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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-04-18, Collections de BAnQ.

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[" f mazoa 10175, 4V.PAPINEAU, MONTRÉAL 381-3987 ,-1 649 h2 21 23 31 33 45 18 2 9 12 23 31 37 36 SELECT Aujourd'hui: nuageux, quelques averses.Minimum 0° Maximum 7* è MONTRÉAL, DIMANCHE 18 AVRIL 1993 Demain: nuageux, quelques averses.109e ANNÉE N° 175 52 PAGES, 4 CAHIERS Abitibi-Témiscamingue : 55 cents îles de La Madeleine : 1.00 Extérieur de la ville de Québec (Région est): 65 cents À domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents 50« Taxes en eut Bonjour ! La personnalité de la semaine B* O LOUISE O BÉLANGER Sports 1 Sommaire i » Annonces classées Immobilier.C6 à C10 marchandises.C10 emplois.C10 automobiles.C10 propositions d'affaires.A4 Additions croisées.C11 Arts et spectacles informations.B8 à B11 cine-horaire.B11 tele-horaire.B10 Bandes dessinées.B12 Décès.C11 Étes-vous observateur?.C6 Feuilleton.C7 Horoscope.C9 Le bridge.C10 Le monde.A9 Livres.Cahier B Loteries.A4 Mot mystère.C8 Mots croisés.A11 Santé.Cahier C SPORTS Rejean Tremblay S5 \u2022 - - _____________ 0 Los Angeles accueille verdict avec soulagement Deux policiers sont reconnus coupables; les deux autres sont innocentés RICHARD HÉTU envoyé spécial La Presse à LOS ANGELES Le verdict devait être annoncé d'un moment à l'autre.Dans les airs, une demi-douzaine d'hélicoptères affrétés par des stations de télévision survolaient l'intersection des rues Normandie et Florence.Sur le trottoir, des dizaines de photographes et cameramen étaient prêts à capter les premières images de violence.Mais l'endroit où ont commencé les émeutes de Los Angeles l'an dernier est resté calme hier, comme le reste de South Central et des autres quartiers de la ville.En rendant un verdict de culpabilité à l'endroit de deux des quatre policiers blancs accusés d'avoir bafoué les droits . vi t ivjuvo va v» 11 uuiunivuiiialv noir, Rodney King, un jury de huit hommes et quatre femmes a pansé des plaies et redonné un peu de confiance dans la justice de leur pays aux Noirs de la deuxième ville des États-Unis.Peu après 7 h, plusieurs résidants de South Central, qui avaient suivi l'annonce du verdict à la télévision ou à la radio, ont convergé vers l'intersection de Normandie et Florence pour exprimer leur satisfaction.«le me sens comme si nous avions gagné le Super Bowl », a exulté Charles Banks, 32 ans.«Les quatre policiers auraient dû être reconnus coupables dès l'an dernier, a renchéri Edward Smith, 26 ans.Mais je pense que plusieurs personnes seront heureuses du verdict d'aujourd'hui.» Les policiers en appel Le verdict du jury de Los Angeles est venu après un procès de sept semaines et 40 heures de délibérations.Les jurés \u2014 neuf Blancs, deux Noirs et un Hispanique \u2014 étaient parvenus à une décision unanime vendredi après-midi, mais, à la demande du maire Tom Bradley, le juge |ohn Davies a attendu à hier matin avant d'en dévoiler la nature.Le délai a donné tout le temps nécessaire aux 6500 policiers de Los Angeles et aux 600 membres de la Garde nationale de se déployer pour prévenir iuuiw IIIUIIIICJIU1IUII uv/ f IUIWIICW.Le sergent Stacey Koon, l'officier en charge de la funeste intervention policière, a été reconnu coupable d'avoir permis que les droits civiques de Rodney King soient bafoués.L'agent Laurence Powell, qui avait porté le plus de coups, a été reconnu coupable d'avoir violé ces droits.Leur peine doit être fixée le 4 août par le juge Davies.Ils risquent au maxi- VOIR VERDICT EN A 2 B Voir autres informations.Page A6 Incinérer les déchets serai c une PHOTO REUTER Le révérend Cecil Murray, au centre, du quartier South Central, de Los Angeles, bondit de sa chaise pendant les célébrations qui ont accueilli le verdict du procès Rodney King.Le jury a rendu deux verdicts de culpabilité et deux de non-culpabilité.solution rétrograde RAYMOND GERVAIS »tfpfe n fait fausse route en in-vestissant des sommes d'argent phénoménales dans le seul but de perfectionner l'art de détruire ce que nous produisons.Si on ne peut pas recycler une matière ou la composter, on n'aurait jamais dû la produire au départ», a soutenu hier le docteur Paul Connett, professeur à.l'Université de Clayton dans l'État de New York.Conférencier invité au Sommet sur la gestion des déchets qui se tient en fin de semaine à Montréal, M.Connett est reconnu, tant au Canada qu'aux États-Unis, comme un ardent défenseur du recyclage et un farouche opposant à la théorie voulant que l'incinération des déchets soit la méthode de l'avenir pour sauver la planète.Invité par Action Re-Buts et par le Front québécois pour une gestion écologique des déchets, M.Connett a déclaré que l'incinération n'avait aucun sens et allait à rencontre de toute logique.«Pourquoi détruire volontairement ce que nous fabriquons?En optant pour cette solution, on recule 20 ans en arrière! Au lieu de recycler ce que nous produisons et de réutiliser sous une autre forme la matière, on la brûle à grands frais.Non seulement nous détruisons inutilement ce que nous avons produit, mais en adoptant l'incinération, l'argent des contribuables s'envole littéralement en fumée.», a précisé laconiquement M.Connett.Pour lui, il faut que les citoyens prennent la situation en main et fassent comprendre aux élus qu'ils ont leur mot à dire dans la gestion des déchets, surtout vu le prix d'un incinérateur.«Il ne faut pas que la Communauté urbaine de Montréal aille dans le sens contraire du progrès.Le gouvernement ontarîen a rejeté la formule de l'incinérateur.Depuis 1985, aux États-Unis, pas moins de 140 projets de construction d'incinérateurs ont été rejetés par la population ou du moins reportés.Il y a huit ans, la Californie prévoyait construire 35 incinérateurs, elle n'en a construit VOIR DECHETS EN A 2 Initiative de paix des Serbes en Bosnie d'après Reuter et AFP BELGRADE Le chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a déclaré hier soir que ses partisans étaient sur le point d'annoncer une initiative de paix préconisant un cessez-le-feu supervisé par les Nations unies en Bosnie.Dans le centre de la Bosnie, parallèlement, les combats entre Croates de Bosnie et Musulmans ont fait rage de plus belle pour la troisième journée consé-cutive.On faisait état d'au moins 50 morts dans les combats à Vitez et dans les environs.Hier, les heurts les plus durs ont été signalés à la périphérie des villes de Djablanica et de Konjic.Selon les soldats britanniques de l'ONU, Musulmans et Croates se battaient toujours autour de Vitez.Des chars ont quadrillé la ville musulmane bosniaque de Zenica hier après-midi, a rapporté la télévision croate.Les chars sont apparus à Zenica avant que les forces musulmanes ne commencent de s'emparer des installations stratégiques de cette ville.Selon Radovan Karadzic, les Serbes de Bosnie vont «bientôt présenter une initiative de paix qu'il sera difficile de refuser, et elle comprendra un cessez-le-feu total sur tous les fronts de Bosnie-Herzégovine» et le con- trôle de cette trêve reviendra aux Nations unies».Quelques heures auparavant, les commandants serbe et musulman se sont entendus à Sarajevo sur le principe d'un plan de cessez-le-feu en trois points pour l'enclave musulmane de Srebrenica, dont les détails sont actuellement mis au point par des négociateurs, a déclaré un porte-parole de l'ONU.L'accord de cessez-le-feu dans la région de Srebrenica conclu hier entre les chefs militaires des Musulmans et des Serbes de Bosnie devrait entrer en vigueur à partir d'aujourd'hui, selon les dernières informations transmises au Conseil de sécurité par le général Philippe Morillon, commandant de la FOR-PRONU en Bosnie.Les heures d'application des différents termes de l'accord, qui seraient encore en cours de discussion à l'aéroport de Sarajevo en présence du général Morillon, sont légèrement décalées par rapport à celles prévues initialement.Conformément aux informations transmises par le général Morillon, les «Casques bleus» canadiens devraient arriver à Srebrenica ce matin, tandis que l'évacuation des blessés graves par hélicoptère ou par route commencerait un peu plus tard.VOIR BOSNIE EN A 2 L'appareil judiciaire pris en flagrant délit d'incohérence ANDRÉ CÉDiLOT et MARCEL LAROCHE ême s'ils savent tout ou presque des activités du crime organisé au Québec, bon nombre de spécialistes de la GRC, de la Sûreté du Québec et de la police de la CUM ont l'impression qu'ils regardent passer le train.Comment se fait-il, par exemple, que les caids montréalais Nick Rizzuto et Allan Ross, qui ont développé des organisations' internationales, n'aient jamais été épingles au Québec?C'est là une question à laquelle il n'est pas facile de répondre.Il y a sans doute plusieurs facteurs: absence de volonté politique, lois contraignantes, incompétence, gestion cahoteuse, ressources in* suffisantes, corruption et interprétation abusive de la Charte favorisant les.criminels.Incohérence générale Presque toutes les personnes consultées identifient un problème majeur: il n'y a pas de cohérence entre les actions des divers corps de police, des procureurs, des juges et des organismes administratifs comme les centres de détention et la Commission nationale des libérations conditionnelles.Au delà des apparences, il n'y a pas beaucoup de communication entre ces différentes instances.Dans le contexte actuel de restrictions, tout le monde cherche à accomplir sa mission au meilleur de ses possibilités, avec le résultat que le pendule oscille souvent entre l'image et l'efficacité.La situation de la GRC à Montréal depuis le milieu des années 80 illustre assez bien ce qui se passe.Ébranlée par les scandales impliquant des hauts gradés, la direction a réagi en imposant une telle bureaucratie que les enquêteurs passent des heures à rédiger des rapports! «La hiérarchie est si lourde qu'il faut parfois cinq ou six semaines avant qu'un projet d'enquête soit accepté», expliquent les policiers.Faute de budget, des dizaines d'enquêtes dorment aussi sur les tablettes.Il va sans dire que le moral n'est guère bon au quartier général, boulevard Dor-chester, à Westmount.«On pogne des trafiquants c'est sûr, mais on regarde trop souvent passer les gros aux poches pleines», déplorent les policiers de la GRC, réputés être les chefs de file de la lutte contre le crime organisé à travers le Canada.à tous les budgets Curieusement, même si Montréal est considérée comme la plaque tournante du trafic de drogue au Canada, la brigade des stupéfiants de la GRC compte 180 policiers, comparativement à 239 et 242 à Toronto et Vancouver.Ironie du sort, les agents fédéraux comptent sur l'enquête en cours concernant les agissements douteux de l'inspecteur Claude Savoie pour ouvrir les yeux de la haute direction de la GRC sur ce qui se passe à Montréal.Soupçon* né de corruption, Savoie s'est suicide dans son bureau à Ottawa, en décembre.Crouler sous la paperasse Comme leurs collègues d'autres services de police, les agents de la GRC cont aussi vissés sur leurs chaises à préparer les documents toujours plus nombreux qu'exigent les tribunaux depuis deux ans.«On croule sous la paperasse», commente un enquêteur, qui a dû présenter un document de 1000 pages en dix exemplaires lors d'un récent procès! Coincés entre la réalisation de leur mandat et des budgets de plus en plus limités, les services de police réussissent tout juste à sauver les meubles.«On travaille avec les moyens qu'on a; les résultats ne sont pas pires que dans les autres grandes villes», assure le directeur Jean-Yves Saint-Lau- VOIR APPAREIL EN A 2 #»/«#«r «te» szss ***\u20ac**30Bc&m Distributeurs dans tout le Québec 9555, Henri-Bourassa est Montréal H1E 494-2400 Sans frais : 1-800-NORACEL » / A2 LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 18 AVRIL 1993 Demain dans La Presse \u2022 j c Pour des vacances réussies ¦ Notre collaborateur Denis Duquet a profité d'un récent voyage en Europe pour colliger les commentaires de vacanciers qui ont parcouru le continent au volant d'une automobile louée ou acquise selon la formule achat-rachat.Il en résulte une série de conseils et de réflexions qui se révéleront la clé de vacances réussies.Il nous les livre demain dans le cahier Automobile.D'autre part, M.Guy Whit-ton, un mécanicien de 56 ans, propriétaire d'une superbe Chevrolet Indépendance 1931 (notre photo), nous entretient du merveilleux monde des collectionneurs de voitures anciennes.«Ça me fait penser aux cultivateurs avec leurs juments.C'était Qui avait la plus rapide, la plus forte.Aujourd'hui, on ressert les mêmes vieux arguments de maquignons, on argumente sur les prix, les performances, en y ajoutant plein de menteries.», confie-t-il.Enfin, Claude Beau-doin continue de répondre au questionnaire sur l'achat d'un véhicule neuf.Encore cette semaine, il y a va de cinq suggestions détaillées et d'une vingtaine de réponses-flash.À lire demain dans La Presse.Accusations criminelles contre deux gérants de la houillère Westray (I après Canadiun Press HALIFAX ¦ Les deux principaux gérants présents à la mine de charbon Westray de Plymouth, lorsqu'une explosion souterraine, a tué 26 mineurs, en Nouvelle-Ecosse, le 9 mai 1992, feront face à des accusations criminelles tout comme le propriétaire Curragh inc., a confi-mé vendredi leur avocat.L'ex-gérant Roger Parry, qui habite désormais en Albcrta, a appris, «directement de la GRC», qu'il fera face à des accusations d'homicide involontaire et de négligence criminelle avant causé la mort, a annoncé Robert Wright, son avocat d'Halifax.L'avocat de Gerald Phillips, l'ancien vice-président et gérant général de Westray.croit que ce n'est qu'une question de temps avant que son client apprenne la même nouvelle.«Je crois qu'il est juste de dire que je m'attends à ce que qu'ils cherchent Gerald.et je suppose que ce sera pour les mêmes raisons qui les ont amenés à rechercher les autres», a révélé Me Bruce Outhouse lors d'une entrevue.Gerald Phillips a été remplacé comme gérant de la mine peu après l'explosion et transféré à Toronto au siège social de Cur-raph.l'automne dernier, pour participer à l'enquête que mène la compagnie sur le désastre.Il n'a pu être joint au téléphone vendredi parce qu'il revenait, en voiture, de vacances en Floride.Selon son avocat, Roger Parry, qui a déniché un emploi à temps partiel dans une scierie après son installation en Albcrta, a été atterré d'apprendre que des accusations seraient portées contre lui.Curragh a causé une surprise, jeudi, en révélant que la GRC avait l'intention, la semaine prochaine, d'inculper la compagnie pour homicide involontaire et négligence criminelle.Les obligations de la compagnie envers ses ootiAnnoî»»ûr IVtrtt haïiccôo ô ron- *» m * mm ***** A v W m WMWItfcjy, Mme Belhumeur, de Lanoraie, M.Bouchard, de Saint-Bruno, M.Ferland, de Laval-des-Rapides, M.Delisle, de Montréal, M.Lucbert, de Montréal, M.Blouin, de Montréal, M.Drouin, de Montréal, M.Massicotte, de Boucherville, M.Fournier, de Montréal, Mme Racine, de Saint-Laurent, Mme Fleurent, de Ville d'Anjou, M.Heeren, de Montréal, Mme Lemire, de Ville Lemoyne, no 200231G04 \u2022 »w a\u2014 \u2022 www I '\u2014- \u2022 w no 210531B10 no 210700B25 no 213070F01 no218036D06 no 218120L00 no218124B08 no218306D01 no 222058M00 no 226462F00 no 230818R00 no 234519F00 no 236004H01 no 237411L02 Du samedi 17 avril au vendredi 23 avril, les noms de 15 chanceux et chanceuses seront publiés chaque jour.La Presse leur offrira gracieusement une paire de billets valides pour la représentation du samedi 15 mai 1993, à 21 h.La valeur totale des billets offerts est de 6090 S.Les règlements sont disponibles à La Presse.POUR DEVENIR CHANCEUX, IL SUFFIT D'ÊTRE ABONNÉ À La Pr ABONNEZ-VOUS! 285-6911 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 18 AVRIL 199S I I I Un Arsène Lupin canadien C'est le titre que donna le fameux chef Jargaille, de la Sûreté provinciale d'antan, au premier tome de ses mémoires entièrement consacré à un certain Paul Thouin qu'il pourchassa plus d'une décennie durant, dans les années 20.Du légendaire héros de Maurice Leblanc, celui-ci n'avait ni le génie, ni la classe, ni le romantisme mais au moins Aujourd encore.C'est toutefois la sortie du personnage qui lui mériterait une place au panthéon de notre petite histoire.a-t-il eu le mérite de ne pas exister que dans l'imagination d'un romancier, -d'hui, l'envergure de ses exploits fait sourire, mais leur nombre impressionne Un gentleman-cambrioleur de province DANIEL PROULX I collaboration spéciale g1 y a soixante ans jour pour jour, le 18 avril 1933, l'orgueilleux Salon de Printemps de Montréal ferme ses portes.C'est le cinquantième du genre, il ne passera pas à l'histoire pour la qualité de ses exposants ou le montant de ses ventes, mais pour des raisons dont ses organisateurs se seraient bien passés.Car le lendemain matin, tout le pays apprend avec stupeur que des cambrioleurs ont dérobé dans la nuit seize toiles qui y étaient exposées, à la Galerie des Arts\", rue Sherbrooke ouest.La Presse joue l'affaire sur huit colonnes à la une et rappelle que parmi les oeuvres volées, un bon nombre avaient été signalées à l'attention des lecteurs par son distingué critique d'art, Éphrem-Réginald Bertrand, et avaient même été reproduites dans ses pages.Les voleurs étaient-ils donc des lecteurs du vertueux quotidien ?Voilà une question que l'on ne posera pas.Comment les malfrats s'y sont-ils pris?Ils lisent sans doute aussi Maurice Leblanc.L'un d'eux s'est caché dans quelque recoin à la fermeture de la galerie.Une fois tranquille, il a découpé les toiles de leur cadre avec un rasoir.Après les avoir roulées, il les a passées à des complices restés au dehors, par l'ouverture qu'il a pratiquée au diamant dans une des vitres de la fenêtre de la toilette des dames, au rez-de-chaussée.A cet endroit, un muret cachait 1 leurs à la vue des passants de la rue Sherbrooke.Les loquets des fenêtres et les portes sont gardées par un système d'alarme, on présume qu'il est resté là le reste de la nuit avant de profiter, au matin, de l'émoi causé par la découverte du vol» pour filer en douce.Faute de Sherlock Holmes.La valeur des oeuvres volées frise les 20000 $ \u2022.trois d'entre elles sont cotées à 3000 $ chacune, les autres à 300 $, en moyenne.Au bas de l'échelle, une croûte d'un certain Marc-Aurèle Fortin, qui fait tout juste 100 $ et qui, aujourd'hui, vaudrait toutes les autres.Des treize peintres pillés, il est d'ailleurs l'un des deux seuls Québécois francophones.La manière des voleurs est impeccable mais leur butin n'impressionne guère quand on sait qu'à l'étage au-dessus de l'exposition, dormait la fameuse collection Van Horne assurée pour un million de dollars! On avait dû l'entreposer là, le feu ayant endommagé la demeure de la famille.L'affaire reste sans lendemain, «faute d'un Sherlock Holmes pour en dissiper le mystère», écrit La Presse qui ajoute que de mauvaises langues évoquent la vengeance d'artistes envieux ou un éventuel truc de publiciste.Elle rebondit à la fin août.Une lettre anonyme parvient au même journal, accompagnée de la moitié de l'un des tableaux volés.On y exige une rançon contre leur retour, à défaut de quoi ils seront retournés à leurs propriétaires en menus morceaux.L'autre moitié du tableau, de même qu'une lettre similaire» a été envoyée au quotidien anglophone The Montréal Star.Les rançonneurs ont eu soin d'envoyer en gage la toile de Marc-Aurèle Fortin, «Paysage d'automne tardif», la moins estimée de toutes.Cet acte de brigandage fait scandale» on déplore que les méthodes des gangsters américains fassent leur apparition chez nous.Certains clubs féminins s'insurgent et songent même à convoquer une assemblée de protestation.L'une de ses porte-parole déclare: «11 est inconcevable que Ton doive payer pour se faire voler.Où va la sécurité publique?» Le seul que la tournure des événements satisfasse, c'est le résigné et pratique Marc-Aurèle Fortin : « Deux moitiés de toile valent mieux qu'un tableau coupé en casse-tête chinois comme les voleurs menacent de le faire pour les autres.» L'affaire laisse tout le monde \u2014 et la police \u2014 perplexe mais Louis Jargaille, ci-devant chef des détectives de la Sûreté provinciale, a sa petite idée.Pour lui, il y a du Paul Thouin là-dessous.Nous sommes au début des années 30, les cambrioleurs d'envergure ne sont pas légion au Québec.Il connaît bien le client, ils ont eu une bonne douzaine de face-à-face en autant d'années.Un jeune homme de talent Leur première rencontre remonte au début des années 20, alors que la ville de Trois-Riviêres est le théâtre de nombreux cambriolages.Une visite de Jargaille y coïncide avec l'arrestation du coupable, un jeune homme d'une vingtaine d'années aux dispositions peu communes pour l'époque, jargaille se rappelle : «D'une intelligence supérieure doublée d'une patience d'Indien, la finesse et la perspicacité de Thouin n'avaient d'égal que son sang-froid.Son apparence le servait aussi.C'était un jeune homme blond, très doux, d'une politesse raffinée et qui jamais n'élevait la voix.Il était toujours très élégant.Et Paui Thouin I Le policier Louis Jargaille, photographié par Lâ Pressé en 1940.bien qu'il fût petit et léger, ses'camarades le redoutaient.» Ce fils d'une honorable famille de propriétaires terriens des Laurentides a fréquenté les meilleurs collèges, jusqu'à ce qu'il soit chassé du dernier après avoir été pris à tenter de cambrioler le magasin général du village avoisinant.Paul Thouin ne vole pas par nécessité mais par vocation.Son escapade trifluvienne lui vaut 18 mois de pénitencier.Il jure que l'on ne le reprendra jamais plus.Quelques mois après sa libération, un chapelet de magasins généraux est cambriolé à travers la province.La manière est toujours la même: les voleurs s'attaquent d'abord à la brique du mur extérieur puis au revêtement intérieur dans lequel ils pratiquent une ouverture suffisante pour qu un homme puisse s'y faufiler.La police est aux abois, la providence se porte à son secours.Une patrouille montréalaise intercepte une automobile dont l'un des occupants s'enfuit.À bord, on trouve des rouleaux de tissu volés chez un tailleur montréalais et un nécessaire à cambriolage.Le suspect restant refuse de dévoiler l'identité de son complice.Le chef Jargaille, à qui l'enquête est confiée, parvient, de fil en aiguille, à remonter jusqu'au Paul Thouin qu'il a connu deux ans plus tôt à Trois-Rivières.Les preuves manquent mais il fait quand même arrêter le jeune homme.Le policier n'en tire rien : «Plus de cinq heures de conversation ne m'avaient appris qu'une chose, c'est que j'avais affaire au pire joueur que j'aie jamais rencontré.» Quelques mois plus tard, deux vols sensationnels commis à Sorel, chez l'honorable Arthur Cardin, ministre de la Marine,' et chez un riche commerçant, mettent la puce à l'oreille du poli- \u2022 Paysage d'automne tardif *, de Marc-Aurèle Fortin, une des seize toiles volées au Salon du Printemps de 1933.Ouelques-unes des toiles recouvrées après l'arrestation de Paul Thouin.En haut, à gauche, Ephrem-Réginald Bertrand, critique d'art de Lâ Presse.cier.On a emporté des bijoux et de l'argenterie.Suit le cambriolage de la luxueuse villa d'un médecin montréalais que l'on a littéralement vidée: meubles, tentures, tapis, lustres, tableaux, on a tout emporté et ce, jusqu'aux robinets.Le butin est évalué à 50000 $! Ça sent le Paul Thouin : on parvient à cho-per une couple de ses complices, les chemins du voleur et du policier se croisent à nouveau.On cuisine le premier, mais en vain.On l'épingle à nouveau quelques mois plus tard, après qu'un grand magasin de la banlieue montréalaise eut été dévalisé.Mais c'est encore peine perdue.Vient ensuite le tour d'un fourreur de Saint-Jean d'Iberville puis de quelques autres de ses confrères.Les journaux s'emparent de l'affaire, on souligne l'incapacité de la police à mettre un terme aux exploits de ces cambrioleurs dont le modus operandi est toujours le même.Les commentaires sont franchement désagréables, la décision est prise de tenir Thouin à l'oeil pendant trois mois, 24 heures sur 24, dans l'espoir de le prendre la main dans le sac.La police de Montréal et la Sûreté du Québec sont sur le coup mais la conduite de l'objet de cette attention est devenue exemplaire.Quelques mois plus tard, des bijouteries et des pharmacies de Ville Saint-Laurent, puis de Lachine, Longueuil, Verdun et Outremont y passent.On finit pas mettre la main au collet d'un des coupables, on parvient encore à remonter jusqu'à Thouin, les preuves manquent.Le voleur et le policier croisent à nouveau le fer.Leurs rapports sont presque cordiaux, le bandit gagne encore la partie.À quelques mois de là, un rat d'hôtel écume la province.Il s'introduit la nuit dans les chambres et vide les poches des dormeurs sans qu'ils entendent le moindre bruit.Il peut faire ainsi jusqu'à une vingtaine de victimes dans la même nuit.Une vingtaine d'hôtels y passent, la presse prend encore une fois la police à partie et parle d'un Fantômas et d'un Arsène Lupin.Cette fois, Jargaille réussit à faire inculper Thouin.Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, le fardeau de la preuve n'est pas assez lourd, l'accusé est finalement acquitté.Un an plus tard, sévissent des voleurs de beurre.Ils n'y vont pas à la livre, mais à la tonne! Des camions viennent en'pleine nuit et repartent chargés dp deux à quatre tonnes de beurre à la fois.Les bandits sévissent d'abord dans le comté de (oliette puis se rapprochent de Montréal.En quelques semaines, une quinzaine de beurreries sont pillées.Des patrouilles policières surveillent les routes, mais en vain.La police est sur les dents, Jargaille avoue: «Je ne savais plus à quel saint me vouer.» Le procureur général de la province en personne lui demande de faire un rapport.Au bout de quelques mois, la patience et le travail du policier finissent par porter fruits.Certains voleurs et receleurs sont arrêtés.Mais la tête du réseau, un homme dont tous ne connaissent que le prénom, qui est bien entendu Paul, échappe au long bras de la justice.Aucun ne saurait le reconnaître, ils ne l'ont vu que dans la pénombre ou ne lui ont parlé qu'au téléphone.Nouveau téte-à-tète largaille-Thouin, le match se termine encore par une victoire de ce dernier.Puis nous voilà au tournant des années 30.Cette fois, Jargaille a la conviction que son ennemi juré est passé au banditisme de grand chemin quand survient une succession de vols de poids lourds transportant des cigarettes.L'épidémie est telle nue les manufacturiers montréalais décident de faire leurs envois par trains.L'initiative ne décourage pas les bandits, ils s'attaquent à ceux-ci.Jargaille décrit leur méthode: «Lorsqu'on arrêtait un train sur une voie de garage, pendant que les employés faisaient l'attelage des wagons d'une voie à l'autre, des voleurs brisaient les scellés, ouvraient la porte et jetaient rapidement sur le remblai autant de marchandises qu'ils le pouvaient.» » Le policier ronge son frein.Il apprend bientôt que son homme est éperdument amoureux.Il le croise quelque temps plus tard, dans le hall du théâtre Saint-Denis, en compagnie d'une magnifique brunette qu'il lui présente: «Louise, voici le chef Jargaille, un de mes amis.» Us se retrouvent seuls quelques minutes plus tard, le policier sert un avertissement à l'autre: «Tu devrais arrêter pendant qu'il en est encore temps.» Survient l'affaire du vol des toiles au Salon de Printemps.Au mois d'août, suite à la demande de rançon, Jargaille mande Thouin.Cette fois, c'est au tour du policier de railler l'autre qui a négligé les tableaux de la riche collection Van Horne: «Mon pauvre Paul, je t'offre toutes mes condoléances.J'espère qu'à l'avenir, tu ne laisseras pas la proie pour l'ombre.» Dans les jours qui suivent, les événements se précipitent.Le 8 septembre au soir, deux policiers du Canadien Pacifique surprennent des voleurs en train de piller des wagons dans une gare de triage de Joliette.Us partent à leur poursuite, l'un des fuyards vide son revolver en leur direction.Un des poursuivants est blessé, l'autre réussit à rattraper celui qui a tiré.C'est Paul Thouin.L'affaire étonne Jargaille au plus haut point.Quelques heures plus tard, le bandit est amené à son bureau.Que faisait-il armé, lui qui avait la réputation de ne jamais l'être?Depuis deux ans, explique-t-il, il prenait ses précautions.Quand il apprend que sa victime vient de rendre à l'âme à l'hôpital, il fond en larmes devant Jargaille: «J'ai perdu la tête et j'ai tiré.Vous aviez raison, cette fois je vais payer pour tout.Toutefois, je vous déclare tout de suite que je n'irai pas à la potence, même si j'y suis condamné.» Il émet ensuite un voeu, il voudrait voir sa fiancée.«Vous ne pouvez pas me refuser cela» déclare-t-il à Jargaille.Celui-ci est prêt à y consentir, à une seule condition : que Thouin lui révèle ce qu'il est advenu du butin du Salon de Printemps.Quelques heures plus tard, celui-ci conduit les policiers dans un bois de l'Epiphanie, en banlieue de Montréal, où sont enfouies les toiles volées.Soigneusement enveloppées de papier goudronné, elles sont intactes.Au retour, on passe chez lui pour Îu'il y change de costume et de souliers, uis Jargaille envoit chercher la fiancée, de son prisonnier.Il assiste alors à une scène déchirante: «Visiblement/ Thouin n'était pas maître de lui.Il l'embrassa et pendant plus de cinq minutes, ils sanglotèrent dans les bras l'un de l'autre sans pouvoir prononcer une parole.» Quand elle doit quitter son amant, elle lui demande si elle pourra le revo ir.Il lui répond: «Je ne crois pas que ce soit nécessaire.Le chef Jargaille avisera.» Puis il est amené aux cellules, en attendant sa comparution du lendemain devant le tribunal.Un peu passé minuit, l'officier de garde remarque que tout en paraissant dormir, il a le front très pâle.U entre et constate aussitôt que le prisonnier a rendu l'âme.Au pied de sa couche, il trouve ses souliers dont on a arraché les talons.Dans celui du pied droit, était cachée de la strychnine.DIMANCHE PROCHAIN L'erreur est humaine, la justice aussi Le Monde LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 18 AVRIL 1993 \u2022 A9 Les Khmers rouges se font plus menaçants d'après AFP PHOUM M AL Al (Cambodge) Les Khmers rouges ont réaffirmé hier qu'ils ne «reconnaîtront pas» les résultats des élections au Cambodge sous supervision internationale et se sont refusés à exclure tout recours à la violence.Lors d'une conférence de presse organisée en territoire cambodgien sous contrôle khmer rouge, à quelques centaines de mètres de la frontière thaïlandaise, un porte-parole du mouvement marxiste, Mak Ben, a justifié le départ mardi de Phnom Penh de la représentation Minière rouge et de ses deux dirigeants, Khieu Samphan et Son Sen, et a affirmé que son organisation était toujours «fermement attachée aux Accords de Paris» de novembre 1991.me de M.Hun Sen installé par les Vietnamiens de demeurer en place», a ainsi déclaré M.Mak Ben.Les résultats en sont, selon lui, «fixés à l'avance, pour aider les fantoches à obtenir 70 à 80 p.cent des voix et le reste à partager entre les autres partis».Lors de sa visite à Phnom Penh les 7 et 8 avril, le secrétaire-général de l'ONU, Boutros Boutros-Ghali, avait souligné MMV ,v v^v/M^Tvi i vav owui nv \"vmvi invBM iw résultats» de ces élections, soulignant Sue le recensement par l'APRONUC des ,7 millions d'électeurs cambodgiens» sur les huit millions d'habitants, «représente 1 électoral authentique du Cambodge».À propos des récentes attaques dont ont été victimes des membres \u2014civils et militaires\u2014 de l'APRONUC, le porte-parole khmer rouge a déclaré: «Il n'est La faction du Kampuché démocratique (nom officiel des Khmers rouges) se-consi-dère toujours «membre du Conseil national suprême» (CNS), l'organisme de réconciliation nationale des quatre grandes factions cambodgiennes, présidée par le prince Norodom Sihanouk.Tout en soulignant que son mouvement faisait toujours allégeance au prince, M.Mak Ben a demandé que les prochaines réunions du CNS se tiennent ailleurs qu'à Phnom Penh, «n'importe où où la sécurité est assurée, où la situation est calme et propice à des discussions et des négociations», a-t-il dit.Le responsable khmer rouge s'est refusé à exclure formellement un éventuel recours à la violence durant la campagne électorale qui doit mener aux élections prévues du 23 au 27 mai.«Le peuple cambodgien ne reconnaîtra pas ces élections», a-t-il souligné, accusant à nouveau l'Autorité provisoire des Notions unies (APRONUC) pour le Cambodge et son chef, Yasushi Akashi, d'être.'àù service de leurs «maîtres» vietnamiens et de leurs «fantoches» du gouvernement de Phnom Penh dirigé par Hun Sen.Les Khmers rouges soutiennent que les élections «légitimeront l'occupation du Cambodge par le Vietnam», près de quatre ans après le retrait militaire vietnamien de ce pays.«Ces élections sont organisées en fait pour permettre au régi- Mak Ben et les journalistes.pas dans notre politique de faire du mal au personnel de l'APRONUC».Mais il a souligné qu'il y avait «des bons» et des «mauvais éléments» au sein de l'APRONUC, les mauvais étant ceux qui acceptent «l'occupation vietnamienne», M.Akashi en tête, selon lui.Sur les massacres de civils vietnamiens au Cambodge, attribués aux Khmers rouges, M.Mak Ben s'est contenté de réaffirmer que «le fond du problème, comme nous l'avons clairement établi, c'est l'occupation vietnamienne» du pays.Enfin, en réponse à une question concernant MM.Khieu Samphan et Son Senn, le porte-parole a indiqué que depuis leur départ de Phnom Penh mardi, ils se trouvaient «dans une zone sous contrôle du Kampuchea démocratique».'M Les Arabes: décision reportée d'après Reuter DAMAS es Arabes et les Américains ont discuté hier du report du 20 au 26 avril des pourparlers de paix au Proche-Orient, après que les Palestiniens eurent réclamé un délai pour sortir de l'impasse des expulsions.Le ministre syrien des Affaires étrangères, Farouk al Chara, après s'être entretenu avec le secrétaire d'Etat Warren Christopher, a déclaré .que la Syrie, la Jordanie, le Liban, l'Egvpte et l'OLP étaient convenus de remettre à demain leur décision définitive sur la reprise des négociations, suspendues depuis l'expulsion par Israël, en décembre 1992, de 415 Palestiniens au Sud-Liban.«11 faut plus de consultations et de contacts.Notre réunion de Damas demeure ouverte et nous poursuivrons consultations et contacts dont le but est pardessus tout de lever les obstacles sur le chemin de la paix», a dit Farouk al Chara.Farouk al Chara a ajouté que lui-même et ses homologues arabes, ainsi que le responsable des questions diplomatiques de l'OLP, se rendraient aujourd'hui au Caire pour une réunion de la Ligue arabe, puis reviendraient à Damas.De source proche de la réunion de Damas, on a précisé que Warren Christopher n'appréciait guère ce report mais, comprenant les difficultés des Arabes, il était disposé à leur laisser quelques jours de plus pour qu'ils parviennent à une décision commune.On a ajouté de même source que le secrétaire d Etat américain n'avait plus guère d'espoir de nouveaux gestes en faveur des Palestiniens mais que certains délégués arabes pensaient qu'Israël pourrait peut-être lever, ou assouplir, le bouclage de la Cisjordanie et de lu.bande de Gaza occupées depuis deux semaines.Fayçal Husseini, coordonnâtes de la délégation palestinienne aux pourparlers de paix avec Israël, a déclaré à la presse à Jérusalem que «parvenir à un accord d'ajournement valait mieux qu'avoir une réponse signifiant qu'il n'y aurait plus de réunion».La télévision israélienne a annoncé hier que la délégation israélienne participerait comme prévu à la prochaine session de pourparlers.Elle devait quitter Israôl pour Washington ce soir, mais le premier ministre, Yitzhak Rabin, lui a \u2022ordonné de suspendre son départ.Gad Ben Ai i, le porte-parole du premier ministre, a dit qu'une décision sur la nouvelle date de départ serait rendue aujourd'hui, suivant l'évolution de la situation.! Les expulsés eux-mêmes, pour la plupart des intégristes anti-israéliens, veulent que les pays arabes se retirent pure-ittent et simplement des pourparlers de paixn PHOTOS AFP Pendant une conférence de presse du porte-parole des Khmars rouges Mak Ben, une petite fille se tient à la fenêtre à Phum Thamal, près de la frontière thaïlandaise, un soldat derrière elle.Un sympathisant du Congrès national africain (ANC) a été tué par balles en Afrique du Sud par un suprémaciste blanc après une marche pacifique à travers la ville de Vanderbijlpark pour honorer la mémoire du leader radical assassiné Chris Hani.Un homme blanc, qui n'a pas été identifié, a été arrêté.PHOTO AFP Afrique du Sud: ie chef du PC arrêté d'après AFP JOHANNESBURG La police sud-africaine a arrêté M.Clive Derby-Lewis, chef du Parti conservateur (extrême droite), en relation avec l'assassinat du dirigeant communiste noir Chris Hani, a annoncé hier la télévision d'État.Selon la télévision, la police a procédé à l'arrestation de M.Derby-Lewis après que l'assassin présumé de M.Hani, M.fanusz Walus, fut passé aux aveux à la suite d'un interrogatoire serré.Chris Hani avait été abattu devant son domicile il y a une semaine à Boks-burg, à l'est de Johannesburg.M.Derby-Lewis entretient de bons rapports avec le Mouvement de résistance afrikaner (AWB, néo-nazi).Il a déjà accompagné des membres de cette organisation en uniforme pour s'opposer à des manifestations du Congrès national africain (ANC) dans sa ville natale ultra-conservatrice de Krugers-dorp, à l'ouest de Johannesburg.Le chef du Parti conservateur est membre du Conseil présidentiel, or- JL-ti- sane consultatif de recours composé de 60 membres et que le président Frede-rik de Klerk a promis de supprimer.Par ailleurs, le juge Richard Goldsto-ne a annoncé hier à Pretoria l'ouverture le 29 avril, à la demande du président Frederik de Klerk, d'une enquête sur les violences consécutives à l'assassinat il y a une semaine du dirigeant du Parti communiste sud-africain (SACP) et du Congrès national africain (ANC) Chris Hani.Dans un communiqué, le juge Colds-tone a indiqué que la commission qu'il préside ouvrirait une enquête le 29 avril à Pretoria et a demandé à toute personne possédant des informations de les lui transmettre avant le 26 avril.Il a précisé qu'il fournirait une protection aux témoins ayant peur de se présenter.«La commission appelle tous les Sud-Africains à obéir aux appels de leurs dirigeants en faveur de manifestations disciplinées, dignes et pacifiques reflétant la profondeur de la colère et de la frustration après le meurtre de M.Hani », ajoute le juge Goldstone.D'autre part 26 personnes ont été tuées en Afrique du Sud et 537 blessées dans des incidents liés à l'assassinat du dirigeant du Congrès national africain (ANC) Chris Hani, entre le 10 avril \u2014jour du meurtre\u2014 et le 16, selon un bilan publié samedi par la Commission des droits de l'homme.La commission a relevé que le nombre des morts était moins élevé que la moyenne des personnes tuées chaque semaine dans des violences politiques et qui est, selon elle, de 41 depuis le début de l'année.La police a été responsable de 12 des 26 morts enregistrées.Elle-même a compté deux victimes dans ses rangs, selon la commission qui a par ailleurs fait état d'un total de 160 incidents.La plupart de ces incidents sont survenus dans la province du Cap.Mais c'est dans la région du grand Johannesburg qu'ils ont été les plus meurtriers (13 morts).Huit journalistes ont été blessés \u2014six par des policiers, deux par des manifestants.La commission a également relevé que 114 véhicules, 282 immeubles et 21 maisons avaient été endommagés.Turgut Ozal Turgut Ozal d'après AFP ANKARA es obsèques d'État seront organisées mercredi à Ankara pour le président turc Turgut Ozal, décédé hier des suites d'une défaillance cardiaque, et il sera inhumé à Istanbul, a annoncé le porte-parole du gouvernement turc, Akin Go-nen, hier soir à Ankara.Le conseil des ministres, réuni hier soir en session extraordinaire, a décrété un deuil national, et les drapeaux resteront en berne jusqu'à jeudi, a indiqué M.Gonen à l'issue de la réunion gouvernementale.L'inhumation de Turgut Ozal aura lieu mercredi à Istanbul, a déclaré le porte-parole.Plusieurs messages de condoléances étaient parvenus hier en fin.d'après-midi à Ankara, dont celui du président américain Bill Clinton et de son prédécesseur George | Bush, que M.Ozal qualifiait d'ami.Le président de la Commision européenne Jacques Delors a envoyé un message de condoléances à Mme.Semra Ozal, à M.Demirel et au chef de l'État par intérim, M.Husamettin Cindoruk, président du parlement turc.M.Cindoruk assumera l'intérim de la présidence de la République jusqu'à l'élection d'un nouveau président par le parlement, qui doit avoir lieu dans les dix jours suivant ia vacance.Jusqu'à son élection à la présidence en octobre 1989, M.Ozal était premier ministre.DÉPÊCHES RUSSIE Accusations ¦ Le projet de constitution proposé par le président russe Boris Eltsine, qui supprime le Congrès (assemblée élargie), donnerait, si il est adopté, à la Russie «une constitution dictatoriale dans un emballage libéral)», a déclaré le président du parlement Rouslan Khasboulatov.La Russie telle que la veut le président Eltsine ne serait plus «qu'une source de matières premières pour les pays industrialisés», a encore accusé le chef de file de l'opposition parlementaire au président.ALGÉRIE Attentats ¦ Neuf policiers ont été tués par un groupe armé jeudi dernier à M'sila (250 km à l'est d'Alger), a annoncé hier la radio algérienne.Cinq policiers ont été tués sur le coup, et quatre autres ont succombé à leurs blessures à l'hôpital, a précisé la radio.Entretemps, huit peines capitales, dont trois par contumace, ont été requises hier par la cour spéciale d'Oran (ouest algérien) contre des membres du goupe islamiste dit «Nil Lahouari», composé de 42 membres accusés de complot contre la sûreté de l'État, tentative d'assassinat et détention et trafic d'armes.TCHÉTCHÉNIE Dissolution ¦ Le président de la Tchétchénie Djokhar Doudaiev a dissous hier le parlement et le gouvernement de cette république indépendante du Caucase russe pour instaurer un régime présidentiel, ont annoncé hier les agences russe Interfax et géorgienne lprinda.Ce général de 48 ans connu pour sa fougue et ses façons cavalières devait faire face depuis plusieurs mois à la fronde de son parlement, sur fond de crise économique aiguè agravée par la rupture avec la Russie.Les députés avaient ainsi invalidé en février le référendum sur la nouvelle constitution convoqué par le président Doudaïev, estimant que celui-ci; proposait un régime présidentiel' dans lequel ils n'auraient plus eu leur place.Le général Doudaiev, qui avait alors contre-attaque avec une «enquête» qui démontrait qu'il avait le soutien de 97 p.cent de la population, a décidé hier de se passer de leur aval pour instaurer ce régime.ANGOLA Guerre et négociations ¦ Les combats opposant les forces gouvernementales et le bras armé de l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNl-TA) ont connu une nouvelle recrudescence depuis le 12 avril, du te d'ouverture des négociations d'Abidjan (Côte d'Ivoire) entre les deux belligérants pour parvenir à un accord de cessez-le-feu.¦ » 1 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 18 AVRIL 1993 à Y CULTURE Les 20 ans d'un festival \\ pas comme les autres ¦ Le festival socioculturel de Lanaudière fête cette année son 20t*\"M anniversaire.A l'origine, il s'était donné comme mandat de promouvoir des loisirs socioculturels amateurs de Lanaudière en mettant un plus gros accent sur la relève.Tout en restant fidèle à son objectif, le festival a grandi d'année en année.H implique aujourd'hui 45 municipalités de Lanaudière, par le biais de 105 activités différentes organisées par 80 organismes.Le festival est unique en son genre au Québec, mais il n'a pas toujours eu la vie facile, comme l'explique Louise Mousseau, l'une des organisatrices: «Au début, ce qui était le plus difficile, c'est qu'il fallait vraiment aller chercher les gens, bénévoles et participants, contrairement à aujourd'hui, alors que ce sont les gens qui nous appellent».On compte 1000 bénévoles qui contribuent de près ou de loin au festival et près de 6000 jeunes y participent.La porte-parole du festival cette année est Nathalie Rose, l'Alexandra de «Chambre en \u2022 ville».Native de la région de La-! naudière, Nathalie a eu la chance elle aussi de participer au festival lorsqu'elle était plus jeune: «je trouve le festival très important ; puisqu'il donne aux jeunes les outils nécessaires pour réaliser leurs ', projets et qu'il leur permet aussi de développer leur talent dans les domaines où il est souvent difficile de trouver de l'appui.Us peu- ; vent ainsi rêver de travailler un \u2022 jour dans un domaine artistique».Entre le 23 avril et le 9 mai, on pourra assister à 35 expositions, 11 spectacles en musique et en chant, 5 activités en littérature, 9 pièces de théâtre, 4 spectacles de danse, 7 conférences.Les prix d'entrée varient entre 2$ et 10$ et incluent parfois le dîner ou le buffet.Cependant, l'entrée est libre pour la grande \u2022 majorité des activités.\u2022 On pourra encore cette année voir la troupe de danse «As-en-danse» dirigée par Sylvie Main-ville qui est en charge du secteur , danse du festival, ainsi que dix autres troupes composées de 220 \u2022 danseurs et danseuses âgées entre 11 ans et 23 ans.«Le festival est ; une occasion unique de se produi- \u2022 re sur les planches et il donne \\ l'opportunité, entre école et trou-; pe de danse, de se retrouver et de ; voir se qui se fait ailleurs», confie ! Sylvie Mainville.Pour en savoir davantage sur le ; festival, on n'aura qu'à contacter le bureau central d'information dqui peut, sur demande, donner £ptt horaire détaillé des activités ainsi qu'une carte géographique fcïe Lanaudière (759-1700).; Iannick PRÉVOST \u2022 Cégep André-Laurendeau iLaSalle S P OrR'TS Le Carden de Chicoutimi ; Nathalie Rose: donner des ou-; tils aux jeunes.i \u2022 \u2022 \u2022 i « U JHME PRESSE est une initiative du service de l'information de LA PRES8L Cette page parait cha-que dimanche, durant Vannée scolaire.Son objectif est d'initier les adolescents à Vécriture journalistique en leur permet' tant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent Le choix des thèmes et des chroni-ques est du ressort d'un comité de rédaction sous la direction de Marc Doré, adjoint au directeur de l'information.Téléphone: 285-7070 (télécopieur: 285-6808).Adresse: l» JEUNE PRESSE, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y1K9 ¦ Il est amusant d'observer les réactions d'une foule lors d'un match de hockey.A gradins du Centre Georges-Vézi-na, à Chicoutimi, on n'a d'autres choix que de se laisser imprégner par l'ambiance unique qui y règne.La moitié des spectateurs qui s'entassent dans cet amphithéâtre sont des adolescents qui n'ont pas encore atteint l'âge légal pour entrer dans les bars.L'autre moitié est composée de fins connaisseurs en hockey qui veulent voir les meilleurs joueurs juniors à l'oeuvre.Dans un sens, on peut comparer la foule chicoutimienne à celle qui assiste aux parties du Canadien de Montréal.Attentive aux moindres faits et gestes de ses favoris, elle n'hésite pas à applaudir les beaux jeux ou à critiquer vertement ses représentants lorsqu'ils se traînent les pieds.Mais dans un autre sens, le Centre Georges-Vézina, c'est un peu le Garden de Boston.L'endroit est charmant: de vieux bancs peints en jaune, un plafond de bois soutenu par d'énormes poutres, des bannières qui rappellent la conquête de la coupe du Président d'il y a deux ans.L'endroit est très bruyant, très animé.Comme le Garden.Un endroit typique.Une foule typique.Cette année, les Faucons de Sherbrooke affrontaient les Sags en demi-finale de division.Et dans le royaume des Saguenéens, pas de pitié pour les adversaires, les ennemis.Dès qu'un Faucon chute, c'est la rigolade, les applaudissements.Dès qu'il se fait écraser contre la baie vitrée, c'est le délire.Dès qu'il y a but, les huées ne se font pas attendre.À la fin de chaque période, les joueurs des Faucons empruntent le même trajet, dans un coin de la glace, pour se rendre à leur vestiaire.Derrière les barrières, la foule se masse pour les voir défiler devant elle.Des jeunes leur crient les pires insultes; des plus vieux leur lancent les objets qu'ils ont sous la main.Les Faucons rient.Le même rituel se répète à chaque début et fin de période.Début de la période de prolongation.Le compte est égal, 3 à 3.Surexcitation chez les amateurs.Soudain, la foudre frappe de plein fouet le Centre Vézina.Sherbrooke marque, grâce à un filet chanceux.Dans le camp des vainqueurs, c'est l'euphorie.On crie, on rit.Chez les perdants, on est abattu.Étendus sur la glace, certains pleurent.Après la traditionnelle poignée de main au centre de la patinoire, les Faucons regagnent leur ver-tiaire.Les amateurs les attendent de pied ferme.Sarcastiques, les bras dans les airs, les joueurs crient leur joie sous une douche de pop-corn, de verres de Coke à moitié vides et de crachats bien visés! David ARSENAULT Art et technologie des médias Cégep de Jonquière Sherbrooke vit au rythme des Faucons photo BERNARD BRAULT, La Presse L'an dernier, malgré la pluie, plus de 3000 jeunes s'étaient embarquées dans le Tour de l'île pour les enfants.Les organisateurs espèrent rassembler plus de 8000 jeunes cette année.Chacun son «tour de llle» ¦ A la suite du succès de l'an dernier, les jeunes pourront encore cette année participer à leur propre «tour de l'île», qui aura lieu le 30 mai.Rappelons que malgré la pluie torrentielle qui tombait sur la métropole le jour de l'événement l'an dernier, près de 3000 jeunes avaient participé à cette grande fête.Cette année, on s'attend à ce que près de 8000 jeunes, âgés entre six et douze ans, s'inscrivent à ce tour de l'île de Montréal.La distance du parcours est de vingt kilomètres.Les cyclistes sillonneront les grandes artères, empruntant le boulevard Pie-lX, la rue Sherbrooke et le boulevard Saint-Laurent.Le parrain d'honneur de cette rencontre spéciale sera nul autre que Claude Le-gault, animateur de l'émission «Livraison Spéciale».U fera le tour avec les jeunes avant de les retrouver en après-midi au parc Jarry pour un nique-nique communautaire.Plusieurs activités sont prévues afin d'agrémenter la journée.La Ville de Montréal s'associe au Tour des enfants en octroyant à l'équipe organisatrice une somme de 25000$ pour aider au financement de l'événement, tout en apportant un support logistique d'une valeur de 40000$.Cette grande fête est aussi com- SPORTS manditée par Kellogg et présentée par la Fédération'des producteurs de lait du Québec.Ces derniers ont annoncé qu'ils offriront à tous les jeunes un berlingot de lait, un morceau de fromage ainsi qu'un petit cadeau pour qu'ils se souviennent longtemps de leur belle randonnée dans les rues de la métropole.Les jeunes rencontreront aussi leurs personnages Kellogg favoris et ils pourront leur serrer «la patte».Tout le monde en aura donc vraiment pour les dix dollars que chacun doit défrayer pour l'activité.Et pour que la rencontre se déroule sans anicroche, le comité organisateur a décidé d'engager 1300 bénévoles, soit une proportion d'un accompagnateur pour six cyclistes.Donc, les parents peuvent passer la journée en toute quiétude: les enfants sont en toute sécurité.Les jeunes participants auront aussi l'occasion de se familiariser avec les règles de sécurité à vélo.Notons d'ailleurs que l'émission de télévision «Livraison Spéciale» diffuse à chaque semaine, soit les mercredis à lo h 30, une chronique sur la sécurité à bicyclette.Tous les cyclistes devront por- ter un casque protecteur et leur bicyclette devra être munie des réflecteurs obligatoires.Chacun doit donc s'assurer des réparations et ajustements nécessaires afin de pouvoir parcourir les vingt kilomètres sans ennuis techniques.Le dossard Aussi, chaque enfant recevra par la poste un dossard ainsi qu'un guide sur la sécurité.Donc, aucun problème ne devrait se poser en ce qui concerne la sécurité à vélo.Les bénévoles pourront aussi répondre aux questions des enfants et les aider en cas d'accident ou de bobo.Puisque le tour des enfants s'adresse aux jeunes, l'association versera un dollar par inscription, soit environ 8000$ à .'UNICEF.Pour toute information, il suffit de composer le 847-TOUR.Quant aux formulaires d'inscription, ils sont disponibles dans les écoles.Il ne reste plus qu'à souhaiter que le beau temps soit au rendez-vous et que de nombreux jeunes ressentent la fierté de franchir la ligne d'arrivée.Martin PAQUETTE Marie-Chantale LAMER École secondaire Royal George Greenfield Park I Plus de 4200 spectateurs ont assisté à la première rencontre de la demi-finale (LHJMQ) opposant les Olympiques de Hull aux Faucons de Sherbrooke dimanche dernier au Palais des Sports de l'endroit.La ville n'avait rien vu de tel depuis les beaux jours des Castors ( 1969-1982) et de l'équi-pe-école du Canadien de Montréal.Le réseau RDS a même déplacé une équipe de 25 personnes pour retransmettre cette importante partie en direct.Avec locelyn Thibault devant le filet, les Faucons ont brillé lors de ce premier match en l'emportant 5 à 2.Le cerbère vedette a été bombardé de toutes parts au premier tiers et s'est distingué en bloquant plusieurs lancers de qualité.U a d'ailleurs été l'objet de deux ovations monstres durant la partie.Les Olympiques ont fait preuve de beaucoup d'agressivité et n'ont jamais abandonné.Plusieurs bagarres ont éclaté en troisième période, ce qui annonce une série fort explosive.Future vedette locelyn Thibault aime beaucoup la ville de Sherbrooke.II le démontre bien en donnant le maximum à chaque apparition devant le filet.Guy Chouinard, entraîneur-chef, n'hésite pas à attribuer une large part des succès de l'équipe aux magnifiques performances offertes par son gardien étoile.Cette «muraille humaine» devra être au summum de sa forme si l'équipe désire se ¦ av.w M «M tUVUlWI 1UI.locelyn Thibault, joueur-étudiant de l'année, affirme avoir de la difficulté à croire tout ce qui se déroule autour de lui.« A l'approche du repêchage, les médias s'intéressent beaucoup à moi, c'est agréable, l'espère être sélectionné en première ronde et si possible par le Canadien de Montréal, mon équipe préférée.Pour le mo- ment, je veux aider l'équipe à se rendre le plus loin possible dans les séries».Équipe positive Les joueurs et les nombreux partisans ont le coeur rempli d'espoir actuellement.«Rien n'est gagné d'avance, mais nous croyons en nos chances.L'esprit d'équipe est à son meilleur», affirme Patrick Nadeau, capitaine de l'équipe, fason Downey, pour sa part, reconnaît se sentir plus utile à l'équipe lors de ces séries axées sur le jeu physique.«Je pense que nous irons loin, mais nous devrons continuer à travailler fort.Nous formons une belle équipe.» Qu'en pensent les spectateurs?Daniel Tremblay, fidèle partisan des Faucons, confie: «C'est une bonne chose d'avoir transféré la concession de Troîs-Rivières à Sherbrooke.Ça fait revivre la passion du hockey en ville.L'équipe s'est beaucoup améliorée au fil des matchs.Elle a de bonnes chances de représenter la LHJMQ à la Coupe Mémorial».Avec un gardien comme locelyn Thibault, on va aller loin et pas de danger pour la survie de l'équipe, ajoutera Philippe Po-thier.C'est grâce à la persévérance et au travail d'un groupe d'hommes d'affaires de la région que la LHJMQ peut à nouveau compter dans ses rangs les représentants de Sherbrooke.Notons que Sherbrooke a connu la plus grande amélioration de l'année au niveau des assistances dans la ligue avec 46 207 spectateurs de plus qu'à Trois-Rivières l'an dernier.Mathieu BINETTE Maxime BOISVERT étudiants en collaboration avec LucRICHER École Montcalm Sherbrooke «Le Canada a maintenant sa place dans l'espace» T ¦ «Que le bon Dieu soit avec vous si vous faites une erreur».C'est le message qui a été transmis à Steven Glenwood MacLean lors du lancement de CANEX-2 pour une mission d'une durée de dix jours à partir du 22 octobre 1992, a raconté dernièrement l'astronaute canadien aux étudiants inscrits au programme Jeunes astronautes de l'école secondaire Pierre-Brosscau, à Brossard.Né le 14 décembre 1954 à Ottawa, l'astronaute canadien est marié à Nadine Wielgopolski et père de deux enfants.Il détient un baccalauréat ès sciences en physique depuis 1977 et a obtenu un doctorat en astrophysique en 1983 de l'Université de New York.M.MacLean fut sélectionné en 1983 pour une mission spatiale qui devait se tenir en 1987.Mais celle-ci fut reportée jusqu'à l'automne 1992, en raison de l'explosion de la navette,«Challenger», A C T Ù A L I T É survenue en 1984, et des délais qui s'ensuivirent.C'est dans la bibliothèque de l'école secondaire Pierre-Bros-seau, dont les murs sont ornés de nombreuses photographies des jeunes astronautes de l'école, que l'astronaute a été chaleureusement accueilli.Au cours de sa visite, il a fait connaître ses sentiments face à son inoubliable aventure dans l'espace.Ainsi, grâce à ses talents en gymnastique, M.MacLean s'est fort bien amusé avec l'effet d'apensateur.«Il faut relaxer et ne pas pousser trop fort pour se déplacer, sinon on s'écraserait contre le plafond ou les murs.De plus, j'en ai profité pour montrer à mes confrères comment faire ii .V des sauts périlleux, car la loi de la gravitation n'existe plus là-haut», a confié M.MacLaren, lors de la conférence à laquelle assistait «La Jeune Presse».Les étudiants ont aussi pu visionner un film et des diapositives expliquant le périple à l'intérieur de la navette CANEX-2.Les deux documents audio-visuels révélaient des images à la fois ahurissantes et merveilleuses, dont celles de la Terre, de la couche d'ozone, des aurores boréales, sans oublier les 16 levers et couchers de soieii auxquels l'équipage de la navette a pu assister.en dix jours! De plus, les étudiants pouvaient observer les habitudes de vie des astronautes, leurs «bouffonneries», ainsi que les expériences qu'ils ont faites dans l'espace, notamment la séparation des cellules du sang, phénomène plus facile à observer dans l'espace.Une fois le film et les diapositives terminés, M.MacLean a répondu aux questions des étudiants qui en en ont profité pour approfondir leurs connaissances personnelles et professionnelles.Chaque année, les élèves de l'école Pierre-Brosseau ont la chance d'organiser des activités parascolaires reliées à leur matière préférée: l'astronomie! Ils ont erticipé à divers événements, tel lancement de la navette Disco-very, en 1984.Ils ont également visité plusieurs bases de lancement à travers le monde, par exemple en Alabama, en France et en Floride.La venue de Steven MacLean constitue l'une de leurs activités et cette expérience restera gravée dans leur mémoire à jamais.Ils ont appris beaucoup de choses lors de cette conférence et ils en sont très fiers.«C'est un honneur pour nous de rencontrer un astronaute, car on n'en voit pas tous les jours dans la rue et on n'a pas tous la chance d'en voir un non plus», raconte Martin Brosseau, étudiant de deuxième secondaire, de l'école Pierre-Brosseau.Pour sa part, Philippe Lalonde, élève de quatrième secondaire de l'institution Antoine-Brossard, affirme: «C'est la quatrième fois que j'en rencontre un, mais j'ai toujours le même sentiment d'honneur lorsqu'il se tient devant moi en chair et en os».Pour conclure son discours, Steven MacLean a prodigué quelques conseils pratiques, tout en espérant que son image saura motiver ces jeunes qui n'espèrent qu'une chose: aller dans l'espace pour y représenter le Canada.Karine BERNIER Maric-Chantalc LAMER École secondaire Royal George Greenfield Park T fi i LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 18 AVRIL 1993 A11 Génies en herbe En collaboration avec Génies en herbe/Pantologie Inc.3535.boul.Rosemont.Montréal H1X 1K7 A TENNIS Elle a gagné à Roland-Garros 1.Quel tournoi du Grand Chelem n'a jamais été remporté par Bjorn Borg?2.En quelle année Steffi Graf a-t-elle remporté les quatre tournois du Grand Chelem?3.Quelle joueuse a empoché Graf de répéter son exploit l'année suivante en gagnant à Roland-Garros?4.Quel mot est crié par l'officiel lorsqu'un service touche le filet et tombe malgré tout dans les limites permises du court?5.De quelle nationalité était le champion de tennis Rod Laver?B ROMANTISME EN LITTÉRATURE 1.À qui doit-on les héros romantiques Childe Haro Id et Manfred?2.Par quelle couleur a-t-on identifié la forme de romantisme dans le poème El Desdichado de Gérard de Nerval?3.De qui sont ces vers: «0 temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices, Suspendez votre cours!»?4.Quel amant de George Sand a écrit La Confession d'un enfant du siècle?5.Quelle oeuvre romantique d'Alfred de Vigny a un titre qui correspond à une date?C TÉLÉVISION SCIENCES 1.À quel structure moléculaire biologique associez-vous la loi de Wat-son-Crick?2.À quel domaine des sciences rattache-t-on les noms de Hilbert, Ba-nach et Gauss?3.Quel physicien allemand MUSIQUE 1.Qui sont les deux auteurs - compositeurs-interprètes qui chantent Protest Song?2.Quel humoriste québécois chante Rire aux larmes et Mon oncle Edmond?3.Quelle danse a été introduite par André-Philippe F ESPAGNE Associez les communautés autonomes d'Espagne et leur capitale ou chef-lieu.1.Pays Basques A.Séville a énoncé le principe d'incertitude?4.Quelle est l'unité de mesure de l'induction magnétique?5.Comment se nomment ces sous-particules qui seraient les constituantes des protons et des neutrons?Gagnon en 1991?4.Dans la chanson de R.B.O.Le Tour du monde en 3 minutes et 20 secondes quel restaurant de Montréal représente l'Italie?5.Quel est le nom complet de l'interprète de la chanson Provocante?Crucigrammes 2.Catalogue #» w ^ w .i 4.Andalousie 5.Navarre B.Vitoria C.Barcelone D.Pampelune E.Saragosse IDENTIFICATION PAR INDICES DÉCROISSANTS \u20224 1.Qui anime l'émission «Omni-Science» à Radio-Québec?2.Qui écrit les textes du téléroman «D'amour et d'amitié»?3.Qui a remplacé Claire La-marche à l'émission «Droit de parole»?4.Quelle émission avait pour chroniqueurs Ed-gard Fruitier, Marc La-brèche et Johanne Prince?5.Quel public est visé par les émissions animées par Claude Lafortune?\u2022 Dauphin de Hitler 1.Né à Rosenheim en 1893, il adhéra au Parti national socialiste dès 1922; 2.Lorsqu'on lui dit que l'un de ses collaborateurs était juif, il répondit: «C'est à moi de décider qui est juif et qui ne H ANCIEN TESTAMENT 1.Quel nom portait le pommier qui était au centre de l'Éden?2.Quelles furent les victimes de la dernière plaie d'Egypte?3.Quel prophète est bien lest pas.»; 3.Dauphin de Hitler, il se suicida à la suite du procès de Nuremberg ; 4.Il fut l'un des as de l'aviation allemande pendant la Première Guerre mondiale et chef de la Luftwaffe.connu pour ses lamentations?4.Comment se nomme la traduction latine principale de la Bible?5.Quelle héroïne biblique trancha la tête d'Holo-pherne?SOLUTION A LA DERNIERE PAGE DES ANNONCES CLASSÉES Mots croisés LA GRILLE THÉMATIQUE DE MICHEL HANNEQUART (FEU ET LUMIÈRE) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 2.Éclairage artificiel \u2014 Curé de la paroisse de Saint-Sulpice à Paris.3.Symbole d'un métal radioactif \u2014 Répéter sans cesse \u2014 Reste vert.4.île grecque de la mer Egée \u2014 Gaine \u2014 Exprime un claquement.5.Il était ministre des Affaires intergouvemementales dans le cabinet Lévesque \u2014 Conjugaison \u2014 Cinéaste italien.6.Article étranger \u2014 Principe chinois \u2014 Partie de livre \u2014 Virtuose.7.Renvoyer la lumière \u2014 Première lueur du jour.8.Canal des États-Unis \u2014 Qui n'éclaire plus.9.Elle n'est pas toujours respectée \u2014 N'avoue pas \u2014 Un des points collatéraux \u2014 Dieu solaire.10.Se dit d'une foule qui manifeste sa Joie \u2014 Sans aucune valeur.11.Céréale \u2014 Grand éclat de lumière.12.Rage \u2014 Ce qui embellit \u2014 Possessif.13.Il y fait chaud \u2014 Conjonction \u2014 Trou dans un mur.14.Dénudés \u2014 Avive les flammes \u2014 Ne devrait pas servir à brûler la cervelle à qqn.15.Adverbe \u2014 Division du compas \u2014 Exposer un aliment a veuf vif.HORIZONTALEMENT 1.Feu follet \u2014 Ancien territoire espagnol.2.Colèoptère lumineux \u2014 Jeune pousse.3.Ante mediriem \u2014 Lawrencium \u2014 Petite lampe donnant une lumière qui ne gène pas le sommeil.4.Réfléchir la lumière avec scintillement \u2014 Id est.5.Se dit parfois de la bouche \u2014 Trou important.6.Relatif aux habitants de la haute Ecosse \u2014 Gentils.7.Sur la mer Baltique \u2014 Êtres incorporels.8.Lueur qui précède le lever du soleil \u2014 Nommé a une fonction \u2014 Prétresse d'Hera.9.Cinéaste italien, auteur de «l'Affaire Mattei» \u2014 Dintincts \u2014 Divinité, v 10.Pronom \u2014 Teinte en brun-jaune \u2014 Insectes carnassiers.11.Plante à fleurs pourpres\u2014 Abréviation chrétienne.12.Pic des Pyrénées \u2014 Qui dure douze mois \u2014 Il n'est pas rapide.13.Argon \u2014 Lettre grecque \u2014 Ancien do \u2014 Faibles clartés.14.Chiffres romains \u2014 Profond estuaire de rivière en Bretagne \u2014 Se traverse sans peine \u2014 Note.15.Se dit d'une lumière répandue en tous sens \u2014 Il est très fort \u2014 Lever les pieds de derrière.VERTICALEMENT 1.Feu clair, que l'on allume pour se réchauffer \u2014 Grand tisonnier utilisé pour activer la combustion sur une grille.B SOLUTION DIMANCHE PSCCKAÎN 1 2 3 4 S 6 7 8 9 10 11 12 13 14 1s SOLUTION DE DIMANCHE DERNIER Nicole Hannequart EXPLICATION DU JEU Tout d abord, vous devez trouver les mots correspondant aux définitions, en commençant par le mot codé (dont les lettres sont écrites entre parenthèses).Ce dernier vous est d'une grande aide puisque, une fois trouve, vous reportez, en suivant le code, chacune de ses lettres dans la grille.(Par ex.12 signifie la caw d'intersection des mots 1 et 2.21.celle des mots 2 et 3, etc.).Enfin, il s agit de compléter la grille en formant une anagramme pour chacun des mots trouvés.i *\u2022 \u2022i MOT CODÉ 1-2 8-9 3-4 5-6 7-8 4-5 6-7 DÉFINITION Petite maison rurale.(EEEFMRTT) MOTS DÉFINITIONS 1.T_\u201e___-.Bourrera.(8 lettres) 2.F_\u201e._«._ Simulera pour tromper.(7 lettres) 3.E_______Causer une sorte de griserie a.(Stottrt*) 4.M______ Crime.(7 lettres) 2~-Z MOTS DÉFINITIONS 5.T_______ Finie.(8 lettres) 6.M_______Déterminant avec modération (8 lettres) 7.M______ Stimulée.( 7 lettres ) 8.C_______ PrnmntituriP r1an
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