Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Vivre
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1993-02-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Vivre LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 3 FEVRIER 1993 MODE VIVIANE ROY collaboration spéciale y» co | | ta o ¦ «L'important dans mon travail, c'est d'innover et de surprendre le spectateur», lance Michel Vaudrin.A mi-chemin entre la sculpture et le prêt-à-porter, la mariée selon Vaudrin n'a rien de traditionnel avec ses jupes à structures pyramidales, ses bustiers moulants de dentelles et ses chapeaux haut de forme à boudins.«Tout comme Jean-Paul Gaultier ou Thierry Mugler.je présente des créations plus excentriques que nature dans mes défilés», explique Vaudrin.Le designer de 37 ans profite de cette occasion pour développer de nouveaux concepts.Dans son atelier de la rue Ontario, où il emmagasine une quantité inouïe de tissus, de croquis et de matériaux de toutes sortes, le créateur invente des formes insolites et futuristes.«Les créations conçues pour les défilés ne sont qu'un point de départ, une sorte de prototype», indi-que-t-il.C'est du moins le cas de la robe de mariée baptisée «Gros Drain ».Son beau-frère, qui avait voulu faire une farce à Noël, lui avait donné un drain de fosse septi- SUITE A LA PAGfc L 2 L'interurbain Bell CM *LP.*atA. rénove, 1 rv5*5 grotutt, 73t-1352 ROSCMONT, 3 3 dons Woc Iron-QU»ne.»ftSt-2crîtgue.729-7425 ROSEMONT, 3'.^ 'ermé.cftourte.dons rèvdence privée, are, 375S.Res; 5»>7177.txr: ROSOMONT.3 W rénové.hocucioC cttr, métro, 395J.5»>9660.ROSEMONT, 39e (r/e.3' i, cnout-f^ywchoude, lermoisctdefniy meÉttroluIts.Garage ou enlrepo-t louer.620-^ ou 251-06I9 R0SEMONT, 4>i ctiombre^ fer-me«, rénové, 377-0502.325-719* ROSEMONT.4S rénove, hout de inpiex.aire ouverle.1res emoM-Ië,pk3ncfters t»*s.yo S, 5»1-23>4 RMMONT, 4S, rénove, entrées tovw^ec, 3e,ovor!«OVi2>OW , 4465 boul RosemoTT, 7% ïîwoné.édotré, Poè*e ftlgo, o «louer.44ft-6531.725-6979 f^OrfeMONT, y.1 hout duo«OL , tecfcer.mr.42SV 524-52W ROSSMONT: Pfcxe Ownes^TTST bouR: 3 '/> Itore.Très propre.Goroge.725-3161.591-4967.ROSEMONT: 3 */i haut, propre.tronouW* Séorttaire.renèfcej.riRiRcs.Palto.Pionctiers bots orVSftL 3n V Lbre.52S-66S9.ROUSSELOT 7545 «20.3li-S33S, 1er mors, non ctiauffe Mwuw^.sMhMiieiiunt Joir: 948 -14M.S06^ 274-7719 oprês ltti30L nUE CAmet, 5 '/t neuf, scml-meuBié.410 s.t49-5t5a.StCRSROOKE est, 6975, 7 x 4*% mé»o ROdtssoa 334-9717.&»âtAOOKE E.7045; 3' > poète, frtgo.me^o Radtsion.t99'0277.SMCMftOOKE E5T.3 i.4''l modernes.4*0 S, mdus poêle et frigo.355-6764, rtl-7P2.OWOrchard, 3'% 4^ tfiairffes, eou c^toude.l mots iMoR.955-1260; 596-0299.m7 0ld Qrchard «1 SMEKSROOKE, ares mëSrôrTT s^jOto».poêie-frigoii micro-ondes fo«nfs.cnaufTcs, edoircs.très ocoprev frwauOei, buanderie VMI.a partir de 300 S.59«-M73 SWCWRDON mogiMflgue tmmeub*?o aps^.rue Oueen Marv ;>bcMe Inw'ietre, souno.bien s^.t.prés cenfre d'otfiots^metrq, or ' et tfou-oorie.tobM» o la 4S5-1449 1S5 ALOUet UDEMONmAL Appeict 767-1» 1 ^titOUN, ov.Verdun, spo- VEROUH 4'-i ncirf, méfro, s*attorv-~ nement.Mots grrtjtt.746-4460.502 - 1ère ov, 43».715-17^ ST-fEROROWD, 4^ ^^tl 3scs^ 1 mois «muni.27t-37n T ST-HUKVT, t\\% bm,prcs nfirô ST-iOSCPH £ semi s^ioL îîx mo*s orotuH, Kre, S97-2775.T ST-UUASERT.et sedetr Rose-mont.4' ^ 3*x avec ou sons poète frigo, cttouftes, eou 0iaude, rén^ vés, balcons.franouHcs, 466-9t99 ST-LAUR8fT fVMei boR 24 ^ Si désire pkfs bonus, poix occu- poHon mars et 5 '/t.Insonorisés, Il pbdne ert.336-4i72._ ST-LEOMAAO, grand V/i très propre.froK peM, Vkw et Jeon-Tolon.Ubre WtMnetfOf.729-artO.ST-LCONARO, grand 4'-* emolet-lé.souv-locaifon 1er mars, 460 S chouWe.326-OOC_ 5T-LE0NARD.TOnd 5'/^ ChOUflt.Ubre, après 1/h au 323-7029 I.»-o>s pemt etect 2»490l St-IJEOMAKD,3';,43'x ^-3434, 739-5I56 vj>UU3'^chau«é.ggTi9e,ba5w iferc.4S0 S et pto^ TÏTim ALOUGt kED\u20acHONmAL VCROUliS'tripelnrXÎSS.1 mois 0-ML tê4-im vti£ UdAiijLboctteior.'Tï ¦ÉrëTass, 46»-3t3l.VI1£USAU£ mmeuUe bètoiL Ct^tsWére.frtgo, pbçtne eut, «gung près des rcDAdtSa cenfrc tfoâiolL o S min, melreg 15 mm.cwiie-wlH.Secu-rtle comèro-vldeo.S95-t723.xuçux, 2yi4 3';^ 4*j\\èd«ce béton, Irtoedolre.Srtovope b tous les êteges.pisdnt InL sowio, oppeicz-oous pour vous rtformei de m spéciaux.336-001.335-3653 4^c}iaitffé,eau Owude.équipé.S3g.7a.29M.VLLE ST-LAUKSNT PrèsôviJ grand 5^^ ovec 1er ovrt.Aussi 9 rage.1er hJfMer.333-0V70 béton.2 stMin.gnd 4',^ avec VULE ST-LAUtOTT.spodeux 3Vi eu 4^% cnottffes.eou métro.744-127» 747- 747- VU^ST-LAUKBrr.bouLdëgi^ rt, 2'/t POMi.frlgoL ctaurté.sdte tovaoe, ptsdncs n.ext.40oTM-2373i, \u202256-3004: VLLE ST-LAUKOfT, xordT^ ovec dionttre à ceucner, poète et frigo, nie frrmjHc.744-9924.VKX£ Vertu, 3'1 , 990 Cote VULE ST-LAUKBrr, Thompson.es.323-1402 3Vi.___ VHXE iJ-UdMBfT, 3 et ____________.ctiouTfes, cou dioude.poeicif r tgu.VUEST-UUBir Très bien edolre, groidt !¦ 3»x» envtron, PW^MP^M* rwn, oscensctf, cuuUWB» VrSL «4-7107 - 33Mni ¦ 7»5'/> chouffe, ecoie-porc-bus, 44ft-»6l», 44»-663f LONGUEUL, 5*1 tait de triplex, suoer grand, ifcre.Te».677-31W LONGUEUR: STE-tCL^ë\" Beau 4'x ic«-voissene, cabanon, cour fermée, neige proprio.375 S, 9»444«.UMGUGK, prom^^kS?^ y% 395 s, 4'.i 465 S.646-923T LUXUBJX cortt de viue, 2e ctooe, 2 doicnoaiîie.ot opre, chcuftç^uto-tws ou cen^e-vtfie.466-^377.ST-LAMBERT, 3' 1.4\" », venez ro-js vor vx p*oce.conomons très irteressonles pour nouveoux lo-cofoMYs.Rende:-vous 466-4297 ST-LAJMREKT, 3 1.4' 1, y% db-poofoie immedicten^ert eouipe ovec tous les services induont ptscme ext; sfoboonement disponible; Appelé* 471-9515 ou venez vtsrtero 5525 Plomondon.000.10t.ST-UUNSatT.4'X 575S.5' Tout indus.465-4592.143 ALOUBt RIVE SUD ST-LAMSERT: 3\"i, 4'X Si, dis-mtHe Immédiatement; eoulpe ovec tous les services induont pisdne ext - stationnement tfspo-nibie, Apoctez 671.1677 ou venez visiter 0 160 de t4ovarrc.opp 10» fWQ^fOrt rnobtte 14x60, terrain 10 000 pi cor, rdr pur.500StnofS.Probe inc.444-7711 V«J_£ STE-CATHEiaNE bung 24i 40,3 chambres, ttwrmopompe.750ltTiob, Probe inc 444-ni1 144 PR0PR1ETB A LOUBt \u2022OUCHERVIXE, maison lui ueu-se 1 250 S.luMet.641-2237 CHOMEDEY.bung.1990.3 don-bres, goroge.1er mol.11M S mors.681-46»7._ OUTREMONÏT maison de vMe, 7' >, 8' 3.chouné, moderne, frob pemt, goroge mt, eKchuinèim-gers, à partir de 1 500S.656-1S74 OUTREMONT MABON DE VUE LUXUEUSE 2 etoges, 4 dtombres.3 stioins.cuisine^uislnette, sotte de sctou-, soue 0 mnogcr, salon ovec porte-Pdio s*r terrosse privée.342-5401.PCRRÊFOIOSw buna 3 dKimbres, svM fini, goroge, 930S.»61-13I3.PCRREFOWS, ioii coftoge.1990, 3 Chambres, goroge, près ecolî et froin, 1100 Vmoti, »19.S62-2r3l 147 ETATS4iW3.HORS FRONTIERES A SARASOTA Parc Sut & Fun, mogrtfffoue mobile, lace ou loc.mtrs.7654» 10.FLOlbOE, luxueuse vWa, près océan, 2 Chambres, 2 sAains,li éoucee.pfsdne.OisponRile vr.er, mors, avril, 377-1C46 FLOROC, Hottywooa Pene mot-sonîoutfoimi.maritrvrti, 66M332 FTLAUDEROALE tm.5 i, ltre 1er ovrM.prscinc, 256-7554 itOLLYWOOO bung.3 chombres, orbres, 17 ou 27 frv 6»4-7775 MIAMI NOItO, Golden SrfMT drecf str mer, condo 2 chornbres 13 ou 27 mars.personnes.Ui-senv.f POMPANO BEACK 2 chaTTores d coucher, 2 sboins.monwOwt.4614293.461-03»5 bord mer l o 3 chombres.' .v«o 7-4603 bord mer, semmois, 6C3-T0»» 148 ON OaiANDE A L0UB2 CHBK3C 4'-3 bas ou haut de diplex, Rosemort, 1er luîL cor es 19h 725-7067, jour B72.37fe.Demo\u20144 FERMETTE EQUESTRE Avec ccmoge, kmg terme.Basses Lo-jrfihoes, I Assomrttan, St-Roch et envrons.5»2-10S3 LOUERAIS, ovec opBon tf'odiat.bungoiow ou bos duplex ovec s5oC près ou ô AhurVsic, JeorvOoude 3S7-7692.149 ON A PARTAC» A 7 pas du me*^ Henvaoïrassa, o txjrlopei 3' 1.très propre, meuble, 260 Smois.Idéal potr etudiant(el.Soir 3»7-3S»4 BELLE dumbre propre, pou- non-fumeuse.Métro.773-5342.374-22»6.CENTRE-VU^ 4^ ï rénove, ovec ieune go^ 230 S « frais.954-9609 GRAND 6^ :, très edoire.mobon victorienne, semi-meubiee, co-\"ocotore norMumeuteuse), 29SS, HvtXD non comprts.939-3521 MD.G.OecorieCote St-Antoine, près mctro, grand 5' i, chauffe, dor, femme responscfile, 3105.Ijin, soir 4»6-7l63 PARTAGERAIS logement ovec femrr^e sérieuse.Verdui.769-1341 ST-UUÂB0rr, 4'x forer, ic^ voissene.etc pled^â-terre.3 o 4 kxx^s sem.Prix o dbcuter.951-9444.150 ÂLOUER CONDOMMUMS AHUNTSC ouest, Tnr JMorceHn Wlboa 4'x 727-2551, 334-695» 150 A LOOBT CONOOMiNMilS X,_4'^ neuf^ dkwoR-soHon c9 ctovfoge cenÉol, dv* me.stores, topH, goroge.lècwi-taire, Hbrer795t.3344«Kn7-3M4.ANGus Rosawrr Stmrbrs 4*/^sr^ neufs.Arcs vnétfoiement ou luMH, love-vobseRe.ttKiu^ieintiH «poni-bie.0 compter de 59*5 526-1147 BftOSSARD 4'^ béton, oscersetr.cjhnagic.pbd-ne.Goroge- 2 min.pont Qiomptatn S695 ?.973-1741.BROSSARD, bcrd fleuve, ktxueux r.-de-du, 2 chambres.13001 /mob optfon d'ochof.953-51»9.CENTVE-VRXE, COndo 4' 1, bord > 4 L Doro conoi LocMne, garoge, TOOltnois.956-1010 extens&i 7916,935-4267 CENTRE-VLLE: penRiousc dKÔ^ rc.lover, 3 chonÂres, vue pano- ramique.OcanAon _____ 2300 &«no£fe£LÏlcae, »44-1044.UMOO.4 'r neuf SJ-EusSocf*, insonorfsè, SàVTnob, 435-64A6.L£ DES SOEURS, VerrtérfeSvC 1 ou 2 chambres, 1 WO p) cor.Apres Itr 762-43ex_ ¦-E DES SOEUBiSw Verrières, 2 chcmbrev 1 250 Itnob- 763-9791.151 CMAiœRB, PBISIONS A WESTMOUNT mé*ro Atwt^, chambre,non fumeuse 934-3775 2 PAS DU PARC LAF09IT 200 S, 526-9543 AJ tOABLE, tranquMe.cënfrT -.petites et grandes cnorabres.Eludants et «oirTs^es.Petit dêieu-ner.A la journée ou sem.7674933 ABORDABLE, franquae et c^Të vue hàld.mcfrOL toux hebdomo-dotres et totmofiers.577-9515.BOUt-ST-LAURENTnerdCrèntt-i-e.meublée, cubinetl^ 27f-C744 COJl, ctiombre, 1'% meubles, propre, bus.lnjujuNe 73»-572».CHAMBRE A lOUB^ DANS POSEMOWT: 72»475» .5 min.nord mcfro Sherbroolte, 4994297.Je9MAS0NSD£RB>0S DACCU6L 150 A LOUER CONDOMMMiS MONT STE-AMME.csndo meuble 3 dnrrOr vrtclicnd.PAPRCAU.foceparc,LeDau)Mv condo, 5'^ sem^meubte, choune.2 sbofins, obdne, wn, 527-407Ô iU, Beoubie^Si'Zolloue, vond 4' 1 style condow tout neuf, ^zori.2c etogc, Tony 72S-4»5S RUE RIOGEWOOO.3'i mëôÔif.cor*ortobie, fronouMe.près U de M et métro, 575 Smoiv 735-4192- 150 CONDOMMKJMS STE-ffOSE.condo meuble ou non, f^er.Porooe.33'-o?M.3Sl-i2»7.TEKRAISES PATON, luxueux ^œû Hbre, 1150 S.6»74Z30.2555 NK)0UGN0 (M O TWmm) MEUBLE NEUF Grandes pces, ctt-iwitiotion, os-ccnseir.pisdne chouHee.retrige-ro6eu^-cuisinière foimb, mooi«t-te, condcrge.33441132, 339-9832 151 CHAMBRES.PENSIONS CHAMBRES ET________ T.v.couleur, tout induk o porhr de 450StTiois.Aussi chor^ bresme-jbiées^SSSef * semaine 470 Chernin Cnomb*v, Longue*.*._677-5201_ GftAM) ipitt o ponoger.stotiorw nemer^.d»ei couple o Vtl-Hord.'c-e-encev 322-7»»5 P*^ porte pc0o et botcof^ sbotns semi* privée, non fumetf', calme, près métro Kt-Beougron^ possfoMté pension.352-BS60 répondetr METRO Beou^.rueuf, c-;.T*-wne, meuble.527-9B06, 526-7909.METKO JdTv«eni, meublée, propre, irangutte, toutes commo-tflS, références.274-31» 4e()MAIS0NSDERB>0S 19 ACaiTRES 0 ACCUBL MANHATTAN CONDOMIIÏIUHS ÀLOUB) 1-2 chambres\" Centre-vine Pour M.: 933-1002 Semaine: lOh â 18h Samedi: Midi à l7li \t\t* \t\t 1\t\t Snc*Tf .\t\t \t\t \t\t \t.*\t \t\t 151 CHAMBRES.PBISIONS METRO Jorry, »067 Sl-*«»e:v250 ymofs cc^ry^ 3i^7'79.METRO Ouremonf ,Tov,Vc j/so-ge cjisine.62Ssemoioe7 251470» METRO Posemont,\" newvevk- ~ 220 V 235 V-mofs.3M-7HO- METfrO ST-MIOCL.meublée, chauffée, tout compris.* midi 0 2Ô h: 593 -.J«9«.- MOTEL 4t9-42$» '~- Mtt-ouest dyjrrbre» ?m.cJbie poèie refr*oef3*t;r ly.100$ jem.njhTEAU, dans iogem^.t o pv-foger, près métro, 7254I66.' ST-ANORE 1»05.prc&rvtr^âèm.poéietrigo evier dons d«mbrt.mejblée.iâs.526-9657.4 £9 MAISONS PE REPOS 1 SXœÔRES D'ACCUBL du ner mars Le Portofino est la plus belle et la plus luxueuse résidence de Montréal-Nord.3 1/2-4 3225, bouL Gouin Est Ta.: 321-0880 Résidence pour personnes - -retraitées et scmi-rctraitécs.Salles communautaires, piscine,**\" , saunas, système de communication vidéo îodividueL infinnière de-' ' service 24 heures sur 24, J J.-7jourssur7, bureau de médecin, pharmacie, caisse populaire, -J i if \"«s^ ' restaurant, dépanneur.salon de coiffure.-o^ Ouverture de 10 b à 17li.7 joitn/tLin.Nouveauté: 'N^trc **Super-glâssr R-8.6 pour vxHre confort.\u2022 Céaér La Fondation ca.nadienne du bon.LUXUEUX ce**re tfoccueti prtvè (27), persorv>es ogees en perte cToutonomie, permis MMslere.Mortreat-f4ora *oce ô rtviere.Prr.Te 1 250 S 0 1 650 V double »5C S.Oe a 17h30: 321-1367.MOMTREAL-NORO, diomore prv vee, krvobo, mededn, 32»-î99l.RESOetCE DU CONFORT 324-1814 Prtx o porbr #\u2022 46$S *~ 3311 bouLGouir^ est.feni de reou) Mon^èd-Nord V x Tx 4\"-., iÈrts.menoge fait, avec «èrvlco > de ^T^^àKit^ jrrflgnieres, dwwaPe.oge d'or, fafelictica'je, oeporwei*\" et sdon de coRfurK _ V ¦ - ' ^J^rvîngt ans.le suis mort bien jeune maïs je ne «-Ffegreite évidemment pas la suite du voyage, qui Z*rut un cauchemar de plus en plus hallucinant.Si î je regrette Manctiesler?Liverpool?Pas vrai-\u2022 ment, l'ai dormi des jours paisibles ici, près de ^ |ohn Hartnell et de William Braine, sotis la stèle 51 pyrogravée qui dît : f .Sacred 10 thc mcmory of lohn Torrirtgfon who dcparted ihis life laniiarv Ist AD 184b on board H.M.%hip Tcrror agfid 20 ycan> \u2022 Paisibles jusqu'à ce que les gens d'Owen Beat-lie viennent me voir à Tété de 1984.\u2022 Trois jours durant, je les entendis jouer du pic pour casser les mottes du pergélisol qui gardait mon tombeau.Et ils les numérotaient à mesure pour les remettre en place par la suite.Quand ils en eurent terminé, ils ouvrirent mon cercueil.le les attendais depuis si longtemps qu'ils fu* rent plus gênés que moi.Moi.j*étaîs déjà mort« mais j*ai cru un moment qu'ils allaient mourir de surprise par-dessus moi.Et puis non.Ils m'ont déshabillé en plein vent, en pleine giboulée, car il eût fait, dirent-ils trop noir sous la tente.Ils mont disséqué.Ils ont prélevé tout ce qui leur semblait utile pour étudier les circonstances de notre voyage, les raisons de mon décès et.ils ne l'avoueront jamais mais ils en parlaient autour de moi.les possibilités de ma rcvivifîca-lion.Nulles.Dieu merci.Pour la résurrection, c'est autre chose.Ensuite, ils m'ont laissé un message écrit dont r S ils m'ont demandé de ne pas vous révéler la teneur en m'assurant qu'ils ne la révéleraient pas eux-mêmes.Finalement, ils m'ont réenierré dans le pergélisol en respectant la numérotation inscrite sur les pierres de ma tombe.Nous ne sommes pas quittes dans l'aventure car ils m'ont déterré pour voir le passé et ils l'ont vu.Quant à moi.j'aurais aimé voir l'avetiir et }e n'ai rien vu de très différent sinon qu'ils semblaient en meilleure santé que moi.Parce qu'ils ne fumaient pas, peut-être?Parce qu'ils étaient mieux chaussés et plus chaudement vêtus?Parce que leurs conserves ne contiennent plus de plomb?le crains de ne jamais le savoir.Et c'est tout.le suis lohn Torrington, marin de la Royal Navy.décédé le jour de l'An 1846 et enterré à l'île Beechey, où j'espère n'être plus trop dérangé, car être mort, c'est très bon au bout du compte.Amours, anguilles et marsouins Cette histoire se situe dans le Québec d'autrefois, le Québec du peintre Clarence Gagnon et du poète Félix-Antoine Sa-vard.Clarence Gagnon avait peint de Baie-Saint-Paul et Félix-Antoine Savard écrivait encore de Saint-|oseph*de-la-Rive après avoir vécu à Sainte-Agnès et à Clermont.Vrai, c'est un peu leur pays que j'allais découvrir, et je n'en étals pas peu fier car je voulais tout savoir de Charlevoix, absolument tout, mais je dois quand même avouer que j'étais attiré par autre chose, une chose que je n'avouerais pas s'il n'avait existé avant moi un homme encore plus étrange que moi, l'entomologiste |ean-Henri Fabre.qui acquit sa réputation d'imbécile en étudiant le crottin des chevaux sur les routes de Provence.Mes obsessions étaient peut-être moins terre à terre mais elles ne me permettaient tout de même pas d'arpenter les rues en cherchant des adeptes et encore moins des disciples : je voulais tout savoir de l'anguille et du marsouin.|e ne comprends toujours pas la provenance de cette hantise, car c'en était une, à moins qu'on ne la mette au crédit de mon insatiable curiosité pour les inventions millénaires et mystérieuses de l'Homme.Encore faUî'sS que jC ïm cxplcq^e.|e comptends à peu près tout du moteur à vapeur, du moteur à essence, du moteur électrique, du téléphone, de la télévision, du four à microondes et de ces miPe babioles d'invention récente, datant d'un siècle au plus, qui feraient se pâmer un indigène sorti subitement des brousses de Sumatra, le ne veux pas dire que je pourrais les réinventer demain matin mais, en y mettant le temps, je retrouverais prol>ablemcni la théorie et les leclinologies qui nous les ont procurées.Tandis que pour l'anguille et le marsouin, je me demande encore quel Amérindien ignare et génial a remarque leur va-et-vient, a identifie leurs idiosyncrasîes, a scellé dans la tradition des riverains l'art de tendre des pièges aussi simples et aussi efficace à des animaux tout de même plus astucieux que les maringouins, dont notis ne sommes poutant jamais venus à bout.Tout en ignorant qu'elles vont se reproduire dans la mer des Sargasses, qui a constate que les anguilles redescendaient le Saint-Laurent chaque automne et qui a inventé le piège type pour les attraper, cette longue avancée de claie percée ici et là d'ouvertures qui ne mènent, au bout du compte, qu'au réfrigérateur du Pécheur?Et un pîegc d'une solidarité à toute épreuve car une anguille ça se faufile, ça se débat et c'est très fort.La pêche au marsouin est plus ingénieuse encore car on lui tend seulement l'apparence d'uri piège.Il pourrait en sortir à tout moment aussi longtemps que la marée lui est bonne, i-e piège à l'air d'être dans l'eau mais en vérité il est dans la tête du marsouin.Quel homme est allé F>oser un piège dans la tête du marsouin?Et quand?Voilà ce qui m'amenait dans Charlevoix.De la pêche au marsouin, je savais qu'il s'agissait d'une opération fabuleuse tombée en désuétude, faute de marchés pour l'huile et la peau.Elle se faisait à la pointe sud-ouest de l'île aux Coudres, presque en face de Petite-Rivière, et là seulement.Quant à l'anguille, on en péchait des tonnes sur tout le littoral de Charlevoix et je n'en avais jamais vu la queue d'une sur les marchés québécois.Toute la production était exportée en Europe et c'est à Amsterdam, quatre ans plus tard, que je goûtai à de l'anguille fumée pè-chée au Québec.Devant mon émerveillement, mes compagnons de table me regardaient comme ils auraient regardé un Hollandais qui n'aurait jamais vu de moulin à vent.le m'en allais donc dans Charlevoix tout en étant hors saison pour l'une et l'autre activité, mais, comme tout novice à son travail, je n'avais, pour mes maigres vacances, d'autre choix que de les prendre quand les autres n'en voulaient pas.l'allais quand même rencontrer des gens, prendre des rendez-vous, l'aurais voulu aussi faire des enquêtes sur la construction maritime mais Charlevoix n'avait pas construit de goélettes depuis quelques décennies et même les caîes sèches de Pointc-d'Aulne.de Saint-loseph et de Saint-Bernard restaient à peu près désertes en hiver.Pour le reste, j'étais riche de toutes les illusions de la jeunesse.Rien ne m'était impossible.Nous venions de renverser le gouvernement de l'Union nationale le 22 juin et, dans le train qiiî m'emmenait à Saint-|oachim.je m'émerveillais à lire dans Le Devoir la deuxième lettre du Frère Untel.11 n'y était plus question uniquement du r,M»r»r>Aic \u2022 1 Infl^l c« lonr>oit narrf*m**nt n l'aKontao^ du département de l'Instruction publique.Nous étions en pleine renaissance et je jubilais.I^r ailleurs, j'étais inquiet.Ou bien je descendais à Saîni-loachim et je marchais six kilome-té*esde platitude à travers les fermes du Séminaire ou bien je réussissais à faire stopper le train au pied du cap Tourmente et j'entrais de plain-pied dans l'univers que je venais explorer.Le chef de irain avait l'air d'un perbonnage de cinéma.Déjà c'était de bon augure.\u2014 Monsieur, arrctcz-vous seulement dans les ' .».gares ou est-ce qu'on peut descendre n'importe^ * où?\u2014 Rien que dans les gares.^{^z V, \u2014 Ouf! Sur la carte, je n'ai pas vu de garc^u» cap Tourmente.\u2014 Où tu vas?\u2014 Au cap Tourmente.\u2014 Mais y a rien là.\u2014 Tu voudrais qu'on te laisse dans le mîlïeit de nulle pan?\u2014 C'est un peu ça.voyez-vous.|e voudrais marcher la voie ferrée le long de la mer enirtî-le cap et Petite-Riviére-Saint-François.Si vous't>e pouvez pas me laisser au cap.je vais descendrèà Saint-loachim mais je vais perdre une heur^ à traverser des champs.\"*,^.\u2014 Une heure c'est une heure, mon gars, et tu* vas déjà trouver ça pas mal long entre le cap-et Petite-Rivière.i-, \u2014 Exactement! \u2014 On va voir si on peut t'arranger ça.''\\ -* Et c'est ainsi que le train s'arrêta au milieu Je nulle part pour y laisser un passager seul à ^pl avec une énigme venue du fond des âges.r;-i; Ça n'est pas une promenade qu'on voudrait faire quinze fois par quinze jours mais la découverte est somptueuse, surtout pour un enfant dç Cantons de l'Est élevé dans un tohu-bohu de coT' lines et de lacs et qui ne connaît ni l'arrogan^ des falaises ni la patiencre horizontale de la meC Pendant trente kilomètres, les caps accourus^de la hauteur des terres déboulent dans !a mer^'u^ après l'autre comme les moutons de Panurge^w éclaboussant une flore extravagante.La mer, plate à perte de vue et confuse d'iles au loin.les reçoit avec cette vieille sagesse qui ressembla?à l'indifférence.Sauf pour la voie ferrée qu'c^n^a posée de peine et de misère au creux des anses et à la barbe des promontoires, rien, ici, n'a change depuis des millénaires et.depuis les piroguespri-mitives jusqu'aux premiers canots d'écorce^ de^ puis le premier raffiot jusqu'au dernier pôrte-avions américain en parade \u2014 avec tout juste im mètre et demi d'eau sous sa quille à la pltis haute marée dans lo passage du chenal du Nord à celui du Sud \u2014, le fleuve a porté, brasse, échoué, ava: lé et rendu tout ce que les hommes ont bien voulu lui confier.Hormis quelques cabanes, il n'y a pas encore d'habitation au pied des caps.Ça viendra d^hs quelques années.Pour l'instant, les gens 4^ Saint-loachim s'aventurent loin vers Petîic-Rivière afin de bûcher, pêcher et faucher le foin de mer dans les anses.Ils s'y construisent de» abris ruUimcntaires qui.souvcnï.ne font pas quaire saisons.De même, les gens de Petîtc*Rr-vière s'aventurent loin vers Saini-|oachim pour faucher aussi mais surtout pour tendre des J)ê-chcs à fascines.Ces pêches, actuellement démontées, sont toutes bien cordées par panneau).^ ift I abri de la haute mer.a suivre
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.