stress qui affectera inévitablement les plantes transplantées dans un pot à l'intérieur ne pourra qu'augmenter leur vulnérabilité aux ravageurs comme les cochenilles.Les araignées rouges, de minuscules bestioles qui s'apparentent aux araignées ( trois paires de pattes à l'état larvaire et quatre paires chez les adultes), sont aussi redoutables.Se reproduisant parfois à une vitesse infernale, ces petits acariens sucent la sève en perçant les feuilles, ce qui provoque l'affaiblissement de la plante et même sa mort.Les fines herbes En dépit de toutes ces mises en garde, on peut allonger le cycle de certaines annuelles, même s'il ne faut pas s'attendre à des miracles.Par exemple, les fines herbes annuelles, comme le persil ou certaines vivaces tendres comme le romarin et l'origan, se contentent d'un endroit frais et bien éclairé.Elles seront d'autant plus en forme si elles ont la chance de profiter d'un éclairage artificiel ( 10 à 12 heures par jour) durant les mois où le soleil se fait le plus rare, novembre, décembre, janvier et février.On conseille toutefois de couper une partie du feuillage et des racines avant de procéder au rempotage.Les géraniums, les impatientes, les bégonias, les coléus, les chrysanthèmes annuels, ou encore la pervenche de Madagascar se prêtent aussi à la culture intérieure.Attention toutefois aux bégonias tubéreux ou aux petits daliahs.Ils devraient continuer leur floraison à l'intérieur, du moins durant une certaine période.Mais, comme il s'agit de plantes bulbeuses, on doit permettre aux bulbes de se reposer une longue période si on veut les replanter avec succès au printemps.D'autres espèces peuvent aussi faire un séjour à l'intérieur.Les mirabilis «Jalapa», les héliotropes, les gomphrenas, les petits oeillets, les pensées, notamment.Il n'est pas impossible que la ma-tricaire, les mimulus, le senecio ou encore les gazanias puissent aussi donner des résultats intéressants.Mais les informations à ce sujet sont plutôt rares.Il est évident que certains lecteurs ont obtenu du succès dans ce domaine.|e vous invite donc à nous écrire afin de faire partager vos expériences.À propos des phlox ¦ Faire pipi sur les phlox n'est pas la solution idéale pour tout le monde quand on veut éliminer le mildiou.Danielle Tessier, de Saint-Alexis-de-Montcalm, mentionne qu'elle a suggéré cette solution à son conjoint mais que l'endroit où ils étaient plantés, devant la maison, ne se prêtait guère à l'expérience.Elle a opté pour une solution qui a donné beaucoup de succès avec ses tomates, dit-elle: elle a enterré une gousse d'ail au pied de chaque phlox et, au début d'août, les plantes étaient très belles et nullement infestées par le champignon en dépit de l'été pluvieux.Rosiers grimpants à protéger?¦ Marc Forand, de Laval, demande si les experts ne sont pas trop prudents en recommandant de protéger les rosiers grimpants durant l'hiver.«J'ai observé depuis quelques années plusieurs rosiers grimpants très florifères (des Blaze, je crois), qui survivent sur leurs supports sans aucune protection particulière», dit-il.Selon l'horticulteur Denis Sauvé, de W.H.Perron, les Blaze (comme le Blaze amélioré) ont tous besoin de protection durant l'hiver.Il faut les coucher par terre et les recouvrir de feuilles, de terre ou d'une toile géotextile.Surtout, il ne faut pas couper les branches puisque les fleurs poussent sur les tiges de l'année précédente.Selon moi, il n'est pas impossible que ces rosiers puissent résister à l'hiver dans des conditions bien particulières (s'ils sont protégés du vent, par exemple).Rappelons aussi que les rosiers rustiques de la série des grands explorateurs (|ohn Cabot, Jonh Franklin, etc.) sont parfois considérés commes des rosiers grimpants puisqu'ils atteignent deux mètres de hauteur.On peut les confondre avec les autres.Ils n'ont besoin d'aucune protection hivernale.PHOTO PIERRE GINGRAS, U Presst Les héliotropes peuvent faire un séjour à l'intérieur à la fin de l'été.DE LA GRANDE ALLEE Île des Soeurs Architecture unique, vue sur le centre-ville fenêtres bistro, balcon français, bord de lac, piste cyclable, parcs.À partir de 75,000$T.T.I.Unités témoins à visiter Téléphone 362-0448 :! IIS 1)1 CLOITItl \\oi m u riio.ii i ni 2nih o\\i>os Phase I: 116 condos vendus depuis novembre 1993.12 condos disponibles de août à déc.1994 Phase II: 68 condos à vendre dès septembre 1994.Livraison en Juillet 1995 Représentants des ventes: JEANNE et DENIS GIROUARD Buf0
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.