La presse, 3 octobre 1992, Publireportage: Cadeau d'une vie
[" La Presse Publireportage Montréal Samedi 3 octobre 1992 D'UNE VIE LA FONDATION DE L'HOPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS PUBLIREPORTAGE LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 3 OCTOBRE 1992 «Cadeau d'une vie», un rêve à partager Acheter un billet de loterie Cadeau d'une vie, c'est offrir un passeport pour la vie à des milliers d'enfants du Québec qui sont nés prématurément qui sont atteints de leucémie, de cancer ou qui doivent être hospitalisés aux soins intensifs.C'est aussi s'offrir la chance de gagner le rêve de sa vie en participant à la plus importante loterie du genre jamais lancée au Québec.ais participer à ce Cadeau d'une vie, c'est surtout contribuer à réaliser un grand projet que L'Hôpital de Montréal pour Enfants prépare depuis plusieurs années pour le bénéfice des enfants malades, soit le réaménagement de deux étages de l'Hôpital et la construction d'une nouvelle aile afin d'améliorer les soins principalement en oncologie, en néonatologie et aux soins intensifs grâce à des installations et des équipements ultra-modernes.«Nous voulons créer un centre familial où les enfants et leur famille trouveront tous les soins, le confort et l'assistance nécessaires, mais aussi l'espoir de la guérison», confie Dr Nicolas Steinmetz, directeur général de rétablissement.À eux seuls, les travaux pour l'unité des soins intensifs s'élèveront à plus de 2000000 S.Prés de 1 000 enfants y sont traités chaque année.En tout, le projet nécessitera l'injection de prés de 6 000 000 S et permettra d'améliorer les soins dispensés à des milliers d'enfants provenant de tous les coins du Québec.Un espoir pour les nouveaux-nés et les enfants prématurés Les soins aux nouveaux-nés et aux enfants prématurés nécessitent du matériel médical de plus en plus sophistiqué qui occupe de plus en plus d'espace dans les unités de soins.En dix ans, l'espace requis pour chaque lit et incubateur a augmenté de 50%, ce qui laisse peu de place pour les parents qui veulent demeurer auprès de leur enfant afin de le bercer, le réconforter, le caresser.Cette situation ne va pas sans causer un stress supplémentaire pour le personnel hospitalier.Le réaménagement de l'unité consacrée à la néonatologie est donc essentiel pour que l'Hôpital continue d'apporter le soutien nécessaire aux familles tout en prodiguant des soins dans un environnement approprié.«Les bébés qui souffrent de troubles pulmonaires et respiratoires dépendent de l'expertise du personnel infirmier et de leur mére, explique Dr Steinmetz.Ils ont besoin d'une chambre d'isolement, à l'abri des germes.Leurs parents doivent aussi pouvoir se reposer, échanger avec d'autres parents vivant une expérience similaire et refaire le plein d'énergie.En outre, l'équipe soignante doit disposer d'un laboratoire de recherche à proximité de façon à intégrer à la pratique les plus récentes découvertes.» Les recherches effectuées au nouveau Laboratoire de sommeil du Centre Jeremy Rill ne sont pas étrangères à l'importance qu'accorde l'Hôpital à la pleine utilisation des espaces.A titre d'exemple, nos spécialistes en néonatologie ont mis au point un appareil portatif qui permet de poursuivre à la maison l'observation des enfants victimes de troubles respiratoires tels que l'apnée obstructive et le syndrome de la mort subite.Par ailleurs, l'Hôpital prévoit procéder à l'ouverture d'un local où sera dispensé un nouveau traitement appelé «oxygénation par membrane extracorporelle», qui remplace temporairement les poumons et le coeur afin de régulariser la respiration chez les nouveaux-nés.On peut ainsi oxygéner le sang à l'extérieur du corps jusqu'à ce que le coeur et les poumons puissent prendre la relève.Désormais, nos enfants se rendront à l'Hôpital de Montréal pour Enfants, plutôt qu'aux États-Unis, pour recevoir ce traitement qui n'est disponible nulle part ailleurs au Québec.Un espoir pour nos enfants aux soins intensifs L'unité des soins intensifs en pédiatrie doit répondre aux besoins croissants de deux catégories de patients.D'une part, le personnel dispense des soins ultra-spécialisés aux enfants sous sedation ou comateux ayant subi l'ablation d'une tumeur cérébrale, une chirurgie cardiaque, un accident, etc.D'autre part, l'équipe apporte des soins intermédiaires aux enfants éveillés et dans un état stable.De ce fait, le personnel infirmier doit composer avec des situations souvent très délicates.Par exemple, malgré toute la discrétion qu'il se doit, il arrive qu'un enfant soit témoin des procédés auxquels est soumis son petit voisin.L'infirmier ou l'infirmière ~- s\u201e¦'Tir n Croquis du projet de réaménagement de l'H.M.E., dont la mise en chantier est prévue pour l'automne 1993.doit alors s'occuper simultanément de l'enfant en difficulté et de rassurer l'autre effrayé par ce qu'il voit ou entend.Pour des raisons comme celle-ci, l'Hôpital se dotera d'une unité de soins intermédiaires qui offrira aux enfants comme à leur famille les services et le bien-être appropriés, pour un meilleur rétablissement.Un espoir pour nos enfants atteints de cancer En regroupant les services dispensés aux enfants atteints de leucémie et du cancer en un centre multidisciplinaire, l'Hôpital assurera une véritable continuité dans les soins.Enfin sous le même toit, les équipes médicale et infirmière, les psychologues et les travailleurs sociaux participeront de façon plus cohérente et suivie au traitement de l'enfant tout au long de son séjour et de ses visites.Actuellement les enfants sont soit traités en clinique de jour, soit hospitalisés, selon le besoin.«Lorsqu'une complication, après traitement en clinique, commande une hospitalisation, il est difficile pour un enfant et sa famille d'attendre un lit pendant des heu- ' res», explique Dr Steinmetz.«Le nouveau centre comprendra un module de jour et une unité d'hospitalisation, ce qui facilitera et rendra plus efficaces les échanges entre les deux blocs de soins», poursuit-il.Une salle de jeu et un salon familial s'ajouteront aux installations dans le but de créer un climat plus chaleureux et plus propice à la guéri-son, et où il sera permis aux enfants de rêver.à la vie! Les enfants prématurés traités en Néonatologie pèsent souvent moins de 500 grammes. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 OCTOBRE 1992 PUBLIREPORTAGE 3 Leah \u2022 \u2022\u2022 .\u2022 \".\u2022 .\u2022 :.\u2022 Katie Après une seule radiographie, les médecins savaient qu'il y avait quelque chose d'anormal.Un beau jour du mois d'août 1990, Pam Jackson, la mère de Katie Joseph, remarque tout à coup que la fillette, qui n'a pas encore trois ans, boite.Katie perd ensuite l'appétit et manifeste des symptômes semblables à ceux de la grippe.Les examens de laboratoire réalisés à l'hôpital régional, dans les Lau-rentides, ne révèlent aucune anomalie importante, mais l'intuition de Pam lui dit que sa petite fille est vraiment malade.«J'ai obtenu une demande de consultation à l'Hôpital de Montréal pour Enfants et le lendemain matin nous étions à l'urgence.Après une seule radiographie, les médecins savaient qu'il y avait quelque chose d'anormal.» Ce «quelque chose» était une tumeur dans l'articulation de la hanche, une maladie appelée «neuroblastome».En moins de quelques jours, Katie commence un cycle de chimiothérapie, c'est-à-dire des traitements pendant trois semaines, une semaine sans traitement; ces traitements sont administrés à l'hôpital, à la maison et en clinique externe.La chimiothérapie entraîne des effets indésirables, notamment la perte de l'ouïe des sons à haute fréquence dans une oreille et la perte de cheveux.Au printemps 1991, les médecins de l'Hôpital de Montréal pour Enfants décident que Katie a besoin d'un traitment plus énergique.Au mois de juillet, Katie subit une greffe de la moelle osseuse.Sa propre moelle osseuse est prélevée et expédiée à l'Université de Floride, à Gainesville, pour que la moelle soit purifiée avant d'être\" réinjectée au moment de la greffe.Parce que Katie souffre presque d'insuffisance rénale en raison de la chimiothérapie et de la greffe, les médecins lui prescrivent une diète spéciale et des médicaments selon un protocole particulier.Pendant toute cette période, Katie et les membres de sa famille comptent beaucoup sur l'encouragement et l'appui de nombreux membres du personnel de l'Hôpital.« Ils nous ont très bien renseignés et ils ont fait preuve de franchise; ils sont vraiment là pour nous », affirme Pam.L'H.M.E.est un pionnier dans le domaine du traitement des neu-roblastomes, une des tumeurs solides les plus répandues chez les enfants de moins de cinq ans.C'est le seul hôpital de Montréal à effectuer la greffe de la moelle osseuse dont Katie avait besoin, un traitement élaboré par le Pediatric Oncology Group (POG), un groupe de recherche dont l'H.M.E.est le membre fondateur canadien.Les membres du POG, un réseau formé \"de plus de 90 établissements de santé, de grande et de petite taille, poursuivent des projets de recherche conjoints et mettent en commun leurs résulats, explique Dr Michael Whitehead, chef du département d'Hématologie à l'H.M.E.L'unité de soins 8D et la clinique où Katie a été traitée ont été rénovées grâce à la générosité des Lampistes, qui fournissent également les pompes pour administrer les agents de chimiothérapie.Le Fonds pour le cancer infantile et le Fonds Penny Cole ont constitué un soutien additionnel.Le neuroblastome est une forme de cancer qui peut être détectée à un stade très précoce parce que les cellules cancéreuses sécrètent des substances chimiques dans l'urine.Le Québec bénéficie du réseau de dépistage le plus important et le plus développé dans le monde.Depuis 1989, on demande aux parents de chaque bébé né dans la province d'expédier des échantillons d'urine prélevés à l'âge de trois semaines et de nouveau à l'âge de six mois.L'Hôpital de Montréal pour Enfants a pris part à la mise en oeuvre de ce programme de dépistage.Katie, qui aura cinq ans au mois d'octobre, peut de nouveau se promener sur son tricycle et jouer avec son frère Jason, âgé de six ans.Lorsque quelqu'un passait un commentaire sur la tête dégarnie de Katie ou sur sa prothèse auditive, Jason leur expliquait: «Ma soeur a été malade, mais maintenant c'est arrangé.» Les cheveux de Katie ont maintenant presque complètement repoussé, et on reconnaît sa grande vivacité.«Nous n'avons jamais traité Katie comme une enfant malade», explique sa mère.«Au moment du diagnostic, nous n'avions aucune idée combien de temps elle demeurerait avec nous.Nous voulions qu'elle bénéficie d'une vie normale aussi longtemps qu'elle serait avec nous.» ¦ Le matin du premier anniversaire de Leah, je suis entrée dans sa chambre en lui disant: Il y a un an, nous ne pensions pas que tu serais ici aujourd'hui.Pendant que Sheila et Don Walsh, de Saint-Jean, Terre-Neuve, préparaient avec amour la chambre ensoleillée de leur deuxième enfant, ils ne pouvaient imaginer que, pendant presque une année, leur fillette serait beaucoup trop malade pour dormir dans son petit lit.Née à la date prévue, le 29 avril 1991, Leah pèse un peu plus de sept livres.Les médecins détectent un léger souffle cardiaque, mais personne ne s'inquiète outre mesure et Leah prend le sein avidement.Le lendemain matin, c'est la catastrophe.Sheila apprend que sa fillette est atteinte d'une anomalie cardiaque congénitale complexe et très rare, apelée «tronc artériel».«Je suis descendue à la pouponnière et je pouvais voir sa petite poitrine se soulever péniblement.Nous avons même demandé à l'aumônier de venir la baptiser.Dès ce moment, Leah a commencé à combattre férocement pour survivre».Le 1er mai, le nouveau-né s'envole vers Montréal dans un avion rempli d'appareils ultra-perfec-tionnés et elle est admise à l'unité des soins intensifs en néonatolo-gie de l'Hôpital de Montréal pour Enfants.Sheila, trop malade, ne peut voyager; Don effectue le voyage dans un avion-ambulance.Après une attente interminable pour un don d'organes, Leah subit une intervention chirurgicale à coeur ouvert.Elle n'a que dix-huit jours.L'équipe des chirurgiens de l'H.M.E.suture la perforation entre les deux ventricules du coeur de Leah et met en place deux valvules prélevées dans des coeurs provenant de donneurs.Il s'agit là d'une technique opératoire réalisée avec succès à quelques reprises seulement, explique Dr Christo Tchervenkov.Pendant presque deux semaines, Leah a besoin d'un respirateur; elle demeure à l'unité des soins intensifs pendant huit semaines, son état s'améliorant lentement mais progressivement.Le 24 mai.Sheila est enfin suffisamment rétablie et s'envole vers Montréal pour enfin tenir sa fillette dans ses bras.«Mon mari lui avait acheté une toute petite chemise de nuit qui cachait les sondes.La voir ainsi me crevait le coeur, mais le simple fait d'être près d'elle et de la savoir en vie était encourageant.Nous ne l'avons pas quittée un instant.» Après un certain temps, Leah revient à Terre-Neuve pour être hospitalisée à l'Hôpital Janeway, dans sa ville natale.Pour le premier Noël de sa fille, Sheila achète une jolie robe rose garnie d'un col de dentelle blanche.Le jour même de Noël, le bébé subit un arrêt cardiaque.Le 29 janvier, Leah est de nouveau admise à l'Hôpital de Montréal pour Enfants et subit une nouvelle intervention chirurgicale cardiaque afin de remplacer une des valvules de remplacement non étanche: une autre intervention très complexe et très délicate.Toute la famille de Leah, y compris sa grande soeur Holly âgée de 3 ans, accompagne l'enfant à Montréal.Sheila apprend comment prendre soin de son bébé et comment panser la plaie ouverte sur sa miniscule poitrine.Le 10 avril 1992, Leah retourne enfin chez-elle.Après avoir passé la plus grande partie de sa vie dans des pièces d'hôpital fortement éclairées, il faut plusieurs semaines pour que Leah s'habitue à l'environnement plus calme et à l'éclairage moins violent de la maison.Le premier anniversaire d'un enfant est toujours une occasion de réjouissance, mais pour les proches de Leah, le 29 avril 1992 est une fête qu'ils ne croyaient jamais pouvoir célébrer.«Le matin du premier anniversaire de Leah, je suis entrée dans sa chambre en lui disant: Il y a un an, nous ne pensions pas que tu serais ici aujourd'hui», se rappelle Sheila, la gorge serrée par l'émotion.«Nous lui avons mis la petite robe rose quelle n'avait pu porter lors de son premier Noël et nous avons attaché un ruban blanc dans ses cheveux.Je lui ai fait un gâteau blanc garni d'un glaçage et d'une énorme chandelle représentant le chiffre 1.» Leah a reçu des soins «fantastiques» à l'Hôpital de Montréal pour Enfants, affirme sa mère.«L'équipe chargée de prendre soin de Leah a été notre famille pendant presque un an.» Le traitement de Leah a exigé une collaboration très étroite entre médecins, infirmières, résidents et les autres membres du personnel dans 16 départements et services différents dont les soins in-tentifs, la chirurgie cardiovascu-laire, la néonatologie, la cardiologie, la génétique, la chirurgie plastique, l'hématologie, linhalo-thérapie et l'anesthèsie.La plupart des appareils perfectionnés utilisés pour réaliser cette intervention chirurgicale cardiaque très délicate et pour administrer les soins intensifs subséquents ont été achetés grâce aux fonds remis par de généreux donateurs de l'Hôpital.Adorable rouquine.Leah se développe rapidement: elle mange des aliments solides, boit dans une tasse et elle se déplace allègrement dans toutes les pièces de la maison.Selon Dr Tchervenkov, chaque enfant est un miracle, mais on peut dire de L,eah qu'elle manifeste un désir exceptionnel de survivre.¦ PUBLIREPORTACE la presse, Montreal, samedi 3 octobre 1992 Lauren Le personnel de l'Hôpital éprouve un véritable plaisir à travailler de concert avec des parents comme les Boivin parce qu'ils posent des questions pertinentes et ne ménagent jamais leurs efforts.Dès le début, la petite Lauren Boivin joue de malchance.Née après seulement 26 semaines de gestation, elle ne pèse que 1000 grammes.Pour ses parents, Elizabeth et Gary, commence alors une cruelle ronde de moments d'espoir et de désespoir pendant que leur fillette lutte chaque instant pour survivre.En effet, Lauren subit plusieurs crises de cyanose et doit être réanimée à plusieurs reprises.Le diagnostic des médecins tombe comme un couperet: dysplasie bronchopulmonaire (développement incomplet des poumons, une anomalie assez fréquente chez les bébés nés très prématurément).Lauren doit constamment être sous de fortes concentrations d'oxygène.Née le 5 décembre 1986, l'enfant est orientée six semaines plus tard vers l'Hôpital de Montréal pour Enfants et, selon sa mère, elle semble d'abord se porter assez bien pour un bébé prématuré.Les principales difficultés sont at-tribuables à la dysplasie pulmonaire et à l'incapacité de l'alimenter.Elizabeth raconte: «Les médecins ne trouvaient plus de veine pour y placer des sondes intraveineuses et ils ont décidé de mettre en place un cathéter veineux central dans le coeur.Le jour de la St-Valentin a été un moment crucial.» En peu de temps, Lauren est alimentée normalement, et elle prend du poids parce que les médecins de l'Hôpital lui administre des suppléments protéiniques pour la renforcer le plus possible.À la mi-mars, Lauren peut respirer l'air ambiant et les médecins décident qu'elle peut rentrer à la maison.Malheureusement, se rappelle Elisabeth, «son état s'est progressivement détérioré à la maison parce qu'elle ne recevait plus d'oxygène, même si elle continuait à prendre du poids.Nous ne pouvions la prendre pour la consoler sans qu'elle se mettre à pleurer».À l'instar d'un grand nombre d'enfants prématurés, Lauren est extrêmement sensible au moindre toucher.Au mois de mai, Lauren doit être de nouveau admise à l'H.M.E.Commence alors un autre cycle de séjours répétés à l'Hôpital et d'oxygénothérapie interrompue et recommencée durant un an jusqu'à ce qu'elle puisse s'en passer totalement.L'aide pré- cieux de l'équipe des Soins à domicile a aussi permis de lui prodiguer durant cette période tous les soins nécessaires dans son environnement familial.Pendant des mois, la chambre de Lauren à la maison a été rempli d'équipement, dont certains appareils achetés grâce à la générosité de la Fondation pour l'amour des enfants, alors que ses parents et les médecins travaillaient en équipe pour son rétablissement.En prenant soin de Lauren, Elizabeth et Gary ont eu l'occasion d'établir des relations privilégiées avec le personnel de l'H.M.E.«Lorsqu'elle était à la maison, plusieurs médecins ont même fait des visites à domicile», se rappelle sa mère.«Bien sûr, les médecins ne peuvent faire de miracle, c'est là le privilège de Dieu, mais ils font tout ce qu'ils peuvent.Et pourtant, lorsqu'il s'agit de notre propre enfant, nous nous attendons toujours à un miracle.» Si les parents de Lauren éprouvent de l'admiration et du respect pour les médicins et le personnel de l'H.M.E., ces derniers leur rendent bien ; Dr Pat Riley affirme que le personnel de l'Hôpital éprouve un véritable plaisir à travailler de concert avec des parents comme les Boivin parce qu'ils posent des questions pertinentes et ne ménagent jamais leurs efforts.Patrick, son grand frère âgé de sept ans.particulièrement attaché à sa petite soeur, accompagnait ses parents à l'Hôpital où il enfilait une petite tunique pour pouvoir visiter Lauren.La première année de ia vie de Lauren a été très éprouvante pour toute la famille, mais la fillette ne manifeste pas de séquelles, sauf une légère myopie et des petites cicatrices laissées par les aiguilles sur ses talons.Lauren a maintenant cinq ans ; elle est en bonne santé et rêve d'aller à la maternelle à l'automne.«C'est une enfant qui adore l'eau, affirme sa mère, et qui peut chanter les plus récents succès de Sharon, Lois et Brahm aussi bien que des airs du Fantôme de l'Opéra.Comme les autres membres de la famille, Lauren parle chinois, français et anglais.Même si elle est née prématurément, sa taille est normale pour son âge.Voilà une liste d'exploits assez considérable pour une petite fille qui avait eu si peu de chance à sa naissance.¦ Ghislain > Lorsqu'il veut qualifier les soins dispensés à son fils Ghislain, par l'équipe de l'H.M.E., Claude se rappelle avant tout de la cohérence des soins.Ghislain Descent, âgé de neuf ans, semble d'abord ne souffrir que d'un rhume banal accompagné de fièvre, mais il devient bientôt évident qu'il s'agit de quelque chose de beaucoup plus grave.Claude, son père, raconte qu'à l'heure du dîner le lendemain, l'enfant ne réagit même pas lorsqu'on l'appelle par son nom.Pendant le trajet jusqu'à l'hôpital régional, situé a quelques minutes de la maison, des plaques rouges apparaissent sur les bras et les jambes de Ghislain.Il est trop faible pour pouvoir marcher jusqu'à la salle d'urgence.Le médecin de l'hôpital examine le garçon et soupçonne une mè-ningococcémie, une inflammation très grave des membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière.Les parents de Ghislain, Claude et Joanne, craignent le pire.«Nous avions lu des articles dans les journaux au sujet des enfants atteints de méningite, et tous semblaient en mourir», poursuit Claude.«Nous ne savions pas qu'il était possible de survivre à cette maladie.» Le soir même, Ghislain est orienté vers l'Hôpital de Montréal pour Enfants, où les médecins prescrivent immédiatement un traitement énergique ainsi que des mesures pour préserver la fonction cardiaque et rénale, l'utilisation d'un respirateur et des médicaments puissants.Durant cette première nuit, se rappelle Dr Hélène Roy, résidente principale à l'H.M.E., «nous avons vraiment cru que l'enfant ne survivrait pas».«Mais le matin, nous avons constaté que Ghislain avait de bonnes chances de guérir.» Les premières 72 heures sont critiques dans ce type d'infection.L'état des patients doit être surveillé étroitement pour détecter des troubles neurologiques graves, tel un oedème du cerveau.Après quatre jours, alors que Ghislain peut commencer à bouger ses bras et ses james, l'équipe de médecins diminue progressivement la médication qui avait causé de légères hallucinations (l'enfant a raconté plus tard à son père qu'il voyait des araignées).Le cinquième jour, Ghislain reconnaît ses parents et ses médecins, bien qu'il ait perdu complè- tement la notion du temps et qu'il soit convaincu d'avoir été malade durant quelques heures seulement.L'enfant est maintenant hors de danger.Après un séjour de deux semaines à l'hôpital, Ghislain retourne à la maison pour une courte période de convalescence.Deux semaines plus tard, il est de retour à l'école et il a repris toutes ses activités.La plupart des appareils qui ont contribué à accélérer la guérison de Ghislain ont été donnés par de généreux bienfaiteurs de l'Hôpital: par exemple, le respirateur a été donné par la Fondation Becket Players et le moniteur cardiaque, par le Club de ski 100 years.Lorsqu'il veut qualifier les soins dispensés à son fils Ghislain, par l'équipe de l'H.M.E., Claude se rappelle avant tout de la cohérence des soins.«Ils ont vraiment été extraordinaires.Des infirmières sont même venues prendre soin de Ghislain pendant leur jour de congé.À l'unité des soins intensifs, c'est la même équipe qui s'est occupé de lui presque tout le temps.Nous leur avons posé tellement de questions.!?L'H.M.E.privilégie une philosophie des soins axée sur la famille, un principe qui a été appliqué dans le cas de Ghislain.Éric, le frère de Ghislain âgé de sept ans, a passé beaucoup de temps à l'Hôpital avec son grand frère, et Claude est convaincu que ces visites ont beaucoup aidé son fils malade.Le père de Ghislain explique que l'enfant est maintenant complètement rétabli et qu'il se promène de nouveau à bicyclette.Il a même demandé de prendre part au Tour de l'île, (ce grand rassemblement à vélo), mais ses parents ont cru bon d'être prudents et d'attendre une autre année.Ghislain aime beaucoup lire et il se passionne pour les émissions télévisées qui reproduisent des événements réels, par exemple l'émission 911.Lorsqu'il entend parler d'une autre personne atteinte de la même maladie, il dit simplement: «J'espère qu'elle sera aussi chanceuse que moi.» ¦ Le Groupe immobilier Grilli, une présence familiale Qu'adviendrait-il de demain sans la présence de nos enfants ?Ils sont le symbole de l'avenir, les héritiers de nos espoirs les plus ambitieux.Certains enfants graviront les échelles de la vie et participeront à la construction d'un monde meilleur.D'autres, les petites victimes accidentelles des hazards de la vie et ceux que la nature n'a pas voulu doter d'une santé florissante, n'auront peut-être pas la chance d'assister à ce tournant de l'histoire.La Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants oeuvre chaque jour pour redonner de l'espoir à ces enfants et ainsi, leur procurer un «Futur».Le Groupe immobilier Grilli est heureux de s'associer au projet «CADEAU D'UNE VIE» de la Fondation.Le gagnant se verra remettre les clefs de la première maison érigée aux portes d'un autre rêve.C'est à Blainville, joyau de la Rive Nord, situé à 20 minutes du centre-ville de Montréal, proche du coeur des affaires de Laval et aux frontières des Pays d'en Haut, que le Groupe Grilli a choisi de donner naissance à un de ses plus audacieux projets, baptisé «Le Fontainebleau».L'entrée du site est aisée puisqu'on y accède par l'autoroute 640 via l'échangeur de la Montée Lesage, et les grands réseaux routiers tels les autoroutes 13 et 15 sont tous deux à moins de 10 minutes du domaine.La vocation du «Fontainebleau» sera principalement résidentielle et offrira un potentiel de 1 975 résidences, toutes dotées de spacieux terrains.Dressée au coeur même de la nature, cette véritable cité aura pour parure une immense forêt composée de pins majestueux, d'érables et de bouleaux.L'harmonie du concept sera rehaussée par un golf de dix-huit trous parsemé de petits lacs et par une combinaison naturelle constituée de ravins et de coteaux d'où l'on pourra contempler un panorama unique de Montréal.Les amateurs de sports de plein air seront com-' blés puisque les multiples sentiers pédestres et équestres aménagés le long des ravins, leur permettront de pratiquer de longues randonnées durant la belle saison ou le ski de fond en hiver.La philosophie des dirigeants du Groupe immobilier Grilli, axée sur la qualité de vie, a permis d'adapter les différents modèles en fonction des exigences de leurs clients.Ces derniers, en majeure partie constitués de familles, ont un égard particulier pour leurs enfants.Les parents avant d'élire un nouveau domicile veulent acquérir la certitude qu'ils seront en mesure d'offrir à leurs enfants un environnement adéquat dans lequel ils pourront s'épanouir pleinement et en toute quiétude par le biais des grands espaces, des parcs mais aussi des écoles de qualité et des centres de services.Au «Fontainebleau» tous ces paramètres seront assemblés afin de donner aux enfants la chance de devenir un jour des adultes.¦ LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 3 OCTOBRE 1992 PUBLIREPORTAGE Les Intérieurs Bedford appuient la Fondation Les Intérieurs Bedford répondent depuis quarante ans aux besoins d'ameublement des familles de Montréal et des environs.Nous sommes heureux d'appuyer aujourd'hui l'Hôpital de Montréal pour Enfants dans ses efforts pour recueillir les fonds nécessaires à la poursuite de son action auprès des enfants malades et de leurs familles.Fondée par Vincent Neville, l'entreprise appartient toujours à la famille Neville, pour qui la santé de tous ses membres a toujours constitué une priorité et un facteur déterminant de réussite.L'Hôpital de Montréal pour Enfants a sans nul doute joué un rôle de premier plan à cet égard, aussi bien pour les membres de notre famille que pour notre clientèle; nous sommes donc heureux de pouvoir aider aujourd'hui l'hôpital dans son porjet de loterie.Nous tenons tout particulièrement à remercier du fond du coeur l'Hôpital de Montréal pour Enfants pour la qualité des soins dispensés à Vincent William Ne-ville Van Horn, petit-fils du fondateur de l'entreprise, né prématurément.On a dû en effet administrer de l'oxygène à Vincent dès sa naissance, parce que ses poumons n'étaient pas complètement formés.De façon inquiétante, ce besoin en oxygène ne cessa par la suite d'augmenter.On diagnostiqua finalement une dys-plasie broncho pulmonaire (DBP).À la suggestion des spécialistes de l'Hôpital de Montréal pour Enfants, le petit Vincent bénéficia immédiatement d'un nouveau traitement qui améliora son état de façon significative.Peu de temps après le début du traitement, la demande en oxygène diminua et l'enfant commença à prendre du poids.Après huit semaines, il fut transféré de l'unité de soins intensifs de l'Hôpital Royal Victoria à l'Hôpital de Montréal pour Enfants, où il fut traité jusqu'à son retour à la maison.Vincent continuait toutefois à requérir de l'oxygène et on constata qu'il en serait ainsi pour quelque temps.L'enfant devait cependant réintégrer son milieu familial afin de ne pas nuire à sa croissance et à son développement.Cette période éprouvante pour Vincent, ses parents et ses deux soeurs trouva néanmoins une solution avec le programme de soins à domicile de l'Hôpital, grâce auquel un enfant malade peut recevoir chez lui les soins de spécialistes.Même si la famille de Vincent habitait Bedford (à plus d'une heure de voiture de Montréal), elle put néanmoins se prévaloir du programme de soins à domicile.Deux génératrices à oxygène et une génératrice d'urgence furent donc installées au domicile de la famille Neville, et les parents reçurent des directives détaillées concernant l'utilisation de l'équipement.Après six longues semaines dhospitalisa- Vincent Van Horn, petit-fils du fondateur de l'entreprise.tion, Vincent put enfin découvrir son chez-soi.Après quelques courts séjours d'essai d'une nuit, Vincent reçut son congé définitif.Le personnel du proramme de soins à domicile demeura toutefois en contact téléphonique constant avec le domicile de l'enfant et poursuivit ses visites régulières.Peu de temps avant l'une de ces visites, le petit Vincent cessa de respirer et devint bleu.Mais grâce aux directives précises du personnel du programme de soins à domicile, sa mère put néanmoins faire face efficacement à la situation et sauver la vie de l'enfant.Vincent dut retourner à l'hôpital pour une période de deux semaines mais lorsqu'il revint à la maison après ce séjour, sa croissance était constante et rapide et, quatre mois plus tard, il n'avait plus besoin d'oxygène.Le petit Vincent a aujourd'hui trois ans et visite régulièrement la clinique.Les médecins sont satisfaits de ses progrès et s'attendent à ce qu'il mène une vie normale.Il a tendance à souffrir de graves crises d'asthme en cas de rhume, et a dû souvent être amené d'urgence à l'hôpital, où heureusement une équipe spécialisée demeure toujours disponible.L'Hôpital de Montréal pour Enfants a joué un rôle de soutien important pour notre famille et nos clients.Les Intérieurs Bedford doivent leur prospérité à leur attachement indéfectible pour les valeurs familiales.C'est pourquoi la famille Neville tient particulièrement à soutenir l'Hôpital de Montréal pour Enfants, grâce à qui tout enfant malade ou blessé est assuré de recevoir des soins de premier ordre.Longue vie et prospérité à l'Hôpital de Montréal pour Enfants.¦ 4ë fi à h; m v1\" LA FONDATION fc ^ ^ DE L'HÔPITAL FlMàl DE MONTRÉAL 4\" k POUR ENFANTS GROSLOT : - BONI 2 TIRAGES \"HÂTIFS\" EN PLUS DE TOUS CES PRIX, DEUX RAGES POUR PARTICIPANTS HÂTIFS AURONT LIEU LES 19 OCTOBRE ET 9 NOVEMBRE.POUR ÊTRE ÉLIGIBLES.LES 131 LL.ETS DEVRONT AVOIR ETE ACHETÉS A LA UANQUC ROYAL OU C M EZ LES OMMERÇANTS AFFILIÉS AU RLUS TARD A 15 HEURES LE \"ENDREDI PRÉCÉDENT, OU COMMANDÉS A R TÉLÉPHONE AU PLU S TARD A 17 HEURES LE SAMEDI PRÉCÉDENT LE TIRAGE RIX: VOLKSWAGEN GOLF 1992.VALEUR DE $14,500 \u2014 \"HT OUVELLE VOLKSWAGEN PASSAT GL 993 COURTOISIE DE VOLKSWAGEN CANADA INC.ET DE L ASSOC.DES CONCESSIONNAIRES DU GRAND MONTREAL DUNE VALEUR DE $27,000 ou COMPLETEMENT MEUBLEE PAR INTÉRIEURS BEDFORD DUNE VALEUR DE $75.000 I.K.% IMTKIII Ks .4 ¦ bedrord COURTOISIE IN I » KM »Kn I I I» MAISON GRILLI EVALUE A PLUS DE 194.500 SITUEE AU PROJET LE ONTAINEBLEAJU A BLAINVILLE.QUEBEC Groupe immobilier Grilli inc.swissair VOYAGE POUR 2, DE SWISSAIR FROMAGES CANADA DUN VALEUR DECORATION jNTÉRIEURE REALISEE PAR LE LINEN CHEST DUNE VALEUR DE SiO.OOO m mm IUM ! loi ni;r\\IMMIM STORK LINEN CUES J ifVv v m EPICERIE POUR gN AN GRACE APX SUPERMARCHES PROVIGO ET A FROMAGES SUISSE DU CANADA DUNE VALEUR DE $5.200 usm.mpmakms MB proiili ***** GROS LOT (A) MAISON UNIFAMILIALE OU GROUPE IMMOBILIER GRILLI VAL.APP.$189.900 (B) MEUBLES DE INTÉRIEURS BEDFORD VAL.APP.S7S.OOO (C) PASSAT 1993 GL.COURTOISIE DE VOLKSWAGEN CANADA INC.ET DE L ASSOC.DES CONCESSIONNAIRES DU GRAND MONTRÉAL.VAL.APP.$27.000 (D)VOYAGE POUR 2.COURTOISIE DE SWISSAIR ET DE FROMAGES SUISSE DU CANADA.VAL.APP.S1O.000 (E) DESIGN INTÉRIEUR DE LINEN CHEST.VAL.APP.$10.000 (F)EPICERIE POUR UN AN.DES SUPERMARCHÉS PPOVIGO ET DE FROMAGES SUISSE DU CANADA.VAL.APP.$5.200 GAMME COMPLETE D APPAREILS ELECTROMENAGERS DE ALWIN.DUNE VALEUR APP.DE $5,000 ALWIN f swissair £3 COFFRET EN BOIS AVEC 6 COUVERTS EN ARGENT FIN DE LA MAISON BIRKS DUNE VALEUR DE $3,000 T*|VR*A*G*E LE 7 JANVIER 1993 À PLACE ALEXIS NI HON BIRKS m (G) APPAREILS ÉLECTROMÉNAGERS ALWINS.VAL.APP.$3.000 DE DIAMANT DE LA MAISON BIRKS VALEUR (H) COFFRET AVEC 6 COUVERTS EN ARGENT FIN DE LA MAISON BIRKS.VAL.APP.$3.000 TOUS LES PRIX DOIVENT ETRE ACCEPTES COMME ATTRIBUES ET PAS NÉCESSAIREMENT COMME PRÉSENTÉS $1000 crcr IS £73 AM RÈGLEMENTS DE LA LOTERIE 1 Un maximum de 12 000 billets sera vendu au prix de 100$ chacun.2 Les noms des gagnants seront annoncés à la fin du tirage.les gagnants seront avertis au téléphone, par lettre recommandée et (ou) dans les médias d'information.les gagnants qui ne réclameront pas leur prix dans les trentes jours suivant le tirage seront automatiquement disqualifiés.3 tous les prix doivent être acceptés comme attribués et pas nécessairement comme présentés en vitrine.les substitutions ne sont pas permises.les gagnants doivent signer un formulaire absolvant les organisateurs de toute responsabilité associée à l'utilisation des prix.4 Les employés de la Fondation et Laliberté Lanctôt Coopers & Lybrand, ainsi que la famille immédiate de ces personnes, ne sont pas autorisés à participer au tirage.5 les gagnants du tirage du participants hâtifs pourront également gagner les prix numéro 1 à 12, dont les détails sont fournis sur le billet.6 la valeur des prix est basée sur le prix de détail approximatif et les taxes.les taxes municipales ne sont pas incluses.permis provincial #16929-92 TIRAGE LE 7 JANVIER 1993 À PLACE ALEXIS NI HON UR OBTENIR VOTRE BILLET, OMPLÉTEZ LE COUPON ET LIBELLEZ VOTRE CHÈQUE OU MANDAT POSTAL À: deau OUI! VEUILLEZ M'ENVOYER J'INCLUS UN CHÈQUE BILLET(S) À 100.00$ CHACUN MANDAT ViSA/MC ?DATE D'EX P.SIGNATURE NOM: i REZ-VOUS VOS BILLETS DANS UTES LES SUCCURSALES DE LA BANQUE ROYALE AU QUÉBEC ADRESSE: VILLE: PROVINCE: CODE POSTAL: TÉLÉPHONE: BANQUE ROYALE La Presse 3 octobre1992 Page 7 manquante 8_PUBLIREPORTACE la presse, Montréal, samedi 3 octobre 1992 Le Groupe Volkswagen Un esprit d'implication et d'innovation Le Groupe Volkswagen est le quatrième constructeur automobile au monde.Depuis 1985.il est le premier constructeur et le premier vendeur en Europe.En novembre 1991, la 60 millionième Volkswagen sortait de la chaîne de montage de la principale usine de la société, à Wolfsburg, en Allemagne.La gamme d'automobiles fabriquées par le groupe s'étend des compactes de marque SEAT au luxueuses AUDI et celle des véhicules commerciaux, des petites camionnettes aux imposants modèles 22 tonnes.Volkswagen est une société internationale.Elle a commencé très tôt à mondialiser ses activités en ciblant les marchés d'exportation et en implantant des usines à l'étranger.Jusqu'au milieu des années 1970, ces activités internationales touchaient surtout la maintenant célèbre Coccinelle.Volkswagen est arrivé au Canada en 1952 et célèbre donc cette année son 40e anniversaire.Le Groupe VW est à l'origine de bien des innovations technologiques, et a souvent été le premier à intégrer les fruits d'une technologie de pointe à sa production en série.Aujourd'hui, Volkswagen continue à établir de nouvelles normes dans les domaines du recyclage et de la sécurité automobile.Au cours des dernières années, le Groupe VW a adopté diverses mesures clés et d'importantes alliances stratégiques pour être en mesure de mieux répondre aux besoins de demain (avec SEAT et SKODA par exemple).Volkswagen est également un investisseur important dans la nouvelle Allemagne.L'année 1991 a été celle des investissements importants pour préparer le futur.Pour être plus compétitif, le Groupe VW a amorcé le plus important programme d'investissement de son histoire: son investissement dans la filiale SKOA.Avec ses quatre marques, Volkswagen, AUDI, SEAT et SKODA, le Groupe Volkswagen a posé les bases qui lui permettront de renforcer sa position sur le marché mondial, marqué par une concurrence de plus en plus vive.L'Association des concessionnaires Volkswagen du Grand Montréal, elle, existe depuis au moins six ans.Elle a été créée afin de coordonner la publicité (administration du budget et uniformité des campagnes) dans la région de Montréal.La présence de cette association est bien visible dans tous les journaux du Grand Montréal, où sa publicité occupe une place prépondérante dans le monde de l'automobile.Par ailleurs, il existe une association de ce genre pour chaque région du Québec.En cette année anniversaire, Volkswagen innove de nouveau, mais du côté humanitaire cette fois.En effet, pour la première fois.l'Association des concessionnaires Volkswagen du Grand Montréal parcitipe à la loterie de l'Hôpital de Montréal pour Enfants, «Cadeau d'une vie».Volkswagen veut ainsi s'impliquer d'avantage dans la vie et les activités de la ville de manière à ne pas être seulement une filiale d'entreprises étrangères mais un membre à part entière de ia communauté montréalaise.De plus, comment dire non à une aussi juste cause que celle d'aider les enfants malades.Voilà un autre exemple de l'esprit d'innovation et d'implication de Volkswagen au Canada, et à Montréal ! ¦ Linen Chest La maison du coeur Dès l'inauguration, en 1966, du premier magasin Linen Chest situé sur le Chemin de la Reine-Marie, les bases de la réussite future de l'entreprise étaient déjà posées.C'est grâce cependant à la détermination, au dévouement et au désir d'innover de la famille Leibner, propriétaire et fondatrice, que le succès de l'entreprise ne s'est jamais démenti au cours des années qui suivirent.Le Linen Chest a emménagé en 1984 au Centre Rockland, complètement remis à neuf.Ce nouvel environnement prestigieux cadre tout à fait avec le service, la variété et les bas prix sans égal qui ont fait la réputation du Linen Chest, sans compter que l'élégance du décor ajoute une nouvelle dimension à l'étalagis-me.et au magasinage! Le début des années 90 a vu se concrétiser l'un des projets les plus ambitieux du Linen Chest, l'ouverture d'un second magasin dans les prestigieuses Promenades de la Cathédrale, au coeur même de Montréal.Ce magasin, le plus imposant du genre au Canada, fait appel à des techniques de pointe en matière de mise en marché et d'étalagisme, notamment la fenêtre d'animation électronique et le mur vidéo.Le Linen Chest offre depuis 25 ans la gamme la plus complète d'accessoires de maison de qualité à Montréal, qu'il s'agisse de literie, accessoires de salle de bain, nappes, habillages de fenêtres, porcelaine, cristal ou cadeaux, provenant tous des manufacturiers les plus renommés.Le Linen Chest offre également de nombreux services complémentaires, entre autres un service d'achat à domicile et un registre de la mariée.Le Linen Chest étant une entreprise familiale, ses dirigeants ont toujours privilégié des relations interpersonnelles harmonieuses.La famille Leibner demeure de plus convaincue qu'une entreprise qui réussit doit trouver le moyen de remercier la société à l'origine de son succès.Voilà donc pourquoi le Linen Chest a accepté avec enthousiasme de commanditer la loterie «Cadeau d'une vie» de l'Hôpital de Montréal pour Enfants.La philosophie de la famille Leibner, qui se résume à dire que la maison se trouve là où est le coeur, correspond tout à fait aux objectifs poursuivis par l'Hôpital de Montréal pour Enfants, qui consistent à recueillir les fonds nécessaires pour offrir aux enfants malades ou blessés un cadre davantage familial qu'institutionnel.La loterie «Cadeau d'une vie», dont l'Hôpital de Montréal pour Enfants est le bénéficiaire, vise à rassembler les fonds nécessaires à la recherche afin de fournir aux enfants d'aujourd'hui et de demain une meilleure qualité de vie et un avenir plus prometteur.La population du Québec est donc invitée à contribuer généreusement en achetant un billet de la loterie «Cadeau d'une vie» aux magasins Linen Chest du Centre Rockland ou des Promenades de la Cathédrale.Les prix, d'une valeur totale de 401600$, comprennent entre autres une résidence Grilli située dans le projet Fontainebleau, à Blainvillë, Québec; un ensemble de décoration Linen Chest d'une valeur de 10 000$; une Volkswagen Passat 1993; un voyage offert par Swissair et des bijoux Birks! L'ensemble de décoration Linen Chest inclut des stores, habillages de fenêtres, matelas, édre-dons, serviettes et autres accessoires de salle de bain, ainsi qu'un vaste assortiment de cadeaux.Les quelque 250 membres de la «grande famille» Linen Chest vous invitent tous à contribuer généreusement au succès de la loterie «Cadeau d'une vie», qui permettra d'offrir aux enfants hospitalisés une véritable «maison du coeur».¦ I LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 3 OCTOBRE 1992 PUBLIREPORTACE 9 La qualité de vie Une valeur fondamentale pour Swissair En s'associant au projet «Cadeau d'une vie», Swissair est fière de participer à une mission essentielle: préserver la santé et assurer l'épanouissement des enfants, deux conditions indispensables à l'amélioration de leur qualité de vie.Là ce mme ailleurs, Swissair, l'un des plus importants transporteurs aériens au monde, reconnaît la qualité de vie comme une valeur fondamentale qui guide toutes ses activités.Swissair est particulièrement heureuse de participer à cette mission en cette année qui marque le trentième anniversaire de sa présence au Canada, trente années de services et de qualité qui s'inscrivent pleinement dans une longue tradition d'excellence aujourd'hui reconnue comme la marque de commerce de Swissair.C'est en effet le 17 mai 1962 que Swissair ajoutait Montréal à sa liste de destinations et inaugurait du même coup un service de liaison régulière avec le Canada.La compagnie aérienne nationale suisse y a établi peu après son siège social et son centre de réservations pour le Canada.Trente ans plus tard, Montréal demeure un important maillon du réseau, et les gens d'affaires et les voyageurs canadiens sont toujours plus nombreux à reconnaître et à apprécier toute la qualité des services que leur offre Swissair.Cette qualité se manifeste au premier plan dans une flotte d'avions des plus modernes qui permet aux passagers de Swissair de profiter d'un haut niveau de confort et de sécurité.Les tout nouveaux long-courriers MD-11 en sont un exemple probant: plus spacieux et plus confortables, ils permettent en outre aux passagers de bénéficier d'un nombre croissant de liaisons sans escale.Qu'ils choisissent l'une ou l'autre des 112 destinations de Swissair dans 69 pays à travers le monde, les voyageurs sont d'ailleurs assurés que leur transporteur aérien manifeste toujours le même souci d'offrir des services qui répondent à des normes élevées de qualité, de fiabilité et de ponctualité.Depuis 30 ans, et pour longtemps, Swissair est toute aussi déterminée à participer activement à la vie sociale et communautaire de Montréal, dont la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants qui représente depuis plusieurs années une manifestation aussi enrichissante que nécessaire.¦ Les Fromages de Suisse se joignent à la cause Les fromages de Suisse au Canada Inc.est très heureuse de se joindre aux nombreux commanditaires du projet «Cadeau d'une vie», qui offre à des enfants malades la possibilité de réaliser leur rêve le plus cher.Notre société a pour objectif de promouvoir partout au Canada la vente des fromages entièrement naturels de Suisse, notamment l'Emmental, le Sbrinz, le Gruyère, l'Appenzell et le Royal Switzerland.Monsieur lean H.Dagenais, le vice-président exécutif, dirige la société à partir de son siège social situé à Ottawa.Des gens d'expérience la représentent dans les grands centres de distribution; à Montréal, M.Claude Claprood est notre représentant pour le Québec et l'Est du Canada, et à Toronto, M.Mi- chel Badière nous représente en Ontario et dans l'Ouest canadien.Nous renseignons les Canadiens au sujet des qualités nutritives, des préparations culinaires et du goût exquis de nos fromages, et nous cherchons à accroître la visibilité et.la demande de nos produits.À cette fin, nous aidons les importateurs, les grossistes, les détaillants et les entreprises des secteurs de l'alimentation, de l'hôtellerie et de la restauration à favoriser une plus grande demande de ces produits de qualité exceptionnelle.Nos efforts promotionnels sont axés notamment sur les programmes d'encouragement, des démonstrations en magasins, des promotions dans les restaurants, la participation aux foires alimentaires et des conférences d'information.¦ Plus de 1 000 enfants bénéficient chaque* année des services de Vunité de soins intensifs Le personnel et les bénévoles de l'hôpital savent créer une ambiance réconfortante et chaleureuse. 10 PUBl i REPORTAGE la presse, Montréal samedi 3 octobre 1992 La quantité de ruban de plâtre utilisée chaque année pour aider nos enfants à guérir leurs blessures équivaut à un long ruban qui traverse l'île de Montréal d'est en ouest (48 km).Provigo contribue au «Cadeau d'une vie» pour la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants Les Supermarchés Provigo s'associent avec fierté à la loterie «Cadeau d'une vie» organisée au profit de la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants.C'est une très bonne cause et aussi un prolongement à rengagement communautaire de Provigo vis-à-vis des enfants et de la famille.Provigo participe au projet de la Fondation en offrant une valeur de 5 200$ en épicerie pour un an dans le cadre de la loterie «Cadeau d'une vie».Les fonds amassés par l'entremise de la vente de billets sont versés à la Fondation pour la poursuite de ses activités, notamment pour la construction d'une nouvelle aile dont la mise en chantier est pé-vue pour 1993.«Nous sommes heureux de pouvoir contribuer à cette campagne qui reflète notre tradition d'engagement dans la communauté, particulièrement auprès des enfants», a souligné M.Roland Boudreau, vice-président, exploitation, Les Supermarchés Provigo.Provigo Distribution compte plus de 200 supermarchés à travers le Québec qui, chacun à leur manière, jouent tous un rôle sur le plan communautaire, que ce soit par l'intermédiaire de dons ou d'actions bénévoles de la part du propriétaire-gérant ou de ses employés.«Dans toutes les localités où nous sommes présents, précise M.Boudreau, les supermarchés supportent de nombreuses activités aidant au bien-être des jeunes ou des familles.Notre contribution à la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants s'inscrit dans ce courant.» Provigo, qui apporte son appui à d'autres fondations dans le domaine de la santé, a choisi cette année d'étendre son aide à la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants dans le même but d'encourager des initiatives pouvant aider à la guérison ou à la découverte de nouveaux traitements pour les enfants atteints de maladies graves.La Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants a mis sur pied le programme «Cadeau d'une vie» en vue de financer le projet de construction dune nouvelle aile dédiée exclusivement aux soins intensifs.Cette activité de levée de fonds se poursuivra dans l'avenir et fera désormais partie intégrante du projet «Cadeau d'une vie».«Il s'agit de projets que les gouvernements ne sont pas en mesure de supporter.En tant qu'entreprise responsable et membre de la communauté québécoise, nous nous devons de faire notre part», conclut M.Boudreau.¦ La petite histoire de la joaillerie Henry Birks et Fils La première génération En 1840.John Birks et son épouse quittent leur Angleterre natale pour le Canada, la Terre Promise.Lorsqu'ils arrivent à Montréal, la ville compte à peine 35 000 habitants.Un fils naît peu après.Henry, fondateur de la célèbre joaillerie Birks.Henry Birks commence dés son plus jeune âge à s'intéresser à la joaillerie et à l'horlogerie et.en 1857, il entre au service de Savage & Lyman, l'une des plus importantes joailleries canadiennes de l'époque.Déterminé et opiniâtre, Henry Birks ouvre son propre magasin le 1er mars 1879.au 222 de la rue Saint-Jacques.C'est en 1894 que l'entreprise emménage dans ses locaux actuels, à l'angle des rues Sainte-Catherine et Union, en plein coeur de Montréal, qui compte à cette époque environ 328 000 habitants.L'atelier artisanal et la joaillerie Animé d'un profond désir d'autonomie, Henry Birks ne tarde pas à ouvrir son propre atelier en 1887, au-dessus du magasin de la rue Saint-Jacques.Sous sa supervision, quelques artisans talentueux (au nombre de sept dans les débuts) entreprennent de dessiner des bijoux de prix, fabriqués avec des joyaux et métaux précieux en provenance des quatre coins du monde.C'est le début d'une tradition qui perdure encore de nos jours.En 1898, Henry Birks fait l'acquisition d'une fabrique plus importante dans le but de consolider sa renommée grandissante de joaillier et orfèvre.L'entreprise compte maintenant tout prés de 300 employés.On y fabrique toujours des couverts, services à thé et ustensiles en argent massif ou plaqué, selon des motifs exclusifs à Birks.Les débuts de l'expansion L'ouverture, en 1902, d'un second magasin à Ottawa marque les débuts de l'expansion de l'entreprise.Depuis lors les héritiers d'Henry Birks n'ont cessé, grâce à leur travail acharné et leur persévérance, de faire figure de pionniers dans le monde de la joaillerie.L'entreprise fut notamment la première joaillerie à former ses propres apprentis et, aujourd'hui encore, plus de la moitié des gemmologues canadiens accrédités ont été, ou sont toujours, à l'emploi de Birks.La Fondation Birks La Fondation Birks fut créée en 1961 dans le but d'offrir des bourses aux enfants des employés de l'entreprise ainsi qu'un soutien financier à divers organismes oeuvrant dans les domaines social, artistique et médical.La Collection Henry Birks d'argenterie canadienne La Galerie nationale d'Ottawa abrite ce qui constitue probablement la plus importante collection dargenterie canadienne.Elle englobe des pièces d'usage religieux ou ménager ainsi que des objets d'inspiration autochtone, pour la plupart fabriqués par des orfèvres canadiens du 18e siècle à nos jours.Cette collection, patiemment rassemblée au fil des ans par la famille Birks, fut léguée au Musée en même temps que plusieurs autres articles d'intérêt qui constituent l'exposition itinérante Birks.L'ordre de succession La présidence de Henry Birks et Fils Ltée est assumée depuis 1990 par Monsieur H.Jonathan Birks, cinquième du nom.Très au fait de la croissance et l'expansion remarquable qu'a connues l'entreprise par le passé, il s'emploie sans relâche à l'atteinte des objectifs fixés en mettant à profit les plus récentes innovations technologiques.Son style de gestion, caractérisé par un solide sens des responsabilités et un talent inné pour les relations interpersonnelles, est indubitablement un gage de réussite pour l'entreprise, en dépit des fluctuations économiques et des incertitudes que réserve l'avenir.¦ LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 3 OCTOBRE 1992 PUBLIREPORTACE 11 Bébé est gardé bien au chaud dans son bonnet tricoté par une Auxiliaire bénévole de l'H.M.E.Quelques faits marquants de Vhistoire de VHôpital de Montréal pour Enfants 1991 \u2014 Premier hôpital canadien à sauver la vie de nouveaux-nés atteints d'affections pulmonaires graves grâce à la technique d'oxygénation par membrane extra-corporelle (OMEC) 1991 \u2014 Plus jeune enfant au Canada à avoir subi une transplantation du coeur 1985 \u2014 Plus jeune enfant au Canada à avoir subi une transplantation du coeur 1980 \u2014 Premier hôpital au Québec à effectuer une greffe de la moelle épinière 1971 \u2014 Premier hôpital au Québec à mettre sur pied une unité de soins pour grands brûlés 1960\u2014Premier hôpital pédiatrique au Canada à mettre sur pied un centre pour enfants atteints de troubles d'apprentissage 1947 \u2014 Premier hôpital pédiatrique au Canada à mettre sur pied un service de génétique médicale, aujourd'hui de renommée internationale 1904 \u2014 Admission du premier patient ' À la Banque Royale, la générosité est une tradition de longue date « C 'est avec enthousiasme que la Banque Royale appuie la loterie «Cadeau d'une vie» de la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour Enfants.C'est pourquoi nous mettons à contribution les 220 succursales de notre réseau pour vendre les billets aux particuliers désireux de soutenir généreusement cette institution au service de la collectivité québécoise», affirme M.Rolland Bernard, vice-président, Services de détail, Québec.Consciente depuis son origine de l'importance de son rôle social auprès de la collectivité, la Banque Royale a toujours tenu a s'associer étroitement aux oeuvres de bienfaisance en venant en aide aux nécessiteux et en tâchant d'améliorer la qualité de vie dans divers domaines, notamment la santé et le bien-être, y compris la recherche médicale, les programmes à la collectivité, les souscriptions centralisées aux oeuvres de bienfaisance (campagnes fédérées), l'enseignement ,post-secondaire, .les arts, la culture, l'environnement et le sport amateur.La Banque figure d'ailleurs au rang des entreprises donatrices les plus généreuses du Canada en consacrant annuellement un pour cent de la moyenne de ses revenus annuels nets avant impôts des trois exercices précédents.Ce n'est donc pas un hasard si elle a été l'une des premières signataires de «l'engagement du + un pour cent» parmi les entreprises canadiennes durant la campagne de sensibilisation IMAGINE dont elle est l'une des fondatrices.Au cours de l'exercice 1991, la Banque Royale et ses filiales ont versé plus de 12,1 millions de dollars au titre de ses activités philantropiques au Canada dont une importante fraction à diverses organisations et institutions du Québec, principalement dans les secteurs de la santé et de l'éducation.En 1992, la contribution de la Banque sera supérieure à celle de l'année passée.¦ Michel La Salle Assistant-gérant Département des communications, Québec STATISTIQUES L'hôpital de Montréal pour Enfants 1990-91 1991-92 Nombre total d'admissions 8276 8602 Nombre total d'interventions chirurgicales*\t7318\t7603 \u2022Interventions de jour\t4057\t3975 \u2022Interventions régulières\t3261\t3628 Nombre total de consultations en clinique\t110390\t113840 Nombre total de consultations à l'urgence\t87490\t91237 Nombre total de radiographies effectuées\t64284\t63724 Durée moyenne du séjour\t662\t644 \u2022Inclut les interventions de jour et régulières 12 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 3 OCTOBRE 1992 ¦ -JET- «\t \t si\t \t \t f i : I TIT T ¦ / i ¦ - - » Mi ¦ ¦ \u2022 » * « L'ELITE Groupe immobilier Grilli inc.O prat/igo swissair \u2022£7 1Î1RKS EH3 lia CENTRE Hm ELECTRONIQUE JVC 11 \\ tvnmi i'hn bedrord imihimms i lit Ht )l ÎTIQI K & I VEVMkl VMb'.SV S'il >HK LINEN CHEST nui Groupe immobilier Grilli inc 1565 "]
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