Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir de l'ordinaire
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1993-03-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" > LA PRESSE, MONTREAL.JEUD118 MARS 1993 CHRONIQUE \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .¦ \u2022\u2022 \u2022 \u2022 «\u2022.; \u2022 i \u2022 A ** \u2022 : MARIE PLOURDE «Sunday Mondays» de Vanessa Paradis page D2 ¦ : \u2022 NOS \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 THEATRE ¦ Cuisine et dépendances est une réjouissante comédie, parfois cruelle.Écrite par Agnès )aoui et jean-Pierre Bacri, cette pièce a connu un énorme succès en France, remportant les honneurs les plus prestigieux.Après Les Palmes de M.Schutz, le groupe Rozon mise cette fois sur le rire grinçant.Louise Bombardier, Robert Marien, Claude Prégent, Jacques Girard et Micheline Bernard s'aiment et se déchirent sous nos yeux jusqu'au 27 mars au Saint-Denis II.Germain Hou-de signe sa première mise en scène.Réussie.MARIE-FRANCE LÉGER ¦ Les amateurs de nouvelle danse ne peuvent se permettre de manquer Adieux, cette nouvelle oeuvre tourmentée de |ean-Pierre Perreault.Adieux met en scène onze danseurs (dix hommes et une femme), parmi lesquels on retrouve Sylvain Ëmard, Daniel Sou Hères, Luc Oucllctte et Sylvia-ne Martincau.Fatalité, tristesse et effroi semblent dominer leurs mouvements dans un décor sans cesse mouvant.Le spectacle a bien quelques défauts, mais il est avant tout d'une poignante beauté.ANNE-MARIE LECOMTE colla ho m lion spéciale « mmm B L'Afro-britannique Sade Adu a beau refaire le même album depuis le début de sa carrière, il n'en demeure pas moins qu'elle atteint les sommets des palmarès à chaque fois qu'elle commet un nouvel enregistrement.Lorsqu'elle s'est produite à Montréal en août 1988, on s'était dit que le Forum n'était peut-être pas le lieu approprié pour cette génératrice d'ambiances soul.Or, Sade tente ce soir un deuxième passage au Forum.et ses fans y seront à nouveau.Qu'en sera-t-il cette fois?ALAIN BRUNET HA!! HT m B Le spectacle de Daniel Lemîre, au Théâtre Saint-Denis, n'a peut-être pas eu les louanges unanimes de la critique, mais il fait unanimement crouler la salle de rire jusqu'à la fin ou presque.Dans son dernier show, entre le stand-up qu'il fait au début et l'Oncle Georges qu'il ramène à la fin, Lemîre se lance dans une aventure qui se rapproche du théâtre avec une suite de scènes liées entre elles et dans lesquelles il interprète plusieurs rôles dont ceux du «métal» Ronnie et d'un ex-fumeur fébrile délicieusement hilarant.Manquez pas ça! JOCELYNE LEPACE \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 NATHALIE PETROWSKI C'est ma mère qui me nourrit 1 page D3 n mars et avril, au moins une activité s'impose au calendrier des Québécois : aller à la cabane à sucre.Le temps d'un repas, on oublie tout ce qu'on a appris sur les méfaits du sucre, du gras et du cholestérol.Adieu régime, une fois n'est pas coutume! C'est la fièvre du printemps qui donne une envie folle de fèves au lard, d'omelettes et de jambon généreusement arrosés de sirop d'érable.et de caribou.Avec, au dessert, des tartes et des crêpes tout aussi sucrées, avalées par pure gourmandise.Cette tradition de chez nous attire aussi des touristes qui en ont entendu parler et veulent en faire l'expérience.Le hic: la plupart viennent ici.de mai à octobre, lorsque la saison des sucres est terminée Il y a 13 ans, Pierre Faucher, propriétaire de la Sucrerie de la Montagne, située à Rigaud, a été le premier à offrir à l'année un repas traditionnel, accompagné de musique et de danses typiquement québécoises.Depuis, il a vendu son » idée aux Américains, aux Français et aux japonais, notamment, recréant de toutes pièces, à l'étranger, l'atmosphère de sa cabane.C'est ainsi qu'une cinquantaine de fois par année, il voyage encore à travers le monde avec des caisses de nourriture, un cuisinier et des musiciens! - « Et il n'y a pas que M.Faucher.Un nombre grandissant de propriétaires s'organisent, depuis environ trois ans, en vue de diversifier leur clientèle.La famille Millette, par exemple, qui possède une érablière à Saint-Faustin depuis cinq générations, opère sa cabane à sucre à l'année.* Elle s'est associée à d'autres entrepreneurs de la région et son commerce fait désormais partie de circuits touristiques mettant en valeur les environs du mont Tremblant.r Les propriétaires d'érablière ont chacun leur vision de ce que devrait être une cabane à sucre, * même si plusieurs d'entre eux attachent beaucoup d'importance au respect des traditions.Mais qu'ils utilisent des chaudières ou aient recours à .la toute dernière technologie, qu'ils recueillent .leur eau d'érable à cheval ou achètent leur sirop chez des producteurs, ils ont tous en commun d'être très fiers de leurs établissements et des repas qu'ils servent.> \u2022- \u2022 \u2022 .>-t \u2022.¦-, * \u2022 «Prenderiez-vous» encore un peu de tire?DAN! ELLE BONN EAU Oans la tradition des sucres.Page 0 5 > ¦ * ¦ ¦ a Anim.Artis! emme de carrière, femme d'instinct, femme de coeur, notre invitée mystère de la semaine est une animatrice de télévision qui s'est démarquée par son style tout à fait particulier.Si certains l'ont clouée au pilori pour ses carences en français, sa troisième langue, d'autres l'ont encensée pour le charisme et la chaleur qu'elle dégage, qualités qui semblent faire des miracles en entrevue.Elle a fait ses classes à MusiquePlus \u2014c'est là qu'elle a appris à être si à l'aise en direct \u2014 avant de devenir la nouvelle reine de Quatre Saisons.Dimanche, lors du Gala MétroStar, elle remportait le trophée Artis dans la catégorie talk-shows/variétés.L'avez-vous reconnue?Si oui, c'est que vous êtes un de ses nombreux fans et pensez, à tort, ne rien apprendre en lisant le portrait présenté en page D4.Si non, vous êtes un de ses détracteurs et serez fort surpris, à la lecture dudit portrait, de constater qu'elle peut à la fois séduire et défendre ses convictions.s TNM LE MALENTENDU info: 861 0563 CAMUS E NI MARS TNM VOTRE £ A.M If S PASSEPORT EN N C T MARS N C T CALIGULA inio : 253 8974 ASSISTEZ A llll DES SPECTACLES ET OBTENEZ UN TARIF MOITIE PRIX ADULTE?POUR L'AUTRE PRODUCTION.SUR PRÉSENTATION DU III JE 1492 32 D2 LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUD118 MARS 1993 m ?¦ SOLEIL! MAUDIT SOLEIL! Rémi Duval (|can Bcsré) et Francine (Aii-gc!e Cuulu ) passent de la icle Harnais deux sans loi) à la scène avec celte pièce 1res attendue de Guy lournier.Widemir Norniil et Patricia Perez complètent la distribution.Au Théâtre Maison-neuve, 20 h.n ÉCYPTE-MER ROUGE.Ce film de Christian Monty, présenté par Les Grands Explorateurs, a été tourné à bord d'un voilier conforme aux bas-reliefs du temple funéraire de la reine Hatshcpsoui.À TOlympia.13h30ct I9h.¦ MOINES TIBÉTAINS.Invités par le Club Aventure Voyages, qui fête son 20 anniversaire, onze moines tibétains présentent un spectacle de musique religieuse, de chants et de danses.Église Saint-Jean-Baptistc, 20h.?¦ SI TU MEURS JE TE TUE.Écrite et mise en scène par Claude Poissant, cette pièce, qui gravite autour d'un personnage hanté par la mort de son frère à Padoles-cence, est présentée au Gesù par le Théâtre Petit à Petit.¦ UNE LUNE ENTRE DEUX MAISONS.Celte pièce de Suzanne Lcbcau est présentée, pour les 3 à b ans, par Le Carrousel à l'auditorium du Centre hospitalier Notre-Dame-de-la-Merci, à 14 h.m JUNO AWARDS.De Toronto, la 22^ remise annuelle des prix |uno.fin nomination pour Talbum francophone: Francis Martin ( Quand on se donne), Julie Masse ( A contre-jour), Richard Séguin (Aux portes du matin) et Céline Dion (Dion chante Pia-mondon), l'animatrice de la soirée.Présentée par le réseau CBC, à 20h.i 4 CLIPS ¦ j Voir Vanessa sourire au paradis MARIE PLOURDE coltahorut'um ^pcciaU' Les Françaises sont aux animes: après le clip de Mylène Far-mer, Que mon coeur lâche, c'est maintenant au tour de Vanessa Paradis de jouer les chérubins.Avec son nouveau vidéoclip, Sunday Mondays, elle nous transporte dans des lieux plutôt atmosphériques.- Sunday Mondays est le deuxième extrait de son plus récent album.Paradis, qui lui a été ïoui mastiqué par le nouveau roi du psychédélique, Lenny Kravitz.Selon certaines mauvaises langues, ils auraient composé bien d'autres choses ensemble.Les couleurs de M.Kravitz sont donc très présentes sur ce disque et Vanessa interprète des chansons très «beatlesques» datant d'une époque où elle n'était même pas à l'aube d'une pensée lubrique.Cet album se veut sa porte d'entrée pour les États-Unis.Tous les éléments de réussite y sont: beaucoup d'argent, une petite gueule pas désagréable du tout, une grosse équipe et, à la réalisation, Kravitz, un nom que les Américains connaissent.Les Français ont tout de suite craqué, mais on ne peut pas en dire autant des Américains.Pour rinsiani, Vanessa ne fait que boitiller chez nos voisins du Sud, avec à peine 65000 disques vendus en plusieurs mois.Ce manque d'inicrct de la part des Américains n'est pas relié à la qualité du produit, il relève plutôt de leur xénophobie chronique.Pour son nouveau vidéoclip, elle est revenue à ses anciennes amours et retrouve vivement un de ses réalisateurs fétiches: Philippe Gauthier, l'enfant chéri des Français branchés.Encore une fois, Gauthier peut se promener la tète haute avec un autre beau clip.Ce n'est pas un chef-d'oeuvre, mais il a quand même bien su capter la légèreté de la chanson et de son interprète.C'est au paradis qu'on retrouve Vanessa, déambulant légèrement et gracieusement dans le bleu azur du ciel, entourée d'une fanfare de joyeux lurons à gogo.On ne la sent pas vraiment dans son milieu, mais on dénote de la bonne volonté.Grâce à Gauthier, Vanessa Paradis délaisse un peu l'image ténébreuse qu'elle s'était affligée.Cette apparence sérieuse, avec des sourires au compte-gouttes.elle l'avait forgée pour se débarrasser de l'étiquette de «petite opportuniste à la tête vide» qui la haritait.Ce qui l'a protégé, tant bien que mal, des mauvais commentaires a cependant donné une teinte octogénaire à son adolescence.Grâce à ce vidéo, on la voit maintenant plus pimpante et surtout, elle sourit.De mémoire de consommatrice de clip, il me semble que ce soit la première fois.Vanessa attaquera l'Olympia ;iPllllâÊ&'' I TtillELV SPLtM)ElftXr!.F.S RU;HÇ\\St.Sl)i; FTnjFrMVdiANTS, PRIERÈS/PA^ 17^18-1» }IARS2{!H00 EGLISE St-.IEA\\ HAPTISTE BILtETS ÂLtÉGLISt À PARTIR DE 1 9H & ADMISSION 790-t 2^5 SQÏÏpèiV;Sj5ëctâ i » Prenez \"La Clef des Champs\" pour célébrer le printemps dimanche 21 mars.Brunch au sauternes Venez rencontrer le propriétaire du Château Bastor-Lamontagne.U > V r ¦ -\\ r n diffusion le M IvR CR E I) I Lundi 22 mars, 20 h salle Marie*Gérin-Lajoie (ÛQAM) 405, Ste-Cotherine Ës*) Métro Bem-uQAM SaaB Binets billetterie de.f UQAM-au JM-400 et ADMISSION 790-1245 «:§»\u2022 src Télévision V T 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD118 MARS 1993 EXCURSION * m # C'est la saison des sucres! À travers la province, on commence à se gaver de fèves au lard, d'omelettes, d'oreilles de crisse, de jambon au sirop d'érable, de tarte au sucre, de beignes et de tire.On n'en mange qu'une fois par année.mais on s'en souvient longtemps! Voici quelques suggestions de cabanes à sucre, à proximité de Montréal, qui perpétuent la tradition, chacune à sa façon.Texte et DANIELLE recherche BONNEAU CABANE À SUCRE HANDFIELD ( Saint-Marc-sur-Richelieu ) 555, Chemin du Prince (514) 584-2226 ¦ Au fil des ans, trois pièces ont été rajoutées autour de la vieille cabane à sucre, plus que centenaire.On peut y voir l'eau d'érable être bouillie et comment se fait le sirop.Les quatre salles sont chauffées au bois et peuvent accueillir jusqu'à 300 personnes.La cabane se trouve à environ 5 km de l'Auberge Hand-fielcl, qui offre un forfait Champêtre (chambre, souper, petit déjeuner et service), à compter de 55$, par personne, occupation double.Adultes: lundi au vendredi, 15,50$; samedi et dimanche, 18$.Enfants de trois à 12 ans, 7,50$.(Taxes et service inclus).Recommandé de réserver.CABANE À SUCRE L'HERMINE ( Saint-Chrysostome) 212, Rang Saint-Charles (514) 826-3358 ¦ Dans cette cabane aux tables immenses, on retrouve l'atmosphère des grandes familles.Les places sont assignées à l'avance et les repas sont servis à heures fixes.Il n'y a donc pas d'attente.Environ 200 personnes prennent place dans la salle à manger, située à côté de la salle de danse.Les spécialités: la graisse de rôti et la tarte au sirop d'érable.Du sucre d'érable est placé sur toutes les tables.Adultes: semaine, 13$; fin de semaine, 17$.Les enfants, la semaine, 2 ans et moins, 2 $, 3 à 6 ans, 5 $, et 7 à 12 ans, 8,50$; la fin de semaine, 2$, 5$ et 8,50$, respectivement.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.CABANE À SUCRE MONT-ROUGE (Rougemont) 540, Chemin du Moulin (514) 469-2221 ¦ Cette cabane à sucre de 102 ans a été achetée il y a quatre ans par deux frères et est demeurée inchangée.Les deux salles à manger, qui peuvent accueillir 200 personnes, et la salle de danse sont chauffées par des poêles à bois.La cueillette de l'eau d'érable se fait toujours à cheval.Des promenades d'une vingtaine de minutes dans une voiture à cheval sont également offertes gratuitement aux visiteurs.Adultes: semaine, 10 $ ; fin de semaine, 14 $.Enfants de 5 à 12 ans, moitié prix.(Taxes incluses).Recommande de réserver.! ÉRABLIÈRE AU SOUS-BOIS ( Mont Saint-Grégoire) 164, du Sous-Bois 1-800-361-6368 \u2022 ¦ Cette érablière est tenue par deux frères'et leurs épouses.Alors qu'il y a 20 ans, 125 personnes pouvaient être servies en même temps, aujourd'hui, jusqu'à 560 personnes trouvent place dans les trois salles à manger.La salle de danse, de son côté, peut accueillir environ 600 personnes.Ceux qui le désirent peuvent acheter des mets (jambon, grillades, beignes, tartes au sucre, etc.) et les emporter chez eux.Adultes: semaine et samedi midi, 12,50$; samedi soir et dimanche, 15$.Enfants de 4 à 12 ans, 4,50$, et de 13 à 15 ans, 6,50$.(Taxes incluses).ÉRABLIÈRE LA GOUDRELLE (Mont Saint-Grégoire) 136, du Sous-Bois 1-800-361-1014 ¦ La balade dans le bois se fait ici dans un train de trois wagons, le samedi et le dimanche, de 13h à 17h.Gratuite et d'une durée de 18 minutes, la visite guidée tente de répondre aux questions le l'Amphithéâtre Bell plus souvent posées (comment on entaille, comment se fait le sirop, etc.).Les deux immenses salles à manger peuvent accueillir jusqu'à 1006 personnes.Adultes : semaine et samedi midi, 12,50 $ ; samedi soir et dimanche, 15$.Enfants de moins de 4 ans, gratuit, de 4 à 12 ans, 4,50$, et de 13 à 15 ans, 6,50$.(Taxes incluses).ÉRABLIÈRE TI-PHONSE ( Varennes) 2200, Chemin des sucreries (514) 652-6598 ¦ Les deux salles à manger de cette cabane à sucre, rachetée par le fils de «Ti-Phonse», peuvent accueillir jusqu'à 600 personnes.Le sirop n'est pas confectionné sur place, mais les mets servis sont faits maison.Les spécialités: le jambon et les crêpes Ti-Phonse.En tout temps, ceux qui le désirent peuvent faire gratuitement une promenade d'une quinzaine de minutes dans une voiture tirée par un cheval, sur le chemin situé à proximité de la cabane.Adultes: semaine, 9$ ou 10$; vendredi soir à dimanche, 12$ à 14 $.Enfants de 4 à 11 ans, moitié prix.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.HILLTOP SUGARBUSH (Dunham) Chemin Symington (514) 298-5181 \u2022 ¦ Dans cette petite cabane à sucre, seulement deux tablées par jour sont servies à une soixantaine de personnes, à midi et à 18 h.Les convives arrivent tôt pour marcher dans l'érablière.La bouilloire est adjacente à la cabane.On y transforme l'eau d'érable en une multitude de produits: beurre d'érable, gelée d'érable, pain de sucre, bonbons de sucre, sucre granulé, sirop, tire, etc.Il n'y a pas de plancher de danse, mais les clients apportent souvent leurs instruments de musique ou se mettent spontanément à chanter.Adultes, 15$.Enfants de 3 à 5 ans, 3 $, et de 6 à 11 ans, 6 $.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.SUCRERIE DE LA MONTAGNE (Rigaud) 300, Chemin Saint-Georges (514) 451-0831 ¦ Un village d'antan a été reconstitué autour de la cabane à sucre.On y trouve notamment une scierie, des cabanes en bois rond (qui peuvent être louées)et un magasin général de 200 ans, où on peut notamment acheter des produits de l'érable et du pain maison.Les visiteurs sont accueillis au terrain de stationnement et emmenés à la cabane à sucre en traîneau.Les trois salles à manger, pourvues chacune de poêles à bois de collection du début du siècle, accueillent en tout jusqu'à 600 personnes.Tout se fait dans le respect des traditions.Les employés portent des habits d'époque et la musique est folklorique.Adultes: 27,50 $.Enfants: de 3 à 6 ans, 8 $; de 7 à 12 ans, 14 $.Recommandé de réserver.DOMAINE SAINT-SIMON (Saint-Simon) 925, 49 Rang (514) 798-2334 \u2022 ¦ Ses propriétaires accordent beaucoup d'importance aux traditions.Lorsqu'ils ont acheté l'érablière, il y a 10 ans, ils se sont débarrassés des systèmes de tubes sophistiqués et sont retournés aux bonnes vieilles chaudières.Ils ferment le lundi et le mardi, le temps de faire le ménage.et les fameuses oreilles de crisse.Les deux salles à manger peuvent accueillir jusqu'à 300 personnes et la plupart des repas sont animés par un accordéoniste.Les spécialités: les cretons, le jambon et les grands-pères chauds au sirop d'érable.Ceux qui le désirent peuvent faire un tour de voiture à cheval d'une quinzaine de minutes (adultes, 2 $, et enfants, 1 $).Adultes, de 13 $ à 16 $, selon la journée de la semaine, et les enfants de 3 à 10 ans, de 6,50 $ à 8 $.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.Des cabanes à sucre, il y en a pour tous les goûts.LANAUD1ERE CABANE À SUCRE CHEZ JACQUES ( Saint-Roch-de-l Achigan) 1336, Côte Georges (514) 588-5645 ¦ Tout un côté de la salle à manger, qui peut accueillir jusqu'à 200 personnes, est pourvu de grandes fenêtres.Une salle de danse se trouve juste à côté.Les spécialités: les crêpes et les oreilles de crisse.Ceux qui le désirent peuvent faire une promenade en traîneau d'une vingtaine de minutes (adultes, 1,50$; enfants, 1 $).Adultes: semaine.Il $; samedi midi et dimanche.13$; samedi soir.14 $.Enfants de moins de 10 ans accompagnés d'un adulte, gratuit.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.CABANE À SUCRE CHEZ MONIQUE (L'Assomption) 1191.L'Assomption Sud (514) 589-4483 ¦ Ici.la cabane à sucre, c'est une histoire de famille.Le grand-père a ouvert la première cabane: son fils, puis ses deux petits-fils, qui en sont maintenant les propriétaires, ont pris la relève.Au tout début, la cabane accueillait 15 personnes.Aujourd'hui, environ 300 personnes peuvent prendre place dans les trois salles à manger.Les spécialités: la saucisse grillée, cuite sur le poêle à bois.Ceux qui le désirent peuvent faire un tour de traîneau ( adultes.2 $ ; enfants 1 $ ).Adultes, semaine.9 $.et fin de semaine, 16 S.Enfants de 3 à 10 ans, 6 $.(Taxes incluses).Recommande de réserver.CABANE À SUCRE CHEZ PÉPÈRE ( Saint-Jacques-deMontcalm ) 2971, Le Grand Rang Saint-Jacques (514) 839-3369 ¦ En 1965.la cabane à sucre pouvait accueillir une centaine de personnes.Depuis, elle a triple sa capacité.Deux générations mettent maintenant la main à la pâte et tentent d'offrir un menu le plus authentique possible.Les spécialités: la soupe aux pois, les omelettes cuites dans le four à bois et les crêpes frisées.L'eau d'érable étant bouillie à côté de la salle à manger, les visiteurs peuvent observer tout le processus.Ceux qui le désirent peuvent aussi faire un tour de traîneau (adultes.2$: enfants.I $).Adultes: semaine et dimanche.12,50 $ ; samedi soir, 15$ (soirée dansante avec animation).Enfants de 3 à 13 ans.5.50 $.( Taxes incluses).Recommandé de réserver.ÉRABLIÈRE LA TRADITION (Saint-Esprit) 165, Rang des Continuations (514) 839-7123 ¦ Lorsque les propriétaires ont acheté rérablière, il y a trois ans.ils ont fait très peu de changements.Le fait que la cabane à sucre puisse accueillir 200 personnes leur plaît, puisque ça leur permet de pouvoir jaser avec leurs clients.Une salle de danse est située à côté de la salle à manger.Les spécialités: le pouding chômeur, les saucisses dans le sirop et les oreilles de crisse.Ceux qui le désirent peuvent faire une promenade d'une vingtaine de minutes dans une voiture à cheval (adultes 2$; enfants, l $).Adultes: la semaine, 11 $; la fin de semaine.15 $.Les enfants de 4 à 6 ans, 5,50 $, et de 7 à 12 ans, 7,50$.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.ÉRABLIÈRE LES FEMMES COLLIN (Saint-Esprit) 248, Rang des Continuations (514) 839-6105 ¦ Au cours des 25 dernières années, la famille Collin n'a cessé d'agrandir sa cabane à sucre.Alors qu'au début, elle servait 25 repas en même temps, maintenant, sa salle à manger peut accueillir jusqu'à 300 personnes.Environ 600 personnes, par ailleurs, peuvent prendre place dans la salle de danse finie en bois de grange.Adultes: semaine, ll,50$, et fin de semaine, 14$.Enfants de 3 à 5 ans, 3,50 $.et de 6 à 12 ans, moitié prix.(Taxes incluses).CABANE À SUCRE GAUTHIER (Saint-Jovite) 350.route 323 (819) 425-2215 ¦ La cuisine se fait sur un poêle à bois plus que centenaire, acquis d'un autre établissement.La salle à manger compte une centaine de places.Il n'y a pas de plancher de danse, mais une fois le dernier service terminé, des nartys s'impro-visent et on enlève des tables pour pouvoir danser.Spécialités: omelettes et oeufs dans le sirop.Adultes: lundi àu vendredi midi, 12,50$; fin de semaine, 15$.Enfants: 5 et 6 ans, 3.50$; de 7 à 12 ans, moitié prix.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.LA CABANE À SUCRE MILLETTE (Saint-Faustin) 1357, rue Saint-Faustin (819) 688-2101 LAURENTIDES CABANE À SUCRE DU DOMAINE MAGALINE ( Saint-Augustin, Mirabel ) 7091, Montée Villeneuve (514) 258-4132 ou 491-1100 ¦ Propriétaire d'une érablière depuis I877.la famille Millette partage les re: celtes de ses aïeules avec ceux qui viennent les visiter depuis 36 ans.Aujourd'hui, trois générations mettent la main à la pâte.La petite cabane de 50 places des débuts s'est agrandie et peut mainte- %^ nant accueillir, dans plusieurs petites sal: \\ \\ les.jusqu'à 225 personnes.La cueillette .\\ de l'eau d'érable se fait toujours à cheval., dans le plus pur respect de la tradition.' Le personnel est costumé et porte des ceintures fléchées.Le samedi soir, un accordéoniste est sur place.Adultes: semaine.12.75$; samedi midi et dimanche, 14,50 $; samedi soir.15$.Enfants: 2 à 8 ans.3.75$; 9 à 12 ans, 6.50$.(Taxes incluses) Recommandé de réser: ver.¦ Pour les amateurs de chevaux.On accueille les visiteurs avec un petit verre de caribou et on les emmène en traîneau à la cabane à sucre, située en retrait.Les propriétaires possèdent une cinquantaine de chevaux et y ont notamment recours pour ramasser leur eau d'érable.Ceux qui le désirent peuvent visiter les écuries.La salle à manger peut accueillir 125 personnes.Pour que le dépaysement soit complet, de la musique «canadienne» joue continuellement.Des soirées western sont également organisées.Adultes: semaine, 10$ ou 13$; fin de semaine, 15 S.Enfants: 3à 5ans.4 $;6à 11 ans, 6$.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.ÉRABLIÈRE |EAN LABELLE (Saint-Eustache) 755, rue Dubois (514) 472-5010 S Deux générations exploitent cette érablière située à l'extrémité de l'ancienne ferme familiale.La cabane, rebâtie il y a près de 20 ans à la suite d'un incendie, a volontairement été conservée de taille modeste.La salle à manger et la salle de danse peuvent accueillir jusqu'à 160 personnes.Les fins de semaine, un animateur est sur place.La semaine, c'est sur demande.Ceux qui le désirent peuvent faire une promenade d'une quinzaine de minutes dans une voiture à cheval (adultes.2 $; enfants, 1 $).Adultes: semaine, 9.50$ ou 10,50$; vendredi soir à dimanche, 14$ à 16$.Enfants: 4 à 12 ans, moitié prix.(Taxes incluses).Recommandé de réserver.LA SUCRERIE À L'OREE DU BOIS (Saint-Benoit, Mirabel) 11 381, Lafrenière (514) 258-2976 _ ^ \\ ¦ L'eau étant bouillie à côté de la salle à ; * manger, les visiteurs peuvent observer le processus d'évaporation.Environ H5 personnes peuvent manger en même temps.Les repas sont servis à heures fixes et, pour s'assurer que personne n'attend en ligne, les places sont attribuées à l'avance.Spécialité: gâteau blanc servi avec une mousse à l'érable.Adul* tes: 14$, la semaine; 16$, la fin de semaine.Enfants: 3 à 11 ans, moitié prix;.Recommandé de réserver.* * * v I Si, pour toutes sortes de raisons, vous ne pouvez vous éloigner de Montréal, vous pouvez vous sucrer le bec à l'île Ste-Hélène.Deux des salles du Pavillon des; : neiges ont été transformées en salles Sr\\> manger et peuvent accueillir jusqu'à 300^£ personnes.Le repas est confectionné par- ; un traiteur se spécialisant dans les repas* de cabanes à sucre.Tout y est : soupe aux pois, oreilles de crisse, omelettes.janj-^C bon fumé, fèves au lard, marinades mai-son, tire sur la neige, etc.La cabane ouvrira ses portes à 11 h demain, samedi et dimanche.Des spectacles folkloriques seront présentés tout au .long de la fin de semaine.On peut acheter divers produits de l'érable, dont une barbe à papa à l'érable au goût assez spér < cial.Adultes: 15$; enfants de 4 à 10 ans, 7,50$.(Taxes incluses).Recommandé* ' de réserver: 874-9993.Venez patiner tous les jours! Une ' dé Du dimanche au vendredi, de 11 h30 à 22h00 et Pi le samedi jusqu'à minuit, l'Amphithéâtre Bell ' ,ÊÊÈ vous invite à enfiler vos patins et laisser aller votre fantaisie.sur glacer .bb Ine présentation de Dief La Boutique Sur présentation de cette annonce, obtenez un b»et gratuit à rachat d'un billet adulte à prix régulier pour une séance de patinage ïibre a rAmphithcânv Bell Valide du lundi au vendredi » jusqu'au 30 juin 1993.Pour renseignements: 395.0555 v « \u2022(suif en cas d'événement! spéciaux) Ce coupon ne peut être jumelé à aucune autre offre en cours Non-monnayable.Reproduction mécanique interdite.\u2022 « AEMKS u: ukx) im: l\\ cm ciiriiERF. n PHOTO PIERRE McCANN.Lï Presse la fameuse table du réveillon, oeuvre grandeur nature cette fois.Belle oeuvre pour un pays où le printemps s'amè-faite de papier mâché et réalisée par un millier d'écoliers de ne avec des airs de Noël! Voir Spécial, plus bas.la C.E.C.M., est de nouveau exposée, au Salon de l'agriculture Adressez vos communiqués à : Quoi faire La Presse 7 St- Jacques Montréal H2Y1K9 au moins 10 jours avant la date de votre événement.¦ ¦ \u2022 \u2022 ¦ Donnez le nom de l'organisme, l'événement, le lieu, l'heure, le coût, le no de télépho- r i i t î ; t J f i \u2022; * » Grands Ballets canadiens voir Retrouvailles t \u2022 s \\ 1 \\ \u2022% n s \\ - k » » \u2022 4} Cette rubrique parait le lundi et le jeudi.Responsable de la rubrique LAFRENIÈRE JfrjMHf#CtM CHRSTIÂM VIMCf WT au vendre et joursfé Ligne d'information FAMOUS PLAYERS 866-0111 de 11h00 à 22h00 LE PARISIEN 480SteCathenneO.666-3856 FAIS-MOI DANSER (Q) DOLBY 1:00-3 05-5:107:15-0:30 RETOUR A HOWARD?END (Q) dolby 12:45-3 306 15-9 00 RETOUR AU BERCAIL (Q) DOLBY 12:30-2:30-4:30 CAP TOURMENTE (Q) Tous le* soif» 7 0O9 20 BEAU FIXE (Q) OOLBY 12 553 0O5 05-7 109 15 HUSHA-DYEBADY (13-f) 1:303 305:307:30930 LE CRI DES LARMES (10 f ) OOLBY 12 15-2 30-4 45-7 0O9 20 INDOCHINE (Q) OOLBY 1:50-5 00-8 15 LOEWS 9S4 Ste-Calhenne O.861-7437 IMPÉRIAL THX ' A 1430 Bteury_288-7102 STRICTLY BALLROOM (G) THX DOLBY VOO-3 05-5 107 15 9 20 LAVAL 1600 Le Corbusier 688-7776 SWINQ KI08 (13-f) OOLBY 12 05 2 25-4 50-7 109 4C SOMMHRSBY (Q) OOLBY 12 202 45 5 05-7 20-9 35 CRYINCL QAME (16 -f ) 12 15 2 35-4 45-7 05 9 25 ALADDIN (O) OOLBv 12 302 40-5 00-7:15-8 20 FLIRTING (Q) OOLBy 12 35 2 45-5 05-7 209 30 CENTRE EATON \u2022 705 Ste-CathenneO.98S-5730 A FAR OFF PLACE (Q) DOLBY 12 50 3 306 25^9 05 FALLING DOWN (10 ?) DOLBY 12 202 304 45-7:009 20 ALADDIN (V.F.) (Q) DOLB> 12:15-2-15-4 15 ALIVE (13-f) DOLBY Tous lut sons 6 109 00 HOMEYVARD BOUND (G) OOLBY 12 302 30 4 306 308 30 UNTAMED KEART (G) DOLBY 12 35 2 45 4 55-7:10-9 25 merciedi 12 35 2 45-4 55-9 25 FIRE IN THE 8KY (13-f) OOLBY 12:40*2 505 00-7 15-9 30 RETOUR AU BERCAIL (G) DOLBY Tous tes sors 7 00-9 00 dim 1 '03 105 0O7.0O9 00 LE CRI DES LARMES (10-f) OOLBY Tous les soirs 7:109 30 aim 12 102 20-4:40-7:109:30 LES SURVIVANTS (13-f) DOLBY Tout les to-rs 6 309 lOd-m 12 50-3 306 309 10 FIRE IN THE 8KY (13-f) OOLBY Tous les soms 7 10-9 30 d-m 12 30-2 404 507 109 » FALLING OOWN (16-f) dolby Tous «es soirs 7 0O9 20d-m 12 202 30-4:40-7 009 20 MAMAN J'AI ENCORE RATE L'AVION (G) dtm i 00-4 00 FAIS-MOI DANSER (O) OOLBY Tous tes socs 7 109 10 LE JOUR DE LA MARMOTTE (Q) dolby TOuS'^s soirs 7 1O9 20dim 12 402 50-4 507 1O9 20 AMOS AND ANDREW (G) OOlBy Tous ws sows 7 209 40 dim 1 0O3 00-5 107 209 40 A FAR OFF PLACE (G) dolby Tous les soirs 7 00 920 dtm 12 202 40-4 50 7 0O9 20 SWING KID8 (13-f) ixXBy Tous les soirs 7 1O9 30dim 12 102 30 4 50-7 1O9 30 SOMMER8BY (V.F.) (G) dclby Tous les soirs 7 15-9 35 d*Tt 1?35-2 45-5 00 7 15-935 ALADDIN (V.F.) (Q) DOLBY Tous les soirs 7 00-9 00 d>m 12:302 404 507 009 00 ¦ VERSAILLES Place Versailles DORVAU 260 Ave.Dorval 631-8586 353-7880 LE JOUR DE LA MARMOTTE (G) DOLBY Tous les soirs 7 00 9 10 dim 12 302 404 507 0O9 10 LE CRI DES LARMES (10 -f ) OOLBY Tous les soif s 6 45 9 25 dim 1 15-3 45-6 *?9 20 LES SURVIVANTS (13-f) DOLBY Tous les sotrs 9 00| RETOUR AU BERCAIL (Q) OOLBy Tous les so»rs 6 50 drm 12 45 2 504 406 50 \u2022 FALLING OOWN (10-f) 0OLB> Tous «es son 7 109 30 *m 12 15 2 30 4 45-7 1 09 30 SOMMERQBY (V.F.) (Q) OOlBy Tous les so.is7 15-9 35 d>m 12 ?02 35 5 0O7 15 9 35 FAIS-MOI DANSER (G) \u2022>\u2022; ui Tous »es sotf\u2022.9 05 ALADDIN (V.F.) (Q) OOLBv Tous les soirs 7 05 dim 1 00-3 005 00-1 05 : : ICINEMA DU PARC ' ' 3575 Avo.OuParc 844-9470 À FIRE IN THE SKY (13-f) Tous les so.f s 7 05 9 10 FALLING DOWN (18-f) Tous les sers 7 0O9 15 PETER'8 FRIEND8 (13-f) Tous les sous 7 15 9 20 GREENFIELD PARK 671-6129 519 Boul.Tnschereau_ _________ FALLING DOWN (16 + ) Tous les sous 6 309 00 d CB4 (v.o.anglaise) Dolby Stéréo Tous les jours : 1:30 - 3:15 - 5:00 - 7:00 \u2022 9:00 AMOS AND ANDREW (v.o.anglaise) (G) Dolby Stéréo Tous les jours : 1:30 - 3:30 - 5:30 - 7:30 \u2022 9:30 ARMY OF DARKNESS (13 ans) Dolby Stéréo (v.o.anglaisa) Tous les jours : 1:45- 3:30 - 5:15 - 7:15 \u2022 9:15 LA FLORIDA (v.o.française) Dolby Stéréo t Tous tea jours: 1:45-4:15-7:10-9:30 O L'EhriAGE (16 ans) Dolby Stéréo (v.française JL Tous les tours : 1:55 \u2022 4:20 ¦ 7:00 \u2022 9:25_lt1 AGAGUK (13 ans) Dolby Stéréo (v.française) Tous les jours : 1:45 - 4:15 - 7:00 - 9:30_ LE JOUR DE LA MARMOTTE (G) Dolby Stéréo : (v.française) Tous les jour» : 1:45 - 3:40 - 5:40 - 7:40 - 9.40 QUELLE FAMILLE (v.française) (13 ans) Tous les jour» : 1:55 - 4:15 - 7:00 - 9:20 BBOSSARD 849-FILM .Mail Champlain \u2022 6600.boul.Taschercau v»/\" CHAPLIN (G) Dolby Stéréo (v.française) Sam.et Dim.: 2:00 - 5:00 - 8:00 Sem.: 8:00__ QUELLE FAMILLE (v.française) (13 ans) Sam.et Dim.: 2:15 - 4:30 -7:00 - 9:15 Sem: 7:00-9:15 _ AGAGUK (13 ans) (v.française) Dolby Stéréo Sam.et Dim.: 2:00 - 4:15 - 7:00 - 9:20 Sem.:7:00- 9:20 CARREFOUR LAVAL \" ,t 2330.boul.Le Carrelour 849-FILM LA VIE FANTÔME (13 ans) (v.o.française) Sa.n.et Dim.: 4:00 \u2022 9:00 Sem.: 9:00 LES AMOUREUSES (v.o.française) Sam.etDIm.: 1:30-7:00 Sem.:7:00 GROUNDHOG DAY (U) Dotjy Steréo (vo.Sam.et Dim.: 1:45 - 4:20 - 7:03 - 9:30 Sem.: 7 05 - 930_ MAD DOG AND GLORY (13 ans) (v.o.anglaise) Dolby Stéréo Sam.et Dim.: 1:40 - 3:40 \u2022 5:40 - 7:35 - 9:40 Sem.: 7:35 - 9:40_ CHAPLIN (G) (v.française) Sam.«I Dim.: 2:00 - 5:00 \u2022 8:00 Sem.: 8.-Q0_ QUELLE FAMILLE (13 ans) (v.française) Dolby Stéréo Sam.et Dim.: 1:30 - 4:10 \u2022 7:00 \u2022 9:15 Sem.: 7:00-9:15_ L'ENRAGÉ (16 ans) Dolby Stéréo (v.française) Sam.et Dim.: 1:35 - 4:00 \u2022 7:15 - 9:45 Sem.: 7:15 -9:45 CEJSITRE-VILLE 849-film/Tj t 2001.Université.Métro McGill X& v-^ PARFUM DE FEMME (v.française) (13 ans) Sàm.et Dim.: 1:05-4:30-8:00 Sem: 4:30 - 8:00_ SCF.NT OF A WOMAN (13 ans) (v.o.anglaise) Sam.et Dim.: 1:00 - 4:30 - 8:00 Sem.: 4:30-8:00_ AMOS AND ANDREW (v.o.anglaise) (G) Sam.et Dim.: 1:05 \u2022 3 05 - 5:05 - 7:05 \u2022 9.-05 Sem.: 3:05 - 5:05 - 7:05- 9:05_ LES AMIES DE MA FEMME (G) (v.o.française) Sam.et Dim.: 1:00- 3:00-5:00-7:00-9:00 Sem.: 3:00 - 5:00 - 7:00 - MO_ LE ZÈBRE (G) (v.o.française) Sam.et Dim.: 1:00 - 3:00- 5:00-7:00-9:00 Sem.: 3:00 ¦ 5:00 - 7:00 - 9KM_ SALMON6ERR1ES (13 ans) (v.o.anglaisa) Sem.et Dim.: 1:05-9:45 Sem.:9:45_ USED PEOPLE (13 ans) (v.o.anglaise) Sam.et Dim.: 3:00 \u2022 5:15 - 7:30 Sem.: 3:00 - 5:15 - 7:30_ LA BELLE HISTOIRE (G) (v.o.française) Sam.et Dim.: 1.05 - 4:35 \u2022 8:10 Sem: 4:35-8.10_ TIME RUNNER (v.o.anglaise) (16 ans) Sam.et Dim.: 1:10 \u2022 3:10 \u2022 5:10 \u2022 7:10 \u2022 9:10 Sem.: 3:10-5:10-7:10-9:10_ LA VIE FANTOME (v.o.française) (13 ans) Dolby Stéréo Sam.et Dim.: 1:10 - 4:00 - 6:45 \u2022 9:20 Sem.: 4:00 \u2022 6:45 \u2022 9:20 DECARIE 849-FILM Décarie, sud de Jean-Talon AMOS AND ANDREW (v.o.anglaise) (G) Dolby Stéréo Dim.: 1:30 - 3:30 - 5:30 - 7:30 \u2022 9:30 Sam, et Sem.: 7:30 \u2022 9:30_ FALLING DOWN (16 ans) (V.O.anglaisa) Dim.: 1:35 - 4:00 - 7:00 - 9:15 Sam.et Sem.: 7:00 - 9:15 EGYPTIEN 849-FILM ¦ *y ¦ piineui* indice» icmci- Soiifcé qui cm?«o.c M 000 yncr.vi ItaOp1 r^obtiti obi .enr.blemciii au » inmewt Ml.U ÇTm.e.e + pmeicMCorxicïa\" Une Question et notoriété .Le tenue, ïfcrt^n** totmrubWi ttU*\" 38 r^»&x ei du Qy Saint-Laurent VILLE DE SAINT-LAURENT APPIL D'OFFRES Des soumissions sous pli cacheté seront reçues au bureau du Greffe de la Ville de Saint-Laurent, à l'Hôtel de Ville, 777, boulevard Laurentien, Saint-Laurent, Québec, H4M 2M7, jusqu'au mardi 30 mars 1993 k 10 heures, pour la fourniture de: P-776 Pour la fourniture, la livraison et l'installation d'équipement de jeux KO M PAN, POLYJEUX et GAMETIME (ou équivalents acceptés).Les formules, les conditions des soumissions et les devis pourront être obtenus gratuitement au bureau du Coordonnâtes senior \u2014 Achats et Magasins, 13001, boulevard Cavcndish, Saint- Laurent, durant les heures de bureau à compter du jeudi 18 mars 1993 à 9 heures.Veuillez noter que nos bureaux sont fermés le vendredi après- midi.Les soumissions seront ouvertes publiquement à l'Hôtel de Ville le mardi 30 mars 1993 à 10 heures.Le Conseil ne sera pas tenu d'accepter la plus basse ni aucune des soumissions présentées.Saint-Laurent, le 18 mars 1993 Pierre Le beau, c.r ji.Directeur général 777, boulevard Laurentien Saint-Laurent (Québec) AVIS Avis est par les présentes donné conformément à L'Article 157 ld du Code Civil, qu'un acte de transfert et cession de toutes les créances présentes ou futures de SOCIÉTÉ EN COMMANDITE HÔTEL LORD CARTIER ayant sa principale place d'affaires à 900 est, rue St-Charles à Longueuil, Québec en faveur de la Banque Nationale du Canada et Société de Fiducie Métropolitaine du Canada en date du 14 mai 1992, a été enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Chambly le 19 mai 1992 sous le numéro 906989.Montréal, le 15 mars 1993.BANQUE NATIONALE DU CANADA ET SOCIÉTÉ DE FIDUCIE MÉTROPOLITAINE DU CANADA JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Les quartiers centraux des grandes villes d'Occident, hormis ceux des États-Unis, ne sont pas en déperdition, comme on le croit parfois.Au contraire, les centres-villes continuent généralement de croître et de prendre de la valeur; toutefois les politiques de décentralisation administrative de type américain ( vers les municipalités), actuellement à la mode, notamment au Québec, pourraient avoir pour conséquence de déstabiliser, de briser les métropoles.11 pourrait bien arriver, dans certains cas, à travers le monde, que des centres-villes dépérissent.Mais cela n'est pas inévitable; cela dépendra de l'adoption, par les États, comme aux USA, de «mauvaises politiques».Voilà des réflexions que M.Mario Polèse, professeur à l'Institut national de la recherche scientifique (section urbanisation ), a faites hier pour synthétiser ses nombreux travaux de recherche.Le professeur, aussi directeur du Groupe interuniversitaire de Montréal «villes et développement» s'exprimait dans le cadre des déjeu- Vers une fusion des deux Saint-Sauveur JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Le village de Saint-Sauveur-des-Monts est prêt à discuter fusion avec la municipalité de la paroisse de Saint-Sauveur.Si l'administration du maire Georges Filion s'intéresse plus que jamais à un regroupement des deux localités, celle du maire' Charles Garnier est loin d'être prête à faire ce pas de géant.«On y pense, mais la volonté politique pour une fusion est encore loin», a dit hier le maire Garnier.Lors d'une réunion récente, le conseil municipal du village a conclu unanimement que le rapport de la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré comporte suffisamment d'éléments favorables au regroupement des deux Saint-Sauveur et «considère opportun que les deux municipalités soumettent à leur population, lors d'une consultation publique, un projet de regroupement».Dans le texte de la résolution, on dit «que le village est disposé à discuter des modalités concernant ledit projet de regroupement, dès que la paroisse aura fait connaître, par résolution, son accord au principe de projet de fusion ».L'administration du maire Filion a pris cette décision après avoir pris connaissance du rapport de la firme qui fait état d'une baisse du compte de taxes pour les résidants de ces localités advenant une fusion.Ce rapport parle aussi d'une économie éventuelle de 230 000 $ par année avec le regroupement.Il souligne enfin que la nouvelle municipalité recevrait une aide financière de 247 354 $ sur cinq ans dans le cadre du programme d'aide financière du gouvernement provincial.D'autre part, après avoir mal pris la décision du ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, de mettre Sainte-Marthe-sur-le-Lac en tutelle, voici maintenant que le maire Jean-Pierre Menu et ses conseillers gualifient de positives et de rassurantes les deux rencontres qu'ils ont obtenues avec les commissaires Guy Bacon et Jean-Paul Boucher, et le ministre lui-même.Le maire Menu et les conseillers Carmen Landry, Gilles Bois-vert et Pascal Saint-Denis ont avoué que la décision du ministre Ryan les avaient frustrés et estomaqués.«|e dois dire que je fus celui qui a réagi le plus durement à cette décision et cela s'explique facilement en raison de son annonce inattendue.Il aurait été préférable d'attendre que se déroulent les rencontres de vendredi avant d'émettre des opinions», a expliqué M.Saint-Denis.Selon les élus locaux, ces rencontres auront permis de constater que le gouvernement n'agira pas avec précipitation.AVIS Avis est par les présentes donné que le 20e jour de janvier 1983, sous le no 183004, il a été enregistré au Bureau d'enregistrement pour la division d'enregistrement de Vaudreuil et le 12e jour de mare 1993.sous le no 4590127 au bureau d'enregistrement pour la division d'enregistrement de Montréal, un contrat de vente, cession et transport par Courrai Tooling Inc., à la Banque Scotia.une banque canadienne à charte, de l'universalité des créances et comptes de livres, actuels ou futurs du (de la ) dit(e).Cet avis est donné conformément aux dispositions de l'article I571(d) du Code civil de la province de Québec.Ce 16c jour de mars 1993.5 LA BANQUE SCOTIA ners-séminaires de l'INRS-urba-nisation.lamais séminaire de ce type n'avait-il attiré autant de participants, en majorité des universitaires.Sauf pour la notable exception des État-Unis, les centres-villes, bien qu'en transformation dynamique, (y compris celui de Montréal), continuent d'être des pôles attirants.L'existence de pôles correspond, explique-t-il, à un besoin fondamental de l'humanité: celui de la communication sous toutes ses formes.Les centres-villes continuent d'attirer constamment les administrations de pointe, les activités tertiaires spécialisées, ce fameux «tertiaire-moteur»; les divers services à la communauté, aussi, et toute la grande production de divertissement (la culture et le spectacle).Ils intéressent encore les divers spécialistes qui cherchent à résider près de ces pôles et à bénéficier de la multiplicité des fonctions d'un véritable coeur urbain.À Montréal comme à Paris, précise M.Polèse, les spécialistes et les détenteurs du pouvoir vivent toujours massivement près du centre.En réalité, même si on constate une certaine décentralisation, l'augmentation «fulgurante» des services et du divertissement con- tribue à produire un effet de croissance au centre.Certaines activités «de type central» ne peuvent déménager dans les banlieues et villes limitrophes.La valeur des sols, au centre de Montréal, en tout cas, continue d'être le double de celle de la banlieue lavaloise; il en va de même, grosso modo, à Paris et ailleurs: «la centralité conserve sa valeur».Fait à signaler, par ailleurs, la superficie des immeubles de bureaux, au centre de Montréal, est passée, pour la période 1981 à 1991, de 30 à 45 millions de pieds carrés.Une partie de cette croissance de la périphérie, le fameux étalement urbain, croit le professeur, est le résultat normal de la croissance du coeur urbain: à mesure que les centres-villes se développent, explique-t-il, les activités d'ordre secondaire, les services d'entrepôt, par exemple, peuvent avoir tendance à chercher refuge en périphérie.Comment se fait-il, dans ces circonstances, que les grandes villes américaines soient si décomposées, si dispersées; que les coeurs urbains soient là des enclaves dans des ceintures d'extrême pauvreté?Cela dépend de l'esprit américain et des « mauvaises politiques» à l'avenant.Le professeur connait «les recettes» du désastre, le mélange «explosif».\u2022 Les subventions américaines à l'automobile: on ne paye qu'un dollar le gallon pour l'essence, contre quatre en Europe; le prix réel au mille de leurs courses automobiles continue de diminuer.\u2022 Le régime fiscal américain «moins redistributif» qu'ailleurs en Occident, notamment pour ce qui concerne l'éducation, donne aux municipalités une trop grande charge.La faveur que les Américains donnent à la politique «locale» est coûteuse: les municipalités pauvres n'ont pas les moyens de se payer des services scolaires et les classes moyennes fuient.Les États-Unis tolèrent trop.les grandes inégalités sociales.A trop décentraliser les charges fiscales \u2014 une mode qui se répand au Québec \u2014 on empêche l'État central de redistribuer les ressources comme en social démocratie.\u2022 Le régime d'aide sociale américain et ses caractéristiques restrictives, «détruit la famille».Le déclin des centres-villes, conclut-il, «n'est pas inévitable mais on peut détruire la ville par l'adoption de mauvaises politiques».AVIS LÉGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS \u2014 ENCANS AVIS Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1S71 d du Code civil, qu'un acte de transfert et cession de toutes les créances présentes ou futures de LES ENTREPRISES DUAU INC.ayant sa principale place d'affaires à Ville St-Laurent (Montréal) en faveur de la Banque Nationale du Canada, en date du 21 juillet 1992, a été enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Montréal le 27 juillet 1992 sous le numéro 4528629.Ste-Thércsc, le 16 mars 1993.ji918377 AVIS Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 4 mars 1993 par lequel Potier Interbloc liée a transporté et cédé toutes ses dettes de livres présentes et futures a la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enregistrement de Terre-bonne le 10 mars 1993 sous le #1019971.photo michel cravel.La Press* un easino-éeoiG t Voulant sans doute familiariser les futurs adeptes du Casino de Montréal aux différentes facettes du jeu, le casino agricole, qui se tient au Stade olympique jusqu'au 28 mars, a mis à la disposition des visiteurs des tables-écoles, animées par des experts, où chacun peut apprendre les rudiments du baccara, du black-jack et de la roulette française.Les profits de ce casino seront versés au soutien et à la promotion de l'industrie agricole et alimentaire du Québec.Environnement: des experts critiquent les changements à la loi touchant la consultation BANQUE DE MONTRÉAL j1918097 JEAN-PB ERRE BONHOMME ¦ La loi 61, modifiant la Loi sur la qualité de l'environnement du Québec, adoptée en décembre 92, pourrait réduire de façon significative le droit du public à faire entendre son point de vue en matière de protection de l'environnement; elle devrait par conséquent faire l'objet d'un débat public et, par la suite, être amendée.C'est ce qu'ont soutenu hier deux membres de l'Association québécoise pour l'évaluation d'impacts.L'organisme réunit des experts dans le domaine de la consultation publique et des examens d'impact environnemental, un domaine procédurier complexe prévu dans les législations sur la protection de l'environnement.L'association tenait hier une «journée d'analyses et d'échanges» ayant pour objet «d'évaluer les impacts de la nouvelle procédure (de consultation du public) notamment de ses aspects juridiques».M.André Beauchamp est président de la société Enviro-Sage; il a aussi été président du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.11 a dit croire, dans un texte soumis aux participants, que les nouvelles dispositions de la loi pourraient être «politiquement imprudentes» et qu'elles pourraient «conduire les gens à en appeler au gouvernement fédéral pour protéger l'environnement ».M.Luc Ouimet est président de l'Association québécoise pour l'évaluation d'impacts; il est aussi président du Bureau de consultation de Montréal.11 a expliqué, au cours d'un entretien, que la nouvelle loi ne paraît pas améliorer les anfeiennes dispositions relatives aux audiences publiques; elle pourrait, selon lui, poser des problèmes d'application.Il a dit que des amendements à cette loi s'imposent et que l'AQEI formulera prochainement des propositions à cet égard.M.Beauchamp croit pour sa part que la nouvelle loi «subordonne le ministre de l'Environnement au conseil des ministres; et qu'elle introduit l'arbitraire et le discrétionnaire aux moments clés de la procédure».Les nouvelles dispositions, dit-il, semblent élargir la portée de l'évaluation environnementale, mais elles «restreignent considérablement le droit du public et ses garanties en ce qui touche une consultation honnête, loyale et transparente».Elles donneront «des arguments de plus à ceux qui veulent boycotter aux USA les produits québécois parce qu'ils sont écologiquement incorrects».M.Beauchamp note que la nouvelle loi est «une reformulation globale de toute la procédure de l'évaluation environnementale».Selon lui, la nouvelle procédure sera d'une «extrême complexité»; il craint qu'elle ne conduise à «un fouillis qui découragera à tout jamais de la participation».Par ailleurs il estime que la réforme restreint considérablement le statut de requérant d'audience publique; celui-là devra dorénavant être «motivé».GM rappelle 1,8 million de camions Associated Press DETROIT ¦ Le constructeur automobile américain General Motors a annoncé le rappel de 1,8 million de camions construits entre 1988 et 1993 en raison d'un problème de fabrication susceptible d'entraîner un incendie dans le moteur.Cette décision concerne environ la moitié de tous les camions Chevrolet et GMC construits entre 1988 et 1993 ainsi que les modèles Suburban, Blazer et Yukon équipés de moteurs de cinq, 5,7 et 7,4 litres couplés avec des transmissions automatiques 4L60, 4L60-E et 3L80 de l'année 1992.Le liquide de transmission de ces véhicules risque de s'échapper et d'entrer en contact avec le pot catalyti-que, notamment lorsque les camions transportent des charges très lourdes à grande vitesse.GM explique qu'il a pris sa décision après avoir eu connaissance de 400 incendies n'ayant entraîné que des blessures mineures.Le constructeur a également décidé de rappeler quelque 20000 voitures de police, notamment des Chevrolet de 1991 et 1992 en raison de risques de court-circuit pouvant entraîner un incendie."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.