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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-03-30, Collections de BAnQ.

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[" Economie ¦ > « » » : Il i' LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1993 ¦ La Cour donne un sursis de trois semaines à Nationair Le transporteur aérien devra présenter ses prévisions de recettes et de dépenses le 22 avril .RICHARD DUPAUL ationair vient d'obtenir des tribunaux un précieux sursis de trois semaines pour mettre de l'ordre dans ses livres avant de soumettre une proposition d'arrangement à ses créanciers.En vertu de la loi sur la faillite et l'insolvabilité, Nationair disposait de dix jours, ou jusqu'à jeudi (le Ier avril), pour déposer au Séquestre officiel les états prévisionnels de ses recettes et de ses dépenses.À défaut de respecter ce délai, la société était automatiquement en faillite.Toutefois, à la demande du transporteur, la Cour supérieure À OR CLAUDE PICHER ¦ L'heure est grave pour les finances publiques ontariennes qui se détériorent à une vitesse qui dépasse l'entendement, commente notre columnist.PageC3.EMPLOIS EN ¦ Le bilan 1992 du ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation montre que les emplois dans cette industrie ont diminué de six p.cent, en bonne partie à cause des problèmes du secteur de la vente au détail.Page C 3.SIROP D'ÉRABLE ¦ Les I i 000 acéristes du Québec refusent «l'offre» d'achat américaine des surplus de sirop d'érable, même si ces excédents ont mis leur fédération en difficultés financières.Page C 5.TAUX (S'ESCOMPTE ¦ Pour une neuvième semaine consécutive, la Banque du Canada devrait baisser son taux d'escompte, aujourd'hui, ce qui ne devrait pas immédiatement affecter le taux privilégié des banques.Page C6.REPRISE ¦ Le Canada devrait connaître une croissance économique de 3,5 p.cent en 1993, malgré les incertitudes découlant de la situation politique du pays, selon les prévisions rendues publiques hier par le Conférence Board du Canada.Page C6.MONTRÉAL 1819,07 (-10,68) (-0.58%) TORONTO ?3585,25 (-14,49) (-0,40%) A .9-1._ ! NEW YORK (+15,12) (+0.44%) 3455,10 A MEXIQUE 1768,33 (+35.87) (+2,07%) DOLLAR (-0,19») 80.18* a reporté le date de 21 jours, soit au 22 avril.«l'ai été avisé ce matin (hier matin) par les avocats de Nationair que le juge (Roland) Durand a autorisé un sursis de trois semaines», a affirmé à La Presse le syndic, M.Yves Vincent.Nationair a demandé la protection de la loi sur la faillite le 22 mars.Pour l'instant, Nationair n'a pas demandé à la Cour de reporter la date pour soumettre des offres à ses créanciers, toujours prévue pour le 21 avril, ce qui correspond au délai de 30 jours prévu par la loi.Or, M.Vincent prévoit que la ( - 0,30 $) ?332,10 $' société aérienne va aussi demander un sursis pour préparer un plan d'arrangement.Nationair doit 87 millions à quelque I créanciers.Une porte-parole de Nationair, Mme Valérie Biguet, affirme que les parties étaient en communication mais on tentait toujours hier de fixer une date de rencontre.En outre, le syndic a parlé hier avec la direction de Nationair, qui lui a assuré que la compagnie pourrait s'acquitter de ses obligations pour le reste de la semaine.«Ils m'ont dit qu'ils ont suffisamment d'argent», a dit M.Vincent, qui assume un rôle de «surveillance» dans le dossier.Entretemps, les discussions entre Nationair et le groupe de six voyagistes qui retiennent des sommes réclamées par le transporteur avancent lentement.«Ça va probablement aller à demain (aujourd'hui)», a-t-elle précisé.Les dirigeants de six sociétés, soit Tours Mont-Royal, Vacances Exosol, Nolitour, Mirabelle Tours, Solvac et Vacances Nord-Sud, refusent de payer à Nationair un bloc de sièges invendus d'une valeur de quatre millions.Le climat d'incertitude qui plane sur l'entreprise rend la vente difficile et les dégage de leurs obligations, soutiennent-ils.M.Sam Ghorayeb, président de Nolitour, l'un des six grossistes qui fournissent la plupart des passagers à Nationair, doute qu'on puisse en venir à une entente compte tenu de l'état «difficile» des finances de certains voyagistes.Selon lui, deux des six grossistes pourraient même «fermer leurs portes» s'ils sont tenus de payer les réclamations de Nationair, qui varient de 100000$ à 1,7 million selon les cas.Pour Nolitour, dont le solde impayé est de 318000$ par rapport à un chiffre d'affaires de 60 millions, c'est avant tout «une question de principe» qui motive le refus de payer.» « uossie r* Les jeunes cadres de Berclain, MM.Jean-Pierre Provençal, Louis Têtu et Tony Tibshirani, montrent l'Europe où le président de l'entreprise de logiciels, M.Bernard Têtu, se trouvait ce jour-là, et où ils veulent ouvrir un bureau d'ici à un an.LES PATRONS ÉRIC CLÉMENT \u2022n.i de nombreux patrons de PME sont écoeurés par la bureaucratie ou par le fardeau fiscal qui les assaillent* d'autres n'évoquent pas ces frustrations mais parlent de conquête des marchés mondiaux et de mission sociale des entreprises.Plus jeunes que Christophe Colomb en partance pour «les Indes», ils ont le cran, le charisme et la foi du conquistador génois.Leur dynamisme a pour noms «flexibilité avec les employés», «coût du produit», «conscience sociale», «qualité» et « EXPORTATION ».Leur volonté: secouer le cocotier de la vieille garde patronale.Ils sont, à la tête de PME du secteur manufacturier, le fer de lance de la reprise des exportations canadiennes, illustrée récemment par le bel excédent commercial canadien de janvier (près de deux milliards de dollars), le meilleur en huit ans.«Quand on pense qu'il y a au Québec des manufacturiers qui se promènent en Porsche.Nos entreprises doivent se botter le cul et se réveiller.Vite!» M.Bernard Têtu, jeune président du Groupe Berclain (il a 32 ans), ne mâche pas ses mots.Pourtant, il pourrait se contenter de faire fructifier sa société de logiciels pour manufacturiers, d'autant que Berclain n'est pas en expansion mais en hyper-expansion.Mais non, avec d'autres, il désire un changement de gestion des hérauts de notre tissu industriel.La récession?C'est quoi ça?Entre 1987, date de sa création, et 1993, il a doublé son personnel (une quarantaine) et le chiffre d'affaires de la société de Sainte-Foy est passé de 40000 $ aux six millions prévus pour cette année.Une vision périphérique Vendant ses produits sur trois continents, Berclain n'a pas attendu la signature de l'accord de libre-échange nord-américain pour se rendre au Mexique où elle a ouvert un bureau et réalise 40 p.cent de ses ventes.La brèche mexicaine ouvre les portes de l'Amérique du Sud, très en demande de biens d'équipements.« Le Mexique est un marché prometteur tout de suite, dit M.jean-Pierre Provençal, vice-président aux ventes de Berclain, âgé de 35 ans.Surtout que les Mexicains modernisent leurs équipements à outrance.» SUITE A LA PAGE C2 «La tactique de Nationair est immorale.Ils veulent nous couler avec eux», a dit M.Ghorayeb.De son côté.Me Roger Simard, de la firme Mackensie Gervais, qui représente Nationair, explique «que les événements tumultueux de la dernière semaine rendaient physiquement impossible » pour la compagnie de déposer un état de son encaisse jeudi.0 Nationair a dû éteindre plusieurs feux dans les derniers jours.Entre autres, après que les Aéroports de Montréal eurent saisi quatre de ses appareils pour protéger une créance impayée de 825000$.La BN veut toujours acheter Centrust IVIIVILLE TREMBLAY a Banque Nationale souhaite bj toujours s'entendre avec les dirigeants de Gentrust et acheter la boite de conseillers en placement qui appartient à Trustco Général.À défaut, la banque pourrait cependant modifier son offre pour la restreindre au Trust Général et au Sherbrooke Trust.Les pourparlers entre la Banque Nationale et les cadres de Gentrust, qui gère un portefeuille de 1,66 milliard, sont présentement interrompus.Toutefois, il demeure probable que les négociations reprendront au cours des prochaines semaines, a appris La Presse de bonnes sources.Les principaux points de discorde sont le prix et l'autonomie de la firme.La Nationale offrirait un prix relativement élevé, que ne peuvent relancer les dirigeants de Gentrust.D'autre part, ceux-ci ne souhaitent pas travailler dans une firme où leur participation se limiterait à 10 p.cent, comme c'est le cas chez Lévesque Beau-bien.La Banque Nationale accepterait de laisser aux cadres un intérêt de 25 p.cent, à condition qu'ils signent des contrats d'embauché de plusieurs années.Les dirigeants de Gentrust préféreraient un arrangement à la Montrustco, une firme concurrente dont les cadres possèdent 49 p.cent et le Montréal Trust 51 p.cent.D'ailleurs, les dirigeants de Gentrust, qui possèdent 20 p.cent de la firme, soutiennent qu'ils avaient récemment conclu une entente verbale avec Trustco Général afin de porter leur participation à 49 p.cent.Le prix aurait été fixé à la valeur au livre.Les cadres supérieurs de Gentrust ont obtenu une injonction provisoire bloquant la transaction jusqu'au 29 avril.L'affaire sera examinée à son mérite en Cour supérieure du Québec le 14 avril.Dans son offre pour les trois filiales de Trustco Général, la Banque Nationale a notamment posé comme condition préalable à la clôture l'approbation des actionnaires minoritaires de Gentrust.Mais en cas d'échec, la banque pourrait réduire son prix et limiter son offre aux deux fiducies.Par ailleurs, les comités représentant les porteurs de débentu-res de Trustco Général et de billets en sous-ordre du Trust Général continuent de s'organiser pour faire valoir leur point de vue.Voici Une Série D'anneaux Pour Ceux Qui N'envisagent Qu'une Alliance À Court Terme.^JjJJI^ L'amoui ne s'achète pas.Mais peut-on le louer?Oui, et pour 3 ans, si vous aimez le style et l'ingénierie méticuleuse signés Audi.Le bail Audi vous l'offre pour n'importe quel A partir dt TROIS ANS 499 $_ modèle Audi 90 ou Audi 100.Mais vous n'avez que jusqu'au 31 mars pour en profiter.Rendez* 1 OOO* d'acompte vous Chez |e concessionnaire Audi le plus proche et décidez de l'anneau qui vous va.I '/M « Mtïl \"Hjii |e 36 mois pou» une Audi 90 S \\ traction avant, avec acompte de 1000 S Sur apcwQbation do crédit de Dédit Volkswagen CanadJ Inc Taies, option^, frais de transport et de préparation en sus le premier versement et l'adapte sont requis Un concessionnaite peut otfri?un pr.« moindre f* i \\ C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1993 Révolution dans les méthodes de des entreprises familiales Peu de compagnies passent à la deuxième génération LAURIER CLOUTIER ¦ \u2022 Le professeur Yvon G.Perreault.de l'UQAM, et la Banque fédérale de développement (BFD) veulent révolutionner la gestion des entreprises familiales.Après un an de gestation et deux projets pilotes, ils ont lancé hier un nouveau programme, «tout à fait unique», pour «gérer le; présent et planifier l'avenir» des PME familiales qui représentent 90 p.cent des entreprises du Québec et du Canada.: DATES D'ASSEMBLEE » Donnée» teomita py l* tccittè iwwBttc par Ttrtsttrit» dt ! l.\\ CAISSE CjUUMDÇR Dl MWT 01VALEIIS LTÎI ' * Modifications aux renseignements déjà publiés.' A - annuelle ; S « spéciale ; Q ¦ générales ; ' X \u2014 supplémentaire ; E \u2014 extraordinaire.fa* Tj* tm.ftu.AISfftnrtlK.Mnamlzptssuc.* .JLuÉia GflM Rcairas Ltl .AffjnOoteaarc»LM.Barat fj^afrtctj Itt \u2022Marra fajwcts Ud.Irrj&eMCirpnbN \u2022ter*} le «ton Oiiwah mMÈtÊÊ \u2022RI drtwpnm ne » Cinm Rttturtts LU \u2022 Cmi6m fapi ReiMrœ Itl \u2022 Oulii Centstsci Ij&xtm - Cm±x\\ Rcxy Petniesm Ltl ' CMkoni Hong Cerpyitw 'CiKXït Spolie.' Cjrrtîl T resta Lrrrtrf \u2022CiJcatfeOillBnlti ' Crétin Px&tzri hrt'l ' Dm Dmtognwt ùrpyibw ' Cou CraAii Vettn Cary.' ta&ahdatil Obca btatno 'CareExpteratMwLtl \u2022 Cnnra Reuortes CorpcritM 'BAMruterartUMtH ;CiSîs3rtLtl &ÎC3TW7 Wtst Cvy.DsKtte Don Kuivui Ltt.Durkn Hzftz PBbUuf lti.ttstficid fltwsros Ltl 'Eoaby Macs lti .CCwdîrRnttrcBltt .ttrcatEittraraaltl .FstaasfockrMrlIoMiifac , First Mjuftofl Inc., M V 9ures l«.« Gofâcorp loc jG«!denStjrRnnrmlti* , Bsiden Umani Mrant Cwp , Crreirfielâs Indtstnei bc .Grermt ftnaaàâ Sir».Icc .totaftrte.H*^< CaXH êtîcj te .Uter Ciîy PrrtcttCra, ¦ Ifttrjrtrt CsnsiuiCStilB \u2022 Isttnutrcnal Ko Wctj Spfcs .Kerubeul Uuni Td C*| \u2022 Irwn Tcy Uratîd I ku Fjirtf Lti iMilavjjiK.iLaTeko ResMrctsltl.\u2022 lM Biy Rwvm LraM \u2022 Il 6rMpt UtatJpt MpB \u2022 XidfclUfl Ecsàd LtJitd \u2022toahittuilÉawtsCira-\u2022ttjp^LulFooistac.\u2022He6m4UlrertnUfsM \u2022 Hfltnitawtac \u2022tatmihK.\" \u2022 tttfta Gîbl ORWMI \u2022 IfcranjrMaKitConwrtM 'ItarpaPetroietffltae.'HftseTeetooloiitstae.\u2022««wiJteReicarcoLtt.;»de»ofcM Userais l«.' >j*r4 IrÈjrtiies lerttrt j Noitt Ictnai f ir* Stariii ' ftxtlem CrewB Unm LU.'MîrthenjDrwJtyWjLtl Mnit:'d tearas tac iRHNdsoiHoMtaptat'Iltl ÎOrartaWraraarteajLtl \u2022 Ontmurcestac MM PropcrtKS CHÉI Ltd.' fief* Isa TecJaotapu tac.PiqfJcMitilttac Pirsmfloirt Rnowcn Ltl.Pitnnî) RrjîïTttj LU.(beenstake Reswrtes Ltl byrad Yefcitifft taJM i R^cjjHttty Utri .RedifTutxss Miuf onisi UmM feue» Wito tac EmcïTtc ILncitac Rctnics RtîîBfiîi Lti.trptQjtftmtac.S*ru Veutsra tac Smtk fariU Cwptntju * .S.hre?jd9Mm«Ltrf.I Situtadtistnntac , SMterLttroCa?.STU NcorptotH Taàlj Star teMrttt Ltl .Tant Ixtatnes Lcnrtrf j Trissi Compter Nctnrkta| ¦ Ttiica Cmrta Pctroiesi tac \u2022 Ttajricrts! Expiorroo» Ltl \u2022 TctittoudiMltolti \u2022 Trios Aiomci taÉtstncs Ltl ; LtartfdRetlPftTvianaUwM fatal tat I*kmo« Raeorm toc 1 VaopU Rttsrttt tac.\u2022 Yntn Rttcvcn Corpenttai « VntjresGjiMdtac i VtttiltrriPetrotewntti.1 Wutem Caatxan Lai Cir^.\u2022 W-rtin^ ùptii Cari \u2022 wnwctioLU ê i 14IYI\t31 MAI\tA6 'ira\t21 MAI\tAS 1SAW\t21 MAI\tA 13 M\t21 MAI\tA6 a An\t27 MAI\tAS 14 m\t1IIJH\tA \u2022 faU\t24 H\tAfi îs An\t21 MAI\tAfi UAït\t2IMAI\tA 3MN\t17»\tA 21M\t27 MAI\tAfi 22 AH\t2 A»\tA 23 A W\t21 MAI\tAfi 11 IN\t221»\tA iim\t25 MAI\tA 1SI9I\t21 MAI\tAfi 13 art\t11 MAI\tAS 7 AVI\til nu\tAS i5 An\t21 MAI\tAfi 31 AVI\t19AA\tAfi 17 HAB\t12 MAI\tAfi 21 AVI\t21 MAI\tAfi 13 AH\t19 MM\tAfi 14 An\t21 MAI\tA 12 AVI\ta MAI\tA 23 MAIS\t31 in\tAfi s aw\t11 MAI\tS 2SAY!\t24 AAM\tAfi il An\t2AB\tA s An\t14 MAI\tAS 12 AVI\t17 MAI\tA 13 AU\t21 MAI\tAfi s An\t25 MAI\tA 22 AVI\tIIM\tA 21 AVI\t101»\t1 11 AVI\t25 MAI\tAfi 11 AVI\t10 MM\tA 11 AVI\t7 OH\tAS 22 AVI\t21 MAI\tAS 12 An\tim\tA 11 An\t21»\tAS 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majorité des PME, mais aussi de grandes sociétés où la majorité des actions ou des postes de direction se trouvent entre les mains d'une famille, comme chez Power Corp, Québécor ou )ean Coutu.Ingénieur, MBA et docteur en gestion, Yvon Perreault vient de former à sa méthode les comptables de Mallette Maheu, et en fera autant pour ceux de Ernst & Young.André Besner, directeur à l'innovation de la BFD, souligne qu'Yvon Perreault «forme nos formateurs et anime nos séminaires».C'est à partir des idées de MM.Besner et Perreault que la nouvelle gestion familiale est née.«La plupart des entrepreneurs accusent ce problème de la confusion des rôles de la famille et de l'entreprise.On a rendu pragmatique la recherche universitaire récente.On a découvert qu'il faut marier la gestion des émotions et des conflits des membres de la fa- mille avec celle de la compagnie, lusqu'ici, on enseignait strictement la rationalité qu'exige l'administration de la compagnie)», commente André Besner.«On oubliait la dimension humaine.L'université enseigne encore que business is business.|e commence à ne plus le faire», renchérit M.Perreault.Le Family Firms Institute des États-Unis vient de développer un code d'éthique pour les compagnies familiales.On en fait un nouveau champ d'expertise.Et l'Association canadienne des entreprises familiales appuie la BFD, déclare son président, André jolicoeur.«Même dans une grande compagnie, on trouve souvent un leader.Mais lorsque Sam Steinberg décède, il devient plus difficile pour la relève, à deux ou trois, de s'entendre sur la même vision de l'entreprise.Les conflits naissent » et la firme disparaît, note le professeur, auteur de 16 volumes.«Il faut autant gérer la famille que la compagnie, préparer la relève avant 50 ans, sinon l'entrepreneur devra rédiger un monstrueux testament grâce auquel il dictera ses volontés aux survivants, de sa tombe.Mais un jour, le plan de l'ancêtre prend fin» et Birks.Pascal et beaucoup d'autres vivent une crise.Au lapon, toutes les grandes entreprises étaient des zaibatsu familiales.Mais les Américains les ont indirectement démembrées au lendemain de la guerre.Elles suivaient des règles maison aussi fortes pour la famille que pour la compagnie, un code de plusieurs centaines de clauses, rappelle Yvon Perreault.Pas plus de 70 p.cent des compagnies familiales se rendent à la deuxième génération, parce qu'on oublie de former la famille.FAIRE L'ESSAI D'UNE Q45 ET SAVOUREZ CHAQUE SECONDE.INHNITIQ45 pour I N F I N I T I 769 $ par mois INFINITI Q45 de base.Bail de 36 mois, accompte de 7 500$, 1re mensualité et dépôt de garantie payables à la livraison, 24 000 km gratuits par an, 7C du km excédentaire, option d'achat, toutes taxes applicables en sus.L'illustration peut montrer certains équipements offerts en option.INFINITI LAVAL 305, BOUL.ST-MARTIN EST 382-8550 INFINITI.L'ÉTÉ ARRIVE PLUS TOT CHEZ CANBEC Pour tous les propriétaires de BMW, la fin de l'hiver et le début du printemps annoncent le retour de 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CONQUÉRANTS SUITE DE LA PAGE C1 C'est pourquoi Eerclain tire la sonnette d'alarme : les entrepreneurs québécois doivent se réveiller.«On ne gère plus une entreprise d'un point de vue comptable mais par rapport à la demande du client, dit M.Têtu.Et avant de gérer des dollars, il faut en produire.Certaines grosses entreprises ne font pas leur 'job*.Elles ne gèrent pas leur production de façon stable, ce qui nuit aux sous-traitants.Il y a un manque de partenariat entre fournisseurs et PN^ E.w Berclain s'est tourné vers des partenaires australiens, américains, européens, canadiens et mexicains, devenus des filiales ou des agents pour la représenter selon une stratégie mondiale définie en commun.M.lean-Guy Proulx, vice-président marketing, explique que la croissance de Varnet a été de 20 p.cent ces dernières années, le chiffre d'affaires atteignant 23 millions.«La récession a fait que notre croissance n'a été que de 68 p.cent l'an dernier au lieu des 75 p.cent visés», s'amuse-t-il à dire.\u2022 s- 1 \u2022! J 3 R3 -Y.V C'est aussi l'orientation que s'est donnée Gentec, une entreprise d'électro-optique, de gestion d'énergie et d'automatisme de Québec qui, pour se développer, privilégie les associations avec des entreprises complémentaires.Exportant 15 p.cent de sa production, Gentec est dirigée par un autre conquérant de 32 ans, M.François Giroux, qui a succédé à son père l'an dernier.Pour Gentec aussi, pas de récession.De sept millions en 1990, ses ventes sont passées à 13 millions l'an dernier.«On a même embauché des techniciens et des ingénieurs pendant cette période», ajoute le patron de 140 employés.Engagé depuis 1989 dans le projet de la Communauté européenne Eurêka, Gentec développe un laser de haute puissance, un créneau dans lequel la société excelle.Autre Louis (oliet des PME québécoises, M.Germain La-monde, président à 34 ans d'Exfo Ingénierie, déclare que les jeunes entrepreneurs «n'ont pas peur de conquérir le monde».Et c'est son cas: sa société de Vanier exporte 92 p.cent de ses instruments de mesure pour fibre optique dans 45 pays.Un employé sur quatre travaille en recherche et développement! La montréalaise Varnet, qui commercialise des systèmes de gestion informatisée, développe aussi des alliances avec des partenaires américains, européens, australiens et africains.Le Mexique n'est pas oublié: Varnet vient d'informatiser la Banque de Mexico.Une gestion nouvelle-vague À écouter ces jeunes capitaines de l'industrie mondialisée, le Québec a tout ce qu'il faut pour innover, transformer, exporter, gérer et produire du profit.Même un ministère de l'Industrie «qui fait du bon travail», disent-ils.«Pourtant, regrette M.Têtu, au Québec on perd de l'argent.Il faut donc cesser d'appliquer le vieux modèle américain de gestion.» La recette serait une révolution de la gestion du personnel dans laquelle personne n'est laissé pour compte.Utopie, bonnes intentions?Pas du tout, répond-on en choeur.«11 y a aujourd'hui plus de concertation, dit M.Giroux.On considère que les employés sont une mine d'idées.Avant, les patrons prenaient une commande et la forçaient dans l'entreprise: le modèle de gestion pyramidale est à proscrire.» «Nous pratiquons la participation, ajoute M.Lamonde.On embarque le personnel dans les décisions, notamment grâce à une structure de communications internes.D'ailleurs chez nous, il y a plus d'ordinateurs que d'employés.» Chez Varnet, on dit avoir des collaborateurs et non des employés.«On fait appel à leur créativité, dit M.Proulx.Mais ailleurs.Vous savez, dans l'entreprise québécoise, les gens sont très conservateurs.» M.Proulx glisse même que l'Association des manufacturiers du Québec «fait beaucoup de philosophie mais peu de concret ».Selon lut, certains de ses membres sont peu efficaces et l'AMQ serait plus positive si elle jouait un rôle d'échange d'informations.«On devrait visiter plus d'usines, faire témoigner les patrons sur leurs expériences, émettre des communiqués plus techniques plutôt que de faire des études.» M.Têtu dit d'ailleurs que les jeunes ingénieurs s'aperçot'jr; vent vite qu'il y a de la résis: tance de la part de certains patrons.«Un gradué qui s'en va travailler pour la société X de la région de Montréal (M.Têtu ne veut pas la nommer) prend 15 ans d'âge en une semaine», prétend-il.Abordant les pâtes et papiers, le président de Gentec juge quant à lui que la gestion dans ce secteur a été sans vision d'avenir: «On aurait dû réinvestir les profits, diHI.Orf ?a préféré donner des dividen^\" des aux actionnaires.Quand on ne sème pas, on ne récolte rien.» Et cette résistance au chan-gement atteindrait même les .médias: «Un animateur radio de tribune téléphonique de Montréal nous a reproché d'équiper les Mexicains pour^ qu'ils viennent mieux concùr- \" rencer l'économie québécoise.» enrage M.Provençal.- \u2022 Une conscience sociale Mais pourquoi créer l'harmonie dans l'usine et être fort, .sur le marché mondial?Par ambition personnelle, volonté.£ de s'enrichir?Pas seulement, si l'on en croit nos capitaines qui parlent tous de responsabilité sociale.«On ne veut pas aller fabri: ^ T quer un produit au Mexique, nous.On veut créer de l'em-, ploi au Québec pour laisser un héritage à nos enfants, un pays solide où la productivité a un sens», dit M.Tétu.-i il I ! «Les rationalisations telles qu'elles sont faites doivent cesser, s'aventure M.Tétu.On ne devient pas compétitif en coupant le poste d'un vendeur.Une bonne rationalisation, consiste à transférer des fonds vers les appareils de production.On a collé au domaine dé la production un visage sale et pourtant c'est là que débute l'économie.» * r i La conscience sociale, selon M.Giroux, c'est d'offrir dés emplois de qualité, « tout en visant une juste rémunération\u2014| des actionnaires de Gentec».Pour M.Lamonde, l'impHqc tion sociale consiste à intégrer** des conseils d'administration su la fois pour apprendre et enseft£ gner.«Les entreprises ont un rôle?* social à jouer, rôle insuffi sa m5> ment développé au Québec, diC le président d'Exfo.Il faut ces-£ ser de le dire et se prendre eiC main.On ne peut pas toujours^ être à la remorque des gouverj; nements.» m 4* Le Fonds .«TT Muai de bons du Trésor canadien RoyFund - ¦ ¦ Taux de rendement courant 5.09% Taux de rendement effectif 5.22* Us rendements passés annualises se rapportent à la période de sept jours terminée U 24 mon 1993; dans le cas du rendement effectif, le rendement est annualisé en composant le rendement sur sept jours.La rendements ci-dessus ne présupposent que le réinvestissement des répartitions et ne tiennent pas compté des frais optionnels payables par un titulaire de parts qui auraient pour effet de réduire U rendement Sécurité et rendements élevés.Si vous souhaitez tirer le maximum de vos placements et y gagner en sécurité et en liquidité, le Fonds de bons du Trésor canadien RoyFund vous permet non seulement d'obtenir des rendements élevés mais également de profiter de la sécurité des bons du Trésor du gouvernement canadien.Tous les fonds RoyFund ne comportent aucuns frais de commission à la vente ou de rachat Pour en savoir plus sur les fonds mutuels RoyFund, venez rencontrer un représentant en fonds mutuels à une succursale de la Banque Royale ou téléphonez-nous sans frais à Montréal, au 987-8000; en province, au 1 800 363-3967.LES SERVICES FONDS MUTUELS BANQUE ROYALE INC.On trouvera dn informations importantes sur les fonds RoyFund dans le prospectus simplifié dis fonds.Pour en obttnir un exemplaire, s'adresser à Les Services Fonds mutuels Banque Royale Inc.dans une succursale de la banque Royale du Canada et le lire attentivement avant d'effectuer un pbccmenL Les renseignements à-dessus, qui portent sur le rendement passé, ne donnent pas nécessairement une indication du rendement futur.Le rendement du Fonds de bons du Trésor canadien RoyFund fluctue et il n'y a aucune certitude qu'il puisse maintenir une valeur liquidative par part fixe, t Le symbole du lion et du globe terrestre et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.Us Services Fonds mutuels Banque Royale Inc.est un usager inscrit de ces marques. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1993 C3f es problèmes du détail ont fait perdre 6 % des emplois dans l'industrie alimentaire l'rçssv Canadienne OLes emplois ont diminué de six p.cent dans le secteur agro-alimentai-re\\ en 1992 au Québec, indique le bi-laji du ministère de rAgriculture, des Pêcheries et et de l'Alimentation.n- A insu de 1991 à 1992, le nombre d'emplois du secteur a reculé de 361 000 a 358700.La baisse a été de un p./cent dans toute l'économie québécoise.Ce secteur représente I \\3 p*.cent du total des emplois au Québec.Ces pertes d'emplois sont surtout atiribuables au commerce de détail, qui a S4jbi une chute de 25 p.cent.Le démembrement de Steinberg et la productivité en hausse des grandes Mirfaces en sont les causes, a observé laj sous-ministre Diane Vincent, hier, au cours d'une conférence de presse.;Lc niveau d'emploi est resté stable dans Tes autres composantes du sec-tchir agro-alimentaire (commerce de gros.^transformation et services de restauration).Dans le document Bilan 1992 et perspectives, le ministère calcule que le le revenu net agricole a gagné 18 p.cent comparé à 1991, passant de M70.7 millions à 1.148 milliard.\u2022 Mais ce revenu net de 1991 avait réculëipar rapport a 1990.quand il totalisait 1.019 milliard.Le revenu net s'obtient par les recettes desquelles on soustrait les dépenses d'exploitation.' Le gain de 18 p.cent s'analyse ainsi: 60* f>.cent proviennent des reverdis sur le marché et 40 p.cent de la hausse des subsides, explique Mme Vincelit.Côte le ministère .e perspectives.Siattegjd déjà à ce que 1993 affiche ujie baisse de près de huit p.cent du rçvenji net agricole, attribuable à de moins bonnes récoltes en 1992 qui seront comptabilisées en 1993.î l'autre raison est la baisse des sub-t t r l _ sides fédéraux, dans le secteur laitier surtout; les quotas laitiers au pays ont diminué de 15 p.cent en trois ans.Au palier provincial, les subsides augmentent de 1991 à 1992, passant de 450 à 461 millions, au titre notamment de Tassurance-récolte; ces montants ont été confirmés par les crédits du Conseil du trésor, annoncés la semaine dernière.A l'autre bout, le consommateur bénéficie de ces fluctuations: pour la première fois en 20 ans, l'indice des prix des aliments a baissé de 0,4 p.cent alors que l'indice général des biens et services a grimpé de 1,7 p.cent.Par une autre lorgnette statistique, le ministère observe que la part des revenus du consommateur vouée à l'alimentation a décru : de plus de 10 p.cent il y a cinq ans, elle est passée à 9,5 p.cent en 1992.En parallèle, la branche des aliments et boissons a connu, entre 1983 et 1992, un gain de productivité de 37 p.cent, souligne Mme Vincent, ce qui s'explique par l'effort d'investissment et de rationalisation.Entre 1982 et 198b.il s'est investi en moyenne 207 millions par an pour moderniser l'industrie; de 1987 a 1991, la mise annuelle fut de 342 millions.La productivité s'obtient par les aliments produits exprimés en dollars \u2014 tenant compte de la valeur ajoutée à chaque étape \u2014 divisés par ce qu'il en coûte exprimé en « heures payées».Le document du ministère prévoit la formation de grands blocs continentaux, le libre-échange devant inclure le Mexique.Du côté mexicain, indique Mme Vincent, la demande pourrait porter entre autres sur des produits génétiques, pour les élevages porcins et bovins.l i 4 f 1 $ \u2022 I » « i \u2022 \\ I l .t f i \u2022 I « » i » » i t I \u2022 1 1 I » I i * 9 I i » k j i i i » t i i i i t i i ï t I » L'UNIQUE TRAITEMENT CAPILLAIRE NATUREL EFFICACE À 95% h SANTÉ r,,?|IMENTATI^^ ?UNIQUE 1 - Revascularisation à la racine 2- Régénération du bulbe 3 - Reproduction du cheveu assurée 4 - Reconditionnement complet du follicule.N'attendez pas! MTL/ Rive-Nord 289-9762 ¦ Rive-Sud 464-3002 REAGISSEZ MAINTENANT SANTÉ CAPILLAIRE M et G SERVICE 7 JOURS Partout au Québec Sherbrooke 821-9176 ASSOCIATION DES DU-OUFBEC ASSOCIÉS POUR BAm L'AVENU DÉJEUNER-RENCONTRE 14 avril 1993, à midi «La Caisse de dépôt et placement du Québec, le capital actif des Québécois.» M.Guy Savard Président et chef de l'exploitation Caisse de dépôt et placement du Québec Hôtel Le Quatre Saisons Salon Les Saisons m Membre régulier: 40$ Non-membre: 50$ Table de 8 personnes: 360S R.S.V.P.: (514) 874-3710 Notre commanditaire : L'interurbain Bell École des Hautes Études Commerciales Affiliée à njnrversite de Montréal \u2022 \\ Pas question d'accepter une offre d'achat américaine des surplus de sirop d'érable, ont assuré hier les porte-parole des producteurs québécois.Pas question de brader les surplus québécois de sirop d'érable aux USA LAURIER CLOUTIER ¦ Les 11 000 aceristes du Québec refusent «l'offre» d'achat américaine des surplus de sirop d érable, même si ces excédents ont mis un de leurs organismes en difficultés financières avec des dettes de 40 millions.Une station de radio faisait état hier d'une offre du Vermont pour Tachât de 00 p.cent du lourd inventaire de 28 millions de livres de sirop d'érable, par tranche annuelle de cinq millions de livres, en plus de la constitution d'un stock stratégique dé 10 millions de livres.Cette transaction signifierait la mort d'un projet des producteurs acéricoles de faire une mise en marche ordonnée de ces excédents, sans tuer les prix.«Ce n'est pas une offre, déclare Guy lacob.sous-ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAO).Ce client américain des aceristes du Québec ne propose qu'un plan de vente des stocks, qui tuerait le marché.» André Morin.directeur général du nouveau Regroupement pour la commercialisation des produits de l'érable du Québec Inc., ne voit «rien de neuf dans cette offre.Il y a toutes sortes de propositions faites ainsi, récemment», sans argent sur la table ni précision de prix.C'est la Fédération des aceristes de rUPA qui, tant bien que mal.gère la banque de sirop, dont «Ottawa a garanti l'emprunt» à la Fédération Desjardins de Québec.Le regroupement doit négocier en toute priorité le transfert de cet inventaire, avec la Fédération de l'UPA.le gouverne- ment fédéral et Desjardins, maintenant qu'il a élu son conseil d'administration.«Cette offre traine depuis longtemps dans le paysage et on ne l'a pas jugée satisfaisante.En fait, l'intéresse se contente de passer un message, sans prix.El des médias en ont eu connaissance vendredi dernier.C'est aucunement une offre bien ferme.C'est nouveau seulement pour des médias», lance André Morin.Le directeur n'a aucunement l'intention de faire bifurquer le regroupement.«le continue sur ma trajectoire, sans déroger d'un iota.Le marché ne s'effondrera pas», promet André Morin.Claude Tardif, directeur des ventes et du marketing des Producteurs de sucre d'érable, une coopérative de 3000 aceristes, n'est pas tendre envers Bill Callaghan.président de Ma-ple Grove.«que le Vermont a poursuivie pour adultération et qui a paye 50000$ d'amende».« Moi aussi, je pourrais offrir d'acheter la Place Ville-Marie sans mentionner de prix.C'est de la poudre aux yeux durant une période particulièrement malsaine pour l'industrie acericole.Comme si on ramenait la loi de la jungle pour casser les reins des producteurs.Bill Callaghan voudrait mettre la main sur notre sirop, pour pas cher.Il ne réussira pas a jeter le regroupement par terre», dit Claude Tardif.«La ou il y a de grosses sommes d'argent en jeu, il y a toujours des vautours», conclut le chef losé Renard, consultant qui vient de compléter un projet fédéral sur l'érable.LA CIBC DONNE 40 000 $ À LA FONDATION DE L'HÔPITAL CHARLES LeMOYNE Montréal, le 23 février 1993 \u2014 La Banque CIBC vient de remettre officiellement aux représentants de la Fondation de l'Hôpital Charles LeMoyne de Greenfield Park, le premier versement d'un don de 40 000$ à la campagne de financement de la Fondation.Le chèque a été présenté au président d'honneur de la campagne, le ministre André Bourbeau par la directrice de district de la CIBC sur la Rive-Sud, Madame Diane Labrecque.Ont également pris part à la présentation (de gauche à droite sur la photo): Monsieur G.André Petit, premier vice-président, Banque pour les particuliers, CIBC, Monsieur J.P.Montpetit, directeur général de l'Hôpital et Monsieur Richard Halle, premier vice-président de la Fondation et directeur du Centre Bancaire CIBC de l'avenue Auteuil à Brossard.Le don de la CIBC aidera la Fondation de l'Hôpital Charles LeMoyne à procéder à la construction d'un nouveau pavillon.M1924149 1 ) i 1 1 i i i i » i \\ i » \u2022 Diplôme de 2e cycle en fiscalité En réponse aux besoins du marché, l'École des HEC offre le diplôme d'études supérieures spécialisées en fiscalité.Visant une pratique professionnelle de haut niveau, ce nouveau diplôme de 26 cycle a été mis sur pied avec la collaboration d'un comité d'orientation composé d'éminents praticiens en fiscalité.Diplôme d'études supérieures spécialisées en fiscalité: 30 crédits, temps partiel seulement Pour professionnels en exercice Ce programme s'adresse en particulier aux comptables, avocats, notaires et employés des ministères du Revenu et des Finances.Conditions d'admission \u2022 diplôme de 1e' cycle universitaire avec une moyenne d'au moins 70% ou l'équivalent; \u2022 avoir préférablement travaillé dans le domaine de la fiscalité.Date limite d'admission Trimestre d'automne 1993: le 1* mal 1993 Renseignements et formulaires: Bureau du registraire, École des Hautes Études Commerciales 5255, avenue Decelles, Montréal (Québec).H3T 1V6 Téléphone: (514) 340-6151 L'esprit d'entreprise Claude Ficher i«3 ! i La crise ontarienne Le premier ministre ontarien Bob Rae a tenu, en fin de semaine, en pleine réunion du NPD, des propos qui se situent aux antipodes du credo néo-democrate: il a parlé austérité, compressions, abolitions de postes, réductions salariales pour les employés de f État.C'est que l'heure est grave.La détérioration des finances publiques ontarien nés s'est produite à une vitesse qui dépasse l'entendement.Il y a trois ans, la dette publique de l'Ontario se situait à 40 milliards; aujourd'hui, elle frise les 70 milliards, et si le gouvernement maintient ses dépenses à leur niveau actuel, elle jouera dans les 120 milliards dans trois ans.Il n'aura fallu que six courtes années à Queen's Park pour tripler sa dette! Il est trop facile de tout mettre sur le dos de la recession.Certes, l'Ontario industrielle a durement été éprouvée depuis deux ans, et connaît aujourd'hui un taux de chômage auquel elle n'était pas habituée, les dépenses d'assistance sociale gonflent a vue d'oeil.Mais les fermetures, les faillîtes, les mises à pied et le chômage ont aussi touché le Québec et d'autres provinces, sans que celles-ci ne se sentent obligées de tripler leur dette.Le brutal dérapage des finances publiques on-tariennes est surtout attribuable à la naïveté et à l'inexpérience des neo-démocrates.En prenant le pouvoir, il y a deux ans, l'équipe de Bob Rae faisait partie du dernier quarteron d'idéalistes qui croyaient encore qu'il suffit de pomper des fonds publics dans l'économie pour surmonter la crise.Cette recette, bien que séduisante en théorie, ne marche pas.n'a jamais marche, ne marchera jamais.Ottawa l'a essayée, et nous n'avons pas fini de payer les pots cassés.En fait, elle suppose que les gouvernements, s'ils se montrent dépensiers en temps de crise, s'arrangent aussi pour serrer les cordons de la bourse en période de prospérité, ce qu'aucun d'entre eux n'a encore eu le courage de faire.\u2022 » \u2022 i - # * * \u2022 .i En Ontario, les libérales augmentations sala- [ riales accordées aux employés de l'État ont propulsé \u2022 le déficit budgétaire du gouvernement bien au-dela l de la barre des 10 milliards, des le dépôt du premier j budget néo-démocrate.Bob Rae, en fin de semaine, a avancé des pro-.*-Sections à faire dresser les cheveux sur la tête.L'On- \" tario engloutit présentement 5 milliards à payer les.intérêts sur sa dette: cela représente 13 cents pour chaque dollar de revenus du gouvernement.Si rien n'est fait pour comprimer les dépenses, le finance-: ment du service de la dette passera à 13 milliards dans trois ans seulement.C'est-à-dire que les Onta-riens, sur chaque dollar d'impôt, paieront quelque chose comme 30 cents pour satisfaire leurs créanciers.Un tel fardeau obligera l'Ontario a s'enliser; davantage dans le cercle vicieux des déficits qui augmentent encore la dette bien qu'ils ne servent qu'à\" payer les intérêts.A titre de comparaison, on peut rappeler qu'au; gouvernement fédéral (qui donne le pire des exemples a ce chapitre), le service de la dette accapare 35 ^ cents sur chaque dollar de revenus.Au Québec, celte proportion oscille présentement aux alentours de I 3 cents.Tout néo-democrate soit-il.Bob Rae ne peut;-pas ignorer l'effrayante réalité.Pire: le premier ministre de la plus riche pro- , vince canadienne brandit la menace d'une interven- ; tion du FMI.le Fonds monétaire international, le \u2022 \"gendarme de la bonne santé financière des na- ; tions».Le FMI.en fait, ne s'intéresse pas aux finances des provinces ou autres gouvernements locaux T ou régionaux.S'il intervient dans les affaires cana- ; diennes.ce sera à l'échelon fédéral.Mais cette cruelle possibilité, que la plupart des -Canadiens refusent encore d'envisager sérieusement T.(après tout, le FMI.c'est bon pour policer les indisciplinés du tiers monde, pas un pays comme le Canada), est peut-être beaucoup plus prés qu'on le pense.Déjà, le FMI a tiré quelques coups de semonce en direction du Canada, et il n'a pas craint de s'attaquer, dans le passé, à des pays riches comme le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande.Et, comme le dit si bien Bob Rae, quand le FMI s'installe quelque part, vous pouvez être certains que la justice sociale et l'équité salariale arrivent bien loin dans sa liste de préoccupations.* * * le connais beaucoup de Québécois qui seront spontanément portés à se réjouir des malheurs de* leurs voisins ontariens.C'est, il faut bien l'admettre, facile à comprendre.La riche et prospère Ontario nous a toisés de haut pendant si longtemps.Que les Ontariens aient élu un gouvernement assez irresponsable pour précipiter leurs finances publiques dans le fossé en un temps record, que ce même gouvernement se réveille brutalement aujourd'hui face à la dure réalité, que les Ontariens passent à la caisse à leur tour, c'est leur affaire; qu'ils se débrouillent! Eh bien ! justement, non ! Ce qui se passe en Ontario concerne tous les Canadiens, de Halifax à Vancouver.Nous allons tous payer, collectivement, pour le naufrage des finances publiques ontariennes.Si rile-du-Prince-Édouard, ou même la Saskat-chewan, étaient dans une aussi pire situation, ce serait moins grave.En fait, la Saskatchewan a déjà la dette publique per capita la plus élevée au pays, et cela n'empêche pas grand-monde de dormir.Il en va autrement de l'Ontario, dont le poids économique est énorme.La démesure de la dette fédérale (qui se dirige allègrement vers les 500 milliards, presque dans l'indifférence générale), ajoutée à l'endettement des provinces, font qu'il n'y a plus assez d'épargne, au Canada, pour financer nos propres dettes.Pour payer les intérêts sur les emprunts de nos gouvernements, nous devons emprunter auprès des laponais, Américains et Européens.Non seulement plaçons-nous ainsi le Canada dans une humiliante position de dépendance, mais encore, et surtout, nous aggravons considérablement le déficit du compte courant (qui mesure l'ensemble des échanges avec l'étranger): Tan dernier, il est sorti près de 30 milliards du Canada, uniquement pour payer les intérêts sur nos emprunts à des créanciers étrangers.Imaginez ce qu'on aurait pu créer comme emplois si cet argent était resté de ce côté-ci de la frontière! De tous les pays industrialisés, c'est le Canada qui affiche le pire record au chapitre du compte courant.Cela contribue à maintenir les taux élevés, à créer du chômage et de la misère, à compromettre tout effort de relance.En faisant grimper la note à coups de dizaines de milliards, l'Ontario ne fait qu'empirer une situation qui frôle déjà la catastrophe. ÇA LA PRESSE, MONTREAL.MARDI 30 MARS 1993 \u2022 ÉBJ L'Europe et les Etats-Unis prolongent la trêve sur le commerce Des pourparlers «prometteurs» ont eu lieu hier sur les nombreux différends qui opposent les deux géants commerciaux (ttutcr itRUXLLLES \u2022 M Les États-Unis et la Communauté européenne ont décidé hier GRANDET TAILLE FORTE I } M Poor cevx qui apprécient Jt5 bciux tissus et la coupe raffinée.975$ et plus W v i s SHIfclX Cl ABEI.LO 1815.CRMIACGIIJX) ZFGNA HOl^ND&SltKRRY CFRRIT1 18SI DORMKt'It GÎANTONIO LE MAÎTRE TAILLEUR ITALIEN 7396, St-Hubert 271-5771 VISA - M \\STEBC - AMERICAN EXPtESS de prolonger de trots semaines la trêve qu'ils avaient décrétée dans l'espoir d'éviter une guerre commerciale entre les deux rives de l'Atlantique.Mickey Kantor, représentant américain chargé du Commerce, et Léon Brittan, commissaire européen aux Relations économiques extérieures, ont évoqué les innombrables différends qui opposent les géants du commerce mondial, de l'agriculture au GATT en passant par l'acier et les subventions au secteur aéronautique.Si les deux hommes ne sont parvenus à aucun accord précis, ils ont toutefois paré au plus pressé en écartant la menace de sanctions américaines et des contre-mesures européennes qui suivraient dans leur contentieux sur les marchés publics.Mickey Kantor a accepté de repousser une nouvelle fois l'entrée en vigueur de ces sanctions, déjà reportées il y a dix jours après une entrevue avec Jacques Delors, jusqu'à sa prochaine rencontre avec Léon Brittan, les 19 et 20 avril.«En attendant cette réunion, il a été décidé que les États-Unis n'iraient pas de l'avant avec leurs sanctions contre la Communauté européenne», a expliqué le commissaire européen.Le contentieux n'est toutefois en rien réglé, même si Léon Brittan a présenté «quelques idées exploratoires» qui permettent selon lui d'entretenir l'espoir d'un accord, les Américains les ayant selon lui qualifiées de «prometteuses».«Réalisme» « Nous pourrions ne pas parvenir à un accord les 19 et 20 avril », a souligné Mickey Kantor, qui rencontre aujourd'hui le prési- SPECIAL 17.935 Trans, + Prep.?Taxe LEGACY 4 PORTES 1993 MOTEUR 2,2 LITRES 130 H.P.SERVOFREINS.SERVODIRECTION.GLACES ÉLECTRIQUES.VERROUILLAGE ÉLECTRIQUE.RÉTROVISEUR ÉLECTRIQUE.NOUS VOUS INVITONS A VENIR VOIR LA TOUTE NOUVELLE IMPREZA 1993 CLIMATISEUR \u2014 BOÎTE AUTOMATIQUE \u2014 DEFLECTEUR ARRIÈRE \u2014 RADIO AM-FM STÉRÉO-CASSETTE SANS FRAIS! suberu teracy SUBARU MONTRÉAL 4900.rue Paré METRO NAMUR [entre Victoria et Décarie] - 7 3 7 \"4441 .Y v l'ordinateur ENTREE gratuite WSÈÈm -S* N/ MICRO EXP0'9Î U Salin dt l'Ordiattear pour Tsui_ INDIVIDUELLE $0 1 MICRO EXPO '93 3 >>U ov.ll ' V.nrtradl 10 h 6 31 h.Jami I ENTREE GRATUITE LE VENDREDI a.»t » jtf» o3it» ij Qf?u>i«t »f c* coup ' Taxes incluses Sir Léon Brittan, le commissaire européen aux Relations économiques extérieures, et Mickey Kantor, représentant américain chargé du Commerce, à droite, ont eu des pourparlers hier, au siège de la Communauté européenne, à Bruxelles.Ils sont convenus de se revoir à la mi-avril.dent de la Commission européenne.«Les deux parties reprendraient dans ce cas leur liberté», a-t-il ajouté en se disant «ni optimiste, ni pessimiste», mais «réaliste».Washington juge discriminatoire une directive européenne qui autorise pour les marchés publics le rejet des soumissions où la participation d'entreprises communautaires serait inférieure à 50 p.cent et permet de choisir une offre européenne même si elle est jusqu'à 3 p.cent plus élevée que celle d'une firme d'un pays tiers.PHOTO AP Le projet de sanctions américaines prévoit d'exclure les entreprises européennes des marchés publics de l'eau, de l'énergie, des télécommunications, des transports, qui représentent des dizaines de milliards de dollars par an.La CE est prête à revoir sa législation si les États-Unis, qui octroient aussi une préférence à leurs entreprises, font de même et ouvrent ainsi leurs marchés, mais Mickey Kantor estime que les Européens devraient faire le premier pas.Léon Brittan a semblé accepter cette logique en annonçant qu'il demanderait au Conseil des ministres des Douze de «commencer la procédure de supression de l'article 29» de la directive, qui privilégie les entreprises européennes.Même si cette procédure pourra être arrêtée en cas d'échec des négociations de Washington, la Commission européenne paraît se priver d'un levier sans avoir obtenu de contrepartie.Scion des sources proches de la Commission, les «idées exploratoires» présentées par Léon Brittan prévoient d'ouvrir les marchés publics américains pour les secteurs qui intéressent les entreprises européennes, comme les transports et l'énergie.Accélérer le GATT A l'inverse, les Européens ouvriraient leurs marchés publics des télécommunications et également de l'énergie.Les deux hommes ont par ailleurs réalisé ce que Léon Brittan a appelé un «petit pas significatif dans la bonne direction» sur le dossier du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), dans l'impasse depuis des mois.«Nous avons donné des instructions à nos négociateurs pour accélérer les pourparlers sur tous les dossiers, surtout en matière d'accès aux marchés», a-t-il expliqué.«Le paquet discuté aujourd'hui (.) est beaucoup plus important que celui dont nous avons discuté dans le passé, à la fois en termes de secteurs concernés que de Réduction des droits de douanes», a renchéri Mickey Kantor.Ce dernier a ajouté que le Çpn-grès américain se prononcerait bientôt sur le souhait de Bill Clinton d'une extension de la procédure dite du fasi track, qui l'obligerait à accepter en bloc un éventuel accord au GATT.Léon Brittan et Mickey Kantor ont en outre demandé que le projet d'accord conclu en novembre entre Bruxelles et Washington sur le volet agricole du GATT, qui est vivement rejeté par Paris, soit approuvé rapidement par les Douze.Le commissaire européen a.estimé que la France, grand exportateur de services, bénéficierait sans doute plus que les autres États membres de la CE d'un accord au GATT qui, outre l'agriculture, couvre 14 autres secteurs d'activité économique.Les différends sur les exportations d'acier de la CE aux Éïàts-Unis, que Washington menace d'arrêter, et sur les subventions européennes à Airbus, qui font l'objet de négociations séparées, n'ont été que brièvement évoquées.I Croissance accélérée du I commerce mondial en 1992, selon le GATT Agente France-Presse Centre de perfectionnement IniLEiLI Colloque organisé conjointement pan \u2022 le Centre de perfectionnement HEC \u2022 \u2022 le Groupe de recherche en contrôle de gestion HEC \u2022 \u2022 la Corporation professionnelle des comptables en management accrédités du Québec (CMA) \u2022 La comptabilité par activités, OÙ EN SOMMES-NOUS?22 avril 1993 8 h à 17 h École des Hautes Études Commerciales Coordonnâtes pédagogique: M.Hugues Boisvert, professeur HEC Cette nouvelle approche de la comptabilité révolutionne-t-elle le contrôle de gestion?Quels en sont les paramètres d'application pratique?Qu'en-pensent ceux et celles qui l'ont expérimentée?.Ce colloque, d'une journée, permettra aux participants d'échanger sur leurs véritables préoccupations concernant la comptabilité par activités.Pour animer ce débat, plusieurs intervenants (professeurs, consultants et gens d'affaires) présenteront huits cas vécus et participeront à deux tables rondes.Cl Ni 17: ¦ Pour la première fois depuis 1988, le taux de croissance du commerce mondial s'est accéléré en 1992 et pourrait dépasser 4.5 p.cent malgré un net ralentissement durant le second trimestre, a indiqué un rapport du Gatt sur le commerce mondial publié à Genève.Selon le Gatt ( Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), les échanges mondiaux de marchandises ont progressé de 5,5 p.cent en valeur l'an dernier, atteignant 3,700 milliards de dollars et se sont accrus de 4,5 p.cent en volume, soit 1,5 p.cent de plus qu'en 1991.Pour la quatrième année consécutive, la valeur du commerce des services a connu une croissance plus rapide que celle du commerce des marchandises.Les économistes du Gatt estiment en effet à 960 milliards de dollars l'échange mondial des services commerciaux en 1992, soit une hausse de 8 p.cent par rapport à 1991.Les États-Unis et l'Asie (à l'exception du japon), ont enregistré en 1992 une croissance des exportations et importations nettement supérieure à la moyenne mondiale.contribué à ralentir la progression des importations de l'Europe occidentale.La croissance des importations de l'Allemagne a en effet atteint 2 p.cent en 1992 contre 13 p.cent l'année précédente.Pour la première fois depuis l'adoption d'une économie de marché, les pays d'Europe cemr.'i-le et orientale ont signalé une augmentation de leurs exportations et importations en volurrrç.Ut ¥ affichent un Optimisme modéré Les économistes optimiste modéré pour la croissance économique en 1993 estimant «sérieux» les risques de dégradation compte tenu du ralentissement des échanges commerciaux durant le dernier semestre 1992 et les faibles perspectives de croissance économique en Europe occidentale et au lapon.Selon les experts, pour toùver des sources de «vitalité relative», il faut désormais se tourner vers l'Amérique du Nord et les économies dynamiques des pays d'Asie non membres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), représentant ensemble 35 p.cent des importations mondiales l'année passée.¦ Pour information ou inscription: Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales L'esprit d'entreprise (514) 340-6001 L'Allemagne ralentit i « valeur des importations de AITAIRES JURIDIQUES l'Europe occidentale (CE et AELE) a atteint 1,770 milliards de dollars l'année passée, soit une progresssioh de 3,5 p.cent par rapport à 1991.Quant aux exportations, elles se sont élevées à 1.705 milliards de dollars, une progresssion de 5,5 p.cent par rapport à 1991 (-1 p.cent).Selon les experts du Gatt, la croissance économique faible, puis négative de l'Allemagne a AU MEILLEUR PRIX À MONTRÉAL.VENEZ NOUS VOIR ! ¦ _ i j>i o i - isj LTiih n 00 m 5235, PAPINEAU (angle Laurier) 526-3363 Par suite d'un excédent de stock, nous vous faisons profiter d'un rabais pouvant s'élever à 9 000$ à l'achat d'une Continental 1993.CONTINENTAL Vous songez à vous séparer, à DIVORCER A U AMIABLE?Nous avons la compétence pour bien vous servir.Aide juridique acceptée BLAIN&FISET, AVOCATS Marie-José Blain, avocate 288-3348 4êM (514) LINCOLN\t\tGARANTIE 48 «rvrtc ixr»ccn OU L'engagement LmriMn\t\t SERVICE ROUTIER 24 heures/24 sur toute Lincoln AUTO DIVORCE (on collaboration avec une firme de notaires) I Divorce, séparation de corps, convention de rupture et garde d'enfants A L'AMIABLE FAITES-LE VOUS-MÊME À BON PRIX ET SANS DÉLAI Tél.: 671-0804 1 800 667-0505 - Cî (T.Déjeuners d'affaires ifi ex Restaurant LES MIGNARDISES 2037, rue St-Denis NOUVELLE APPROCHE Nos tables d'hôtes de midi sont offertes de 10,50 $ à 14.75 $ Lesoir.de 19,50$ à 26,50$ Pour réservation: §42-1151 SPÉCIAL DE SCAMPI GÉANTS seulement 1 4,95^ Tous les jours - Délicieux, exquis C 95 S DÎNER DE GENS D'AFFAIRES à partira 0, Soupe, plat, café g 95 s Le spécialiste des fruits de mer à Montréal 1er étage seulement 2 99$ _ (.FESTIVAL DE MOULES À VOLONTÉ LA ÀAER Avec un plat de frites ¦ ?îfci^ Lundi soie mardi soir, mercredi soir MENU SPÉCIAL POUR ENFANT (tous les jours) Plat, boisson, dessert (Spécial mars 1993) 1065, Papineau (coin René-Lèvesque Est) 2S80 1918409-320 Stationnement gratuit 4 - / LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 30 MARS 1993 C5 Informatique estion informatisée du courrier: la machine au pied de la lettre ÉRIC CLÉMENT e colloque Connexions postales sia 1993 exposait à Montréal, la semaine dernière, le dernier cri du traitement de courrier informatisé, un domaine où la machine remplace l'Homme dans des fonctions de pesage, d'affranchissement, de pliage, de comptabilité voire même de distribution.Dans ce secteur où mécanique et informatique se marient, le Canada ne fait pas le poids: le marché de 20 milliards de dollars, selon Postes Canada, est détenu par des compagnies américaines (Pitney Bowes, Bell & Hpwell, Ultra Systems ou Uarco), allemandes (Bôwe, AEG), japonaises (Toshiba) ou suisses (Kern, Hasler), les machines étant fabriquées à l'étranger.C'est la Société canadienne des ;Ppstes qui a l'équipement le plus exhaustif en matière de traitement du courrier, surtout depuis le lancement dé son investissement quinquennal de 2,5 milliards en 1990., Postes-Canada, dont 80 p.cent du courrier provient des entreprises, est équipée de machines MERO (éliminer, redresser, oblitérer) de Toshiba et Pitney Bowes, qui traitent entre 25 000 et 40 000 pièces de courrier à l'heure, et de lecteurs optiques de caractères lisant 32 000 lettres par heure.Montréal, où l'on traite cinq millions de lettres par jour, dispose de 14 lecteurs optiques japonais et allemands.Même si ces machines sont usinées à l'étranger, le Canada exporte son expertise en gestion de courrier par l'intermédiaire de Postes-Canada Systèmes de gestion Ltée, une filiale de la société d'État: «Le Canada est reconnu pour la valeur ajoutée à ces machines, notamment pour ses logiciels», déclare M.Gilles Ménard, di-.recteur de marketing de Postes-Cana-.:da.à Ottawa.La parade du Paragon \u2022 ''Pitney Bowes, frisant les 300 millions de revenus, premier fournisseur de machines et de logiciels à affranchir au Canada, présentait au Salon .son Paragon, «premier système d'expédition informatisé au monde et plus importante innovation depuis (notre) machine à affranchir les lettres, il y a 70 ans».L'entreprise a consacré six années en R & D pour sa mise au point qui a .fait l'objet de nombreux brevets.Que le courrier soit mélangé, de petit ou de grand format, de poids divers, voire même non cacheté.Paragon .pesé chaque lettre, l'affranchit et communique l'information au compta teur.La comptabilisation permet d'enregistrer l'opération et de préparer des rapports afin d'imputer les frais à l'expéditeur.c.wLa procédure se fait à partir d'un tableau de commande et d'un écran.\u2022Le traitement peut atteindre 240 lettres par minute grâce à des palpeurs Le Paragon, de Pitney Bowes, peut peser, affranchir et compter jusqu'à 240 lettres par minute.quand tout va bien.Il enlève 12,5 heures de travail à un opérateur du genre humain.optiques et des micro-moteurs, leur format variant de 5 à 15 pouces de longueur pour une épaisseur maximale de 3/4 de pouce.La machine, avenir de l'Homme Selon Pitney Bowes, Paragon entraîne jusqu'à douze heures et demie de moins de travail par semaine pour les employés affectés aux travaux d'expédition du courrier.Voilà une autre machine qui remplace l'Homme tout en bonifiant l'entreprise «pour qui la productivité, la fiabilité et le contrôle des coûts sont importants», tranche M.Dave Zavitz, di-* recteur de la mise en marché, chez Pitney Bowes.Montréal Trust qui est équipé d'une machine de traitement de courrier 6120 de Pitney-Bowes est très intéressé par le Paragon mais M.Carlos Helguero, responsable de la salle de courrier de l'institution financière, estime que si l'économie de temps est certaine avec ce nouvel équipement, «ce n'est pas assez pour se priver d'un employé».Le distributeur canadien Davlin présentait au Salon une ouvreuse de courrier d'Ultra Systems, connectable à un PC, que l'on peut mettre en série, et la nouvelle inséreuse de documents de la société suisse Kern qui équipe le gouvernement fédéral.Insérant des factures en continu ou séparées dans des enveloppes, la Kern 2000, modulable et aux lignes modernes, plie, coupe, insère, ferme et cacheté en un temps record.« Pour un coût de 250 000 $, cette machine qui peut traiter 7000 enveloppes par heure requiert un seul opérateur au lieu de trois personnes», explique M.Patrick Makinson, responsable montréalais de Davlin.Kern va mettre sous peu sur le marché un Kern 3000 traitant en une heure quelque 27 000 enveloppes.Également présent, Ascom Hasler Mailing Systems distribue la marque suisse Hasler, sur le marché depuis 1922.Selon M.Michel Coulombe, directeur du bureau de Saint-Laurent, Hasler a grignoté 10 p.cent du marché de Pitney Bowes en moins de dix ans, et ce grâce notamment à la réputation de la qualité suisse.«Nos produits sont moins chers et aussi performants, dit-il.Le Paragon n'est pas aussi rapide qu'ils le disent car il faut changer le prix dès que le format diffère.» Un facteur roulant Bell & Howell présentait enfin la dernière version de sa «Poste mobile», un robot roulant pour usine de grande superficie qui livre le courrier et la correspondance interne grâce à une ligne invisible tracée sur le sol et lue par ultra-violet.Finalement, lors de la visite du Salon, nous avons constaté que même si les machines montrent des qualités inouïes, rapidité ne signifie pas toujours perfection, notamment pour les inséreuses.La Presse a vu des lettres mal collées, mal refermées, des traces d'encre ou de graisse sur les enveloppes, des documents qui se coincent, se congestionnent ou bloquent le système comme dans un film de Chaplin.Ces erreurs seraient imputables à la mise en place trop rapide des machines pour l'exposition.Un démonstrateur gêné avait beau montrer à des clients potentiels que l'écran de l'ordinateur affichait le problème et son origine, les visiteurs étaient perplexes.I impôts Frais de local de travail à domicile »\u2022>* \u2022 ' i - ' \u2022 .MICHEL LANTEIGNE .associé, Caron Bélanger Ernst & Young ; e plus en plus de particuliers \u2022 ! WëP (autonomes ou employés) tra-5 vaillent à domicile et se demandent comment traiter leurs frais relatifs à - leurs locaux au moment de la prépa-î ration de leurs déclarations d'impôt.J Voici quelles sont les règles à cet égard.Un particulier qui travaille à son ^compte pourra déduire ses frais de local de travail à domicile, seulement si le local lui sert: i ¦ .* 1** m l v jm.I*- r ' r 9i a) soit de principal lieu d'affaires pour son entreprise.b) soit exclusivement pour tirer un revenu d'entreprise et pour rencontrer des clients ou des patients sur une base régulière et continue dans le cadre de son entreprise.Principal lieu d'affaires Si le particulier tient plus d'un lieu d'affaires pour une même entreprise, le local de travail à domicile doit être son principal lieu d'affaires pour qu'il puisse demander une déduction.Le mot principal n'est pas défini dans la loi, mais on doit lui attribuer son sens courant.Par exemple, aux yeux du ministère, une pièce du r domicile d'un entrepreneur est con- sidérée comme son principal lieu d'affaires, si elle lui sert à la gestion de son entreprise, c'est-à-dire la réception des commandes, la comptabilité, les achats et la gestion de la paie, alors que les autres activités de son entreprise, notamment l'exécution des contrats, se déroulent chez le client.De même, le local de travail qu'un agriculteur utilise pour gérer n exploitation serait normalement blede la trésorerie du Québec à la Banque Royale.La semaine dernière, le taux ÎSâS«compte a été fixé à 5,2! p.^Ceflt, en baisse de dix centièmes.r^T^te mouvement de baisse des - Ctaux d'intérêt à court terme n'est pas suivi pour les échéances plus longue, ce qui a pour effet d'accentuer la pente de la courbe des rendements.Pour les termes dépassant un an, les taux de six à huit p.cent sont encore très élevés, compte tenu de l'inflation.Un arbitragiste du marché monétaire et obligataire explique que le marché est plutôt calme et même un peu lourd en cette fin de trimestre.Les gestionnaires de fonds cherchent à maximiser leurs résultats.Les courtiers, d'autre part, se préparent à soumissionner et à placer une émission de 1,8 milliard en obligations du Canada de trois ans.L'émission aura lieu demain.Hier, le dollar canadien a clôturé à 80,18 cents US, en baisse de 19 centièmes.Le Conférence Board prévoit une croissance de 3,5 % cette année Agence I rance-Presse OÎTAWA ¦ Le Canada devrait connaître une croissance économique de 3,5 p.cent en 1993, malgré les .incertitudes découlant de la situation politique du pays, selon les prévisions rendues publiques hier par le Conférence Board du Canada.Trois ans après le début de la ' récession, la relance de l'économie canadienne est clairement engagée, a estimé un analyste de l'organisme privé de réflexion économique, M.|im Franck, affirmant que le taux de croissance serait plus élevé que celui prévu par le gouvernement fédéral, à 2,5 p.cent pour cette année.Les suites de la démission annoncée du premier ministre canadien, M.Brian Mulroney, la tenue d'élections à l'automne, à l'échelon fédéral, et en 1994, au Québec, constituent autant d'incertitudes politiques qui auront des incidences négatives sur la «nervosité des investisseurs étrangers», a toutefois précisé M.Frank.«Sans pouvoir prédire l'ampleur de la volatilité, nous pouvons être sûr de la direction: les taux d'intérêts vont monter et le dollar va baisser», a-t-il déclaré.La forte dette du gouvernement fédéral et des provinces (évaluée à 600 milliards) rend par ailleurs le Canada vulnérable, a estimé M.Frank, ajoutant qu'un quart de cette dette a été contractée à l'étranger.: m Centre de perfectionnement n'ILEJU Gérer l'approvisionnement, c'est l'utilisation optimale des ressources Geshon des approvisionnements: problèmes et solutions 26,27et28avrill993 - 9hàl7h Comment mieux identifier les besoins de l'entreprise et organiser la fonction approvisionnement?Par le diagnostic de plusieurs cas vécus et par le développement d'habiletés, vous apprendrez comment mieux communiquer et négocier vos achats.Vous verrez quelles sont les nouvelles tendances et outils dans ce secteur.¦ m Animateur Fïkry Markos Ing., M.Sc.k.Conseiller commercial à la direction production privée, Hydro-Québec, M.Markos lait partie d'un groupe responsable des négociations avec les promoteurs pour la construction de petites centrales électriques.Il a plus de 20 ans d'expérience pratique dans toutes les facettes de l'appro-visionnement.Il est aussi chargé de cours à l'Ecole des HEC.ni - 1 ' ' - (Kl t.U il .1- % I Participants: le gestionnaire des approvisionnements ou toute autre personne concernée par les problèmes d'approvisionnement dans l'entreprise ou dans le secteur public.Augmentez votre habileté et votre efficacité L'entrevue de sélection 28,29 et 30 avril 1993 - 9h à 17h Développez votre capacité ou perfectionnez vos habiletés à maîtriser l'entrevue de sélection: la cueillette des informations, leur interprétation, leur évaluation et la prise de décision.La sélection a un impact sur la performance de l'entreprise; voyez comment faire les choix les plus judicieux.Animateur M.François Boulard M.Ps.(psychologie industrielle et organisationnelle), U.de M.M.Boulard oeuvre à titre de spécialiste et de consultant à l'intérieur de nombreux programmes de ressources humaines.Ses champs d'intérêt couvrent la sélection du personnel, la gestion des employés problèmes, la gestion des conflits, le développement organisationnel, l'évaluation du potentiel, la formation et le perfectionnement Participants: les professionnels de la gestion des ressources humaines et les cadres responsables de la sélection du personnel.Aucun préalable académique n'est requis.Afin de favoriser des échanges enrichissants, le nombre de participants est limité.Le Centre de perfectionnement (514) 340-6001 de l'École des Hautes Études Commerciales ¦ M U esprit d'entreprise Salaire hebdomadaire moyen «««^«ma/ferf.\t\t\t\t Canada\t¦ nov.92\tdéc.92\tJan.93\t Salaire moyen\t555,94 $\t557,18$\t556,35$.\t Salaires dans l'industrie -\t\t\t\t Provinces\t\t\t\t Terre-Neuve\t514,61\t' 519,28\t512,70\t llo-du-Prince-Edouord\t450,61\t453,38\t451,66\t Nouvelle-Ecosse\t490,03\t487,69\t491,56\t Nouveau-Brunswick .\t503,00\t502,15\t'501,21'\t Québec ' *J§L\t''545,05\t546,91;\t543,13\t Ontario\té& 584,59\t585,59\t:1587,65\"\t Manltoba\tWk 493,50\t'495,49\t491,44\t Saskatchewan\t470,18\t473,74\t* 471,28\t Alberta\tV 552,00\t* 554,29\t551,01\t Colombie-Britannique\t552,98\t553,89\t550,56'\t \t692,79\t671,71\t691,86\t Territoires du Nord-Ouest\t706,00\t707,64\t705,69\t Source: Statistique Canada (PC) Le salaire moyen a progressé de 2.6 % dans les industries au Canada Presse Canadienne OTTAWA ¦ La moyenne hebdomadaire des salaires dans les industries canadiennes était de 556,35 $, en janvier, en progression de 2,6 p.cent par rapport au même mois en 1992, a indiqué Statistique Canada hier.C'est la plus faible hausse annuelle enregistrée depuis que l'agence gouvernementale a commencé à compiler des statistiques dans ce secteur, il y a dix ans.En moyenne, les ouvriers ont travaillé 30,5 heures par semaine, pratiquement le même nombre q if en décembre dernier.En tout, 10 millions de personnes oeuvraient dans des industries qui englobent les entreprises de biens et services; Statistique Canada ne tient pas compte des secteurs de l'agriculture, de la pêche et de la chasse, des organisations religieuses, des entreprises familiales ou militaires.Toutes ces données sont influencées par de nombreux facteurs, comme le nombre de jours ouvrables durant le mois et de la nature de certains travaux saisonniers.Le commerce de la coke représente 13 %du PIB bolivien, selon le GATT Agence France-Presse ginivi: B Le commerce de la pâte de coca et de cocaïne est la première source de recettes en devises de la Bolivie et représente quelque 13 à 15 p.cent du produit intérieur brut (PIB) du pays, estime le secrétariat du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), dans un rapport publié aujourd'hui et consacré aux pratiques commerciales du pays sud-américain.Cette économie parallèle «a créé une masse monétaire excessive et a provoqué une forte hausse de la monnaie nationale, le boli-viano, ce qui gêne la compétitivité des autres secteurs de l'économie», écrit le GATT.En raison du caractère illicite de ce commerce et de l'ampleur du secteur informel, les données enregistrées concernant la production et le commerce peuvent être «tout à fait trompeuses», note-t-il.Depuis 1985, les importations tant légales qu'illégales ont augmenté en Bolivie, en partie du fait de l'utilisation des recettes provenant d'exportation de produits interdits.La contrebande y reste un «problème grave».Le GATT souligne par ailleurs que la Bolivie a fait, depuis 1985, d'importants efforts pour libéraliser son commerce extérieur légal.Ainsi, ses taux de droits de douane, qui s'échelonnaient entre 0 et 70 p.cent, ont été remplacés par un taux uniforme de 10 p.cent actuellement.Les restrictions quantitatives ont été éliminées en 1985.La dernière prohibition à l'importation \u2014 visant le sucre \u2014 a été abolie à la fin de 1992.Enfin, un régime de mesures anti-dumping et de mesures compensatoires a été introduit au début de 1993, recense le GATT.Celui-ci estime cependant que les producteurs boliviens bénéficient d'une protection «naturelle» face aux importateurs, liée à l'enclavement du pays, à sa topographie et à l'insuffisance des infrastructures.«L'insuffisance et 1e coût élevé des transports, la structure des tarifs des transports ferroviaires découragent les importations», écrit le GATT.OCCASION D'INVESTISSEMENT À ROSEMÈRE 202 à 264, rue Hardy 205 à 263, rue Hardy 230 à 260, Montée Lesage 532 à 542, rue Northcote \u2022 67 cottages jumelés en rangée \u2022 Construction 1971, ossature de bois, revêtement brique et aluminium \u2022 29 x 3 ce.et 38 x 4 ce.\u2022 73 espaces de stationnement extérieur Prix net minimum acceptable : 2 250 000 $ Pour obtenir de plus amples renseignements, s'adresser à : Société canadienne d'hypothèques et de logement Montréal Tél.: (514) 283-8128 Attention : M.Fritz Delphine Pour visiter, contacter la Société canadienne d'hypothèques et de logement Montréal Tel: (514) 283-0498 Attention : Mme Lucille Labranche La SCHL collabore avec tous les paliers du gouvernement l'industrie et la société afin d'aider les Canadiens à se loger.SCHL 1*1 CMHC Oui-sl mu fjfthilalinn.i tuiiplr/ sur mm Canada /y AYERST renforce sa présence fÀyerst w < ¦ Ayerst, McKcnna & Harrisor.a annoncé hier qu'elle se joint à Wyeth, de Windsor, pour former Wyeth-Ayerst Canada, à compter de juillet 1993.Cette fusion canadienne est la toute dernière étape d'un regroupement à l'échelle mondiale des activités de Wyeth et Ayerst.«Cette nouvelle société amalgamée comportera plu-.!-sieurs avantages, déclare le président d'Ayerst, Aldo Baumgarf>; '_ ner.La fusion entraînera la création de 90 emplois à nos instal- \u2022 lations de Saint-Laurent.En plus de renforcer notre capacité-manufacturière dans le domaine pharmaceutique, elle se traduira par une entreprise en soins de santé plus vigoureuse et parfaitement concurrentielle.À elles seules, nos exportations pharmaceutiques devraient dépasser les 125 millions de dollars cette\" ; année.Nous offrirons à 17 employés professionnels la possibïli** té de travailler au siège commercial de la nouvelle société, à Toronto et ceux-ci auront droit à une prime de déménage-;; ment.» Selon lui.la fusion permettra de maintenir les emplois-et la croissance de la compagnie au Canada.Aucune activité de l'entreprise ne quittera le pays.v Alliance CANTEL ET SCHLUMBERCER \u2022 CARTEL \"\"1 ¦ Rogers Cantel a convenu d'une alliance avec les Industries Schlumberger, à qui elle fournira les services de communications cellulaires pour des enregistreurs à distance de charge électrique.Schlumberger présente son nouvel enregistreur DSI 11C, mûrit; d'un téléphone cellulaire intégré, à l'exposition Electricité 9$ de l'Association canadienne de l'électricité, à Montréal.Ce nouveau produit permettra aux sociétés productrices de surveiller les charges électriques, dans les régions où cela était auparavant trop coûteux, voire impossible à faire avec des lignes téléphoniques conventionnelles.L'enregistreur à distance cellulaire est idéal pour les installations temporaires et peut être utilisé dans toutes les régions où le service cellulaire est offert.Les appareils seront livrés aux personnes abonnées au réseau cellulaire national Cantel.Le Fonds FTQ amasse 186 millions \u2022V i% ¦ \"»t 1 » .\u2022 ¦ La saison des REER, qui s'est terminée le 1er mars, a été extrê-; mement bénéfique pour le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), car elle lui a permis d'amasser 186 millions ui de faire adhérer quelque 42000 nouvelles personnes, portant son actif à plus de 800 millions et son nombre d'actionnaires à plus de 186000.Cet argent nouveau permettra au fonds de continuer son travail de création et de maintien d'emplois auprès des PME québécoises, à un moment où les besoins en capital de * développement sont importants.Si l'on compare les résultats de cette année avec ceux de l'an dernier, on constate des hausses de 63 p.cent en ce qui a trait aux montants souscrits et de 35 p.cent en ce qui concerne le nombre d'adhésions.Le fonds d'origine syndicale entame donc sa dixième année d'activité avec optimisme et compte franchir le cap du milliard de dollars d'as?-tif d'ici au printemps 1994.jusqu'à maintenant, le Fonds' -d^-solidarité a contribué à créer ou maintenir 27000 emplois datfc£ les PME du Québec.CAMBIOR se prémunit contre les OPA non-bienvenus ¦ Le conseil d'administration de Cambior vient d'adopter un régime conçu afin de mettre ses actionnaires à l'abri de tactiques d'acquisition discriminatoires ou déloyales.Les droits émis aux actionnaires, aux termes de ce régime, donneront droit à leur dé-» tenteur,lors de certains événements déclencheurs \u2014y compris', l'acquisition de 20 p.cent ou plus des actions ordinaires de la) compagnie dans le cadre d'une opération qui n'a pas été ap-! prouvée au préalable par le conseil d'administration \u2014 d'acqué-î rir des actions ordinaires de la compagnie, en bénéficiant d'un ; escompte de 50 p.cent sur le prix du marché.Toutefois, les.droits ne seront pas déclenchés par une offre autorisée, laquelle ', est définie comme étant une offre publique d'achat pour toutes; les actions ordinaires en circulation et susceptible d'être accep-tée pendant une période d'au moins 90 jours, faite à tous les! actionnaires, peu importe leur lieu de résidence, pour une ço.n-J trepartie payable entièrement en espèces et se conformant avecî les lois sur les valeurs mobilières applicables et certaines autres; conditions.Placement privé de AURTEC ¦ Développement minier Aurtec vient de compléter un placement privé de 100000$ auprès d'un de ses dirigeants, Paul |.Audette, qui a souscrit 204082 actions de catégorie A au prix de 49 cents l'action.Les actions sont accompagnées d'un nombre égal de bons | de souscription.Chaque bon de souscription permettra à son ! porteur de souscrire une action additionnelle d'Aurtec au prix | de 63,7 cents l'action pendant une période de 18 mois.Aurtec ; utilisera le produit de ce placement pour poursuivre la mise en i oeuvre du projet Bakoudou, au Gabon, et pour se constituer un ! fonds de roulement.i,: v H*3 Redressement chez INCO IftCO ¦ Inco International, une filiale de l'Inco, appliquera cette année un programme de redressement financier, comportant notamment une coupure de 340 emplois \u2014 12 p.cent de sa main-d'oeuvre\u2014 et un meilleur service au bénéfice de sa clientèle.L'entreprise offrira à ses employés des mises à la retraite volontaires et des primes de séparation, ce qui lui permettra d'épargner environ 15 millions par année dans sa masse salariale.y: Bénéfice net chez VAL ROYAL \u2022 M l ¦ Pour la période de deux mois terminée le 31 décembre der-.j nier, le chiffre d'affaires du Groupe Val Royal s'est élevé à OSA* millions et le bénéfice net a atteint 177000$ ou 0,4 centfjJitfy; action.Cette entreprise a modifié, l'an dernier, la date de H fijç de son exercice financier du 31 octobre au 31 décembre de chaj que année.KWG découvre un macrodiamant ¦ > - ¦ KWG Resources (70 p.cent des parts) et son partenaire Spider Resources ont découvert un macrodiamant mesurant deux mm.Rar un mm et par 0,5 mm, dans le cadre de travaux de forage J lotre-Dame-du-Nord, dans la municipalité de Guigues, ou Vc-miscamingue, tout près de la frontière ontarienne, où l'explora; tion est en cours depuis juillet 1992.TRANSAT A.T.à Toronto ¦ Les 12,7 millions actions en circulation du Groupe Transat A.T., compagnie-mère du transporteur Air Transat, sont maintenant négociées, depuis ce matin, sur la parquet de la Bourse de Toronto sous le code TRZ. '* ,'¦\u20221.* 4 I I LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 30 MARS 1993 C7 ALBERTA Abocan rn Acuma rnH Aiieshenv .Aitaoïdo Arrer eipl Anvilrei Arjjsres Ascpilex AiftBrove Avanticorp Arrtx r« Batiery 1 Btîtringer Betûfemin BinoptiCint 6iron.bay BFIecAcorp BFuchifl Boftattirt Eracom Bff-ifnîn Caicapcnv Ct'lec inv Cam5erty Canlii irds Carrisere» Canîlar Capiive air Canin soM CCnertech Cdn resop Cftfnp&ear Chofcesdl Clrind Co-maii Cwicooet Coeicowts ConscoHOfl Cons94ha Corsairpet Cradiemftt Cvcomm Dakota res Da^serfld E>een3 expi Oeepbaûi Dç'r.av Derricli oil Dkw svstm Drwenv Ojrçâ rn Ea^ieengy Eiîtrnjion Ect^odwni Elkpomt Eflwchini Emipnres EftterofTse Envcont Envrotech Epicofenel Eoirona Eufo fech Eïf«fe«x Fairmile Fa'rmcnt Farmeflgv Fibre-kiad Fireboss Rresîeel Fifsîlvara Fias r« Focaires Fcr*esJ Frjnrcae Garde min Gcçrevha Gcnesn i cRvessd Gidnliooi Gidnpacfic Gtençaim Gtemwï Gofcond* Got^ank Gownuntef Griffcn «1 Owen res Hiasfif tfv W700 240 730 734 -Î6 SSOÛ 60 WMD S 4000 60 3000 S3 77500 73 9O40 77 16500 6S 7000 79 74500 37 60 41 59 5 5S 47 70 76 60 79 ?3'j 30 -1 5 55 -S 53 +17 73 +5 76 65 4 5 79 -1 70300135 135 135 45 lOÛO 43 C 43-2 7U60U5 175 145 3000 70 15700 50 70000 34 40700 93 (750 17 3000 C 31000 79 5045C0 35 100X 11 70 41 77 U 17 47 79 79 11 70 48 -î 77 -4 97 45 17 43 4?43 79 -1 32 46 11 41 2100710 2N 790 45 10000 14 47500 35 4500 40 37000 I 14 31 37 7 14 -1 34 40 S -1 5000710 210 210 -70 21517 35 Tmoo 7 44000 12 35 35 4 5 6'-3 6'5-'7 ?12 44 450190 190 190 415 3700 155 151 151 30 55 33500 35 31600 51 -9 35 46 58 46 % 64100114 110 no -5 5000 9 9 4'i 2000 240 240 240 11400275 265 270 42 26500 40 39 39 -I 1750115 110 lis 415 SC00100 ICO 100 45 500^ 25 25 7500 56 53 7000 29 26 90)47 67 60 15000 7 7 25 -5 56 41 26 -6 65 45 7 1500375 325 325 7000 7 7 7 -3 24500 79\t75\t\t-I 118000 5\t3\ts\t42 48500 11\t15\t16\t-7 20000 43\t43\t43\t47 1000 20\t20\t20\t42 14000 30\t29\t29\t41 50000 87\t81\t85\t41 19000 80\t75\t75\t 4500 46\t46\t46\t41 18500 60\t55\t60\t410 3500 75\t70\t75\t 20500 74\tWt\t21\t-2 44000 50\t48\t50\t42 30C0 38\t38\t38\t-2 741500780\t750\t2H\t430 3000 70\t20\t20\t-5 7300 45\t45\t45\t 7500 13\t11\t13\t 13200 275\t250\t770\t-5 17500 30\t30\t»\t45 91800240\t225\t225\t41 75500 29\t25\t25\t42 54000 60\t51\t60\t49 46700 700\t190\t199\t45 100150395\t380\t390\t420 12500 61\t59\t60\t 88500 15\t10\t15\t49'7 SOCO 17\t17\t12\t-1 17900 90\t81\t90\t47 79525 36\t35\t36\t 79350 100\tSS\t'85\t-5 5500 16\t16\t16\t41 14500 18\t14'1 18\t\t43 3000 10\t10\t10\t 16200130\t175\t130\t46 43500 30\t79\t30\t 5000 20\t70\t70\t 168500 61\t67\t68\t41 500 17\t17\t17\t-2'î 15800 $6^ 6\t\t6\t 700O 18\t18\t18\t43 5000 1\t8\t8\t42 46500 42\t47\t47\t-2 10000 15\t14'\t2 14'î-'î\t 1000 77\t25\t25\t-2 42000 14\tU\t14\t 4000 22\t22\t22\t-3 10300215\t215\t215\t-10 Karbour wt\t3000 2 5\t25\t75\tRovaUo*»\t12500 52\t50\t5?\t-3 Hartweiwt\t10000 12\t12\t17 41\tRvCeir^s\t13000 25\t25\t25\t Hartweii\t70100 37\t36\t36 -1\tSan pajto\tiTOO\t\t\t Hignwood\t40000 31\t30\t30\tSavarna\t59000 35\t35\t35\t41 Hoimerg*d\t80000 20\t17\t17 47\tSâïonpele\t150741 36\t33\t34\t-1 HofseshM\t637X260\t725\t729 -27\tSipinl'l ,\tl69\t\t\t Hurr.&oldl i\tISOOO 23\t70\t23 43\tSfianro erv\t1001 66\t66\t66\t Hurricane\t34600 274\t740\tÎ45 -15\tSiam Irad\t400 700\t200\t700\t-10 ircofTieaita\t800250\t710\t750 +40\tSiivtr cen\t500 75\t25\t75\t-20 Innovative\t15200 S6\t5i«\t5J4- .\tSoûcana\t1600100\t90\t100\t tnt'llech i\tSI2Û0100\t97\t97 -3\tSource cap\t559 77\t77\t27\t Inler-linli\t20000 8\t8\t8 41\tSOuItlWATd\t6166 98\t98\t98\t Inlertx\t4400 35\t34\t34 44\tSpectral\t197000 17\t15\t15\t Kfmano\t30000 18\t18\t18 -1\tSprlngsvde\t7000 70\t70\t70\t-5 Kenvbrook\t16667 57\t54\t$4 -4\tSurfree\ttOÛOO 3'i\t3 ï\tVi\t Kev sports\t3000 S\t5\t5 -l'j\tTakiastar\t10900 127\t115\t120\t-7 Keviock\t29500 42\t39\t39\tTan range\t10000150\t145\t145\t45 Kiiogdd\t79500 64\t50\t55 44\tTarxiueray\t7000 87\t80\t87\t+7 Kingswood\t36500 40\t35\t40 46\tTfcnecon j\t40000 18\t16\t16\t-1 Kuè'M res\t300O 70\t70\t70\tTemptar\t8000 67\t55\t55\t User frien\t7400 140\t135\t140\tThomcresl\t73500 60\t50\t59\t-1 LiQuidation\t870Q140\t125\t140 470\tTr minerai\t750 80\t80\t80\t MK-fnet\t15000 40\t40\t(0\tTralina i\t39000 75\t16'7 70\t\t43'' h^nar cda\t70000 70\t69\t70\tTram corp\t1100S13^\t13H\t13iB4'*\t Marwres\t10000 8\t8\t1 42\tTrax peie\t59600 8 5\t75\t75\t-1 Wâicficap\t3000 65\t65\t65\tTreooengy\t3000 90\t90\t90\t4S Mese res\t2000 40\t40\t40 -10\tTrev corp\t5000 79\t79\t29\t-1 \t8500 45\t40\t40\tTri-viiion\t15(040110\t90\t93\t43 Mil: Cily\t450459 S4\t49\t53 44\tTriogcVJ\t2500O 75\t70\t70\t-5 Mipg fin\t2000 79\t79\t79 45\tTriquaniai\t1000150\t150\t150\t-5 W.o-t^ go'fi\t91500 75\t55\t75 415\tTrcphy res\t26100168\t160\t168\t43 Mu'ii-ererg\t5000 65\t65\t65\tTfQvmin\tn590 60\t54\t55\t-3 Nanos res\t33815285\t265\t779 -4\tTruax rei\t57000115\t110\t110\t-5 Nebei res\t146CO0 46\t41\t46 45\tTvi cooper\t14000 21\t20\t20\t-1 Ne* cac^e\t44500 170\t155\t170 415\tTwins'ar\t1600105\t95\t105\t New ind'go\t20700 285\t265\t265 -75\tUc'nwin\t21475 \\^\t5!\t5-4\t NeAisi mn\t61975 10 :\t10\t10-Ï41';\tUcarbrew i\t500 n\t73\t23\t44 Ne*w'e\t2n6« 20\t19\t19 -1\tUniOfi sold\t4000 52\t57\t52\t Nob'e peaK\t2500 50\t50\t50 47\tUolofires\t9700265\t255\t265\t Noriana\t19750 8\t6\t8\tUsa v'deo\t75089206\t195\t705\t43 NcrtPiacQi\t1000 20\t20\t70 -5\tVcrcapdeb\t20120s ITQiî\t\t\t NcîTside\t45500 50\t40\t50 41\tVeicjoea\t5000355\t355\t355\t-15 Nova coro\t1000 S9\t9\t9\tVergdaero\t8003 3\t3\t3\t N^I^axo ADR\tir/i\t 2637500\tRJR NabiKO\t\t-'h 2124700\tPhilip Moffiî\t62Vi\t 2 057 800\tIBM\t51^4\t Indices Dow Jones: Ouv.Kajt 831 Ca Vir.30nl.3451,86 3487^2 3431,87 3455.10 i15,12 29Tf 1555,57 1584,38 1549,32 1574,30 422,96 ISSvP 240,36 241,93 239,42 241,42 +1,75 $Sccfl9 1277,78 1293,53 1214,19 1284,19 +10.40 Actions trans.Gains Pertes Inchangées Hauts 93 Bas 93 Lundi 4293 1281 1309 1703 157 48 Vendredi 4293 1410 1155 1728 130 46 Indices NASDAQ Composite».» Industrielies.Banques.Assurances.Finances»».Transports-Services.pub» Haut Bas Femt.Var.683,64 680,75 680,76 - 0,78 705,42 701,55 701,56 -037 626.01 623.69 625,04 +2,53 854.12 847,76 751.11 -3,25 860.08 857,83 857,83 -1,61 667,21 659,68 687,21 +7,10 804,50 799,36 799,36 - 2iï5 Indices Standard A Poor*s: 400 Industries 20 Transports 405erv.piib.40 Finances 500co(nposè Haut 519,21 383.47 172,60 45,04 452,81 Bas 513,10 377,78 171,22 4^57 447,75 516,40 382,31 172,39 44,90 450,77 Var.+3,30 +4,53 +1,17 +0.33 +2,99 RAPPORT FINANCIERS EXPRESS COMPAGNIES PtOmS (PSRTIS) ($000) REViNUS BMITS ($000) dix Vari«ion Courant Courant Variation Tcle Métropole ( télévision ) Mont, Que.1er S5m.23 fev.\t4,913 C.0.62\t2.620 C.0.33\t+88 %\tB9,M1\tS3,0S6\t+8% Ttt*\u20acoinm Eltctrtitct ( communicatkmt ) MontOuè.année 31.dec.\t(436)a (0.03)\t2,503 a 0.18\t- %\t37.577\t41,30t\t- 9 % Le Groupe CoscieM (prod.teievisuelle)Mont,Ouè.1er trim.31 janv.\t239 C.0.04\t276 a 0.04\t-14%\tS,S4t\t7.7M -\t- 25 % Le Groupe Val Riyal ( quincaillerie ) Mont,Què.2mois 31 déc.\t177 C.0.04\tnon disp.n.d.\t¦ - %\t25.700\tnon disp.\t- \"/o Datamark Inc.( formules comm.) Mon1.0uè.année 3l dec.\t3,520 C.0,39\t1,322 a 0.33\t\u2022 +166 %\t79,994\t40.05S\t+100% Roctest Lté < ingénierie )St LambertOuè.année 31 dec.\t1,005 C.025\t757 a -0.19\t+33%\tW2 \"\t6,612\t+48 % Lambert Somec Inc.( entrep.en conit ) Ouè.Qué.année 30 déc.\t578 C.0.14\t2,240 a 0.53\t- 74 %\t24.700\t45.700 -\t- 46 % Simc» Erie Uteslers (assurances ) Hamilton.Ont.année 31 déc.\t720 C.0.07\t6.163 a 0.65\t- 88 %\ttS5,UI\t* 175.642\t-6% Fenr Seasons Kotclt ( hôtellerie )Tor, Ont année 31 déc.\t7,721 C.0.32\t2,637 a 0.13\t+172 %\t132,000\t168,000 -\t-20% Carena OevetopniMs ( gestion immobilière ) Tor.Ont ler tnm.31 déc.\t7.564 a 0.06\t9.699 a 0.12\t- 22 %\t379,772\t355.389\t+7% Sceptre Invistmenl ( »er.finarwier ) Tor.Ont 1er trim.28 fév.\t1,361 C.0.55\t1.419 a 0.57\t-3%\t4,992\t4J$2\t+1% MDS Health ( serv.de tanti ) Etobicoke.O.ler trim.31 déc.\t5,321 C.0.21\t4,883 a 0.88\t+9%\t153.559\t10W77\t+50 % Icklands Ltd (distéquip de moteurt)Wlnnfp,M.année 31 ianv.\t5,012 C.0.37\t3,046 a 0.22\t+64 %\t315,247\t310,297\t+2% âmoco Canada ( pètrctes ) Cat, Alb.année 31 déc.\t(606,000)0.(125,000) C.n.d.n.d.\t\t\" %\t3,900.000\t/.\" 4,100,000\t-5 % OIster Pete ( pétroles ) Cal, Atb.année 31 déc.\t2,350 C.0.07\t1,310 a 0.04\t+79 %\t23.627\t18,784\t+26 % (etty Petroleum ( pétroles ) Syracuse.NY.année 31 janv.\t(3,703) (0^)\t(12,337) (0.98)\t- %\t937.066\t1.154.244\t-19 % Tesoro PetreleHm ( pétroles ) San Antonio Taxât année 31 déc.\t(65,675) (5.34)\tnon dotp.n.d.\t\" %\t954472\tnon disp.\t- % Mileiie Gurlit ( cosmétiques ) Chic, IH.4é îrim.28 fév.\t7^ 0.76\t6.537 ¦ 0.79\t+11 %\t334.157\t\t+14% Walsreeii Ct.( pharmacies ) Deeff}tld,llL 1er sem.28 fév.\t124,471 1,01\t112,598 0.91\t+11 %\t4,172.551\tWer BU\t\t\t\t\t Mm\t144\t144\t140\t3.41\t-40 M.\t106\t3.07\t105\t108\t?.01 Sept\t3.07\tne\t107\t108\t«42 D*c\t117\t119\t117\t118\t*43 Mvt\t3.22\tU3\t122\t123\t«43 M«\t117\t119\t117\t118\ti42 Jul\t- -\t\u2014\t\t\t Ventes\t14 3S5\t\t\t\t maïs\t\t\t\t\t MU\t2i9\t240\t128\t138\t\u202241 AA\t2J5\t198\tIM\t2M\t?41 s#t\t2^\t140\t138\t140\t?41 Dec\t145\t146\t144\t148\t?40 Mm\t242\t152\tISO\t1S2\t?40 Më\t244\tlai\t244\t185\t?.00 m.\t247\t248\t24T\t248\t?40 D«c\t147\t148\t2^7\t148\t?40 Ventes\t20 632\t\t\t\t AVOtNt\t\t\t\t\t Mai\t1J0\t1.42\t148\t1,41\t?02 JiA\t1J9\t1,42\t148\t1.42\t?44 Stpl.\t1.39\t1.41\t148\t1.41\t?43 Dtc\t149\t1.43\t149\t1.42\t?43 Man Mai\t\t\t\t14$ IK\t?,«2 Vantes, 272\t\t\t\t\t FtVISSOYA\t\t\t\t\t Ma\t118\tfïl\tM7\tS.I7\t?40 M.\t184\t: -8\t192\tS.S3\t\u2014 Aeùl\tlU\t198\t19S\t195\t\u2014 Stpl\t197\t199\t5.91\t5.«\t.00 Nev.\t1.01\t104\t100\t100\t40 Jaftv.lOt 111 Man 117 118 Mal M.844 8.24 Nev.106 108 Ventes 26 516 Hutl«-SOYA Mal 2048 2140 J«L 21.18 2147 Août 2147 2145 Sept 2140 21.43 Oct 21.43 21.55 Dec 21.18 21.73 Jan.21.82 21,12 Mm 2140 2140 108 lis 843 104 2040 2148 21.17 214s 2145 31,53 2140 21.75 JwL Ventes 23401 108 lis 119 123 6.04 2181 2148 21.18 214S 2145 2143 21.(0 21.75 314S 21.95 -40 ?42 ?.00 -45 -46 -43 -43 -.12 -.11 -.10 -.15 -.15 -.18 capi Mal S170 JuL 6040 Sept 6155 Dec 8540 Mar» 66.S0 6105 8190 S190 60,70 62.60 61» 67,00 6106 6190 Ventes 14 492 SUCRt Mal 11.73 1248 M.1116 lia Oct lliS 11.71 Van 1176 1193 liât 1042 1116 Jml - - -Ventes 23629 6150 5645 8040 82.75 6S.X 6740 69,06 11.73 1116 1144 10.71 1042 1103 12.48 11.71 1191 1186 1183 Rupert Murdoch apportait à fa dernière minule 300000$.> M.Hoffenberg demandait à lin ami, Abe Hirschfeld, un investisseur immobilier âgé de 74 ans, ^e Taider à sauver !e New York Post.Il y a 15 jours.M.Hîrsc{i-feld faisait une proposition de reprise du titre qui était acceptée par le juge des faillites.La rédat-lion se révoltait ouvertement contre son nouveau patron à Thù-mcur changeante, et pendai]t deux semaines le brocardait ouvertement, le traitant même de fou dans les colonnes du /Vejv York Post.ï M.Hirschfeld, dont la situation était devenue intenable, s*est déclaré très content de céder la pièce, i A l'époque Murdoch, le journal s'était mis à ressembler aux journaux populaires britannique^, mettant l'accent sur les crimes, ^e sexe et le sport.Une entente chez Domtar e\" frc»* i* i':iniittivniiv ¦ L'usine de pûtes kraft de Domtar, à Lebel-sur-Quévillon, et le Syndicat canadien des communications, de Tcnergie et du papier en sont venus à une entente sur le renouvellement de leur convention collective de travail.Les deux parties ont signé un mémoire d'entente le 22 mars qui a été ratifié le jour même à 93 p.cent lors d'une assemblée générale des employés.L'usine de pâtes de Lebel-sur-Quévillon emploie environ;.400 personnes et a une capacité-de production annuelle de 250000 tonnes de pâtes kraft de résineux du Nord.I .Elle dévient ainsi la première usine de l'industrie des pâies^ci papiers de l'est du Canada à renouveler sa convention collective avant la date d'échéance, soit-le 30 avril prochain.Delta veut se restructurer et licencier 600 pilotes tr Assm'htUtI Press AriAMA ¦ La compagnie aérienne américaine Delta Airlines a présenté hier un plan comportant le licenciement de 600 pilotes et le retrait de 28 appareils, cette année, soit la plus vaste opération de restructuration jamais engagée par cette compagnie.Les licenciements, présentés par le patron de Delta Aîrlirtes, Ron Allen, concernent sept p.cent des pilotes de l'entreprise'.Il s'agit des premiers licenciements de la compagnie, la troisième de sa catégorie aux États-Unis, depuis 35 ans, La direction n'a pas suivt^es propositions faites par les l'Association des pilotes (ALPA),;qTais elle ne procédera pas au Hcéil«ie-ment des asssistants de vols é^Qes employés d'entretien attachés aux 28 appareils mis en retrdhé.CONTRATS A TERME DE LA BOURSE DE MONTRÉAL 3 MOIS Acceptotions BoncoiresConoOlennes U million; points de 100 pcl Hm 6
de

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