Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1992-10-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Economie f.LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 29 OCTOBRE 1992 Une nouvelle taxe sur l'essence serait mal accueillie LISA DINSSE La idée d'une taxe spéciale sur l'essence pour financer un vaste projet pan-canadien de réfection des routes risque de susciter des grincements de dents au Québec, une des provinces où le prix de l'essence à la pompe est le plus élevé.Nicole Lemirc, directrice générale de l'Association des consommateurs du Québec n'a pas mâché ses mots hier: «Cela n'a pas de bon sens.Les gouvernements pensent que le porte-feuille des contribuables est élastique.» Cet ambitieux projet fédéral, concocté de concert avec les provinces, a refait surface et serait lancé en novembre pour sortir le pays de sa torpeur post-référendaire.Il est question que ce projet, qui représenterait des investissements de 12 milliards sur dix ans, soit financé par le biais d'une taxe spéciale d'un cent sur le litre d'essence.Une idée semblable a été lancée aux États-Unis par le candidat indépendant Ross Perot dans le cadre de la campagne présidentielle.Fait à signaler, au Canada il se consomme annuellement 16 millions de mètres cubes d'essence ou 16 milliards de litres.Donc, un cent le litre signifierait une somme de 160 millions de dollars pour l'ensemble du pays et d'environ 35 millions au Québec.«Quand trouveront-ils d'autres solutions que celle de taxer les gens, se demande Mme Lemirc?|e ne pense pas qu'on marche là-dedans.» Mme Lemirc rappelle qu'il avait déjà été question qu'une partie des sommes versées à la Régie de l'assurance-automo- bile du Québec serve à financer le réseau routier.«Ça n'a jamais été fait.L'argent est allé au fonds consolidé, un fonds sans fond!» Au lieu de taxer davantage les gens et réduire d'autant leur pouvoir d'achat, dit-elle, pourquoi ne pas se servir d'une partie des taxes déjà perçues sur l'essence pour réparer et améliorer les routes.L'Association canadienne des automobilistes (CAA) a déjà fait la même suggestion au début du mois.Des gouvernements gourmands D'ailleurs une comparaison des prix de l'essence ordinaire sans plomb en 1982 et en 1992, à Montréal, démontre que le prix à la pompe pour cette catégorie d'essence est plus cher aujourd'hui à cause essentiellement de la gourmandise des gouvernements.Si on soustrait la composante taxes du prix à la pompe, l'essence coûte moins cher aujourd'hui.À titre d'exemple, en 1982 le coût de l'essence ordinaire sans plomb a la pompe à Montréal était, selon Énergie, Mines et Ressources Canada, de 54,7 cents le litre contre 61,1 cents le litre aujourd'hui, si l'on fait abstraction de la guerre de prix.En fait, l'automobiliste peut se procurer de l'essence à 49,9 cents le litre dans certaines stations de la région de Montréal, mais le prix le plus fréquemment demandé se situe aux alentours de 59,6 cents, soit plus qu'en 1982.Ce prix comprend les taxes provinciale et fédérale.En 1982, le prix de 54.7 comprenait une somme de 19,3 cents en guise de taxes, ce qui signifie que le coût de l'essence se situait à 35,4 cents.En 1992, le coût de 59,6 cents le litre englobe 31,2 cents de taxes.Donc l'essence elle-même ne représente plus que 28,4 cents le litre! Moins cher qu'en 1982 Si l'on tient compte de l'inflation, le coût de l'essence à la pompe est moins* cher aujourd'hui qu'en I982 alors que le litre à 59,6 cents représenterait un coût de 38,8 cents en dollars 1982.Un litre à 49,9 cents équivaudrait à 32,5 cents en dollars de I982.Selon le projet pan-canadien, le Québec recevrait 1,3 milliard sur dix ans pour son réseau national de 2800 kilometres.Une taxe spéciale sur l'essence pose toutefois un problème notamment au Ouébec, où les automobilistes paieraient environ le quart de la contribution mais n'auraient que le dixième des retombées puisque seules 10 p.cent des routes admissibles se trouvent sur son territoire.À LIRE Claude Plclter ¦ Annoncer un vaste programme de voirie de 12 milliards, voila qui donne l'impression de stimuler la relance, d'encourager les regions, de creeer de l'emploi.Mais il ne faut pas s'y laisser prendre: tout cela n'est que de la poudre aux yeux, affirme notre columnist en page C 3.Relchmann ¦ La famille Reichmann se dit prête à concéder 90 p.cent d'Olympia and York Developments à ses créanciers, révèle le plan de restructuration qui constituera la base de la proposition finale sur laquelle doivent se prononcer ses créanciers, du 20 au 30 novembre.C3 ivanhoé ¦ Ivanhoé investira 22 millions, au lendemain du NON, dans l'agrandissement et la modernisation du centre commercial de lîle-Perrot, à Pincourt.C 2 Télé-Métropole D Le dossier des sociétés en commandite de Telé-Metropole fait des progrès a la Sûreté du Québec qui a rencontre au cours des derniers jours certains individus mêlés au dossier.C 3.Asbestos ¦ Déboutée par la Cour d'appel de l'Ontario dans la bataille des actionnaires minoritaires de la Société Asbestos, le gouvernement du Québec a 60 jours pour décider de porter la cause devant la Cour suprême.C 4.DICES ?j Z2ZZ7 /.Y.\".\".'.' V7T* /.'i'.*Z 1ï 1 J MONTREAL 1764,70 \t1 \t (+31.67) (+1.82%) TORONTO À 3334,71 (+48.27) (+1.46%) A NEW YORK (+15.67) (+0.48%) 3251,40 MEXIQUE ?1549,19 (+12.23) (+0.80%) DOLLAR 80,81e ( - 0.04«) OR 339,40 $ (+2.00 $) Après Steinberg Des chambardements sont à prévoir dans l'alimentation yi ¦h LAURIER CLOUTIER i certains ont cru qu'après le démembrement de Steinberg, l'industrie de Tali-mentation du Québec, avec trois distributeurs géants au lieu de quatre, retrouverait sa stabilité des prix et sa croissance des profits, ils devront déchanter un peu.Selon des experts interviewés, il est vrai que l'industrie de 12 milliards renouera enfin avec une eertaine expansion de son marché, vu notamment la disparition de 16 supermarchés Steinberg, fermés plutôt que rachetés lors de l'opération sauvetage de l'été dernier.Il est vrai aussi que Métro-Richelieu et IGA-Hudon & Daude-lin afficheront graduellement de meilleurs résultats.Mais Club Price promet de faire d'autres ravages dans le marché.Et de nouveaux concurrents pourraient naître! Surtout, Univa-Provigo risque gros à court terme.La stratégie de la guerre de prix des grandes surfaces corporatives Maxi et Héritage s'annonce prometteuse dans le marché à long terme.Univa risque toutefois entre-temps une fronde de nombreux marchands affiliés Provigo, qui s'estiment concurrencés de façon déloyale par leur grossiste et propriétaire de Maxi et Héritage.À un point tel que certains plaident maintenant, après celui de Steinberg, le démembrement d'Univa, prenant peut-être leurs désirs pour la réalité.Des poursuites De fait, un groupe de 46 marchands Provigo ont déposé une poursuite contre leur fournisseur.Plusieurs aimeraient s'approvisionner ailleurs.Certains ont fermé et Univa en a racheté d'autres pour tenter de régler une partie du problème.Le groupe ne compterait plus que 22 membres.L'offre de rachat a fait grimper la valeur marchande des supermarchés, forçant l'arrêt de ces transactions, alors que de nombreux marchands souhaiteraient maintenant en profiter.«Tous veulent aujourd'hui se faire racheter par Univa et reprendre leur liberté», lance un expert de l'industrie alimentaire.«Personne parmi les marchands Provigo est vraiment content aujourd'hui», ajoute-t-il.Mais ils ne peuvent vendre leur supermarché et ils ne peuvent s'approvisionner ailleurs.Univa devrait changer de stratégie pour contenter tout le monde.Mais aucun de ses dirigeants ne veut la modifier, selon le spécialiste.Si bien que Maxi et Héritage grugent des parts de marché des détaillants Provigo, dont la situation financière se détériore.Univa souffre des difficultés de ses marchands et, leur ayant fait des prêts importants pour l'achat de leur franchise et pour leurs fonds de roulement, risque I Kl L'été dernier, 16 supermarchés Steinberg ont été fermés lors de l'opération sauvetage.Guy Lessard, ex-vice-président exécutif de Provigo Distribution, prévoit une autre révolution dans l'industrie de l'alimentation.de ne pouvoir récupérer en totalité ces créances.Plusieurs franchisés Provigo «se cherchent carrément un autre fournisseur et tentent de faire casser par la Cour leur contrat d'approvisionnements.Mais c'est impossible jusqu'ici, car ils sont liés par leur bail et/ou leur engagement contractuel, ils n'ont pas le choix», explique l'expert de l'industrie.De nombreux détaillants reprochent à Univa d'utiliser la liste de clients qu'ils ont constituée avec le Club Orange pour mieux les combattre par Maxi et Héritage.De meilleurs prix Denyse Chicoyne, analyste financière chez le courtier Nesbitt Thomson, de Montréal, précise de son côté dans sa dernière étude de 88 pages sur l'industrie alimentaire canadienne et québécoise que Maxi et Héritage gagnent du terrain en proposant des prix inférieurs de 17 p.cent par rapport aux marchands Provigo, grâce à une gamme de produits et un service moins élaborés.«Univa améliorera graduellement ses profits, en Ontario et au Québec.Mais ses relations tendues avec ses affiliés du Qué- bec nuira a sa croissance à long terme», écrit-elle.C'est au Québec par ailleurs que l'industrie alimentaire canadienne affichera la meilleure performance, pendant deux ou trois ans, grâce à la rationalisation provoquée par la fin de Steinberg.Le marché y stagnait depuis 86.Mais surtout Métro-Richelieu, active seulement au Québec, et Oshawa, qui y possède IGA-Hudon & Daudelin, en tireront vraiment avantage, estime Mme Chicoyne.La stratégie d'Univa avec Maxi et Héritage portera fruit en terme de part de marché mais nuira à la santé financière de ses affiliés, confirme:t-elle.Et à celle du groupe! «Étant donné la stratégie choisie, il est surprenant de découvrir le bilan SUITE A LA PACE C2 L'optimisme des marchés ne s'estompe pas pour un oui ou pour un non oin de s'alarmer, les rriarchés financiers canadiens étaient encore en liesse hier, au surlendemain du référendum, et n'eut été des freins apposés par la Banque du Canada, les taux d'intérêt étaient mûrs pour une chute encore plus importante que le point de pourcentage maintenant prévu.« Il y avait un grand enthousiasme sur le marché, raconte M.André Sullivan, vice-président au change commercial et marché monétaire de la Banque Nationale de Paris soulignant qu'à un moment, l'encours des bons du Trésor suggérait une baisse de plus de 1,25 p.cent pour le taux d'escompte.« Mais les taux déboulaient trop vite pour la Banque du Canada qui veut éviter que le dollar canadien soit mis sous pression.» La banque centrale initia alors une ronde de ventes et rachats de bons, aux prix de la veille.Une diminution trop brutale des taux pourrait suggérer en effet aux spéculateurs que le dollar est sacrifié à l'autel de la relance économique.Selon le cambiste, la Banque veut bien reconnaître qu'elle a forcé la dose le premier octobre dernier quand elle ajouta deux points de pourcentage d'un coup à son taux d'escompte pour secourir le dollar.Aujourd'hui, elle corrigerait le tir de moitié.L'autre point en trop s'effritera graduellement au cours des prochaines semaines.Le taux d'escompte de la Banque du Canada est actuellement de 7,37 p.cent.Il est fixé tout les jeudis un quart de point de base au-dessus de celui des bons du Trésor.Les banques s'ajustent Les principales institutions financières au pays ont déjà modifié leurs taux en vue d'une correction marquée du taux directeur.Leur propre taux préférentiel passait hier de 8,25 â 7,75.La Banque Toronto-Dominion corrigea de la même façon la rémunération de ses dépôts tandis que les autres banques attendaient toujours que prenne fin la campagne concurrente des obligations d'épargne du Canada.Entre temps, le dollar canadien glissa d'abord jusqu'à 80,62 cents US pour remonter à 80,81 cents US en clôture, quatre centièmes de cent en moins que la veille.Selon M.Sullivan, malgré le soulagement apporté par l'absence de polarisation du vote référendaire, le dollar canadien retournera près des 79 cents, comme en campagne.Les taux d'intérêt étant à la baisse, c'est ainsi que s'exprimera la prime d'incertitude constitutionnelle que commande toujours le marché.Incidemment, l'agence de notation de crédit Moody's Investors Service a placé sous surveillance sa cote Aaa attribuée aux emprunts en devises étrangères du Canada et de ses Sociétés, en réponse à «l'incertitude politique et économique créée par le rejet de la dernière proposition de réforme de la constitution ».Ces 6,2 milliards US de titres ont déjà été décotés par l'agence Standard & Poor qui invoquait pour sa part la gestion des finances publiques canadiennes.De leur côté, les marchés boursiers canadiens ont exprimé plus clairement encore hier leur satisfaction à la conclusion du dossier constitutionnel.À la Bourse de Toronto, l'indice composé des 300 plus importants titres progresse de 1,1 p.cent après des gains de 0,3 p.cent mardi et d'un pour cent le jour même du scrutin.Les actions de Northern Telecom sont en hausse particulièrement forte (2'8$ à 475/4$) pour une deuxième séance consécutive.DPM fait travailler chaque dollar pour vous : TEMPLETON GROWTH FUND LTD.Le premier fonds mutuel global d'actions au Canada est maintenant accessible avec l'Option Sans Frais d'Achat Chaque dollar que vous investissez dans le Tcniplcton Growth Fund Ltd.travaille pour vous dès le premier Jour.* Une autre bonne raison d'en faire la pierre angulaire de votre stratégie d'investissement à long terme.Vous pouvez au.ssi accéder au Fonds grâce à l'Option Frais d'Achat Négociables \u2022__.\u201e (maximum de (> %).Ainsi, vous pouvez choisir entre des frais de rachat diflerés et WliR LE MEILLEUR CHOIX, CONSULTEZ LES EXPERTS DPM décroissant ou des frais d'achat négociables avec DPM.\u2022Ira Irais 4|r rwli.U tk*tt% !.prruiMarvuuiH*eupri*nhull MM.DPM est le plus important groupe indépendant de spécialistes en planification financière au Québec, des experts capables de vous proposer la solution sur mesure parmi la plus vaste gamme de placements sur le marché, incluant 'IVmplcton Growth Fund Ltd.TEMFIiTTON 'W'jsm INrERNm*iAI>TV Itendement* annuels moyen* en septembre 1092 : ,9% 7,9% 5,6% 16,3% sur 1 an sur 3 ans sur 5 ans sur 10 ans lui* taux d#* r» h.!, m- m iiuluph-s ruriraDOIHlflll .m rviulnncnl unutn-l «iimpowr hiHiorMiur H nt*donnent pu* iusi v«».orviiirnt mu imlli uilon -lu rviulrnirni futur.S»»ni iiu-lu* Ira wrlu* ItoiiHcliuiH lu Vrtli'iir tir» p.utM-i lr n-imt'MiN'w'iiH'iit mpU-dm venir*.rurhub* ou t'h.iiu.'«'iu«'iii> opt umncl» pli* par lr «Irunnur «!\u2022\u2022 i un \\ « v qui un nul réduit Ion mutniirni*.lh* InfbrtMlWM liu|MirUmir«.runcenuuil 'IVmplrion «inmili Fund lid.mint \u2022 ont.iiii.s dun» Mtn pn»»|Mi lus *imp||n\"\":\" SN/e g:w Sa~*rad Soocona So^cecao Southward S'a'-oeip Sti inc.Stratncona S,'\"ce I it BStar To\": erav Tyrass Te'usco/P .S'CP'S Te^gaiao i Tre,n-^'e» Trave1ven Trevcorp Tr;i'-on Triogotd Tr inuar.ia i Tropnv res T'jrp-es Ta \"s'ar Uc n«in Uo'on res Ur&CO.-C Usa video Varna gotf Ve'capea Ve'o res .even Vivant nat j vr eta Vt!vertj'\u20ac Wrkir.g i We&ei res V.'estgrooP Wesrro* Wei tec^ Zeacafl TOTAL 14 4 I 1200 15 72300 26 76000 17 20000 20 *:0OC29O 175000 13 1030 i 50039700 4GC0 66 1283 75 2CXC 75 i^: fs 4831 S; j 35000 43000 TOSCO 45 10000 33 15W0 76 7140OS14 21100 sa- 5500 45 lOOCO 50 10000 rl 32063 73 2700 100 32800 83 5000 35 30O75 54 1000 30 42500 61 21100365 1500200 5000 93 73200 80 43043 6 1100315 32500 33 21000 5 3250 80 45900 126 9000 11 1000 15 6400 99 36000 35 7000 10 2000 33 I0CO SO 13500 14 VOLUWE 15 15 25 25 -1 11 1?41 18 70 740 2«0 -10 10 11 -1 ' ?2 \u20144 ?190 200 410 66 66 75 75 70 75 410 80 85 410 5^ V:4'.11 1?j-7 3 3 -7 45 45 45 38 38 -4 76 26 -4 13 - 14 4* 6^ 6H41» 31 31 50 50 4 10 79 29 -2 21 21 -4 100 100 41 70 30 53 53 -1 30 30 -10 61 61 340 360 41S 195 200 -5 93 93 -7 70 80 48 6 6 41 315 315 -10 31 31 -4 5 2 5 2 4'a 80 80 -5 170 126 11 15 60 -3 35 99 30 10 33 50 12 11 41 15 99 426 35 10 f7 33 -7 50 45 12 -3 : no ALBERTA MOST ACTIVE STOCK Net Volume High Low Clott Ch'gt TITRES AU COMPTOIR TORONTO) TORONTO (PC) \u2014 28 oct les actions transigees sur titres inscrits au comptoir louinies par I Association des courtiers en valeurs mobilières du Canada sous l'autorité de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.Le volume comprend les transactions pour clients et les échanges entre courtiers.Ventes Howl Bos Ferm Nfl vtsevi ch.Vetfes Hoyt 60s Ferm Net +16% 0 985,228 875.349 +12% Avt Infor A0D\u20ac< L Aova-ei A r\":*.Aigorra SU Afoncs M Bafrv Tec B-C'Cne Bone H w Ca\"^r,e Cai'.&ze G Cast* Cap Casîestar Castewo Chance w Ccperns' CuCa Cons Z'~l' -, CWec C Euro Osnv Erov Res Fa:n G'P F I Bancc'P FO-t CP A Fcce Res G E«t Cap Grate' Gn Upj B HO F.n A Ha .':*3 100 17000 10 62750 113 24/M 75 135000 70 570 125 U500 2 50 4a.O Itt 60 60 72; 22'j-2 100 140 60 60 45 5 5 50 55 83 85 90 90 -5 22 22 70 71 -7 3M 303 4 70 27 77 -I 10 10 90 90 410 3?3?-1 20 70 -f 3 755 718 478 9; 10 4\"2 115 135 11 1! -« 71 71 41 75 75 -75 40 2 18 : 75 130 10 1» -S 110 110 50 75 410 11 73 44 175 125 720 743 45 130 1)0 W 87 B imu'fC C knufec c I Hv.rn Laser F Lucas G Madsn Av Môôrd st Ve'hank C Multirred a Nth Ha m Ntlim Tel Nova Baej C*t Q.e& Optimal R Ottana S«r Pan Pa;': Pantxo R P* MeoDch Pf\":^\"'c Portrat Pu'Cî H Res-s 0 S'.rscn V Sw< i Cap Soectal SPKtrl W Star Gro-J) TrWtfw Wnle Str v.r To«ai Volume 369500 725 437S00 21 2 S11C0 \\\\m 125 50CO 115 ;»o 150 100 S76 2 8100 170 1200 25 roco 10 B 75 SI?'* 7CO0 '7 215 1) UOO 110 115 135 26 j ISS 25 10 m 720 -5 17 -3 1100 -*0 110 115 135 -20 26 ;41 170 25 -50 10 12'.'2 7S114': 104 : 111 :U| 23100 170 168 170 II 2400 150 3500 90 6000 40 r*w 2»3 13000 2?31315 150 4>30 210 50008 61 8000 63 OlO 100 3300 19 * 16X0 215 m us 153300 175 32030 110 50CO 125 2.C75.i64 100 O 40 735 7?i» 710 64 55 I0O 9 713 130 140 95 175 150 90 43 735 7?115 210 61 (0 100 -5 tl 415 -7 410 410 9 \u2022 t \u2022 710 410 ISS 175 110 415 125 Stocw Snawon FireDOSS Acu\u2014âin'l GldnKcot Usa vdeo Cnrrogo'd Pi , -.Oïasvntec Go»d hunhy Dkw svstm rSOCO 13 I4S000 4 1C7000 20 18 10 11 -1 4 -1 19 -1 86500 15 13 15 47 73700 80 70 80 4 8 65000 b 6 6 \u20142 tîûCO 70 45 73 430 62843 31 30 31 -1 60000 14 13 13 -1 52000 32 31 32 4 2 TITRKS AU COMPTOIR (de Montréal) v»vn Haut tel C'jdd ConV li'and Tel 9 « 2000 SI 75 175 1116 20.15 20 15 l * > 28 10 9?léTta LE PETROLE NEW YORK (AP) Pni par ban! en S US Meter** Uan) 17.45 17.65 tortiSufrd 19 65 19 65 iVesttai\".*-\"**» 21.10 2100 I.A BOURSE DE TOKYO L'INDICE NIKKEI Fermeture Variation 1706841 - 11685 C8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 OCTOBRE 1992 Le régime fiscal mine la compétitivité des entreprises québécoises FRÉDÉRIC TSEMBLAY de la Presse Canadi?me \\ ¦ Scion l'Association des manufacturiers du Quebec (AMQ), les entreprises manufacturières québécoises sont soumises à un regime fiscal désavantageux, minant leur compétitivité à l'échelle mondiale.En conférence de presse hier à Montréal, le vice-président de l'AMQ, Richard Le Hir, a expli- que, sur la base d'une étude réalisée pour le compte de son organisme par l'économiste Yves Ra-beau de l'UQAM, que ce sont les charges fixes imposées aux entreprises qui affectent le plus durement le secteur manufacturier québécois.Ces charges sont notamment celles de la CSST, de la Régie de l'assurance-maladie du Québec, de l'Assurancc-chômage et du Régime des rentes du Québec.Ces taxes, plus importantes au NOUS HABILLONS LES FENETRES ! ÉCONOMISEZ JUSQU'À STORES VERTICAUX m % EN PVC V/t \" Valence incluse Choix de 7 teintes décoratives DIMENSIONS\tPRIX COUR.\tSOLDE 48 - x48\"\t57,20\t31.99 48\" x63\"\t65.45\t33,99 60\" x48\"\t64,35\t36.99 60 ' x63\"\t74.25\t39.99 60\"x 84\"\t79.75\t46.99 72\" x48\"\t65.45\t42,99 72\"x 63\"\t83.50\t47.99 72\" x84\"\t94.59\t52.99 78\" x84\"\t101.20\t58,99 84\"x 84\"\t107.80\t61.99 102\"\u2014110\" 100 % POLYESTER DENTELLE LARGE Blanc, ivoire, motifs pastel, sur fond blanc.Prix cour, à compter de 14,98 le m DE RABAIS 60\" 100 % POLYESTER VOILE DE TEINTE UNIE Blanc, ivoire et pastel Prix cour.4,98 le m DE RABAIS 50\" COTON et POLYESTER / OOTQN IMPRI Prix cour, à compter de 14,98 le m \u2022 SERVICE D'ACHAT A DOMICILE GRATUIT .AAA IP T 4 \u2022 PERSONNEL QUALIFIE 683-4551 ¦.4T*.L> Il A I \u2022 VASTE CHOIX D'HABILLAGES DE FENÊTRES ^'\"*\" ~ ^ V ¦ un Pour célébrer l'Halloween, la Place Ville Marie offrira à sa clientèle une vente \"FUREUR DE MINUIT\" les jeudi et vendredi, 29 et 30 octobre entre 18h et 21 h, et le samedi 31 octobre durant toute la journée de l'Halloween.(Boutiques participantes seulement) PLACE VILLE MARIE Au coeur du centre-ville o Quebec qu'aux Etats-Unis et en Ontario, ont l'inconvénient de demeurer élevées même en période de récession, puisque qu'elles sont prélevées sur la masse salariale des entreprises.En revanche, l'impôt sur le profit des entreprises s'avère plus adapté aux situations changeantes de l'économie.« Dans un contexte de récession mondiale, la fiscalité devrait permettre aux manufacturiers d'affronter les problèmes de liquidité auxquels ils font face.Or, la fiscalité québécoise vient plutôt exacerber leurs problèmes», a signalé M.Le Hir.Dans l'étude réalisée par le professeur Yves Rabcau, basée entre autres sur des données de l'OCDE, on peut voir que les charges fixes imposées aux entreprises manufacturières du Québec représentent en moyenne 25 p.cent du profit, alors qu'elles sont respectivement de 21 p.cent et de 22 p.cent en Ontario et aux États-Unis, les deux principaux concurrents du Québec.Selon la même etude, les charges fixes sont plus élevées en Allemagne qu'au Québec, (28,5 p.* cent contre 25 p.cent) et nettement plus faibles au lapon, où elles s'élèvent en moyenne à 18,6 p.cent du profit des entreprises manufacturières.Comparaison globale Cependant, les travaux de M.Rabeau permettent aussi de constater que globalement, la taxation des entreprises manufacturières au Québec se compare avec ces mêmes pays.Ainsi, sur 100 dollars de profit, l'actionnaire québécois touche, après tous les impôts et taxes.34.66 $, contre respectivement 35.67 $ et 33,27 $ en Ontario et aux Etats-Unis.C'est en Allemagne que l'actionnaire s'en tire le mieux avec une somme de 37 $.Au lapon, l'actionnaire a droit à 34,28 $ après le passage du fisc.Richard Le Hir explique que la principale faiblesse de l'impôt au Québec ne tient pas à son niveau total, mais à l'importance des frais fixes, difficilement supportables pour les entreprises en période de récession.De plus, dans un environnement fort concurrentiel, M.Le Hir estime que le Québec ne doit pas se contenter d'avoir un régime fiscal globalement comparable à ces compétiteurs.«Le défi en matière de restructuration industrielle et de relance de l'économie tient beaucoup à la compétitivité du régime fiscal.Faut-il se contenter de quelque chose vaguemenl comme les autres?» s'est demandé le vice-président de l'AMQ.Pour accroître la compétitivité du regime fiscal québécois, M.Le Hir propose entre autres l'élimination du deficit de la CSST, qui se traduit d'année en année par des hausses des cotisations des employeurs.Le porte-parole du milieu patronal croit aussi que le gouvernement du Québec doit faire le ménage dans sa propre gestion des affaires de l'État.«Le gouvernement a un choix urgent de services à faire», avance M.Le Hir, pour qui le temps est venu de questionner le bien-fondé de certains programmes.«Pourquoi par exemple continuer de donner des pensions de vieillesse, même aux personnes ¦ - Les profits nets des actionnaires 40 30 20 10 0 Profit net (base de 100) ¦ Québec Q Ontario ?É.-U.?Allemagne Étude sur la compétitivité do la fiscalité corporative québécoise, secteur manufacturier, année 1992 Profit brut Taxes et impôts: Taxe sur la masse salariale Taxe sur le capital Charges fixes Taxe sur l'environnement Impôt corporatif Taux effectif corporatif Retenue à la source Impôt personnel Taux effectif global (TOTAL) Net à l'actionnaire ?Japon ^ 100,00 100,00 i 19,35 5.68 25,02 17,34 3,83 21,17 23.63 48.64 30.14 51.30 16.69 13,03 65,34 34,66 64,33 35,67 100,00 100,00 100,00 22,11 25,42 18,61 ! 3,16 22,11 28.58 18.61 0,12 29,55 33,39 40.68 51,78 61.96 59.28 9.51 -8,51 14.95 8.14 0.90 66,73 62,97 68,33 33,27 37,03 31,67 Sources: OCDE et AMQ qui n'en ont pas besoin?Avant d'aller donner des services à ceux qui en ont besoin, il faudrait d'abord enlever ceux dispensés aux gens qui n'en ont pas besoin», estime le vice-président de l'AMQ.Richard Le Hir juge également promordial que le gouvernement arrive à contrôler le rythme d'évolution des dépenses dans le Fabienne Sallm - (PC) domaine de la santé, constamment supérieur au taux d'inflation.La prise de position de l'AMQ sur le regime fiscal québécois survient après que les principales organisations syndicales au Quebec eurent réclamé il y a plusieurs mois une révision de la fiscalité au Quebec, à leur avis trop généreuse pour les entreprises.et sans versement Vautomatiqne SB avant six mois, à votre portée.) En affaires, le temps, c'est de l'argent.Cela n'a jamais été si vrai, car dès maintenant, à Tachât ou à la location par crédit-bail d'un NP 3050 ou d'un NP 4050 de Canon, ou de tout autre copieur NP ou télécopieur sélectionné de Canon, vous ne verserez aucun paiement avant six mois.Cette gamme de copieurs NP évolués a établi une nouvelle norme en matière d'automatisation en offrant un large éventail de fonctions automatiques.En effet, la grande originalité de ces copieurs réside dans l'étendue de leurs capacités, dont l'assemblage et l'agrafage automatiques, l'autoreproduction, la reproduction recto verso, l'édition et le chargement d'originaux recto verso.Ils sont bourrés de fonctions pratiques, économiques, et automatiques! Renseignez-vous dès aujourd'hui sur les possibilités de louer un copieur NP de Canon par crédit-bail.Il suffit d'un versement initial de 50 $ pour profiter, dès maintenant, de tous ses avantages.Aucun versement n'est requis avant six mois.\u2022 Versement Initial permettant la livraison .t l'installai ion dea \u2022 opieursNP ou u-u , opinm sélectionne» de Canon Cette offre, Msujettk une nutorfeaiion
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.