La presse, 8 septembre 1993, E. Économie
[" a LE CERCLE CANADIEN DE MONTRÉAL â Déjeuner-causerie LE LUND113 SEPTEMBRE 1993 LE CENTRE SHERATOH MONTRÉAL RONALD L.COREY, C.fifl.CLVB 6E HOCKEY CANADIEN ET FOROM DE MOiTRÉAL «Le Canadien: l'équipe» COMMANDITAIRE: MONTRÉAL TRUST Billets: 45 $/Tables de 8: 360 $/RÉSERVATIONS: 499-0333 (Incluant la TPS) Prière de réserver avant 16 h, le jeudi 9 septembre 1993.AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC rous LES MODELES 1993 DOIVENT PARTIR » PROFITEZ D'UN EXCELLENT CHOIX DE MODÈLES, DE COULEURS, DE PRIX AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC I MONDA A U \u2022 \\ ** h .\t\u2022 ¦\tVdo Lovol J- Y -, HONDA de Laval AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC \t> \u2022\u2022\t< \t35 \u2022 i» V\tc m d\tn -\t> -\t< \tss a a rr\tTB e m \tS LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 8 SEPTEMBRE 1993 Papetières : 8a danse des milliards MIVILLE TREMBLAY ¦ Selon la compilation d'une société de gestion de portefeuille, les papetières ont émis pour 880 millions d'actions du trésor en 1991, pour 1,5 milliard en 1992 et à ce jour, en 1993, pour 1,3 milliard, sans compter les quelque 250 millions que souhaite lever prochainement la nouvelle filiale Stone Consolidated.Le total frise les 4 milliards.De plus, en 1993, le marché boursier a également absorbé des blocs importants largués par des actionnaires de contrôle.On a ainsi émis pour 3,46 milliards d'actions sur le marché secondaire.Au cours des années 80, l'ex- 0.9©$/par mois Sm & & / location-bail V.C.I.299$A ar mois cation-bail V.C.I.Prix calculé sur modèle 2 portes CL, 5 vitesses, moteur à essence, avec climatisateur, radio-cassette, servo direction, système d'alarme et beaucoup plus.JETTA Prix calculé sur modèle 4 portes GL, 5 vitesses, moteur à essence avec climatisateur, verrouillage central, radio-cassette, servo direction, système d'alarme et beaucoup plus.Location-bail 48 mois, trais de transport et de préparation inclus avec versement de 1 700 S comptant incluant les taxes.Un premier loyer de 229 $ dans le cas de la Golf ou de 299 $ dans le cas de la Jetta plus taxes et un dépôt de sécurité de 300 $ dans le cas de la Golf ou de 350 $ dans le cas de la Jetta et les frais d'immatriculation sont payables au moment de la livraison.Allocation de 25 000 km par année, frais de 10 \u2022 le Km excédentaire.Le tout sujet à l'approbation du crédit par V.C.I.Selon la disponibilité des stocks.Autres options en sus.ploitation des papetières cotées en bourse a généré des fonds de 9,7 milliards.Ces fonds ont servi à financer des investissement de 12,5 milliards.La différence, un besoin net en capital de 2,8 milliards, a été presque entièrement comblée par des emprunts.De 1991 à 1994 (1994 étant une prévision du même gestionnaire de portefeuille), les papetières auront généré des fonds de 1,6 milliard et réalisé des immobilisations de 3,8 milliards.Le besoin net en capital s'établit à 2,2 milliards, soit presque autant d'argent qu'au cours de la décennie 80.Mais contrairement aux années 80, les besoins en capitaux des années 90 sont assouvis par l'émission de nouvelles actions.Toutes ces actions ont été écoulées sans peine.Les fonds communs de placement, gorgés de liquidités, ont un appétit sans fin pour les titres des papetières: l'émission de 697,8 millions de Produits Forestiers Canadien Pacifique s'est envolée en une demi-journée.Au cours des années 80, l'exploitation des papetières cotées en bourse a généré des fonds de 9,7 milliards.Les papetières se refont une santé.SUITE DE LA PAGE E 1 £ Ces opérations étaient de deux types: tantôt les papetières ont levé du capital frais, tantôt les holdings ont réduit ou vendu leur bloc de contrôle.Stone Containers a scindé ses opérations canadiennes et s'apprête à lancer sur le marché boursier une nouvelle filiale spécialisée dans le papier journal, mais souhaite en garder le contrôle; Fletcher Challenge a vendu la moitié des actions de sa filiale canadienne; le Chicago Tribune a réduit sa participation dans QUNO.Il arrive également que l'actionnaire abandonne carrément sa filiale pour sortir du secteur forestier, comme Canadien Pacifique qui s'est débarassée de PFCP.PFCP a elle même largué sur le marché boursier sa filiale de bois d'oeuvre de la côte ouest dans le but avoué de réduire son endettement.Ce n'est pas fini.On s'attend à ce que les banques qui ont saisi le bloc de contrôle d'Abitibi-Price, qui appartenait aux frères Reich-mann, s'en délestent au cours de la prochaine année.Un cas intermédiaire: Noranda a vendu son bloc de 49 p.cent des actions de MacMillan Bloedel, mais gardé une importante présence dans le secteur avec sa filiale Noranda Forest.Selon Claude Rioux, bien des compagnies «se font flusher par les holdings».Mais libérées, espè-re-t-il, les papetières céderont moins à la tentation de verser des dividendes les années où elles enregistrent des pertes.M.Duchesne voit dans ces opérations deux avantages à court terme: les ratios financiers qui se redressent et des dirigeants plus redevables envers les petits actionnaires.«Le bilan des papetières n'est pas encore sain, mais il est moins endetté qu'avant», affirme un analyste que sa firme astreint à l'anonymat.Somme toute, les besoins en capitaux surpassent de beaucoup la capacité d'en trouver.Ainsi, Domtar use de stratagème pour étirer ses dollars; elle va s'associer à Mitsubishi pour financer une nouvelle bouilloire de recouvrement à son usine de Lebel-sur-Quévillon.Comme à Lebel-sur-Quévillon, les investissements en chantier portent essentiellement sur l'environnement, et visent à satisfaire aux nouvelles exigences sur les effluents.Ce sont des investissements dé-fensifs, sans rendement financier.Pour plusieurs usines à rentabilité marginale, la décision d'investir pour préserver l'environnement va constituer le moment de vérité.Certaines ne passeront pas ce test.De même, des papetières ont investi, souvent en consortium, des sommes relativement modestes dans des «mini-mills».Comme dans l'acier, il s'agit de petites usines qui utilisent des rebuts comme matière première.De cette façon, elles tentent timidement de répondre à la demande pour du papier contenant des fibres recyclées.Les coûts, toujours les coûts Depuis deux ans, le gros des efforts a porté sur la réduction des coûts de production et les progrès enregistrés sont sensibles, quoi-qu'encore insuffisants.Par exemple, à l'usine de Domtar, à Windsor, la productivité s'est accrue de façon spectaculaire: le machine à papier fin roule à 1450 tonnes par jour, contre 1100 tonnes il y a 18 mois.«Tous les gros gains faciles sont faits, mais il y a encore des usines qui ne sont pas rentables», affirme M.Duchesne.En ce moment, observe M.Rioux, on voit moins d'engouement pour la valeur ajoutée, mais plus pour le contrôle des coûts dans les secteurs traditionnels,-et un ciblage sur une gamme plus étroite de produits.Au sortir des transaction*» bçuir-sières des derniers mois, les compagnies sont plus petites.Reste à savoir si elles seront plus performantes.\t\u2022 v\u2014 Selon M.Kilroy, ce qui compte, c'est la taille des machines à papier, pas la taille des compagnies, quoiqu'une grande entreprise soit mieux placée pout: acheter de grosses machines.Une usine de pâte et une grande machine pour fabriquer du papier fin peut coûter jusqu'à deux milliards.\t; innt tu Mais ces dernières années, ce sont les plus petites papetières \u2014 Donohue, Cascades et Tembec \u2014 qui ont ie mieux performéï^ Selon M.Duchesne, «si les compagnies sont rentables, elles n'auront pas de difficulté à emprunter pour investir».Ce qui paralyse l'industrie, c'est qu'on ne voit pas encore les signes fiables d'une reprise de la demande, ni d'augmentation des prix.Le dollar n'est pas un facteur très déterminant, estime M.Rioux.Les décisions d'investissement seront basées sur la structure de la demande et le contrôle très serré des coûts.700, boul.Saint-Martin Est LAVAL 384-9444 839, boul.Taschereau LONGUEUIL 679-1890 1511, rue Ampère BOUCHERVILLE 449-5050 * Basé sur la première année d'un terme de 60 mois sujet à approbation de crédit.AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC I Vi La Chambre de commerce lance son Centre d'entrepreneurs une sorte de prolongement de la Chambre de commerce, qui agira en complémentarité.Il offrira «le plus de services possibles à la clientèle d'entrepreneurs», explique M.La-joie: des conseils en matière d'occasions d'affaires internationales, par exemple, ou de transferts technologiques, d'achats et approvisionnements auprès des gouvernements, de l'information économique, des séminaires de formation.Plusieurs organismes aux niveaux fédéral, provincial ou municipal, même dans le secteur privé, dispensent déjà des services et activités similaires, mais ils sont dispersés, ce qui entraîne trop souvent une sous-utilisation des ressources, explique-ton dans un document produit à l'appui du projet.D'où l'idée de regrouper et coordonner ces ressources.LIA LÉVESOUE de In Presse Canadienne Harper et Lajoie assurent qu'il donnera des réponses rapides et des services accessibles.M.Lajoie repousse l'appellation de guichet unique pour les entreprises, pour lui préférer «un endroit où les entrepreneurs doivent trouver une réponse la plus expéditi-ve possible, la plus compétente possible».Au centre, on pourra informer l'entrepreneur sur les permis à obtenir, les règlements, les subventions, les diverses formes d'aide, la fiscalité, la taxation, énumère M.Lajoie.On pourra y guider un entrepreneur dans le dédale des programmes gouvernementaux, même dans le domaine de la formation de la main-d'oeu-vre, ou orienter un investisseur étranger.Le centre se veut aussi un lieu d'échanges et de rencontres pour multiplier les occasions d'affaires, se tenir au courant de ce qui se passe et de ce qui s'en vient.Le centre doit prendre son envol à la fin 1993 ou au début 1994, souhaitent MM.Harper et Lajoie.La Chambre doit aménager en conséquence ses nouveaux bureaux de la Place Ville-Marie.Des employés permanents de la Chambre travailleront pour le centre, de même que des spécialistes qui seront délégués par les partenaires, des bénévoles memlv.es de la Chambre, des étudiants au MBA.11 existe à Halifax et Winnipeg des Centres d'entreprise du Canada, mais celui de Montréal est différent, assurent MM.Harper et Lajoie.«Nous voulons que ça soit du vrai partenariat, pas juste les différents niveaux de gouvernement, mais du milieu des affaires également», souligne M.Harper.Cauchemar de maison ¦ La Chambre de commerce du Montréal métropolitain lancera au cours des prochains mois son Centre d'entrepreneurs, destiné à regrouper sous un même chapiteau des ressources, des services accessibles dont les entreprises ont besoin.En entrevue, le vice-président exécutif de la Chambre, M.Alex Harper, et le coordonnâtes de l'implantation du centre, consultant chez Se-cor, M.Pierre Lajoie, ne tarissaient pas d'éloges pour leur Centre d'entrepreneurs du Montréal métropolitain, qu'ils disent inédit, unique en son genre.Ce sera «l'entreprise des entrepreneurs», résume, enthousiaste, M.Lajoie.Le Centre d'entrepreneurs sera Si vous avez l'intention d'acheter une maison neuve ou d'en faire construire une, protégez bien vos arrières si vous ne voulez pas vous retrouver avec des poursuites surprises.Voici une histoire qui a l'air invraisemblable.Malheureusement, elle est vraie.Et il ne s'agit pas d'un cas isolé.Voici les faits.\u2022\t8 mai 1993: un jeune couple, jean-François R.et Mariette P., font une offre d'achat de quelque 100000$.moins des poussières pour acquérir une maison neuve, dans un développement, à St-Hubert.\u2022\t30 juin 1993: le jeune couple se présente chez le notaire en vue de signer l'acte de vente et régler le solde, balance du prix de vente de la maison, plus les fameuses taxes.Le vendeur, soit Construction Marino et Serge Inc., représenté par son président Elio Scattolin, assiste bien entendu à la lecture de l'acte de vente.et signe en présence du jeune couple ledit acte de vente.À la lecture de l'acte de vente et des vérifications d'usage que le notaire a effectuées, les titres semblent clairs: l'immeuble est, lit-on dans l'acte, libre de tous privilèges et hypothèques, excepté une première hypothèque en faveur de la CIBC, laquelle sera radiée à même le produit de cette vente; toutes les taxes, cotisations et répartitions foncières ont été ' payées; l'immeuble est conforme aux règlements et lois, etc.Bref, à la lumière des vérifications du notaire et des ; déclarations du vendeur, Jean-François et Mariette peuvent dormir en paix et prendre possession de leur maison neuve.Leur rêve est devenu réalité! \u2022\t2 juillet 1993: le notaire enregistre l'acte de vente à la Division d'enregistrement de Chambly.\u2022\tTrois jours plus tard, 5 juillet 1993: la réalité se transforme en cauchemar alors qu'un premier fournisseur, P.Baillargeon Ltée, enregistre un «privilège» sur la maison de notre jeune couple.Ce fournisseur réclame une somme de 12 330 $ pour travaux non encore payés par le constructeur.« \u2022 \u2022\tDans les jours suivants, trois autres fournisseurs utilisent la même tactique juridique: Matériaux Cumberland ( 12 juillet ) inscrit sur la propriété un privilège de 14416 $; Planches Murales Champagne ( 15 juillet) en dépose un de 2094$; et Aluminium de la Montagne (20 juillet) y va d'un privilège de 2635 $.\u2022\tTrois semaines plus tard, c'est autour d'un sous-traitant en béton qui ajoute un privilège de * 11 355 $.La cause des poursuites C'est donc une somme totale de quelque 42000 $ que ces fournisseurs réclament aujourd'hui au jeune couple et ce sous prétexte que le construc-teur-vendeur de la propriété ne les avait pas encore payés.Si le juge qui entendra la cause donne raison aux fournisseurs et que le constructeur ne paie pas lesdits comptes impayés ou déclare faillite, les fournisseurs mettraient le grappin sur la propriété pour la vendre en justice.La seule façon pour le couple d'éviter la vente aux enchères de leur maison?Payer la note des 42000 $ de privilèges.C'est en vertu de l'article 2013 du Code civil que les ouvriers, les fournisseurs, les constructeurs, les architectes peuvent inscrire sur un immeuble «un privilège et un droit de préférence» par rapport à tous les autres créanciers.Il s'agit donc d'une créance privilégiée.Le montant du privilège réclamé est généralement égal au montant de la somme non encore payée sur les travaux et matériaux effectués par le réclamant sur ledit immeuble mis en cause.Pour être valide, un privilège doit être enregistré au bureau d'enregistrement et faire l'objet d'une poursuite devant la Cour supérieure et ce dans un délai maximum de 30 jours après la fin des travaux.Qu'entend-on par les mots «fin des travaux»?Le Code civil dit ceci: «les mots \u2014 fin des travaux \u2014 signifient la date à laquelle la construction est devenue prête pour l'usage auquel elle est destinée.» Comment se défendre?La levée des 42000$ de privilèges contre la maison de Mariette P.et Jean-Francois R.montre à quel point les acheteurs de maisons neuves sont mal protégés.Le notaire qui a rédigé et fait signer l'acte de vente affirme avoir fait son boulot de A à Z.Il prétend ne rien avoir à se reprocher.Sa défense?Au moment de sa vérification des titres au bureau d'enregistrement et de la signature de l'acte de vente, aucun des privilèges en question n'avait encore été inscrit.Par conséquent, il lui était impossible de mettre en garde notre jeune couple.«Ce n'est pas de ma faute si la loi est mal faite», conclut-il.Le constructeur-vendeur: lors de la préparation de l'acte de vente et de sa signature, il n'a pas dit un mot sur les comptes en souffrance des fournisseurs qui ont levé les fameux privilèges dans les jours qui ont suivi l'enregistrement de l'acte de vente.Comme il est évidemment mis en cause aujourd'hui, il a remis le dossier entre les mains de ses avocats pour essayer de faire annuler lesdits privilèges.L'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec ( APCHQ): on répond que la garantie offerte par le biais de ses constructeurs membres (comme c'était le cas de «Marino et Serge») ne protège en rien les acheteurs de maisons contre la levée de privilèges des fournisseurs.L'Office de protection des consommateurs?11 ne peut rien faire en vertu de la loi qui la régit.Comme c'est le Code civil qui régit ce genre de problèmes légaux, le consommateur n'a d'autre choix dans ce cas-ci que d'aller se battre en Cour supérieure.et i de se payer autant que possible les services d'un avocat.À la Chambre des notaires du Québec, on admet que la levée des privilèges après la signature d'un acte de vente d'une maison neuve est beaucoup plus fréquente que ce qu'on pourrait croire.C'est un véritable problème qu'on n'a pas encore réussi à éviter, compte tenu des limites du mandat confié aux notaires.Toutefois, si on rédigeait une offre d'achat dans laquelle on indiquerait de façon précise que le constructeur ne peut encaisser le montant du paiement qu'à la condition qu'aucun privilège ne puisse être levé contre la propriété, l'acheteur se donnerait un super recours.Selon un porte-parole du Barreau du Québec, Me Robert Godin (de l'étude Lavery de Billy), la meilleure façon de se protéger contre la levée de privilèges c'est d'exiger du notaire qu'il retienne de 30 à 50 p.cent ( ou plus si on a des doutes ) du prix d'achat de la propriété durant une période de 30 jours après la signature de l'acte de vente.Pour être bien sûr de notre affaire, encore faut-il être certain que les travaux étaient bel et bien terminés au moment de la signature de l'acte de vente.De plus, d'ajouter Me Godin, l'idéal consisterait à obtenir un certificat d'architecte confirmant que le constructeur responsable des travaux a payé tout le monde depuis 30 jours de la date de la fin des travaux.Notez que l'entrée en vigueur du nouveau Code civil, en janvier prochain, ne modifiera en rien les clauses de levée de privilèges si ce n'est que le terme «privilège» sera remplacé par «hypothèque légale».Mais cela ne règle en rien le cauchemar que vivent aujourd'hui Mariette et Jean-François.Comment se fait-il que les notaires ne mettent pas en garde leurs clients contre cette menace de levée de nri-vilèges?Le centre se veut pratique; MM Caisse de dépôt : les chiffres de Pierre Arbour contestés abaissé à faire «un job de bras», dans son livre Québec Inc.et la tentation du dirigisme, contre l'ex-pré-sident de la Caisse, Jean Campeau, aujourd'hui candidat du PQ dans Crémazie.Pierre Arbour, directeur des portefeuilles à revenu variable de la Caisse de 1966 à 1976, réplique qu'il «ne faut pas confondre la charge du magazine L'Actualité (de la semaine dernière) et son livre», en kiosque depuis quelques heures, «j'ai écrit mon livre en tant que patriote québécois francophone.» L'auteur estime que l'interventionnisme de la Caisse a coûté 117 millions chez Domtar, 448 millions chez Steinberg et 858 millions chez Brascade, 1,5 milliard de moins pour les rentes des Québécois.M.Paillé, aujourd'hui vice-prési-dent principal de Québécor lnc, reconnaît des pertes de moins de 350 millions, soit «200 millions dans Brascade, 90 millions dans Steinberg et 50 millions chez Domtar».M.Arbour déclare par ailleurs qu'il a obtenu un jugement en libelle diffamatoire et une compensation financière de l'ex-hebdomadaire Finance qui avait qualifié ce fonctionnaire de « millionnaire de la Caisse ».Sur ses finances personnelles, il dévoile qu'il n'avait que des économies modestes en sortant de la Caisse, soit 100000$ qu'il a investies dans le contrôle de Laduboro (Montery Capital ) et 15000 $ dans Alkebec.Un constructeur de Saint-Hyacin-the, Royal Lemieux, et des administrateurs ont «tassé» M.Arbour de la présidence de Laduboro, lors de l'assemblée des actionnaires fort controversée de juin 90, et ont racheté ses actions.L'intéressé réplique au contraire qu'il resta président jusqu'en juin 91.Pierre Arbour conclut qu'il faut «préserver la Caisse, un des fleurons de la Révolution tranquille», mais après l'avoir scindée en deux, pour mettre fin au monopole et permettre la concurrence».Un ex-collègue de M.Arbour souligne par ailleurs «qu'aucune institution financière ne peut se vanter de ses rendements sur placements depuis cinq ans, à cause de la récession».Daniel Paillé renchérit que, si la Caisse n'était pas intervenue dans le dossier de la distribution alimentaire, des investisseurs de l'extérieur contrôleraient maintenant ce secteur vital.«Pierre Arbour ne parle pas des bons coups de la Caisse», ajoute Daniel Paillé.Dans le rapport annuel 1975 de la Caisse, on note que le portefeuille géré par Pierre Arbour fut acquis au prix de 714,3 millions mais ne vaut plus que 669,3 millions.Le gestionnaire réplique qu'à son départ, en avril 76, ces placements affichaient au contraire «une plus-value de 66,3 millions sur une valeur au marché de 792,1 millions».H Avant même le lancement de son livre, hier soir, Pierre Arbour voyait ses chiffres sur les pertes de 1,5 milliard de la Caisse de dépôt fortement contestés.Et ses propres qualités de gestionnaire mises en doute! La plupart de ses critiques ont souligné.toutefois qu'il fut membre de «l'équipe héroïque» des fondateurs de la Caisse de dépôt et placement du Québec, sous la présidence de Claude Prieur.Mais depuis 1976, il joue un rôle plus effacé dans des pme.M.Arbour a d'abord carrément refusé de répondre à certains commentaires.Plus tard, il s'est ravisé et a rappelé La Presse.Daniel Paillé, ex-premier vice-président, Participations, de la Caisse, déplore que Pierre Arbour, qui «connaît les placements», se soit Vous avez une lettre ou un colis urgent qui doit être livré le lendemain?Le service CANPAR Select a ce qu'il vous faut.Non seulement nous pouvons livrer votre envoi dès le lendemain, mais nous vous ferons aussi épargner de l'argentl Nous pouvons livrer votre lettre à destination le jour suivant pour aussi peu que 5,49 $, et votre colis pour aussi peu que 7,99 $.Et vous bénéficiez du rrême service fiable qui a fait notre réputation, et qui a valu à CANPAR d'être adopté par plus de 13 000 clients au Canada.C'est simple : nous vous garantissons la livraison de votre colis à temps \u2014 ou vous n'avez rien à débourser.Et notre système de repérage électronique nous permet de savoir à tout moment oU se trouve votre lettre ou votre colis, grâce à des étiquettes codées apposées sur les envois.Le service CANPAR Select est disponible sous trois formats : lettres, enveloppes à soufflet et colis.Peu importe le format que vous avez choisi, CANPAR s'engage à livrer votre colis à temps, c'est garanti! 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Cam doit s'assoc à Purolator MICHEL HÉBERT de la Presse Canadienne Vacances ^d'hiver ALLAN SWIFT de la Presse Canadienne OTTAWA Presse Canadienne OT1A WA ¦ Les employés d'Air Canada et de Continental Airlines ont décî dé de tenir une cérémonie aujour d'hui à l'aéroport de Newarl dans le but de marquer l'inauguration des nouveaux guichets d'Air Canada qui seront à côté de ceux de leur associé américain.Il ne s'agit pas uniquement d'un geste symbolique.Maintenant que leurs guichets et leurs portes sont côte à côte et non pas dans des aérogares différentes, Air Canada se propose de faire mousser Newark, dans le New Jersey, comme destination de choix pour les Canadiens se rendant à New York ou voyageant vers diverses villes américaines de l'Est.Newark est le centre d'activités de Continental dans la région est des États-Unis, l'aéroport offrant quotidiennement 300 vols vers 70 destinations différentes.«Ce n'était pas la peine de vanter nos relations privilégiées avec la compagnie Continental si les passagers étaient tenus de prendre un autobus et changer d'aérogare», a lancé hier le porte-parole d'Air Canada, Ronald White, au cours d'une entrevue.«À partir d'aujourd'hui, les correspondances seront grandement facilitées.» Dès la semaine prochaine, avec I l'inauguration d'une liaison quotidienne entre Ottawa et Newark, Air Canada sera en mesure d'offrir 17 vols par jour en partance de villes canadiennes vers Newark, principalement de Toronto.¦ Postes Canada a besoin de s'associer à Purolator pour demeurer concurrentiel dans le marché,de l'expédition des petits cdlis^iun marché de 2,6 milliards.» » * C'est ce qu'ont fait valoir, hier, des porte-parole de la Société canadienne des postes, au-jcaurs d'une audience devant l'Office national des transports.Selon eux, si Postes Canada n'est pas autorisée à aller/de l'avant avec la prise de contrôle de Purolator, qui serait acquise au coût de 55 millions, la société canadienne traînera de pa|te loin derrière ses trois grandes rivales américaines, qui accaparent tout le marché nord-américain de la livraison du courrier.Ces dernières \u2014 United Parcel Service, DHL International et Di-com Express\u2014 projettent investir plus de deux milliards chacune dans les nouvelles technologies, au cours des prochaines années, a soutenu M.lan Bourne, vice-pré-sident de la Société canadienne des postes.«Quant à nous, nous sommes un nain, si on se compare à elles.Nous ne pourrions pas justifier un nouvel investissement de deux milliards.C'est une question de masse critique», a dit M.Bourne, durant son témoignage.Les nouvelles technologies dont il est question incluent l'usage des satellites de communication, qui pourront suivre le trajet emprunté par un colis d'un point à un autre.Malgré la fusion prévue, Purolator, qui est présentement sous le contrôle de Onex Corp., de Toronto, conserverait son statut de compagnie indépendante.À travers le pays, cette fusion aurait donc peu d'impact sur la concurrence, selon M.Bourne.Cet avis n'est cependant pas partagé par certaines compagnies de livraison de courrier.Elles soutiennent que la fusion entre Postes Canada et Purolator assurerait à la nouvelle entité une supériorité écrasante sur toutes les autres entreprises qui oeuvrent dans ce domaine.Postes Canada, selon elles, dispose déjà d'avantages indus causés par son monopole sur la livraison quotidienne du courrier.La Société canadienne des postes et Purolator domineraient de façon écrasante le marché du courrier, accaparant 67 p.cent du marché, selon une de ces compagnies, Fédéral Express.Mais la société des postes dit quant à elle qu'elle ne contrôlera que 31 p.cent du marché, et que cela n'aura pas d'impact significatif sur la concurrence.Air Canada se propose de faire mousser Newark, dans le New Jersey, comme destination de choix pour les Canadiens se rendant à New York ou voyageant vers diverses villes américaines de l'Est.Les autres aéroports sont ceux de Montréal, Halifax et Québec.«Newark est en train d'émerger en tant que principal centre d'activités d'Air Canada dans l'Est», a souligné M.White.Depuis qu'elle a obtenu l'accord de la cour des faillites en avril dernier en vue d'acquérir 27,5 p.cent de Continental, Air Canada a aussi ajouté des vols bihebdomadaires vers Houston, qui est en fait la base principale de Continental.Le vice-président des services à la clientèle, Al Graham, a fait remarquer hier au cours d'une entrevue depuis son bureau de Houston que les Canadiens optent de plus en plus pour Houston lorsqu'ils décident de s'envoler vers le Mexique ou vers l'Amérique centrale.« Le facteur passagers a dépassé tout ce que nous avions pu imaginer auparavant», a souligné M.Graham, faisant allusion au nombre de passagers qui prennent place à bord de chaque appareil.Les points attribués aux voyageurs pour leurs déplacements d'après le programme des Grands voyageurs sont accumulables lorsque ces derniers empruntent des appareils de l'une ou l'autre des compagnies.Voilà comment Air Canada compte effectuer des économies et augmenter son chiffre d'affaires, en s'attirant de nouveaux clients grâce à ses liens privilégiés avec la cinquième plus importante compagnie aérienne américaine.Air Canada s'est aussi assuré en partie le travail de maintenance effectué dans les hangars de Continental à Montréal et à Winni-peg, en accordant en contrepartie ses activités au sol aux employés de Continental en priorité.«Tout va très bien ainsi», a dit M.Graham, qui effectuait une tournée d'inspection des guichets d'Air Canada dans les aéroports américains.D'après les prévisions des officiels, l'association devait générer d'ici les 18 prochains mois quelque 400 millions additionnels en revenus annuels.Cependant, depuis la reprise de ses activités après sa faillite au mois d'avril, Continental a encore perdu 24 millions.Le mois dernier, la compagnie a annoncé la suppression prochaine de 2500 emplois \u2014 la société compte actuellement 42000 employés \u2014 ainsi que son intention de mettre fin à ses liaisons avec neuf villes, y compris Vancouver, à partir du 1er octobre.LES GRANDES SERIES SUR LES NOUVELLES PRATIQUES DE GESTION TOME III LES 26 ET 27 OCTOBRE 1993 HÔTEL RADISSON GOUVERNEURS MONTRÉAL Le premier centre commercial japonais d'Europe VOUS ETES DIRIGEANT, GESTIONNAIRE OU PROFESSIONNEL, des secteurs public et privé, ET GÉREZ DU PERSONNEL SUR LE PLANCHER OU DANS LES BUREAUX, TRAVAILLEZ AU SEIN D'UN SERVICE DE RESSOURCES HUMAINES OU NÉGOCIEZ POUR UNE ORGANISATION.VOICI LE SEUL ÉVÉNEMENT AUQUEL VOUS VOUS DEVEZ D'ASSISTER EN OCTOBRE! Nouvelles négociations contractuelles Comment renégocier les acquis?Le contrat social est-il pour votre organisation?Découvrez les nouvelles assises pour négocier une entente gagnante-gagnante! Programmes d'incitations avant-gardistes L'approche travailleur-actionnaire est-elle une solution pour regagner la motivation?Quelles sont les autres solutions?Modes de gestion innovateurs Trois applications qui donnent le ton : le travail en équipe multidisciplinaire, la responsabilisation, «l'organisation en apprentissage continu» (leaming organization).Agence France-Presse de livres (75 millions de dollars) dans l'aménagement \u2014 avec marbre blanc et jardin japonais\u2014 du Yaohan Plaza, au coeur de la populaire banlieue de briques rouges de Collindale, au nord-ouest de Londres.Le centre propose près, de 10000 m2 de surfaces commerciales.Le supermarché vend plus de 70 variétés de saké, un éventail de légumes japonais «plantés en Europe selon la méthode traditionnelle» et des dizaines de soupes aux nouilles.Les premiers curieux britanniques semblent perplexes, un peu rebutés par lejbrix élevé des produits, importés à 70 p.cent du lapon.Pour les expatriés japonais, c'est plutôt une délivrance! «la population japonaise a explosé à Londres ces dernières années mais les commerces n'ont pas suivi.On avait du mal à trouver les ingrédients de certains de nos plats traditionnels», témoigne Oyi, en choisissant avec doigté des «daikons», longs radis blancs, puis des «nasu», petites aubergines douces.Un centre de conférence, 24 boutiques et 11 cafés et restaurants \u2014 dont une crêperie et une pizzeria\u2014 entourent le supermarché.La population locale a sans appréhension rapidement conquis le «Segadôme», ^ui^c veut « le plus grand centrexfeiènx Sega de Grande-Bretagne»» Basé à Hong Kong, Yaoh'an mise sur le développement international après être devenuçjla principale chaîne commercraie en Extrême-Orient.Le groupe, qui réalise un chiffre d'affaires de deux milliards de livres, a ainsi récemment ouvert des centres commerciaux à New York, Chicago et Vancouver.\t* ^ \u2022 ««I \"«M.«L'expérience montre qu'au début 90 p.cent de notre clientèle est japonaise.Elle s'int$rfyfl#$-nalise au fur et à mesure qiie noiis établissons notre réputation», indique Toshio Tajima, en estimant que le succès initial sera basé sur les 30000 laponais vivant a Londres.\t.jAsiiU.Yaohan veut réaliser 21 millions de livres de chiffres ^JJaJfgi-rcs la première année poui%«u-permarché et 19 millions dmïs'le reste du centre.Si le but est\" atteint, le groupe envisage de s'implanter à Paris, où les restàûi&hts japonais sont de plus en plu$ courus, et à Dusseldorf.VWJ/v «Le shopping est une forme de diplomatie car il encourage l'échange des idées et la découverte du meilleur de la culture de chacun.» Toshio Tajima en est certain: l'ouverture du centre commercial qu'il dirige «va contribuer à rapprocher Européens et laponais».Pour cela, le puissant groupe Yaohan, qui possède déjà 429 centres commerciaux dans 16 pays, n'a pas lésiné sur les moyens.Il a investi 50 millions LONDRES ¦ On y achète un daikon et un kimono avant d'aller boire un saké, déguster des algues frites puis tester les derniers jeux vidéos: le premier centre commercial japonais d'Europe, le Yaohan Plaza, vient d'ouvrir ses portes à Londres, première étape avant une implantation prévue à Paris et Dusseldorf.(Cet avis est publié pour information soulomcnt) VINGT EXPERTS ISSUS DES MILIEUX PATRONAL ET SYNDICAL VOUS LIVRENT LEUR EXPÉRIENCE DU «NEW DEAL».Michel Gauthier, président et\tRolland Paul, président du syndicat, chef de l'exploitation\tSyndicat international des travailleurs GROUPE BOCENOR INC.\tet travailleuses de la boulangerie, confiserie et du tabac IMPERIAL TOBACCO LIMITÉE (USINE DE JOLIETTE) Michel A.Ravacley, associé GROUPE-CONSEIL KPMG INC.Jacques Roy, directeur de l'usine IMPERIAL TOBACCO LIMITÉE (USINE DE JOLIETTE) Hubert St-Onge, vice-president, learning organization and leadership development CIBC Yves Trépanier, conseiller senior en rémunération TOWERS PERRIN André G.Vallerand, directeur général IMPRIMERIE QUEBECOR LASALLE Guy C.Véronneau, président et chef de la direction MIL-DAVIE INC.TELEGLOBE Téléglobe Inc.400 000 000 SCAN Louis P.Bernler, avocat associé MARTINEAU WALKER Huguette Bertrand, associée déléguée, responsable de la section performance organisationnelle PRICE WATERHOUSE Alain Bilodeau, associé MARTINEAU PROVENCHER Camille Couillard, surintendant.Service aux salles de cuves SOCIÉTÉ D'ÉLECTROLYSF, ET DE CHIMIE ALCAN LIMITÉE (USINE LATERRIÈRE) Ghlslain Dufour, président CONSEIL DU PATRONAT DU QUÉBEC Gilles Dulude, vice-président aux ressources humaines LA BRASSERIE LABATT LIMITÉE Marc Ferland, coordonnâtes à la stratégie industrielle.Bureau du sous-ministre MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LA TECHNOLOGIE l GOUVERNEMENT DU QUÉBEC Bruce Hamilton, directeur, ressources humaines MÉTALLURGIE DU CUIVRE NORANDA, AFFINERIE CCR Bernard Labelle, conseiller syndical, main-d'œuvre et lois sociales CENTRALE DES SYNDICATS DÉMOCRATIQUES Gérald Larose, président CONFÉDÉRATION DES SYNDICATS NATIONAUX François Legault, président-directeur général, AIR TRANSAT et vice-président.Finances et administration.GROUPE TRANSAT A .T.INC.Philippe Martel, associé directeur * SOBECO ERNST & YOUNG INC Facilité de crédit à terme renouvelable Montage et priso ferme Banque Royale du Canada Banque de Montréal Banque Nationale du Canada Financement Banque Royale du Canada Banque de Montréal Banque Nationale du Canada chefs do file principaux Crédit Lyonnais Canada chef de file Banque ABN AMRO du Canada Banque de Tokyo du Canada Banque Fuji du Canada co-chefs de file Banque Laurentienne du Canada Société Générale (Canada) Banque Industrielle du Japon (Canada) participants Agent\tAgent Frais d'inscription : 995 S + TPS 7 % + TVQ 4 % (Comprend le petit déjeuner continental, le déjeuner, les rafraîchissements, la documentation du colloque, et ce, pour les deux jours.PERFORM confirmera votre inscription par écrit mais se réserve le droit de refuser toute demande.) GARANTIE DE SATISFACTION Nous certifions par la présente que l'investissement de votre organisation dans le colloque LES GRANDES SÉRIl-S SUR LRS NOUVFXLES PRATIQUES DE GESTIONMc.TOME III offert en exclusivité par PF.RFORM.fait l'objet d'une garantie de satisfaction.BANQUE ROYALE DU CANADA Banque de Montréal Présenté par Sous la présidence d'honneur de En collaboration avec MARKETEL Une idée originale et une marque déposée de Systèmes de formation et de gestion PFRFORM inc * A t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 8 SEPTEMBRE 1993 ES GATT : Paris reste ferme sur la question agricole NOMINATION \u2022 Agence France-Presse HRUXELLES ¦ Le ministre français du commerce extérieur et de l'industrie, Gérard Longuet, a rappelé hier à Bruxelles que les préoccupations agricoles de la France dans les négociations GATT étaient essentielles et que Paris gardait une position de fermeté sereine.M.Longuet était venu s'entretenir hier soir avec le commissaire européen chargé du commerce extérieur Léon Brittan à Bruxelles, du mémorandum français sur l'incompatibilité, selon Paris, du pré-accord euro-américain de Blair ;House avec la Politique agricole Commune ( PAC).«l'ai rappelé à mon interlocuteur que nos préoccupations agricoles sont essentielles», a-t-il dit lors cPun point de presse à l'issue de la rencontre.«Sir Léon n'a pas encore répondu à nos questions posées dans ce mémorandum», a-t-il ajouté.Selon un porte-parole de la Commission ce texte est en effet toujours à l'étude.M.Longuet a rappelé que «dans le marché mondial des produits bénéficiant de restitutions nous ne pouvons pas accepter une diminution de nos exportations sans compensations».Le pré-accord de Blair House prévoit notamment une diminution respective des exportations de produits céréaliers subventionés européens et américains.Interrogé sur les menaces de véto français lors de la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères et de l'Agriculture des Douze le 20 septembre à Bruxelles, M.Longuet a rappelé que le pré-accord de Blair House restait «inacceptable».«Depuis cinq mois un climat de confiance s'est établi entre la France et ses partenaires», a-t-il souligné ajoutant que «la fermeté de la France est une fermeté tranquille et sereine».«La France a tout fait pour bénéficier d'alliances et de soutiens, elle a brisé son isolement, mais la crise n'est pas une fin en soi », a-t-il affirmé.uni su t i ti »»«\u2022 \u2022 \u2022 t \u2022 Éléments d'actif de HEARTLAND RESTAURANTS LTD.et LES RESTAURANTS CHI LAVAL INC.opérant sous le nom de: Nous demandons des offres pour les restaurants en opération et situés à \u2022\tCalgary - Deux établissements \u2022\tWlnnipeg - Deux établissements \u2022\tKitchener \u2022\tRégion de Montréal - Trois établissements Nous demandons également des offres pour les biens situés dans les établissements fermés à Edmonton, North York, Etobicoke et London.Pour plus de reseignements, veuillez communiquer avec messieurs Fred Florence au (204) 946-2331, David Jounson au (204) 946-2332 ou Yves Gouin au (514) 876-1520.i 111 u ut Coopers & Lybrand Limitée Syndic dans tes facilites do: Hoartland Restaurants Ltd.et Les Restaurants Chi Laval Inc.2300 \u2022 One Lombard Place Winnlpeg.Manitoba R3B0X6 tel: (204) 956-0550 fax: (204) 944-1020 if*.:iïi Avis de Rachat Conseil scolaire de l'île de Montréal Obligations à fonds d'amortissement, 10,25 %, échéant le 17 octobre 1998 Avis public est par les présentes donné aux détenteurs des obligations mentionnees ci-dessus que le Conseil scolaire de l'Ile de Montréal rachètera le 17 octobre 1993.pour les fins du fonds d'amortissement et conformément aux dispositions des obligations, les obligations suivantes ou partie de ces obligations tel qu'indiqué ci-dessous, à 100 % de leur montant en principal racheté, plus l'intérêt couru à la date du rachat: Numéro des obligations à coupons de 1 000 S.portant le préfixe C25-M-, rachetées en totalité: 037 043 045 058 077 088 204 205 M011- 291 297 310 328 329 332 335 378 428 432 460 573 587 603 614 640 643 650 666 669 687 706 708 .Numéros des obligations à coupons de 5 000 $.portant le préfixé C25-V-, rachetees en partie jusqu'à concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vis de chacun des numéros: 209 339 630 0005\t1 000$\t0019\t1 000$\t0050\t1 00 0$\t0070 0074\t1 000$\t0094\t1 000$\t0185\t1 00 0$\t0224 0247\t1 000$\t0248\t1 000$\t0309\t1 00 0$\t0344 0403\t1 000$\t0404\t1 000$\t0407\t2 000$\t0419 0433\t1 000 S\t0445\t1 000$\t0446\t1 00 0$\t0450 0460\t1 000$\t0461\t1 000$\t0464\t1 00 0$\t0470 0478\t1 000$\t0482\t1 000$\t0484\t1 00 0$\t0487 0489\t1 000$\t0496\t1 000$\t0504\t1 00 0$\t0506 0514\t1 000$\t0516\t1 000$\t0517\t1 00 0$\t0518 1 000$ 1 000 S 1\t000 S 2\t000$ 1 000$ 1\t000 S 2\t000$ 1 000$ 1 000$ 0072 0246 0346 0432 0459 0475 0488 0513 0521 1\t000 S 2\t000$ 2 000$ 000$ 000$ 000$ 000$ 000$ 000$ Numéros des obligations à coupons de 25 000 $.portant le préfixe C25-A-.rachetées en partie jusqu'à concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vis de chacun des numéros: 0001 0098 02Û0 0284 .0349 0394 0457 0531 0556 - 0573 0582 5 000$ 10 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 15 000$ 5 000$ 5 000$ 0085 0117 0246 0301 0350 0414 0467 0545 0557 0576 0592 5 000$ 5 000$ 5 000$ 10 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5000$ 5 000$ 0087 0120 0254 0324 0352 0417 0470 0546 0558 0578 5 000$ 5 000$ 5 000$ 10 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 10 000$ 5 000$ 5 000$ 0088 0156 0255 0338 0363 0437 0501 0553 0570 0580 5 000$ 10 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 10 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 5 000$ 0089 0198 0282 0339 0389 0450 0526 0554 0571 0581 5 000 5 000$ 5 000 5 000 10 000 5 000 10 000$ 5 000 10 000 5 000 $ $ $ $ $ $ $ Numéros des oblipations entièrement nominatives, portant le préfixé C25-N-.rachetées en partie jusqu'à concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vis de chacun des numéros: 011 5 000$ 012 5 000$ 064 5 000$ 070 5 000$ 072 10 000$ ,.075 10 000$ 078 5 000$ 091 5 000$ 105 5 000$ 125 5 000$ 203 5 000$ 204 5 000 $ 207 15 000$ 211 5 000$ 214 5 000$ -215 5 000$ 278 5 000 $ 280 5 000$ 284 5 000 $ 285 15 000$ 286 5 000$ 288 5 000$ 289 15 000$ 292 95 000$ 293 75 000$ 294 5 000$ 295 45 000$ 296 10 000 $ 297 60 000$ 298 5 000$ 299 25 000$ 301 5 000$ 302 5 000$ 304 10 000$ 307 5 000$ ; ' Une copie de cet avis de rachat a été envoyée par la poste aux détenteurs d'obligations entièrement nominatives ou d'obligations à coupons immatriculées quant au principal seulement qui sont rachetées en totalité ou en partie seulement.Les obligations ou partie de ces obligations ainsi rachetées deviendront dues et payables le 17 octobre 1993 et seront payées en monnaie légale du Canada à toute succursale au Canada de la Banque Nationale du Canada, la Banque Royale du Canada, la Banque Canadienne Impériale de Commerce et la Banque de Montréal, au choix du \u2022 - détenteur, sur présentation et remise des obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus accompagnées, s'il y a lieu, de tous les coupons d'intérêt échéant après le 17 octobre 1993.L'intérêt dù le 17 octobre 1993 sera payé de la manière habituelle.Pour leur transfert, les obligations immatriculées devront être accompagnées de procurations dûment signées en blanc.Les obligations représentant la partie non rachetee do toute obligation rachetée en partie seulement seront émises sans frais.Les nouvelles obligations seront immatriculées de la même manière que les obligations remises.sauf avis contraire.Avis public est aussi par les présentes donné que l'intérêt sur le montant en principal des obligations ou partie de ces obligations identifiées dans cet avis comme rachetees cessera de courir le et après le 17 octobre 1993.Montréal, le 1er septembre 1993.CONSEIL SCOLAIRE DE L'ÎLE DE MONTRÉAL j .\tLe directeur des services financiers Clément Janelle.c.a.n ' \u2022 i» il o o Le ministre a ajoute qu'il rencontrera une nouvelle fois vendredi son homologue allemand Guenther Rexrodt et que son collègue de l'Agriculture |ean Puech était en contact permaent avec son homologue Jochen Borchert.À propos des autres volets des négociations du GATT, notamment la politique de défense commerciale, M.Longuet a rappelé avoir déjà déposé un mémorandum sur le sujet à la Commission.Il a souhaité que ce dossier fasse l'objet d'un conseil des ministres des Douze en octobre.L'Espagne comprend L'Espagne a manifesté de la «compréhension» pour la position française sur le volet agricole Apple lance une nouvelle gamme d'accessoires Agence France-Presse X CUPERTINO.Etais Unis ¦ Apple a annoncé hier le lancement de trois accessoires multimédia qui pourront fonctionner non seulement sur ses propres ordinateurs Macintosh mais aussi sur les machines de ses concurrents comme IBM.Ces accessoires donnent la possibilité d'utiliser des CD-ROM qui combinent son et images de qualité numérique.Ils pourront fonctionner sur des machines dotées de micro-processeurs (puces électroniques) Intel, c'est-à-dire la grande majorité des micro-ordinateurs.Ceux que fabrique Apple sont animés par des «puces» Motorola.Apple entend ainsi profiter de l'essor des produits multimédia.Depuis un an, a expliqué Satjiv Chahil, chargé des nouveaux médias au département micro-ordinateurs de Apple, le marché du CD-ROM connait une «explosion incroyable» et plus de 400 titres (encyclopédies, jeux, films, programmes éducatifs) sont déjà disponibles sur Macintosh.La firme californienne espère vendre plus d'un million de lecteurs pour CD-ROM d'ici la fin de l'année.Elle diversifie ainsi sa production au moment où ses produits traditionnels souffrent de la guerre des prix que connaît le marché de l'informatique aux États-Unis.TRUST PRÊT ET REVENU Dividende no 117 Avis est donne que le Conseil d'administration de TRUST PRÊT ET REVENU a déclaré un dividende de 0.20S par action classe «A» payable le 15 septembre 1993 aux actionnaires inscrits dans les livres de la compagnie le 3 septembre 1993.ROBERT ARCHER Secrétaire Quebec.le 15 septembre 1993 TRUSTCO PRÊT ET REVENU INC.Dividende no 25 Avis est donne que le Conseil d'administration de TRUSTCO PRÊT ET REVENU INC.a déclaré un dividende de 0.04S par action payable le 15 septembre 1903 aux actionnaires inscrits dans les livres de la compagnie le 3 septembre 1993.ROBERT ARCHER Secrétaire Québec, le 15 septembre 1993 wi9692is DOMINION TEXTILE INC.AVIS CONCERNANT LA DATE DE RÉFÉRENCE Avis est donné par les présentes que les administrateurs ont déterminé, par voie de résolution, que seuls les actionnaires de la société dûment immatriculés à la fermeture des bureaux, le 15 septembre 1993, auront le droit de recevoir l'avis d'assemblée; annuelle des actionnaires de la société qui sera tenue le 26 octobre 1993.Le secrétaire S.Mackay-Smitb Montréal, le 25 août 1993 s s i ftf PROPOSITIONS DAFFAIRES s « « du GATT, a indiqué de son côté, hier soir à Madrid, le ministre français des Affaires étrangères Alain luppé à l'issue d'un entretien avec son homologue espagnol favier Solana.«L'Espagne peut nous comprendre, a ajouté M.Juppé lors d'une conférence presse conjointe.Elle a aussi des problèmes» avec les produits méditerranéens, «l'ai dit a M.Solana que étions prêts à intégrer les préoccupations espagnoles», a précisé le ministre.Pour sa part, le chef de la diplomatie espagnole a estimé qu'il était « possible de trouver une formule qui améliore» le pré-accord de Blair House «pour tous les pays qui ont des difficultés».«On peut trouver dans le document complet de Blair House, a dit M.Solana, des aspects qui méritent des éclaircissements, des aspects qui méritent un complément et des aspects qui méritent une modification ».Concernant la question de la politique de défense commercia- 70L HYPOTHÈQUES A Al 1ERE , 2e, balance vente, notoire Loberpe four, soir 729-4332 710 OCCASIONS D'AFFAIRES A VENDRE pettte clientèle co-table por CA.671-9628, 18h-19h A VENDRE Ferme de truite Arc-en-CW, 75 km de ¦MtL Entreprise bien établie et rentable.Vendons oux grossistes et supermarchés.Aussi proprk) d'une usine 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