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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-01-21, Collections de BAnQ.

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[" A 2 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 ¦ Demain clans La Presse L'Ontario ne dit pas non à la proposition de Québec de réduire les taxes sur le tabac PHILIPPE DU BUISSON du bureau de La Presse OTTAWA ¦ Le trésorier de l'Ontario, Floyd Laughren, a pour la première fois, hier, indiqué que son gouvernement pourrait envisager une baisse des taxes sur les produits du tabac pour tenter de faire échec à la contrebande.Mais il ajoute qu'Ottawa, les autres provinces et les manufacturiers devront au préalable accepter de diminuer taxes et prix.«Nous pourrons envisager une baisse des taxes sur le tabac seulement si une entente engage le gouvernement fédéral, les provinces et les manufacturiers.Dans le cas contraire, nous n'avons pas l'intention de réduire nos taxes pour lutter contre la contrebande», a déclaré M.Laughren.Les ministres des Finances des gouvernements fédéral et provinciaux ont amorcé hier une réunion de deux jours à Montréal dans le cadre de leurs consultations pré-budgétaires.L'épineuse question des transferts fédéraux aux provinces figure aussi à l'or- William Shea, écologiste ¦ Théologien, philosophe et historien des sciences, directeur de la chaire Hydro-Québec sur l'environnement, à McGill, William Shea se promene dans le monde comme dans un village, à l'aise non seulement en anglais et en français, mais aussi en italien et en allemand, enseignant tantôt à Boston, tantôt à Rome et tantôt à Berlin, visitant la Chine et l'Inde.Samedi, dans le cahier PLUS de La Presse, Cerald LeBtanc nous explique pourquoi l'Académie internationale des sciences lui a décerne la médaille Koyré, un prix prestigieux octroyé à seulement six reprises depuis sa création en 1968.Précision ¦ Un reportage publié dans notre édition d'hier laissait entendre que le sergent-détective Bertrand Morin, policier à la CUM, a été arrêté par des confrères pour s'être trouvé dans un bar après les heures de fermeture.Or, M.Morin n'a pas été arrêté, mais plutôt traduit devant le comité de discipline de la police de la CUM.Nos excuses.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022\ta Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine).de 9 h à 17 h; \u2022\tà Montréal : université McGill, organisée par la Faculté de génie, édifice McConnell Engineering, 3480, rue de l'Université, de 10 h à 17 h 30; \u2022\tà Saint-Laurent : parrainée par le Club Rotary Saint-Lau-rent/Mont-Royal, Place Vertu (en face du McDonald's), entrée centrale, près de la Banque Royale, 3131 .chemin de la Côte Vertu, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022\tà Marieville : en collaboration avec les Chevaliers de Co- .lomb et les Filles d'Isabelle, salle de l'Âge d'or, 400, rue Dr Poulin (angle Edmond-Guil-let ), de 14 h à 20 h 30.Son rein contre un emploi Agence France-Presse METZ.France ¦ Mis au désespoir par deux ans et demi de chômage et de vaines démarches, un électromécanicien de Metz propose d'offrir un rein au chef d'entreprise qui lui procurera un emploi.|.H., 29 ans, profession électro-mécanicien, neuf ans d'expérience, propose à chef d'entreprise son rein contre un emploi4: c'est ainsi libellée que Mohamed Am-mar entendait publier dans le journal le Républicain lorrain la petite annonce.Le journal a choisi de relater cette histoire sur quatre colonnes dans ses pages d'informations régionales.M.Ammar affirme qu'au- La quotidienne Tirage d'hier\ta trois chiffres a quatre chiffres\t785 8078 \t\t [\"Te ABONNEMENT\t285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces 285*7070 285*7100 285-6892 ANNONCES CLASSÉES hmdi su vsndrsd i ds 0 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES DttWHMIll Nations!, Tète* Vacsncts, Voysgst 285*7111 285*6816 | 285*7202 I 285*7306 ! 285*7265 | dre du jour, ainsi que la contrebande du tabac.Le gouvernement du Québec lente depuis quelques mois de convaincre le gouvernement fédéral et les autres provinces d'accepter sa proposition de baisser les taxes sur les produits du tabac pour décourager les contrebandiers de cigarettes.Ottawa se dit prêt à discuter, mais l'Ontario avait jusqu'à hier refusé catégoriquement de suivre cette voie.Pour que le gouvernement de l'Ontario accepte d'abaisser ses taxes sur les produits du tabac, Ottawa et les autres provinces devront en faire autant, dit M.Laughren.Et il ajoute que les manufacturiers devront aussi diminuer leurs prix de vente.Enfin, les gouvernements devront resserrer les contrôles policiers, de même que les contrôles aux frontières.«Les taxes sur le tabac représentent des recettes de 800 millions par année pour l'Ontario, dit M.Laughren.Nous ne pouvons éliminer ces taxes sans que cela ait un impact sur notre situation financière.De plus, je m'inquiète de l'effet d'une baisse des taxes sur la consommation de tabac par les jeunes», dit le trésorier du gouvernement neo-démo-crate.«Mais si un plan concerté engage tout le monde, nous déciderons peut être d'y participer.» Selon des sources fédérales, l'Ontario et le Québec négocient activement depuis quelques semaines un ensemble de mesures pour lutter contre la contrebande.Parmi ces mesures, des baisses de taxes sont considérées, ainsi qu'un renforcement des contrôles policiers.Ottawa est d'avis que la solution à la contrebande passe nécessairement par une baisse des taxes.Mais le gouvernement fédéral emboîtera le pas seulement s'il y a entente entre Québec et l'Ontario.«Nous n'avons pas fermé la porte à une réduction des taxes.Mais une entente n'est pas sur le point d'être signée, loin de là», dit une source bien informée du ministère fédéral des Finances, contrairement à ce qu'avait déclaré le nouveau ministre québécois du Revenu, André Vallerand, qui s'était aventuré en affirmant qu'Ottawa et Québec étaient convenus d'une entente.Cet informateur fédéral souligne toutefois que l'Ontario devra éventuellement participer à une action concertée contre la contrebande.«Si l'Ontario n'emboîte pas le pas à une baisse unilatérale des taxes au Québec, cette province deviendra le foyer de la contrebande des cigarettes.Chose certaine, il y une réelle volonté au Québec, en Ontario et à Ottawa de s'attaquer à la contrebande.Plus on attend, plus il sera difficile de tenir tète aux contrebandiers», indique cette source fédérale.Le ministre des Finances du Québec, André Bourbeau, a dit hier avoir bon espoir de convaincre ses homologues provinciaux d'adhérer à la proposition du gouvernement québécois.Mais jusqu'à présent, aucune autre province s'est montrée intéressée.Ottawa craint même que certaines provinces ne haussent leurs taxes si le gouvernement fédéral diminue les siennes.«Il faut s'assurer de la coopération des provinces, sinon Québec devra agir seul», dit-on.SUITE DE LA UNE PROJET_ Projet de 500 millions dans Rosemont Interrogé hier soir, le conseiller municipal de Rosemont, M.Michel Lemay, s'est dit heureux de constater que le CP acceptait maintenant le redéveloppement industriel d'au moins la moitié du terrain.M.Lemay souhaiterait d'autre part que soit annexé au parc thématique de l'industrie ferroviaire un musée des sciences et des techniques du genre de celui qu'on voulait d'abord aménager dans, les îles, ensuite dans le Vieux-Port et, finalement, dans les installations désaffectées de la Vickers.De son côté, le porte-parole de la CDEC Rosemont-Petite Patrie, M.Christian Vaccarini, espère que le CP acceptera de faire don de la partie industrielle du ter- rain à la Société de développement Angus et, surtout, d'y siéger avec des groupes communautaires, des représentants du Mouvement Desjardins, du Fonds de solidarité de la FTQ, de Polytechnique et du Cégep de Rosemont.Selon M.Yaccarini, le parc industriel projeté ne ferait pas concurrence aux parcs industriels déjà installés dans l'est de l'île.Au contraire, croit-il, on pourrait y accueillir des petites et moyennes entreprises spécialisées dans les nouvelles énergies et nouveaux matériaux, ainsi que des industries de biens d'équipement et de consommation à caractère écologique.En somme, a-t-il précisé, sans être un parc industriel de haute technologie, le parc industriel intégré que propose de créer la CDEC Rosemont-Petite Patrie en serait quand même un de recherche et développement.À la CDEC, on croit que le redéveloppement industriel d'une partie du terrain des anciens Ateliers Angus aidera au redéveloppement industriel des terrains en bordure de la voie ferrée du CP jusqu'à la limite du secteur Mar-coni-Alexandra, à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, au sud de la rue Jean-Talon.On pourrait même, ajoute M.Yaccarini, sur une période de quinze ans, créer dans cette zone et dans le parc industriel Angus environ 5000 emplois, si tout va bien évidemment.Enfin, pour y arriver, croit-on à la CDEC Rosemont-Petite Patrie, il faudrait que le gouvernement du Québec crée un Comité de relance Angus sur le modèle des comités de relance de l'est et du sud-ouest de Montréal dans les années 80.La direction de la CDEC veut rencontrer le prem*>r ministre Daniel lohnson et son ministre de l'Industrie et du Commerce, Gérald Tremblay, pour en discuter.Les Ateliers Angus ont fermé leurs portes en février 1992.Depuis, le Canadien Pacifique cherche par tous les moyens à rentabiliser ce «vieil investissement».Présentement, on y entrepose des voitures neuves japonaises par milliers.Et le Cirque du Soleil y a installé ses quartiers dans l'ancien «atelier de maintenance» en espérant pouvoir y rester en permanence.Au début des années 80, la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec achetaient de CP un vaste terrain situé à l'est du boulevard Saint-Michel pour la construction de 2800 logements.Du coup, on créait la Société des terrains Angus ( SOTAN ), dont le mandat était de mener à bien cette mission.?CASINOS jourd'hui «il vaut mieux donner un rein contre du boulot, l'aurais proposé de l'argent, mais j'ai pas d'argent.La seule chose de valeur que j'aie, c'est ça», dit-il désignant son propre corps.Endettés «jusqu'au cou», Mohammed, sa compagne Marie-Claire et la fille de cette dernière, Caroline, âgée de trois ans et demi, vivent essentiellement de l'aide sociale, 1800 FF (305 dollars US) par mois.Hier, il a reçu l'appel prometteur d'un entrepreneur.D'autres chefs d'entreprise sont entrés en contact avec les radios nationales et locales pour obtenir ses coordonnées.La France compte plus de 3,2 millions de chômeurs soit 12 pour cent de la population active.Six autres casinos seraient implantes au Ouébec Là encore, quand La Presse a interrogé le président de Loto-Québec à ce sujet, il a nié qu'il ait jamais été question de casinos flottants au Québec.En novembre dernier, toutefois, M.Crète s'était rendu au congrès international du «River Boat Gaming», à New Orléans, en Louisiane.L'ancien ministre de la Sécurité publique, Claude Ryan, qui se préoccupait des implications sociales entourant les casinos flottants, avait même dépêché sur les lieux le président de la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec, Ghislain K.Laflamme.On peut évidemment se de- mander pourquoi Loto-Québec veut étendre son empire du jeu à toutes les régions de la province, (usqu'à maintenant, le casino de Montréal ne fait que récupérer une partie des joueurs québécois qui allaient dépenser leur argent dans les maisons de jeu américaines, à Atlantic City ou ailleurs.Même avec le casino de Pointe-au-Pic, qui sera quatre fois plus petit que celui de Montréal, la demande des gamblers québécois ne sera pas comblée.Le casino de Montréal devait au départ attirer une bonne part de touristes, mais Loto-Québec constate que ce sont les Montréalais et les Québécois, dans une proportion de 95 p.cent, qui s'y rendent.Et malgré cela, on a enregistré des profits trois fois plus élevés que prévu durant les trois premiers mois de son existence! En outre, jusqu'à maintenant, la venue du casino n'a pas altéré la vente des billets de loterie.« Le casino ne semble pas avoir d'impact sur la vente des billets de loterie.Nous avons même enregistré une légère augmentation des ventes lors du dernier trimestre 1993», dit fean-Pierre Roy.Le dossier du casino du Manoir Richelieu, à Pointe-au-Pic, est en branle et Loto-Québec s'y consacre désormais entièrement.La Régie des jeux enquête actuellement sur l'intégrité des nouveaux propriétaires du manoir, et les résultats de cette enquête seront déterminants pour la suite des événements.Rappelons que la Régie des jeux a écarté le mois dernier une entreprise américaine au passé trouble, sur laquelle Loto-Québec comptait pour fabriquer en partie les 20 000 appareils vidéo-poker qui seront installés dans les bars du Québec.La décision de la Régie avait d'ailleurs irrité vivement la direction de Loto-Québec, qui affirmait perdre des millions de dollars à cause du retard dans ce dossier.Par ailleurs, vu la très grande affluence au casino de Montréal (plus de 12 000 personnes par jour), Loto-Québec s'apprête à faire une nouvelle commande de 300 machines à sous additionnelles.Deux des trois compagnies retenues pour la fabrication des 1 200 premières.Bally's et 1GT, se partageront le contrat, jusqu'à maintenant, les machines à sous comptent pour 55 pour cent des revenus du casino de Montréal.?CHOIX Le choix période-là, elle a décidé de l'appeler papa.Et puis il arrivait souvent à ma fille de mentir, de nous cacher des choses.Avec son père ou avec les gars de l'école, elle n'hésitait jamais à se défendre.Alors pourquoi là se serait-elle laissé faire?» La version de cette femme de 36 ans, sa conviction, c'est que sa fille a monté ce bateau sur 1 insistance de son père biologique.Pour gagner son affection.Et pour se venger de la discipline que tentaient de lui imposer sa mère et son beau-père.« Le père a toujours préféré son fils par rapport à ses filles.Son garçon, c'était vraiment la relève.Ma fille aînée a toujours subi ça, et elle cherchait constamment à s'accaparer l'amour de son père.» Son premier mari, Mme D.le décrit comme un homme violent et jaloux, qui n'a jamais accepté qu'elle refasse sa vie avec un autre homme.Quand elle allait chez lui la fin de semaine, il lui mettait ça dans la tète: «Est-ce qu'il te touche?Dis-moi ce qu'il t'a fait?» À tel point qu'à un moment donné, elle ne voulait plus aller chez lui.* * * l'écoute Mme D.se confier.Au début, je lui suis sympathique.Peut-être l'affaire n'est-elle pas aussi claire qu'on le dit.Mais à mesure que l'entrevue avance, les propos de la dame me mettent mal à l'aise.Quelques mois avant de porter plainte officiellement, la jeune fille avait ré-, vêlé à sa mère que son beau-père «lui faisait des choses».La façon qu'a Mme D.de décrire la scène me laisse un goût amer: «Elle m'avait dit des affaires, mais elle m'avait dit ça en riant.|e l'avais confrontée avec mon mari.Elle avait dit ça, mais pas plus que ça, jamais elle en a reparlé après.l'ai pas pris ça au sérieux parce que j'avais jamais vu des choses comme ça.» C'est lors de cette «confrontation» que le beau-père a giflé sa présumée victime.Écoutez comment la mère défend son deuxième mari: «11 était vraiment fâché.Mais c'était pas une gifle pour la faire revoler sur le mur, c'était une gifle normale, comme on en donne parfois.Elle n'est pas morte! Être accusé de choses pareilles, j'aurais peut-être fait la même chose.» Et puis écoutez-la expliquer l'anus fissuré de sa fille: «Le médecin a dit que les fissures étaient COMPATIBLES avec des agressions.Mais à cette époque-là, elle souffrait d'hémorroïdes et suivait des traitements pour ça.Quelqu'un à qui on fait ça pendant deux ou trois ans, l'anus ne devrait pas être aussi fissuré.Les homosexuels font ça tout le temps, à un moment donné, ça devient élastique!» Entre son enfant et son deuxième mari, Mme D.a choisi son mari.Un choix sur lequel elle ne reviendra jamais.* * * Le juge Verreault, elle, a choisi l'enfant.Maladroitement, sans doute, mais tout de même, elle a choisi l'enfant.Dommage qu'elle ait depuis décidé de ne pas rendre de verdict dans trois causes qu'elle avait déjà entendues.En raison de cette décision, les victimes devront décrire encore une fois, devant un autre juge, les agressions qu'elles ont subies.Entre ces victimes et sa carrière.Madame le juge en chef de la Cour municipale, cette fois, a fait le mauvais choix.?COMPLOT LA PRESSÉ est oubfcée par la PRESSE.LTÊE, 7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reoroductton des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés « Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Chemplain N.Y.1291&-151B.RENSEIGNEMENTS 289-7272 -1 I I VENDREDI j 21 JANVIER 1994 I code du jour 03-5 Tonya Hardtng faisait partie du complot sous une caution de 20 000 $t dont il a payé immédiatement 10 pour cent.Dans le document accompagnant le mandat d'arrêt, Eckardt est cité comme affirmant que Harding avait passé deux coups de téléphone pour essayer de connaître les heures d'entraînement de sa rivale dans une patinoire proche de Boston.Mais l'avocat de Harding, Den-nis Rawlinson, a répliqué: «Tonya dément catégoriquement ces allégations.Nous estimons que le peu de crédibilité de M.Eckardt a déjà été bien établi ».Eckardt aurait déclaré au journal qu'il avait rencontré Gillooly à plusieurs reprises pour préparer l'agression.Lors d'une de ces rencontres, à minuit vers le 31 décembre, ils discutaient pendant que Harding s'entraînait devant eux.Shane Stant, qui devait commettre l'agression, était alors à Boston, cherchant le meilleur moment d'attaquer la patineuse, en compagnie de Derrick Smith, le chauffeur de la vouiture qui de- qui vait assurer la fuite de l'assaillant.À un certain moment, Tonya Harding s'est approchée de son mari et d'Eckardt, et leur a déclaré qu'«elle était déçue que ces types n'aient pas encore fait ce qu'ils avaient dit qu'ils allaient faire».Eckardt ajoute que Gilloo- ly lui montra un chèque de 10 000$ tiré sur l'association en disant: «Dis à ces types que je leur donnerai un boni de 10 000$ s'ils le font ».Harding, qui a été entendue plus de dix heures mardi par le FBI et le procureur, reste sous investigation, a déclaré le procureur adjoint de district |ohn Brad-ley.Selon le document accompagnant le mandat d'arrêt contre l'ex-mari de Harding, Shane Stant et Derrick Smith devaient recevoir 6500 $.Il aurait été convenu que Stant frapperait la jambe droite de la patineuse, car c'est sur cette jambe qu'elle retombe après les sauts, a dit Eckardt aux autorités.Le même document note que Harding s'était inquiétée des coups de téléphone passés de son domicile à la patinoire du Massachusetts.Selon Eckardt, Gillooly lui a confié que sa femme «était inquiète d'avoir donné ces coups de fil et avait dit qu'au cas où elle serait interrogée à leur propos, elle répondrait les avoir passés pour convaincre Kerrigan de donner un autographe sur une affiche destinée à l'un de ses fans».Claire Ferguson, présidente de l'Association américaine de patinage artistique, a fait savoir que l'organisme déciderait par vote dans quelques jours si Harding demeurerait au sein de l'équipe américaine pour les feux de Lille-hammer, le mois prochain.?»\t\u2022\t\u2022\te » \u2022 e\t,\t.^\t4\t# Avec Anne-Marie Dussault L'assurance automobile: les assagis en ont-ils pour leur argent?Ce soir à 20 h LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 A 3 Il faut créer une société supramunicipale pour assurer la gestion des déchets, dit la CUM | ['EXPRESS CILLES GAUTHIER ¦ La CUM suggère la création d'une société supramunicipale qui s'occupera de la gestion des déchets des 29 municipalités de l'île de Montréal, deviendra propriétaire du dépotoir de l'ancienne carrière Miron et fera construire, l'an prochain, un incinérateur à Montréal-Est.Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement avait rejeté l'an dernier le projet de la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal (RIGDIM), qui groupe les municipalités de banlieue, de construire un incinérateur au même endroit.Le groupe de travail qui a préparé le rapport rendu public hier soutient que l'usine, plus petite, qu'il propose répond aux critiques du BAPE.Même si le rapport de 42 pages demande que toutes les villes de banlieue de l'île s'engagent à enfouir leurs déchets au Pris de remords, un homme avoue un meurtre commis il y a 25 ans YVES BOISVERT_ ¦ Raymond Sauvé, l'homme qui n'était plus capable de vivre avec le souvenir du meurtre qu'il a commis il y a 25 ans, a reconnu sa culpabilité hier devant le juge Claire Barrette-Joncas.Sauvé, 52 ans, avait étranglé, après l'avoir violée, le 23 juillet 1968, la jeune Norma Vaillancourt, une Gaspésienne de 21 ans venue suivre des cours de perfectionnement à Montréal.À l'époque, le meurtre était punissable par la peine de mort \u2014même si elle n'était plus appliquée.La jeune femme était sa voisine de palier.Aussitôt après l'avoir agressée.Sauvé avait déserté son appartement et s'était réfugié chez sa soeur, jamais les policiers ne l'ont inquiété.Quand il a été arrêté, en 1974, puis en 1975, et enfin en 1983, pour des infractions mineures, il croyait que les policiers allaient l'interroger sur ce meurtre.Personne ne lui en a jamais parlé.Au moins «une fois par mois», selon sa déclaration, le souvenir de la victime le hantait.Mais l'an dernier, ce souvenir est devenu obsessif.Il fallait qu'il se confie.«J'ai besoin de le confesser et d'en parler», a-t-il dit aux policiers.11 a d'abord tout raconté à son curé, l'été dernier.Puis à un ami, et à sa soeur et son frère.Finalement, il s'en est ouvert au policier de la CUM qui l'avait arrêté pour avoir fraudé l'Aide sociale, l'an dernier.Il a commencé par dire qu'il «connaissait quelqu'un qui avait tué quelqu'un d'autre.» Il demandait au policier s'il allait devoir témoigner, et il a fini par dire que c'est lui qui avait commis un meurtre.Finalement, le 3 janvier 1994, Sauvé était incarcéré.Hier, devant le juge Barrette-|on-cas, de la Cour supérieure.Me André Vincent, du ministère public, a déposé les aveux de l'accusé, le rapport d'autopsie datant du 28 février 1969 (le troisième de la carrière bien remplie du docteur Jean Hould), les déclarations des amis et de la famille à qui il a tout avoué.Le dossier policier de l'époque n'a pas pu être trouvé \u2014sinon des bribes.Le juge Barrette-Ioncas a vérifié que l'accusé comprenait toutes les conséquences de son plaidoyer de culpabilité à une accusation de meurtre au deuxième degré (non prémédité), et le débat a ensuite porté sur la peine à lui imposer.Normalement, un accusé doit être jugé en vertu de l'état de la loi au moment de la commission du crime.Mais une autre règle veut aussi qu'un accusé bénéficie toujours de la règle la plus clémente quand deux lois s'affrontent.De toute manière, il ne serait pas possible d'appliquer la peine de mort, abolie au Canada en 1976! Quoi qu'il en soit, Sauvé sera condamné à l'emprisonnement à perpétuité.Le juge doit maintenant fixer le minimum d'inadmissibilité à la libération conditionnelle quelque part entre dix et 25 ans.La Couronne comme la défense suggèrent 10 ans, compte tenu du fait que l'accusé s'est lui-même livré à la police, de la difficulté, sans sa collaboration, de tenir un procès 26 ans après le fait, et du fait qu'il a plaidé coupable à la première occasion.Le juge Barrette-Ioncas rendra sa décision le 1er février.dépotoir du Centre de tri et d'enfouissement des déchets (CTED), ce dernier ne fermera pas avant la fin du siècle.Et ce parce que la construction d'usines de compostage et de l'incinérateur «pourrait réduire la quantité de déchets domestiques enfouis au CTED de moitié d'ici cinq ans».Le groupe de travail était dirigé par le directeur général de la CUM, Louis Roquet.Le mandat d'élaborer un projet conjoint avait été confié en octobre dernier à la CUM par la RIGDIM et par la Ville de Montréal.Les banlieues et Montréal avaient préparé au cours des années précédentes des projets distincts.Le rapport suggère à court terme d'accroître la capacité du centre de tri installé au CTED et de construire trois usines de compostage: deux, d'une capacité de 50000 tonnes chacune, pour les déchets verts «nobles» (feuilles, résidus de jardins, fruits et légumes provenant du secteur commercial) et une troisième, de 100000 tonnes, pour le compostage des sacs verts après collecte sélective.Il propose d'entreprendre rapidement la construction d'un incinérateur «pour mettre fin le plus vite possible à l'enfouissement pêle-mêle des sacs verts au CTED».Il aurait une capacité de 300000 tonnes par année, contre 413000 pour celui qui avait été proposé par la RIGDIM.Les travaux débuteraient en 1995 et il serait mis en service en 1998.Le BAPE avait déploré l'absence d'une politique de gestion des déchets à l'échelle de l'île et la grosseur de l'incinérateur proposé, mais avait aussi conclu que ce dernier ne pouvait être accepté parce que les risques cumulatifs pour la santé n'avaient pas été clairement identifiés.«Noussommes d'opinion, a la lumière de diverses études, que les risques à long terme pour l'environnement sont plus élevés pour l'enfouissement sanitaire que pour l'incinération », écrivent les auteurs du rapport rendu public hier.Ils suggèrent de renégocier le contrat PHOTO LUC-SiMON PERRAULT.La Presse Manië pour fev préservation Une coalition de groupes populaires a érige hier un *Mur de la honte» symbolique devant quelques edifices gouvernementaux abritant des bureaux du ministère québécois de la Sécurité du revenu (aide sociale) et d'Emploi Canada (assurance-chômage).Environ 200 personnes voulaient ainsi dénoncer; par un froid rigoureux, l'intention du gouvernement Chrétien de sabrer les programmes sociaux.Les manifestants soutiennent que ce sont les assistés sociaux et les personnes âgées qui feront à nouveau les frais des réformes fédérales envisagées.Ils dénoncent l'écart qui ne cesse d'augmenter entre riches et pauvres au pays.Des manifestations similaires devaient se tenir également à Toronto, à Vancouver et dans des villes américaines.que la RIGDIM avait accordé à la compa gnie américaine Foster Wheeler ou de procéder à un nouvel appel d'offres.Ils proposent que les actifs et passifs du CTED soient transférés à la nouvelle société publique, autonome mais affiliée à la CUM qui serait mise sur pied et dont le conseil d'administration serait contrôlé par des représentants des municipalités.Elle posséderait tous les équipements de traitement et d'élimination des déchets et en assurerait le financement.Centre de tri, usines de compostage et incinérateur devraient être «opérés» par des compagnies spécialisées.Montréal pourrait continuer de s'occuper de la gestion du CTED.La société s'autofinancerait par une tarification des déchets qu'elle traiterait.Les villes seraient pénalisées à la fin de l'année si elles envoyaient plus de déchets que prévu au CTED ou à l'incinérateur mais recevraient une ristourne si elles dépassaient leurs objectifs de récupération et de compostage.Chef de police accusé d'abus de confiance JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Le chef de police de Sainte-Sophie, Denis Dupuis, a été accusé, hier, d'abus de confiance au palais de justice de Saint-lérôme, à la suite d'une longue enquête de l'escouade des crimes économiques de la Sûreté du Québec.Selon l'acte de dénonciation déposé au greffe pénal, le policier aurait mis dans son propre camion une batterie neuve destinée à la voiture de police de cette petite localité située au nord de Saint-Jé-rôme.M.Dupuis aurait pris la batterie usagée de son camion pour la placer dans la voiture de police et mettre la neuve dans son véhicule privé.Dans un autre cas, M.Dupuis aurait reçu de la municipalité une somme de 250$ et un montant identique de sa compagnie d'assurance pour un même accident avec son camion.Une entente entre la municipalité et M.Dupuis stipule que le chef peut se servir de son camion pour aller témoigner en cour et qu'en retour, la Ville paie la franchise de 250$ en cas d'accident.Or, à la suite d'un accident, le chef aurait «collecté» 250$ de la Ville et en plus de réclamer un montant identique de son assureur.L'acte d'accusation lui a été signifié hier et il comparaîtra par voie de sommation le 15 février.Il est passible de cinq ans d'emprisonnement.Un «fax» a été expédié au maire Luc Lefebvre pour l'aviser que son directeur de police était poursuivi au criminel.C'est la deuxième fois que M.Dupuis a des démêlés avec la justice.À la fin des années 1980, il a été congédié à la suite d'une recommandation de la Commission de police du Québec.Mais il avait porté sa cause devant les tribunaux, qui lui avaient donné gain de cause.Le conseil municipal a été obligé de le réembaucher, mais les procédures de réintégration ont duré plusieurs mois.Dans le dernier dossier, ouvert en septembre dernier, les plaintes ont été autorisées par Me Jean-Rock Poulin, substitut du procureur général pour le district judiciaire de Rouyn-Noranda.Démantèlement d'un réseau de fabrication de faux permis de conduire MARCEL LAROCHE ¦ Deux présumés fraudeurs spécialisés dans la fabrication et la vente de faux permis de conduire habituellement émis par la Société d'assurance-automobile du Québec ont abouti hier au palais de justice de Montréal, inculpés d'une kyrielle d'accusations découlant de leur petit réseau fort lucratif.Les deux présumés faussaires, Michel Brossard, 50 ans, de Greenfield Park, et Denis Comeau, 51 ans, de Marieville, sont accusés de fabrication et d'usage de faux documents, en l'occurrence des permis de conduire falsifiés de la SAAQ, selon les articles 368 et 369 du code criminel du Canada.L'enquête amorcée en février 1993 par les policiers de l'escouade des crimes économiques de la SQ de Montréal, et dont les résultats ont été connus cette semaine, a démontré que les prévenus auraient exigé des sommes d'argent variant entre 350 $ et 2 500$ à toute personne intéressée à obtenir un faux permis de conduire.De connivence avec cinq autres individus, Comeau et Brossard auraient, entre septembre 1992 et février 1993, fabriqué de faux contrats émanant d'une école de conduite reconnue, qui n'est cependant pas impliquée dans ce dossier, en plus de Denis Comeau confectionner de fausses fiches d'élèves et des certificats de naissance falsifiés.Les présumés fraudeurs auraient aussi recruté des gens pour des examens théoriques et pratiques requis dans le but de procurer des permis de conduire à des personnes qui n'étaient pas détentrices d'un tel document, ou encore à des automobilistes dont le permis était suspendu ou révoqué.Lors d'une perquisition effectuée dans un bureau du boulevard Henri-Bourassa, dans le nord de Montréal, les policiers de la SQ ont saisi des documents ayant servi aux présumés faussaires.Michel Brossard Michel Brossard, connu des services policiers pour des crimes similaires, ainsi que Denis Comeau ont été remis en liberté moyennant les conditions usuelles en attendant l'audition de leur enquête reportée au mois de février prochain, au palais de justice de Montréal.Par ailleurs, cinq autres individus soupçonnés par les enquêteurs de la SQ d'avoir trempé dans ce petit réseau devront comparaître ultérieurement devant le tribunal pour répondre à des accusations de fabrication et d'usage de faux documents.MENOTTE ¦\tUne jeune famille a passé un mauvais quart d'heure, hier matin, à Laval quand elle a été séquestrée par deux individus armés qui ont pris la fuite avec un système de son.11 passait 10h quand les malfaiteurs se sont présentés au domicile de la famille d'André Bujold, au 7478, boulevard Lévesque.M.Bujold, dans la trentaine, a eu les mains menottées derrière le dos.Sa femme, du même âge, et leur enfant de trois ans environ, n'ont pas été molestés.Après le départ des bandits, M.Bujold a réussi à sortir dans la rue et a alerté des passants qui ont mandé la police.Il a fallu l'intervention des pompiers pour coupér les menottes passées à la victime.Au dernières nouvelles, les voleurs étaient toujours au large.AGRESSION ARMÉE ¦\tUn homme de 51 ans a été atteint d'une balle au thorax, à la suite d'une altercation survenue hier soir au 4335 rue Adam, dans le quartier Hochelaga-MaisonneUMfc.dans l'est de Montréal.L'agression s'est produite vers 19 h et ferait partie de ce que la police appelle la «guerre» pour le contrôle du marché de la drogue dans ce quartier.La victime s'en est sortie de justesse, puisque la balle a frôlé le coeur.Les médecins ne craignaient plus pour sa vie en fin de soirée.Les enquêteurs possèdent urie bonne description du suspect.^ r-« L'AFFAIRE BARNABE ¦ La Ligue des droits et libertés croit qu'une enquête publique est nécessaire pour faire toute la lumière sur les événements qui ont mené Richard Barnabé dans l'état où il se trouve à l'hôpital.Cette enquête, estime-t-on, doit être demandée par le ministre de la Justice, dès que le procès des six policiers mis en accusation sera terminé et ce, afin de ne pas nuire au processus judiciaire.LE ZOO SUR SES PATTES - : ¦ Amorcé sous le signe de l'incertitude et des contraintes budgétai- ; res, 1993 a finalement permis à la 1 Société zoologique de Granby de retomber financièrement sur ses pattes.Une bonne nouvelle pour la .centaine de sociétaires qui, malgré ; le froid intense, s'étaient déplacés au cégep mercredi soir pour assister â Ta 41e assemblée générale de l'organisme.Les chiffres parlent d'eux-mêmes.La Société a enregistré l'an dernier des revenus de près de 5,3 millions et encouru des dé- ; penses d'un peu plus de 4,5 millions, elle s'est donc retrouvée en bout de piste avec un excedent-avant amortissement de 778084St.-Côté assistance, la Société a renoué avec l'achalandage de 1989.Quel-, que 400 000 personnes se sont présentées aux tourniquets du zoo.Et 367 000 ont été accueillis sur le site pendant la saison estivale, 26 000 lors de la Féerie des lumières \u2014 qui ^ revient à l'affiche cette année du .18 février au 6 mars \u2014 3000 à l'Halloween et 4000 dans le cadre d'activités éducatives.À la fin de la \u2022 saison 1992, 360 000 visiteurs avaient été dénombrés.PANNES DE CHAUFFAGE ¦ L'Organisation leunesse au Soleil \u2022 fait savoir que l'Association des' distributeurs d'huile à chauffage' du Québec s'est associée avec l'organisme pour aider les familles moins fortunées souffrant des pannes de chauffage durant cette pé-.riode glaciale.Le département de services d'urgences de leunesse au Soleil évaluera chaque cas individuellement et rendra service aux clients sur une base prioritaire d'extrême urgence.On espère que cet accord éliminera toute tragédie qui pourrait être attribuable au froid.JEUNE HOMME RECHERCHÉ ¦ La police de Laval est à la recherche de Yoann Crouzatier, 18 ans, porté disparu de son domicile familial depuis le 16 janvier.Il a les yeux bruns, les cheveux noirs, mesure lm74 et pèse 58 kg.11 arbore un tatouage de lutin au bras gauche.Au moment de sa disparition, il portait des jeans gris, des bottes noires à pointes de métal, un manteau beige pâle 34 avec capuchon de fourrure, ainsi qu'une casquette beige à carreaux.Toute information à son sujet peut être communiquée au 662-4150, en mentionnant le numéro du dossier LV1-940116-007.i PUBLIREPORTAGE Mj GUIDE OFFICIEL Salon Epargne-Placements 204339?» V9 Place Bonnaventure - du 28 au 31 janvier Un cahier spécial à ne pas manquer demain \u2022 - f - J \u2022 -: ' ,T' \" -1- dans La Pre T ?-Tλ*.\u2022Irf*£ rtèr A4 LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 21 JANVIER 1994 Nicole St-Martin à ia tête d'Oxfam Lise Bacon fera partie du conseil d'administration JIAN-PAUL SOULli lion canadienne pour la solidarité et le développement), lui a fusionné l'an dernier avec ¦ OXFAM-Québec poursuit sa résurrection.Après une sombre période de magouillages et d'accusations diverses contre ses anciens dirigeants, son président et porte-parole depuis deux ans, jean-Prerre Charbonneau, ancien journaliste \u2014 notamment à La Presse et au Devoir \u2014 et ancien député péquiste, ancien adjoint parlementaire de René Léves-ques, vient de décider de replonger dans la politique.Ses successeurs sont maintenant connus.La présidente d'OXFAM-Qué-bec sera désormais Nicole St-Mar-tin, qui en était jusqu'à récemment vice-présidente du conseil d'administration.Elle est directrice des programmes de formation de l'Institut de recherche et d'enseignement pour les coopératives de l'Université de Sherbrooke.Elle a siégé au conseil d'administration de l'OCSD (Organisa- qui a îuî OXFAM Première femme à occuper la Présidence d'OXFAM, Mme St-lartin va retrouver au conseil d'administration Lise Bacon, qui était jusqu'à tout récemment vice-première ministre du Québec, et ministre de l'Énergie et des Ressources.Un actif que le président sortant d'OXFAM, Jean-Pierre Charbonneau, considère comme un atout extraordinaire.Au sujet de la présence de Mme Bacon, M.Charbonneau est très fier.Il parle comme un Jacques Demers, du Canadien de Montréal, qui aurait été chercher Ser-gei Fedorov pour compléter son équipe.« Expérience, réputation, rigueur, elle va continuer à assurer la consolidation de l'image d'OXFAM.En plus elle a un bon réseau de contacts et OXFAM a besion de ça.» À la suite de sa fusion avec l'OCSD (Organisation canadien- ne pour la solidarité et le développement), OXFAM atteint un chiffre d'affaires de 14 millions de dollars par an.Mais PACDI est un de ses principaux fournisseurs, pour des secours d'urgence.Sa dernière campagne de souscription a atteint entre 700 000 $ et 800 000 $ et se poursuit actuellement péniblement.Mais il faudrait entre 900 000 $ et 1 million de dollars à OXFAM pour ne pas avoir à sabrer certains programmes.Un sondage \u2014 à peu près gratuit \u2014 de la firme Léger-Léger a démontré que la crédibilité d'OXFAM était redevenue très grande, tant auprès du grand public que de souscripteurs.Jean-Pierre Charbonneau est optimiste.«Avec Mme Lise Bacon, son sens de l'organisation et des campagnes de financement et ses contacts, OXFAM va redevenir un des grands organismes du milieu de la coopération et de la solidarité internationale.» LE SALON INTERNATIONAL DE L'AUTO DE AAONTRÉAL .mm éék / A \\ h f » wm mmià r ¦ m BHI vjtmf s-.- fe' £ K l Si 3- 0 t L'ARRET AU PUITS YOKOHAMA v\" Participez à une épreuve contre la montre et courez la chance de faire partie-de-l^équipe Yokohama à leur puits de ravitaillement au Grand Prix Player's.TisT 23 JANVIER AU STADE OLYMPIQUE Ipures d'ouverture : de 10h00 à 23h00 a l'exception de dimanche le 23 janvier.10h00 a 20h00 Les guichets ferment 2 heures avant l'heure de fermeture du Salon .Billets d'entrée \u2022 Adultes 8,50$ - Etudiants, âge d'or .et groupes de 20 ef plus : 6,50 Fnfants de 6 à 12 ans accompagnés d'un adulte : 1 $ ( taxes incluses ) y Enfants de moins de 6 ans accompagnes d'un adulte : gratuit «gsss®!.JS&SSSK®» NOM: CODE POSTAL: I I I I I ADRESSE: I I I I I I I I I L Complétez ce coupon de participation et déposez-le au Salon de l'Auto ou postez-le à La Presse, Concours Salon de l'Auto La Presse Ltée.C.P.5015.Succ.Place d'Armes.Montréal H2Y 3M1 PRÉNOM: AGE: APP.: VILLE: TÉL.: JE SUIS ABONNÉ(E) À LA PRESSE ?Pour m mértttr tour prix, les gagnants ôtvront répondre correctement à la question mathématique suivants: 26 x 26 \u2022 650 s CHEVROLET\tcjms^i280 LA CORPORATION 0\u20acS CONCESSIONNAIRES OAOTOMOeu.ES DE MONTREAL NC ti Wzfm RADIO L*» tirages auront Itou le 23 janvier à 20h au Salon International da l'Auto au Stada olympique.Les réglementa du concours sont disponibles sur demande au Salon de l'Auto.La Régie refuse de payer les honoraires d une ieune médecin jwaktmji cmcwon_ ¦ Un jeune médecin de Napier-ville, le Dr Luc Denault, ne pourra être payé pour les 300 heures qu'il a travaillé dans une clinique privée parce qu'il ignorait l'existence d'un article contenu dans un décret datant de 1983.Il a eu un choc en apprenant récemment que la Régie de l'assu-rance-maladie refusait de lui payer ses honoraires depuis le mois d'octobre.«le m'attendais de recevoir autour de 15000$, dit-il.Or, je suis sans revenu depuis cette période.Si la Régie maintient sa décision, cela m'aura coûté environ 100$ par jour pour travailler en tenant compte des différentes dépenses, dont la location du bureau.» Agé de 26 ans, Luc Denault a obtenu son permis de pratique l'automne dernier.Il a toutefois décidé de poursuivre sa formation et de se spécialiser en santé publique à l'Université de Sherbrooke.Tout en se perfectionnant, il a choisi de travailler dans un cabinet privé de Napierville (son lieu d'origine) deux soirs par semaine, ainsi que le samedi, il a également effectué quelques visites à domicile.Les choses allaient bien jusqu'à ce que la Régie l'informe qu'il n'avait pas le droit de facturer des honoraires parce qu'il travaillait dans une clinique privée tout en poursuivant sa formation.Hier, le Dr Georges Boileau, de la Fédération des omnipraticiens du Québec, a expliqué qu'un décret interdisait bel et bien ce genre de pratique.L'article en question mentionne que les services fournis par un médecin en stage de formation pour l'obtention d'un certificat de spécialité, ne sont assurés que lorsque celui-ci pratique dans un hôpital (autre que celui où il effectue son stage), un CLSC ou tout autre établissement public.Le médecin ne peut être payé par la Régie s'il pratique dans un cabinet privé.Selon le Dr Boileau, cet article adopté en 1983 visait avant tout un objectif pédagogique.On considère qu'il est préférable pour un étudiant en formation de travailler dans un milieu bien encadré comme un hôpital.11 y aussi tout l'aspect de la responsabilité professionnelle.«Cet article n'a pas été adopté pour des raisons de concurrence entre les cabinets privés et le système public mais pour des raisons essentiellement pédagogiques», précise le Dr Boileau.A son avis, c'est à la Fédération des médecins résidents d'informer ses membres de l'existence de cet article.Le Dr Luc Denault affirme qu'il n'a jamais été mis au courant de cette règle.S'il a choisi de travailler en cabinet privé plutôt qu'au CLSC local c'est, dit-il, parce que l'horaire lui convenait et qu'il trouvait la pratique plus intéressante.Mais la loi c'est la loi.11 ne semble pas que la Régie soit disposée à faire une exception pour le Dr Denault qui devra payer les frais de location de son bureau.«|e paye cher pour mon ignorance.C'est terriblement frustrant d'apprendre qu'on a travaillé pour rien.Surtout qu'il manque de médecins dans la région.» À son avis, la Régie de l'assu-rance-maladie aurait dû l'informer de la situation.«On m'a envoyé toute la paperasse nécessaire pour la facturation, ainsi que deux états de compte.Jamais on ne m'a laissé entendre qu'il y avait quelque chose d'anormal.» Lancement d'un vidéo pour aider les femmes violentées à faire face à la justice GIORGBS LAMON ¦ Une enquête de Statistiques Canada menée à l'automne 1993 e RÉSULTATS ¦mloto- Québec Tirage du 94-01-19 4 14 17 20 21 33 GAGNANTS 6/6 0 5/6+\t9 5/6 289 4/6 16 864 5/6 299144 LOTS 2141 032,40$ 71 367,70 $ 1 778,00 $ 58,40 $ 10$ Numéro complémentaire: Ventes totales: 16163 344,00 $ Prochain gros Sot (approx.): 5 500 000,00 $ Prochain tirage: 94-01-22 Tirage du 94-01-19 NUMÉROS 966883 66883 6883 883 83 3 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 94-01-20 13 33 40 14 34 48 64 66 Prochain tirage: 94-01-21 T V A, le reseau des tirages de loto-quebec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.JSL! w AVIS PUBLIC ENCAN AU PORT DE MONTRÉAL ENTREPÔT MARITIME TAPIS DE PERSE ET D'ASIE SAISIS PAR LE GOUVERNEMENT TAXES ET DROITS ACQUITTÉS AU PORT D'ENTRÉE CARGAISON RÉORIENTÉE PAR ORDRE DES DOUANES AMÉRICAINES AUTRES TAPIS IMPORTÉS DE DIMENSIONS VARIÉES, ÉVALUÉS, COMPRENANT UNE BELLE SÉLECTION DE TAPIS EN SOIE ET DE TAPIS TRIBAUX RARES.\u2022\tLES TAPIS DOIVENT ÊTRE LIQUIDÉS ET EMPORTÉS IMMÉDIATEMENT \u2022\tFRAIS DE 10% POUR TRANSPORT, COURTAGE ET ENTREPOSAGE.EN SUS \u2022\tCHAQUE BALLOT SERA OUVERT ET LES TAPIS SERONT ÉTIQUETÉS UN À UN POUR INSPECTION PUBLIQUE \u2022\tPIÉ I I I I I I I .1 I I I I I I J ¦CES D'IDENTITÉ EXIGÉES POUR L'INSCRIPTION, NUMÉRO EXIGÉ DES MARCHANDS POUR EXONÉRATION DE TAXES \u2022 PAIEMENT COMPTANT.PAR MANDAT BANCAIRE OU CARTE DE CRÉDIT PRÈS DU PORT DE MONTRÉAL ENTREPÔT 48, RUE QUEEN Permis no 235S52 IIIIMSIIIVIMTINFRLB IMMTHM ET ÉVâLMTWPIS V2044643 DIMANCHE 23 JANVIER ENCAN À 14 H INSPECTION À PARTIR DE 13 H révélait qu'une femme sur quatre a été victime de violence de la part d'un conjoint.C'est cette réalité qui a poussé la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec à réaliser un projet pour aider les femmes violentées à faire face au processus judiciaire, sans le fuir et subir leur sort.Elle vient de lancer, à travers le Québec, une trousse d'information et de formation \u2014«Le processus judiciaire criminel et vous!»\u2014 à l'intention des personnes appelées à oeuvrer auprès des victimes d'actes criminels.Cette trousse d'information, qui comprend une cassette vidéo et un guide de formation, vise essentiellement à aider les victimes de ces actes à faire face à la justice avec le moins de traumatismes possible.Distribuée à un très grand nombre de personnes ou d'organismes ressources du Québec \u2014 maisons d'hébergement, centres de femmes, centres d'aide aux victimes d'actes criminels, et centres d'aide de lutte contre les agressions à caractère sexuel\u2014, cette trousse a pour but ultime d'informer, de former et de cons-cientiser tout intervenant professionnel des réseaux de la Santé, des Services sociaux et de la Justice à la réalité des victimes et leur permettre une aide adaptée à leurs véritables besoins.Le projet a obtenu une contribution du ministère de la Justice du Québec grâce au programme de soutien financier à des projets d'organismes communautaires, lancé à l'automne 1992, à la suite du Sommet de la Justice.Il a du reste nécessité la collaboration de substituts du procureur général, de juges, de divers services du palais de justice de Longueuil et notamment de l'Association des avocats de la défense.La présidente de la Fédération, Patricia Rossi, a expliqué que cette documentation pouvait facilement servir de sujet de discussion à l'occasion de soirées avec des femmes violentées.Car elle ne cache pas que «les femmes ont terriblement peur du processus judiciaire».Cette trousse est disponible à la Fédération à Longueuil : (674-0324) et auprès de divers organismes du milieu.AVIS DE CORRECTION Veuillez noter qu'il y a deux modifications dans l'annonce Canadien parue hier dans La Presse.Le vol aller-retour Montréal - Calgary/ Edmonton doit être 44g, et le Montréal - Vancouver doit être jgg, Veuillez nous excuser pour les inconvénients que cela a pu vous causer.le plus important salon de l'habitation au pays avant d'acheter votre nouvelle maison.SALON NATIONAL DE L'HABITATION LE SALON DE L'AMÉNAGEMENT DU 25 FÉVRIER AU 6 MARS AU S1ADE OLYMPIQUE le plus important salon de l'habitation au pays avant de choisir le nouveau style de votre intérieur et vos nouveaux meubles * SALON NATIONAL DE L'HABITATION DU 25 FÉVRIER AU 6 MARS AU S1ADE OLYMPIQUE A 6+\tLA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 4 ans pour un leader des « Rock Machine » Colette Pétel aura droit à un nouveau procès CIORCES LAMON ¦ Le co-leader du croupe de motards Rock Machine, Giovanni Cazzetta, 36 ansv a finalement pris le chemin des cellules même s'il y a presque huit mois qu'il s est reconnu coupable d'avoir été trouvé en possession de trois kilos de cocaïne d'une valeur de 2,25 millions sur le marché noir.Si Cazzetta est resté en liberté si longtemps, c'est que le juge Roger Vincent, de la Cour du Québec, avait accepté de reporter à deux reprises le prononcé de sa sentence parce que l'accusé achevait des traitements orthodontiques! Le verdict tant attendu est tombé la semaine dernière auand le juge Vincent l'a con-ainné à 4» mois de bagne.Cazzetta, 36 ans, est actuellement incarcéré au Centre régional de réception, à Sainte-Anne-des-Plaines, en attendant d'être transféré dans un autre établissement carcéral.Cazzetta avait été appréhendé dans l'est de la ville le 1er avril 1992, au volant d'une voiture de marque Lexus qu'il venait tout juste de payer 60 000 $.À la suite d'une fouille, des enquêteurs de la Sûreté du Québec avaient trouvé sur lui deux kilos de cocaïne et un autre dans le coffre du véhicule.Les policiers ont dû lui rendre son auto qu'ils avaient saisie après que Cazzetta eut démontré, à la satisfaction des autorités, qu'elle n'avait pas été acquise avec de l'argent provenant d'activités illicites.Pour ce faire, Cazzetta avait présenté deux chèques provenant de gains réalisés à l'hyp-podrome Blue Bonnet et un billet à ordre dans lequel il s'engageait à rembourser 100 000 S à un certain Michel L.au cours des dix prochaines années.L'entente était renouvelable pour cinq ans.Le frère de Cazzetta, Salva-tore, 39 ans, considéré commé le chef de la bande Rock Machine, est toujours activement recherché relativement à une affaire d'importation de 11 tonnes de cocaïne éventée à la fin mars 1993 par la GRC et le Bureau anti-drogue américain (DEA).Deux autres individus, dont un homme de main de Cazzetta, Nelson Fernandes, 28 ans, font aussi l'objet d'un mandat d'arrêt.Le groupe était tombé dans le piège d un agent double américain qui devait leur refiler l'importante quantité de poudre blanche en échange d'un versement initial de.600 000$.Deux membres de la pègre montréalaise, Paul Larue et William «Bill» McAUister, du Gang de l'Ouest, se sont retrouvés en prison à la suite de cette enquête.Incarcéré en Floride, Larue, qui a tout perdu dans cette opération ratée, aurait décidé de collaborer avec les autorités américaines.De son côté, la police de Laval a pour sa part découvert que René Leblanc, 27 ans, assassiné le soir de la tempête de neige du 4 janvier, était un «sympathisant» de la bande de motards Rock Machine, installée dans un immeuble fortifié de la rue Hudon, dans le centre-est de Montréal.Un petit revendeur de drogues de la Main, Leblanc a été abattu d'au moins trois balles à la tête et à l'abdomen dans un coin isolé du quartier Saint-François, à Laval.Deux citoyens avaient fait la découverte de son corps, vers 22 h 30, ce jour-là.Contrairement à ce qui avait été avancé dans les premières heures de l'enquête, des expertises plus poussés ont démontré que Leblanc avait été tué sur place.Lors d'une perquisition à son domicile, dans le sud-ouest de la métropole, les limiers la-vallois ont trouvé des capsules de LSD et un peu de hascnisch.¦ Colette Pétel, condamnée à la prison à perpétuité pour le meurtre d'Alain Raymond, commis le 21 juillet 1989 à son domicile de Saint-Hubert, aura droit à un nouveau procès.La femme de 45 ans, avait fait feu sur Alain Raymond et sur son acolyte Serge Edsell,alors âgé de 26 ans, amant de sa fille Josée Desjardins, deux trafiquants de drogue notoires.Raymond avait été tué mais Edsell avait survécu à ses blessures mais est demeuré paraplégique.L'accusée avait raconté au cours de son procès la vie infernale qu'elle vivait à cause de Edsell, homme constamment en colère, qui la menaçait souvent.Elle a bien déménagé mais en vain.Le soir du crime Edsell lui avait demandé de cacher un revolver et de la cocaïne.Il aurait laissé entendre qu'il la tuerait, sa fille et sa petite-fille.Après avoir consommé un peu de drogue, Pétel est allée chercher l'arme pour ensuite tuer Raymond et blesser Edsell.Peu de temps après son témoignage à l'enquête préliminaire de sa mère, en août 1989, Josée Desjardins était retrouvée morte sur une des îles de Boucherville.Elle avait été assassinée.Colette Pétel Dans une décision majoritaire (cinq contre quatre) la Cour suprême du Canada a en effet confirmer, hier, celle de la Cour d'appel du Québec qui, le 21 janvier 1993, statuait que le juge de première instance, au moment où il donnait ses directives au jury, n'avait pas «cru opportun de reprendre tous les éléments de la légitime défense».Ainsi, selon la Cour d'appel, le juge avait «limité la pertinence des menaces antérieures aux fins de permettre d'évaluer l'attaque du 21 juillet».Ces menaces antérieures faites par Edsell pouvaient avoir créé chez Colette Pétel la crainte d'un danger de mort qui avait été à l'origine de sa réaction violente et conduit au meurtre.La Cour d'appel devait se prononcer sur la question de légitime défense de l'accusée.Le juge a-t-il commis une erreur dans sa réponse en différenciant les menaces antérieures des menaces proférées contre l'accusée le soir de l'incident en reliant ces menaces antérieures uniquement à l'existence d'une attaque?Pour les juges Lamer Sopinka, Cory, McLachlin et lacobucci, le juge du procès «a commis une erreur en limitant sa réponse à la question du jury à un seul des éléments de la légitime défense, soit l'existence d'une attaque».Les cinq juges estiment que cette réponse a détourné le jury de la véritable question qu'il devait examiner: la croyance raisonnable de l'accusée à l'existence d'une attaque.Selon eux, la question du jury était de savoir «si l'accusée a raisonnablement cru, dans les circonstances qu'on l'attaquait illégalement».D'ailleurs, ils notent que «mettre l'accent sur les actes des victimes plutôt que sur l'état d'esprit de l'accusée a pour effet de retirer à cette dernière le bénéfice de toute erreur, si raisonnable soit-elle».En outre, ils soutiennent que les menaces sont également très pertinentes pour déterminer ce que croyait l'accusée ( menaces de mort ou de lésions corporelle graves), d'où la nécessité du recours à la force meurtrière.Il en résulte que selon les cinq juges, le juge de première instances, en omettant de mentionner ces deux éléments, «a sérieusement limité la pertinence des menaces antérieures et a pu entraîner le jury à écarter tout le climat de terreur qui régnait chez l'accusée.De leur côté, les juges dissidents, La Foresî, L'Heureux-Dubé, Gonthier et Major, eux, considèrent que la réponse du juge «ne comportait aucune erreur».Réponse qui, à leur avis, «n'écarte pas l'élément très important de la croyance de l'accusée».\u2022 « « À leur avis, «le dessein de tuer de la part de la victime (Raymond)» et le fait que la victime était çn mesure actuelle d'accomplir ce dessein, ne pouvait signifier autre chose à Pétel que Raymond pouvait réussir à la tuer ne lui laissant que le choix d'agir Ip première.Et ils concluent: «La réponse du juge a pu être comprise par le jury ou a pu l'amenerji se prononcer autrement qu'en fonction d'une croyance raisonnable de l'accusée d'un danger de mort auquel elle ne pouvait obvier qu'en tuant l'agresseur.* Enquête sur la mort du caporal Marcel Lemay: échanges de propos virulents entre procureurs HOLLANDE de la Presse Canadienne ¦ Un an jour pour jour après le début de l'enquête du coroner sur la mort du caporal Marcel Lemay de la Sûreté du Québec (SQ), des propos d'une virulence inégalée au cours des 92 jours d'enquête ont été échangés, hier, entre les procureurs.Mais il n'y a pas que le climat de travail qui a connu des ratées.Les 100 Watts économisent l'énergie! Participez à l'émission \"HYDROTHON 1994\" du Club des 100 Watts.On compte sur vous pour* économiser \" 50 000kWI'd'électricité! La consigne établie voulant que le nom d'aucun membre de la communauté mohawk ne sera cité par l'un d'entre eux a commencé à peser sur le déroulement des travaux de l'enquête.Au point où le procureur de la Sûreté, Mario Bilodeau, a indiqué au coroner que sa tâche devenait impossible.«l'ai entendu le chef |oe Norton (de Kahnawake) dire qu'il n'était pas question que les témoins mohawks donnent des noms.Me Corriveau (des communautés mohawks de Kanesata-ke et Kahnawake) a reconnu qu'une telle position avait été arrêtée.Me Corriveau est soumis à la loi québécoise et c'est son devoir de dire à son témoin qu'il a le devoir de répondre», a plaidé Me Corriveau.Ce dernier a promis de parler au témoin Francis Boots, chef des Warriors d'Akwesasne qui se trouvait dans la pinède le 11 juillet 1990 au moment de l'intervention policière au cours de laquelle le caporal Lemay a été tué.Me Bilodeau a tenté de savoir du témoin Boots s'il avait vu Den-nis Nicholas le matin du 11 juillet dans la pinède, avant la fusillade.M.Boots a répondu par la négative.Cette réponse a été interprétée par Me Bilodeau comme une tentative du témoin à ne pas mettre en cause Dennis Nicholas qui, comme le montre les images vidéo tournées ce matin-là, a joué un rôle majeur auprès des hommes de sa communauté.Alors qu'il accompagnait des journalistes dans la pinède, on l'entend dire à des hommes le long du boisé: «Devant tout acte d'agression, vous les gars savez ce que vous avez à faire.» Du côté policier, on croit en outre avoir reconnu la voix de Dennis Nicholas prononçant des paroles encore plus incriminantes.Le témoin Boots qui connaît Nicholas a assuré ne pas avoir reconnu sa voix.En ce qui a trait aux propos acerbes échangés entre l'assistant du coroner.Me Richard Masson d'une part et les procureurs de la SQ et des policiers syndiqués d'autre part, ils ont été déclenché par une entrevue accordée par Me Masson, mercredi, et diffusée à la télévision de Radio-Canada.Me Masson avait dit: «Ce que je perçois fondamentalement c'est qu'on fait tout pour nous enlever les Mohawks.On les agresse.Op.passe des commentaires sordides très fréquemment à leur endroit.On les provoque par des attitudes.» Les procureurs de la SQ et des policiers syndiqués n'ont pas apprécié et ont exigé des explications et des excuses.«On ne les a pas agressés.Mais on tient à ce qu'ils aient (les témoins Mohawks) un traitement égal à celui donné à la Sûreté du Québec.«Le témoin Eba Beauvais vous a dit qu'elle était en état de choc au moment de la fusillade.Les images vidéos nous la montrent en état de triomphe.Vous avez quand même accordé la suspension de son témoignage réclamé.Nous avons accepté votre décision», a exposé Me Bilodeau.« |e ne me suis pas servi des caméras pour faire passer un message comme Me Masson l'a fait.«Si hier nous avons tenu des propos sordides, il n'avait qu'à se lever pour protéger le témoin qui était là et exigé que de tels propos soient retirés», a-t-il poursuivi.«Comme membre du Barreau, il ne peut pas avoir cette attitude qui compromet sa crédibilité et celle de votre enquête », a renchéri Me Bilodeau.Me Masson a maintenu que lés procureurs en face de lui émettent des commentaires à demi-mot et rient de certaines réponses données par des témoins mohawks.\t^ «Ça agresse les gens.Je me mets à la place du témoin.Ce qui se passe constitue des agressions systématiques qui peuvent avôir un effet sur les autres témoins qui pourraient éventuellement ne pas vouloir venir devant vous à cau^e de ce qui se passe dans cette salle.Ça dérange», a plaidé Me Masson.Le coroner a pour sa part pris ses distances à l'égard des propos de son assistant en faisant remarquer que ceux-ci ne manquaient pas de rejaillir sur lui.Après quelques heures de réflexion, Me Masson a explique qu'il maintenait que les procureurs en face de lui avaient tenu des propos «offensants pour les témoins, disgracieux et dommageables pour la bonne marche de l'enquête».Alerté par tout ce branle-bas, Vè président de l'Association des policiers provinciaux du Québec, lo-celyn Turcotte, a tenu à dénoncer la position du chef Norton voulant qu'il y ait un consensus chez les Mohawks de ne pas répondre à toutes les questions posées.«|e n'en reviens pas.l'espère que le coroner va réagir et qu'tl va prendre tous les moyens pour les forcer à répondre.«Nos policiers ont répondu.JSi les mesures ne sont pas prises.l'Association va voir ce qu'il y a lieu de faire, c'est sur.» ^ \"HYDROTHON 1994\" du Club des 100 Watts Le 28 janvier à 17 h 30 Troisième Québécois victime du «racket» des vols de motos louées en République Dominicaine I l J I a Hydro-Québec Radio Québec I I I I I I I I a i i i i i i Coupon de participation Les coupons de participation doivent être reçus avant 23 h 59, le mercredi 26 janvier 1994 à: Concours 'Hydrothon 1994\", case postale 5100, succursale \"C, Montréal (Québec) H214X6.Adresse: Code postal: Coche le ou les gestes d'économie d'énergie que tu os posé(s): ?\tJ'oi pris une douche de 5 minutes ou lieu d'un boin.D Joi baissé le chauffage de 3 °C avant daller au lit.?\tJ'oi fermé rapidement les portes extérieures de la maison.10*5-7X3*2: le grand tirage aura lieu à Radio-Québec le jeudi 27 janvier 1994 à 14 h.les règlements du concours sont disponibles sur demande à RodioOuébec.les fac-similés faits à la main sont acceptés.SUZANNE COLPRON ¦ Sylvain Racine, 20 ans, revient de République Dominicaine.Il a loué une moto pour deux jours à Sosua.Et devinez quoi?Il se Test fait voler.Eh oui ! Encore une fois.En une semaine, c'est la troisième fois que des lecteurs téléphonent à La Presse pour raconter des histoires de vols de motos louées dans ce pays.Des histoires qui se ressemblent étrangement.' Les motos, barrées, ont toutes été volées en plein jour sur le terrain d'une maison privée ou d'un hôtel.Et les touristes se sont toiis fait menacer de se faire casser le cou ou les deux jambes s'ils ne payaient pas.Patrick Huneault a accepté de verser 3450 $, Karen Lagacé, 2300 $.Sylvain Racine, lui, a été plus habile.Il est parti sans payer.Mais son dossier n'est pas réglé pour autant.Avant-hier, la propriétaire de la moto volée lui a téléphoné chez lui : « l'aime pas que les gens se foutent de ma gueule.Et ceux qui le font le payent très cher.S'il t'arrive un malheur, pense à moi», lui a dit en substance, une femme d'origine italienne, (iuseppa Chirico, qui a vécu à Montréal.Elle avait téléphoné plusieurs fois, à frais virés, au cours des jours précédents pour faire pression sur son père.« 11 faut payer, lui disait-elle.Votre fils ne sortira pas du pays.Ici, c'est la loi de la jungle.Moi, je peux faire ce que je veux, je connais bien les policiers.» Sylvain lui avait offert 2700$ pour sa moto.Il voulait aussi ravoir son passeport laissé en garantie au magasin de location.Mais (iuseppa Chirico exigeait beaucoup plus.« Elle voulait 4000 $ et quelque chose», a précisé l'étudiant, inscrit en administration à l'UQAM.Le père de Sylvain a toutefois contacté, depuis Montréal, i^n avocat sur place, qui lui a conseillé de ne rien payer.Daniel Racfàe a envoyé par télécopieur, ^qe copie de son contrat d'assurances pour faire la preuve de sa capacité de payer.Puis, il a fait parvenif.'à son fils une copie de son extrait de naissance afin qu'il puisse quitter le pays.La nuit même, Sylvain et son copain ont pris un taxi de Sosua pour se rendre chez un ami à San-to-Domingo.Le lendemain, ils se sont envolés pour Montréal! Joint hier au téléphone, l'avocat dominicain a confirmé les faits.«Il ne faut jamais négocier en position de faiblesse ni dans une situation d'extorsion »,'a-t-1l dit.Me Nelson Espinal recommande aux touristes de bien lire le contrat de location avani'tfe louer une moto.«Les assurances sur les motos, ça n'existe pas ici», a-t-il ajouté. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 A 7 Le BAPE demande à Hydro-Québec de faire couper les arbres sous les lignes électriques ANDRÉ NOËL ¦ Hydro-Québec doit faire couper les arbres qui poussent sous les lignes de transport d'électricité de la Côte-Nord, et non pas les arroser avec des défoliants, affirme le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.Dans un rapport diffusé hier, le BAPE souligne que l'utilisation de scies mécaniques donnera plus d'emplois, et créera moins d'incertitudes pour l'environnement.Le BAPE est un organisme public qui dépend du ministère de l'Environnement du Québec.Il organise des audiences publiques sur certains projets qui affectent l'environnement.Il a seulement un pouvoir de recommandation.Hydro-Québec demande l'autorisation au gouvernement de pulvériser des défoliants en avion au-dessus de 10 000 hectares d'emprises éloignées, sur la Côte-Nord.Les défoliants sont ces herbicides chimiques qui tuent la végétation.Certains types de défoliants, par exemple, ont été utilisés par l'armée américaine pendant la guerre du Vietnam pour détruire les forêts où évoluaient les guérilleros.Les substances que veut utiliser Hydro-Québec «sont considérées peu toxiques pour la faune et l'humain et leur potentiel cancé-rogène n'a jamais été démontré, note le rapport du BAPE.Par contre, l'un des phytocides qu'on prévoit utiliser, le 2,4-D, fait toujours l'objet d'une controverse à ce sujet.«L'analyse scientifique du promoteur n'a pas convaincu les participants à l'audience publique.Les phytocides ont mauvaise presse et l'incertitude qui pèse sur les produits chimiques et leurs conséquences à long terme les rend inacceptables à leurs yeux.En cela, les habitants de la Côte-Nord s'inscrivent dans un courant de société qui cherche à réduire au minimum l'emploi de pesticides dans l'environnement.«Les participants ont, par ailleurs, insisté sur les méfaits du chômage dans la société.Ils ont parlé d'atteinte à la santé physique et mentale, de dévalorisation personnelle, de désintégration des familles, d'apathie sociale et des fardeaux financiers que tout cela entraîne.«L'entretien mécanique des 10 000 hectares d'emprises créerait annuellement sur 25 ans 64 emplois saisonniers, 45 de plus que la pulvérisation aérienne de phytocides.L'option mécanique est aussi la meilleure pour l'économie du Québec.» Le BAPE demande donc de «faire place aux ouvriers forestiers pour entretenir les emprises d'Hydro-Québec ».La société d'État s'y opposait, pour des raisons de coûts.La décision finale relève du conseil des ministres.tJJr^r nvw r4>+ f* r* Hh ENCAN PUBLIC mm OJ Le PALAIS DES TAPIS ferme pour de bon son magasin du boul.Saint- Laurent.Des centaines de tapis de Perse et d'Orient doivent être liquidés.Les Encanteurs Wémék ont reçu le mandat de vendre tous ces tapis à l'encan.PAS DE MISE À PRIX PAS DE PRIME DE 10% PAS DE TPS i .Samedi 22 janvier / Dimanche 23 janvier Inspection de 12 h 14 h / Encan à 14 h les deux jours ENCANTEURS WEMEK Inspection et encan au 7010, boul.Saint-Laurent (angle av.Mozart) Tél.: 731-8339 hOsfllsK Rapport Pichette: le maire de Laval est en désaccord avec Jean Doré direct Europe sans intermédiaires JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Le maire Jean Doré et son collègue de Laval, Gilles Vaillancourt, ne sont pas sur la même longueur d'onde quant aux suites adonner au rapport Pichette ou Groupe de travail sur Montréal et sa région.\u2022 Le maire de Montréal aimerait que Québec aille de l'avant immédiatement avec les principales recommandations de ce rapport commandé par le ministre des Affaires municipales, Claude Ryan.\u201eDe son côté, Gilles Vaillan-epurt croit qu'il n'appartient à quatre maires de décider du sort dés 102 municièplités (ou 136) de la grande région de Montréal, tel que mentionné dans le rapport Pichette.lors d'un lunch hier, regroupant les maires Roger Ferland, de Longueuil, Peter Trent, de West-mount (nouveau président de la Conférence des maires de la banlieue de Montréal), Doré et Vail-lancourt, le premier magistrat de Laval a suggéré que tous les maires touchés par l'étude soient convoqués à une rencontre où l'information précise leur sera transmise.«Notre dernier colloque, même s'il a été boycotté par la Rive-Sud et Montréal, pour discuter des problèmes de la région a connu un grand succès.Les maires de la banlieue aimeraient se rencontrer à nouveau, maintenant que le rapport Pichette est connu afin d'en savoir davantage.11 est important d'aller chercher un consensus chez nos collègues avant Loyers: les locataires veulent respirer cette année LIA LEVESOUE de la Presse Canadienne ¦ Cette année, à cause de la conjoncture, les locataires devraient refuser les hausses de loyer et même tenter de négocier des baisses, estime le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec.4 * < t 4 En 1994, l'organisme demande aux propriétaires de «laisser respirer» les locataires.Actuellement, le prix moyen d'un logement atteint 480$ par mois au Québec et 529 $ à Montréal.Selon le regroupement, 17 pour cent des locataires consacrent plus de la moitié de leur revenu au logement et plus de la moitié y consacrent 25 pour cent.^Le regroupement fait aussi valoir qu'avec un taux de vacance des logements assez élevé \u2014 il est de 7,7 pour cent à Montréal \u2014 la logique voudrait que le coût des loyers diminue.Or, ça ne sera fort probablement pas le cas.Autre argument à l'appui de sa recommandation: le regroupement souligne que la situation financière des locataires s'est détériorée avec la récession.Plusieurs locataires, qui sont majoritaire-niCnt des gens à faible ou moyen revenu, ont vu leur salaire gelé ou ont perdu leur emploi.Selon le regroupement, les locataires les plus susceptibles de recevoir des hausses de loyer sont ceux dont le prix du logement est sOUs la moyenne.^'organisme rappelle aux locataires qui se verront servir une augmentation de loyer, d'ici le 31 ntors, qu'ils peuvent la contester.Rgstc que la plupart des hausses se négocient entre propriétaires colocataires sans trop de problèmes.\"La solution à plus long terme, selon le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec, réside en un contrôle par l'Etat du prix des logements privés, avec le dépôt de \u2022too* les baux à la Régie du logement.- éê de commencer à travailler sur ce document», a déclaré à La Presse le maire Vaillancourt, joint à son bureau en fin d'après-midi.Il croit qu'appliquer unilatéralement ce rapport sans consulter tous les maires serait très mauvais pour tous.«Avant d'entreprendre quoi que ce soit, poursuit-il, on doit franchir les étapes une par une.» Le maire Vaillancourt a terminé l'emtretien en disant que pour le moment il n'était pas important de savoir s'il était contre ou en faveur du rapport Pichette.«Ce qui prime, poursuit-il, en premier je crois, c'est la consultation.Il faut avoir le pouls de tous les maires.Après, on prendra des décisions.» RÉGIE RÉGIONALE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL-CENTRE CALENDRIER DES RÉUNIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION POUR L'ANNÉE 1994 27 janvier 1994 24 février 1994 24 mars 1994 28 avril 1994 26 mai 1994 16 juin 1994 22 septembre 1994 27 octobre 1994 24 novembre 1994 15 décembre 1994 Les réunions du conseil d'administration sont ouvertes au public et se tiennent au siège social de la Régie régionale, 3/25, rue St-Denis (métro Sherbrooke), à 19 h.CY 100 salons dans tous cuir coloris v CIJIH N°l ) Montréal.1425, boul.René-Lévesque Ouest.H3G 1T7.Tél.(514) 871-9144 bureau s u< | Articles de bureau \u2022 Bas prix d'entrepôt Si : ISSfi ISS \u2022 _ ÉCRAN COULEUR! 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mzmïmEœw\t .^^\t RR | INflWl C~K\t! l mu\t THÂN(W'ANADI1KN1\t :i«trv Util'NSW l< K IIIMIHIMU HIUVIKWI\t r-I.KONAlU) IVI o i\\r r 1 n«:/v i- IiAVA V.ST-LAUHENT \u2022 Merck Frosst prétend qu'Apo-1 - lex n'a pas respecté les règles -1 pour produire son médicament, * - et qu'il y a eu contrefaçon.Elle a essaye, par divers recours devant les tribunaux, d'empêcher la vente du médicament.Tous ont échoué, mais le dossier judiciaire n'est pas clos encore.En attendant, les deux médicaments sont en vente partout au Canada.Merck Frosst a cependant un avantage marqué sur son concurrent: seul son Vasotex est inscrit sur la liste des «médicaments assurés» (remboursés par la Régie de l'assurance-maladie du Québec).Au Québec, les médicaments subventionnés représentent 45 p.cent du marché total.Ce type de médicament à lui seul représente 17 millions de dollars de vente «subventionnée».Apotex a donc demandé d'être inscrit sur la liste.Pour être inscrit, il faut l'approbation du ministre de la Santé, qui reçoit une recommandation du Conseil consultatif de pharmacologie.Le Conseil recommande des médicaments en tenant compte de feur valeur thérapeutique et de leurs prix.Il était clair que le médicament d'Apotex se qualifiait parfaitement, puisque identique à celui de Merck Frosst.Il se qualifiait d'autant mieux qu'il coûte beaucoup moins cher.Mais Merck Frosst a fait des pressions auprès du ministre, pour éviter que son concurrent ne se retrouve à ses côtés sur la précieuse liste.La compagnie pharmaceutique a fait valoir au ministre Côté qu'étant donné le litige qui opposait les deux compagnies devant les tribunaux, il ne convenait pas d'inscrire le médicament «contesté» sur la liste.M.Côté s'est laissé convaincre par cet argument, semble-t-il, puisqu'il l'a relayé au Conseil.Le Conseil s'est cru autorisé de demander une opinion juridique (incomplète), ce qui excédait son mandat, et finalement, malgré le bon dossier d'Apotex, a préféré ne pas recommander ce médicament.Apotex a contesté la décision du ministre, et le juge Jean Gui-beault, qui a rendu jugement hier, a donné raison à cette société.Le juge Guibeault reproche au ministre d'avoir tenu compte de facteurs non pertinents pour refuser la demande d'Apotex.Le plus étonnant est que de nombreux médicaments inscrits sur la liste se retrouvent dans le même genre de chicane juridique que celle qui oppose Apotex à Merck Frosst.Le ministre ne s'en est pourtant pas formalisé jusque-là.Le médicament d'Apotex remplissant les exigences de la loi, le ministre n'avait d'autre choix que de l'inscrire.L'ex-ministre Coté a été «fortement impressionné» par les arguments de Merck Frosst.Tellement qu'il a «pris parti» pour Merck Frosst et s'est «substitué au tribunal» qui devra trancher la question de la supposée contrefaçon, de dire le juge.11 n'avait pourtant qu'à inscrire les deux médicaments sur la liste et laisser les compagnies régler entre elles leurs chicanes.La décision du ministre est d'autant moins explicable qu'elle avait pour conséquence de faire perdre à l'Etat 1,7 million par année, car le médicament d'Apotex est moins cher.«Compte tenu de l'état des finances publiques, il s'agit d'un montant appréciable et le ministre aurait certainement eu intérêt à considérer cette économie dans l'élaboration de sa prise de décision, d'autant plus qu'il s'agit d'un des principaux critères sur lesquels il doit se baser pour prendre une décision», écrit le juge Guibeault.Le juge précise qu'il ne remet pas en question la bonne foi du ministre, mais conclut que sa décision était déraisonnable et ne servait pas l'intérêt public.En conclusion, le juge ordonne au nouveau ministre d'inscrire Apo-Enalapril sur la liste immédiatement.Procès Bobbitt: le jury suspend ses délibérations Agence France-Presse MANASSAS.Virginie i * .i r\\ ¦ Le jury du procès de Lore-: ;J na Bobbitt, jugée à ManaS-* sas, en Virginie, pour avoir < tranché le pénis de son mari « John, a suspendu hier soir \u2022 ses délibérations qu'il doit reprendre ce matin.\t* Les jurés, sept femmes et* cinq hommes, ont suspendu* leurs délibérations hier soir/* une heure après s'être reii-Z rés de la salle d'audience OÛÏ ils venaient d'entendre -Jgj réquisitoire et les plaidoi** ries.\trâS Lorena Bobbitt, une manucure d'origine équatt*** rienne âgée de 24 ans, esu! inculpée de coups et bléssUvï res volontaires pour avoir** tranché le sexe de son mari,'* lohn Wayne Bobbitt.Rabais 200$ sur ces re Sears ord._______1199,99 ^^ ^^ , à tablettes Modèle £eu réglables0\" P°«\t,es verre a>da\">f '® ,es autres SSïïSS^-^ Sears ord.1849,99 à côte 21.6 Pl CU- Modèle cote * co\tde «A f I\" r r i-?» » i i i » t i i l Sears ord.999,99 % % Sears ord.1499,99 ^\tà section modèle,\t£ £ tabtettes congélateur au en verre en porte a a réglables peur besoins, n\t_ -, « «r»MI I cr «il » «Ji » l > x \u2022 ff m***\" 999,yy neS Modè,e'8 jettes réglables inversibles, clayen\t\u201e «aneleeongela^eJeelc,ave«es - ^uTaano.Cbarn.Garantie de w\t5 ans sur sy\tde 1 ^'emelc?s Entres-\tre rnduseV Autres P ^ .iat,ricat'on (marn °\t_ maténauxe.^^^,-\u2014 « t -m tm ¦ra « > M V4 «
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