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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-03-08, Collections de BAnQ.

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[" S O L U T I O 15.'«.détails aux ateliers - taxes en sus LÈ PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE DU NOUVEAU À LAVAL m 1625.ST-MARTIN E.LAVAL 385-9595 Aujourd'hui: nuageux avec neige et verglas.Minimum -4° Maximum 1° Demain: nuageux avec neige généralement légère.MONTRÉAL, LUNDI 8 MARS 1993 109e ANNÉE N°136 58 PAGES, 4 CAHIERS îles de U Madeleine: 1.00 50* Taxât «n ou» Un lapin, un kangourou et un concours ¦ Un kangourou se croyant plus rapide qu'un lapin lui propose une course à sa façon.« Pars le premier, dit-il au lapin, je partirai quand tu auras fait dix sauts.» Le kangourou ne fait que deux sauts pendant que le lapin en fait trois; par contre, chaque saut du kangourou couvre une distance égale à deux sauts du lapin.Combien de sauts le lapin aura-t-il fait depuis son départ jusqu'au moment d'être rattrapé par le kangourou?(La réponse est à la fin de ce texte.) Ca vous intéresse, ces petits problèmes?La Presse en publie quelques autres aujourd'hui, en page A15.Préparés par des profs de maths du secondaire, ils s'adressent d'abord aux élèves des classes 1, 2 et 3 du secondaire et servent de préparation à un concours qui aura lieu à la fin du mois.Mais tout le monde peut s'essayer: vous verrez que ce n'est pas si facile.sjnes oî7 ^dsuoddg Aujourd'hui B3 BOSNIE Les Nations unies vont s'efforcer cette semaine de faire parvenir des secours à près de 60000 Musulmans assiégés par les Serbes à Se-brenica, en Bosnie orientale.B4 LES CÉSARS La remise des Césars, l'équivalent des Oscars américains pour le cinéma français, est dédiée pour la première fois à un réalisateur, Cyril Coliard, décède vendredi.ci NATIONAIR Le président de Nationair, Robert Obadia, dit que son entreprise ne fera pas d'atterrissage forcé et garde le secret sur les termes de sa demande d'aide à Ottawa.C4 L'AUTOMOBILE La Lincoln Mark VIII est l'une des plus efficaces routières de fabrication nord-américaine, même si son apparence risque d'être jugée un peu trop fade par certains.Sommaire Annonces classées immobilier.C8 à C10 marchandises.C10-C11 emplois.C11 automobiles.C12-C13 propositions d'affaires.C2 Arts et spectacles informations.B4 à B9 cinehoraire.B6 télé-horaire.B5 Télévision.B5 Bandes dessinées.C11 Bridge.C10 Décès.B10-B11 Étes-vcus observateur?.C3 Feuilleton.C9 Horoscope.C10 Le monde.B3 Loteries.A4 Mot mystère.Cl 2 Mots croisés.C12 Quoi faire.B12 Journée internationale des femmes Les filles tournent le dos aux métiers de demain SUZANNE COLPRON etite, Anick Girard voulait être chirurgienne.Mais, depuis un an, elle a changé d'idée: «Trop d'études pour rien.» Aussi veut-elle devenir cmbaumeuse.«T'ouvres le monde pareil, mais t'as pas besoin d'aller à l'université.» Faut dire que l'adolescente de 15 ans n'aime pas beaucoup l'école.La perspective d'étudier pendant encore dix ans la décourage totalement.En ce sens, Anick n'est pas différente de bien des élèves du secondaire.Mais son choix de carrière, lui, l'est.Les embaumeuses ne courent pas les rues, même si la thanatologie présente d'incontestables avantages: «T'es sûr d'avoir de la job parce qu'il y a toujours des morts.» En 1993, la majorité des filles suivent encore des cours menant à des emplois traditionnel-lement féminins.Pire: elles tournent le dos aux métiers de l'avenir.«Malgré leur présence accrue et même majoritaire au secondaire, au collégial et à l'université, les femmes continuent d'être absentes des secteurs névralgiques qui renferment les métiers de demain, particulièrement en sciences et en technologie», affirme Linda Cloutier, agent de recherche au Secrétariat à la condition féminine.Plus ça va, plus c'est pareil Pourquoi?Plusieurs facteurs expliquent ces choix.Mais, de l'avis de Suzanne Brassard, conseillère en orientation à l'école secondaire Père-Marquette, la méconnaissance des métiers est le plus important.«Les emplois non traditionnels font peur, soutient-elle.Et pas seulement aux élèves, mais également aux parents.» Le problème, c'est que plus ça va, plus c'est pareil.«Ça fait 20 ans que je fais ce métier, dit-elle, et je ne vois pas de changement dans, les mentalités.La plupart des parents disent non à leurs enfants lorsque le mot est compliqué.» Un exemple: hydrothermie.«Les élèves, renchérit Suzanne Brassard, sont aussi réticents devant quelque chose qu'ils ne connaissent pas.Ils se laissent plutôt influencer par les programmes qu'ils voient à la télé.On estime qu'au moins 40 techniques offertes au cégep sont très méconnues.» Un document récemment pu- VOIR FILLES EN A 2 ¦ Concilier famille et travail est quasi imposible.Page A 3 m Les Canadiens sont divises sur l'égalité entre les hommes et les femmes.Page A 11 m Quoi faire en ce 8 mars?PageB12 B L'éditorial de Claudette Tou-gas.Page B 2 Filles et garçons: des chemins qui continuent de diverger quand vient le temps de choisir un métier.Ci-dessus, Anick Girard, 15 ans, et Frédéric Cambrini, 17 ans, de l'école Père-Marquette, a Montréal.photo pierre McCANN.lj Preste Des images et une douleur insoutenables ¦¦¦¦ :v PHOTO MICHEL CRAVEL.Lê Presse Anne Claire Poirier Ile va souvent au cimetière.Elle rentre ensuite à la maison en la ramenant avec elle, plus par la main mais dans son coeur, car elle lui parle sans arrêt désormais.La cinéaste engagée, féministe, qui a réalisé des films-chocs tels De mère en fille, y me marie, j'me marie pas.Souris tu m'inquiètes.Les filles du Roy, Mourir à tue-tête, La quarantaine, etc., doit paradoxalement aujourd'hui faire face à des images insoutenables.Il y a à peine quatre mois, on retrouvait sa fille Yanne, âgée de 26 ans, étranglée et abandonnée dans une ruelle de Montréal.Elle aurait pu refuser cette interview avec La Presse, se servir de sa peine comme bouclier, excuse, échappatoire.C'eut été ne pas bien connaître Anne Claire Poirier.Elle est de ceux qui donnent.Elle va réaliser encore des rencontre.ANNE CLAIRE POIRIER projets à l'Office national du film, tenter de se maintenir «au-delà des modes, des cliques, des intérêts», continuer coûte que coûte à se servir de l'image pour brasser la cage.Continuer aussi de parler.Continuer d'explorer des voies parfois souffrantes pour aller au bout d'elle-même.En juin, il y aura les premières images d'une idée importante sur laquelle elle travaille depuis un an déjà: «Des rituels sur la mort, la naissance».Prémonition?«Ce travail m'a aidée person- nellement dans l'épreuve que je traverse.En fait, j'essaie d'expliquer ce qui se passe dans notre société à l'occasion des grands passages de la vie.Nos rituels étaient de source religieuse.En abandonnant la religion, on a laissé tomber les rituels mais sans s'en créer d'autres, sans donner de sens à ceux que l'on a conservés.C'est un grand manque dans une société, sur le plan de l'identité collective, de ses valeurs.On ne sait plus comment réagir devant la maladie et la mort, on les a occultées.L'absence de projet collectif, l'effritement du tissu social, l'omniprésence de l'avoir, de l'argent font que les jeunes sont à la recherche d'autre chose.» Fidèle à elle-même, sans faux-fuyant, Anne Claire Poirier a toujours parlé ouvertement des problèmes de drogue de sa fille.«En donnant de ses nouvelles, VOIR DOULEUR EN A 2 «Mon ex ne paie pas!» m Au Canada, 750000 enfants de fà-milles monoparentales vivent sous le seuil de pauvreté.Le revenu moyen des mères seules est de moins de 20000$.Parmi les nombreuses causes de cette situation, il y a les pensions alimentaires insuffisantes et souvent non payées par les ex-conjoints.La Presse présente aujourd'hui et demain, sous la plume de sa journaliste Martha Cagnon.un reportage sur le sujet.a* Pages A 10 et A 11 \\ X Ben Johnson renonce a la compétition Clamant son innocence, il refuse toutefois de porter sa cause en appel | PHILIPPE CANTIN L# insolite carrière de Ben Johnson est terminée.Le sprinter canadien a annoncé hier sa retraite de la compétition, deux jours après avoir été trouvé coupable de dopage pour la deuxième fois en moins de cinq ans.Ses avocats lui ont conseillé de porter en appel la décision de la Fédération internationale d'athlétisme amateur (FIAA), mais l'enfant terrible du 100 mètres en a décidé autrement.«le ne souhaitais pas que ma carrière se termine ainsi, a affirmé lohnson dans un communiqué.Même si mon avocat et d'autres conseillers m'ont assuré de la solidité de ma cause, je ne logerai pas d'appel.Mon âge, l'ampleur des frais juridiques et mes obligations envers ma famille ont guidé mon choix.» lohnson, 31 ans, a réitéré son innocence.« l'ai juré après les (eux Olympiques de Séoul de ne plus utiliser de substances prohibées, l'ai respecté cette promes- À l'appui de cette prétention, son avocat Terrence O'Sullivan a lancé une vigoureuse offensive contre la fiabilité du test positif de lohnson, celui du 17 janvier, dans le cadre du Grand Prix de Montréal.«En l'espace d'une semaine, Ben lohnson a fourni trois échantillons d'urine, a-t-il rappelé.Seul le contrôle effectué à Montréal a été positif.Deux jours plus tôt, à Hamilton, son résultat avait été négatif.Nous devons donc en conclure qu'il aurait absorbé une susbtance illégale entre le 15 au soir et le 17 au matin.Cette hypothèse est farfelue.Ben savait très bien qu'il serait testé après la course de Montréal.On ne prend pas de la testostérone pour accompagner son jus d'orange au petit déjeuner.» lohnson a également été testé, sans avertissement cette fois, le 22 janvier à Toronto.Le résultat fut aussi négatif.Ce qui a fait dire à M.O'Sullivan, d'un ton indigné: «Ben lohnson aurait pris une dose assez forte pour augmenter son ratio testostérone-épi-testostérone à 10 contre 1, mais cinq jours plus tard, aucune trace n'en aurait subsisté dans son organisme!» Plusieurs types de testostérone Robert Dugal, un pharmacolo-gue consulté par La Presse, affirme cependant qu'un tel scénario est plausible.Sans commenter le cas Johnson, l'ancien directeur du Centre canadien de contrôle du dopage explique: «En théorie, il est entièrement possible qu'un athlète subisse un test négatif au jour 0, positif au jour 2 et négatif au jour 5.Tout dépend de son histoire et de sa physiologie.«De plus, il existe plusieurs types de testostérone.Ceux à courte action produisent un maximum d'effet dans les trois heures suivant son injection et décroissent ensuite à une vitesse variable.Xes autres, à persistance prolongée, se nichent dans le muscle et la testostérone est libérée progressivement.» Victor Lachance, directeùr^gé- VOIR JOHNSON EN A 2 ¦ Autres informations en page 3 du cahier Sports TTO LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 MARS 1993 -1 3 Demain dans la Presse SUITE DE LA UNK -Or - ¦ Economie Montréal, ville à louer ¦ Les locaux vacants des galeries marchandes des chics Appartements La Cité de l'Avenue du Parc ont finalement trouvé des locataires: Rossy et Dollarama, aux merveilles à un dollar.Il y a soldes aussi aux Cours Mont-Royal dont les appartements pour millionnaires sont cédés à moins du prix coûtant.Comme en 1985, l'économie de Montréal, lune des premières touchées par le ralentissement économique, est aussi l'une des premières au pays à amorcer la reprise.Mais elle en ressort plus bouleversée et fragiie que les autres grandes villes du Canada, à l'exception peut-être de Toronto.Un dossier de Paul Durivage.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre des donneurs de sang, 2991, Sherbrooke est, centre commercial Mai-sonneuve (métro Préfontaine), de9hà 18h; \u2022 à Montréal: Université McGill (Faculté de médecine) Mclntyre Médical Sciences Building, 3655, rue Drum-mond, Foyer, 6e étage, de 10 h à!7h30; \u2022 à Montréal: cégep Ahuntsic, 9155, rue Saint-Hubert, Agora, de9h30à 16h; \u2022 à Beaconsfield: Beaconsfield High School, 250, rue Beaure-paîre, (gymnase «A»), de 11 h àl7h; \u2022 à Rawdon: avec la collaboration du Club Optimiste, Centre communautaire (sous-sol de l'église), 3760, rue Queen, de 15hà20h30.Mini-Rolls précieuses pour salons cossus Agence France-Presse A R RAS ( France ) M Depuis six années maintenant, Françoise et Yves Pebernet fabriquent avec une poignée d'artistes aux mains de fée de précieuses Rolls-Royce dont les plus petites n'atteignent pas quatorze centimètres.Leur construction s'effectue dans un atelier à Labourse, un petit village du nord de la France.Quelque 5000 Rolls seulement sont sorties des «chaînes de montage» de Labourse.«Cela correspond à deux années de production des ateliers de Crewe, en Grande-Bretagne, où sont assemblées les vraies Rolls, grandeur nature», a expliqué à l'AFP Yves Pebernet.Mais le réalisme et la beauté de ces petites Rolls-Royce est tel que certains des «grands de ce monde» éprouvent souvent l'envie de s'offrir «en tout petit» la voiture qu'ils possèdent déjà «en grand».C'est le cas de l'émir de Bahreïn et du duc de Gîouces-ter notamment qui ont payé plusieurs milliers de francs pour posséder ces véritables petits bijoux fabriqués à l'échelle de l/43c.La première Rolls qui est sortie des ateliers de Labourse en janvier 1987 a été une «Phantom VI State Landaulet 1967», qui mesure 137 mm de longueur.Les 120 pièces qui la composent ont toutes été montées à la main.On retrouve à l'intérieur les mêmes boiseries vernies «façon ronce de noyer», de la moquette velours, et toutes les garnitures en peau véritable.Après cette première voiture, l'atelier de Labourse sortira rapidement une copie conforme de la Rolls d'un milliardaire célèbre FILLES Les filles tournent le dos aux métiers de demain blié par le Secrétariat à la condition féminine révèle que 85 p.cent des filles, qui acquièrent une formation professionnelle au secondaire, obtiennent un diplôme en soins esthétiques, en services de la santé et en secrétariat et commerce.Elles comptent pour moins de 5 p.cent des diplômés en hydrothermie, électronique, équipement motorisé, meuble et construction, et mécanique.Au cégep, les Tilles se répartissent dans toutes les techniques à l'exception des techniques physiques.Seules 5 p.cent d entre elles choisissent ce programme qui attire, par ailleurs, la moitié des garçons.En revanche, elles sont majoritaires dans les quatre autres techniques: biologiques, techniques humaines, administration et arts.Les filles sont aussi majoritaires à l'université.Non seulement s'inscrivent-elles e~! plus grande proportion et plus jeunes, mais elles ont aussi en général des résultats scolaires supérieurs à ceux des hommes.Résultat: celles qui font des demandes d'admission dans des programmes contingentés sont plus nombreuses que les hommes à y être admises.Mais là encore, on constate que les femmes sont minoritaires en sciences appliquées.Elles n'obtiennent que 20 p.cent des baccalauréats dans ce secteur, qui regroupe les disciplines de génie.«La forte participation des femmes à l'université est un acquis extraordinaire, mais ce n'est pas suffisant.Il faut continuer à prendre conscience que la société adresse des attentes différentes aux filles.On construit des filles qui n'ont pas les mêmes rêves que les garçons», affirme Francine Descarries, sociologue à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).Et d'ajouter: «Les femmes se perçoivent encore comme différentes ou ayant des qualités et des attributs différents des hommes.dont le nom fut d'ailleurs donné au modèle fait spécialement pour lui par Rolls-Royce: la Silver Wraith ALW 11 «Nubar Gulben-kîan».En 1988, la petite entreprise de Labourse dont la marque est formée des initiales des noms et des prénoms des propriétaires prend l'appellation «F.Y.P.Créations» et obtient l'agrément de la firme Rolls-Royce.La même année la Cour de Saint-|ames autorise «FYP Créations» à reproduire au 1/43e la Rolls d'apparat de la Reine Elisabeth II.II s'agit de la «Phantom VI Canberra III», qui présente la particularité d'avoir comme bouchon de radiateur ciselé en argent massif, la statuette, elle aussi réduite au l/43c, de «Saint Georges à cheval terrassant le dragon».«Cette voiture reste l'un de nos plus beaux souvenirs, explique Yves Pebernet, nous avons même réussi à reproduire à l'intérieur des figurines très ressemblantes de la reine Elisabeth, du prince Philip et d'un garde du corps dont nous ne nous sommes pas trop souciés, en revanche, de lui donner une ressemblance particulière.«Le tout dernier modèle est plus grand.11 s'agit de la reproduction au 1/24c d'une cabriolet Corniche III composée de 280 pièces et d'une longueur d'une trentaine de centimètres.Prix: Plus de 6000 FF ( 1090 dollars).«C'est le fleuron de notre production », dit fièrement Yves Pebernet qui prépare maintenant un modèle français.«Il s'agit cette fois d'un splendide cabriolet Delahaye 135 carossé par Cha-pron en 1947, mais j'ai bien envie de monter aussi une Hispano-Sui-za.» La quotidienne\tà trois chiffres\t305 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t7623 DIPLÔMES D'ÉTUDES COLLÉGIAL!*, FORMATION TECHNIQUE, 1991 ABONNEMENT 235-8911 L% service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 IlUt/rtv liVM PROMOTION COMPTABILITÉ Grandes annonces Annonces classées 235=7070 285-7100 285*6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi su vendredi do 8 h 30 a 17 h 30 285-7111 GRANDES ANNONCES Détalant! 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Enregistrement: numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.1 RENSEIGNEMENTS 285-7272 i-1 1 i i i i i i CODE DU JOUR 10-1 I I LUNDI j 8 MARS 1993 | LES ANNONCES CLASSÉES i 285-7111 BACCALAURÉATS DÉCERNÉS DANS LIS UNIVERSITÉS QUÉBÉCOISES, 1990 \tFemme\tHomme Sciences de la santé\t1756\t613 Sciences pures\t956\t1040 Sciences appliquées\t762\t3000 Sciences humaines\t2986\t1951 Lettres\t889\t321 Droit\t562\t461 Sciences de l'éducation\t2526\t866 Sciences de l'administration\t2692\t2701 Arts\t662\t362 Plurisectoriel\t270\t151 Total\t14061\t11466 Source : Ministère de l'Enseignement supérieur et de la science.Elles envisagent leur trajectoire de vie de façon différente.» La moitié des diplômés Les étudiantes représentent aujourd'hui plus de la moitié des diplômés universitaires.Elles sont partout, dans tous les secteurs disciplinaires, et forment la majorité des étudiants en sciences de la santé, en sciences humaines, en sciences de l'éducation, en sciences de l'administration, en lettres, en art et en droit.Selon Sylvie Demers, coordo-natrice au Bureau de la condition des femmes au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science, les femmes sont plus audacieuses au cégep et à l'université.«Plus elles montent, dit-elle, et plus elles diversifient leur choix.» Toutefois, certaines disciplines, comme le génie, la physique, les sciences forestières et l'informatique, sont toujours à prédominance masculine.Ces inégalités persistent en dépit de la hausse considérable du nombre de femmes.En 15 ans, de 1975 à 1990, leur présence a augmenté de 71 p.cent dans les universités.Mais les femmes sont moins nombreuses que les hommes en maîtrise et au doctorat.La majorité d'entre elles s'inscrivent en soins infirmiers, en médecine, en psychologie, en biologie, en biochimie, en service social, en lettres, en traduction et en enseignement scolaire et primaire.Plusieurs facteurs contribuent à renforcer les choix traditionnels des femmes, croit Linda Cloutier, du Secrétariat à la condition féminine.«L'aspect humain de certaines professions, comme la médecine ou le droit familial, excerce un effet d'attraction sur les femmes.Si on arrivait à faire valoir ces aspects dans d'autres domaines, on réussirait peut-être à les attirer.» En outre, dit Linda Cloutier, «des ingénieures, on n'en voit pas à tous les coins de rues.Nous avons bien sûr Julie Payette, mais son cas peut décourager certaines étudiantes qui vont s'imaginer qu'il faut être, comme elle, une superwoman pour réussir.D'autres, au contraire, vont être stimulées par son succès.» Les conditions de travail, la rémunération de certaines professions traditionnellement masculines sont aussi méconnues des femmes, précise-t-elle.«Si on ne fait pas d'effort, les filles vont se diriger tout naturellement vers des métiers plus féminins.Elles ont aussi tendance à choisir des métiers moins payants.» Mais oui sont celles qui choisissent d exercer des métiers d'« hommes»?Professeur de psychologie à l'Université Laval, Marguerite La-vallée a tenté, avec d'autres chercheurs, de dégager un portrait de ces travailleuses.Première constatation, pour le moins suprenante: la majorité des bouchères, chauffeures d'autobus, patrouilleuses de ski, ingénieures, directrices de banque et politiciennes ont en commun un prénom neutre ou féminisé comme Claude, Andrée, Da-nielle, Michelle, Dominique, etc.De plus, fait remarquer Marguerite Lavallée, leur prénom a généralement été choisi par le père.Autres remarques: ces filles sont pour la plupart issues de familles composées uniquement de filles.Et elles ont rejeté le comportement dit féminin depuis l'enfance.«Le plus important facteur que nous avons constaté reste l'ambition du père pour sa fille.Le rôle du père dans la socialisation de ces enfants est très important», souligne Marguerite Lavallée.«Ce sont certainement des filles qui ont eu un soutien familial et accumulé des expériences positives dans leur jeunesse qui les ont encourage à choisir cette option », conclut-elle.?DOULEUR Des images et une douleur insoutenables je parlais de mes inquiétudes.Où est-elle?Est-ce qu'elle a froid?Mange-t-elle?Les gens ont de la difficulté à prendre la vérité telle qu'elle est mais si on n'en parle pas, on cache une réalité fpcjale tellement grave! En parler aide peut-être d'autres personnes car on est nombreux là-dedans! Thérapies, rechutes, Yanne s'est tellement battue! La drogue maintient dans un état tellement loin du bonheur.Mais tant qu'elle était en vie, il y avait l'espoir qu'elle s'en sorte.» Le courage Cette peine qui marque les yeux pour toujours.Cette absence que plus rien ne peut combler, «le ne croyais pas qu'on pouvait vivre une douleur pareille», avoue la mère.il y a une force déjà qui s'installe dans le seul fait de ne pas baisser les bras.Anne Claire Poirier entreprend courageusement un long, périple en elle-même.Elle a un beau rire éclatant, presque joyeux.Des yeux de douceur.Des propos qui ne laissent pas indifférent qu'elle tient par devoir, par responsabilité.La vie l'emporte.L'attire.Sa réflexion met à jour les failles, les trous du système, de la société.Ce qui a été fait,* ce qu'il faudrait faire.«On a perdu le sens de l'action, du rassemblement, il faut dire qu'on n'a plus de lieux.Avant on avait les cuisines, les paroisses.» Il y a aussi la question de la grande tolérance.De la perte du sens critique.Du silence collectif.«Plus personne n'ose dire à un batteur de femme: T'es un dé-gueulasse! On dit plutôt: Pauvre homme! Tout le monde a le droit de dire n'importe quoi.On a peur de dire non, d'être jugé étroit d'esprit.» Et dans son âme à elle, il lui faut rassembler, remettre en pla- ce les morceaux de la grande explosion qui s'est produite.Sans attache à une religion, elle a maintenu des liens avec la vie spirituelle.«C'est ça, vieillir.On est très occupé durant sa vie et petit à petit, on cherche des contacts plus profonds avec autre chose.En dépit de la souffrance, il y a des paix quand même.» Il y a eu, en octobre dernier, ce grand coup de couteau au creux de ses reins dans une sorte d'accouchement à rebours.Forte et fragile, elle est lucide.«Les efforts les plus constants que j'ai dû faire depuis quatre mois, c'est de me battre contre la haine, ne pas la laisser m'envahir.Des moments de révolte mais dont l'énergie est destructrice.» Elle ne peut cependant s'empêcher de dire: «Peu importe la sentence donnée à l'assassin, ça ne me ramènera pas Yanne.Voilà ma révolte.J'ai déjà pensé que la peine de mort c'était impensable.Pourtant, devant une femme qui lui crie d'arrêter, je ne suis pas sûre qu'il mérite de vivre.» Puiser dans ses forces vives «Foi, espérance, amour.Personne ne peut vivre sans cela.On voit poindre des valeurs susceptibles de ramener le monde.le crois en l'être humain».Elle tient un certain esprit missionnaire d'une enfance heureuse.C'est en sortant du cocon de Saint-Hyacinthe, d'une famille où elle était libre, où la vie et l'avenir n'avaient pas de limites, qu'elle a découvert les inégalités, les injustices.C'était en premier lieu à l'Université de Montréal, au moment de ses études de droit.Et après, en entrant à l'Office national du film.«Bagarreuse, indépendante, je n'étais pas beaucoup le genre de mes confrères.» Début des années 1960.Bien des femmes vivent en banlieue, s'occupent de leur petite famille pendant que les maris prolongent, parfois indûment, leurs heures de bureau.Ce n'est pas le genre de vie qu'Anne Claire Poirier rêve d'avoir.Tout simplement parce que pour clic, Anne Claire Poirier il n'y a pas de limites.Le jour où, enfant, elle dit à son père: «|e veux devenir évêque ou cowboy », il lui répond: «Vas-y ma fille, t'es capable!» Le Collège Saint-Maurice, où elle étudie jusqu'à 20 ans, est une période de sa vie qui la marque profondément: «l'ai été élevée en féministe par les religieuses, inconsciemment bien sûr.Elles étaient persuadées de notre capacité supérieure sur le plan intellectuel.Elles avaient beaucoup d'ambition pour nous.» C'est dans ces forces-là qu'Anne Claire Poirier puise aujourd'hui les ressources de son courage.Il y a aussi la cellule familiale très fortement tissée entre son fils Frédérique et son mari, André Cornu.Elle a longtemps montré ce qu'elle voulait bien d'elle-même, et caché l'essentiel.«En vieillissant, on laisse tomber les défenses.On se permet d'être vrai, d'être soi-même.» Alors, elle conserve intacts de vieux rêves, un beau grand film, de durables amours comme celui de la mer, «la réalité au monde Anne Claire Poirier \u2022 Anne Claire Poirier est née à Saint-Hyacinthe le 6 juin 1932 \u2022 Collège Saint-Maurice \u2022 Licence en droit à l'Université de Montréal \u2022 1960, entre à l'Ofice national du Film et devient ainsi la première femme cinéaste \u2022 1962, premier film: 30 minutes, Mr.Plummer \u2022 1964, premier enfant \u2022 1965, naissance de Yanne \u2022 1968, un film lié à cet événement: De mère en fille \u2022 1973-74, tournage d'une série de films de la série «En tant que femmes» \u2022 Elle participe à tous les festivals importants dans le monde où ses films sont souvent présentés \u2022 1985, reçue Chevalier dè l'Ordre du Québec \u2022 1988, prix du Québec «Albert Tessier» \u2022 La même année: Salut Victor m 1988-89, Il y a longtemps que je t'aime, et plusieurs autres réalisations qui m'a le plus comblée».Et une grande capacité d'émerveillement, de coups de coeur.La mort violente est un vol.Où sont passés les gestes qu'elle aurait pu avoir, la main tenue, le contact, l'au revoir?Elle dit deux choses: «Il y a un balbutiement, un apprentissage à vivre avec ça et sans ma fille.L'irréversible, l'irréparable.L'absurdité qui n'est pas dans l'ordre naturel de la vie.«Mais la vie n'est pas limitée à ce que l'on comprend, i! faut rester ouvert pour accepter tout ce qui arrive.Il faut surtout ne pas se priver d'aimer.» ?JOHNSON_ Ben Johnson renonce à la compétition néral du Centre canadien sur le dopage sportif (CCDS), ajoute: «Un résultat positif peut très bien survenir entre deux résultats négatifs.La testsotérone se consomme aussi oralement.Ses effets auront alors une durée d'environ huit heures».Aux (eux Olympiques de Séoul, en 1988, Ben Johnson a été disqualifié pour avoir consommé du stanozolol, une substance interdite.Sa deuxième offense entraine une suspension à vie.Selon son avocat, il aurait dû débourser entre 60000$ et 100000$ pour contester le verdict devant la Fédération internationale ou un tribunal canadien.Dans le meilleur des cas, la décision aurait été rendue l'automne prochain.Sa saison 1993 était donc perdue.Après les jeux de Séoul, john-son avait juré ne pas avoir consommé de stéro.des.On connaît la suite.Alors, pourquoi le croire maintenant alors qu'il clame de nouveau son innocence?«|e comprends le scepticisme du peuple canadien, a avoué M.O'Sulli-van.Chaque personne doit en venir à sa propre conclusion.C'est pourquoi nous rendons les faits publics aujourd'hui.Ben n'a commis aucun acte illégal.» Bruny Surin En fin d'après-midi hier, le sprinter montréalais Bruny Surin, de retour d'Europe où il poursuivait la saison en salle, a commenté les derniers événements.«Ben Johnson représente un cas particulier et non pas l'athlétisme en général.Ses propos étaient ambigus, presque bêtes.Il assurait ne pas prendre de stérol-des, mais affirmait en revanche qu'il était impossible de gagner sans leur apport.le ne partage pas sa philosophie.On peut réussir sans prendre de substances illégales et j'en fais la preuve.» lean Guy Ouellette.membre du conseil d'administration d'Athlétisme-Canada, a ajouté: «Il s'agit d'une triste fin de carrière et personne ne spuhaitait cela à Ben Johnson.Mais c'en était assez! Son cas a coûté cher à notre organisme.Nous épongeons encore un manque à gagner de 600 000$ causé par l'abandon de plusieurs de nos commanditaires après les Jeux de Séoul.» Depuis le début de février, Ben lohnson connaissait le résultat du contrôle effectué à Montréal.Quand la deuxième partie de son échantillon d'urine a été analysée le 15 février, il s'est fait représenter par M.O'Sullivan.Celui-ci était accompagné de David Black, un médecin américain ayant conseillé Butch Reynolds lors de son recours en justice.Ce spécialiste du 400 mètres a été trouvé coupable de dopage avant les (eux Olympiques de Barcelone.Il a contesté les résultats et obtenu un dédommagement de 27 millions.La Fédération internationale refuse cependant de reconnaître la jurdidiction du tribunal américain et l'affaire est dans une impasse.«L'échantillon de Ben lohnson a été scindé en trois, a expliqué M.O'Sullivan.Selon le docteur Black, si les résultats avaient été interprétés correctement, son taux de testostérone aurait été inférieur à 10.Voilà pourquoi nous aurions souhaité que la Fédération internationale demande un complément d'enquête ou exige de nouveaux tests avant de trancher.Mais on nous a refusé le droit de présenter notre version des faits lors de la réunion de leur comission de dopage, vendredi à Paris.» M.O'Sullivan a dénoncé la valeur du test fondé sur le ratio tes-tostérone-épitestostérone.« Des preuves scientifiques démontrent que ce test n'est pas toujours fiable pour déterminer si un athlète a consommé des stéroldes.Certains experts affirment qu'il s'agit du tendon d'Achille des contrôles anti-dopage.» Victor Lachance, du Centre canadien sur le dopage sportif, a rétorqué, avec ironie: « Les conseillers de lohnson disent beaucoup de choses.Mais ils ont décidé de ne pas loger d'appel.» ? LA PRESSE, MONTRÉAL.LUNDI 8 MARS 1993 \u2022 A3 Famille-travail : une équation difficile MARIE-FRANCE LÉGER_ ¦ 'Mener de front les responsabilités familiales et professionnelles est devenue une tâche quasi surhumaine dans notre société actuelle.La conciliation entre les deux se fait de plus en plus difficilement.En cette fournée internationale des femmes, ce constat très pessimiste ressort d'une étude exploratoire effectuée conjointement par l'UQAM et la FTQ auprès de 23 syndiqués, 19 femmes et quatre hommes, âgés de 22 à 38 ans.Ces personnes sont des parents d'enfants de moins de 5 ans travaillant dans la restauration, l'aérospatiale et la téléphonie.Les entrevues très poussées ont permis d'identifier une «génération coincée et surchargée».C'est la conclusion tirée par Louise Vandelac, professeur de sociologie et responsable de la recherche.Les conséquences de cette perpétuelle «course contre la montre» à la maison et au travail sont surprenantes: la pause et l'heure du repas, prévues initialement comme un temps de récupération, sont maintenant consacrées à régler les problèmes familiaux par téléphone.0,(11 violence n'est plus iuste « une chienne de ff nmlllle » MARIE-FRANCE LÉGER ¦ Dans le cadre de la fournée internationale des femmes, le YMCA de Notre-Dame-de-Grâce organisait hier une journée de réflexion contre la violence conjugale, contre la violence faite aux aînés et aux enfants.Le procureur Lyne Décarie est venue expliquer aux participants à quoi doivent s'attendre les victimes de cette violence qui passent par le système judiciaire.Des questions reviennent souvent: la présumée victime est-elle obligée de témoigner (oui).Les gens veulent aussi savoir de quelle nature sont les accusations et les conditions de libération, de même que les sentences imposées aux agresseurs.Me Décarie a constaté qu'une véritable conscientisation a vu le jour dans l'administration de la justice dans les cas de violence conjugale et d'abus faits aux enfants.Comme d'autres procureurs, elle distribue maintenant les nouvelles cartes SOS Violence conjugale et des dépliants explicatifs aux victimes qui hésitent à témoigner.Selon elle, les crimes de violence sont traités désormais avec une nouvelle approche.«On reconnaît d'abord que ce sont des crimes (et non juste des chicanes de famille) mais en plus que cette violence ne concerne pas seulement un plaignant et un accusé mais des êtres humains.» Des exemples?«Avant le viol entre époux n'existait pas.Maintenant, oui.Et les enfants étaient obligés de témoigner de l'agression.Maintenant, les parents peuvent témoigner à leur placer, a-t-elle précisé.Un autre changement notable, souligne-t-elle, se fait au niveau de la police.Hier, Mona Cotton et Josée Paquette, deux policières qui font équipe au poste 15, étaient présentes.«Nous voulons savoir ce qui existe comme ressources dans le quartier.Et savoir ce que deviennent les victimes», ont-elles indiqué.«Le midi, on téléphone au médecin pour les enfants.On prépare la liste d'épicerie, on va payer ses comptes à la banque.Le week-end, on prépare la nourriture pour la semaine, on fait le ménage», a indiqué Louise Vandelac.Les vacances, dit-elle, ne servent plus au repos mais sont consacrées aussi aux tâches familiales.9 « Nous assistons à un problème majeur d'épuisement et à une détresse que nous ne soupçonnions pas.» Autre phénomème ahurissant : les couples vivent une carence affective.En effet, leur emploi du temps (et leur épuisement) ne leur permet plus d'avoir de relations intimes.La vie de couple s'en ressent.«On n'a plus le temps de faire l'amour.La garde d'enfants est devenue un vrai casse-tête.Parmi les 23 personnes interrogées, deux étaient monoparentales et quatre étaient en instance de divorce au moment de la recherche.Au plan affectif c'est devenu très difficile», a souligné la sociologue.Cette étude exploratoire entrevoit des pistes de solution pour améliorer une situation qui ne fait que «déshumaniser» le travail, à un moment où, dit la FTQ, les employeurs miseront encore davantage sur la productivité au sortir d'une récession économique.Andrée-Lise Mé-thot, agent de recherche, a relaté le cas d'une femme enceinte de sept mois, se plaignant de maux de ventre, à qui son employeur venait de refuser un congé.La femme, a-t-elle dit, s'est retrouvée dans la nuit à l'hôpital pour un accouchement prématuré.Fernand Daoust, le président de la FTQ, croit à un meilleur partage du travail.«C'est le drame de nos sociétés, le partage de l'emploi.Il faut sensibiliser les syndicats et évidemment, les employeurs.I i faut améliorer les conditions d'emploi ; les congés parentaux.11 y a encore des blocages de toutes sortes, comme des gens qui disent encore qu'il y aurait moins de chômage et de difficultés si les femmes retournaient au foyer.Mais la société a évolué, les femmes sont sur le marché du travail et les employeurs doivent trouver un moyen pour permettre la conciliation», a précisé M.Daoust.Outre le partage du travail, on propose une meilleure planification des congés parentaux ( des congés plus long ) et l'ins- tauration de jours de congé payés quand les enfants sont malades.L'assouplissement des horaires est aussi une des priorités.Il reste que de plus en plus de monde ne travaille pas à horaire fixe, comme la plupart des surnuméraires et des pigistes.Ce qui complique, assure Louise Vandelac, encore plus la conciliation entre le travail et la famille.«Comment voulez-vous prévoir une gardienne quand vous connaissez votre horaire seulement la veille.» «C'est comme si les gens étaient devenus des robots.Il faut travailler sur les attitudes des employeurs», a ajouté Ca-role Gingras, du Service de la condition féminine de la FTQ.«Quand on pense aux téléphonistes de BEI! qui vivent des problèmes (familiaux) urgents et on ne peut même pas les atteindre au téléphone pendant le travail.», a constaté en terminant Fernand Daoust.D'autres études, auprès de centaines d'employés, devraient être menées sur ce sujet, dans le cadre l'Année de la famille en 1994.photos Bernard brault, La Presse Une jeune athlète de Laval raconte sa version des faits à un policier en rentrant des Jeux du Québec à Baie-Comeau.Un coup de feu sème l'inquiétude chez les jeunes athlètes de Laval revenant des Jeux de Baie-Comeau CILLES PAQUIN ¦ Des jeunes athlètes de Laval qui rentraient des jeux du Québec ont connu des heures d'inquiétudes hier lorsqu'une balle de carabine .30.06 a traversé une glace latérale de leur autocar pour s'enfoncer dans le sac d'un passager.Le groupe, composé d'une quarantaine d'athlètes et de sept accompagnateurs, a quitté Baie-Comeau à bord d'un des 19 autocars qui ramenaient les participants à Montréal, peu avant minuit samedi soir.Alors que le convoi entrait à Rague-neau, soit environ une demi-heure plus tard, une balle a perforé une des fenêtres de l'autocar des jeunes de Laval pour se loger dans les bagages.«Nous avons entendu un très fort bruit comme si un gros pétard avait éclaté dans l'autobus», a raconté hier Ghis-lain Vézina, un des accompagnateurs qui a rencontré la police en arrivant à Laval hier matin.Une balle de calibre la glace latérale de I .30-.06 a perforé autocar.Ne sachant trop ce qui venait de se produire, M.Vézina a alors fait le tour des passagers pour savoir si le bruit avait été provoqué par un farceur.Après avoir interrogé tout le monde, il a finalement constaté l'existence d'un trou d'un pouce de diamètre dans une glace.« Nous avons téléphoné à la Sûreté du Québec et celle-ci nous a demandé de poursuivre notre route jusqu'à Forestvil-le.Une fois sur place, la police a interrogé les jeunes, fouillé l'autocar et retrouvé la balle dans le sac d'un athlète», explique M.Vézina.Selon lui, la plupart des passagers ont pris là chose assez sereinement, d'autant plus qu'ils étaient fatigués au retour des jeux et que plusieurs avaient encore l'esprit à Baie-Comeau.«Nous nous en sommes tirés avec des éclats de verre sur les genoux des passagers et deux heures de retard, mais cela aurait pu être tragique, car la balle est entrée à seulement un pied au-dessus de la tête d'un des jeunes», a conclu M.Vézina.Nouvelle manifestation aujourd'hui contre la surtaxe m ^49WjCONBf 3 000 PP À 17 700 PI 4 Le grogne des commerçants contre la surtaxe sur les immeubles non résidentiels « s'affiche » maintenant à Montréal.photo bernard brmjlt.u presse MARIE-FRANCE LÉGER ¦ Mécontents des propositions du maire Doré, commerçants et propriétaires organisent aujourd'hui une nouvelle manifestation contre la surtaxe sur les immeubles non résidentiels à l'hôtel de ville.Les protestataires sont attendus à partir de 17 h 30.Ils comptent bien interpeller à nouveau le maire du haut des tribunes au début de la séance du conseil.Le président de l'Association des propriétaires de bâtiments commerciaux du Québec, Peter Sergakis, promet que la foule sera encore plus nombreuse que la semaine dernière.« Monsieur Doré veut nous mettre en faillite.On va retourner à l'hôtel de ville tant qu'il faut pour lui faire comprendre.Nous voulons retourner à l'ancien système de taxes d'affaires, c'est tout», a-t-il expliqué.Il considère que le maire n'a rien proposé de significatif la semaine dernière.Ces propriétaires d'immeubles ne veulent pas payer les taxes des commerces vacants à l'avance.M.Doré pensait alléger leur fardeau en proposant cette semaine un remboursement de 50 p.cent dès le 1er juin.«En plus, Léa Cousineau dit que l'augmentation est seulement de 2,7 p.cent en taxes mais elle ne dit pas qu'il y a 10 000 contribuables de moins cette année à Montréal.» M.Sergakis a rencontré le maire mercredi avec les autres porte-parole des commerçants.Mais vendredi, il a refusé d'aller à l'hôtel de ville.«Il y avait des gens de la Chambre de commerce à la rencontre.Nous, on ne s'assoit pas à une table avec la Chambre de commerce.On a boycotté la rencontre», a repris Sergakis.La porte-parole du Front commun contre les taxes, Jeanne-Mance Calvi, est du même avis.Le maire, dit-elle, n'a pas besoin de «s'armer de représentants de la Chambre de commerce pour nous recevoir.» « M.Doré est capable de faire plus que ça pour notre survie.On ne recule pas d'un# pas.Cette surtaxe, c'est une taxe foncière et on ne veut pas perdre nos propriétés», a-t-elle indiqué.Mais la belle unanimité chez les protestataires commence un peu à s'effriter.Le Front commun contre les taxes connaît maintenant des divisions à l'interne.Le vice-président, William Spears, est contre la manifestation d'aujourd'hui.«On ne peut pas à la fois discuter et sortir dehors», a-t-il fait savoir.L'EXPRESS du ivi#*~r MEURTRE l LAVAL ¦ Atteint de coups de feu à la tête, , un homme d'une trentaine d'an-nées est mort hier vers 20 h 30, au 3970 du boulevard Lévesque, à I Chomedey.La victime, dont le décès a été constaté à l'arrivée des secours, se trouvait en compagnie de quelques personnes, qui ont téléphoné au 911 pour signaler un meurtre et demander une ambulance.La police de Laval a commencé vers 22 h 30 à procéder à I l'interrogatoire des témoins de ce I qui serait le troisième meurtre à survenir sur le territoire de Laval cette année » I DÉBUT DU PROCÈS DE VALÉRY FABRIKANT ¦ Le procès de Valéry Fabrikant, ! qui est accusé d'être l'auteur de la fusillade qui a fait trois morts l'au- > I tomne dernier à l'université Con- j cordia, doit débuter aujourd'hui au j palais de justice de Montréal.L'ex- \u2022 professeur fait face à quatre chefs d'accusation de meurtre prémédité, à une accusation de tentative de meurtre et à une autre de séquestration.On prévoit une période de trois à quatre mois pour la tenue de ce procès.11 U de M: DÉBRAYAGE DES EMPLOYÉS DE SOUTIEN ¦ À l'occasion de la journée in ter- ¦ nationale des femmes, les 2000 employés de soutien de l'Université de ; Montréal, dont 80 p.cent sont des femmes, organisent en fin de matinée aujourd'hui une manifestation pour réclamer l'équité salariale.Vers midi, les membres de la section locale 1244 du syndicat canadien de la fonction publique ( SCFP ) \u2014 le plus important des 50 syndicats affiliés à la FTQ \u2014 quitteront leur poste pour se rassembler dans la cour d'honneur du pavillon principal de l'Université, situé rue Édouard-Montpetit.Carole Robertson, du SCFP, devrait alors prononcer une conférence, vers 12 h 30.«Nous voulons forcer l'Université à s'asseoir pour négocier sérieusement», expliquait hier Sylvie Goyer, présidente du syndicat.QUÉBEG-LÉVIS: TROISIÈME INTERRUPTION EN TROIS JOURS ¦ La glace et la marée *e sont liguées une fois encore hier contre la traverse Québec-Lévis, entraînant à la dérive les deux traversiez jusqu'à la hauteur du chantier de Lau-zon, provoquant ainsi la troisième interruption de service en autant de jours.La nature ne s'est en effet pas contentée, cette fois, d'une accumulation de blocs de glaces empêchant le traversier d'accéder au quai de Québec, comme cela avait été le cas vendredi.Vers 8 h 15 hier matin, les glaces flottantes, alliées au fort courant, se sont carré-mer.t mises à pousser les deux navires, qui avaient presque atteint leurs destinations respectives.Ce n'est qu'à proximité de l'entrée du chenal de l'Ile d'Orléans que leur dérive a pris fin mais il a encore fallu l'intervention de deux brise-glaces de la Garde côtière.UNE SEULE MORT ACCIDENTELLE EN WEEK-END ¦ Une personne a perdu la vie de façon accidentelle au Québec, au cours de la fin de semaine.Une collision entre un train et une moto-neige a coûté la vie à un résidant de lonquière, Marc Dubé, 30 ans, samedi vers 19 h 15, sur le chemin de la Réserve, à Chicoutimi.Le moto-neigiste, qui s'engageait sur la voie ferrée de la compagnie Roberval-Saguenay, n'aurait pas fait son arrêt obligatoire.La route ne semble avoir fait aucune victime ce week-end.La Sûreté du Québec (SQ) a en effet émis hier soir un communiqué faisant savoir qu'elle ne déplorait aucune victime de la route et ce, en dépit des conditions difficiles connues au début de la fin de semaine.En outre, les policiers n'ont pas enregistré un nombre ! d'accidents de la circulation plus élevé qu'à l'habitude.SAISIE DE DROGUE: NEUF PERSONNES APPRÉHENDÉES ¦ Une série de 11 perquisitions effectuées au cours des derniers jours dans des résidences de la région de Rouyn-Noranda, en Abitibi, ont ; permis de mettre la main sur 100 000$ de cocaïne et de has-.chisch et sur des milliers de dollars en espèces, a fait savoir hier à Montréal la Sûreté du Québec (SQ).En outre, neuf personnes ont été appréhendées, a précisé la SQ dans un communiqué.Quatre d'entre elles sont détenues et devront comparaître aujourd'hui au palais de justice de Rouyn-Noranda.Des accusations pourraient être portées par sommation contre les cinq autres individus.4 COUPLES S'ENVOLERONT VERS PARIS grâce à «l'IJ^TW^ CKAC73AM VOÏ&t HOfl.AVEC, EN POCHE, 1500$ EN BONS D'ACHAT ÉCHANGEABLES CONTRE DES VÊTEMENTS SIGNÉS VOTOEHOII.i-~-\u2014- Concours Si loi por.sonnes gagnantes sont abonnées à La Presse', elles recevront urï bon d'achat additionnel de 300$ échangeable chez le distributeur de la collection à Montréal.Do plus, tous les jours, du 8 mars au 2 avril, à l'émission de Louise Doschâtolets «En toute franchise», on procédera au tirage d'un coupon et la personne gagnante méritera un magnifique pantalon «fuseau» VOTCE NOM, d'une valeur de 140$.Trouvez lo réponse à l'émission «En toute franchise», les rècjlemenrs du concourt sont disponibles à CKAC ff à La fVesse.Remplissez le coupon de participation en répondant correctement à la question et rotoumoz-lo à I adresse indiquée avant midi, le 2 avril 1993.La valeur des prix est de 17,000$.\u2022 i i i \"Magasinez à Paris\" CKAC 73 Case postal 7474 Succursale A Montréal K3C4A9 Question: Comment s'oppeMe le Centre National d'Art et de Culture à Beaubourg?Réponse: __ Nom__ Adresse Ville _ App.Code postal Tél.(ris.)_ Je suis abonné(e) à La Presse: oui CZ1 (travail) non Cl -f- L A4© LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 MARS 1993 Koresh rejette une offre de reddition du FBI gMjjjjjj Retirer, *P, *FP et UPI W.ACO « I a Le chef de la secte des Davidiens, barricadé depuis huit jours dans un ranch fortifié au Texas, a rejeté une offre de reddition du FBI et les tentatives pour mettre fin au siège sont maintenant pratiquement au point mort, a estimé hier la police.} « Nous lui avons proposé ce que nous estimions être un compromis raisonnable; les points qui l'inquiétaient le plus et cette offre comprenaient la libération totale dè toutes les personnes bloquées à ! 'intérieur », a déclaré lors d'une conférence de presse l'agent Bob Rîcks du FBI.«Ce fut rejeté», a-t-il dit.Les négociations avec le Messie du Texas «sont à ce stade décevantes (.) Nous sommes dans une sorte d'impasse», a-t-il ajouté.Les responsables des négociations avec la secte américaine des Davidiens, ont donc exprimé leur frustration après une semaine d'efforts infructueux pour amener David Koresh et ses disciples à se rendre.\u2022 Comme pour narguer les négociateurs, les assiégés ont commencé à diffuser vers l'extérieur de la musique rock religieuse composée par Koresh.«C'est un peu bizarre, cela ressemble à une tentative de harcèlement des policiers», a estimé le porte-parole.m ;k**quebec RÉSULTATS loto-québec \u2022 * Tirage du 93-03-06 1 2 14 25 29 46 gagnants 6/6 2 5/6+ 5 5/6 290 4/6 15 947 3/6 312 682 LOTS 1380159,80$ 165 619,10$ 2 284.40$ 79,60$ 10,00$ ! Numéro complémentaire- 28 Ventes totales: 19 216 576,00$ Prochain gros lot (approx.): 2 300 000,00$ Prochain tirage: 93-03-10 E§tra Tirage du 93-03-05 9 r*.* f NUMÉROS 252959 52959 2959 959 59 9 LOTS 100000$ 1000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 93-03-07 H 21 41 68 12 4£ 70 Prochain tirage: 93-03-08 \u202242 su f i; i Tirage du 93-03-06 2 20 36 38 39 42 Numéro complémentaire: 16 GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 1 5/6 17 4/6 1440 3/6 23 569 LOTS 1 000 000,00$ 29 334,10$ 1150,30$ 63,30$ 5$ mise-tôt 1 18 24 32 gagnants 101 LOTS 495,00$ Ventes totales: 1028 707,00$ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000.0O* T VA, le reseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Il semble d'autre part que Koresh, qui exerce une totale emprise sur les 90 adultes retranchés avec lui \u2014 il reste également 17 enfants \u2014 soit aidé par un bras-droit, Steve Snyder, qui joue selon le FBI un rôle important dans les négociations.Bob Ricks a décrit Snyder comme un homme associé de longue date à Koresh.Il avait au départ une influence apaisante sur son chef mais il est devenu de plus en plus aggressif au cours des pourparlers, selon le FBI.Le siège a débuté le 29 février quand une centaine d'agents du Bureau des Alcools, du Tabac et des Armes (ATF) avaient tenté une opération de commando pour arrêter Koresh et saisir les armes de guerre accumulées par la secte.Us avaient été accueillis par un déluge de feu.Quatre agents avaient été tués et jusqu'à 10 membres de la secte auraient trouvé la mort.jusqu'à samedi, les policiers semblaient optimistes sur révolution des négociations.Mais après avoir libéré deux femmes et 21 enfants entre mardi et vendredi dernier, Koresh n'a relâché personne depuis 48 heures.Les négociateurs semblent donc décidé à augmenter la pression sur Koresh, qui suit en direct les conférences de presse quotidiennes du FBI et de l'ATF sur les radios locales.« Nous avons suggéré à M.Koresh de nous dire ce que nous pouvons faire pour faire repartir les choses», a indiqué M.Ricks dans une remarque adressée sem-ble-t-il autant au chef de la secte qu'à ses disciples.David Koresh craint que sa version de l'attaque ne soit pas entendue, et le FBI tente de le convaincre que s'il se rend et passe en procès, «il recevra une publicité qu'il n'a jamais connue dans son histoire».Il souhaite parler de nouveau à la télévision et à la radio, a ajouté M.Ricks, mais cette requête a été reiusée.Au lendemain du raid de l'ATF, il avait été interrogé en direct sur la chaîne CNN et le lendemain, avait été autorisé à délivrer un message de 58 minutes diffusé sur des radios religieuses et locales.Koresh avait alors promis de se rendre.Mais il est revenu sur son engagement en affirmant qu'il devait attendre des instruction de Dieu, dont il se prétend le Messie.Après une semaine de siège, les autorités qui négociaient toujours hier avec le chef de la secte des Davidiens, David Koresh, semblaient parier sur la lassitude.Considéré par ses fidèles comme l'agneau de Dieu du Livre des révélations du Nouveau Testament, qui signalera la fin du monde, David Koresh est accusé d'avoir illégalement stocké des armes et fait l'objet d'une enquête pour avoir abusé sexuellement de femmes et d'adolescentes au nom de Dieu.Koresh, connu auparavant sous le nom de Vernon Howell, a affirmé aux autorités qu'il était inquiet pour sa sécurité et celle des autres.Koresh est équipé d'un récepteur satellite de télévision et peut également écouter sur les stations de radio locales les points de presse du FBI.Il affirme attendre que Dieu lui dise ce qu'il faut faire avant de prendre une décision sur la voie à suivre.M Ricks a assuré qu'il n'y aurait pas de représailles à rencontre du chef et des membres de la secte de la part d'agents fédéraux, mis en colère par la mort de quatre membres des forces de l'ordre dans l'assaut du 28 février.«Il y a des adultes qui sortiraient de leur propre gré s'ils y étaient autorisés.Ncus tentons de convaincre M.Koresh de laisser partir ceux qui le veulent», a déclaré M.Ricks, tout en soulignant que le FBI ne traitait pas cette affaire comme une prise d'otages.Le FBI affirme ne pas envisager activement un autre assaut, sachant que le groupe retranché est armé jusqu'aux dents.Mais les autorités continuent de craindre que David Koresh, homme instable, ne condamne ses fidèles à un massacre collectif, dans le style du révérend famés jones dont 900 fidèles avaient été tués il y a 13 ans en Guyana.Aysha Sadameh, la mère de Mohammed Sadameh, accusé dans l'explosion du World Trade Center, est ici photographiée avec son fils Majdi, dans leur maison de Zarka, à 30 km au nord d'Amman, en Jordanie.worl Trade Center : on percera un « grandi trou » pour évacuer les débris d'aprùs UPI et AFP PHOTO AFP Mohammed Salameh 3 ¦* H \u20224 V - « * - 325is : 41 500$' é 0 t t 4 4 r i i f t « ¦f I t 4 I r VENEZ FAIRE L'ESSAI SUR ROUTE DE L'IMPRESSIONNANTE BMW 325is Dotée d'un puissant moteur 6 cylindres de 2.5 litres, la 325is se présente sous une silhouette irrésistible et est munie d'un éauipement standard des plus complets : \u2022 système de freins ABS \u2022 glaces électriques \u2022 colonne de direction à position réglable \u2022 roues en alliage léger \u2022 régulateur de vitesse \u2022 sièges avant électriques \u2022 toit ouvrant électrique \u2022 phares antibrouillard \u2022 sièges avant chauffants \u2022 garniture en cuir \u2022 volant sport \u2022 sonorisation supérieure \u2022 sièges arrière rabattables \u2022 verrouillage central avec serrures anti-vol \u2022 cellule de sécurité \u2022 climatisation avec microfiltre sans CFC Venez découvrir le plaisir de conduire chez : Canbec Automobiles Inc.4090, rue Jean-Talon Ouest, Montréal 731-7871 Boulevard St-Martin Auto Inc.1430, boul.St-Martin Ouest, Chomedey, Laval 667-4343/Mtl 343-3412 Automobiles Jalbert Inc.16710, Route Transcanadienne, Kirkland 695-6662/343-3413 \\ \u2022P.D.S.F.pour la BMW 325is, modèle de base.Taxes et immatriculation en sus.Transport et préparation (495$).NEW YORK ¦ Les responsables de la «Port Authority» (l'organisme qui gère le port de New York ) ont annoncé hier qu'une équipe allait procéder au percement d'un grand trou à la base des tours du World Trade Center, endommagé par l'explosion d'une bombe, pour retirer les tonnes de décombres de béton du cratère creusé par l'engin.Ces travaux permettront de poursuivre les dernières recherches sous l'Hôtel Vista, situé entre les deux tours, pour retrouver un employé vu pour la dernière fois au niveau B-2 du garage souterrain juste avant la déflagration du 26 février qui a tué au moins cinq personnes et en a blessé plus de 1000.Cela aidera également les enquêteurs à passer au peigne fin les lieux de l'attentat et à accélérer ensuite la reconstruction de la partie endommagée de l'énorme complexe immobilier.Les représentants de la «Port Authority» ont dit espérer pouvoir percer le trou demain et utiliser ensuite des grues géantes pour retirer les morceaux de béton et les autres débris très lourds.Wilfredo Mercado, un employé de l'hôtel Vista travaillait, croit-on, à côté du lieu de l'explosion quand celle-ci s'est produite.Il n'a pas donné signe de vie depuis lors.«Aucun indice sur la présence possible d'un ou plusieurs corps n'a été retrouvé jusqu'à maintenant dans les décombres», a indiqué le sergent-détective Nick Vree-land.Les enquêteurs estiment qu'il est possible que des poseurs de la bombe aient pu être victimes de l'explosion.Les autorités espèrent également trouver des nouveaux indices et d'autres renseignements sur l'engin qui a causé l'explosion.Tandis que se poursuit l'enquête sur l'attentat de New York, à Zarka, en (ordanie, a famille de Mo-hammad Salameh, un jordanien d'origine palestinienne inculpé dans l'attentat à l'explosif contre le World Trade Center, a affirmé hier qu'il était «innocent».«Mohammad est innocent.II ne peut être responsable de l'explosion de cet immeuble à New York.C'est certainement un piège», indique sa mère à l'AFP, dans sa modeste maison de Zarka à 30 km au nord-est d'Amman.Vêtue d'une robe traditionnelle palestinienne, Oum Mohammed ( mère de Mohammad ) affirme que son fils, âgé de 25 ans et l'ainé de ses 11 enfants \u2014 cinq garçons et six filles \u2014 est un «pacifiste qui ne ferait du mal à personne».«Il est parti aux États-Unis dans l'espoir de faire fortune et de nous aider financièrement, mais en cinq ans il ne nous a envoyé que 4200 dollars», précise-t-elle, entourée de quatre de ses enfants, qui affirment tous ne pas croire un seul moment que leur frère, diplômé de la faculté d'études islamiques de l'université jordanienne, soit coupable de la mort de cinq personnes.Le père de Mohammed, Aminé Salameh, lieutenant retraité de l'armée jordanienne, travaille depuis 1990 dans une compagnie de dédouanement.Avec un salaire mensuel de 130 dinars jordaniens ( près de 250 dollars ), il est le seul à subvenir aux besoins de !a famille.Lorsque Mohammed a annoncé à sa famille en 1988 qu'il comptait émigrer, personne ne l'a pris au sérieux, jusqu'au jour où il a montré à ses parents un visa américain de cinq ans.«Nous nous sommes alors endettés pour lui acheter son billet d'avion», indique Oum Mohammed.Sans emploi fixe, Mohammed a travaillé dans une boulangerie, dans un supermarché et dans le bâtiment, selon sa mère.Elle a précisé que son fils les appelait «assez régulièrement» et qu il leur avait raconté fin janvier qu'il travaillait dans une usine, sans plus de détails.Pourtant, les photos envoyées par Mohammed Sa!^meh à sa famille le montrent dans des costumes bien coupés, devant les lieux où il a habité.Le dernier en date est une maison de deux étages, en brique rouge, dans le New Jersey.«Il habite cette maison depuis sept mois», affirme sa mère qui montre l'enveloppe de sa dernière lettre sur laquelle Mohammed a rédigé une adresse: 17, Park St, jersey-City.Dans cette missive, il demandait à sa famille de lui trouver une épouse palestinienne qui le rejoindrait aux États-Unis. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 MARS 1993 À l'Hôpital juif de Montréal, deux cancéreux sont traités à l'interleukine On ne connaîtra pas les résultats avant plusieurs semaines Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Pendant qu'à l'hôpital du National Cancer Institute (NCl), en banlieue de Washington, le docteur Ste-ven Rosenberg injecte de l'interleu-kine-2 au premier ministre Robert Bourassa pour soigner son cancer de la peau, le docteur Stephen Karp fait de même avec deux patients du Montréal Jewish Hospital, en appliquant toutefois une technique différente.Pas plus que le docteur Rosenberg dans le cas de M.Bourassa, le docteur Karp ne peut dire si l'interleukine fonctionnera avec ses malades.« Je ne peux dire encore si mes patients vont s'en sortir.Avant le traitement, il y a trois semaines, nous avons mesuré la grosseur de leurs tumeurs.Dans un mois, nous les mesurerons à nouveau.Si elles ont rapetissé, nous saurons que le traitement a réussi», explique le docteur Karp.L'interleukine est une protéine présente dans le système immunitaire humain.Deux compagnies pharmaceutiques américaines la fabriquent artificiellement.Autorisée aux Etats-Unis uniquement pour soigner le cancer du rein, elle est aussi utilisée sur une base expérimentale pour soigner les mélanomes (cancer de la peau).L'interleukine n'est pas autorisée au Canada.Aussi, les deux patients du docteur Karp doivent-ils payer 2000$ pour deux semaines de traitement.Stephen Karp, chirurgien de formation, a passé trois ans avec le docteur Rosenberg, au NIC.«C'est le meilleur patron que j'aie jamais eu.Jamais il ne se fâche, jamais il ne hausse le ton.C'est un homme pratique.Ce qui l'intéresse, c'est d'améliorer le sort de ses pa-tients.On lui reproche d'ailleurs de n'être pas assez intellectuel », raconte le docteur Karp.Le docteur Steven Rosenberg « Au NIC, il a soigné des patients avec l'interleukine.Certains avaient des mélanomes, comme le premier ministre Bourassa, d'autres étaient atteints de cancer du rein.«Tout ce que nous savons, c'est que la moitié des patients ne répondent pas au traitement à l'interleuki-ne-2», dit le docteur Karp.Fort de son stage chez le docteur Rosenberg, le docteur Karp applique une technique différente de celle de son ex-«patron»: il utilise des doses moins massives d'interleukine, réduisant ainsi les effets secondaires «qui ont été grandement exagérés», dit-il.Il combine, en outre, l'interleukine avec l'interferon, un autre médicament dit biologique.Contrairement au docteur Rosenberg, le docteur Karp ne reproduit pas les cellules TIL du patient pour les réinjecter par la suite avec l'interleukine.«Je trouve cette méthode difficile, dispendieuse et peu pratique», explique le médecin.Reproduire les cellules TIL exige au moins cinq techniciens, des bassins centrifuges et autres équipements spécialisés.L'idée de base de tous les traitements à l'interleukine est de renforcer les lymphocythes (globules blancs du sang) afin qu'ils combattent les tumeurs cancéreuses.Pour être efficace, l'interleukine doit être combinée à une autre substance, comme les TIL ou l'interferon.Quelle est la combinaison magique?Quelle quantité de l'une et l'autre substance est nécessaire?Rien n'est sûr encore.Des recherches supplémentaires sont nécessaires.L'Hôtel-Dieu Dans six mois, espère le docteur Jean Latreille, le département d'on-cologie de l'Hôtel-Dieu de Montréal pourra à son tour soigner quelques patients de façon expérimentale, avec l'interleukine.«Nous voulons améliorer le traitement de Rosenberg», dit le docteur Latreille.Les chercheurs de l'Hôtel-Dieu de Montréal projettent de stimuler les lymphocytes de façon telle qu'ils reconnaîtront différentes sortes de cancers, et non seulement les mélanomes et les tumeurs du cancer du rein, comme c'est le cas actuellement.À l'Hôtel-Dieu de Québec, l'interleukine n'est pas une priorité.Les médecins et les chercheurs concentrent leurs efforts sur des cancers plus fréquents, explique le docteur Michel L'Heureux, directeur des services professionnels.La maladie du premier ministre influencera certes l'avenir de l'interleukine et du traitement du cancer de la peau au Québec, prédit le docteur Latreille.Si le traitement du docteur Rosenberg réussit à M.Bourassa, «tout le monde en voudra, sinon, la pression sera moins forte».\u2022 A5 Pierre Foglia Brian qui ?4m, Robert Bourassa Bourassa doit se reposer Presse Canadienne ¦ Le premier ministre Robert Bourassa est rentré au Québec, hier, après avoir subi une deuxième série de traitements contre le cancer de la peau dont il est atteint.M.Bourassa a quitté samedi l'Institut national du cancer à Bethesda, au Maryland, a fait savoir son attachée de presse, Mme Sylvie Godin.Elle a précisé que le traitement à l'interleukine-2 s'était déroulé tel que prévu, et que le premier ministre devrait passer les prochains jours à se reposer.Il ne sera pas donc pas à l'Assemblée nationale, demain, pour le début de la session du printemps.Selon Mme Godin, M.Bourassa aurait trouvé la deuxième série de traitements plus facile que la première.Les effets secondaires étaient, semble-t-il, moins importants que ceux subis lors de son premier traitement, au début du mois de février.Ce n'est toutefois qu'à la mi-avril que les médecins pourront se prononcer sur les résultats du traitement, et c'est à ce moment que M.Bourassa prendra une décision concernant son avenir politique.,/a ¦¦.M * ¦ c Hxîà PAR MOIS\" SUR 36 MOIS C'est en plein le temps de profiter des économies et de tout l'équipement que vous offre la Cavalier VL 4 portes 1993.\u2022 Moteur 4 cylindres de 2,2 L \u2022 Boîte manuelle 5 vitesses \u2022 Freins antiblocage (ABS) \u2022 Verrouillage automatique des portes ** \u2022 Carrosserie en acier galvanisé \u2022 Garantie GM TOTALMC de 3 ans/60 000 km* sans franchise V Ô S CONCESSIONNAIRES CHEVROLET ROUT1E R ESSS Oldsmobile PARTICIPANTS \u2022Prix basé sur un bail de 36 mois, avec un versement Initial de 1650 $ (ou échange équivalent), transport, premier 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