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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-03-20, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 20 MARS 1993 et vit Jean-Marie Poiré aurait-il trouvé la potion magique qui sauvera le cinéma français?SERGE DUSSAULT Un deuxième et courageux plongeon de Luc Besson -r\u2014;\u2014\u2014 NHHHi Atlantis, le nouveau film de Luc Besson, plonge les spectateurs dans l'insondable, à des profondeurs marines de 20 à 150 mètres Une expérience d'immersion totale.En page D4 «v \u2022 \u2022 » algré la crise économique et son désarroi politique, la France est depuis quelques semaines secouée de rire.Un phénomène.Un miracle.Des années qu'un film français n'avait pas connu de telles recettes.Nouvel Astérix, )ean-Marie Poiré aurait-il trouvé la potion magique qui sauvera le cinéma français?Tourné avec un budget relativement modeste (environ douze millions de dollars) et une idée qui dormait depuis des années dans ses tiroirs, les Visiteurs de Poiré constitue en France l'événement de la saison.Sinon de la décennie.Le film prendra l'affiche à Montréal dans deux semaines.À quoi s'attendre?loi m au téléphone par La Presse, le cinéaste ne cache pas sa joie.Il parle goulûment du cinéma.L'idée du film, oui, il l'a eue il y a très longtemps.Il avait dix-sept ans; pendant un cours de maths qui l'ennuyait, il a écrit ça sur un petit carnet retrouvé par hasard des années plus tard.Le sujet peut se résumer ainsi: un seigneur du Moyen Age et son valet tombent en plein XXe siècle par suite de la maladresse d'un vieux magicien \u2014on disait enchanteur à l'époque\u2014 qui s'était trompé dans ses abracadabra.On voit d'ici le parti qu'on peut tirer de la situation.Le choc du futur! «L'idée m'a amusé, dit Poiré qui a aujourd'hui près de 50 ans, mais ce n'était qu'une esquisse.Il a fallu vraiment bâtir un scénario.Ce qui m'intéressait, c'était les rapports sociaux entre les deux époques, des gens qui découvrent un monde sur lequel la révolution française est passée.L'aristocrate n'a plus de privilèges et le cerf s'épate d'une liberté qu'il n'avait jamais connue.» Aimé du public, éreinté par les critiques Poiré est depuis une quinzaine d'années le spécialiste des comédies sans prétention souvent éreintées par la critique.Il n'en a cure.Le public aime ses films.Son Papy fait de la résistance a fait tout près d'un million d'entrées.Le Père Noël est une ordure et les Hommes préfèrent les grosses, plus de 400 000 chacun.Des succès populaires, mais qui n'atteignent pas ceux d'un Gérard Oury ( 17 millions avec la Grande vadrouille au milieu des années soixante).«Plus personne, ni nous ni les Américains, ne pourra faire des recettes comme ça.À l'époque, il n'y avait qu'une seule chaîne de télévision, et pas beaucoup de concurrence.» Avec les Visiteurs, pourtant, lancé sur plus de 40 écrans à la fois, il est en piste pour atteindre plusieurs millions d'entrées (déjà 3,5 millions en quelques semaines d'exploitation ).«le suis particulièrement heureux de montrer qu'un film français peut avoir des recettes aussi importantes que les films américains.Malheureusement, le fait qu'on parle du succès des Visiteurs comme de quelque chose d'exceptionnel montre que le cinéma français est très mal en point.» La raison?«On a laissé aux Américains le privilège du cinéma de divertissement.SUITE A LA PAGE 08 FAMOUS PLAYERS info-film 866-0111 de 11h00à 22h00 \t\t~^ ~- PULVERISE TOUS LES RECORDS H DE CES DIX DERNIERES ANNEES! 4.S millions de spectateurs en 7 semaines.^ LA FRANCE SE TORD DE RIRE.; \u2022 ; ./\\:*;\\: * .'; \u2022 iMwirf'iifri -i'r ii'jû'ji ' i iiiiiWii ii^iiii iiiiÉwifc «y\t\u2022 ' \"4\t UN FILM DE JEAN-MARIE V*\tOIRÉ\tUn grand film comiique s'en vient:. 02 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 MARS 1993 Michel Moreau est allé aux sources de l'imaginaire du poète -1 *»»\".\"\u2022 ¦*\u2022«.\u2022¦\"«4»j HUGUETTE ¦ «Gilles Vi-gneault est le plus grand poêle de ce pays, proclame Michel Moreau.C'est un conteur fabuleux, et puis, nous avons beaucoup de chance, il est vivant! le me suis dit qu'il fallait en profiter pour aller avec lui aux sources de son imaginaire et partager les émotions qui ont été à la racine de sa création, pour mieux comprendre son oeuvre, et en quelque sorte JULIE DELPY KANNA SCHYGULLA LAMBERT WILSON nous l'approprier.Une enfance à Natashquan, c'est un pont que j'ai voulu jeter entre la poésie de Vigneault et nous, les Québécois.» Pas étonnant que Vigneault et Moreau se soient trouvé une longueur d'onde.Michel Moreau est le plus Québécois des Français.Venu pour un temps à la fin des années cinquante, il est resté pour la vie, parce qu'il a trouvé ici, mieux encore qu'une terre d'accueil ou d'adoption: son «pays à bâtir».« Depuis longtemps, explique-t-il, je me sens des affinités profondes avec la poésie de Vigneault, et surtout j'endosse les valeurs qui lui sont fondamentales.OÙ L'AMOUR EST SANS > LIMITES.P ¦'m., mon ¦m H oplox Odeon f ilnr, .^^^-éf^^PWPpW.W¦ '¦ \" R ~1 F\\ X?.;'»**.Janusz KIJOWSKl \"Warsiowa année 5703 J I \\J J jÉS&J Julie delpy Hanna SCHYGUl LA i amberl WILSON JF'WR ~«*Jerzy JANICKI Janusz KIJOWSKl \u2022 f.^**»» Henry LANGE Artur DRAUNEFV .Przemyslaw SKWIRC7YNSKI - o~~.Andre*cj PRZEDWORSKI VFDrJON FRANÇAISE -^ou.Jan KANTY-PAWLUSKIFWICZ wtn*ivr« v W R ^ _ S % z A W Km ANNEE >\\ TUERA BIEN QUI TUERA LE DERNIER! Max&Jeremie \"Un polar \"jnade in France' qui se démarque des modèles américains.A consommer avec gourmandise/' \u2014 Le Figaro \"Rythme, humour, action, suspense; une réussite totale et on en reprendrait bien une suite,.\" \u2014 Studio Magazine «le me suis amusé à regrouper ses chansons selon les thèmes qu'il affectionne particulièrement: l'enfance ou les enfants ( 16 chansons), la famille élargie au village (22), la nature (21 ), les petites gens (15).les géants ou héros de l'enfance (8), les marginaux ( 10).l'amour jamais acquis et la difficulté d aimer (12).et enfin, le pays à bâtir.Pas moins de sept chansons sur ce dernier thème, et peut-être ses plus belles!» Pour parler de ce projet de pays, «le plus emballant qui puisse s'offrir dans une vie d'homme», le cinéaste né en Bourgogne, et malheureux de ne pas avoir de racines en terre québécoise, a lui-même les accents mêlés du poète et du bâtisseur.« Si le poète parle d'abondance, l'homme est d'une pudeur extrême.On ne sait à peu près rien de la vie privée de Cilles Vigneault Son enfance, qu'on ne peut que deviner à travers ses chansons, on a peine à imaginer à quel point elle a été dure.» «Chacun de nous porte en soi le rêve d'un pays.Et c'est en rendant ce rêve collectif, en le communiquant aux autres, en le leur offrant à partager, que nous arriverons un jour, bientôt, à nous donner un vrai pays à notre mesure», professe Moreau, dont le prochain film s'intitulera du reste Le pays rêvé.Le rêve, perçu dans toute sa réalité.Sa passion du réel, avec lequel «il aime se colleter», est telle qu'en trois décennies, elle a fait de ce transfuge de la publicité et diplômé de psychologie, un inconditionnel du documentaire, genre qu'il pratique en exclusivité.Un des cinéastes les plus prolifiques de l'Office national du film aussi, avec à ce jour quelque 70 titres à son actif (dont La leçon des Mongoliens, Une naissance apprivoisée \u2014où en 1979, sa femme donnait naissance à leur enfant sous les yeux de leur aîné de huit ans et quelques centaines de milliers de téléspectateurs \u2014 Iules le magnifique.Les trois Montréal de Michel Tremblay, et, bien sûr.Xénofolies, présenté dimanche soir dernier à la télé de Radio-Canada.On a souvent salué chez Michel Moreau la rigueur de son approche, qui n'a d'égale que la charge émotive de ses mises en situation à la Perreault (celui de Pour la suite du monde).La poésie, trousse de survie «Court long métrage» de 72 minutes.Une enfance à Natash-quan, qui prend l'affiche au Dauphin le 26 mars, raconte en images, témoignages, souvenirs, chansons et quelques tamdide-lams, les 14 premières années de la vie de Gilles Vigneault à Na-tashquan, ce patelin perdu de la Côte Nord, auquel aucune route ne donne encore accès, mais qu'il a pourtant fait connaître jusque chez les Français de France.PHOTO JEAN-CLAUDE LABRECOUE Chaque année, Cilles Vigneault revient fidèlement à Natashquan pour embrasser sa maman si i PHILIPPE NOIRET CHRISTOPHE LAMBERT JÈAN-PIERRE ^MARIELLE Un film de CLAIRE DEVERS \\ ¦ < m \u2022 \u2022\u2022ET VOTRE SEXUALITÉ?3SIHD V7 XOXN3IH centenaire.« Les Québécois croient tout savoir de Gilles Vigneault.Or, il n'en est rien, affirme Moreau, car si le poète parle d'abondance, l'homme est d'une pudeur extrême.On ne sait à peu près rien de sa vie privée.Son enfance, qu'on ne peut que deviner à travers ses chansons, on a peine à imaginer à quel point elle a été dure, marquée par l'absence du père souvent et longtemps parti en mer, la solitude et l'ennui des femmes, l'hiver qui n'en finit pas, la peur, la pauvreté.«Heureusement, poursuit l'auteur, l'enfant Vigneault a une trousse de survie: cette imagination débordante, qui lui permet d'occulter le quotidien, la vie à Natashquan.Une veillée chez un voisin, dont il est témoin à 7 ans, iui inspirera La danse à St-Dilon.Il découpe dans les catalogues jes jouets qu'il n'aura jamais.S'invente des jeux et des aventures inédites.Et transforme ses voisins en héros de légende, pittoresques à souhait: Caillou Lapierre, Jos Hébert, |ean-du-Sud.Il imagine même des romances, dont il baptise tes héroïnes la Manouche, la Laurelou.ou Mademoiselle Emilie.» Natashquan.Vigneault y revient fidèlement, chaque année, pour embrasser sa maman centenaire et sa soeur Bernadette ( Da-dette).laquelle s'avoue humblement «poète au quotidien», revoir les vieux copains, à commencer par Lionel ( Nenel ) et Odilon (Dilon), et «piquer une jasette» avec ceux du cimetière qu'il a connus et aimés.Tous, vivants et morts, le film de Michel Moreau nous les fait connaître et aimer aussi.Pendant que le poète parle, son image se brouille peu à peu, tandis que (ean-Claude Labrecque, officiant à la caméra, fait sa mise au point derrière lui,.sur la tête souriante de Marie Vigneault, la centenaire adorée.«C'est là, un PHOTO YVON PROVOST Cilles Vigneault, en compagnie de Michel Moreau, qui a réalisé Une enfance à Natashquan.UN SUPER GRAND COEUR, ÇA SE MONTRE DONNEZ UN COUP DE FIL À VOS AMIS.Parmi vos amis, il se trouve sûrement des super grands coeurs qui donnent déjà temps et argent à des causes qui pourraient aussi vous intéresser.Si vous cherchez des façons d'aider, téléphonez-leur et faites comme eux.Montrez votre super grand coeur.La générosité réinventée Un programme national qui nous invite à donner temps et argent aux causes de notre choix des plus beaux plans, et un des moments les plus émouvants du film», exulte Moreau, qui tient également à souligner l'habileté avec laquelle son collèque à la caméra a su capter la splendeur des paysages de la Côte Nord.Qu'il faut absolument, insiste-t-il, voir sur grand écran.«Chaque fois qu'il lance un dis- que ou présente un nouveau spec-; tacle, dit-il, Gilles Vigneault peut ( compter sur la fidélité d'une quinzaine de milliers de fans, l'ai-; merais avoir contribué à rendre les autres Québécois plus proches*, de l'oeuvre de ce poète, et plus-! conscients de la qualité exceptionnelle de cet homme, qui est: rien de moins qu'un géant parmi-; nous.» LA FOLIE DES PRIX AU GRAND ECRAN Au cinéma Palace 698St«-CatheriniO.866-6991 Toutes les séances 4,00$ Tous les jours! t \u2022 1-25-3 25-5 25-7 25-9 25 KjncJi 1 25 3 25 935 4 00-9:15 Vit COUCHE TARD Mm 11:40 ftSUl NOWHIRE TQ RUN_ VAN DAM ME jSj 1 25-3 25 5 25-7 25-9 25 COUCHE-TARD Mm 11 25 PODYGUARD^ 12 45-6 45 THETEMP FÏ3) |âJ»-f| *t i 120-3 20-5107 20-920 % GOUC 1 30-3 30-5 30-7 309 X COUCHE-TARD wm 11 30 THE VANISHiNG 3 05910 COUCHE-TARD Mm 11 15 LOKENZO'S OU' N1CK NOLTE 12 306 00 PINK TUe Wall I THE um il 30 ?il COUCHE TARDsam il 30 m, A L'AFFICHE DU 1 9 AU 25 IV1ARS FAMOUS PLAYERS Melanie Griïtith ENAÎTBflE 06 cussaiDai John Goodman \u2022 Don Johnson On ne doit jamais sous-esfimer le pouvoir d une femme Kou8-csfimée.HOLLYWOOD POIRES -.ÎOLCHWOOD PACIFIC PARTNERS I D CONST AN I INF.CONTE ^ , LITS NANDOU MELANTE GRIFFIÎH JOHN GOODMAN DONJÙilNSON \"80RN Y( STERDAY\" EDWARD HERRMANN .SIMON LEOPuLD ' 0 \\RS')\\ .v \u2022 DOLGLAS \\liCRATH ?- D.OASTANTINECONTE i i.l;!S \\\\W\\W.version o.anglaise.M.À L'AFFICHE DÈS LE26 MARS! ï \" I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 MARS 1993 D3 FAMOUS PLAYERS RÉMY GIRARD ENLEVEMENT EXTRA TERRESTRE 5 NOVEMBRE 1975 17 49 H IN THE un film dO John Duigan RICHARD GERE (Ql JODŒ FOSTER SI SommersbYI SURVIVANTS v.f.de ALIVE Jour de la Marmotte Mil Munay UNTAMEO HEART CHRISTIAN SLATEP RALUNG UîCHAEL DOUGLAS AU BERCAIL D'APRES UNE HISTOIRE VECUE version a anglaise * nniboisw ifnnrg- CENTRE EATON www FAMOUS PlAtERSBww*.CINÉMA OU PARC'\"W*' CENTRE LAVAL\"* »\u2022* 12:40-2 90-9 00-7 19-9 30 COUCHE TARD Mffl 11 40| Tous las sors 6 40-9 15 tam-o.m 1 25^ 05 6 409 15 Tous les so*s 7 05 9 10 Tout in so*s 7 10-9 30 sam-oVn 12 30-2 40-4 50 7 1O9 30 COUCHE-TARD »am 11: Consultez b CINÉ-HORAIRE LA PRESSE pour IfPLAZACÔTE DES NEIGES, ASTREot PINE(Ste-Adôl«) Consultez le Ciné-horaire La Presse pour informations ou appelez INFO-FILM: 866-0111 .de 11hOO à 22h00 RETOUR ÉBLOUISSANT DU PRINCE DES SÉDUCTEURS SÉLECTION OFFICIELLE CANNES 92 \"Delon-Casanova ose devant nous, superbement, défier la vie tenter l'amour, tromper la mort.ALORS MERCI DELON.9 AlainDelon FabriceLuchini Elsa PREMIÈRE L E \u2022 ¦ 1.E T0 l R \u2022 D E ASANOVA Un film de Edouard Niermans d'après le roman ^ Arthur Schnitzler avec WADECK STANCZAK DELIA B0CCARD0 GILLES ARB0NA PHILIPPE LEROY BEAULIÏl avec la participation rf'ALAIN CUNY scénario, adaptation et dialogues JEAN-CLAUDE CARRIÈRE et EDOUARD NIERMANS musique MICHEL P0RTAL et BRUNO COLLAIS ?C( PARISIEN lé \" '.li C.llhr.inc o \"A* 1:30-3 30-5 30-7 30-9.» CENTRE LAVAL\"\"'.\" u.oo-i* .i ¦ i \u2014i A\" ' v Tout .1 ton 7:20-9:40 sanvdim 12 40-2:90-9:00-7:20-9:40 COUCHE-TARD sam 12:00 LES FILMS DU CREPUSCULE présente En Irlande ^}\\ du Nord ^Lk 4 adolescentes ^+ catholiques entre rappel du corps et l'hypocrisie sociale.f«*-C Ji»>»-fir.r< O 1:00-5:00-9:00 TEEN^i CITANT NINJAIURTLES it nnioof v aTBRioi version o.anglaise Tous Im soirs 7:00-9.15 unvdim 12:202:30 4:45-7.00-915 DORVAL 631 8586 Un film remarquable.Les performances sont> exceptionnelles.Vous devez absolument le voir.\" - Louis B Hob'son'.CALGARYSUN f Dans un monde qui esta la veille d'une guerre, on doit savoir sur quel pied danser.INGKD version o.anglaise mufti» mu us LOEWS in-\"\" Il FAMOUS PLAYERS |«Wg t 1 CENTRE tAVAtWni 'il Mr (_.iif < un» o 12 09-2 29-4 90-7 10-9 40 COUCHE-TARD Mm 11 «5 Tous les soirs 7.00-9 35 sam-oVn 1304:10-7009 35 1600 Le Corbutirr AT Tous «es soirs 7:109 M sam-dim.12:102:304:507 10-9 30 COUCHE-TARD ssm 11:50 EN NOMINATION POUR MEILLEUR FILM ÉTRANGER 2É1CPADQ MEILLEURE ACTRICE __ UOLpMtlO \u2022CATHERINEDENEUVE\u2022 GAGNANT DE £7 incluant: MEILLEUREACTRICE(CatherineDeneuve) |» \"PLAISIR GARANTI!\" - F.Nuovo, JOURNAL DE MONTRÉAL lie FAIS-MOI DANSER (v.f.) STRICTLY BALLROOM Le film qui fait danser le monde entier! version française ftqOtBSB BÉBÉ version o.an^aise Catherine Deneùve \u2022Vincent Perez INDOCHINE PARISIEN ¦ îROIS-RIVIERES 3:00-7:» rsudt3:00 Tous las soks '20-9 20 CENTRE EATQN 12:35-2:45-4:55-7 05-9 15 COUCHE-TARD sam 11:15 Un film do Régis Wargnier PARISIEN «g» 480\" Si*-C»tn*«ir»# O \"A\" version française 1:50-5:006 15 v.o.avec sous-titres anQlals CENTRE EATON 705 5W\\ W\\ i/./.i/fif;.>ï F/1/?OFFPLACE «TOUT mou Vf Ao Le Gouvernement luiadonnéun «raiDKi ¦U.riUN choix: La mort ou une carrière d'assassin.Désormais elle ne peut plus reculer.13 ANS+ POINT OF W CS MaiBSeaaat àfattkbe! PARISIEN W6î6sfr| VERSAILLES iw»«o' ?I5511V fTIWJ 12 20-2 40^907 00-9 20 Tous las aoks 6 40-9 09 aam-f>m 1:30-4 0O« 40-0 09 COUCHE-TARD sam 11-» CENTRE LAVAL^ IGREENFIELDPARK IPLÂ2A REPENTIGNY*jff I JULIETTE ?; ^« Tous sors 7 00-9 20 sanvdim 12:20-2:30 * 40-7 0O-9 :o COUCHE-TARD sam 11:40 Tous las sous 6 40-9 10 Tous las sotrs T 20-9 30 sam-dwn 1:29-3 90^40-9 10 sam-d-m 12 49-3 00 9:10-7 20-9 30 Tocs sows 7 20-9 30 sam-dim 12 45-3 00 9 10-7 20-9» Pour les horaires consultez le CINÉ-HORAIRE LA PRESSE VERSION ORIGINALE ANGLAISE_ TERREBONNE 4',^|C;\"ER)W1)|iM0R0.4- CENTRE EATON m»™ I FAMOUS PLAYERS 8 *?» ™ I CENTRE LAVAL »»m FAMOUS PLAYERS 8 \"r^oss DORVAL 260 A»r Dur vil.Wo_ CINÉMA DU PARC 3S»V Av».lu P*ic GREENFIELD PARK H«2 51\"* t'OtH TtKhriKu \\ VERSAILLES CENTRE LAVAL^\"ÏJH 1*00 tr-Coibi.»>ri *> 12 00-2 15-4 30-7 00-9 » COUCHE TARD sam 11:451 Tous laa ao«s 6 99-9 29 sanvdim 12 00-2 20 4 404 99-9 29 Tous la* sofc s 7 20-9 40 sam-d.m 12 09 2 29 4:40-7 20-9 40 Tous In so*s 7 009 09 Tous las so*rs 6 309 00 sam VM\\Uk '\\ ZAUikCOMhM ¦¦ KIlHIMOVt\" \u2022 \u2022 ALBERT FIN\\E\\ |l Ll GLAS B L RGH KAT H R VV ER B E kUE MulACHUS PIPER LÀL RIE ETHA\\ HAW kl M\\ A\\tl> AlFREWOOD-XRI) CARVTJI.aT61ÈR.' «OIK,E>DEIERIE M\\Rk\\V\\RNER lOHN-stoddart- .PETERl\\UEv \u2022 lOSEPHINEHIMPHREVs -AlfREOLHRV.RltHARDL) ZWUk lILIEIMZWlCk BRLCEBERESEORD * &* - version o.anglaise - -> ;V Maintenant à taUkbe! ^ LOEWS lMO-225^4 40-7 00-920 COUCHE-TARD sam 11 35 04 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 20 MARS 1993 LA PRESSE A VU.Une cure de thalassothérapie sur grand écran ! » » HUGUETTE ROBERGE Avec Atlantis, Luc Besson ne cherche pas à nous alarmer ou à nous faire la morale, comme trop d'écolos pontifiants.¦ Ne vous fiez pas à l'affiche! Atlantis, qui arrive, deux ans après sa sortie en France, n'a rien à voir avec Le grand bleu, du même Luc Besson.Non plus qu'avec son violent Nikita, dont le remake hollywoodien nous arrive aussi.Atlantis risque, à dire vrai, d'ennuyer à la longue les enfants normaux, les jeunes mordus du cinéma d'action à l'américaine, et tous ceux qui vibrent surtout aux «bonnes histoires».Voici un film sans histoire, sans dialogue, sans étiquette.Un gros risque non calculé.Mais quel ballet! Atlantis, c'est une invitation au rêve.Une expérience d'immersion totale, «20 000 notes sous les mers» selon l'heureuse expression de Didier Farré.Courageux, ce distributeur, car Atlantis n'est pas exactement, c'est le moins qu'on puisse dire, un film «grand public».Approchez, contemplatifs, capables de faire le vide en vous-mêmes pour mieux vous perdre en fixant le grand large.ou les circonvolutions des vedettes de vos aquariums.Et vous aussi, poètes friands de beauté en musique et lumière.ATLANTIS Et vous enfin, les «stressés-speedés» en quête d'oasis, voici plutôt à votre intention.une cure de thalassothérapie sur grand écran ! Le nouveau film de Besson vous plonge dans l'insondable, à des profondeurs marines de 20 à 150 mètres.Parmi des lamentins Siréniens de 800 kilos.Des requins soyeux, chagrin ou blancs.Des espèces plus communicatives aussi, dont les échos, cris et chuchotis vous semblent destinés: baleines plaintives, dauphins enjoués, somptueux serpents de deux mètres (tricots rayés) qui ondulent en cadence, et bien d'autres, dont la majestueuse raie manta de deux tonnes sur dix-huit pieds, évoluant sur un aria de Bellini interprété par une autre diva, Maria Callas.Ici, vous découvrez que tout est vie, luxe, calme.et \u2014si, si!\u2014 volupté.Accédant à des méandres sous-marins insoupçonnés, vous surprendrez soudain de superbes scènes intimes, sur soupirs syncopés de Vanessa Paradis! Mais le mariage le mieux réussi reste celui du son et de l'image.Au départ pourtant, le risque d'incompatibilité était grand.Ryuichi Sakarnoto, Peter Gabriel, Sting, Prince et Eric Serra avaient été approchés pour écrire chacun une partie de la bande sonore.Mais Besson s'est ravisé pour s'en remettre cette fois encore à son complice Eric Serra (Le grand bleu), qu'il croyait le seul capable de recréer, au pupitre devant les 112 musiciens de la Royal Philarmonic de Londres, les pulsations de l'océan, et toute la gamme des émotions inspirées par les images.La passion de Besson pour la vie aquatique est bien connue.Le cinéaste français serait, dit-on, devenu un grand «dauphinologue» si, pour des raisons médicales, il ne s'était vu interdire, à 20 ans, la poursuite de ses plongées en eaux profondes.Mais en nous offrant cet opéra marin, où se déploie la vie, telle que nous devrions la protéger, il se garde bien de nous épater, dans le sillage de Cousteau ou celui d'IMAX, avec ses connaissances, son équipement sophistiqué, ou les dangers encourus par les membres de son équipe.Il ne cherche pas davanta- ge à nous alarmer ou à nous faire la morale, comme trop d'écolos pontifiants.i À peine si le générique final fournit quelques réponses aux questions que le ' % dépaysement nous avait fait refouler, en .j nous refilant les noms des principaux 1 groupes d'«acteurs», ou ceux des mers \\ où les caméras de Luc Besson et Christian Petron lès ont croqués dans leur in- f timité.' - \u2022 .Sans paroles, Atlantis offre toutefois quelques sous-titres, chacun suggérant un thème vers lequel le spectateur est in: ¦ vite à se laisser dériver: le commence- \u2022 ment, la lumière, l'obscurité, le rythme, la tendresse, l'amour, la haine, la nais- 2 sance.D'aucuns, lui reprocheront ces insertions écrites, perçues comme dis- ; tractions inutiles, d'autant qu'elles le * sont en anglais.V Mais dans l'ensemble, peu importe, qu'il n'ait pas réédité en France le succès % des précédents films de Besson, Atlantis^ se révèle un enchantement de 79 minutes.Un de ces rares films-cadeau, dont le budget important (jamais dévoilé, mais \" estimé à environ 15 millions) se justifie * sur l'écran.ATLANTIS.de Luc Bessoh, au cinéma Le Nouvel Élysee.~* \" ¦*' J 5 - \u2022 - .' On est loin du soleil LUC PERKEAULT ¦ Aussi attendu qu'une hirondelle au printemps, La Florida avait, bien avant de prendre l'affiche, conquis le public québécois qui n'en peut plus de survivre à son interminable hiver.Le film de Georges Mihalka nous arrive rempli des promesses de la mer, du sable chaud et de la douceur du Sud.Son titre, brandi comme un étendard, sonne comme un slogan publicitaire.Les reportages entourant ce film, les potins dont se nourrissent les journaux, chaque détail croustillant entourant cette comédie constituent autant de coups de poignard enfoncés dans la plaie vive de notre long supplice.Au milieu d'une production qui brille par sa pâleur anémique, on se dit qu'enfin on va pouvoir contempler de vraies couleurs et jouir du vrai soleil.J'ai bien le regret d'annoncer qu'il faudra se contenter encore une fois d'un ciel nuageux de fin d'après-midi.LA FLORIDA La première séquence donne déjà le ton de ce style débraillé et décousu qui, chez Mihalka, tient lieu de mise en scène.Le topo est facile à comprendre: pendant qu'il neige à Montréal au point qu'on ne voit plus ni ciel ni terre, la famille Lespérance s'embarque pour le sud avec armes et bagages.Destination finale: Hollywood Beach, Florida.Le motel que vient d'acheter Léo avec ses économies de chauffeur d'autobus se trouve évidemment dans un état épouvantable.Mais, avec l'aide de Ginette, sa femme, de ses deux enfants et de pépère, il va, comme on dit en bon canayen, renipper tout ça.On se demande en passant comment il a pu tomber sur pareille aubaine qui éveille la convoitise des gens de la place.Les scénaristes Suzette Couture et Pierre Sarrazin voulaient décri- re le choc de deux quétaineries, la québécoise et l'américaine.S'ils ne cessent de s'acharner sur la première, la seconde paraît à peine esquissée.D'où ce sentiment qu'il n'y a pas de véritables heurts, de vrais rebondissements, dans ce film.Tout se passe finalement en famille.Léo devient son pire ennemi, bien plus que le gars du coin qui cherche à lui tirer le tapis sous les pieds.Certains détails, je dois le reconnaître, paraissent assez bien observés.Par exemple, le défilé des grosses bedaines sur la plage tel que décrit par Yvan Canuel, lequel attire l'attention sur certaines cicatrices.Le tour de chant du crooner préféré de Ginette.Cette enseigne aussi trônant au-dessus du motel et indiquant le prix de la chambre, 49,99.Avec de tels prix, Léo va pendant un certain temps rafler toute la clientèle du coin.Mais c'est compter sans la concurrence.En fait, le scénario est tellement lâche que tout finit par reposer sur le dos des acteurs.Mais, à l'exception de Rémy Girard et de Pauline Lapointe, ils font presque figure de figurants tant leur prestation se trouve limitée.On comprend mal comment il se fait que Mihalka, qui dans Scoop dirigeait pratiquement les mêmes comédiens dans des rôles d'une certaine consistance, leur fait prendre ici une allure aussi caricaturale, grossière et débile.La Florida donne l'impression d'un ouvrage bâclé, tourné à la va-vite et dirigé, sinon en bas de la ceinture, du moins vers le plus bas commun dénominateur.LA FLORIDA, de Georges Mihalka, aux cinémas Berri 1, Ou Plateau 2, Crémazie, Langelier 6, Laval 2000 1.Longueuil 1, Carrefour du Nord 3.Chàteauguay 3, Terrebonne 6, Saint-Basile 2 et Dorval 3.Rencontre avec de sales types Autour de Rémy Girard, la plupart des comédiens ont pris, sous lft
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