Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1992-11-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Informations nationales LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD112 NOVEMBRE 1992 Bernard Valcourt Ciaccia ne craint pas Clinton Presse Canadienne QUÉBEC LW élection de Bill Clin-.ton aux États-Unis va permettre le maintien d'excellentes relations avec le Québec, estime le ministre des Affaires internationales John Ciaccia.«Le Québec est bien positionné et on devrait continuer à tirer avantage de Ten ten te de libre-échange», a déclaré M.Ciaccia à son arrivée à la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres.Il était interrogé sur les conséquences, pour le Québec, du changement d'administration aux États-Unis à la suite des élections américaines du 3 novembre.M.Ciaccia ne croit pas que la politique américaine sera affectée, en dépit des tendances protectionnistes qu'on prête à la nouvelle administration américaine.«L'entente du libre-échange nous donne une.protection et il existé un tri* bunal binational pour régler les différends», a fait valoir le ministre Ciaccia.«Les conditions sont favorables pour maintenir des bonnes relations économiques,» a poursuivi le ministre.M.Ciaccia a expliqué qu'il avait déjà eu le plaisir de rencontrer Al Core, élu vice-président il y a deux semaines, en février dernier lors d'une rencontre de parlementaires à Washington, puis en juin au Sommet de Rio.«Nous avons eu des échanges agréables et fructueux», a dit M.Ciaccia.Le ministre a également signalé ses excellentes relations avec une adjointe de M.Clinton, le gouverneur du Vermont Madeleine Kunin.Scandale à Queen's Park?Presse Canadienne TORONTO n député de l'opposition à Queens Park demande la démission du ministre du Tourisme de l'Ontario, M.Peter North, qui fait l'objet d'une enquête actuellement relativement à des allégations de comportement grossier evers une femme.«Il devrait demander au premier ministre de le remplacer jusqu'à ce que l'enquête soit complétée», a déclaré le député libéral de Scarborough-Agincourt, M.Gerry Phillips.Selon le Toronto Star, une femme, qui a requis l'anonymat, soutient être allée dans l'appartement de M.North, à Toronto, au début de 1991, pour assister à une réunion d'affaires et avoir été victime d'une inconvenance de sa part.Elle prétend également que le ministre lui aurait laissé entendre qu'il pouvait lui trouver un emploi au sein de son ministère.Le ministre du Tourisme a nié toutes ces affirmations.Main-d'oeuvre: Ottawa dit non à Québec .mais se montre mieux disposé envers l'autonomie gouvernementale des autochtones MAURICE GIRARD de la Presse Canadienne OTTAWA Le gouvernement fédéral rejette les demandes du Québec en matière de main-d'oeuvre mais se montre mieux disposé à l'endroit des autochtones en évoquant la possibilité d'un transfert de compétence dans le cadre de l'autonomie gouvernementale pour les premières nations.Deux ministres fédéraux ont déjà indiqué tout haut l'influence que le vote négatif au référendum constitutionnel du 26 octobre aura sur l'orientation de leur ministère.La presse du Canada anglais n'a pas manqué de relever l'apparente contradiction dans l'interprétation de ce qui reste une solide dégelée de l'électorat servie à l'ensemble de l'establishment politique, Ovide Mercredi inclus.Dans un premier temps, le ministre fédéral de l'Emploi et de l'Immigration, M.Bernard Valcourt, s'est appuyé sur les résultats du référendum pour écarter la demande de son collègue québécois André Bourbeau d'obtenir au niveau administratif, ce que le NON lui interdit au plan constitutionnel: transfert du secteur de la main-d'oeuvre au Québec, point fort des « 31 gains» assortis à la défunte entente de Charlottetown.«M.Bourbeau devrait chercher sa réponse chez le peuple.Les gens n'ont pas dit non à une meilleure coordination.mais ils ont dit non au transfert de compétence aux provinces», a dit le ministre Valcourt à sa sortie de la réunion du cabinet, selon le rapport du Toronto Star.Dans un deuxième temps, le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, M.Tom Siddon, expliquait pour sa part qu'il pourrait contourner le NON au référendum et négocier à la pièce avec les provinces la création de gouvernements autochtones, quitte, dit-il, à ce que son ministère cède davantage de pouvoirs.«le pense qu'il y aura un processus sérieux et continu pour laisser de plus en plus de responsabilités de mon ministère entre les mains des leaders autochtones», Des Casques bleus et des autochtones au Jour du Souvenir Presse Canadienne OTTAWA es Casques bleus et les autochtones ont fait leur apparition pour la première fois, hier, à la cérémonie traditionnelle du dépôt de couronnes de fleurs au monument aux morts, à Ottawa, à l'occasion du Jour du Souvenir.Les militaires de la Force de paix des Nations unies ont à déplorer, cette année, la mort du sergent Michael Ralph, du Royal 22e Régiment, qui a été tué dans l'explosion d'une mine antichar, en août dernier, en Croatie.Dans la ville croate de Daruvar, ses compagnons d'armes lui ont d'ailleurs élevé un monument et lui ont rendu hommage, en ce |our du Souvenir.À la base militaire de Gagetown, au Nouveau-Brunswick, sa veuve, Lorraine Ralph, a rappelé sa mémoire.À Ottawa, Gerry Cameron, président de la section locale de l'Association canadienne des anciens combattants de la Force de protection deTONU, a souligné que des Canadiens continuaient de prendre là route de l'ancienne Yougoslavie et que le sort du sergent Ralph leur était tous connu.Un ancien combattant de la Première Guerre mondiale, Henry Peters, qui est âgé de 95 ans et qui se transporte en fauteuil roulant, a demandé aux Canadiens de ne pas oublier «le sacrifice de ceux qui ont tout donné».Autochtones Des anciens combattants autochtones, d'un autre côté, se trouvaient avec leurs leaders, Ovide Mercredi et Ron George, aux côtés du premier ministre Brian Mulroney et de la mère d'Ivan Orser, tué au cours de la Seconde Guerre mondiale et décoré de la Croix d'argent à titre posthume.«Nous sommés tout près de M.Mulroney et de son entourage maintenant», a souligné Harry La vallée, un Métis qui s'est enrôlé a 18 ans, en 1941, pour aller se battre en Europe.«On a mis du temps à nous reconnaître, mais on ne nous oubliera plus», a quant à lui promis Sam Sinclair, président de l'Asso- ciation nationale des anciens combattants aborigènes.Des cérémonies semblables à celle d'Ottawa se sont déroulées dans plusieurs autres villes du pays.A Toronto, par exemple, on a rappelé que plus de 102 000 Canadiens ont perdu la vie dans des guerres depuis le début du siècle.À Montréal, des coups de canon, tirés du mont Royal, ont résonné au square Dorchester, où des centaines de personnes observaient une minute de silence.Par ailleurs, à Washington, une douzaine de Canadiens qui ont combattu pendant la guerre du Viêt-nam ont assisté hier à la cérémonie visant à marquer le 10e anniversaire du monument érigé en mémoire des soldats tombés lors de ce conflit, un mur de 150 mètres de granit noir poli, comportant les noms de ces 58000 militaires.Environ 30 000 Canadiens auraient servi au Viêt-nam entre 1965 et 1973, dont M.Keith Daniels, de Kingston, en Ontario.Il s'était engagé dans l'armée américaine en 1964, avant même qu'il ne soit question du Viêt-nam.Il y était envoyé un an après, dès le début du conflit.Les noms de 113 Canadiens, tués ou disparus, seraient inscrits sur le Mur.Les vétérans canadiens du Viêt-nam cherchent à ériger leur propre monument commémoratif au Canada.Ils sont prêts à payer les frais, les plans sont déjà choisis, mais ils attendent toujours que le gouvernement fédéral leur donne un bout de terrain.La Légion canadienne, qui regroupe les vétérans, ne veut toujours pas les accepter.M.Daniels a affirmé que les vétérans du Viêt-nam constituaient un embarras pour le gouvernement canadien, parce qu'il cherche surtout à se faire reconnaître comme une force de maintien de la paix.«Nous voulons seulement une reconnaissance, a déclaré M.Daniels.Nous voulons simplement que le Canada reconnaisse que des Canadiens sont allés se battre là-bas et que certains sont morts pour ce qu'ils pensaient être juste.» a indiqué mardi M.Siddon à l'Ottawa Citizen.À Québec, au bureau du ministre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du Revenu, M.André Bourbeau, on indiquait hier que le gouvernement du Québec ferait connaître «dans quelques jours» sa réaction à la fin de non recevoir du ministre tValcourt.L'entente souhaitée en matière de main-d'oeuvre par le gouvernement Bourassa se traduirait par le transfert au Québec de la gestion de tout le secteur de la main-d'oeuvre, c'est-à-dire des milliers de fonctionnaires additionnels et quelques centaines de millions de dollars en plus.Le Canada suspend de nouveau ses livraisons de blé à la Russie \u2022 \u2022 .* \u2022 » * ** * \u2022 * Presse Canadienne Mme Mila Mulroney prend plaisir à discuter avec Mme Ida Orser, 90 ans, du Nouveau-Brunswick, décorée de la Croix d'argent.Les deux femmes assistaient hier à la Cérémonie du Souvenir à otta- PMOTO REUTER wa.Plusieurs vétérans des deux Grandes guerres ont assisté à la cérémonie du Jour du Souvenir, hier, au square Dorchester, à Montréal.Des coups de canon, tirés du mont Royal, ont résonné pendant que des centaines de personnes observaient une minute de silence.PHOTO PH.TALBOT U Presse L'opposition met au compte de la mauvaise gestion le «trou» de 500 millions au budget de Québec d'après la PC eu surprise par le manque à gagner de 500 millions qu'accusera vraisemblablement cette année le gouvernement du Québec, l'opposition y voit le résultat d'une mauvaise gestion combinée au contexte économique difficile.Diverses sources gouvernementales rapportées hier par le Presse canadienne ont confirmé hier les informations de La Presse, selon lesquelles des revenus moins élevés que prévu, notamment au chapitre de la taxe de vente, for- ceront Québec à réduire ses dépenses.«On voit à quel point la machine administrative gouvernementale est coincée quand on regarde la chicane que se livrent la Société d'assurance automobile et la Régie d'assurance-maladie au sujet de la carte d'identité.C'est là qu'on voit à quel point on manque de coordination, que les ministres ne réussissent pas à imposer des mesures qui paraissent évidentes pour les contribuables», a déclaré hier le critique de l'Opposition, Jacques Léonard.Selon lui, il y a beaucoup à fai- re au chapitre du contrôle des dépenses et aussi à celui de la fiscalité.Il a souligné que l'augmentation des dépenses autres que les salaires était très nettement au-dessus de l'inflation, ce qu'il considère tout à fait inadmissible.Il a souhaité d'autre part la tenue d'une sérieuse enquête sur les échappatoires fiscaux qui sont largement responsables des problèmes financiers du gouvernement.Il a ausi déploré que le gouvernement néglige de collecter tous les revenus que la loi lui permet, notamment à cause de la contrebande et du travail au noir.Selon les indications fournies par le ministre du Revenu, Raymond Savoie, les revenus tirés de l'impôt sur le revenu des particuliers ont peu varié par rapport aux prévisions formulées lors du dernier discours sur le budget du 14 mai dernier.C'est surtout au chapitre de la taxe de vente que les recettes ont le plus diminué par rapport à ce qui avait été anticipé, indique le ministre.Dans le dernier budget, le ministre des Finances prévoyait une hausse des ventes de l'ordre de trois pour cent alors que la hausse réelle sera plutôt de un pour cent selon les dernières statistiques.MOSCOU LW ambassade du Canada à Moscou a fait savoir hier que le Canada a suspendu, pour la deuxième fois en trois mois, ses livraisons de blé à la Russie.La raison est la même qu'en août dernier, a expliqué un porte-parole de l'ambassade : la Russie a dépassé de 100 millions de dollars la ligne de crédit consentie par Ottawa pour l'achat de céréales.Il y a trois mois, la suspension a duré deux semaines, jusqu'à ce que la Russie fasse des paiements sur sa dette et présente un calendrier des paiements futurs.En plus de la marge de crédit de 1,5 milliard pour l'achat de céréales, le Canada a bloqué d'autres crédits, d'une valeur de 200 millions, pour des biens et services et l'achat d'autres aliments.L'attaché de presse de l'ambassade.Perry Calder-wood, a souligné que «la décision de suspendre ces lignes de crédit a été prise après mûre réflexion et après avoir laissé à la Russie amplement de temps pour remplir ses engagements de payer les arriérés».Devises Un autre diplomate a indiqué que le Canada ne livrerait pas les 560 000 tonnes de blé qu'il reste à expédier en 1992, en vertu du contrat signé par Moscou pour l'achat d'un minimum de cinq millions de tonnes par année.La décision d'Ottawa est contenue dans une lettre du ministre des Finances, Don Mazankowski, au gouvernement russe.La Russie, a-t-on fait remarquer, fait face à une grave pénurie de devises fortes à la suite d'une baisse de ses exportations et de sa production, causées par la transition du communisme à une économie de marché.Une querelle prolongée entre le Canada et la Russie pourrait faire du tort aux agriculteurs de l'ouest canadien et aux transporteurs maritimes.Elle pourrait de plus affaiblir, le prestige du président Boris Eltsine, qui lutte pour établir le libre-marché dans l'ancienne Union soviétique.UNE «NOUVELLES» Puise à 18h et 23h30.parce qu'on n'est jamais trop informé. 62 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD112 NOVEMBRE 1992 \"S Editorial Paul Desmarals president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adjoint directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste ç^tef t ¦ i 9 ft ¦ ¦ Violence ! Violence ! Violence ! n ne peut plus se mettre la tête dans le sable pour se donner bonne conscience.La violence habite notre société.Neuf morts violentes en une journée.C'est moins spectaculaire mais tout aussi grave que Polytechnique et Concordia.Ce n'est pas Chicago, Los Angeles ou Washington mais, proportionnellement c'est à la veille de le devenir.À preuve: \u2022 la criminalité sous toutes ses formes a augmenté de 16 p.cent en 1991 sur le territoire desservi par la Sûreté du Québec, ce qui représente la plus importante augmentation du taux de criminalité depuis 1980, selon le rapport annuel de la SQ ; \u2022 le taux de crimes avec violence a grimpé de plus de 50 p.cent au Canada au cours des années 80-90, selon une étude de Statistique Canada couvrant la période 1962 à 1990; \u2022 la fréquence des agressions sexuelles s'est accrue de 144 p.cent entre 1981 et 1990 tandis que les autres formes d'agressions ont augmenté de 57 p.cent durant la même période, selon le même document de l'agence fédérale; \u2022 les agressions dans le métro de Montréal (crimes violents, viols, meurtres, coups de poings et bousculades) ont augmenté de 21 p.cent pour les neuf premiers mois de 1992, selon l'analyste de la Coordination du transport en commun de la STCUM; \u2022 les vols qualifiés ou vols à main armée se sont accrus de 10,1 p.cent sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal au cours des cinq premiers mois de 1992 en raison, notamment, d'une hausse de 30,2 p.cent dans la partie est de l'île.Et les projections pour l'année entière font état de 3500 voies de fait graves, une hausse de plus de 1000 par rapport à 1989, selon le document des prévisions budgétaires 1993 du Service de police de la CUM déposé à la Commission de sécurité publique; \u2022 le taux de criminalité a augmenté de 9 p.cent à Longueuil au cours de la dernière année, selon le rapport annuel du Service de police déposé au conseil municipal; \u2022 300 000 femmes, soit une sur dix, sont victimes de violence conjugale au Québec chaque année, selon un rapport préparé par le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain ; \u2022 les vols à l'étalage constituent 54,2 p.cent des pertes de 500 millions de dollars subies par les commerçants durant un an, selon un sondage que vient de réaliser le Conseil québécois du commerce de détail.Ce n'est là qu'un relevé bien partiel de la situation.Le potentiel de violence sous toutes ses formes est élevé.Les causes sont connues: crises sociales, économiques et politiques; mésententes inter-personnelles et familiales; accroissement des disparités entre classes sociales; éclatement des familles; désespoir des jeunes et des adultes qui n'ont plus confiance dans la vie; décrochage scolaire et abandon des pa- rents; conflits incessants à tous les niveaux; injustices flagrarr tes ; perte de valeurs fondamentales.La société n'aime pas se dire qu'elle est rongée par le cancer de la violence sous toutes ses formes.Le constat est là.Comment s'en sortir?Comment redevenir une société tolérante ?Comment devenir agent de non-violence ?Il faut éviter la tentation de toujours chercher des coupables.Au premier chef, c'est notre comportement personnel qui est en cause.Si l'individu n'est pas violent, la société ne le sera pas.C'est une vérité de La Palice dont il faut se rappeler.La société québécoise, déjà reconnue pour sa «joie de vivre», doit se mobiliser en faveur de la non-violence.Des organismes y travaillent.Une pétition comme celle de Virginie Larivière, qui préconise la non-violence au cinéma et à la télévision et qui a recueilli plus d'un million de signatures, est une belle réalisation.Mais les signataires doivent concrétiser leur geste symbolique en cessant de regarder ou de faire regarder des films violents.Il faut multiplier les initiatives du genre: dans sa rue, dans son quartier, dans son milieu de travail, dans sa localité.Il y a urgence d'agir.C'est l'avenir même de notre sociétô^de la qualité de vie des citoyens, de la réputation de nos villes qui est en cause.Le Québec sera-t-il identifié comme une société ou laViO-\" lence règne en maître?Si la réponse est affirmative, nous vivons dans une société en décadence.Claude masson Des citoyens ordinaires On le sait, en théorie, mais c'est toujours réconfortant de le vérifier dans les faits: l'indépendance des tribunaux est sacrée mais, en dehors de leur fonction, les juges sont des citoyens ordinaires devant la loi.Et leur accès à la fl magistrature ne les soustrait pas à la responsabilité de leurs gestes passés.Deux exemples récents viennent de le rappeler.D'abord celui du juge en chef de l'État de New York, Sol Wachtler, qui vient de dé-| missionner après avoir été arrêté et accusé de I harcèlement et de chantage auprès de son an-¦ cienne maîtresse.Plus près de nous, le juge Robert Sansfaçon, de la Cour du Québec, qui devra se présenter devant le comité de discipline du Barreau pour répondre d'actes posés en 1982 alors qu'il n'était encore qu'avocat.Sans égard au fond de cette affaire, c'est la manoeuvre d'esquive du magistrat et la décision du Tribunal des professions qui méritent de retenir l'attention.L'ex-procureur contestait en effet, au nom de l'indépendance de la magistrature, le droit pour le Barreau de disposer d'une plainte envers l'avocat qu'il a été en citant à comparaître le juge qu'il est devenu.Le Tribunal des professions, chargé d'interpréter la loi régissant les corporations professionnelles, a fort heureusement refusé de confondre une nomination à la magistrature avec une absolution générale de tous les gestes antérieurs du nouveau juge.Il y va, explique le jugement, de la confiance des citoyens envers le système.Ils doivent être persuadés «qu'un juge demeure comptable de ses actes autres que ceux posés dans l'exécution de ses fonctions judiciaires».De toute évidence, pense le tribunal, la perte de cette conviction compromettrait la crédibilité des tribunaux et mènerait directement à l'anarchie.Cette décision ne fait pas qu'obéir à la plus élémentaire logique.Elle permet de souligner quelques principes fondamentaux dont on peut s'étonner qu'il soit nécessaire de les rappeler à un magistrat.Reste à souhaiter qu'il ne lancera pas dans d'autres procédures dilatoires en se prévalant de son droit d'appel.Le moins qu'on puisse attendre d'un juge, c'est bien qu'il laisse la justice suivre son cours.Pierre CRAWL La couardise et la honte Avec un incomparable sens du timing, la direction de Radio Canada a souligné le Jour du Souvenir en désavouant une série de reportages diffusés en janvier dernier et mettant en lumière des aspects méconnus \u2014 et controversés \u2014 de la participation canadienne à la Deuxième Guerre mondiale.La bravoure et le mépris n'aura plus l'honneur des ondes radio-canadiennes, à moins de changements substantiels, a averti le président de SCR, Gérard Veilleux.Joli cadeau pour tous les vétérans qui dénonçaient cette production, et qui sont allés jusqu'à embrigader le Sénat dans leur bataille.Mais leur victoire constitue aussi une belle démonstration de la m- couardise de notre télévision nationale, prête à plier l'échiné devant le moindre grognement d'insatisfaction en provenance d'Ottawa.Qu'y a-t-il donc dans cette série pour qu'elle ait soulevé un tel brouhaha et provoqué la tenue d'une enquête sénatoriale?Précisons d'abord qu'elle a été tournée par deux journalistes emerites, les frères Brian et Terry McKenna, qui ont sciemment choisi de mettre l'accent sur des zones sombres de la Deuxième Guerre.Exemple : tout un pan de leur reportage porte sur le rôle de l'Aviation de bombardement (Bomber Command), qui avait pour mission de pilonner des objectifs civils allemands, à linsu de tout le monde, y compris de milliers de soldats canadiens qui croyaient viser des cibles militaires.C'est surtout autour de ce volet de la série qu'a éclaté la controverse.Devant le tollé, Radio-Canada a confié l'affaire à son ombudsman.Celui-ci conclut que la série contient des défauts majeurs.Sauf qu'il n'y relève pas d'erreurs importantes.Quelques inexactitudes, soit, et l'emploi selon lui abusif de la «dramatisation.» Au fond, ce qu'il reproche surtout aux reportages, c'est d'avoir montré un seul côté, le moins connu et le plus controversé, de la médaille.Considérant que l'autre côté a eu amplement de place dans nos médias et livres d'Histoire, c'est précisément ce que les frères McKenna ont voulu faire.Et c'est leur droit le plus strict: le pluralisme et la liberté d'expression se nourrissent de versions contradictoires et d'éclairages divers.Et ce n'est quand même pas pécher par révisionnisme que de se demander s'il fallait à tout prix anéantir Dresde pour en finir avec le nazisme.Mais au-delà du fait que la série ne faisait que lancer un débat légitime, au-delà aussi du honteux à-plat-ventrisme de M.Veilleux, toute cette affaire soulève une autre question: qu'est-ce que les sénateurs sont donc venus faire dans cette galère?Sinon faire planer l'ombre de la censure politique sur tous les médias qui auraient encore le culot de s'attaquer à des sujets susceptibles de leur déplaire.Agnèscruda Ç - *\u2014¦\u2014-¦¦.-n ¦ -Tiiniiivii ' \"-r-.|1\u2014-imuhmmuii- DROITS RÉSERVÉS La boîte aux lettres À propos de tabac m.Claude Pichcr, ¦ Votre chronique intitulée « Taxes, boucane et meurtre » appelle quelques commentaires; d'abord, je tiens à vous dire que je suis plus enclin à m'apitoyer sur les victimes (pour ne parler que de celles-là ) d'incendies allumés par des fumeurs imprudents que sur les contrebandiers qui n'ont pas eu de chance; mais portons le débat sur un autre terrain.Notre société a longtemps été ignorante de la véritable nature du tabagisme; cette ignorance explique et justifie les attitudes d'indifférence et de tolérance qui ont longtemps prévalu.Mais les choses ont changé et les connaissances que nous possédons maintenant nous enseignent qu'une société préoccupée de sa santé doit chercher à éliminer le tabagisme.Vous conviendrez avec moi que la vérité est pénible lorsqu'elle est contraire a nos intérêts, mais je ne vois pas là matière suffisante pour la rejeter; donc, munie de ces connaissances, que peut donc faire la société?Interdire purement et simplement ce produit qui est une matière dangereuse et dont la combustion (contrairement à celle du pétrole) est tout à fait inutile?Il faut répéter que ce produit, s'il n'était déjà présent, ne pourrait pas être introduit sur le marché aujourd'hui en raison de ses dangers.Une telle interdiction aurait été de bonne logique mais de mauvaise stratégie.On a choisi plutôt de chercher à infléchir les comportements des citoyens par divers moyens: \u2022 d'abord en faisant savoir à tous que le comportement nor- mal est celui du non fumeur; en effet l'homme naît non fumeur et son organisme est conçu pour le rester.C'est dans cette optique que l'on voit des pressions pour la création de zones sans fumée: aire de travail, avions, restaurants, etc., et on peut prévoir que ce phénomène ira en s'accentuant.Car on oublie trop souvent que la grande majorité de la population est abstinente et qu'elle désire qu'il en soit ainsi.\u2022 ensuite en procédant à des campagnes d'information et d'éducation auprès de la population en général et aussi de populations cibles: en particulier les enfants et les adolescents.Si on veut dépolluer une rivière, il faut commencer à sa source.Si on coupe l'arrivage de nouveaux fumeurs, on peut prévoir l'élimination du problème à moyen terme.\u2022 dans cette veine on tente aussi de rendre le produit hors d'atteinte du pouvoir d'achat des jeunes en augmentant le prix.Ceci est efficace; l'industrie en est consciente puisqu'elle met en circulation des petits paquets de 5 et 10 cigarettes, qui exigent un déboursé plus modeste et plus à la portée des bourses adolescentes.C'est de bonne guerre, me direz-vous.Oui, si on accepte que cynisme et marketing vont de pair.Tant qu'à être sur cette piste, poussons la logique de votre argumentation jusqu'au bout: si cette industrie, créatrice d'emploi, génère tant de bénéfices à notre société, il faut la rendre plus productive encore et de concert avec les gouvernements, il faut réduire les prix au point de renverser le courant et concurrencer le tabac américain sur son propre marché; on peut se permettre de rêver et espérer que nos chers contrebandiers qui ne « connaissent pas de frontiè- res » iront vendre notre camelote aux USA.Nous garderons ainsi nos multinationales ici et nos adolescents pourront ruiner leur santé sans se ruiner.Marcel BOULANGER, MD Institut de Cardiologie de Montréal Cher Dr Boulanger, ¦ |e ne suis pas certain que vous ayez bien lu.Votre lettre est d'abord une démonstration sur les dangers du tabagisme.Démonstration brillante et convaincante, comme toutes vos interventions sur le sujet.Le problème, c'est que je n'ai jamais mis cela en doute (si je pensais autrement, je n'aurais certainement pas arrêté de fumer il y a quelques années).Même si nous sommes sur la même longueur d'ondes, donc, sur les méfaits du tabagisme, il existe par ailleurs un véritable cancer social que nous n'avons pas le droit d'ignorer: c'est la montée spectaculaire de la contrebande, de la fraude, de la violence et du crime organisé, liée au commerce illégal de la cigarette.Cette plaie peut être directement attribuable au niveau abusif des taxes sur le tabac.Par ailleurs, personne n'a encore pu prouver que les taxes élevées ont eu un effet dissuasif significatif sur la consommation.Au-delà des ana-thèmes et des raisonnements ab absurdo, ma chronique se voulait tout simplement un appel au gros bon sens.Claude PICHER Que les consommateurs consomment ¦ Le référendum peut à peine être rangé dans le dossier des «affaires classées» que déjà les ouragans économiques et autres calamités prévues par M.Bourassa s'acharnent plus ou moins sur le territoire fleurdelisé et son homologue à la feuille d'érable.Le référendum pan-canadien est en effet une infime cause de la lente reprise économique qui affecte notre pays.Il y a bien d'autres facteurs, notamment Maastricht et la crise monétaire qui touchent nos voisins européens; ils font tous augmenter les taux d'intérêts et perdre de la valeur au dollar canadien, alors que le contraire devrait mormalement se produire dans un contexte de reprise économique.Et que font les consommateurs canadiens pendant ce-temps?Rien.Tout en critiquant l'entente de Charlotte-town qui semble de première importance aux yeux de la pro-vince, ils laissent aux dirigeants politiques le soin de porter le fardeau de la reprise économique (notons que ces mêmes politiciens sont ceux qui font l'objet de nombreuses critiques souvent épineuses depuis le début de la campagne référendaire.) Le pays doit ouvrir ses yëus depuis trop longtemps fermes sur l'économie à cause de la campagne, elle-même très accaparante.En tant que citoyens responsables et avertis vivant dans une société de bon-sommation, nous devons rçjn-plir nos rôles de consommateurs, c'est-à-dire.CONSOMMER.C'est une action qui peut faire mal air plan de l'endettement personnel mais qui peut porter ses fruits dans l'avenir.Jinj Alors cessez de croire qu'à ce prix-là c'est non et dites ôlii à une consommation accrue.pour un avenir économique prometteur.Sylvie DE CcLLEFEUILlE Patricia Gauthier Étudiantes en \\tn année de collégial Collège de l'Assomption.V ) LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD112 NOVEMBRE 1992 B3 Opinions // faut passer de l'Etat Obélix La Croix-Rouge souligne que des épreuves de laboratoire sont effectuées sur chaque don de sang afin de dépister les marqueurs de la syphilis, des virus du sida et diverses autres maladies.photothèque u »m* Sang contaminé: le point de vue de la Croix-Rouge -> m ¦ a Société canadienne de la Croix-Rouge a émis, il y a une semaine, ce communiqué pour exposer ce point de vue dans l'affaire du sang contaminé.' t r t»«4 n réponse aux articles publiés dans les médias québécois, la Société canadienne de la Croix-Rouge désire émettre la déclaration suivante.La Société est d'avis qu'il n'est pas approprié de faire des commentaires sur la situation dans d'autres pays ou sur d'autres programmes du sang.La Société ne peut discuter de questions qui sont actuellement devant les tribunaux.Le sys-tèfafîuiudiciaire constitue la tribune appropriée pour résoudre de telles questions complexes d'ordre médical.L&Société aimerait cependant apporter les précisions suivantes.LES FAITS ¦ flyCanada.il n'y a actuellement aucun établissement de fractionnera ment pour manufacturer les fac-~Teurs de coagulation.Le Bureau des produits biologiques est l'organisme .'.réglementaire qui établit les normes ^Tpour tous les produits de fractionne-^ment utilisés au Canada; ces nor-~~mës prévoit que les facteurs de ^coagulation doivent avoir subi une -*4fiactivation virale.\u2014.La décision de fournir des facteurs l^dËcoagulation traités par la chaleur 2\"n'a pas été prise unilatéralement; ^velle a été prise lors d'une conférence ** consensuelle sur les produits san-~'i8ELl,s * laquelle assistaient des re-»~présentants des organismes sui-^.Kants: le Comité canadien du sang Tflul comprenait des représentants des ministères de la Santé de toutes lerf*provinces et des territoires, la Société canadienne de l'hémophilie, la Société canadienne de la Croix-Rouge, le Comité consultatif national des Services transfusionnels, ¦-rétablissement de fractionnement, le Comité consultatif national sur le sida, le Bureau des produits biologiques de Santé et Bien-être social Canada, le Laboratoire de lutte contre la maladie, ainsi que d'autres experts.\u2014 Ce groupe en est arrivé au con-u sensus suivant: la mise en circulation de facteurs de coagulation traités par la chaleur pouvait commencer au Canada à partir de mai 1985.\u2022 la mise en circulation complète, '\"\"\u2022selon le plan élaboré par les membres du groupe, devait être terminée dans les huit semaines h mi qui suivaient.L'hémophilie est une maladie grave qui menace la vie du sujet atteint ; il 1 n%ëtait donc pas possible de retirer de la circulation tous les facteurs de coagulation non traités par la chaleur avant que des produits de remplacement ne soient offerts.Le Comité consultatif médical et scient if i-que de la Société canadienne 'd'hémophilie a participé à la mise au point des critères régissant l'utilisation des facteurs de coagulation traites et non traités par la chaleur .pendant la période de transition.\u2014 * liar mise en circulation complète était terminée en juillet 1985, soit la date qui avait été prévue lors de la conférence consensuelle sur les produits sanguins.À ce moment, tous r Jes facteurs de coagulation non traités par la chaleur, encore en stock au Canada, ont été rappelés systématiquement.Les hémophiles et les centres de traitement ont pu alors échanger leurs stocks de facteurs de coagulation pour des facteurs de coagulation traités par la chaleur.SÛRETÉ DES FACTEURS DE COAGULATION \u2014 La Société canadienne de la Croix-Rouge a des mesures de sécurité rigoureuses afin de protéger l'approvisionnement en sang.Avant de fai- .,7r& un don de sang, chaque donneur doit remplir un questionnaire détaillé et rencontrer une infirmière pour une entrevue de sélection.Le .formulaire d'auto-exclusion est un M document confidentiel qui permet au donneur d'indiquer si son sang .doit être utilisé pour le traitement des patients.De plus, des épreuves - de -laboratoire sont effectuées sur .chaque don de sang afin de dépister les marqueurs de la syphilis et des virus du sida (V1H-1 et VIH-2), de ::i:hépatitc B.de l'hépatite C, et du HTLV-1 (virus de la leucémie humaine à lymphocytes T de type 1).\u2014 Les facteurs de coagulation (le Facteur VIII et le Facteur IX) utilisés par les hémophiles sont traités chimiquement pour obtenir l'inactiva-tion virale.\u2014 Au cours des cinq dernières années au pays, plus de 300 millions d'unités de facteurs de coagulation ont été transfusées sans que le moindre accident de transmission de maladie virale ne soit signalé.RAPPEL DES PRODUITS SANGUINS \u2014 Une procédure systématique faisant appel à plusieurs intervenants dy système de santé est en place pour le rappel des produits sangins au besoin.\u2022 Dès réception d'un avis pour le rappel d'un produit, le siège social de la Société canadienne de la Croix-Rouge avertit immédiatement les 17 centres de transfusion partout au pays, et leur fait parvenir des renseignements écrits dans les six heures.\u2022 Par la suite, les centres de transfusion téléphonent immédiatement à tous les hôpitaux et à tous les centres de santé qu'ils desservent et confirment par écrit ces renseignements auprès de chaque hôpital et de chaque centre dans les 24 heures.La démarche complète doit prendre moins de 30 heures.\u2022 Après avoir été informés par les centres de transfusion de la Croix-Rouge, les hôpitaux doivent vérifier leurs stocks et informer ensuite les patients en communiquant directement avec ces derniers ou avec les médecins traitants.\u2022 Les hémophiles qui ont en leur possession des produits sanguins obtenus de leur centre de traitement doivent vérifier les numéros de lot et retourner les produits.MISE EN PLACE DE L'ÉPREUVE DE DÉPISTAGE DU VIH La mise en place d'épreuves de dépistage des anti-VIH (sida) ainsi que la date du début de ces épreuves ont été décidées par le Comité consultatif national sur le sida, le groupe de travail fédéral-provincial formé de directeurs en santé publique (Groupe de travail concernant les épreuves sur les retrovirus associés au sida), le Comité canadien du sang (composé de représentants de tous les ministères de la Santé) et la Société canadienne de la Croix-Rouge.Comme on le lui avait demandé, la Société canadienne de la Croix-Rouge a présenté, le 1er mai 1985, un plan pour la mise en place de ces épreuves au Laboratoire de lutte contre la maladie, Santé et Bien-être social Canada.La mise en place de ce plan a nécessité une période de trois mois.Le financement a été accordé le 1er août 1985 et la mise en place complète a été réalisée le 1er novembre 1985.En novembre 1985, chaque don de sang était soumis à des épreuves de dépistage des anticorps du VIH.NOTIFICATION En mars 1983, la Société canadienne de la Croix-Rouge a émis un communiqué demandant aux personnes appartenant aux groupes à risque pour le sida de ne pas donner de sang.De plus, une campagne d'information a été menée afin de sensibiliser les groupes à risque.En mars 1987, la Société canadienne de la Croix-Rouge a émis un communiqué à l'intention des personnes qui ont reçu du sang et des produits sanguins entre 1978 et novembre 1985 et oui s'inquiétaient de leurs état de santé.La Société leur recommandait alors de consulter leur médecin qui pourrait demander un test de sang.La Société canadienne de la Croix-Rouge continue à surveiller et à évaluer les progrès scientifiques, à participer à la recherche et à travailler en étroite collaboration avec les organismes consultatifs nationaux et internationaux.' La Société canadienne de la Croix-Rouge tient à préciser qu'elle a toujours entretenu d'excellentes relations avec la Société canadienne de l'hémophilie.La Société canadienne de la Croix-Rouge appuie la mise en place d'un établissement de fractionnement au Canada pour la préparation des facteurs de coagulation.à l'Etat Astérix L'auteur, vice-président de Sam-son Bélair Deloitte & Touche International, prononçait cette semaine une allocution devant la Chambre de commerce de Montréal, dont nous publions ici d'importants extraits.PIERRE S.PETTIGREW Le Québec devra rompre avec l'État québécois actuel qui n'a cessé de s'alourdir avec le temps.Trop de ministères sont devenus des institutions fossilisées, presque des États en eux-mêmes qui, par le biais d'une gestion verticale, imposent leurs décisions prises par des bureaucraties distantes à des réalités industrielles et régionales qu'elles connaissent mal.Qui plus est, ces programmes et ces politiques sont souvent pensés en vase clos, sans coordination interministérielle et sans possibilité d'adaptation pour des réalités particulières.Si l'État n'est plus l'entrepreneur et le moteur du développement économique et qu'il devient le catalyseur et l'accompagnateur de ce développement, il doit devenir plus léger, plus flexible, plus intelligent, et meilleur stratège.U doit également coûter moins cher et libérer des ressources pour que la société civile et le secteur privé puissent assumer les fonctions d'entrepreneur.U faut passer de l'État Obélix, présence musculaire, à l'État Astérix, présence cérébrale, plus rusée, plus futée.Notre économie n'a aucune chance de devenir compétitive si l'État ne devient pas lui-même compétitif.La compétitivité de l'État représente le principal objectif des années 90.Nous devons bien sûr maintenir le cap sur l'assainissement des finances publiques.Pour le moment, l'État consomme tellement de capital qu'il augmente le loyer de l'argent pour l'entreprise.Ainsi, il retarde des décisions d'investissement importantes et urgentes.Et, en ce moment, l'État nous coûte trop cher pour ce que nous en retirons.En éducation, par exemple, nous sommes l'une des sociétés dans le monde où le gouvernement investit le plus et c'est bien.Mais, avec une année scolaire de 180 jours contre, par exemple, 220 jours en Corée du Sud, un décrochage scolaire de plus de 35% avant la fin du secondaire et un taux de réussite de seulement 36% au cégep, il est évident que nous ne retirons pas de notre investissement un rendement acceptable.Pourtant la formation de notre main-d'oeuvre est essentielle pour le développement d'une économie où la connaissance devient fondamentale.Du côté de la gestion de l'information, l'État doit aussi faire des progrès sensibles.L'État peut faire énormément pour la qualité de l'information au service de l'entreprise, notamment en matière de technologie et de marchés extérieurs, mais à condition de gérer efficacement en fonction de ses clientèles.L'État doit aussi développer une véritable politique commerciale qui ait une portée stratégique.Cela seul améliorera nos marchés de l'Ontario et des États-Unis encore remplis d'entraves.Horizontalité / verticalité Plus fondamentalement, l'État doit modifier sa gestion de manière radicale.Ce n'est pas du moins-État qu'il faut, mais du mieux-État.U doit rapidement remplacer sa gestion à la verticale par une gestion horizontale, plus légère, plus intelligente, plus intégrée, plus orientée vers les résultats.Les grappes industrielles et la planification stratégique régionale feront faire un grand pas vers la gestion horizontale.Le concept de grappe industrielle, en incitant les entreprises d'un même secteur à travailler ensemble et à développer des solidarités permettra des échanges utiles d'information et l'identification de besoins communs.Parfois, ces entreprises choisiront de répondre ensemble a ces besoins, par exemple en formation, en analyse des marchés extérieurs et en recherche et développement.Et, une fois qu'une industrie aura identifié ses besoins et établi ses priorités, l'État devra coordonner son action et ses interventions pour s'adapter à l'industrie.Ce ne sera plus à l'entreprise de tenter de s'ajuster à des programmes universels.Dans la mesure où l'État et l'industrie arriveront à opéra-tionnaliser cette politique, on accomplira un grand pas dans la voie de la gestion horizontale; mais bien des ministères hésitent à s'engager sur cette voie pour le moment soucieux qu'ils sont de ne pas partager leur pouvoir.Les grappes doivent également intégrer l'industrie du Québec à l'économie nord-américaine et même mondiale.|e dirais même inévitablement car, en réalité, il n'y a pas de grappes au Québec.Nous avons des raisins, superbes à l'occasion, mais qui doivent trouver leur Place dans des grappes qui dépassent espace économique québécois.Ici, je n'entends pas seulement les besoins de marchés extérieurs de nos entreprises mais les besoins d'alliances stratégiques, de partenariats financiers, technologiques et de production.U n'y a pas de grappe aérospatiale au Québec, mais il y en a une entre le Québec, l'Ontario et 1*Alberta.U nous faut travailler ensemble dans ce secteur dynamique et d'avenir.La grappe pharmaceutique est à la fois au Québec, en Ontario, en Colombie-Britannique et au Massachussets.Les industries de l'équipement de transport urbain du Québec et de l'Ontario pourront faire de grandes choses dans le monde si elles coopèrent et, dans ces secteurs, nous avons un bon départ avec les partenaires de Bombardier, UTDC, de Havil- Parmi les chefs de file du virage technologique, Northern Telecom figure en bonne place.Ici, M.Chahram Bolouri, directeur des opérations optonumérai-res surveille le travail d'un vérificateur.PHOTOTHEQUE La Presse land au Canada et ses entreprises d'Irlande et de Belgique.La planification stratégique régionale Les grappes industrielles demeurent trop la chasse gardée de l'administration centrale.La région devra se les approprier et leur imprimer un mouvement du bas vers le haut à partir de la réalité de l'entreprise et non du haut vers le bas à partir de Québec comme c'est actuellement le cas.La région comme espace reste à être créée au Québec mais elle deviendra bientôt le lieu d'une nouvelle synthèse des sociétés civile et politique où se redéfinissent le lien et la dynamique entre l'économique, le social et le politique.Partout à travers le monde, la mondialisation est accompagnée de régionalisation.La planification stratégique régionale vise à dépolitiser le développement régional en forçant les intervenants à faire des choix selon des critères objectifs découlant d'un diagnostic des forces et des faiblesses régionales et d'une analyse de leur environnement.La région définira ainsi sa vocation-mission et, ici comme pour l'industrie, l'État progressera dans la voie de la gestion horizontale en adaptant ses interventions selon les besoins exprimés par le client, c'est-à-dire la région.C'est donc une logique économique qui à terme remplacera la logique politique et administrative.Pour les régions qui, à l'heure actuelle, sont plus malheureuses dans le Québec que le Québec ne l'est dans le Canada , un tel virage est essentiel.Les entreprises régionales seront davantage mises à contribution dans la démarche et permettront aux régions de se prendre en main et de jouer leur rôle dans l'économie du Québec.Mieux dans leur peau, elles pourront être plus solidaires de Montréal et de son rôle à la fois crucial et particulier au Québec.Montréal, ville nord-américaine Ainsi, Montréal pourra concentrer ses efforts sur la place particulière qu'elle seule peut occuper au Québec en tant que pôle économique tout au haut de la hiérarchie technologique du nouvel ordre mondial.Montréal n'est pas seulement la métropole du Québec.Elle doit redevenir une grande ville d'Amérique du Nord.Si le Québec ne veut pas être condamné aux tâches et aux fonctions les moins nobles de la nouvelle répartition du travail et de la production dans le monde, un redéploiement industriel doit en changer la géographie.Sauf pour la production de biens de haute technologie, Montréal ne peut plus s'engager dans les fonctions de fabrication et d'assemblage.Ces fonctions reviennent aux régions.Avec quatre universités, des hôpitaux universitaires, 450 centres de recherche, 200 firmes de génie-conseil et 1100 entreprises oeuvrant dans les secteurs de pointe comme l'aéronautique et l'aérospatiale, les télécommunications, les sciences pharmaceutiques et médicales, l'informatique et les sciences de l'information et la biotechnologie, Montréal possède un bassin de connaissances et une masse critique de chercheurs qui la placent en amont de la hiérarchie urbaine.Montréal, ville bilingue et multinationale peut accueillir des scientifiques étrangers dont nous avons besoin pour compléter nos équipes et concevoir et mettre au point de nouvelles technologies et de nouveaux produits.Montréal deviendra ainsi moins dépendante des rythmes de croissance décidés à Toronto ou à Boston, comme c'est malencontreusement le cas lorsqu'elle se cantonne dans les fonctions de fabrication et d'assemblage.Montréal doit s'engager plus à fond dans les créneaux tels que les technologies de l'information, les télécommunications, l'aéronautique notamment l'aérospatiale, la biotechnologie, la micro-électronique, les industries de l'environnement à la limite de l'équipement de transport urbain.Les chefs de file de ce virage technologique sont bien connus: Northern Telecom, AES Data, Micom, SPAR Aérospatiale, Marconi, CAE Electronique, Téléglobe, CGI, DMR, l'agence spatiale.Une industrie de pointe dans les services est également de plus en plus importante pour la compétitivité d'une économie.La compétitivité du manufacturier dépend de plus en plus des services de gestion à sa disposition, de l'accessibilité de l'information dont il a besoin.Le tertiaire moteur est également un créneau de prédilection pour Montréal : l'informatique, l'ingénierie, la gestion, la finance, les assurances, les transports, les communications sont essentiels au virage technologique.Si Montréal fait bien sa tâche, il se produira un réaménagement de l'espace québécois et la solidarité entre Montréal et les régions sera renforcée.L'après-Québec Inc.La bonne utilisation stratégique d'un capital de plus en plus difficile à attirer est aussi très importante pour la compétitivité de notre économie.La Caisse de dépôt et placement de l'après-Québec Inc.doit changer ses stratégies d'investissement.Sensible au développement des grappes et des régions, elle doit en tenir compte dans ses décisions dont la logique doit être économique et non politique.U ne s'agit pas d'interventionnisme étatique: la Caisse, tout simplement, assurera mieux en s'intema-tionalisant le 2e volet de sa mission lié à l'essor économique du Québec.La Caisse devra investir à l'étranger de façon à établir des réseaux qui permettront d'identifier des partenaires pour l'entreprise québécoise et d'identifier éventuellement de futurs investisseurs chez nous.Tout en respectant l'accord de libre-échange, elle pourrait par exemple investir dans des réseaux de distribution dans certaines parties des États-Unis pour des produits stratégiques susceptibles de contribuer au développement du Québec.Et des réseaux qui pourraient également intéresser des exportateurs européens, ce qui donnerait un contenu au vieux rêve de faire du Québec une plaque tournante entre l'Europe et l'Amérique du Nord.Le courage, la lucidité et les choix judicieux des dirigeants politiques et économiques des années 60 ont permis au Québec de rattraper une bonne partie du retard que nous accusions par rapport à l'Ontario et au reste du continent.Nous avons fait des progrès considérables depuis 30 ans et développé des atouts remarquables et des avantages comparatifs qui nous permettent de considérer l'avenir avec optimisme.Une chose est sûre, néanmoins: l'espace économique et l'espace politique du Québec coincident de moins en moins.Québec Inc.ne suffit plus.Et surtout, nous sommes dans un tout autre monde que celui de 1960 à 1985.Le monde a changé depuis 30 ans; il est bouleversé depuis S ans.Et cela nous oblige à faire une nouvelle révolution tranquille.La première aura été la modernisation d'une société vieillotte avec une révolution centrée sur ses réalités internes par la création d'institutions publiques et d'un État moderne.La prochaine révolution sera celle de son ouverture sur le monde et de son intégration dans cette vaste restructuration mondiale en tenant compte de la nouvelle géographie économique et industrielle des années 90.Le Québec a tous les atouts pour réussir.I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD112 NOVEMBRE 1992 PETITES EXTRAVAGANCES À PRIX follement RAISONNABLES.Vous n'avez plus d'excuses.Nous offrons des tarifs tellement raisonnables que vous pouvez vous permettre de prendre des vacances cette année.Voyez vous-même les prix de certaines destinations.Ne ratez pas une telle occasion de rendre visite à vos amis et faites vos réservations dès aujourd'hui! Les places vont vite s'envoler.Appelez votre agent de voyages ou Canadien International au 847-2211.De Montréal Aller et retour avant le 16 décembre 1992 TORONTO 171$ HALIFAX 295$ QUÉBEC 180$ SEPT-ÎLES 299$ \u2022 % VAL-D'OR 219$ CALGARY 319$ ROUYN/ NORANDA 219$ EDMONTON 439$ BAGOTVILLE VANCOUVER 439$ a * » BAIE-COMEAU VICTORIA 277$ 494$ Canadien Yd plus LOIN Keith Meinhold, âgé de 30 ans.photographié sous le porche de sa résidence de Palo Alto en Californie, a obtenu sa réintégration dans l'armée américaine à la suite de la décision mardi de la cour fédérale.PHOTO AP Un juge remet en cause les règles de l'armée américaine concernant l'admission des gays Le nombre de places est limité selon les disponibilités.Les tarifs indiqués ne s'appliquentpasi tous les vols ni i tous les jours de la semaine.La plupart des tarifs s'appliquent aux départs effectués en semaine.Les taxes sont en sus.Des conditions relatives i la durée maximale et minimale de séjour, à l'achat des billets i l'avance ou autres peuvent s'appliquer.Canadien est une marque \\£j déposée des Lignes aériennes Canadien International liée.Associated Press WASHINGTON ¦ Ce pourrait bien être la plus importante décision affectant l'armée américaine depuis que Harry Truman autorisa en 1948 l'entrée des Noirs: le Pentagone a finalement accepté \u2014 sous la contrainte d'un^ tribunal \u2014- de réintégrer un marin qui avait été renvoyé en août après avoir avoué son homosexualité à la télévision.L'issue de la procédure judiciaire reste incertaine mais le prési-dent-élu Bill Clinton a promis d'annuler l'interdiction faite depuis la Deuxième Guerre mondiale aux homosexuels de servir dans les forces armées.L'armée ne fait cependant pas grand'chose pour préparer les 1,8 million de militaires à un tel changement.Le sujet est si sensible que «personne ne veut y toucher», reconnaît un officier.Le Pentagone fut pris par surprise mardi quand un juge de district de Los Angeles a confirmé son ordre \u2014 donné vendredi dernier mais non respecté \u2014 de réintégrer Keith Meinhold, 30 ans.Ce dernier doit se présenter jeudi à.la base de Moffett, près de San Francisco, pour reprendre son poste d'instructeur au maniement des sonars.Cette décision ne devrait toutefois pas avoir de répercussions immédiates sur l'interdiction générale de l'armée.Le juge de Los Angeles n'a en effet pas tranché l'affaire sur le fond et un haut responsable du Pentagone relevait en particulier qu'il n'avait pas déclaré inconstitutionnelle la politique en la matière de l'armée.Environ 14000 hommes et femmes ont été rejetés des services armés pour homosexualité ces 10 dernières années.Et les partisans d'un changement de politique mettent beaucoup d'espoir dans l'arrivée au pouvoir de M.Clinton, dont ils espèrent qu'il tiendra sa promesse dans les premiers jours de sa présidence.Dans le passé, les tribunaux ont reconnu la validité de la directive du Pentagone, qui stipule que «l'homosexualité est incompati- ble avec le service militaire» et que la présence d'homosexuels dans l'armée entraverait «la discipline, le bon ordre et la moralité».En privé, des officiers de haut rang disent aussi craindre une vague de démissions en cas d'autorisation des homosexuels.Un officier estime toutefois qu'il suffirait en fait d'un programme éducatif expliquant aux militaires le style de vie des homosexuels et comment s'y ajuster.«On nous a autorisé, par décision de justice, à devenir homopho-bes», remarque-t-il.Il juge que.la cohabitation serait possible pour autant que tout militaire ayant un comportement impropre \u2014 harcèlement des homosexuels ou avances sexuelles indues \u2014 soit exclu de l'armée.L'Église catholique lance un catéchisme universel, le premier en quatre siècles Agence France-Presse PARIS ¦ Le nouveau catéchisme universel, premier du genre à être élaboré par l'Église catholique depuis quatre siècles, sera publié lundi en France, et traduit dans de nombreuses langues, ont annoncé à l'AFP les éditions Marne.Co-publié par Marne (spécialisée dans les livres religieux) et Pion (grand public), le Catéchisme de l'Église catholique se veut une «témoignage écrit de l'identité chrétienne» et entend divulguer «le message chrétien dans son intégralité et sa totalité».Il n'aura pas fallu moins de sept années de travail à une équipe de sept rédacteurs \u2014 tous cardinaux et évêques, dont un Français, Mgr lean Honoré, évéque de Tours \u2014 et 24000 amendements (proposés par les Conférences episcopates du monde entier) pour meure à un point final à ce catéchisme, approuvé par Jean-Paul 11 le 25 juin.Si cet ouvrage n'est «pas uniquement un document romain émanant de Rome ou de lean Paul II », comme le précise l'Association pour la promotion du catéchisme de l'Eglise catholique (qui vient de se créer avec la participation notamment d'académiciens français), il apparaît quand même comme l'une des plus ambitieuses réalisations du pape en matière d'unification de la foi à l'échelle mondiale.L'idée de ce catéchisme ( le der-niier date du Concile de Trente en ^^^^^^^^ * 11 HP W VENEZ FETER LE 7e ANNIVERSAIRE des boutiques yvedftecAet- AU CANADA Choisissez parmi 70 produits en spécial à ^/^f Obtenez 3 mini-produits Pivoine GRA TUITS à l'achat de 15 ' et plus / Courez la chance degagner UNE SEMAINE DE VACANCES À PARIS 4 novembre 1992 dans les boutiques y**!?***.: Ste-Catherine et Peel, 6628, Plaza St-Hubert, Place Alexis-Nihon, Promenades de la Cathédrale, Mail Champlain, Promenades St-Bruno, Place Longueuil, Place Versailles, Centre Rockland, Galeries Rive Nord, Carrefour du Nord, Carrefour Laval, Fairview Pointe-Claire, Carrefour Angrignon.UNE PRIME PAR PERSONNE 3 Vf ¦ \u2022 \u2022 \"~ -\u2014- .\"\"\" \u2022 ¦ * Une champii .?J-< .M.TP Si les Canadiens ne l'avaient pas vu, il ne l'auraient probablement pas au Silken Laumann, clouée au lit dans un hôpital allemand, à cause d'une grave blessure à une jambe résultant d'un accident de bateau.Tout le monde, y compris son médecin, était persuadé que sa participation aux Jeux de Barcelone était compromise Tout le monde, sauf Silken.Elle s'est miraculeusement rétablie pour ensuite remporter une médaille de bronze pour le Canada Doit-on se surprendre, après pareil exploit, qu'elle conduise une Subaru?L'extraordinaire réputation de fiabilité et de durabilité de Subaru en a fiait une voiture légendaire Fait révélateur, 93% de toutes les Subaru immatriculées ces dix dernières années sont toujours sur la route/ Les Subaru sont construites pour offrir une maîtrise et une tenue de route qui donnent pleine confiance Qu'importent l'état de la route et le temps qu'il fait, vous vous sentez en sécurité, sachant que votre Subaru vous conduira à bon port Ajoutez à cette tranquillité d'esprit le luxe et le confort de l'intérieur spacieux de la Legacy et vous avez toute une championne Tout compte fait, Silken avait mille et une raisons de choisir Subaru L'une d'elles, probablement la plus évidente, est que Silken peut être aussi exigeante envers une Subaru qu'elle l'est envers elle-même Et ça, ce n'est pas rien ! SUBARU LEGACY 1993 'Selon une étude des Immatriculations de RL Polk & Co, en date de juillet 1991 B6 LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUD112 NOVEMBRE 1992 L'Europe spatiale à l'heure du réalisme Agence France-Presse GRENADE ¦ Par la force des choses, le réalisme s'est imposé à l'Europe spatiale au cours de la Conférence spatiale européenne de Grenade, présidée par M.Hubert Curien, ministre français de la Recherche ci de l'Espace.À l'heure de l'ouverture du marché commun européen, de Maastricht, du chômage, du coût de la réunification allemande, des dévaluations de la livre, de la lire et de la peseta, finis les beaux rêves de grands programmes dispendieux.Les treize ministres chargés de l'espace dans les pays membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) et les observateurs que sont la Finlande et le Canada et les représentants de la CEE, et des organisations comme Eutelsat et Eumetsat, ont été contraints de le reconnaître: des économies doivent être faites, mais pas trop, juste ce qu'il faut pour ne détruire ni les industries aérospatiales déjà mal en point, ni prendre trop de retard sur les questions technlogiques.La coopération avec les Russes et les Américains doit être poursuivie, mais avec prudence.Il faut voir ce qu'elle peut donner et ne pas signer de chèque en blanc à quiconque, ni à Moscou pour un programme de développement commun d'un véhicule de transport d'astronautes dérivé du programme Hermès, ni à la NASA américaine pour payer l'eau, le gaz et l'électricité du studio européen dans la station Freedom.Message politique Tel est le message transmis par les «politiques», entendu à Grenade et pris en compte dans les trois résolutions adoptées et qui auront force de loi pour l'ESA et son directeur général Jean-Marie Luton.L'ESA doit poursuivre ses pro- grammes de recherche scientifique, accroître son programme d'observation de la Terre dont les retombées intéressent des milliards d'homme et réfléchir à ce qu'elle peut et doit faire dans le domaine de l'homme dans l'espace, c'est-à-dire des vols de ses astronautes.Pas question d'abandonner cet aspect important de la conquête et de l'exploration de l'espace.L'Europe, dans le cadre de l'ESA, compte neuf astronautes qui s'ajoutent à ceux de cinq de ses pays membres (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Belgique, Italie).Ils iront voler avec les Russes, sur la station Mir et ses suivantes, avec les Américains sur les navettes spatiales et dans la station Freedom.Comme il n'y a pas péril en la demeure à ce propos, l'ESA va poursuivre jusqu'en 1995 les études sur l'avion spatial Hermès et les possibles coopérations à son propos avec les Russes pendant les trois prochaines années.Elle va aussi lancer la construction du module laboratoire APM-Colum-bus qui sera le studio européen accroché à Freedom.Les vols habités Mais pour l'un comme l'autre de ses deux volets du programme des vols habités, les ministres ont décidé de les réexaminer en février 1995: \u2014 pour voir si la coopération avec les Russes peut être poursuivie au-delà des travaux en cours au niveau recherche fondamentale et conduire à un projet de réalisation concret avec eux et, \u2014 pour déterminer si le prix du loyer tout compris de l'APM à payer à la NASA ne dépasse par les possibilités européennes fixées par contrat à 12,8 p.cent du coût d'exploitation de la station américaine, coût qui reste hypothétique dans une infrastructure encore «sur plans».Ce rendez-vous de février 1995 n'a pas été facile à obtenir, en rai- son de la réticence des Allemands qui veulent éviter une éventuelle remise en cause de l'APM auquel ils tiennent beaucoup avec les Italiens.Mais pour les Français, ce rendez-vous procède de la prudence naturelle que commande «une gestion de père de famille» aujourd'hui obligatoire.«Question de nuance entre les positions des pays, a dit M.Cu-rien, mais l'Europe est tout en nuances et aucune ne porte ombre en quoi que ce soit à l'homme dans l'espace», a ajouté le ministre.Les satellites Quant à la question du satellite de transmission de données DRS, largement soutenu par l'Italie, il pourrait être un peu décalé dans le temps, rien ne pressant plus.«Il devra avoir plus de client et pouvoir être utilisé par la NASA dans le cadre de l'exploitation de Freedom, au titre de paiement en nature, comme pourrait l'être une participation européenne à l'ATV, véhicule de transfert, ou par les Russes», a dit M.Luton.La diminution générale des programmes va jouer sur les retours industriels, c'est-à-dire sur les travaux consentis à chaque pays et à ses industriels, compte tenu de ses participations.Les ministres ont demandé, pour calmer les industriels, qu'il soit porté à 95 p.cent jussu'en 1994 et à 96 p.cent au-delà.Dans la résolution consacrée à la coopération avec la Russie, l'ESA s'est vu spécifier la nécessité «de sauvegarder les intérêts de l'industrie spatiale de ses États membres, y compris le secteur des services de lancements».Une allusion directe à la fusée Ariane qui va avoir à lutter contre une concurrence désormais plus forte, en particulier des Proton russes, à propos desquelles il faudra définir et faire respecter des régies du jeu commercial correctes.À moins de besoin urgent les ministres ne se rencontreront pas avant février 1995.Mini-sommet de la Terre à Manchester Agence France-Presse LONDRES ¦ Le ministre britannique de l'Environnement, Michael Howard, a annoncé hier la tenue d'un «mini-sommet de la Terre» en Septembre 1993, à Manchester, en Angleterre, pour les orga- nisations non gouvernementales, dans la continuité du Sommet de Rio de laneiro de juin dernier.M.Howard a indiqué que la Conférence internationale de Manchester, qui réunira un demi-millier de participants, serait le pendant au niveau des associations, des entreprises, des pouvoirs locaux, du Sommet de la Terre de Rio, qui rassemblait des chefs d'État et de gouvernement.«L'engagement de ces secteurs est essentiel à la réalisation des accords conclus au Sommet de Rio», a estimé le ministre.Le premier ministre John Major s'était engagé, à Rio, à organiser un forum de l'Environnement pour les organisations non gouvernementales.Mitterrand honore la mémoire de Pétain malgré les protestations Agence France-Presse PORT-IOINVILLE, France ¦ Une délégation de l'Union des étudiants juifs de France (UE|F) et une cinquantaine de pétainis-tes, dont plusieurs membres du Front national (extrême-droite), se sont retrouvés hier face à face, mais sans affrontement, devant le cimetière de Port-foinville, à l'île d'Yeu, où est enterré Philippe Pétain.Accompagnés de Me Serge Klarsfeld, une trentaine d'étudiants juifs sont venus à l'île d'Yeu pour s'assurer, ont-ils déclaré, «qu'une gerbe ne sera plus déposée sur la tombe de Pétain par;le président de la République».Chaque année depuis 1987, le président français François Mit- terrand fait déposer une couronne de fleurs sur la tombe de l'ex-maréchal de France, destitué de son titre lors de son procès, après la Deuxième Guerre mondiale.De son côté, le président du Front National, Jean-Marie Le Pen, a fait déposer une grosse gerbe de fleurs sur la tombe de Philippe Pétain, au milieu de celles apportées par l'Association nationale Pétain Verdun (ANPV).«Si le président de la République devait faire déposer une gerbe aujourd'hui sur cette tombe, ce serait une insulte aux victimes du régime de Vichy.Il n'est pas concevable pour nous que l'on puisse honorer un bourreau comme Pétain», a expliqué Patrick Lévy-Waitz, vice-président de l'UEjF.Serge Klarsfeld voit plutôt dans ce geste une façon pour le prési- dent français d'être «fidèle à son itinéraire.François Mitterrand a adhéré au régime de Vichy en 1942 en y occupant des fonctions.Ensuite, H est entré dans la Résistance.Il pense sans doute qu'honorer les deux parties de son activité militante pendant la guerre est quelque chose de raisonnable».Hier après-midi, M.Yves Au-douin, préfet de la Vendée, a finale déposé «au nom du président de la République» une gerbe sur la tombe de Pétain, a-t-on appris par la suite.'A la demande de Elysée* (palais présidentiel), le préfet est arrivé en hélicoptère après le départ de l'Ile en bateau des étudiants juifs de France (UEJF) et d'une cinquantaine de pétainistes et membres du Front National (extrême droite).t MM POIDS PLUME POUR BUDGET LÉGER ! Le Technophone PC 405 \u2022 Design compact, ne pèse que 275 grammes \u2022 Affichage à cristaux liquides \u2022 45 minutes de conversation ou 10 heures de réserve sans recharger les piles \u2022 Dispositif contre les surcharges \u2022 Affichage des appels en votre absence 299 $ Prime week-ends illimités prolongée jusqu'au 31 décembre 1992.Abonnez-vous avant le 31 décembre à l'un de nos forfaits du programme Protection de prix et profitez de notre forfait Week-ends illimités* Imaginez: plus de 59 heures de temps d'antenne gratuit chaque week-end (du vendredi 20 h au lundi 7h) jusqu'au 31 décembre 1992.Pour obtenir tous les détails, donnez-nous un coup de fil ou passez nous voir.'Pour nouveaux abonnés seulement.Frais d'activation et frais annuels d'accès au réseau en sus.Sous réserve d'abonnement au programme Protection de prix de 36 mois.Frais d'interurbain et d'abonnés itinérants non inclus.Sous réserve d'approbation de crédit.Milles AIR MILES offerts aux abonnés des Services Or et Platine de Bell Mobilité Cellulaire seulement.AIR MILES International Holdings N.V.Bell Mobilité Cellulaire inc., usager inscrit.Produit offert au Québec jusqu'au 14 novembre 1992 seulement 0 9 © 0 0 8 0 0 ¦ l m Centres Cellulaires Plus (Faites vite, les quantités sont limitées.) Dollard-des-Ormeaux La Boutique Électronique Tél.: (514) 684-6846 Granby Audiotec Tél.: (514) 378-3618 Laval Cellcom Laval Tél.: (514) 629-7777 Montréal Cellcom Montréal Tél.: (514) 739-7777 Cellular One Tél.: (514) 385-0770 Centre du Téléphone Mobile Tél.: (514) 274-9366 Locatel ltée Tél.: (514) 735-3000 Repenti gny Communication Idéale Tél.: (514) 585-2847 St-Hubert Centre du Téléphone Mobile Rive-Sud Tél.: (514) 926-2020 Radio Communication Cellulaire Tél.: (514) 676-9919 Trois-Rivières Ouest Reynolds Radio inc.Tél.: (819) 376-6849 Victorîaville Communication Victoriaville Tél.: (819) 758-5757 Ville Lemoyne Slimtel Tél.: (514) 923-0227 Agents autorisés Auteuil Centre du Téléphone Mobile Tél.: (514) 628-9366 Drummondville Rochcfort Radio TV inc.Tél.: (819) 478-5178 Joliettc Boutique du Téléphone enr.Tél.: (514) 752-5030 Lafontaine Le Centre St-Jérome inc.Tél.: (514) 431-5122 Laval Audiocom Laval inc.Tél.: (514) 681-8340 Boutique Cellulaire inc.Tél.: (514) 686-6959 Locatel Laval Tél.: (514) 682-1400 Métro Com Canada inc.Tél.: (514) 687-4000 Longueuil Cellulaire Métropolitain enr.Tél.: (514) 651-5713 Québec-Comm Tél.: (514) 670-2355 Triacomm Tél.: (514) 928-2244 Louiseville Cellulaire Communication enr.Tél.: (819) 228-9696 Montréal Active Communications Tél.: (514) 343-3763 Autocell inc.Tél.: (514) 257-9292 Auto Son R.M.R.Spécialiste inc.Tél.: (514) 481-3600 Communication Serres Tél.: (514) 735-9671 Crowntek Tél.: (514) 738-4995 Locatel ltée Tél.: (514) 593-5555 Peel Cellulaire inc.Tél.: (514) 879-1450 Télécentre Québec Tél.: (514) 485-5222 Wescom Tél.: (514) 933-4249 Rosemère Centre du Téléphone Mobile Tél.: (514) 979-3838 Sherbrooke Audiotec Tél.: (819) 562-9262 Cellulaire L.Flamand inc.Tél.: (819) 823-9994 Gobeil et Filles inc.Tél.: (819) 563-7992 Ste-Agathe-des-Monts Autoradios C.V L.inc.Tél.: (819) 326-2006 St-Hyacinthe Auto-Phone enr.Tél.: (514) 778-1911 St-Jean Télévision Hébert et Gouin Tél.: (514) 348-5210 St-Sauveur-des-Monts Telcomm Cellulaire inc.Tél.: (514) 227-2346 Terrebonne Cellulaire Terrebonne enr.Tél.: (514) 964-0072 Tracy Radio Michel inc.Tél.: (514) 746-7777 Trois-Rivières Cellulaire Communication enr.Tél.: (819) 693-4915 Ville Mercier Distribution Réjean Mailloux inc.Tél.: (514) 951-0446 Bell Mobilité Cellulaire Faire plus sur toute la ligne » » 1 * L'Express de 15 h 59 came h course contre la montre! ^^m* ¦iiumimiwi m urn ¦ ¦ m h i \"ii f 4 » * t \u2022 4 « \u2022 * 4 \u2022 « \u2022 \u2022 « 4 \u2022 \u2022 « 4 \u2022 è \u2022 \u2022 * t * De Montréal à Toronto en seulement 3 heures et 59 minutes! 3 § V 1 1 VU' I T » \u2022 I \u2022 * ' i\"- I » .: \u2022 » « L Express de 15 h 59 du lundi au vendredi : un de nos 6 départs pratiques et l'un de nos 6 trains encore plus rapides.Et, vous aurez tout autant le temps de profiter du service hors pair de la première classe VIA 1 ou de prendre vos aises et de relaxer dans le confort d'une voiture-coach.Prenez l'Express de 15 h 59 de Montréal (ou de 16 h 17 à Dorval) et débarquez au centre-ville de Toronto peu avant 20 h.Finis les taxis de l'aéroport Finis aussi les embouteillages et les tracas.Vous arrivez à destination frais et dispos.L'Express de 15 h 59: une autre bonne raison de prendre le train aujourd'hui.Pour plus de renseignements, communiquez avec votre agent de voyages ou VIA Rail** dès aujourd'hui au 871-1331_ VENEZ VOIR LE TRAIN AUJOURD'HUI i*VMfM I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD112 NOVEMBRE 1992 B7 Quelle chance abonné Si votre nom apparaît sur cette liste: Mme Thibault de Boucherville.n° 222045T00 Mme Simard de Longueuil_____________n° 222701S02 Mme Hewes de Montréal.______.n° 232105HOO M.Beaudoin de Brossard.n ° 264496B04 M.Pilon de Brossard.n° 264687P03 M.Tétreault de Granby.n° 269012T01 M.Gauthier de McMasterville.n° 286004G04 Mme Drapeau de Beloeil.n° 286112D04 M.La vigne de Sainte-Julie.n° 286808L00 Mme Daoust de Saint-Lazare.n° 210947D00 Vous gagnez un magnifique exemplaire du livre MONTRÉAL, métropole du Québec de Michel Lessard, publié aux Éditions de L'HOMME.Mi?Il J -, l tvSSÀXU) Montréal m r i } q j> (, /1> (l a () H /, r linages oubliées de la vie quotidienne 1852-1910 ¦¦* \u2022 .* - \u2022 ¦ .¦ x* \" \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 Quotidiennement, jusqu'au 13 novembre 1992, nous publierons les noms de 10 abonnés qui gagneront automatiquement cet ouvrage qui émeut par la composition de ses 275 photos, par la finesse des observations et par cette vision des Montréalais dans la simplicité de leurs activités quotidiennes.La valeur totale des prix offerts est de 2497,50$.Le texte des règlements est disponible à La Presse.Veuillez accorder un délai de deux semaines pour la livraison de votre prix.s abonnés ont des avantages ! \u2022 - 9 Abonnez-vous dès maintenant an 285-69H PSI LES EDITIONS DE ¦ ^JLHQMME Le début d'une e peau.1 Trois étapes bien simples, 3 produits de base: c'est le programme de 'soins Clinique qu'ont développé les dermatologues.f y t j s ?En quoi consiste le programme?> , Ils Vt \\ V I suffît de nettoyer, d'exfolier et d'hydrater, deux fois par jour, sans sauter une étape.Quels résultats peut-on espérer?Le fameux éclat de santé Clinique.Et une peau plus belle pour la vie.Le programme: Savon facial Lotion clarifiante Emulsion hydratante tellement différente 170 g; 14,50$ ch 180 ml; 14,50$ ch 60 ml; 16,50$ ch - « CLINIQU f * * * Èy clarifying lotion clarifiante m m .t '{ émission hydro: amo reilerneni'O'fîw II, :.V .****-J*u.- Pour débuter en beauté des aujourd'hui, obtenez une analyse gratuite de la peau à l'aide de l'ordinateur de beauté Clinique et profitez de la toute dernière prime de Clinique.C'est le temps de la prime Clinique! Offerte sans frais supplémentaires, avec tout achat de 16$ ou plus de produits Clinique, dès maintenant et jusqu'au 14 novembre 1992.Avec sa prime «Les six gagnants».Clinique vous offre des produits de soins et de maquillage pour les yeux et en plus, un petit extra exclusif à Clinique.Volrc prime comprend: Démaquillant soluble pour les yeux.28 ml: Mascara soyeux naturel: Ombre à paupières poudre veloutée: Lotion clarifiante 2.60 ml: Rouge à lèvres adoucissant: Miroir pour le sac.Extra de Clinique: une jolie trousse transparente pour garder vos produits de beauté à portée de la main.Une prime par personne, jusqu'à épuisement des stocks CLINIQUI lotion Ictenfantè 0NPEU1 PAS DEMANDER MIEUX! LA BADE CLINIQUE Soumis à des tests d'allergie.Non parfumé à 100e*.Compagnie oc laltaie tfBuo s on EPARGNEZ L JUSQU'À \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \\.v' ¦ » .\u2022 \u2022 < .CO U4 000$ SUR VOTRE SUBARU 1992 SVX PLACE AUX PERFORMANCES MAGISTRALE .» y \u2014 x > * 1 \u2022vv- ' < o- 1^ -3,3/à double arbre à cames, 6 cylindres opposés à plat - 24 soupapes - 230 HP ^Traction intégrale à prise constante ^ Système de freins antiblocage ABS k- Climatisation automatique avec possibilité d'intervention manuelle ,- Glaces électriques '-Toit ouvrant inclinable à commande électrique '-Chaîne Premium, lecteur cassette et disque Compact ^Verrouillage centralisé à commande électrique -Régulateur de vitesse -Siège du conducteur ajustable à huit positions avec support lombaire -Sac gonflable côté du conducteur LU JUSTY PLUS DE PLAISIR AU VOLANT -48 MG - 6.6 L au 100 km - Aussi disponible: - Modèle 5 portes, 4X4 O LA LEGACY CHAMPIONNE - 2.2 L injection multipoint - 4 freins à disque - AM/FM stéréo - Aussi disponible: - Familiale, 4X4, Freins ABS LA LOYALE, UNE VALEUR SÛRE À PRIX ABORDABLE -1.8 L injection - Servofrein/direction - AM/FM stéréo - Aussi disponible: - Familiale à traction avant, 4X4 O SUBARU SUBARU AUTO-CENTRE SUBARU VA R ENN ES (514)652-4979 (514)937-4235 POaie ' A ' LA BAIE \\1 ^» (Ebmpagnie De laUaie tiljitôson "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.