La presse, 4 janvier 1994, C. Économie
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 4 JANVIER 1994 En renégociant ses baux, Sergaz se sortirait de l'impasse USA ItWSSE_ ¦ es deux copropriétaires et fonda-Wm teurs de Sergaz, la plus importante ctnttpagiiie pétrolière indépendante au Québec avec cinq p.cent du marché, sont confiants de pouvoir se tirer de leur ipauvaise passe actuelle.Réal Robitaille, président du conseil d'administration et un des deux Cbndateurs, accompagné de son associé M.Gilles Vachon, vice-président du conseil, a mis cartes sur table hier en conférence de presse.L'entreprise qu'il a mis sur pied il y a 28 ans est maintenant ébranlée.Le 31 décembre, Sergaz s'est mis à l'abri de ses créanciers.Un avis d'intention a été déposé en vertu de la nouvelle Loi sur la faillite et l'insolvabilité.Cette mesure lui accorde un premier délai de 30 jours pour présenter une proposition à ses créanciers.L'entreprise disposera ensuite d'une période d'environ cinq mois pour en arriver à une entente.Sergaz, qui connaît des résultats négatifs depuis trois ans malgré les efforts mis de l'avant pour couper les dépenses, négocie en vain avec six institutions financières depuis un an.Elle n'est en retard sur aucune créance.Toutefois en fin d'année, réalisant qu'elle pourrait difficilement rencontrer ses obligations en 1994, l'entreprise a décidé de recourir à la nouvelle loi qui permet notamment aux commerçants de briser des baux à long terme moyennant certaines pénalités.Les déboires de Sergaz proviennent de plusieurs facteurs, dont les impitoyables guerres de prix et l'effrondrement du Réal Robitaille, marché immobilier commercial.Sergaz président du assume des baux coûteux dont les coûts consei| d'adminis-sont deux fois supérieur au tarif actuel.Pour sortir de l'impasse, elle doit dimi nuer ses charges immobilières.Elle doit convaincre les institutions financières et les promoteurs immobiliers de réduire tration de Sergaz.Gilles Vachon, vice-président du conseil de Sergaz PHOTOS PIERRE McCANN, Lj Prnse les taux d'intérêt des prêts hypothécaires et de renégocier les ententes pour la location de terrains et de stations services.Il faut, a dit M.Robitaille, ramener les baux de location et les taux d'intérêt aux valeurs d'aujourd'hui.Sergaz exploite 210 stations services sont la moitié lui appartiennent en propre.Son réseau compte 1000 employés.Depuis trois ans, la compagnie enregistre des pertes annuelles de 1,5 million de dollars.Son chiffre d'affaires est de 180 millions.Sergaz a des dettes à court terme de 2,5 millions de dollars et à long terme de 42 millions, dont presque la moitié sont immuables puisque ce sont des sommes destinées aux fournisseurs ( neuf millions de dollars) et aux gouvernements ( 10 millions de dollars de taxes).Plus de la moitié d'un plein d'essence va aux deux gouvernements.L'entreprise doit 23,4 millions de dol- Records boursiers en Europe Les bourses européennes ont entamé hier l'année 1994 comme elles avaient terminé 1993: en fanfare, tandis qu'à Wall Street l'année débute par un léger gain à l'arraché.Toutes les places ont clôturé en hausse et Paris, Francfort, Zurich, Amsterdam et Bruxelles ont battu de nouveaux records, hier.Londres était fermée pour cause de jour férié.Les opérateurs continuent de spéculer sur une poursuite de la baisse des taux d'intérêt.Certains croient notamment en un assouplissement de la politique monétaire de la Bundesbank à l'occasion du conseil de jeudi prochain.Les opérateurs notent cependant que le marché a épuisé ses thèmes de hausse et ils n'excluent pas qu'il entame une période de consolidation à court terme.Les valeurs vedettes ont par ailleurs affiché une très légère avance hier à Wall Street au terme de la première séance de l'année.Le Dow Jones a gagné 2,51 points, soit 0,07 p.cent, à 3756,60 après avoir perdu jusqu'à 10 points en séance., L'indice des directeurs d'achats et les dépenses de construction ont confirmé la bonne santé de l'économie US.Le marché du crédit demeure cependant faible en raison des craintes de tensions sur les taux d'intérêt à long terme de ce côté-ci de l'Atlantique.Les Bourses canadiennes étaient fermées.MONTREAL Fermé TORONTO Fermé NEW YORK 3756,60 (+2,51) (+0,07%) MEXIQUE ?2502,23 ( - 100.40) (-3.86%) ! ^^^ DOLLAR Fermé (+2.90 $) 393,70 $ lars, majoritairement sous forme de prêts hypothécaires à six institutions financières, dont le Crédit Industriel Desjardins, le Trust général du Canada, la Banque Nationale et la Banque Lauren-tienne.Les baux de location, considérés comme une dépense courante, représente une somme de cinq millions de dollars.M.Robitaille a rappelé que dans le marché de la vente de l'essence, c'est le prix à la pompe qui est important et ce prix n'est soumis à aucune règle.C'est le marché qui décide.Les ententes ont été conclues alors que ce prix permettait une marge bénéficiaire raisonnable et un budget équilibré.Les guerres de prix ont déséquilibré ce marché.Le prix jugé viable, selon M.Robitaille, est de 54,9 cents le litre.Hier, on pouvait encore faire le plein à 47,9 cents le litre sur la Rive-Sud, soit bien en-deça des coûts normaux d'opération.P&W décroche un contrat en Israël PC.Reutcr cl La Presse La société Pratt and Whitney Canada a décroché un important contrat avec Israël Aircraft Industries, pour la fabrication d'un moteur de la famille PW305 à son usine de Mississauga, en Ontario, a annoncé hier le premier ministre de cette province.Bob Rae.«C'est une très bonne nouvelle pour nous.Cela signifie des emplois, c'est un contrat très important pour nous», s'est rejoui M.Rae durant une réception donnée à Jérusalem Est.L'usine de Mississauga, qui emploie environ 800 personnes, produit les turbo-souf-fleurs PW305 qui équipent notamment les avions Learjet-60.D'ici la mise en production, prévue pour 1996 seulement, quelque 150 travailleurs seront affectés au développement du prototype, dont une cinquantaine à Montréal, a précisé Mme France Poulin, une porte-parole de l'entreprise.Il reste encore à préciser les derniers détails de l'entente et on n'a pas dévoilé la valeur du contrat de fabrication de moteurs, souligne-t-elle.Le nombre de moteurs commandés dépendra notamment des conditions du marché.Selon M.Rae, le contrat constitue une percée qui pourrait faire doubler le commerce bilatéral ca-nado-israélien, actuellement évalué à 150 millions de dollars par an.M.Doron Suslick, porte-parole de IAI à Tel Aviv, a confirmé que les dirigeants de la companie israélienne, sous contrôle gouvernemental, avaient décidé dimanche soir de choisir Pratt and Whitney comme fournisseurs du moteur d'un appareil à réaction, dont les plans sont en voie d'élaboration.Le choix a été difficile, selon M.Suslick.Israël a réactivé un vieux projet de co-production avec la Russie et les États-Unis d'un avion d'affaires, le Galaxy.La carlingue sera fabriquée par la société russe Yak tandis que l'Américain Rockwell Collins produira l'avionique de cet appareil qui sera monté en Israël.Le Galaxy constituera un modèle amélioré de l'Astra-4, un avion d'affaires de conception israélienne.Son protype doit être présenté à la fin de 1995.L'avion, capable de transporter dix-neuf passagers, sortira quelques mois plus tard en série des chaines de montage et sera mis en vente a 1 3 millions de dollars l'unité.Pratt and Whitney Canada a enregistré des ventes de 1,4 milliard en 1992.C'est une filiale de la société américaine United Technologies.La compagnie, dont le siège social se trouve à Montréal, compte 7000 employés au Canada.DPM recommande d'investir sur les marchés Européens Stratégie Globale » » » t Veuillez appeler DPM pour un RAPPORT GRATUIT Les perspectives de rannée à venir nous permettent d'entrevoir prHiajrv> ri-Npeaifo BANQUE NATIONALE DU CANADA AVIS D'ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES L'assemblée annuelle des détenteurs d'actions ordinaires de la Banque Nationale du Canada se tiendra le jeudi 3 février 1994, à 9h30, à l'hôtel Le Reine Élizabeth, situé au 900, boul.Renô-Lôvesque Ouest, Montréal (Canada), aux fins suivantes: a)\tréception du rapport annuel incluant los états financiers consolidés pour l'exercice terminé le 31 octobre 1993 et le rapport des vérificateurs s'y rapportant; b)\télection des administrateurs; c)\tnomination des vérificateurs; d)\tétude et, s'il est jugé à propos, adoption d'une résolution approuvant le Régime d'options d'achat d'actions, dont une description se trouve dans la circulaire de la direction; et e)\texamen de toutes autres questions dont l'assemblée pourrait être régulièrement saisie.Par ordre du conseil d'administration, La secrétaire, Sylvie Boivin Montréal, le 25 novembre 1993 Regard vers l'Orient 1 an *36,3% 43,4% S^^EV Le Fonds Asie-Pacifique d'Altamira investit dans les économies qui présentent actuellement les plus forts taux de croissance : les «quatre tigrcs»-Corée du Sud, Taiwan, Singapour et Hong Kong; ainsi que les «quatre mini-tigres», à savoir la Malaisie, la Thaïlande, l'Indonésie et les Philippines.Ne manquez pas cette chance de tirer profit des économies en pleine expansion des «tigres orientaux».Comme pour tous les autres Fonds mutuels d'Altamira, le Fonds Asie-Pacifique s'obtient directement chez Altamira, sans frais d'entrée ni de sortie \u2014 simplement sur frais d'inscription uniques de quarante dollars.Appelez-nous pour recevoir notre dossier d'information GRATUIT.Le prospectus simplifié ci-joint contient d'importants renseignements que nous vous conseillons de lire attentivement avant d'investir.À Montréal, composez le 499-1836.Ailleurs au Québec, le 1-800-361-23S4.Jjjfik Altamira \u2022l e taux de rendement reproduit ici représente le total des rendements composes annuels pour la periode indique?finissant le 30 novembre 1993.Il tient compte des changements des valeurs a l'unité et du reinvestissement des profits.Il exclut les trais optionnels payables par tout détenteur et qui auraient des rendements réduits Les chiffres indiqués ci-dessus représentent des performances passees et n indiquent en aucune façon les performances futures, l a valeur des unités ainsi que le rendement sur le bonds Asie Pacifique d'Altamira sont appelés a vanet.Sherbrooke d'avenir à Mont-Laurier, soutient Mme lulien, avec son bon sens décapant.Il faut revaloriser le métier de bûcheron ; c'est un métier d'avenir.» À preuve, montre-t-elle, la Coop dresse ses relevés cartographiques à l'aide d'un satellite et d'un ordinateur.Denise Julien a quitté l'entrer-pise pour le CLSC en 1984, mais elle demeure «notre mère», affirme le coordonnateur de la Coop, M.Yves Latour.Batailles après batailles Cette femme de 48 ans a gardé des traits doux et juvéniles.Pourtant, quand il le fallait \u2014 et il le fallait souvent \u2014 elle a mobilisé toute la région dans de dures batailles, allant jusqu'à fermer la ville de Mont-Laurier avec une grande manifestation, en décembre 1991.La MRC d'Antoine-Labelle occupe une superficie de 15801 km2, dont 81 p.cent couverts par des forêts, largement publiques.Seulement 32000 habitants essaimes dans 23 municipalités, dont 8000 à Mont-Laurier.Taux de chômage en 1991, 17 p.cent, taux d'aide sociale, 15 p.cent.Cet immense territoire fut traditionnellement un réservoir forestier partagé par la Maclaren (filiale de Noranda) et Produits forestiers Canadien Pacifique ( PFCP).Le bois flottait vers le sud-ouest, sur la rivière du Lièvre et sur la Gatineau.Dans les Hautes-Laurentides, on sciait à petite échelle les essences feuillues dédaignées par les papetières.En 1985, survient un chambardement avec l'adoption du nouveau régime forestier.Dorénavant, décrète Québec, les scieries auront priorité sur les arbres, et les papetières utiliseront leurs copeaux pour s'alimenter.La Coop y voit une occasion en or.Son coordonnateur Yvon Latour raconte: «Nous avons avisé les scieurs des disponibilités de bois sur le terrain.» Mme lulien poursuit: «l'ai convoqué tous les scieurs de la place pour leur demander: on y va seul, ou en gang pour négocier avec Québec?» Les industriels créent alors l'Association des intervenants forestiers des Hautes-Laurentides.Chacun décide de se concentrer sur un produit ou une essence de bois.Denise Julien: «Il nous faut des gens qui ont des intérêts variés pour garder la forêt variée.Il faut partir de la forêt, pas des utilisateurs; les animaux ont besoin d'une forêt variée, c'est important pour la chasse!» «Quebcc ne prévoyait pas le rendement soutenu pour les feuillus, alors que nos scieries se sont bâties sur les feuillus, se rappelle Mme lulien.Ensemble, on a fait Infographie La Presse la bataille sur le nouveau régime forestier.» Vf * «On a dit au grand seigneur Maclaren: il y a de la place pour d'autres joueurs dans votre domaine».renchérit M.Meilleur.Avec les politiciens de la MRC, l'Association se ligue pour appuyer la construction de l'usine de panneaux MDF Panfibre et pour la survie de Produits forestiers Bellerive-Ka'N'enda, îa seule usine de déroulage de la région.En 1991, 3000 personnes manifestent pour obtenir la possibilité d'envoyer les copeaux des scieries à l'usine de PFCP, au lieu de chez Maclaren, qui a fermé la sienne.Si les copeaux pourrissent sur place.les scieries fermeront.Cette lutte est gagnée, comme beaucoup d'autres, d'ailleurs.Des résultats concrets En huit ans, la structure économique de la région s'est modifiée.Auparavant, quasiment tout le bois en sortait sous forme de billes, sans aucune transformation.Aujourd'hui, c'est l'inverse.Mieux encore, la fabrication est dans les mains d'entreprises locales.Plus au nord, en Abitibi, tous les grands scieurs appartiennent aux papetières.Dans la MRC Antoine-Labelle près de 2000 personnes travaillaient pour la Maclaren ; il n'y en a plus aucun.Pourtant, l'emploi direct dans le secteur forestier s'est accru de 344 depuis 1987.pour s'établir à 1837, soit un gain net de 22 p.cent.« Les gens de la région avancent sur le beu: pas vite, mais tout le temps», juge Mme Julien.L'avenir n'est pourtant pas garanti.Les industriels de la région craignent une rupture de stock des feuillus durs de qualité et demandent a Quebcc d'étudier le problème avec eux.Madame Feuillue s'en inquiète.Mais depuis plusieurs mois, elle porte surtout son attention à la création d'«emplois socialement rentables», avec un projet pilote qui dispense de l'aide â domicile aux personnes âgées, tout en tentant de réintégrer des assistés sociaux sur le marché du travail.«La collectivité a soutenu les entreprises dans leur développement.Aujourd'hui, il y a un échange.C'est plus facile de faire de l'insertion, lorsque les entrepreneurs tiennent des réunions dans les locaux du CLSC».Denise lulien n'a pas fini de déranger.5 000 PIEDS CARRES D'ENTREPÔT 486 SLC 40 MHz\t889 $ 486 SX 25 MHz\t929 $ 486 SX 33 MHz\t979 $ 486 SLC 2-66 MHz\t1 149 $ 486DX 33 MHz\t1199$ 486 DX 2-50 MHz\t1 259 $ 486 DX 2-66 MHz\t1 469 $ TOUS LES ORDINATEURS SONT VESA LOCAL BUS ET INCLUENT 4 MO MÉMOIRE VIVE - 128 KO CACHE DISQUE DUR 200 MO -LECTEUR 1.44 MO CLAVIER : BlUNGUE - CONTRÔLEUR DE -GARANTIE 2 ANS COMPAQ PRESARIO (COMPLET) 1 825$) NOTEBOOK 486 SLC 33 1 899$ EPSON STYLUS 300 335 $s\" EPSON ACTION 1500 899$ IBM - AMBRA - COMPAQ - EPSON 1881, RUE GUTENBERG, LAVAL/682-6466 AUTOROUTE 15 NORD, SORTIE 10, lr* RUE À DROITE.a P Vous présente la ligne INFO-AFFAIRESMC Bell % Rester a l'écoute des activités et des rencontres d'affaires, c'est une question de réussite! Pour réussir dans le monde des affaires, il est essentiel de se tenir au fait des nouvelles tendances et des nouveaux développements.C'est pourquoi Bell, en collaboration avec La Presse, a instauré la ligne Info-Affaires Bell, le nouveau service télématique destiné spécialement aux gens d'affaires qui désirent tout savoir sur les activités et les événements d'importance dans leur domaine.Facile à utiliser, la ligne Info-Affaires Bell présente des rubriques hebdomadaires qui vous permettent d'entrer au coeur du monde des affaires.i 2 3 À surveiller cette semaine Produits et services de Bell Causeries et conférences d'affaires 4 5 6 Perfectionnement en gestion Finance et comptabilité Marketing, vente et service à la clientèle 7 8 9 Production, qualité, environnement et technologie Ressources humaines et formation Informatique Bell B 2\tLA PRESSE, MONTREAL, MARDI 4 JANVIER 1994 Baisse anticipée du taux d'escompte VALÉRIE BEAUREGARD ¦ L'année commence bien.La première semaine de 1994 devrait nous livrer une baisse du taux d'escompte de près de 10 centiè-mes si le dollar canadien continue de bien faire.Bien que les marchés financiers étaient inactifs hier \u2014 les banques et les bourses étaient fermées, la journée de lundi étant chômée du fait des congés du Nouvel An \u2014, la performance du huard laisse prévoir une baisse du taux d'escompte.À la Banque de Montréal, qui garde sa salle torontoise de change ouverte 24 heures sur 24, et ce, même les jours fériés, on notait en début d'après-midi une de- mande assez forte pour notre devise.Des investisseurs américains ont vendu leur dollar pour acheter le nôtre ce qui a poussé le huard à un niveau de 76,07 cents US.Le 31 décembre, le dollar avait terminé la séance à 75,66 cents US.La baisse du taux d'escompte devrait varier entre 5 et 10 centièmes.Cette baisse, si elle se confirme, s'ajoutera à celle de quatre centièmes enregistrée la semaine dernière qui a porté le taux directeur à 4,Il p.cent.La semaine précédente, le taux avait augmenté d'un maigre centième.Il reste à voir si cette baisse du taux d'escompte sera suffisante pour déclencher une baisse du taux préférentiel des banques qui s'établit actuellement à 5,50 p.cent.Entre-temps, les investisseurs misent sur des devises nord-américaines fortes en prévision de baisses de taux d'intérêt en Europe et de la faiblesse persistante de l'économie japonaise.En Allemagne, le ralentissement de l'inflation et de la croissance de la masse monétaire laissent croire à des baisses des taux en 1994.(Le taux d'escompte de la Bundesbank s'établit actuellement à 5,75 p.cent.) Le président de la banque centrale allemande, M.Hans Tietmeyer, estime que l'inflation dans son pays pourrait tomber sous les 3 p.cent.Les marchés financiers ont les yeux tournés vers les représentants de la Bundesbank qui se rencontrent jeudi.Une baisse des taux en Allemagne pourrait inci- ter l'Angleterre a faire de même.La prévision de baisse des taux en Europe dope le dollar américain, les investisseurs traversant l'Atlantique pour profiter de taux plus élevés.Déjà la semaine dernière, la demande pour le billet vert était assez forte.«Le dollar est à la hausse et bien qu'il puisse baisser légèrement en début de semaine on peut par la suite s'attendre à de fortes progressions», a déclaré M.Frank Pusateri, vice-président à la Bank of Boston.Le dollar canadien se tire lui aussi assez bien d'affaires par rapport aux devises européennes et japonaises.M.Walter Simon, de la Banque Julius Baer, recommande le huard comme alternative au mark allemand.Faillite d'un assureur: le consommateur pourrait écoper Presse Canadienne TORONTO ¦ Le président du service des compensations des compagnies d'assurances du Canada (Corn-Corp ) a révélé que cette industrie étudie la possibilité de refiler au consommateur une partie des coûts encourus lors de la faillite d'un assureur.Si le consommateur n'assume aucune responsabilité «pourquoi s'inquièterait-il de la façon dont une compagnie d'assurances est administrée», a expliqué M.Alan Morson, président de CompCorp.« Un certain nombre de nos membres estiment qu'il est normal de co-assurer l'industrie, d'une façon ou d'une autre, auprès du consommateur même.» L'industrie de l'assurance reprend ainsi à son compte certaines suggestions formulées depuis un certain temps dans le secteur bancaire.La semaine dernière, l'Institut C.D.Howe aurait invité Ottawa à réduire de 100 à 80 p.cent la couverture consentie par la Société canadienne d'assurance-dépôt sur tous les dépôts de 60000 dollars et moins.L'Association bancaire canadienne a aussi suggéré que la société gouvernementale ne rembourse les Canadiens qu'à concurrence de 95 p.cent seulement les dépots perdus dans la faillite d'une banque ou d'une société de fiducie.«Nous étudions la question de près parce que nous sommes inquiets \u2014 tout comme l'Institut C.D.Howe \u2014 du manque de discipline du marché», de dire M.Morson.ComCorp couvre actuellement les polices d'assurances jusqu'à concurrence de 200000$ et les rentes annuelles jusau'à 60000$, advenant la faillite d un assureur.En imposant une co-assurance au consommateur, M.Morson ne croit pas que l'industrie obligerait ainsi l'assuré à transférer sa couverture au bénéfice des plus grandes compagnies, pour ainsi minimiser les risques, ce qui pourrait alors provoquer la fermeture des plus petites compagnies.Le consommateur inquiet, selon lui, réclamera plutôt de meilleures informations des intermédiaires de l'industriel, notamment des agents.lohn Evans, président de l'Association des compagnies de fiducie du Canada, croit pour sa part que toute réduction du seuil de responsabilité de la Société canadienne d'assurance-dépôt ferait virtuellement disparaître les fiducies, car celles-ci ne pourraient plus concurrencer les grandes banques.«Les banques ne sont pas immunisées contre la faillite, mais on ne leur permettra pas de faillir.Ces institutions doivent remettre au public une part de la garantie implicite que leur accordent les gouvernements», soutient M.Evans.«Les banques obtiennent une garantie de cent pour cent sur tous les dépôts, mais ne paient que pour les 60000 premiers dollars.» Les négociations entre le Japon et les É.-U.toujours dans l'impasse Agence France-Presse WASHINGTON O Les États-Unis et le lapon sont «très éloignés» dans leurs négociations commerciales notamment sur l'automobile, déclare le '.secretaire adjoint au Commerce feffrey Garten dans une interview au Wall Street lournal.« Il y a un enorme fossé à combler dans les six semaines à venir», soit avant la rencontre entre le président américain Bill Clinton et le premier ministre japonais Morihoro Hosokawa le 11 lévrier a Washington, a ajoute M.Garten.Washington et Tokyo négocient depuis l'été dernier un ac-cord-cadre définissant leurs relations commerciales.L'objectif est de reduire le déficit commercial des Etats-Unis par rapport au lapon (48.2 milliards entre janvier DATES D'ASSEMBLEE Dow*t» tourte» pr U »oc*tt tmettnct pm rrrtremt« de I \\ I \\h\\f ( \\MDIf NN| Dl DIPOÏ D! MLII R\\ LUI A annuelle S - spéciale ; G -\t\tgénérâtes.\t X » supplémentaire ; E\t» extraordina'ro\t\t \ttoi\t0x>\tTr* * faOM (IQM\t¦oo\tfm\tfm Ar.s Pf-oe-j- Crue* fcx\tXfer\t31 o^\tS 5e-CoarC*>*a Cor\t24 *v\t31T*s\tAG E-fy ne\tuiar\t\u20228 V*\tA \t?3,r\t«ê«e»\t£ lté\t\t\t« Corrects Oev^ocry* Co^\t\t\tA Cet*.\"XJiltr*^\t12 vT\t21\tAG \u2022 C*a O:\t3>r\t9*rs\tAG CS* M rogner i-Y-K?\t\t24'ev\tc - OaUe'M^isLW\t6*1\t14\tE - Oorsc.- M-** irfî\tI7jtn\t24 fe\tS D»VE>XW5 I:C\tim\t11*V\tS \u2022 itttnjtKy» tx\t2U-.\t28 y»\tGE G94 $, rachetable au gré de la Société ou du porteur.\u2022\tpayable le 15 février 1994 aux détenteurs enregistrés à la fermeture des bureaux le 14 janvier 1994: -\tdividende No 22 de quarante-six cents et cinq dixièmes (46,5C) par action privilégiée de catégorie A.série 10, à dividende cumulatif à taux ajustable, rachetable au gré de la Société ou du porteur.Guy Houle Vice-président et secrétaire de la Société et octobre) par l'ouverture des marchés publics et des secteurs de l'automobile, des assurances et des services financiers.Washington insiste notamment sur des objectifs chiffrés, que Tokyo est réticent à accepter.«Ces accords, selon Washington, ne seront satisfaisants que s'il y a des résultats très concrets et seulement si ces résultats peuvent être mesurés dans le temps», a déclaré M.Garten.Ainsi, pour les semi-conducteurs, Tokyo n'a pas respecté l'objectif de 20 p.cent du marché nippon pour les «puces» étrangères prévu par l'accord sectoriel de 1991 et Washington a demandé fin décembre une réunion d'urgence en janvier.Un demi-milliard de touristes internationaux en 93 Agence France-Presse PARIS ¦ Le nombre de touristes internationaux est estimé pour l'annee 1993 a 500 millions, en progression de 3.8 p.cent par rapport à 1992, a indique hier l'Organisation mondiale du tourisme (OMT ).La progression des arrivées de touristes internationaux s'est toutefois ralentie, par rapport aux 5,5 p.cent de hausse entre 1991 et 1992.note l'organisation spécialisée des Nations unies.Les recettes du tourisme international atteignent 324 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de neuf pour cent par rapport a 1992.C'est l'Asie de l'est et le Pacifique qui connaissent la progression la plus spectaculaire, avec une hausse de 12 p.cent pour les arrivées (68.5 millions) et de 15 p.cent pour les recettes ( 52,5 milliards de dollars).L'Europe reste la région la plus visitée, et vient largement en tête tant pour les arrivées de touristes internationaux (300 millions) que les recettes (162,5 milliards de dollars).Selon les chiffres de 1992, la France est toujours numéro un pour les arrivées ( 59,6 millions) et les États-Unis pour les recettes touristiques (40 milliards de dollars).LA BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE AVIS DE CONVOCATION À LA 162e ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que l'assemblée annuelle des actionnaires de La Banque de Nouvelle-Ecosse (la \"Banque\") se tiendra le mardi 18 janvier 1994 à 10 h (heure de l'Atlantique), dans la salle de bal Nova Scotia de l'hôtel Sheraton Halifax à Halifax (Nouvelle-Écosse) aux fins de: (1 ) recevoir les états financiers de la Banque et le rapport des vérificateurs pour l'exercice terminé le 31 octobre 1993; (2)\télire les administrateurs; (3)\tétudier et, s'il est jugé à propos, approuver le régime d'options d'achat d'actions 1994; (4)\tnommer les vérificateurs; et (5)\ttraiter toute autre question dûment soumise à l'assemblée annuelle.Par ordre du conseil d'administration R.Peter Gerad, Toronto (Ontario)\tVice-président principal le 7 décembre 1993\tet secrétaire Banque Scotia S Écono-flashes J L'ex-Laurentienne Générale passe à Victoire ¦\tBoréal Assurances inc.(autrefois connue sous le nom de Lau-rentienne Générale, Compagnie d'Assurance inc.) est officiellement devenue hier une filiale du Groupe français Victoire.Tou-^ tes les approbations réglementaires requises ont été en effet obtenues à la suite de l'annonce, te 7 juillet dernier, de l'entente en \" vertu de laquelle La Corporation du Groupe La Laurentienne ' vendait la totalité des actions de son secteur d'assurance de dommages au Groupe Victoire.Boréal Assurances compte sur un.actif équivalent à de plus de six milliards de dollars réparti corn4\" me suit: 40 p.cent en assurance des dommages; 40 p.cent en assurance-vie et 20 p.cent en réassurance internationale.Seagram obtient les droits américains d'Absolut \u2022 ¦\tLa société joseph E.Seagram & Sons distribuera la vodka Absolut aux États-Unis à compter du 1er février prochain.Un accord en ce sens vient d'être conclu avec la société suédoise des vins et spiritueux Vin & Sprit AB et la compagnie International Distillers and Vintners ( IDV ) aui représente le secteur des boissons de Grand Metropolitan PLC.En vertu des ententes précédentes, Carillon Importers, qui fait partie d'IDV, avait des droits de distribution sur la vodka Absolut aux États-Unis jusqu'au 30 septembre 1994.Les modalités du nouvel accord, qui donne l'ex- ! clusivité américaine à Seagram huit mois plus tôt, n'ont pas été-divulguées.Le président et directeur général de Seagram, M.Edgar Bronfman jr., s'est dit très heureux de cet accord «:conclu dans l'intérêt de toutes les parties en cause et, surtout, de la mar- \u2022 que de vodka Absolut elle-même, qui continuera de se développer».Avec près de 2,7 millions de caisses vendues aux États-Unis en 1992, Absolut y est la première marque de vodka importée et compte pour près de 60 p.cent des arrivages étrangers.Des victimes de dumping?¦\tCinq fabricants américains de barres d'acier inoxydable et le syndicat des ouvriers de la sidérurgie ont demandé au gouvernement fédéral d'imposer des droits anti-dumping sur les importa- .tions de ces produits en provenance du Brésil, d'Inde, d'Italie, du lapon et d'Espagne.Une plainte déposée auprès du département du Commerce et de la Commission de Commerce International affirme que les barres d'acier inoxydable en provenance de ces pays sont vendues aux États-Unis à des prix de dumping, soit en-dessous de leur coût de revient.Les cinq pays visés comptent , pour environ 65 p.cent de la totalité des importations d'acier inoxydable aux États-Unis, précise un communiqué publié par lé syndicat et les fabricants d'acier.La baisse des bénéfices des producteurs américains a forcé Armco Stainless and Alloys Pro-, ducts, le premier producteur de barres d'acier inoxydable, a arrêter, en avril, la production de ce produit, affirme encore le coou.muniqué.Les cinq groupes sidérurgiques qui se sont joints à\" cette action sont Al Tech Specialty Steel Corp, Carpenter, Repu-~ blic Engineered Steels Inc, Specialty Alloys, filiale de Slater Steel-Corp, et Talley Metals Technology.\t^ Un nouveau TGV magnétique à 550 kmti\t~ ¦\tLa compagnie ferroviaire japonaise Central |apan Railway ( |R~ Tokai) prépare un nouveau train à grande vitesse linéaire à sus-« tentation magnétique qui atteindra la vitesse de pointe de 550\" knvh lors d'essais prévus en 1996, affirmait hier le grand quotidien Yomiuri.Les wagons du train expérimental devraient étre-^ prêts au printemps 1995, la compagnie espérant pouvoir enta-^ mer sa mise en service d'ici 1998, précise le journal qui cite lesj; ingénieurs de la compagnie.Le châssis du train sera en alumi-~ nium, la rame expérimentale devant être constituée de trois wa-H gons.Le train sera capable de transporter les voyageurs en toute;; sécurité à une vitesse de 500 knvh.La vitesse commerciale des^ trains Shinkansen japonais classiques (rail-roue) est de 270Z knvh.Le dernier record de vitesse atteint par un Shinkansen^ nippon est de 425 knvh, en faisant le deuxième train le plus rapide du monde, performance toutefois nettement moindre que cel-H le du TGV (train à grande vitesse) français qui a atteint 515.3~ knvh, record mondial établi en 1990.Une ligne expérimentale a-sustentation magnétiaue de 42,8 km est en cours de construction» dans la préfecture de Yamanashi, à l'ouest de Tokyo, et doit ètre~ achevée d'ici 1995.La sustentation magnétique élimine tout contact et donc toute friction entre le train et le rail.La mise en\u2014 service d'un Maglev entre Tokyo et Osaka permettrait de réduire^ de moitié la durée du trajet qui est actuellement de 2 heures 30.-mais cette nouvelle technologie doit encore franchir de nom-~ breux obstacles techniques et financiers avant un éventuel lance-H ment commercial, estiment les experts.Mort du fils du fondateur d'IBM\t~ 31 Thomas Watson, le fils du fondateur d'IBM, qui a oeuvre à la^ transformation du fabricant de machines à écrire en géant de\"; l'informatique, est mort à l'âge de 79 ans des suites d'une congés-tion cérébrale.Thomas Watson, qui fut ambassadeur des États-Unis à Moscou sous l'administration Carter, avait été nomméT président d'IBM en 1952, avant d'en être président directeur gé-^ néral de 1956 à 1971, époque à laquelle le fabricant de machines-à écrire s'est lancé à l'assaut du nouveau marché de l'informati-^ que.Sous son mandat de PDG, IBM, fondée par son père en^ 1914, est passé d'un chiffre d'affaires annuel d'environ 700 lions de dollars à 7,5 milliards de dollars, l'une des plus longuesT: et plus importantes croissance de l'histoire économique, moderne.Décès de l'ancien directeur général du FMI ¦\tLe haut-fonctionnaire français Pierre-Paul Schweitzer, ancien\"; directeur général du Fonds monétaire international (FMI) der* 1963 à 1973, est décédé dimanche à l'âge de 81 ans, a-t-on appris^ auprès de son entourage.M.Schweitzer, qui vivait à Paris et à~ Vandoeuvres en Suisse, est le père de l'actuel président de Re-~ nault, Louis Schweitzer.Après dix années passées à la tète du~ FMI à Washington, Pierre-Paul Schweitzer est devenu président-de la société Petrofigaz, poste qu'il occupe de 1974 à 1979 avarïT\" de devenir administrateur-conseiller de la société Unilever et membre du conseil de surveillance du groupe Robeco NV à Rotterdam.Parallèlement, il assure jusqu'en 1984 la présidence de la Compagnie de participations et d'investissements Holding à Luxembourg, de la Société financière internationale de participation à Paris et jusqu'en 1988 de la Compagnie monégasque de banque à Monaco.Pan Am pourrait renaitre de ses cendres ¦\tLe célèbre logo bleu et blanc de la Pan Am devrait de nouveau sillonner le ciel en 1994 grâce à un groupe de gens d'affaires qui vient de le racheter pour 1,32 million de dollars US.Ce groupe, conduit par le promoteur immobilier de Floride, Charles Cobb.un ancien ambassadeur américain et ancien sous secrétaire au Commerce de Ronald Reagan, a indiqué son intention d'utiliser, dès juin prochain, le symbole de la célèbre compagnie aérienne liquidée en 1991, pour promouvoir des activités de voyages.David Scott, le principal propriétaire de Pan Am Charters Inc, qui est en discussions avec M.Cobb, pour l'utilisation du logo par cette compagnie de charters, souligne que « Pan Am reste encore aujourd'hui le nom de l'aviation commerciale le plus connu dans le monde».Il demeure également, au même titre que Coca Cola, l'un des symboles de l'Amérique.L'Arabie Saoudite se serre la ceinture ¦\tL'Arabie Saoudite, qui tire l'essentiel de ses ressources des recettes pétrolières et dont le budget est en déficit depuis 1983, a décidé une forte compression de ses dépenses pour 1994, accusant ainsi le coup de l'effondrement des cours du brut.Le budget d'État saoudien pour le prochain exercice, annoncé samedi à Ryad, prévoit des dépenses de 160 milliards de riais (42,6 milliards de dollars US), en baisse de 20 p.cent par rapport à celles de 1993 qui étaient de 197 milliards de riais (52,5 milliards de dollars).Cette compression vise, selon un communiqué du ministère des Finances, à «résorber la baisse des revenus pétroliers» du royaume qui constituent 75 p.cent de ses recettes.Le communiqué ne précise pas le montant de recettes prévues pour l'exercice 1994.Celles du précédent budget étaient de 45,1 milliards de dollars.Il ne précise pas non plus le montant du déficit qui sera comblé par le recours à l'emprunt sur le marché local et à l'étranger.En 1993, Ryad a emprunté quelque 15 milliards de doilars sur son marché local et 4,5 milliards de dollars à l'étranger.Walt Disney refuse de coopérer ¦\tLe cabinet de conseil KPMG, chargé par les banques créancières d'Euro Disney d'éplucher les comptes de la société, se heurte à «un total refus de coopérer» de la part de la compagnie Walt Disney Corp., sa maison-mère, a-t-on appris hier à Paris de très bonnes sources.Des représentants du cabinet Price Waterhousc USA, société d'audit en titre de Walt Disney Corp., ont été délégués pour «encadrer étroitement dans leur travail » les membres de KPMG et refusent d'ouvrir les comptes d'Euro Disney, a-t-on ajouté de même source.La Banque Nationale de Paris et Indo-suez, chefs de file du comité de coordination des banques créancières, ont adressé le 27 décembre dernier une lettre à M.Franck Wells, «numéro 2» de Walt Disney, protestant contre «la n
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