La presse, 27 janvier 1993, Sports
[" Thomas: « Les gens diront toujours que j'ai une grande gueule» LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 27 JANVIER 1993 A la veille de son 75e anniversaire de naissance, après 42 ans à la direction du Centre Immaculée-Conception, le Père Sablon passe aujourd'hui le flambeau.La Presse et quelques-uns de ses proches lui rendent un hommage plus que mérité.Lire en pages 8 et 9.photo p*er*\u20ac cote u presse LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 VOUS M'EN DIREZ TANT.¦ « Nous avions besoin de renfort, mais après avoir vu ce match, je peux dire qu'il n'y a personne là-bas capable de nous aider présentement.Pas de la façon dont ils ont joué dimanche en tout cas.» \u2014 Jacques Deniers, après avoir vu Fredericton, le club école du Canadien, se faire planter 5-2 dimanche contre Halifax, le club école des Nordiques.RÉSULTATS HIER DANS LA LNH Boston 4, Nordiques 4 New Jersey 2, NY Islanders 8 Washington 3, Pittsburgh 6 Minnesota 2, Toronto 1 A L'ANTENNE.Buffalo 4, Philadelphie 3 (P) Ottawa 1, St.Louis 5 Datroitvs Calgary, 21h35 San José vs Los Angeles, 22h35 CE SOIR 19h30 Hockey: Whalers-Canadien, RDS.19h30 Insidc The PGA Tour, TSN.20h00 Baseball's Greatest Games, TSN Notre choix BASEBALL'S GREATEST CAMES TSN ¦ Si vous n'êtes pas entiché à l'idée de suivre un autre match Whalers-Canadien, je vous suggère de regarder une partie de baseball.Ce soir à TSN, septième match de la Série mondiale de 1991 entre les Blue )ays de Toronto et les Twins du Minnesota.Où est Pascual?Il Plusieurs équipes des majeures aimeraient donner une chance à Pascual Ferez, même si son bras phénoménal est lié à une tête de linotte.Malheureusement pour le baseball, Perez est incognito.Tellement que le New York Tîntes* intitulé ainsi son article d'hier sur l'ancien lanceur des Expos et des Yankees de New York: «Avant, il était dur à frapper, maintenant il est dur à trouver.» Perez est tapi en République Dominicaine depuis sa suspension pour usage répété de drogues par le Commissairedu baseball, au printemps dernier.On dit qu'il vit d'un hôtel à l'autre et qu'il semble encore à l'aise.même nière Yankees.faut publique on a signifié l'annulation de sa der-salaire (3,9 million $ US) avec les .- w rapporte que chercher Perez en Ré-minicainè est une aventure frustrante, mais amusante.Par exemple, il a eu cette conversation avec la réceptionniste de l'hôtel où est censé demeurer Pascual à Sasto Domingo: \u2014 Je suis désolé, il n'y a personne de ce nom inscrit à l'hôtel.\u2014 Prendriez-vous un message pour M.Perez?\u2014 Oui, certainement.C'est comme ça que ça marche à Santo Domingo lorsqu'on cherche Perez, un homme qui se méfie des journalistes et qui parle seulement à qui il veut.L'auteur a également interrogé le personnel du casino préféré de Perez: « Il était ici il y a deux semaines, mats pas récemment », a répondu un aide-serveur prénommé Rafaël.Le journaliste a alors montré sa carte de presse.« Ah, je vois que ceci est beaucoup plus sérieux, a déclaré Rafaël.Vous n'êtes pas de la police.» Même pour un journaliste, toutefois, Rafaël n'a pas été capable de trouver Perez.L'auteur a trouvé un Perez, mais pas Pascual, lors d'un match durant lequel son frère Vladimir lançait.\u2014 Vladimir, sais-tu où je pourrais trouver Pascual?, a-t-il demandé.\u2014 Pascual qui ?, a répondu son frère.\u2014 Pascual Perez.\u2014 Lequel?Évidemment, Perez s'est déjà présenté comme « un de cinq jumeaux ».Daigle devra être bien encadré ¦ M.Réjean Tremblay, J'ai lu avec intérêt votre chronique intitulée «Le prix pour Daigle est-il trop élevé?» que j'ai particulièrement aimée.(e ne suis pas un grand connaisseur en hockey mais j'ai lu plusieurs articles dans La Presse et dans La Tribune de Sherbrooke sur ce phénix du hockey québécois.On connaît le grand talent d'Alexandre Daigle et il devrait connaître une belle carrière dans la LNH.S'il évolue en terre québécoise, il pourrait créer une émulation et un phénomène d'identification dans la population.Si, bien entendu, il réussit des exploits et des prouesses sportives.Si une équipe québécoise acquiert ses services, les amateurs exigeront beaucoup de lui, connaissant son passé.On adule une vedette quand elle per-forme et électrise le public.Quand elle répond aux espoirs fondés en elle.Mais quand elle déçoit le peuple, elle est critiquée et huée.La gloire est souvent éphémère.Alexandre est un hockeyeur sagace et sait ce qu'on attendra de lui.À mon humble avis, ses futurs patrons ne devront pas le brûler.Il devra être bien encadré.Yves Préfontaine, Sherbrooke Alexandre Daigle Un appui à Marie Nunney ¦ M.Blanchard, l'appuie entièrement la note de J.-P.Tessier dans le journal du 7 janvier à propos de Marie Nunney (la demoiselle qui a essuyé le mépris d'Eric Lmdros) qui a droit au respect.J'admire son courage.Je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas pouvoir l'appuyer financièrement.D'une grand-mère de 77 ans, Gervaise Hamel, Ville Saint-Pierre Ça manque d'humour m Mon cher Ronald (j'allais écrire «cher confrère», mais j'ai retenu ma présomption à temps ! ) Je viens de lire ton «Faites-nous pas brailler».Maudit que tu as raison ! J'adore le hockey et ses pratiquants, mais je trouve qu'on manque de philosophie et d'humour dans le sport professionnel.On oublie que le hockey c'est un jeu; c'est pas l'élection d'un pape ni une guerre thermonucléaire.Alors qu'ils jouent, qu'ils encaissent leurs chèques, et qu'i nous fassent pas suer av leurs états d'ànie! |c te souhaite une bonne année, avec plein de bonheur.et du sucre à la crème tous les jours.Sirop d'érablement.Do ris Lussier Main dans la main?¦ Monsieur Ronald King, Dans votre article du 12 janvier dernier, vous mentionnez que les Montréalais ne s'adaptent pas aux minorités ethniques et que cela les rend nerveux.Vous faites également allusion au monde du sport québécois qui semble aussi frileux que la société dont il est issu.Dans toute cette histoire, on est sous l'impression que vous faites surtout allusion aux gens de race blanche.Le racisme existe.Mais cela n'est pas uniquement l'affaire des blancs.Je cite en exemple mes deux fils qui ont voulu participer à des matches de football et de soccer.Or, ils ont fait face à des attitudes racistes de la part de minorités ethniques qui composaient ces équipes.Le sport pour mettre fin aux tensions raciales, dites-vous, et pour que tous les gars du monde se tiennent par la main.Eh bien, cela n'est pas pour demain.Réjean Chapdelaine, quartier Saint-Michel ¦ Les lecteurs sont cordialement invités à faire connaître leur point de vue ou à formuler leurs commentaires par écrit, de façon succincte.On adresse ses lettres à la Section des sports, La Presse, 7 rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.Des solutions pour les Nordiques ¦ Monsieur Jean Perron, |e suis un fan inconditionnel des Nordiques depuis l'époque des Stastny et je suis demeuré fidèle pendant les années creuses, l'apprécie donc ce que vous nous rapportez sur cette équipe.Je voudrais souligner que la rumeur envoyant Kaminski, Forsberg, Ricci et un montant d'argent à Ottawa pour Alexandre Daigle n'a pas d'allure.C'est beaucoup trop.Cela serait répéter l'erreur des Flyers de Philadelphie.C'est vrai que les Nordiques devraient avoir plus de francophones.Voici donc mes solutions: 1 \u2014 échanger Tim Hunter pour Mario Robergc; 2 \u2014 échanger un défenseur pour Stéphane Quintal; 3 \u2014 échanger Lindsay pour Yannick Perreault; 4 \u2014 faire de la place à René Corbet; 5 \u2014 repêcher uniquement des francophones après la cinquième ronde; 6 \u2014 expliquer pourquoi Doré et Guérard n'ont jamais percé.Toutes ces solutions ne sont peut-être pas réalisables.À mon avis, le Canadien a davantage besoin de Daigle.Jean Lapointe, Brossard Cherry et ses Canadians ¦ Pour Don Cherry, pitbull national à la CBC, dont la brillante carrière dans la NHL s'est limitée à un seul match, il n'y en a dans ce beau monde du hockey que pour les joueurs « Cana- ulàiiS: Les Qué-b é c o i s n'existent pas, les Américains ne sont pas « c a n a -dians» et les Européens sont des voleurs de jobs, sans c o u i 11 e s dans les coins de bandes.J'ai la liste des 30 premiers compteurs devant moi : sept joueurs sont québécois; quatre, américains; cinq, européens et seulement 14, canadians.Bref, rien pour faire les collets montés.Michel Bégin, Lauzon LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 BRUINS - NORDIQUES t lin match nul chanceux Owen Nolan obtient deux buts; 200e point de Mats Sundin ROBERT LAFLAMME de la Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Les Nordiques n'ont pas bien joué mais qu'à cela ne tienne, John Wetteland et les quelque 15,082 personnes au Colisée, hier, ont été satisfaits du point qu'ils ont arraché aux Bruins.L'as-releveur, qui a assisté au match avec la caravane des Expos, a apprécié le spectacle qui s'est soldé par un verdict nul de 4-4.La période de prolongation a fourni du jeu excitant au possible.Mats Sundin a visé le poteau au terme d'une époustou-flante descente tandis qu'à l'autre bout, Ron Hextall, a été vigilant.Les Fleurdelisés peuvent s'estimer chanceux d'avoir maintenu leur priorité de trois points sur les Bruins dans la division Adams grâce au deuxième but de la soirée d'Owen Nolan, marqué à 14:54 du dernier engagement.Les Bruins ont dominé pendant la majeure partie de la rencontre.Profitant des largesses en défensive de leurs rivaux, ils SOMMAIRE MARDI BOSTON 4 QUÉBEC 4 Première Période 1.BOSTON.Ruzicka14 (Reid.Wesley).7:43 (an) 2.QUÉBEC.Sakic 32 (Kovalenko.Hough).16:16 3.BOSTON.Ruzicka 15 (Reid.Kvartalnov).18:45 4.BOSTON.Panteleyev 8 (Poulin.Heinz).19:08 Pénalités \u2014 Kvartalnov Bos (accrocher) 1:55.Huffman Que.(trébucher) 5.43, Nolan Que.(coude) 7:&2, Ruzicka Bos (trébucher) 12:24.Deuxième Période 5.QUÉBEC.Nolan 24 (Sundin.Ricci).9:24 (an) 6.QUÉBEC.Lapointe 6 (Pearson, Finn).10:34 7.BOSTON.Leach 17 (Bourque.Oates).18:55 Pénalités \u2014 Roberts Bos (obstruction) 0:09.Nolan Que.(accrocher) 3:01.Leach Bos (accrocher) 8:30.Shaw Bos (double échec) 16:30.Troisième Période 8.QUÉBEC.Nolan 25 (Sundin.Ricci).14:54 (an) Pénalités \u2014 Shaw Bos (accrocher) 2:06.Panteleyev Bos (accrocher) 14:36.Prolongation Aucun but.Pénalités \u2014 Aucune.Tirs au but BOSTON 15 9 7 6\u201437 QUÉBEC 4 117 3\u201425 Gardiens BOSTON: Moog.20-12-3 ) QUÉBEC: Hextall.23-10-4) Buts et avantages numériques BOSTON:.1-3 QUÉBEC:.2-7 Arbitre \u2014 Ron Hoggarth.Juges de lignes \u2014 Ron Asselstine.Mark Vines.Assistance \u2014 15.082.avaient pris l'avance 3-1 en première période.Après avoir vu les Nordiques revenir dans le match au deuxième vingt, ils avaient repris les devants 4-3 avant la fin.Vladimir Ruzicka, ses 14e et 15e, Grigori Panteleyev, son 8e, et Stephen Leach, son 17e, ont réussi les filets des visiteurs.Outre Nolan, ses 24e et 25e, Joe Sakic, son 32e, et Claude Lapointe, son 6e, ont été les autres marqueurs des Nordiques.Sundin a atteint le plateau des 200 points en carrière.Les gardiens ont bien fait même s'ils ont paru chancelants par moments.Ron Hextall a fait face à 37 tirs et Andy Moog a été confronté à 25 lancers.Le Russe Andrei Kovalenko s'apprête à terminer un vol plané, résultat d'un accrochage de son compatriote Dmitri Kvartalnov, durant le match nul Bruins-Nordlques, hier soir.photo pc Juneau: « Ce soir, on avait le dessus » QUEBEC ¦ |oé Juneau n'était pas content du match d'hier même si les Bruins venaient de fournir un deuxième be! effort en deux soirs.«Hier (lundi) au Forum, le Canadien a bien joué et il a dominé pendant 40 minutes.Ce soir, on avait le dessus.« Pour moi, une visite à Québec est spéciale mais jé n'ai pas très bien joué.La dernière fois, j'avais donné un bon spectacle devant ma famille et mes amis.» I un eau n'est pas content non plus parce qu'il a ralenti après un début de saison explosif.« Je suis une personne qui se fixe des objectifs élevés.Ça me met en colère quand je ne produis pas.Il y a aussi le fait que nos adversaires envoient maintenant leurs spécialistes de la défense pour contrer notre trio.» Quant au match d'hier, Juneau l'a trouvé rapide.«Nous avons deux équipes qui n'ont pas avantage à jouer dur.C'était ouvert ce soir, les deux équipes ont obtenu leurs chances de gagner le match.Nous avons eu plus de lancers mais je crois que les Nordiques ont eu les meilleurs chances de compter.«Dernièrement, nous laissons nos adversaires remonter le score comme les Nordiques l'ont fait ce soir.Il faudra absolument corriger cette lacune.» R.K.Pierre Page: «Je ris mais ce n 'est pas drôle » QUÉBEC ¦ Pierre Page avait choisi d'en rire.Ses Nordiques sont tellement inconstants, ils passent si souvent d'un extrême à l'autre, que l'entraîneur « ne comprend pas.» «|e ris mais ce n'est pas drôle.Ce n'est pas parce qu'on le dit pas assez souvent: il faut travailler pendant 60 minutes.«Depuis huit parties, nous jouons avec le feu.On dirait que c'est comme dans les magasins: après Noël, il n'y a plus personne.Et dans la zone défensive, on fait des ventes: deux lancers pour un, peut-être trois.Nous faisons des cadeaux à l'autre équipe.«Après la première période, nous avons montré des séquences de jeu où nos joueurs couraient partout sans savoir pourquoi.Ça va changer.Les partisans aiment le jeu excitant mais pour un entraîneur, ça rend fou.» Page a toutefois étourdi les Bruins avec un trio formé de Sundin, Sakic et Nolan.Ce dernier a marqué deux fois et les trois hommes ont raté de nombreuses chances, notamment en prolongation, certainement la plus excitante de la saison.Pierre Page peut bien sacrer.RONALD KING QUÉBEC é c e -v a n t s Nordiques.S'ils jouaient pendant 60 minutes comme ils en sont capables, ils feraient des malheurs.Hier ils ont dormi pendant les 50 premières minutes et au milieu de la partie, avec seulement neuf lancers au but contre 20, le compte était de y 3.Malgré tout, ils ont bien failli l'emporter.Mais la prochaine fois que vous verrez Pierre Page hors de lui sur votre écran - ce qui arrive souvent \u2022 il faudra le comprendre.Ses gars, aussi talentueux qu'ils soient, feraient sacrer le pape.O Les Québécois ne pouvaient utiliser hier leur vieille excuse, à savoir que les équipes passent par Québec d'abord et arrivent à Montréal fatiguées le lendemain.Les Bruins avaient voyagé de nuit dans l'autre sens, Raymond Bourque, blessé à une cheville, a été plutôt discret, le gardien Andy Moog n'a pas été particulièrement alerte, bref, l'occasion était belle pour un balayage.Q Page en a aussi plein les bras avec Owen Nolan.Hier, le gros garçon a été affreux par longs moments, il a mérité des punitions stupides, puis c'est lui qui a réveillé »7V/«I ui/'v VII nvu/nuiuv/ }Jv riode avec un but et quelques charges enthousiastes.allez donc comprendre.Nolan, c'est un diamant quia besoin de beaucoup de polissage, nous dit un confrère de Québec.Quant au gardien Ron Hextall, il parait qu'il est soit brillant, soit mauvais.Hier, il n 'a pas été brillant.O Le match s'est déroulé proprement.Même trop.Le hockey n 'est pas un jeu de salon, comme on dit, mais les deux clubs d'hier n'étaient pas portés sur les contacts physiques.Sans vouloir semer les germes de la violence, rappelons qu'un petit coup d'épaule, de temps en temps, ne nuit pas au spectacle ni à la formation de la jeunesse. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 ¦ Jacques Demers se dit satisfait de son équipe dans l'ensemble, mais il comprend mal son rendement aussi irrégulier d'un soir à l'autre.Contre les Bruins, par exemple, on n'aurait accordé que deux bonnes chances de marquer à forces égales.«Mais d'autres soirs, je me demande ce qui se passe», a-t-il avoué.La seule tentative d'explication qu'il a risquée est que son équipe est jeune, ce qui n'est vrai qu'à la défense.Disons que le problème se présente surtout à l'extérieur du Forum.sauf au Cotisée.O Après les Nordiques, les Rangers, deux fois les De-vils, une visite chez Pat Burns et ces Bruins qu'on aime tant détester, revoilà les tristes Whalers, pour la troisième fois en 18 jours.Même TVA a abandonné ses droits pour ce soir au réseau sur câble RDS.Et même Jacques Deniers a reconnu que ce n'était pas toujours facile de se motiver adéquatement contre eux.«Ils en arrachent et ce n'est pas les Bruins de Boston», a dû convenir l'entraîneur, «mais ils ont quand même de très bons joueurs».Pour motiver sa troupe, Demers rappelle qu'on s'est fixé des objectifs d'ici le match des étoiles, soit idéalement de remporter ses cinq rencontres sur la glace du Forum, un exploit fort réalisable compte tenu du calibre des adversaires.Il y a au moins un joueur qui aime ces affrontements contre les Whalers et c'est Mario a««rwa0«r, vjui JVUV IIC41/I ' tuellement bien contre eux, a noté Demers.«C'est une équipe que j'aime affronter parce qu'elle joue de façon robuste», a noté Roberge, en prévenant qu'il fallait les prendre au sérieux, et même les Sénateurs d'Ottawa, qui s'en viennent au Forum samedi après-midi et n'ont toujours pas amassé un seul point à l'extérieur de la capitale.O Le Canadien a tenu hier un entraînement très léger, des vétérans comme Guy Carbonneau, Kirk Muller, Jean-Jacques Dai-gneault et Patrick Roy ayant même retraité au vestiaire avant les autres.P.C.«Je vais revenir plus fort encore » Patrice Brisebois cédera sa place au «nouveau» Donald Dufresne ¦ Patrice Brisebois et Kevin Haller devront céder leur place au polyvalent Donald Dufresne, qui doit reprendre son poste habituel à la défense, et au revenant Sean Hill, ce soir face aux Whalers de Hartford.Jacques Demers s'est surtout attardé sur le cas de Brisebois: «Il n'a pas tellement bien joué hier, il ne semblait pas à l'aise et peut-être que les matches contre Boston sont un peu difficiles pour lui.Mais je ne veux pas en faire une histoire, il n'a que 21 ans et il va être bon».Cette fois, Brisebois a pris son trou, comme qu'on dit.«Si c'est comme vous le rapportez, c'est correct», a-t-il lancé aux journalistes, en admettant enfin des lacunes: «Ça m'est arrivé au début de la saison et je suis revenu fort.Je vais revenir plus fort encore.«Quand tu connais du succès», a-t-il poursuivi, «tu te sens plus en confiance et t'essaies de faire des choses compliquées».L'échec-avant à deux joueurs des Bruins quand ils évoluaient en désavantage numérique l'a amené à commettre des erreurs, a-t-il reconnu.«le suis capable de faire mieux, il n'y a pas de doute là-dessus», a «déclaré le confiant jeune homme.Le problème de Hill Demers est passé plus rapidement sur le cas Haller, qui vient d'avoir 22 ans en décembre, préférant parler de Hill, auquel il fallait bien fournir une chance de jouer après avoir été laissé de coté pendant neuf matches.«Le problème de Sean Hill, c'est Patrice Brisebois, Éric Desjardins et Lyle Odelein », a résumé Demers à propos de ce défenseur qui évolue du coté droit.«Mais son plus gros problème», a-t-il précisé, «c'est Odelein».De la façon dont le robuste défenseur a répondu cette saison, il reste moins de place pour Hill, dont la robustesse devrait aussi être un atout.Quant à Haller, il était surpris de la décision de son entraîneur, compte tenu qu'il estime avoir fourni ses meilleures performances défensives à ses cinq ou six derniers matches.Il a d'ailleurs déclaré vouloir se concentrer sur son jeu défen-sif après un début de saison plus offensif.«|e n'ai rien contre les défenseurs à l'attaque, mais il faut choisir le moment.Nous accordions trop d'échappées à deux contre un», venait de dire Demers.Mathieu Schneider, moins visible depuis quelques matches, a étéaverti personnellement et il semblait d'accord avec son entraîneur.Mais aussi, depuis que les défenseurs attaquent moins, le Canadien marque moins de buts, jamais plus de trois, et seulement 11 en tout, à ses cinq derniers matches.¦ Donald Dufresne est récompensé pour les efforts qu'il fait durant les entraînements.Un exemple à suivre par d'autres joueurs de son acabit.Aucun rappel de Fredericton; «C'est à eux de travailler ».lance Demers ¦ Le Canadien n'a fait appel à aucun attaquant de Fredericton même si Jacques Demers a dû faire jouer Donald Dufresne à l'aile gauche, et l'entraîneur a été très clair: «J'ai regardé leur match de dimanche et pas un joueur ne méritait d'être rappelé».«C'est à eux de travailler», a poursuivi Demers, qui semblait content qu'on lui ait posé la question.«Ils devaient savoir que le grand patron Serge Sa-vard les regardait.Us n'avaient pas raison de jouer comme ils l'ont fait en sachant que le match était télévisé au Québec».Malgré tout, Demers a répété qu'il y avait des joueurs de talent et de beaux espoirs dans la filiale de la Ligue américaine, ce qui n'empêche pas plusieurs uc Se pOScf ucS qucStiûi'iS Sur là valeur de la relève du Canadien.Les jeunes Canadiens auront une nouvelle occasion d'épater la galerie pas plus tard que jeudi quand ils joueront au Forum contre les Maple Leafs de St.John's et Yanick Per-reault.Demers a laissé entendre que (esse Bélanger, le meilleur compteur de la filiale, aurait pu être rappelé s'il n'avait pas été-blessé.Reposer Muller Entre-temps, il a eu toutes les raisons de se féliciter de son choix puisque Dufresne a été un des héros de la dernière victoire contre les Bruins de Boston en préparant le but gagnant d'Ed Ronan en surtemps après avoir disputé un fort match défensif.Il a surtout joué à l'aile gauche, mais il reprendra son poste de défenseur ce soir contre les Whalers.Sean Hill l'accompagnera à la défense après avoir _ _ \u2022 » * clé laissé uc cuîc peiiuani neui parties, tandis que les jeunes Patrice Brisebois et Kevin Haller vont écoper.Mario Roberge remplacera Dufresne à l'attaque face aux robustes Whalers.Dufresne.devrait avoir encore l'occasion de faire quelques présences à l'avant, du moins en infériorité numérique, «dans le but d'accorder une ou deux minutes de repos supplémentaire à Kirk Muller», a expliqué Demers.«Je compte aussi utiliser Ed Ronan et le capitaine va jouer plus souvent».Roberge de retour Demers a répété qu'il avait préféré Dufresne à Roberge face aux Bruins à cause de sa polyvalence fraîchement découverte.«C'a peut-être pris cinq ou six ans avant qu'on découvre mon coup de patin», a d'ailleurs blagué Dufresne, qui continuait hier à vivre sobrement son moment de gloire: «C'est vraiment spécial», répeîait-11 avec un large sourire, «l'ai été surpris», a-t-il répondu quand on lui avait demandé comment il a réagi quand il a vu le but qu'il a préparé à la reprise télévisée.Demers a aussi répété que Roberge comprenait son rôle et qu'il l'avait depuis longtemps assuré qu'il passerait toute la saison à Montréal parce que c'est un grand joueur d'équipe.«Et il joue quand même assez souvent», a souligné l'entraîneur.«On comprend, mais c'est pas facile quand on donne toujours notre 100 pour cent.On a besoin de motivation, on est quand même des êtres humains», a déclaré le robuste ailier, qui a trouvé dur d'être remplacé par un défenseur mais s'est consolé à la pensée que ça ne pouvait arriver à un meilleur gars qu'à Dufresne. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 I ! IIS Ronald King Glen Weîr: « Levy est le seul vrai entraîneur de football que nous ayons eu à Montréal » QUÉBEC mm^B ous me demandez si Marv » W Levy est un bon entraîneur?C'est le seul vrai entraîneur de football que nous ayons eu à Montréal.» Au bout du fil, Glen Weir a la gorge serrée quand il parle de ses 10 années à Montréal et surtout des cinq saisons sous Marv Levy.Les deux hommes sont allés trois fois à la finale de la coupe Grey, ils ont gagné en 1974 et 1977 et perdu à cause d'un court placement raté en 1975.Weir était l'une des stars des suberbes unités défensives de Levy, en compagnie de Gordon ludges, junior Ah You, Cari Crennell, Mike Wid-ger, Chuck Zapiec.«Nous étions tellement bien préparés, nous savions tellement quoi faire dans n'importe quelle situation, que le jour du match, Marv aurait pu rester chez lui.C'est l'homme le mieux organisé que j'aie connu.«Tout était mécanique mais, en même temps, tout était ramené à des Harry Sinden.Sinden n 'aime pas New York QUEBEC ¦ Harry Sinden, le directeur-général des Bruins, a été pressenti par le nouveau commissaire de la LNH, Gary Bettman, pour occuper un poste de vice-président.Bettman cherche un homme respecté pour coordonner les relations entre tous les groupes de la ligue, propriétaires, dirigeants, association des joueurs, officiels, publicistes.Le concept aurait rendu de grands services dans la NBA mais Sinden ne semble pas intéressé.Une des raisons: Vil ne veut pas vivre à New York.dimensions humaines.Marv insistait pour que nous prenions des initiatives, ils nous disaient que nous avions un cerveau et qu'il fallait s'en servir.».« Il nous présentait parfois des stratégies qui ne semblaient pas vraiment bonnes.Mais il nous assurait que ça allait marcher et nous nous disions que si Marv y croit, ça va marcher.Nous lui faisions confiance en tout.Et, évidemment, ses jeux fonctionnaient à cause de notre confiance en lui.«Dans ses équipes, tout le monde s'aimait et Marv y tenait.Il laissait tomber certains entraînements et organisait des pique-niques pour les joueurs et leurs familles.Il pensait que ça nous aiderait à gagner des matchs et il avait raison.Marv était un magicien en ce qui regarde les relations humaines.«Autant il était organisé et professionnel, autant il avait du mal à se contrôler le long des lignes de côté.Les arbitres le rendaient fou.Il perdait la tête parfois et se mettait à eugueuler tout le monde.Après le match, il faisait le tour du vestiaire et s'excusait.Ça nous faisait rire de le voir changer à ce point.«Je me souviens d'un match où je m'étais battu et les arbitres m'avaient expulsé.Le lendemain matin, Marv me convoquait à son bureau et je m'attendais à une de ses célèbres colères.le suis entré et il m'a demandé combien je devais payer en amende.C'était 50$.Marv m'a répondu que ce n'était rien, qu'il devait payer beaucoup plus pour tout le mal qu'il avait dit des officiels devant les journalistes.Nous avons ri et nous avons conclu que tous les arbitres de la Ligue canadienne étaient des incompétents.» Dimanche prochain, le rondelet Glen Weir sera devant son téléviseur.Est-ce que Marv va gagner le Super Bowl?Glen Weir n'a pu cacher son émotion en racontant les souvenirs de son ge à Montréal et son association avec Marv Levy.«Il ferait mieux de gagner cette fois, j'ai perdu beaucoup d'argent aux deux derniers Super Bowls.«)e suis certain que 99.9 p.cent de ceux qui l'ont connu chez les Alouettes seront derrière lui dimanche.C'est un homme qu'on respecte et que Ton oublie pas.» Weir est ému en racontant ses souvenirs et ceux qui ont suivi Levy et ses Alouettes dans les gradins de 1* Autostade, puis du Stade olympique, comprennent pourquoi.Ses équipes ont atteint un niveau de professionnalisme et d'excellence qui nous touchait tous et qui nous rendait fiers.Perron: «Aucune des quatre meilleures équipes de la division Adams n 'ira loin en séries » ¦ Le Canadien a battu les Bruins en prolongation lundi.C'était bien beau mais il manquait Raymond Bourque, le nerf de l'équipe de Boston, et Cam Nee-ly se prépare lui aussi à revenir au jeu.Contre les Bruins hier soir au Colisée de Québec, il y avait une autre belle équipe, en blanc et bleu.Les Nordiques ont changé, ils ont maintenu une fiche de 4-2 pendant que Joe Sakic, leur leader, était absent et le grand Valeri Ka-mensky s'apprête à revenir au jeu lui aussi.Il y a également à Buffalo un duo redoutable.Pat Lafontaine-Alexander Mogilny, secondé par quelques Hawer-chuk et Andreychuk, qui n'a rien à envier aux autres.(Sauf un bon gardien, peut-être, et les Sabres ont toujours l'oeil sur Grant Fuhr.) Bref, on assistera à un sprint final qui risque d'être enlevant, où l'on pourrait déterminer à pile ou face les \u2014\u2014\u2014 i i i \u2022 i quatre premiers rangs.En séries éliminatoires aussi, si les stars sont en santé, il sera difficile de prévoir.Bruins, Nordiques, Sabres ou Canadien, qui peut prétendre être le plus fort?On ne va pas souvent une division aussi bien équilibrée.Le Canadien, malgré sa première place au classement, ne peut certainement pas se croire en sécurité.On ne gagnera pas toujours avec des Dufresne, Ronan, Skrudland et Dionne, tous de gentils garçons au demeurant, avec une défense si peu robuste et des réserves douteuses à Fredericton.En fait, Jacques Deniers mérite des éloges pour avoir maintenu cette formation au sommet du classement depuis le début de la saison.L'équipe à surveiller est peut-être celle en bleu et blanc, justement.11 y a chez les Nordiques plusieurs jeunes talents qui progressent à' grand pas.Et Pierre Page a réussi à créer une nouvelle mentalité.On ne pense plus en Ioo-sers chez les Québécois, on panique moins et on gagne à l'étranger.Cette équipe ne peut que s'améliorer encore d'ici le début des séries éliminatoires.( Les bookies de Las Vegas établissent les Nordiques à 13 contre un pour gagner la coupe Stanley.Une offre intéressante.) Une belle course à prévoir donc, mais s'il faut en croire notre collaborateur Jean Perron, dont la brutale franchise lui attire des tas d'ennemis, nous ferions mieux d'en profiter.Perron: « Aucune de ces équipes n'ira loin en séries éliminatoires.11 n'y a pas de mises-en-échec dans la division Adams.» 11 est vrai que le hockey sans contact, c'est bien joli mais quand les gros se mettent à grogner.r ft 7 » ?> S è \u2022 » f ?; fi t » \u2022 \u2022 .« ^ 3 6# LA PRESSE.MONtRÉAlr MERCREDI 27 JANVIER 1993 TENNIS Pierce est venue si près.Associated Press MELBOURNE ¦ Minuit était déjà passé.Après un duel homérique de deux heures 51 minutes, Mary Pierce a quitté le central de Flinders Park très abattue.Elle venait de s'incliner en quart de finale des internationaux d'Australie contre Gabriela Sabatini.Comme sa compatriote française Julie Halard qui l'avait précédée sur le central, Pierce participait à son premier quart de finale d'un tournoi majeur.À 18 ans, la Franco-Canadienne a failli aller plus loin encore.Lors du bris d'égalité au deuxième set, elle a eu trois balles de match.Sur la deuxième d'entre elles, Pierce a lâché un puissant coup droit croisé qu'elle croyait gagnant.Elle a levé haut le poing en signe de victoire et s'est précipitée vers le filet.Elle a dû déchanter.La balle était jugée à l'extérieur.«Elle était largement dehors», commentera l'Argentine plus tard.Sabatini devait finalement accéder aux demi-finales où elle rencontrera Monica Seles, sur le score de 4-6, 7-6 (14-12), 6-0.Après avoir repoussé les trois balles de match, il lui a fallu six balles de set pour triompher dans le bris d'égalité du deuxième set.«Cette victoire représenta i-:n-__*________\u2022»_ j iv; ic iiiciiicui iciuui i|ucj m effectué dans ma carrière, avouait Sabatini.Mary n'a pas fait d'erreurs sur les balles de match.J'avais l'impression qu'elle avait le talent pour l'emporter.Elle m'a surprise.Elle a gagné en régularité et semble plus mûre.Si elle continue dans cette voie, elle fera sûrement partie des meilleures joueuses du monde.» Pierce pleurait à chaudes larmes après sa défaite.Pour le moment, elle ne pouvait pas comprendre qu'il y a des défaites annonciatrices de triomphes, des échecs qui font avancer une carrière.Quand elle l'aura compris, ce sera l'adieu aux larmes.'(Autres résultats 'en palé*i4ï+\"'** LA PRESSE À PASADENA Bienvenue au «Media Day» PHILIPPE CANTIN envoyé spécial La Presse À LOS ANGELES ¦ À 8 h 45 hier matin, un impressionnant convoi s'est formé devant le Century Plaza Hôtel, chef-lieu de la NFL durant la semaine du Super Bowl.Sept autobus, chacun d'entre eux bondé d'une quarantaine de journalistes, se sont mis en route vers le Dodger Stadium, où les attendaient les joueurs des Cowboys de Dallas et des Bills de Buffalo.Bienvenue au « Media Day», une initiative du département de relations publiques de la NFL, en collaboration avec le service de police de Los Angeles.Que viennent faire les policiers là-dedans?Mais gérer le trafic, voyons! Pas question que la crème des reporters sportifs américains se présente en retard à l'événement.Pour faciliter leur passage, de nombreux policiers en motocyclettes ont bloqué la circulation aux intersections traversées par le convoi.Pour les artisans de la plume La journée des médias.Qu'a répondu Emmitt Smith, des Cowboys?On ne saurait vous dire, ses propos auront été perdus dans la masse de déclarations.Mais son coéquipier Michael Irvin, volublle, a dit «qu'il avait hâte à dimanche, que tout le plaisir se ressentirait le jour du match».Charles Haley, lui, filtrait les questions, ne répondant pas à celles sur les 49ers, qui l'ont échangé.«Question suivante », disait-il alors.et du micro, les lumières rouges n'existaient pas.Le plus incroyable fut cependant l'entrée sur les voies rapides.Quand le premier autobus abordait la bretelle d'accès, des policiers filaient devant lui pour stopper net et sec la circulation sur les autoroutes.Et gare à l'automobiliste qui aurait eu la mauvaise idée de résister à la consigne.Imaginez pareille situation à Montréal : pour conduire les journalistes au Forum la veille d'un match de la Coupe Stanley, les policiers bloqueraient le trafic sur la Métropolitaine ou l'autoroute Ville-Marie.Avez-vous pensé à la réaction de Roger Laroche ou de Lise Lapointe sur les ondes de nos stations de radio?«En tout cas, ça ne fonctionnerait jamais en Floride, a dit un confrère de Miami.Il y aurait du sang sur l'asphalte avant longtemps.» Ce traitement, habituelle- ment réservé au président des Etats-Unis, a mis les journalistes mal à l'aise.Des citoyens pressés, qui sont retardés cinq ou dix minutes pour permettre aux médias d'interviewer une centième fois Marv Levy ou Jimmy Johnson, il y a quelque chose de bizarre là-dedans.Mais l'épisode en dit long sur le piédestal érigé pour le Super Bowl.Au Dodger Stadium, sous un soleil de feu, les joueurs des Cowboys étaient assis dans les gradins ou debout sur le terrain.Un écriteau les identifiait et les journalistes se promenaient d'un à l'autre.Après une pause-repas, ce fut au tour des Bills de Buffalo de se faire confesser.Tout le monde est reparti avec un carnet de notes bien rempli.Et on recommence tout cela aujourd'hui.Car au Super Bowl, c'est «Media Day» tous les jours de la semaine.m .-, \u2022 Comparaison des quarts ' Jim Kelly Troy Aikman Bills de Buffalo Cowboys de Dallas Kelly Aikman i i Passes de touché 23 Interceptions Passes tentées 462 473 Passes complétées 269 302 %do complétion 58.2% 63.8% Gains aériens 3.457 3.445 Statistique ôe ta saison rôçuBèro AP photo réuter Dan Reeves, le choix final des Giants Associated Press EAST R U TI 1ER FORD, N.J.¦ Les Giants de New York ont finalement trouvé leur entraîneur-chef.Dan Reeves, après que leurs deux premiers candidats eurent refusé l'emploi.Même si les détails de l'entente n'ont pas été dévoilés, il appert que Reeves a signé un contrat de cinq ans d'une valeur de 4 millions US, incluant les bénéfices.La tâche sera considérable pour Reeves, qui doit rebâtir une équipe en chute libre depuis sa conquête du Super BowJ il y.a deux ans et qui a présenté une ftche-de-W0 cet- te saison sous Ray Handfey.En 12 ans à la tête des Broncos de Denver, Reeves s'est rendu trois fois au Super Bowl sans toutefois l'emporter.Le directeur général des Giants, George Young, a présenté son nouvel entraîneur-chef lors d'une conférence de presse.Reeves a reconnu qu'il n'était pas le premier choix de Young, «mais l'important, c'est que je sois le choix final », a-t-il ajouté.Young avait déjà offert le poste à Tom Coughlin, entraîneur-chef à l'Université de Boston, ajnsi qu'à Dave Wahnsteai, le cocjrdejihateur' dé là défensive dè£ \u2022 vJeVboys de Dallas.Coughlin, un ancien adjoint de Bill Parcells chez les Giants, a choisi de demeurer à l'Université de Boston; Wannstedt a préféré l'offre des Bears de Chicago pour succéder à Mike Ditka.«C'est un moment très excitant», a dit Reeves, âgé de 49 ans et qui a été congédié par les Broncos après que l'équipe eut perdu cinq de ses six derniers matches pour terminer la saison avec un dossier de 8-8.«Il y a 10 jours je n'avais plus rien.Je pensais qu'il me faudrait passer 12 mois sans football.Je travaille comme entraîneur-chef depuis 12 ans, mais je n'ai jatriafe été aussi Une lourde tâche attend Dan excite.» ~ - - ~ \u2022 - \u2022 » « - \u2022 : Reeves.\u2022 - \u2022 ^hoyorewer I - LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 2?JANVIER 1993 Envoyé spécial Philippe Cantin THURMAN THOMAS: * Eh, je n 'ai pas encore créé de controverse ! » Levy, qui considère les Bills la nouvelle «America's Team», au détriment des Cowboys de Dallas.Eh bien Thomas n'en a rien à foutre! LA PRESSE À PASADENA m La Presse A LOS ANGELES Thurman Thomas, c'est l'enfant terrible des Bills de Buffalo.L'an dernier, il a très mal mené sa semaine du Super Bowl et ses frasques alimentent encore les conversations.Vous vous souvenez?Un de ses entraîneurs avait accolé au quart-arrière jim Kelly l'étiquette de «Michael Jordan» des Bills, suscitant sa colère.Si Jordan était le meilleur joueur de basket au monde, Thurman venait de dominer la NFL au chapitre des gains combinés sol-air.Dans son esprit, il y avait là une équation facile à résoudre et Kelly ne faisait pas partie de la solution.Thurman s'était aussi plaint du traitement des médias à son endroit et avait raté une séance d'entrevue.Pour couronner le tout, il avait égaré son casque au début du match et manqué les deux premiers jeux des Bills.Un an plus tard, Thurman Thomas assure être le même homme, mais ajoute avoir compris certaines choses.«Eh, je n'ai pas encore créé de controverse, c'est signe que les choses vont bien!» a-t-il lancé, hier midi.Thomas a néanmoins beaucoup parlé.Et il a aspergé par la bande plusieurs personnes: son entraîneur Marv Levy; celui des Cowboys, Jimmy Johnson; son quart-arrière Jim Kelly; et une bonne partie du public.Une entrevue avec Thomas, la plus redoutable arme offensive des Bills, n'est jamais monotone.Pas d'accord! Tenez, cette déclaration de Marv «Je me moque de cette affaire.Laissons le titre aux Cowboys, qui le détiennent depuis longtemps.Je ne suis pas d'accord avec Marv là-dessus, comme sur beaucoup d'autres choses.Nous, on est seulement les Bills de Buffalo.Cette année, c'est peut-être bien Marv, plutôt que les joueurs, qui est entraîné dans la folie du Super Bowl.» Après son coach, ce fut au tour de Jimmy Johnson de passer dans le collimateur.«Quand j'avais 18 ans, j'ai accepté de jouer mon football collégial à Okla-homa State.L'équipe était dirigée par Jimmy et c'est lui qui m'avait recruté.11 avait juré à ma mère qu'il demeurerait avec l'équipe durant mes quatre années à l'Université.Deux semaines plus tard, il acceptait l'offre de l'Université de Miami.Bof, j'aurais fait la même chose à sa place! Mais j'aimerais bien lui rendre la monnaie de sa pièce dimanche.» À son coéquipier Jim Kelly, Thomas a rendu un drôle de compliment: «Jim est un très bon quart, sans doute un des trois meilleurs du circuit.Il a grandi.Et il ne lance plus de ces passes idiotes à un joueur couvert par deux ou trois adversaires».Malgré ses succès colossaux depuis quatre ans, Thomas n'est pas sûr d'être aimé du public.«Les gens diront toujours que j'ai une grande gueule.Mais je sais que mes parents et mes deux filles m'aiment.Je n'en demande pas plus.» Les Bills, eux, aimeront encore plus Thurman s'il n'oublie pas son casque, au début du match de dimanche.Thurman Thomas, le solide porteur de ballon des Bills.L'autographe d'Aikman ne suffisait pas ¦ Plus populaire que Troy Aikman à Dallas, vous ne trouverez jamais, même en cherchant bien fort.Le quart-arrière des Cowboys apprécie ses fans, mais il souhaiterait néanmoins que certains d'entre eux soient plus réservés.Car il y a des marques d'affection qui sont moins agréables que d'autres.À un magazine de Dallas, Aikman a raconté l'histoire suivante, survenue l'an dernier.Dans un restaurant, une parfaite inconnue s'arrête à sa table et laisse tomber une serviette devant lui.Indisposé par ce sans-gêne, Aikman lui signe néanmoins un autographe et ajoute: «C'est ce que vous vouliez?» La dame répond: «Non, je te veux toi.» Elle se penche pour l'embrasser, il se retourne la tête pour l'éviter, mais elle lui lèche le visage.«C'est la chose la plus répugnante qui ne me soit jamais arrivée.» Âgé de 26 ans, célibataire, joli bonhomme et multimillionnaire, Aikman est ce qu'on appelle un beau parti.Par-dessus le marché, il est gentil et a une bonne tête sur les épaules.«La pression du Super Bowl?Je ne la ressens pas.a-t-il dit, hier.Pour un athlète professionnel, la seule pression est celle qu'on s'impose à soi-même.De toute façon, il y a des choses beaucoup plus dures dans la vie que jouer au football.Un père de famille qui perd son emploi et se demande comment nourrir ses enfants fait face à la vraie pression.Comme un chirurgien qui a, en ire ses mains, la vie d'un patient.» Dans le guide presse des Cowboys, un long paragraphe est consacré aux oeuvres de charité auxquelles Aikman contribue.Il opère sa propre fondation, qui vient en aide aux enfants.«On paie des opérations pour des enfants qui ne sont pas assurés.Mais on donne aussi des jouets et des vêtements.Notre motto est 'Un rêve à la fois'.» Né en Californie, Aikman a vécu son adolescence à Henryetta, en Oklahoma.Une rue de cette petite localité de 6000 habitants a été nommée en son honneur.À sa quatrième saison dans la NFL, Aikman deviendra le plus grand héros de Dallas depuis Roger Staubach, s'il mène les Cowboys à la victoire, dimanche.Ph.C.CENTRE DE GOLF BIRON VUVOI 1UI o.le 14 février 1993 Pratique libre à volonté Pour la saison _ ^ .# Vert de pratique 50 ' et fosse de sable Cours en groupe Pratique libre gratuite pour les élèves 1 $ Enseignement sous 1 la direction de Pierre Brisebois Carré St-Lambert k 2 minutes du pont Victoria 922-9936 .Dans la section Economie de La Presse, le confrère Claude Picher analyse à l'occasion la compétitivité de notre industrie touristique par rapport à celle des États-Unis.Et ses recherches avantagent presque toujours nos voisins du sud.Les Américains ont en effet une mentalité unique pour attirer Ses clients dans leurs commerces.À preuve, cette étude du Los Angeles Daily News sur les prix proposés par plusieurs bars et restaurants de la région, dimanche prochain, à l'occasion du Super Bowl.Ces établissements, qui misent sur des écrans géants pour obtenir la faveur des amateurs de sport, offrent des spéciaux remarquables: buffets gratuits, bière embouteillée à 2$ ou hot-dogs à 1,25$.La lutte est vive et chaque propriétaire veut remplir son restaurant.Pas question d'égorger le consommateur un jour où il a le goût de sortir.On se demande même comment le bar «Sports Star», qui se définit comme le paradis des amateurs de football, fera ses frais: la bière sera à 1 $ et il y aura de la nourriture gratuite.Un concours de connaissances de football sera aussi tenu et des prix distribués.VENTE DE FIN DE MOIS du 25 au 29 janvier TAUX D'INTÉRÊT TRÈS SPÉCIAL SUR NOS DERNIÈRES 92 IMORDEST 10395.boul.Pie-IX Montréal-Nord 325-3422 VOLKSWAGEN Gala québécois Édition 19 9 2 Vendredi, le 29 janvier 1993 19H30 à l'Amphithéâtre Bell 1 000, rue de La Gauchetière Rttjtabon SPOOTS-,C^ÉBECPensa.gnçmerts 252-3114 .Bille l 3M FLQBJDAFIR^T * Manon Rhéaume * Nevio Pizzolitto * Oino Brousseau Hockey sur glace Soccer Volley-ball \u20221* î ' * LS ' I * i»'t .> i J .1 » cl *» !\u2022 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 27 JANVIER 1993 9* V 1 François Godbout ¦ Le juge François Godbout a reçu deux grands chez lui en 1959, Maurice Richard et le Père de la Sablonnière.Maurice venait de se retirer du hockey et on le fêtait un peu partout au Québec.À Waterloo, la mère de la vedette locale, joueur de tennis de la Coupe Davis, fut émerveillée d'accueillir ces personnalités entre deux réceptions officielles.«Dix ans plus tard, en 1968, nous nous sommes retrouvés tous les deux sur le premier exécutif de l'ancienne Confédération des Sports du Québec (CSQ).«Le Père Sablon était un visionnaire et son implication a été marquante pour l'épanouissement des sports non-traditionnels.Son Centre, oeuvre immense qui a duré plus longtemps que bien des géants de l'Industrie, est encore plus actuel aujourd'hui qu'en 1951.Les jeunes en ont toujours un grand besoin.» François Godbout et le Père de la Sablonnière étaient ensemble à Amsterdam quand Montréal fut désignée ville olympique.«Nous avons été de tous les grands projets de sport.Son Centre qui s'adresse aux jeunes démunis et angoissés toujours si nombreux n'a jamais été déchiré par ce faux combat entre la masse et l'élite.Tous y sont accueillis aussi bien.C'est une usine de médaillés olympiques.» Me Godbout siège encore au CA du Centre.«Le Père Sablon, jésuite moderne qui lit beaucoup, à l'avant-garde des grands courants de l'Eglise, a un modèle de vie: Don Bosco.C'est un homme très humain, trop humain parfois.» Guy Pinard ¦ « Le Père de la Sablonnière, autant que je me souvienne, a toujours été avant-gardiste.Les Jésuites étaient notamment des enseignants.Il a paru bizarre à l'époque qu'il quitte le Collège Sainte-Marie pour faire de l'apostolat paroissial, pour supporter le curé Gariépy qui avait fondé le Centre Immaculée-Conception un an plus tôt, dans un ancien poulailler derrière l'église», commente le journaliste-historien Guy Pinard, de La Presse.«C'était un quartier très pauvre à l'époque.Ce fut miraculeux qu'on ait pu ériger le Centre sur le bras, sans réel financement.Le Père est vite devenu très populaire.Ce n'est pas tout le monde au sein de la Compagnie de Jésus qui l'approuvait, mais on s'est rendu compte qu'il avait pour unique but d'aider les jeunes à faire du sport.Il innovait.L'un des premiers à laisser tomber la soutane, il a créé \u2014 oeuvre indispensable \u2014 l'un des premiers centres de sport, traçant la voie, sur le modèle des centres exclusivement anglophones d'alors tels les YMCA, le MAAA.» Guy Lépine ¦ «Quand j'ai commencé à faire de l'athlétisme en 1964, je portais les couleurs du Centre Immaculée-Conception, ne me doutant pas que 14 ans plus tard, j'y reviendrais comme directeur des programmes, succédant alors à Robert Binette.À l'époque, l'éducation physique commençait dans les écoles.» Guy Lépine a travaillé huit ans avec le Père Sablon avant d'occuper la fonction de directeur général de la Fédération d'athlétisme du Québec.«Dans les années 50, outre le hockey et le baseball au a **¦%t LiMiuiiiuiiiv, yi vuiivi a pmvio UU llUUTCail V^tlIlîC 1111' maculée-Conception, les jeunes n'avaient pas beaucoup de choix.Mais par la suite, il y a eu de tout, c'est incroyable: gymnastique, karaté, judo, lutte olympique, vélo, natation, escrime, ski, volleyball, basketball, etc.Quand ça sortait des sentiers battus, le Père était très ouvert et c'est ainsi que le Centre a été à l'origine de grandes initiatives, entre autres les Salons du Ski, du Camping, du Plein Air, et du Cirque du Soleil.» Guy Lépine, ex-champion coureur de fond, se souvient d'une équipe de basketball formée de jeunes du Centre: « Il y avait dans cette formation une douzaine de nationalités différentes.C'était typique du développement de Montréal.Via le sport, le père avait commencé a nous habituer à la nouvelle réalité.» Guillaume Leblanc ¦ Le Centre Immaculée-Conception a été et demeure encore une bouée de sauvetage pour les jeunes de Montréal, selon le médaillé olympique en marche, Guillaume Leblanc.«Nous étions une gang d'athlètes cherchant un endroit pour nous regrouper dans un club de marche.Le Père de la Sablonnière nous a ouvert les bras.J'ai été fier de m'associer à lui et à son Centre.Ce gars-là a devancé la Révolution Tranquille.Il a donné sa vie à un centre sportif.Il a été très marginalpaf: rapport au monde qu'il représentait (sa Vocation dé Jésuite) èn axant son idéal à aider les jcu-lfé^1faVlM$I5drt*.»,#,¦ *n *¦!,,,,,,,,»,,n e Père Marcel de la Sablonnière, appelé familiè-mm rement Père Sablon, s'apprête à passer le flambeau de son oeuvre, le Centre Immaculée-Conception, et de ses filiales, l'Auberge Le P'tit Bonheur, le Camp Jeune-Air et le Foyer du skieur.C'est l'ex-di-recteur-*énérai de Sport-Québec et de la Fondation dés classes comme dauphin.uébec, Bertrand Rousseau, qui fait ses Dans les faits, Rousseau, 47 ans, ex-assistant directeur-adjoint Robert Binette au Centre IC il y a près de 20 ans, occupe ses nouvelles fonctions depuis le 4 janvier.C'est aujourd'hui, toutefois, qu'a lieu la passation officielle des pouvoirs.Le Don Bosco de Montréal ne prendra pas une retraite dorée cependant.II entend, à l'aube de ses 75 ans, continuer à faire la promotion de son important organisme, de consacrer des énergies à la recherche du financement et à offrir une présence toujours aussi stimulante aux jeunes inscrits aux divers programmes.Le «départ» du «père» de milliers de montréa- lais, souligné ce midi en présence de f 50 personnes, n'en est pas vraiment un.Sablon demeure président du Conseil et du Comité exécutif alors que Bertrand Rousseau le remplace comme pdg.Avec le demi-retrait du Père Sablon, c'est toute une époque qui se retrouve dans l'histoire de Montréal.«11 a été le principal volet de l'épanouissement d'une grande série de sports», commente François Godbout, qui a siégé à l'exécutif de l'Association olympique canadienne en compagnie du père.« Le Père Sablon, c'est un immense charisme, c'est l'enthousiasme débordant dans tout ce qu'il a entrepris, un grand commitnicateur, une immense popularité, une générosité pure, le don d'une intuition qui témoigne d'une grande intelligence, et surtout, c'est un homme de coeur.Qu'il laisse l'administration à quelqu'un d'autre, ça va lui faire du bien.11 conserve le financement, là où il est le meilleur, et il aura plus de temps pour se consacrer aux jeunes du Centre.» Le Centre Immaculée-Conception, autrefois installé dans un poulailler, accueille aujourd'hui de 2000 à 3000 jeunes à chacune de ses quatre sessions» soit plus de 10000 par année.C'est là que Robert Clé-roux s'entraînait, qu'André Simard a bâti sa domination canadienne en gymnastique, transmettant ensuite ses talents à une foule d'autres, dont Philippe Chartrand.Il y a eu des centaines de champions, Nathalie Lambert y a fait ses débuts sportifs, Fleurette Campeau, Guillaume Leblanc et tant d'autres champions canadiens y profitaient des installations.C'est là que furent lancés, entre autres, les Salons du ski, du camping, du plein air.C'est là qu'a mijoté le Cirque du Soleil.C'est surtout là * l \" # l > * I \u2022 \u2022 t t \u2022 \u2022 î > > » » > - * - » - - - t > «M» «\\1t«rooki .GVanby- So-eJ .T-Rmeres \u2014 ShiwWgm.Pta Moy.12 1000 12 857 10 .714 4 266 4 266 0 000 Coll AA Périphérie MARDI, 26 JANVIER Masculin Joliette vs É-Montpetit 21 h Féminin St-Lambert vs É-Montpetrt 19h MERCREDI, 27 JANVIER Masculin C M R vs Ltonel-Groulx 20h VENDREDI, 29 JANVIER Féminin Lionel-Groulx vs St-Lambert19n Hériatge vs Outaouais 20h SAMEDI, 30 JANVIER Masculin Joliette vs Abi»ibt-T I9h DIMANCHE.31 JANVIER Masculin Joltette vs AtHtibt-T 11h l'Assomption vs Héritage 15h Féminin l'Assomption vs Hériatge 13h CLASSEMENT MASCULIN PJ 0 P N Abtib-Te .8 7 10 Héritage 9 7 2 0 É-Mompett .7 6 10 Assomption_________.9 5 4 0 L-GrouU_____.8 4 4 0 CMR.8 2 6 0 St-Jerome .7 16 0 0 7 0 Pis Moy.14 875 14 .778 12 857 JoBène.7 CLASSEMENT FÉMININ PJ 0 E-WontpeM___ Héritage Outaouar* Stiamben.L-Grou!»- 10 6 4 2 0 556 500 .250 .143 000 Assomption 10 8 9 8 6 9 10 6 4 2 2 2 P 0 2 5 6 6-7 N 0 0 0 0 0 0 Pu Moy 20 1000 12 750 8 .444 4 .250 4 250 4 .222 Ballon sur glace L J F B C I S VENDREDI.22 JANVIER A-rigeon û, C-t_emoyne 10 Bourget 0, Stanislas 1 MARDI.26 JANVIER Bourget vs Soulanges 16h30 MERCREDI.27 JANVIER C-Lemoyne vs Bourgot 20h30 JEUDI, 26 JANVIER Stanislas vs Soulanges 18h30 VENDREDI.29 JANVIER A-Pigoon vs Stanislas 17h CLASSEMENT Juvénile Filles PJ 0 P N C-lenO)re Notre-0an*e A-Pigeon .Stamsias ~ Bourget Soi/anges 9 6 8 9 9 7 9 6 3 3 1 1 0 2 4 5 6 5 0 0 1 1 2 0 44 17 I 3 2 1 BC Pts 0 11 2 12 22 7 14 7 15 4 21 2 L B C E P E S VENDREDI.22 JANVIER N-Dame 3, Brébeuf 2 LUNDI.25 JANVIER Brébeuf 0, Lavai 0 VENDREDI.29 JANVIER Brébeuf vs C-Lemoyne I7h N-Dame vs Stanislas 18h CLASSEMENT Juvénile Masculin PJ 0 P N BP BC Pts Laval._____.7 3 0 4 10 6 10 Breoeuf _______ 7 4 2 1 13 9 9 N-Dame - 6 3 0 3 11 4 9 C-iemoyne.7 2 4 1 11 11 S Stansias____ 7 0 6 1 6 14 1 Double Ojarts-fefrotes Darie Visser.AFS, et Laurie Warder (10).Ausra-6e.battent Jim Grabb et Pxhey Reneberg (2).E-U.S3.64.4-6.4-6.22-20.John Fitzgerald.Australe, et Anders Jarryd (4).Suède, battent Bret Gamett et TJ.Mtfdteton.E-U.7-5.6-3,64.Mark Kratzrnann et Waty Masur (8).Australe, battent Gary Muûer.AFS.et Javier Sanchez.Espagne.6-3.60.6-7 ($H& 6-2.Dames Simple Ouarts-de-finate Monca Setes (1).Youoosiavie.bat Jute Hatarrj, Frarx».W.6-7(5-7).6!a______17 9 7 1 59 60 53 Laval-Nord.- 17 9 5 3 76 60 53 Express-.-17 7 9 1 57 72 45 Diplomate.17 4 13 0 33 72 42 Montftjl__17 4 12 1 45 57 40 BANTAM MJ Q P N BP BCPts Doutes .19 13 2 4 81 34 64 Uval-Nord.19 7 8 4 62 60 56 MonteuH.19 6 9 4 61 63 54 Laval-Est.19 10 5 4 57 44 53 Express.19 7 10 2 52 77 46 Deta.19 4 13 2 44 79 46 MIDGET MJ Q P N BP BCPts Laval-Est.17 13 4 0 95 55 54 Detta.-.\u2014 17 7 10 0 74 85 48 Eipress____17 8 7 2 69 59 46 Diplomates.17 6 9 2 58 61 46 Laval-Nord.17 8 6 3 65 61 43 Montewl___17 5 11 1 49 69 43 .-A 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 15 Hockey LHJMQ_ DIMANCHE.24 JANVIER ChJcoutimi 1, Shortxooko 7 Beauport 3, DrunvnoodviM 4 Laval 3, Verdun 4 St-Jean 4, Granby 5 Victoriav.iio 5, Shawinigan 4 CLASSEMENT Section Robert-Lebel PJ Q P N BP BC PU HuM.\u2014 47 28 17 2 209 183 58 Si-Jean.48 26 20 2 202 182 54 Laval.48 25 21 2 218 200 52 Verdun.48 24 23 1 197 198 49 SlHyacmthe.50 21 26 3 215 214 45 G'anDy .51 15 35 1 212 284 31 Section Frank-Dillo PJ Q P N BP K PU Victonav«e- 49 34 14 1 272 207 88 Srwtxooke_______ 50 28 18 4 201 184 60 Dwwnondv.ee.49 28 20 1 252 219 57 Crscoct™- 49 22 25 2 216 232 45 SraMtgan- 49 16 28 5 211 243 37 Beauport_ 50 14 34 2 163 241 30 ¦ compteursg«e.A.VictonaviHe.32 68 100 Laperrière.I.Drummond.~__ 34 63 97 Gendron.M.St-Hyacnthe,_____ 51 37 88 Collégial majeur LUNDI, 25 JANVIER John Abbott 3, Français 1 MERCREDI, 27 JANVIER Joliette vs Brébeuf (à Brébeuf 20h) Section Montrée! PJ O P N BP Si-Laurent________ 21 17 4 0 175 JormAooott__21 16 4 1 108 Français- 23 15 6 0 173 Da**on- 20 6 14 0 87 B'eoeul- 21 1 18 2 71 Section Périphérie PJ Q P N BP Montmorency_ 21 14 U\":>.'e .20 10 7 10 MKSftR -Jofcetu \u2014 Outac-a^ .22 10 12 21 22 6 3 13 0 0 0 2 La Pocasèri \u2014 Lévis-Lau2on .CNcootrni .Jonquifi 18 1 Section Est PJ Q P N - 23 19 - 22 17 .22 9 .21 0 2 2 3 2 11 2 19 2 121 106 1C3 90 59 166 169 112 55 BC Pts 82 35 71 33 99 30 142 12 153 5 BC Pts 68 28 107 21 133 20 123 15 160 7 BC Pts 61 40 71 36 104 20 168 3 Une défaite en proiongaticn donne 1 point Universitaire masculin DIMANCHE, 24 JANVIER Brock vs Windsor 15h30 R M C 2, Wostorn 4 CLASSEMENT DIVISION EST Toronto .Ctta*a.vcoa- 15 Concorda- UQTR__ York- Qjeen's- Rrerson- GmtpH.Waterloo Western.Laurier \u2014 laurenton IIXWMK .B>och- RMC.PJ\tQ\tP N\tBP\tBC\tPIS 16\t13\t3 0\t83\t49\t26 14\t9\t4 1\t56\t42\t19 15\t7\t6 2\t69\t51\t16 15\t7\t6 2\t64\t60\t16 14\t7\t4 3\t71\t53\t17 14\t5\t8 1\t73\t69\t11 14\t4\t9 1\t38\t70\t9 18\t1\t16 1\t50\t127\t2 riSION OUEST\t\t\t\t\t PJ\t0\tP N\tBP\tBC\tPts 15\t12\t2 1\t91\t50\t25 16\t10\t4 2\t118\t65\t22 17\t10\tS 2\t85\t62\t22 16\t11\t5 0\t109\t59\t20 15\t6 m>\t6 3\t76\t79\t15 \u20223\t9\t7 î\t61\t«9\tiî 16\t4\t10 2\t66\t68\t10 16\t0\t16 0\t28\t155\t0 Universitaire féminin DIMANCHE, 24 JANVIER Bishop O, Concordia 11 MERCREDI.27 JANVIER John Abbott vs S t-Laurent 19h CLASSEMENT PJ Q P N BP _ 13 11 Concorde UQTR .Si-Laurent_ JonnAPbotl .McGS__ Bsnop__ 10 11 11 11 12 8 7 5 1 0 0 2 2 6 10 12 2 0 2 0 0 0 93 67 73 29 19 1 9 11 13 33 76 1*0 Pts 24 16 16 10 2 0 Junior /VA Qué-Mauricie CLASSEMENT AU 11 JANVIER 1993 Division Québec PJ Q P F Si-Raymond.-.28 23 5 0 St-Henrt- 27 21 5 1 Chariesoourg.24 8 10 6 ValBeiair.28 8 16 1 Québec- 28 6 20 2 Divston Mauride-Estrie PJ O P F 26 18 7 1 27 17 8 1 28 13 14 1 27 10 16 1 27 8 16 3 F- li dut] nirttsnt pur tutliôi m m rm^rW^ tient 1 pt au classement Becancour Wjrwick .Btack Laie W«Jsor \u201e ActonVaie 169 165 121 122 133 163 161 155 125 130 BC Pts 88 46 96 43 134 22 159 20 220 14 BC Pts 111 37 126 37 169 27 169 21 165 19 Midget AAA DIMANCHE.24 JANVIER Abit.bi-T 3, Sto-Fcy 12 Jonqulere 2, Mtt-Bourassa \u2022 Lac St-Louis 6, Richelieu 4 MERCREDI, 27 JANVIER Estrie vs Richelieu (à Soret I9h30) CLASSEMENT PJ O P F Ste-Foy- 36 29 6 1 Estrie- 32 24 6 0 Mt^Bourtssa .35 18 12 5 LLL - 36 19 15 2 Richelieu- 35 16 17 2 LKSt-Louis- 35 15 19 1 Jonqwére .34 12 19 3 A&Étt-T- 35 5 27 3 F - OétsSe en proi, ou se fus, donne 1 pt ¦ COMPTEURS
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