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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé - Sciences et technologies
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-04-18, Collections de BAnQ.

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[" Sciences et technologies Les problèmes de communication chez Fenfant ¥ - La vague de Y aqua- jogging LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 18 AVRIL 1993 SYLVIE PAINCHAUD collaboration spvcialc aria est très curieuse.Du haut de ses cinq mois, la petite fouineuse inspecte les moindres recoins de la salle d'attente.Est-elle intriguée par les personnages du Livre de la jungle qui tapissent les murs, ou par les images mouvantes de la télévision?Impossible de le dire puisque peu importe où son regard se pose, ses yeux semblent fixer son nez.Comme 2000 autres petits Québécois nés en 1992, Maria louche.Elle souffre de strabisme.Ce jour-là, le docteur Jean-Louis Jacob, un ophtalmologiste spécialisé en strabisme, explique au couple Vasto-poulos la nécessité de corriger l'alignement des yeux de Maria afin qu'elle puisse développer une vision en trois ricnce peut être révélatrice.11 suffit de se placer en angle par rapport à un objet (par exemple, un téléviseur) et de tenter d'évaluer sa profondeur.Observé avec un seul oeil, le téléviseur semblera nettement moins profond.En utilisant les deux yeux, on l'évaluera de façon beaucoup plus juste.Pour cette raison, certains métiers ne peuvent être pratiqués que par des gens qui possèdent une vision binoculaire, entre autres, les conducteurs de véhicules commerciaux, les contrôleurs aériens, les policiers ou tout emploi qui nécessite l'utilisation d'un microscope.«Avoir une vision en deux dimensions, c'est comme posséder un véhicule à deux roues motrices au lieu d'un quatre roues motrices», compare le docteur Jacob.Les parents peuvent utiliser différents trucs pour détecter un strabisme POUR UNI VIE EN dimensions.«Strabisme n'est pas synonyme de mauvaise vision, expliquc-t-il.Les deux yeux de Maria fonctionnent bien.Par contre, son cerveau utilise tantôt l'image reçue par l'oeil .droit, tantôt celle reçue par l'oeil gauche, plutôt que de fondre les deux images ensemble».C'est précisément la fonte de ces deux images qui constitue la vision en trois dimensions, appelée vision binoculaire, dont est privée 2 p.cent de la population.Le strabisme est une erreur de la nature qui se manifeste généralement dans les six premières années de la vie et dont les chercheurs ne savent pas grand-chose, sinon qu'elle est souvent liée à l'hérédité.C'est le cas de Patricia, une jolie blondinette de trois ans rencontrée à l'hôpital Sainte-Justine alors qu'elle s'apprêtait à subir une deuxième opération pour les yeux.Son père, Luc Bélanger, n'est pas très inquiet.À l'âge de quatre ans, il a été opéré pour le même phénomène.«J'ai deux autres enfants et elle est la seule qui louche», dit-il.Avant la première intervention, les yeux de Patricia convergeaient vers le nez.Elle souffrait d'un strabisme convergent, ce qui est le cas de 90 p.cent des strabiques, les autres souffrant le plus souvent de strabisme divergent (les yeux déviés vers l'extérieur).L'opération a réparé cette anomalie, mais les yeux de !a fillette se sont mis à loucher de haut en bas.Son strabisme est alors devenu vertical.La deuxième opération devrait réaligner les yeux, ce qui permettra à Patricia de développer, petit à petit, une vision binoculaire.Le strabisme se déclare habituellement avant l'âge de six ans et les enfants possèdent cette faculté de modifier le fonctionnement de leur vision jusqu'à l'âge de neuf ans.«D'où l'importance de les traiter le plus tôt possible», insiste le docteur Jacob.Une fois les yeux bien alignés, le cerveau s'habituera à fondre les images ensemble et l'enfant pourra enfin percevoir la profondeur des choses.Pour visualiser ce que représente la vision binoculaire, une petite expé- diez leur nourrisson.«Attirez leur attention avec un objet familier en plaçant votre main tour à tour devant chacun des yeux.Si l'enfant doit écarter votre main, ou tourner la tète avant de saisir l'objet, il serait bon de consulter un spécialiste», explique-t-il.S'il préconise un traitement rapide, M.Jacob admet que le taux de réussite est relatif.Le tiers de ses opérations seront un succès total, l'autre tiers est constitué de patients qui devront subir une deuxième intervention à plus ou moins long terme et pour le dernier tiers, l'intervention ne changera rien.Lorsqu'il s'agit d'adultes qui souffrent d'un strabisme non traité durant l'enfance, l'intervention chirurgicale obtient un taux de succès beaucoup plus probant, soit de 80 à 90 p.cent.«Chez les adultes, il s'agit plutôt d'une opération esthétique pour réaligner les yeux puisqu'il n'y a aucune chance de leur redonner une vision binoculaire.Nous n'opérons donc que les cas où le succès est presque assuré», précise le docteur André Vachon, ophtalmologiste à l'Hôtel-Dieu de Montréal.Le docteur Vachon donne en exemple une dame de 60 ans venue le consulter.« Elle venait d'acquérir une agence de 11 i Comme 2000 autres petits Québécois nés il moi \u2022«\u2022 Vastopoulos souffre de strabisme.voyage et elle participait à plusieurs expéditions de groupe.Son strabisme lui causait beaucoup de problèmes car les voyageurs ne savaient jamais à qui elle adressait la parole».Dans son cas, l'opération s'est avérée utile et efficace.Lorsqu'il ne survient pas en jeune âge, le strabisme peut apparaître à la suite d'une paralysie, d'un accident cérébral, ou être causé par ia présence d'une tumeur.Certains strabismes pourront être corrigés par le port de verres correcteurs, mais comme les lunettes n'améliorent que la position des yeux, et non la vue, les enfants sont plutôt portés à laisser traîner leurs lunettes dans la boîte à jouets.Martine, 12 ans, a porté des lunettes pendant plusieurs années.Sa mère avait d'abord consulté un optométristc et celui-ci n'avait relevé aucun problème particulier.Constatant que l'oeil gauche de Martine continuait de prendre une «position louche», surtout lorsqu'elle regardait la télévision, elle décide de consulter un deuxième optome triste qui lui prescrit des verres correcteurs.« Un jour, je me suis décidée à lui demander si le strabisme de Martine allait s'atténuer.On m'a répondu qu'elle porterait des lunettes toute sa PHOTO ROBERT NADON.l* Presse vie.C'est à ce moment-là que j'ai déc -dé de contacter un ophtalmologisti , mais je m'en voulais d'avoir attendu : i longtemps», raconte-t-elle sur un toi empreint de regrets.Le docteur Jacob affirme que la plt -part des optométristes font du bon tri vail, mais il prévient les parents: «Si après six mois d'un quelconque traite -ment, vous ne voyez aucun progrès ne -table, consultez quelqu'un d'autre>.L'opération qu'a subie Martine; 1 ; même jour que Patricia, pourra peut \u2022 être réaligner ses yeux, mais elle es: déjà trop vieille pour développer un : vision binoculaire.Elle devra vivre s.: vie en deux dimensions.Les regards louches ne louchent oas tous ! orsqu'on rencontre Daniel pour la première fois, son regard est frappant.11 a de beaux yeux bruns, brillants, mais ils virevoltent dans tous les sens.«Ah ! Tu louches!» se fait-il dire régulièrement.«Non je ne louche pas.Je suis atteint de nystagmus».Invariablement une seule réaction: «Nystag.quoi?» Le nystagmus est un phénomène extrêmement rare qui, de prime abord, est souvent confondu avec le strabisme.L'optométriste Guy Duchemin affirme qu'en 30 ans de carrière, il a vu trois cas de nystagmus.«C'est un phénomène tout à fait normal lorsqu'on a sept mois de vie utérine», explique-t-il.«Nos yeux font des allers-retours dans tous les sens, des mouvements exploratoires, alors que la boîte de contrôle de notre système nerveux n'est pas encore développée», décrit-il, ajoutant que la science ne s'explique toujours pas pourquoi le phénomène perdure par-delà la naissance.Fréquemment, les gens qui en sont atteints sont myopes ou hypermétropes et, comble de malchance, il n'existe aucun traitement efficace qui puisse endiguer les effets du nystagmus.«Parfois je tourne la tête et je regarde de côté pour tenter de stabiliser mes yeux», raconte Daniel.C'est la seule façon d'obtenir un peu de répit.«L'oeil paresseux» L'amblyopie est un autre phénomène qui atteint bon nombre d'enfants et qui est parfois confondu avec le strabisme.Souvent appelée «l'oeil paresseux», l'amblyopie est causée par une différence marquée entre ce que perçoivent l'oeil gauche et l'oeil droit.L'un des deux yeux envoie au cerveau une image imparfaite et celui-ci prend l'habitude de ne plus l'utiliser.Avec le temps, l'oeil qui manque de stimulation deviendra paresseux, cessera de se développer et louchera.L'amblyopie atteindrait de 4 à 7 p.cent des enfant ; et il est possible de rééduquer l'oeil sans opération.S les parents sont vigilants et que le traitement est appliqué rapidement, l'enfant de moins de cinq ans a toutes les chances d'obtenir une complète guérison.Le traitement est très simple.Le spécialiste plao un pansement sur l'oeil vigoureux pour stimule ¦ l'oeil paresseux.Comme il ne lui reste plus que l'oei déficient pour visualiser son environnement, l'en fant n'aura d'autre choix que de le développer.G traitement doit être maintenu et surveillé jusquV l'âge de neuf ans, âge où le développement visuel ci» l'enfant est complet.Une fois devenu adulte, si un malheur ou la vieillesse venait lui ravir un oeil, il pourra toujours se servir de l'autre.VOIP AUTRE TEXTE EN PACE C: E^t.w œSÏSffiKn«tt égggéj.tées tous les jouis de la Les vitamines C de ^' mmf^^^^\"- \"' ' il C2 : LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 18 AVRIL 1993 L'opération est relativement simple.Une fois le muscle bien en vue, le chirurgien l'attache à un fil avant de le sectionner pour le recoudre à quelques millimètres de sa position initiale.PHOTO ROBERT NADON.La Presse f # 4 9 \u2022 \u2022 \u2022 Cette émission a été annulée dimanche dernier à cause de la pro- Charles Tisseyre LES DENTS DE LA MER De toutes les créatures vivantes, le re-.quin est sûrement l'une des plus craintes, des plus honnies, celle sur laquelle circulent les légendes les plus folles et les pires monstruosités.Combien de planches à voile, de surfs, de voiliers même, auraient été retrouvés, flottant à la dérive, sans occupant, une énorme bouchée en moins ?Combien de films ont connu un immense succès pour \"avoir exploité la terreur que cet animal nous inspire ?Même le professeur Tournesol doit sa fortune à son sous-marin en forme de requin capable de tromper .ces rapaces assoiffés de sang !.Il faut dire qu'il n'a rien du poisson rouge, ce fameux requin, et qu'on lui ^cherche longtemps des qualités qui le rendraient sympathique.En vain d'ailleurs : il semble n'avoir que des défauts ! *Même son nom, que certains étymolo-gistes associent à requiem, donne froid dans le dos.Avec une réputation pareille, on comprend l'homme de se tenir à bonne distance de l'intéressé.Et du coup, l'on comprend qu'on le connaisse si mal.Mais tout le monde n'a pas peur des requins.Un couple de cinéastes a fait fi de la légende et a parcouru les mers du monde, pendant plusieurs années, en quête d'images de ces fiers animaux marins.Et il a rapporté de son périple des images saisissantes qui rétablissent bien des faits, et où l'on découvre une espèce \u2022 au comportement étonnamment diversifié.Ce sont ces images que DÉCOUVERTE vous propose ce soir, dans le cadre d'un reportage de la BBC.Ne ratez surtout pas ça.En plus de vous en mettre plein la vue, vous ferez la connaissance d'une des plus vieilles espèces de notre planète.Et il ne serait pas étonnant qu'une fois le reportage fini, la peur maladive que vous inspire le requin se soit métamorphosée en fascination et en étonnement.Finie la peur.Je vous jure ! Vous en ressortirez tout requinqués !.- * - - - CE SOIR 18h10 SRC '«§»> Télévision Une opération à oeil ouvert SYLVIE PAIKCMAUD collaboration spéciale f origine sénégalaise, Nour Sharara, une petite fille de six ans, a traversé l'Atlantique à plusieurs reprises pour consulter le docteur Jacob.Aujourd'hui, c'est le grand jour.« Le docteur va replacer mes yeux et je n'aurai plus besoin de porter mes lunettes», dit-elle.Puisqu'il s'agit de sa deuxième opération, elle aurait plutôt des exigences, «je ne veux pas qu'on m'endorme avec le masque et je ne veux pas de piqûre»* lance-t-elle sur un ton autoritaire.L'intervention chirurgicale pratiquée sur les strabiques pour les empêcher de loucher est relativement simple.« L'anesthésie est plus risquée que l'opération», compare le chirurgien en enfilant son sarrau stérilisé.Lorsqu'il entre dans la vieille salle aux murs et aux planchers couverts de céramique, la patiente dort déjà.Derrière les appareils sophistiqués, une affiche présente un dessin de l'oeil.On dirait une grosse bille entourée de six élastiques.«Si les yeux louchent, c'est qu'il y a un élastique (comprendre un muscle) qui tire plus fort que les autres.le vais raccourcir cet élastique afin que l'oeil reprenne une position centrale», décrit le chirurgien.Il examine l'oeil une dernière fois, puis procède.Pendant que son assistante tient l'oeil en place avec de petites pinces, il incise la conjonctive, cette membrane muqueuse qui recouvre l'oeil, pour ensuite glisser un crochet jusqu'au muscle récalcitrant.Une fois le muscle bien en vue, il l'attache à un fil avant de le sectionner pour le recoudre à quelques millimètres de sa position initiale.«L'oeil est beaucoup plus résistant que l'on croit», lance son assistante avec un sourire taquin.Au réveil, l'enfant n'aura pas de douleur particulière.Ses yeux seront rouges pendant quelques jours et il faudra attendre que {es muscles se synchronisent \u2014deux ou trois semaines \u2014 pour constater le résultat.Quelques heures après sa première opération, Patricia était de retour à la maison et s'amusait avec ses jouets.Pour les gens qui souffrent de strabisme, l'opération des yeux est une solution de dernier recours.«Tant que les verres correcteurs peuvent effectuer un travail efficace, inutile d'envisager l'opération», avise le docteur Jacob.Au Québec, en 1991, plus de 14 000 enfants de moins de 14 ans ont subi cette intervention.Pour une quarantaine d'entre eux, il s'agissait d'un deuxième essai.«Tant qu'il y a de l'espace pour reculer le muscle, on peut répéter l'opération», assure-t-il.Chez les personnes plus âgées, l'opération comporte un risque qu'il ne faut pas négliger.«Comme l'adulte s'est adapté à une vision monoculaire (voir d'un seul oeil à la fois), en replaçant ses yeux droits, on risque de créer un autre problème: le patient pourrait voir double!», explique André Vachon, ophtalmologiste à l'Hôtel-Dieu de Montréal.Pour éviter une telle erreur, le patient devra porter des verres correcteurs qui simuleront les effets de l'opération et selon le résultat, on jugera si le jeu en vaut la chandelle.Pour l'opération d'ordre esthétique pratiquée chez les adultes, certains médecins utilisent l'anesthésie locale.«Dans quelques cas, nous pouvons replacer le muscle avec une couture ajustable et laisser pendre le fil de suture à l'extérieur de l'oeil.Quelques heures après l'intervention, on pourra tirer sur le fil pour ajuster la position de l'oeil», explique le docteur Vachon en précisant que cette technique augmente de 10 p.cent le taux de succès, «mais cela suppose une grande collaboration de la part du patient», prend-il la peine d'ajouter.Quatre heures à peine après l'opération, le docteur Jean-Louis Jacob rencontre la petite Patricia Bélanger et ses parents.L'intervention est à peine visible.PHOTO ROBERT NADON.La Presse Vous vous levez fatigué le matin?Votre journée de travail vous exténue?Vous avez le souffle court?Et les enfants, vous étourdissent?En fin de journée, vous n'avez pas la force de faire autre chose que de vous écraser dans un fauteuil?Voilà peut-être les signes d'une mauvaise condition physique.Pourquoi évaluer sa L'évaluation permet de connaître votre condition physique actuelle, vos possibilités, vos limites et votre capacité à l'effort L'évaluation permettra à un spécialiste de déterminer avec vous le niveau uc uiîîîcuiiè des activités physiques suggérées, en fonction de vos forces et de vos faiblesses.De telle sorte que l'évaluation vous aidera à fixer des objectifs plus réalistes.L'évaluation peut aussi vous servir de source de motivation dans la poursuite des Vous voulez en savoir plus sur votre condition physique?En général on définit l'individu en bonne condition physique comme étant celui qui est en mesure d'effectuer ses tâches quotidiennes avec vigueur, tout en conservant suffisamment d'énergie pour s'adonner à des loisirs et être apte à répondre à des situations d'urgence.condition physique?objectifs que vous vous êtes fixés, puisqu'elle permet de constater facilement vos progrès.Après avoir complété votre évaluation, le spécialiste examinera avec vous le genre d'activités physiques ou le programme d'entraînement qui vous convient le mieux, ainsi que l'intensité avec laquelle vous pourrez le pratiquer.Qui est-il ce spécialiste?L'eyaluateur devrait posséder une formation universitaire en édu- de la condition physique, et idéalement, détenir un certificat, ni-cation physique ou en activité physique, orientée vers l'évaluation veau II, de la Société canadienne de la physiologie de l'exercice.Qu'est-ce qu'on évalue?De façon générale, on évalue les cinq principaux déterminants variables et mesurables de la condition physique.Premièrement, il y a l'endurance aérobie.Ce déterminant s'avère probablement le plus important.Il se définit comme étant la capacité d'accomplir un travail ardu (impliquant plusieurs groupes musculaires), pendant une période de temps prolongée.Vient ensuite la force musculaire, qui est la force maximale qu'un groupe de muscles peu; exercer contre une résistance avec un effort maximal.Tout comme la force musculaire, Vendurance musculaire est spécifique à un groupe de muscles donné.Elle se définit comme étant la capacité d'un groupe de muscles d'appliquer une force, de façon répétitive, pendant une certaine période de temps.La flexibilité, quant à elle, est l'amplitude de mouvement d'une articulation.Tout comme la force et l'endurance musculaire, la flexibilité est spécifique à une partie du corps.Le fait d'être flexi- ble au niveau des hanches ne signifie pas nécessairement qu'on le soit au niveau des épaules.Finalement, comme dernier déterminant généralement évalué, on retrouve le fameux pourcentage de graisse dans le poids corporel.Le pourcentage de graisse est associé à la quantité de graisse dans le corps par rapport à (a masse musculaire et osseuse.Ce pourcentage, soit dit en passant, ne doit pas être à zéro.Voici, à titre d'exemple, le lien qui existe entre ces déterminants et quelques effets sur la santé: 1) La capacité aérobie (V02 max.)\t¦ Effet sur la santé cardiovasculaire 2) La force et l'endurance\t= Effet sur la prévention des maux de dos musculaire\t 3) La flexibilité\t- Effet sur la prévention des maux de dos 4) Le pourcentage de graisse\t= Effet sur la santé cardiovasculaire Mais où aller pour faire évaluer sa condition physique?Certains centres sportifs et certains services des sports de CÉGEP offrent ce service d'évaluation.Pour une évaluation plus poussée, vous pouvez communiquer avec le département d'éducation physique ou d'activités physiques de l'Université la plus près de chez-vous.Pour ceux et celles qui souffrent de problèmes cardiovasculaires, des centres plus spécialisés, comme le centre ÉPIC, offre aussi ce service.En conclusion, l'évaluation de la condition physique ne doit pas être perçue comme un examen médical.Ce n'est pas un acte médical.Elle aide l'individu à cheminer dans un programme d'activités physiques qui lui convient De plus, le fait que l'évaluation de la condition physique soit réalisée à l'aide de tests standardi- 20 sec.et plus 10 à 19 sec: 0 à 9 sec: Homme: Femme: Indice d'équilibre Prenez la position du plongeur sur le bout des pieds, yeux fermés, bras allongés vers l'avant à la hauteur des épaules.Gardez cette position.bon, à maintenir à améliorer exige un effort supplémentaire Indice de la force musculaire Prenez une balance de maison entre vos mains, à la hauteur de la poitrine.Pressez au maximum tout en prenant note du résultat obtenu sur l'indicateur de votre balance.65 kg et plus: bon 40 - 64 kg: à améliorer 39 kg et moine: exige un effort supplémentaire 45 kg et plus: bon 26 - 44 kg : à améliorer 25 kg et moins : exige un effort supplémentaire ses, fait en sorte qu'on vous en assure la validité.On ne peut donc pas déterminer le niveau réel de votre condition physique sans avoir accès à ces tests et ces normes.Pour celui ou celle qui désire entreprendre un programme d'activités physiques plus complet et plus exigeant, ou pour celui ou celle qui souffre de problèmes de santé, ce type d'évaluation s'avère nécessaire.Toutefois, si vous pratiquez déjà des activités physiques régulièrement et n'envisagez pas aller plus loin, il existe certains petits «tests» qui vous permettront d'évaluer vous-même votre condition physique.Nous vous présentons cinq petits exercices faciles à réaliser à la maison.Cependant, ces tests n'ont pas de valeur scientifique, mais ils vous fourniront quand même un indice sur l'état de votre condition physique générale.Indice de flexibilité Assis, jambes écartées et allongées, les mains ouvertes.Posez une règle entre vos jambes, la marque de 15 cm sur la règle étant vis-à-vis de vos talons.Doucement, allez toucher à la règle,avec vos mains, le plus loin possible.Évitez les mouvements violents.Si vous atteignez bon à améliorer Si vous n'atteignez exige un effort supplémentaire 10 cm et plus 0 cm: pas 0 cm: Kinp- QuébGC 30 et plus : entre 20 et 29 : 19 et moins: Indice d'endurance à l'effort Effectuez la «remontée-descente» de deux marches.Comptez pendant 1 minute le nombre de «remontées-descentes» effectuées.Allez-y à votre rythme.bon à améliorer exige un effort supplémentaire Moins de 2 cm: Entre 2 et 4 cm: Plus de 4 cm: \\ Indice du pourcentage de graisse Pincez la peau au niveau du nombril et évaluez l'épaisseur du pli.bon è améliorer exige un effort supplémentaire , Si vous voulez en savoir davantage sur le sujet, vous pouvez communiquer avec le conseiller en activité physique du module K/no-Québec de votre région.Bonne évaluation et beaucoup de plaisir dans la pratique de votre activité physique préférée.Richard Delisle, Conseiller en activité physique du module Kino-Québec, de la régie régionale de Montréal.Les activités physiques telles que la danse, le toi chi, lé jardinage., ça vous intéresse?Tel sera le sujet de notre chronique la semaine prochaine.\\ t I _ » LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 18 AVRIL 1993 C3 ¦ L'aqua-jogging arrive chez nous à bride abattue RAYMOND BERNATCHEZ Homme et le cheval ont jusqu'à tout récemment encore entretenu des liens très étroits.Ce lien qui peut être symbolisé par le mythologique Minoiaure, à la fois homme et cheval, s'est rompu avec l'avènement du cheval vapeur.Il ne subsiste plus dans les faits que sur les champs dè course.Pour le pire et le meilleur pourrions-nous ajouter.Le pire survient lorsque vous jouez votre dernière chemise sur un perdant dans la troisième.Ou lorsqu'il vous vient à l'esprit de vous inspirer de la détestable pratique du «doping» pour gagner l'or aux Olympiques en forçant un peu pas mal sur la dose.Le meilleur peut vous arriver encore en misant gros sur une perfecta gagnante ou s'il vous vient à l'idée, en regardant nager un pur-sang dans une piscine, de vous dire: pourquoi pas moi?Venant de Californie, un nouveau monde de conditionnement physique, l'aqua-jogging, arrive chez nous à bride abattue.Or pour les pur-sangs de nos hippodromes il n'y a pas grand chose de neuf là-dedans puisqu'ils bénéficient des bienfaits de la technique depuis belle lurette.Il y a de cela plus de 10 ans, Radio-Canada avait en effet diffusé un reportage étonnant.en-mang Quand on est invité.BOUCHER Membre de la Corporation professionnelle des diététistes du Québec ne naissance, un anniversaire, une graduation.et voilà que l'on est invité à une réception.Bien sûr, la table sera majestueuse et l'alcool coulera à flots.L'occasion y sera belle de se laisser aller à la gourmandise.Mais si l'on fait attention à son alimentation et de surcroît, à sa ligne, comment pourra-t-on profiter pleinement de la fête sans le regretter par la suite?Surtout ne pas sauter de repas Mal conseillés certains s'imaginent qu'en sautant un repas la journée d'une réception, ils pourront ensuite faire bombance sans s'inquiéter.Mais attention! Il y a là un piège dans lequel les personnes non averties risquent facilement de tomber.» Attirées par une table somptueuse et affamées, elles mangeront a outrance et leur organisme déréglé entreposera alors, sous forme de réserve, le surplus de calories qu'elles absorberont.En somme, il ne faut pas trop rester longtemps sur sa faim et s'assurer que ses repas comportent toujours au moins une source de protéines (fromage, yogourt, noix, viande, etc.).Comme les protéines se digèrent plus lentement que les hydrates de carbone (fruits, pain, céréales et sucre entre autres), il est plus facile de résister à la tentation car elles procurent plus longtemps une sensation de satiété.Lors d'une réception, il est aisé d'éviter les abus lorsque l'on s'entretient activement avec les autres convives.Bien sûr, quelques écarts sont permis mais encore faut-il rester raisonnable.Quelques abus ne font pas engraisser mais l'accumulation est dangereuse.Une règle d'or à observer: ne pas prendre cette attitude de victime (ou de personne au régime) qui, plus souvent qu'autrement, suscite un sentiment d'apitoiement de la part de son entourage qui en vient même à encourager le laisser-aller.Au cours d'une réception, le discernement est de rigueur.On donnera priorité à ses aliments préférés tout en réservant une place de choix à ceux que l'on mange rarement.Pour en tirer satisfaction, on les savourera lentement en prenant soin de bien mastiquer pour faciliter la digestion.Porter des vêtements ajustés pourra également aider à revenir à l'ordre.Et pour éviter le surplus de calories, on planifiera d'avance les quantités que l'on se permettra, on se servira de petites portions et on limitera sa consommation d'aliments gras (fritures, charcuteries, pâtisseries, sauces, etc.).Le gras visible pourra être retiré des viandes.Boire son thé ou son café avant le dessert incitera à couper les portions.À l'occasion d'un buffet, il vaudra mieux se servir parmi les derniers car une présentation attrayante encourage parfois à remettre à plus tard les bonnes résolutions.La consommation d'alcool Même si bien manger et bien boire sont souvent associés, il ne faut pas croire que bien boire signifie nécessairement qu'il faille abuser de l'alcool car, comme on l'entend souvent, la .modération a bien meilleur goût.Contrôler sa consommation veut dire boire à un rythme raisonnable, soit une consommation à l'heure.Siroter son verre, y mettre beaucoup de glaçons et faire alterner alcool et eau contreront les effets néfastes sur le foie et ralentiront l'affaiblissement des facultés.De plus, ces précautions diminueront l'effet de déshydratation que provoque l'alcool sur l'organisme et qui cause de nombreux maux de tête le lendemain.Des vins légers contenant 7 p.cent et moins d'alcool, des bières en renfermant au plus 4 p.cent et des boissons non alcoolisées représentent aussi des choix judicieux.Et pourquoi ne pas essayer de couper son vin avec de l'eau minérale ou encore opter pour un mélange bière et jus de tomate ou de légumes?Ces suggestions toutes simples pourraient procurer sans contredit de grands bénéfices.En outre, il est bon de savoir que boire du café, manger ou prendre une douche froide ne contribueront pas à désintoxiquer l'organisme.Seul le temps agit.Il faut donc être patient et de préférence, rester actif car le fait de bouger aide à métaboliser plus facilement l'alcool.À cette fin, au cours d'une réception, on pourra danser, donner un coup de main à son hôte ou à son hôtesse et autant que possible, on restera debout plutôt qu'assis.Il n'est en outre pas conseillé de se mettre au lit immédiatement après un repas copieux car le corps emmagasine plus facilement sous forme de graisse les excès de table de fin de journée.Voilà donc des suggestions pratiques qui permettront à chacun de ne garder, de leurs rencontres entre parents et amis, que le meilleur des souvenirs.Pour redonner la forme à un pur-sang qui avait un peu trop tiré sur le tendon, l'entraîneur le faisait évoluer dans l'eau d'une piscine.Le cheval faisait de.l'aqua-jogging.Il faisait en fait ce que les Américains font aujourd'hui et que vous ferez peut-être demain.Le remède de cheval est devenu médecine douce.Avocate, ballerine, adepte du conditionnement physique, Annie Carpentier fait des pieds et des mains pour implanter chez nous cette technique de conditionnement physique en eau profonde avec laquelle elle s'est familiarisée à San Pedro, California en septembre 1992.« Les Américains ont d'abord mis au point au début des années 1980, dit-elle, une technique de jogging aquatique qui fut rapidement utilisée par les coureurs olympiques.La résistance au sol, l'absorption des chocs causait des problèmes et on s'est rendu compte qu'un coureur ayant subi un traumatisme pouvait, grâce au jogging aquatique, poursuivre son entraînement sans risquer d'aggraver une blessure.En joggant dans l'eau alors qu'il était en suspension, l'athlète n'avait pas à subir la résistance du sol mais tout en bénéficiant, en terme de développement musculaire, de la résistance de l'eau.Une fois rétablis les coureurs constataient qu'ils n'avaient subi aucun retard dans leur programme d'entraînement.«Après avoir fait cette constatation, les entraîneurs ont mis au point une technique d'entraînement en milieu aquatique destinée aux coureurs et Cari Lewis fut l'un des premiers à l'employer.Puis dans le milieu de Pathétisme, des entraîneurs ont eu l'idée d'adapter la technique à d'autres formes d'activités sportives, le vélo, le tennis etc.en développant des mouvements spécifiques à chaque activité.La technique a évolué encore et elle ¦ r.Des «haltères flottants» pour faire travailler ses muscles en milieu aquatique, photosMKmcwva.ijfrtçL.est devenue accessible à tous ceux qui font du sport, du conditionnement physique, puis à l'ensemble de la population.» En voyant évoluer il y a quelques jours Annie Carpentier dans la piscine du complexe olympique, nous avons rapidement compris les avantages de cette nouvelle méthode.Munie d'un mince gilet de sauvetage, la jeune femme flotte sur la surface de l'eau comme un bouchon de liège.Elle peut dès lors enchaîner une série de mouvements reproduisant soit le pas de course d'un jogger, soit la foulée du cycliste, soit les écarts de jambes du karatéka.Pour En joggant en eau profonde, on élimine les inconvénients des impacts au so!.Le Leustatin : un nouveau médicament pour traiter la leucémie à cellules chevelues La direction générale de la protection de la santé au Canada vient d'approuver un nouveau médicament, Leustatin, utilisé pour le traitement d'une forme rare et souvent mortelle de leucémie, la leucémie à cellules chevelues ou LCC.Leustatin a réussi à procurer des taux de rémission allant jusqu'à 87 p.cent dans les cas de LCC lors d'études cliniques.C'est le Dr Lawrence Piro, directeur du Scripps Clinic Green Cancer Center de La Jolla en Californie qui a découvert les effets du Leustatin pour traiter la LCC.Les rémissions sont survenues avec une seule séance de traitement de sept jour avec Leustatin comparativement à plusieurs mois avec les traitements actuels.On estime qu'au moins 300 Canadiens sont atteints de LCC à l'heure actuelle et de 50 à 60 nouveaux cas sont identifiés chaque année.L'incidence de LCC est plus élevés chez l'homme que chez la femme, et après l'âge de 50 ans.Elle se caractérise par des infections fréquentes, de l'anémie et le besoin de transfusions sanguines.La leucémie est un cancer qui attaque habituellement les cellules blanches du sang, celles qui sont conçues pour combattre la maladie.Elle a été classée parmi les cancers il y a un peu plus de 100 ans.Contrairement aux autres cancers qui se manifestent souvent par des tumeurs, la leucémie se caractérise par une surabondance de cellules blanches immatures dans le sang.Le sang se compose d'une portion liquide, appelée plasma, et de trois types de cellules: les cellules blanches ( leucocytes), les cellules rouges (érythrochytes) et les plaquettes (thrombocytes).Les trois types de cellules jouent des rôles différents dans l'organisme.Les cellules blanches protègent l'organisme contre les virus et les maladies, tandis que les cellules rouges transportent l'oxygène des poumons aux cellules.Les plaquettes agissent comme une sorte de colle qui scelle les coupures et les autres blessures en vue de prévenir les hémorragies.La majorité des cellules sanguines sont produites dans la moelle épinière, où elles restent habituellement jusqu'à maturité avant d'entrer dans la circulation sanguine.Dans la leucémie, des cellules blanches immatures prolifèrent dans la moelle épinière pour une raison inconnue et envahissent la circulation sanguine.Comme les cellules sont immatures, elles ne peuvent pas fonctionner normalement.Au fur et à mesure que leur nombre s'accroît, les cellules rouges porteuses d'oxygène et les plaquettes n'ont plus de place pour circuler.Les patients se retrouvent alors anémiques et sujets à des infections et des hémorragies.On classe les leucémies selon la rapidité de leur évolution et selon le type de cellules: leucémie aiguë qui évolue rapidement et leucémie chronique qui évolue plus lentement.La leucémie à cellules chevelues est une forme rare et souvent mortelle de leucémie chronique.On la nomme ainsi à cause de l'apparence au microscope de ces cellules anormales qui semblent avoir des extensions chevelues en surface.Leustatin est un nouvel agent chimiothérapeutique.On l'administre à l'aide d'une pompe à perfusion continue sur une période d'une semaine.Le produit est entreposé dans une pompe portative qui peut s'attacher à la ceinture et il est administré au patient par une sonde implantée temporairement.Cela évite l'hospitalisation et permet au patient de poursuivre ses activités.compléter les routines, elle exécute ensuite à l'aide «d'haltères flottants» d'autres mouvements qui sollicitent par exemple les muscles des bras, l'eau opposant une résistance aux «haltères».Le conditionnement physique aquatique répond de toute évidence aux attentes d'un grand nombre de personnes qui, pour une raison ou une autre, sont exclues de la pratique de certaines activités sportives en « plein air ».Il y a par exemple des gens qui ne peuvent plus s'adonner au jogging sur surface dure parce qu'ils ne supportent pas les ondes de chocs provenant du sol, le jogging étant considéré de plus en plus comme une activité dure par de plus en plus de gens.Le jogging en milieu aquatique n'impose pas cette contrainte.Les amateurs de vélo disposeront dorénavant d'un autre mode de cuiiûiiiuiiiiemeiu physique auquel ils pourront recourir durant les mois d'hiver pour maintenir la forme en prévision des beaux jours.Et tous ceux et celles qui, souffrant d'ostéoporose et parmi elles un grand nombre de personnes âgées, pourront dorénavant faire du «jogging aquatique» et du vélo sans crainte de se rompre les os.Le conditionnement physique*:?en milieu aquatique peut être également fort utile pour toute personne souffrant d'un excès de poids et qui, à cause de cela, n'est pas en mesure de s'adonner au jogging, au tennis etc.Maintenue par un gilet de sauvetage sur la surface de l'eau, la personne obèse aura enfin l'occasion de lutter contre les kilos en trop., ^ \u2022 * » Une séance de formation ^ destinée à de futurs entraîneurs - -de conditionnement physique erK \\ eau profonde aura lieu le 2 mai à' : la piscine olympique de : \\*~~ Montréal.Et le 16 mai, au même « endroit, le grand public pourra*!^, participer durant une heure, à partir de 10 h 30, à une session îj£ d'entraînement au conditionnement physique aquatique.La location de l'équipement nécessitera ; toutefois un déboursé de 10 $ par participant.Des sessions récmlïèrpc H*» rnnHittor»r»
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