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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Mode
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-08-04, Collections de BAnQ.

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[" :ê% '\" »3M< \u2022 -M LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 4 AOÛT 1992 ¦Wy.7$.' .v.v.VIVIANE ROY collaboration spéciale ¦ Si la tendance actuelle se veut plus classique et plus rigoureuse, tel n'est pas le cas de la mode parisienne.Afin de nous faire oublier \u2014 un court moment \u2014 cette longue récession, les designers français nous en mettent plein la vue en choisissant aujourd'hui des couleurs flambloyantes et des matières luxueuses.Avec son humour décapant et son look bigarré, la mode made in France est aussi plus permissive que jamais.Résultat: les designers ne créent plus LA mode mais bien LES modes qu'on interprète ensuite selon ses goûts et envies.Il faut dire qu'au début des années 80, lean-Paul Gaultier a supprimé les notions de bon goût et de mauvais goût avec ses créations néo-baroques.Véritable chirurgien-reconstructeur du vêtement, le créateur français a réinventé le code d'éthique de la mode.w - ran*.-, ._ É 25 ?| h les iles ONT LE VENT DANS LES VOILES COURS DElDÉRIVEUR ET DE PLANCHE À VOILE CET ÉTÉ, TOUS LES JOURS SUR RÉSERVATION.\u2022 POUR INFORMATION 872-6093 ¦ ïB Socwt» o* i Non* Otm* Ville do Montreal MONTANA .KARL LAGERFELD LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 4 AOÛT 1992 YVES ST-LAURENT PARIS SUITE DE LA PACE C 1 tomnc.Même diversité pour ce qui est du pantalon: si on ne jurait que par le pantalon cigarette l'an dernier, voilà que le fuseau et le palazzo font tous deux partie des collections des créateurs.Ut coupées dans des cachemires colores, des cuirs souples et lustres ou des lainages boucles, les vestes se portent.quant a elles, en version redingote ou spencer.Mais voilà: si tout est permis, tout n'est pas joli pour autant.En effet, cette largeur d'esprit donne parfois naissance au musée des horreurs.C'était d'ailleurs le cas des collections d'Enrico Coveri, d'Angelo Tarlazzi et de Chloé.Trop d'effets de style et peu de contenu.Parmi les créateurs qui mènent le bal de la mode actuelle, on retrouve Claude Montana, avec sa collection futuriste et graphique.Offerts en cinq couleurs (noir, gris, vert sapin, violet et rouge), les manteaux, vestes, tailleurs, fuseaux, trenchs en lainage ou en cuir sculptent divinement le corps de la femme.Sûr de sa coupe, Montana supprime les détails inutiles pour ne garder que ceux qui jouent vraiment un rôle.Comme par exemple, cette fermeture à glissière (entre ourlet et mollet), permettant de moduler la longueur d'un manteau d'un seul coup de zip! Le plus colore des Parisiens, Ican-Charles de CastelBajac.signe quant à lui une collection tout confort qui évoque le costume des bergers.Inventif et audacieux.CastelBajac réinterprète avec brio les différentes versions de la tunique à capuche.Pour un look campagnard au centre-ville.La décadence serait-elle à la mode?Toujours aussi provocante, Martine Sitbon signe une collection toute en jambes pour l'automne prochain.Féminines et frivoles, les redingotes se portent sur des slips noirs et les vestes de flanelle grise s'enfilent sur des maillots transparents.Pas étonnant que Martine Sitbon soit la designer fétiche de la chanteuse du groupe Niagara! Une fois de plus.Chanel est la coljection reine pour la saison froide.|upc longue de cuir noir, bottes de motardes lacées jusqu'aux genoux, vestes étriquées en laine bouclée, cameleas el chaînes dorées: la recette est peut-être simple niais combien efficace.Revue puis modernisée, la collection Chattel selon Karl Lagerfeld est plus belle que jamais.C'est Coco qui serait contente! Mike Hines et les athlètes canadiens à Barcelone VIVIANE ROY colla born t ion spéciale H Lorsqu'on apprend que c'est l'enfant terrible de la mode française.lean-Paul Gaultier, qui a signe les costumes que portaient les athletes de son pays lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux d'hiver d'Albertville; que Giorgio Armani s'est chargé de dessiner la garde-robe des athletes italiens pour les Jeux olympiques de Barcelone et que Hugo Boss a fait de même pour l'équipe allemande, on comprend tout de suite l'importance de la mode sur la scène sportive.Chez nous, le processus a été different.En effet, ce n'est p?* un designer qui a réalisé les costumes olympiques des Canadiens, mais bien un homme d'affaires ontarien, Mike Hines.Âge de 35 ans, ce dernier en est pourtant à ses quatrièmes Jeux olympiques.Après avoir été directeur du marketing chez Adidas, Mike Hines devient designer pour les athlètes de son pays.11 faut dire que la mégacompagnie Adidas a revampe son image de marque avec ses deux bureaux de style à Paris et à Londres.«Pour assumer ce rôle de concepteur-eoordonnateur.explique M.Hines.il faut bien sûr un talent d'artiste mais aussi \u2014 et surtout \u2014 beaucoup de contacts dans le milieu sportif afin d'aller chercher des commanditaires.» C'est ainsi que Mike Hines a habille ses 348 athlètes et ses 180 entraîneurs et accompagnateurs pour la modique somme de 100000 S.«Si on avait dû payer les vêtements, le montant se chiffrerait a 1,3 million», poursuit-il.Une fois de plus, c'est Speedo qui offre les maillots de bain ; Adidas donne les pulls, shorts et autres effets sportifs; Spotlite se charge des pantalons, Cougar et Hitec offrent les chaussures pour les cérémonies d'ouverture et de fermeture.Ainsi de suite.Pour une entreprise de sportswear en manque de pub, il n'y a pas plus belle occasion de se faire voir.Pour habiller aussi bien une petite gymnaste de 90 livres.qu'un lutteur de 200 livres, Mike Hines privilégie une coupe simple et ample.Si les vêtements des athlètes restent classiques (pull, polo, pantalon à pinces, bermudas), le choix des couleurs et le graphisme sont quant à eux vivants et audacieux.«C'est bien beau de jouer avec le drapeau canadien, mais des vêtements avec la feuille d'érable, les athlètes en ont déjà plusieurs dans leur garde-robe, indique Mike Hines.Ce qu'ils veulent maintenant, c'est un souvenir de Barcelone.» Pour évoquer l'Espagne \u2014 la Catalogne en particulier \u2014 M.Hines a donc joué avec les tons de rouge, d'orangé et de doré.De plus, le logo créé par Hines évoque les peintures de Picasso.«Jeux après jeux, je crois avoir amélioré le produit», affirme Mike Hines.Mais qu'est-ce qui fait croire cela au designer-homme d'affaires?«Lors des |eux Olympiques d'hiver d'Albcrtviiîe, les Canadiens n'ont à peu près pas échangé leurs costumes avec les athlètes des autres pays!» Les vêtements portés par «es athlètes olympiques à Barcelone ont été présentés à Toronto, lors d un défilé de mode.Artefact: des créations québécoises ¦ «C'est impossible, ça ne marchera jamais! » Tels étaient les commentaires des gens de la mode lors de l'ouverture d'Artefact.Cette boutique, spécialisée dans les créations québécoises, se porte pourtant le mieux du monde.*7t*H$uej (Mxthe vieille fiewiuquei / Voici l'occasion idéale d'échanger votre vieille perruque Eva Gabor, Adolfo ou First Lady ! Choisissez-en une nouvelle dans notre collection mode et vous aurez droit à un rabais de 15 S sur le prix courant! Prix courants: 125$a 175$ Offre valable du 3 août 1992 au 22 août 1992 U 3h CINTBL VULt (M '«\u2022ON lut Al VERSA » , LAVAL BOULEVARO SAJNI BRUNO » Ain.-.\u2022aie ~ê \u2022 - Apres trois années d'existence, les co-propriétaires, Louise et Sylvie, sont plus confiantes que jamais.«Contrairement à certains boutiquiers, la récession a été profitable pour nous, explique Sylvie.Les consommatrices, conscientes de l'importance d'acheter un produit québécois, s'entichent aujourd'hui des designers locaux.» Affichant haut et fort leurs couleurs, les deux filles ont pris soin de graver le texte qui suit sur la façade de la boutique: «On ne creuse plus pour trouver les vestiges du passé.On bâtit l'avenir de la nouvelle génération des créateurs québécois.» Et toc! Malgré la vitrine imposante et ces quelques lignes grandiloquentes, la boutique n'est pas austere pour autant.En effet, lorsqu'on pénétre en ces lieux, tout rentre dans de justes proportions.Suspendues le plus simplement du monde sur des tiges de métal, les collections sont à la fois marchandise et décoration.« Ici, on ne fait pas de vente sous pression, poursuit Sylvie.Les clientes se promènent librement dans la boutique et essayent tout ce dont elles ont envie.Pour un style plus personnel, elles mélangent différents créateurs.» Mais pourquoi Artefact?«Ce terme, qui décrit un phénomène d'origine humaine, artificielle, s'applique tout a fait à notre boutique multidisciplinaire.indique Louise.Car, chez nous.on expose aussi des tableaux, des sculptures et des accessoires de toutes sortes.» Dans le but de rendre l'art contemporain plus accessible, c'est ainsi que les immenses tableaux s'intègrent au décor de la boutique.Mais attention, si ces deux jeunes femmes préconisent une vision élargie de la mode, elles ne perdent pas de vue leur objectif premier pour autant.«Ce que nous voulons d'abord offrir aux femmes, c'est un produit de qualité dans une gamme de prix abordables, affirme Louise.En récession, plus particulièrement, on n'a pas envie d'engloutir des fortunes en vêtements ou en décoration.» Des prix raisonnables, c'est ce qui explique le succès d'Artefact.« Il n'y a pas que le milieu des arts à démystifier, explique Sylvie.La mode, en tout premier lieu, devrait descendre de son piédestal.Le glamour, ce n'est pas notre affaire! La mode pour nous, c'est d'abord un vêtement fonctionnel qui doit vivre et bouger avec la personne qui le porte.» Lorsqu'on demande aux jeunes femmes de décrire le style de quelques-uns des 14 designers représentes dans la boutique, elles répondent un non catégorique.«On ne voudrait pas les offusquer ou étiqueter une image qui ne leur corresponde pas tout a fait.Par contre, on peut dire que les collections J'Artefact s'adressent a une femme de carrière qui n entre 25 et 45 ans.» Louise et Sylvie, les copropriétaires de la boutique Artefact En effet, elle est bien loin l'époque des vêtements éponges et des chemisiers en araignées de plastique.Aujourd'hui, Sylvie et Louise se sont ajustées aux besoins du marche en vendant des collections a la fois fonctionnelles et avani-gardistes.Parmi les lignes les plus intéressantes, soulignons la collection île I rancesco Naccarato.avec ses grands chemisiers transparents; les vestes en soie de Musc aux couleurs vibrantes; et enfin, les fameux tailleurs en lin de Lit ;i Cheung.VI* Arts et spectacles LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 4 AOÛT 1992 C3 Musique De l'Oratoire à Orford CLAUDE CINGRAS La saison musicale d'été se poursuit, mais avec un mois d'août moins chargé que juillet.L'Orchestre Sym-phonique de Montréal est en vacances, le Festival international de La-naudiere est termine.L'été musical se situe donc principalement sur quatre points: Orford, Trestler.l'Oratoire Saint-loseph et la Cinquième Salle de la Place des Arts.Luc Bea use jour donne demain soir, 20h, le sixième récital de l'été à l'Oratoire Saint-|oseph.En début de programme, il jouera le Vent Creator, en cinq parties, lire du Livre d'Orgue de Nicolas de Grigny, daté de I699 et que Bach, comme on sait, recopia entièrement.M.Beauséjour, qui est aussi claveciniste, jouera ensuite quatre des 555 Sonates pour clavecin de Scarlatti : deux en la majeur et deux en ré majeur (les numéros 322, 323, 335 et 33b du catalogue de Ralph Kirkpatrick).Il terminera la premiere moitié de son récital avec la Passaeaille et Fugue en do mineur de Bach imposée a tous les invites de la série cette année.Après l'entracte, l'organiste jouera la deuxième Sonate de Raymond Dave-luy, le titulaire de l'orgue de l'Oratoire.L'oeuvre date de 1957.Son auteur avait alors 31 ans.Elle fut écrite à l'intention de Bernard et Mireille Lagacé, qui furent les professeurs de M.Beauséjour ( lui pour l'orgue, elle pour le clavecin ).Luc Beauséjour terminera avec deux oeuvres de Franck: Prélude, Fugue et Variation, op.18, et troisième et dernier Choral, en la mineur, dernière oeuvre de Franck pour l'orgue.À TRESTLER ¦ Sylviane Deferne, pianiste montréalaise d'origine suisse, est l'invitée du recital de la Maison Trestler, de Dorion, jeudi soir, 20h.Elle jouera la Sonate op.10 no 3, en ré majeur, de Beethoven, Première Communion de la Vierge, onzième des Vingt Regards sur l'Fnfant'Iésus, de Messiaen, et le célèbre Carnaval de Schumann, comprenant 21 pièces.A ORFORD O Le violoncelliste Charles Bernard, avec Carmen Picard au piano, se produit demain soir, 20h, dans le cadre de la série «Les Ftoles montantes» du ! Centre d'Arts Orford.11 jouera la Sonate op.b5 de Britten et des oeuvres de Beethoven, Schumann et Messiaen.Vendredi.20h également: concert de ^'Ensemble Métropolitain, dir.Agnes Grossman n, avec Denis Brott dans le Concerto pour violoncelle en sol majeur de Boccherini.Egalement au programme: Locatedi, Llgar et Grieg.Samedi, même heure: récital du pianiste Andre Laplante.Trois oeuvres de Haydn précéderont la Sonate op.5 de Brahms.: DIMANCHE A POLLACK O C'est dimanche.20 h.au Pollack Hall de McGill, qu'on pourra entendre l'Or-; chestre National des leunes du Canada, actuellement en tournée de l'Est du pays.Sous la direction de Kazuyoshi Akiyama.l'ensemble de 85 musiciens jouera l'ouverture de Die Meistersin-ger, de Wagner, la quatrième Symphonie de Beethoven.Triptyque, de Pierre Mercure, et le Concerto pour orchestre de Lutoslawski.LES MUSICI À NEW YORK ¦ L'orchestre de chambre 1 Musici de Montreal, dir.Yuli Turovsky, donne un concert jeudi soir à New York, au Lincoln Center, dans le cadre du festival « Mostly Mo/art».M.Tyrovsky y jouera le Concerto en ré majeur de Boccherini.Le reste du programme est consacré a Mozart.\u2014 Luc Beauséjour donne demain soir, 20 h, le sixième recital de l'été à l'orgue de l'Oratoire Saint-Joseph.Apparition surprise de Charlebois au 4 e Gala obert Charlebois a quasiment provoqué une émeute dimanche soir en faisant une apparition surprise au quatrième Gala |uste pour rire.Est-ce l'effet de la surprise, ou du répit entre deux blagues, toujours est-il que sa chanson sur Montréal \u2014«moitié New York, moitié Paris.moitié Brooklyn, moitié Pigalle.»\u2014.chanson touchante pour une ville «maganée».lui a valu une ovation.Montréal était d'ailleurs le sujet de prédilection d'un bon nombre d'humoristes invités à ce gala animé par le très Montréalais Normand Brathwaitc.|ean-Guy Moreau avait ressorti le maire Jean Drapeau des boules a miles pour la circonstance.Un Jean Drapeau vieilli, boitillant, qui critiquait son successeur Jean Doré tout en le remerciant «d'avoir de la suite dans MES idées».La performance de Moreau, toute en finesse, avait quelque chose d'émouvant.Erancois Pérusse, déguisé en Montréal.Stade olympique sur la tète, cape décorée de petites autos sur des plans de rues, y est allé d'une chanson sur la ville que nous avons malheureusement mal comprise, à cause, peut-être, de la vigueur de la musique.Il était accompagné de Brathwaitc qui avait, lui, la Place Ville-Marie en guise de couvre-chef.Ti-Guy Bcaudoin ( Mario lean ) a abordé l'actualité montréalaise avec son personnage de camelot légèrement débile.Il a surpris le public, étant beaucoup plus intéressant seul, et plus politique, que lorsqu'il donnait la réplique à un animateur de Cent Limites, la saison dernière.Jean-Marc Parent et le cul Difficile à dire ce que les gens ont le plus applaudi (demi-ovation ) chez Jean-Marc Parent : le fait qu'il parle de cul ou le courage qu'il a de se servir de lui-même, pourtant pas sex-symbol, pour faire, quasiment, de l'exhibitionnisme.11 a mimé les gestes du gars qui enlève ses petites culottes à une fille, découvre qu'elle est menstruée, et se fait faire une pipe.Vous voyez le genre?Toujours un peu choquant.|ean-Marc Parent.Des histoires de cul, mais plus acceptables quand même, c'est ce que raconte la Française Anne Roumanoff dont la performance a été grandement appréciée.La jeune comique joue tour à tour, sans changer d'accessoires ni de costumes, cinq femmes de différents âges qui parlent des hommes qu'elles ont ou qu'elles n'ont pas: la mal baisée, la jeune mariée de 78 ans, la femme hyperfé-niinine, la fille libre et l'adolescente.Jj «2 v A0 r*.i*t*> W/W*-^* - -fi Anne Roumanoff: une performance appréciée.PHOTOS LUC S:MCN PESBAuiT la PrrtS* Le camelot Ti-Guy Beaudoin (Mario Jean).L'Elvis nain d'Elfis (Paul Ebejer): une illusion presque parfaite.Côté infirmité, on a eu droit a un gars qui a toujours mal à la tête ( Erancois Léveillee).son menu compose de bière, speed, coke et LSD.melanges le matin à des prêtons, oeufs, saucisses et bacon, expliquant bien des choses.On a vu aussi, comme un flash visuel, un Elvis nain joué par un gars (l'Américain Paul Ebejer, mieux connu sous le nom d'Elfis) qui crée une illusion presque parfaite, ses jambes étant cachées dans la longue traîne du chanteur.Si Erancois Massicotte et Daniel Le- mire, toujours excellents, ont refait les mêmes numéros que la veille, les Français Êlie et Dieudonné en avaient un nouveau a nous offrir dans lequel deux petits gars se disputent, le juif ne voulant pas prêter son ballon au Noir, et se transforment en parents qui haussent le ton raciste pour se dire des horreurs.On pourrait parler ici d'humour engage.Du côté des vieux, la soirée de dimanche avait en réserve les délicieux Co-lombaioni, deux clowns italiens qui frô- lent l'absurde avec une certaine poésie.El les complètement fous de Français Roger Pierre et |ean*Marc 1 hibault en militaires efféminés, lis se sont enfargés dans leur sketch, perdant le fil.riant de l'avoir perdu.Et nous aussi.Curiosités: La Bande Magnetik.d'excellents chanteurs «a cappella» qui ont \" joue avec des chansons commençant par O et les très étonnants Stomp.d'Angleterre, qui font des prouesses rythmées avec de simples bai on s.AUJOURD'HUI 19 h 00: Cinema Ha-Ha! Cinema Famous Players.Centre Eaton, sai'e Paradis 19 h 15: Bubbling With Laughter 1 Host: Kevin Meaney.Laura Kighlmger.Wild Wily Parsons.Cocky and the Juice Pigs.Brent Butt.Adam Sandler.Jon Steward Club Soda 20 h 00: Dana Gould's Insomnia Starring Dana Gould Centaur Theatre 20 h 30: Les fourberies de Scapin Theatre St-Denis II 20 h 30: «Rire sans frontière» Sophie Forte (France) Agora de la danse, petite salle 20 h 30: Rakugo In English Starring Shijaku Katsura Centaur Theatre 21 h 00: François Massicotte Théâtre d'Aujourd'hui 21 h 45: Nasty Show « 1 Host Billy Elmer.Bobby Siayton The Amazing Jonathan.Eddie Gnff:n Club Soda Spectacles gratuits 18 h 30: Les 5 a 7 du St-Sulpice Trapu Zaharra 19 h 00: Animation itinérante Natural Theater et Trapu Zaharra 19 h 30: Animation itinérante Brou an ah Danse 19 h 30: Music-Hall Labatt Extra Dry Zic Zazou 20 h 00: Espace Pepsi Suard & Vilsek 21 h 00: 20 h 00: Scene Bell Spectacle des finissants de 21 n 00: I Ecole nationale de l'humour Jean-Michel Anctil.Louise 21 n 30: Bolduc.Damèle Brodeur.Gilbert Brouillette.Jean-Marie Corbe;l.22 n 00: Carole Dion.Andre Gauthier.Syivam Larocque.Dany Lofebvre.22 h Sylvain Lemay.François Mcrency.François Robert.Yves 22 h 00: Senècal Textes des sketches par ir^ 22 n 30: \u2022.cnpteurs de l'Ecole nationale de l humour.Marc Brunet.Stéphane 22 h 3^: Uagenais.Stephan Dubt».Claude Lambert.Pascal La vote, Paco 22 n 30: LeBel et Martin Piourde 20 h 30: Cabaret Diet Pepsi 22 h 30: Charli Encor 20 h 30: Espace Pepsi 23 h 00: Denny Dent Theatre Air Canada Les Colomabaioni Music-Hall Labatt Extra Dry Cinéma Animation itinérante Brou ah ah Danse Animation itinérante Guylame Paul Espace Pepsi Denis Djvio Mustc-Hall Labatt Extra Dry Pernios Theatre Air Canada Liceidi Cabaret Diet Pepsi Gustjve Parking Espace Pepsi Mac Scene Bell Les Btearroïdes Le Grand Cafe Pour un»> fin c-ciret» en oeautc Comme un camion chargé de dynamite qui dévale une route de montagne sans freins d'après Cunutlijn Press \u201e H 0 sll's 'a merc tlc ,;i PalaIC cl i° vcux l'argent dû a ma fille!», hurla la femme à l'endroit des employes de bureau sidères.Une plaisanterie?Non.La jeune fille en question et une autre adolescente avaient été engagées par le Festival lust for Laughs pour s'habiller en pommes de terre et danser aux ae-eents d'Addicted to Spuds, d'Al Yankovic, une version loufoque de VAddicted to Love de Robert Palmer.«Les gens se sont précipites sous leurs bureaux, raconte Andy Nulman.vice-president du Festival.Ils pensaient qu'il s'agissait d'une forcenée, et quelqu'un appela même la police.» La dispute se régla rapidement, mais on parla de l'incident pendant des semaines.Le Festival, qui est en cours depuis presque une semaine et durera jusqu'au 9 août, est beaucoup plus qu'une simple manifestation de bonne bu- incur Depuis que son prési- Andy Nulman lient.Gilbert Ko/on.1 a lance, en français, sous forme d'un événement de deux soirs, en 1985.il a pris une telle ampleur qu'il attire près île 500 agents, producteurs et ilepisteurs de talent pour des emissions télévisées telles le Late Sight de David Letterman ou le Tonight Show.«Les gens ont besoin de rire, souligne Nulman.même \u2014cl peut-être surtout \u2014 en période de récession ou de crise constitutionnelle.» La comédie stand-up demeure la clé de voûte du volet anglophone du Festival, mais les des- sins animes ou les numéros spéciaux y ont également leur place.Certains incidents plus ou moins cocasses se sont produits au cours des années.On se souvient de l'embarras du maître de cérémonie lohn Candy lorsqu'il avait perdu sa voix au cours d'une emission en direct sur le cable américain, ou du spectateur qui s'était précipite sur la scene et avait assené un coup de poing à un artiste dont le comportement l'avait choque.« Le Festival, dit Nulman.peu» être compare a un énorme camion charge de dynamite qui dévale une route de montagne.Vous n'avez pas de freins et la seule chose a faire, c'est d'essayer d'ev iter les obstacles.» Cette manifestation a servi de tremplin à de nombreux artistes, tels lay Leno.qui a succède récemment à lohnnv Carson au Tonight Show .-Les Olympiades de la comédie- Le comédien Mike MacDonald, ne à Ottawa, affirme que lorsque la version anglaise vit le jour, en 1985.personne ne pensait pas que le Festival prendrait une telle importance, avec ses emissions de television spéciales diffusées dans 52 pays, notamment les États-Unis, là Grande-Bretagne et le lapon.«le pense qu'ils espéraient simplement être en mesure de recommencer l'année suivante et qu'ils n'osaient pas nourrir des ambitions plus vastes», commente MacDonald.qui était l'animateur du spectacle anniversaire de 90 minutes de lust for Laughs a la CBC la semaine dernière.«Dans le temps, j'appelais cet événement le I estival de Cannes de la comédie Sujourd'hui, on pourrait parler des Olympiades de la comédie», conclut le comédien.Entracte PROJECTION AU FFM DE -THE BEST INTENTIONS - ¦ Le film The Best Intentions, de Bill August, ouvrira la série de projections gratuites en plein air du Festival des films du monde, qui se déroulera du 27 août au 7 septembre.Tourné sur un scenario ù'Ingmar Bergman, qui y raconte lu rencontre de ses parents et son enfance, le long métrage sera projeté avec sous-titres français, le dimanche 50 août, sur le nouveau site Place du 55l>.a annonce hier le FFM.POURSUITE INTENTEE A BETTE MIDLER ¦ La comedienne Martha Rayeix intente une poursuite de 5 millions a l'actrice Bette Midler et à la 20th Century Fox.qu'elle accuse d'avoir utilise sans autorisation sa biographie dans le film Tor the Hoys.Martha Raye, qui est agee dc 75 ans.precise qu'elle avait offert un manuscrit basé sur sa vie à la 201h Century Fox pour un million plus un pourcentage des profits, mais que cette offre avait été rejetee.Feu de temps après.Bette Midler entreprenait le tournage de Tor the Boys, base sur son scenario.MARILYN AVAIT DES TENDANCES SUICIDAIRES ¦ Trois décennies après que Marilyn Monroe eux succombe a ce que que l'on croit avoir été une overdose, le dramaturge Arthur Miller a révèle que son ex-épouse avait des tendances suicidaires marquees et qu'elle souffrait d'une dépendance chronique envers les somnifères.L'auteur de Death of a Salesman, qui est age de 77 ans.precise, dans une Interview publiée hier par le Figaro, que sa carrière avait su hi une interruption totale après qu'il eut épouse l'actrice, en 1956.Le couple devait divorcer quatre ans plus tant l'ai consacre toute mon énergie et tout mon temps a tenter de l'aider a surmonter ses problèmes Malheureusement, je n'ai pas eu de succès.Marilyn était malade, mais le public ne l'a jamais su.explique Miller.I lie ne pou vait se passer de ses somnifères, et ils ont finalement eu raison d'elle.» Marilyn Monroe a été trouvée morte chez elle, le 5 août 1962, a l'âge de 56 ans V FAITES VITE, C'EST GEANT ! LE GRAND JEU DE NUIT * I V N s Un fabuleux spectacle son et lumière, par le I héâtre Sans \\ il Ou M juillet .ii» 9 août.« i.» Plai v il\" \\rmes Billets en vente m Késeau Admission: (514) 790-1245 (Montréal): 1 Si h» 361 -4595 uAtcricur Montréal) ou eu personne au W.i|< hé Bonsecours, f?fyfyy?yTfitfyf?fffftfyvfffff?yfyvry Banque de Montreal C4+ LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 4 AOÛT 1992 m 1 ¦ t-t\" \u201e - \u2022 -» «ni psi * 1 ' L,\" - MB KqiK \\-U 16 DÉCEMBRE 1992! REPRISE POUR UN TEMPS LIMITÉ! ÄThéâtre Maisonneuve Place des Arts, Montréal réservez une soirée avec: le phantom (514)790-2222 Festival vocal \u2022 81 Le cinquième Festival international de Polyphonie Vocale de Châteauguay s'ou-Vre vendredi et durera jusqu'au 16 août.En avant-première, les mélomanes de Montréal pourront entendre jeudi, à 12h, à la Place du 350e (angle Sainte-Catherine et Berri), l'ensemble qui assurera vendredi soir l'ouverture du Festival, Y Grupo Cantamerica, du Chili.¿a V.ES UBA\"*!, LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 4 AOÛT 1992 Télévision Les roches de Mme Payette et les costumes de Julie LOUISE COUSINEAU Au plus profond de mes froides vacances de juillet, je me jette sur Météo Média, histoire de retrouver l'espoir.L'excitée annonçait, avec un beau sourire, UNE orage quelque part et UN averse ailleurs.Comme quoi ce climat insensé a complètement bouleversé le genre des éléments à notre canal météo.Si l'excitée avait annoncé de la belle soleil à l'horizon, je lui aurais tout pardonné.Oublions ce juillet, le pire de tous les temps.Et souhaitons que Météo Média, qui fait une petite fortune tous les mois grâce aux redevances du câble, trouvera les moyens d'acheter un dictionnaire à son annonceuse.Tout de même, le temps aurait-il quelque influence sur la couverture des Olympiques a TVA?Ces rochers décrépits où Mme Payette, telle une otarie au repos, partage ses émerveillements et ses questionnements avec nous, seraient-ils quelques pierres de lave arrivées directement du Pinatubo, ce maudit volcan responsable du mauvais temps?À moins que ce soit l'influence de Sarajevo, ou alors, référence plus lointaine, au défunt mur de Berlin?Voila un concepteur de décors qui ne sera pas en nomination aux prochains Gémeaux.Pas assez d'images au bilan du soir La couverture de TVA est fort bonne toute la journée.Le bilan du soir me parait bien incomplet.La direction de Télé-Métropole prend pour acquis que les téléspectateurs ont suivi image par image tous les événements de la journée.On ne nous sert pas assez d'images au bilan du soir.Et pas assez d'explications.Et Mme Payette, dont je me souviens des entrevues pointues du temps où on l'appelait Lise, n'a plus ce pétillant qui ne fut jamais imité par la suite.Il faut dire que le sujet ne s'y prèle pas très bien.Elle ne va quand même pas tourner le fer dans la plaie d'un perdant.Mais toujours est-il qu'on ne sent pas beaucoup de passion de sa part.Quant au coup du téléphone, Guy Richcr mettant en contact un athlète avec la parenté, c'est tellement mauvais qu'on change forcément de canal.Le commanditaire Bell Canada aurait pu mettre ses énergies ailleurs.Par contre, l'analyse d'Yves Létour-neauest toujours excellente.En voila un qui s'y connait en sport et en passion.L'option très québécoise de la couverture de TM n'est toutefois pas un mauvais pari: voilà une bande d'athlètes qui se sacrifient depuis des années, ne gagnent pas nécessairement une des trois médailles, mais dont les mérites doivent être reconnus quelque part.TVA a inventé le concept du Lys d'Or et tous ceux qui se sont dépassés seront ré- compenses lors d'un gala l'automne prochain.Une bonne idée, somme toute.Mais il a fallu que j'apprenne de Maric-loséc Turcotte à la radio de Radio-Canada hier matin pourquoi le Canada était si fort à la rame.Elle le tenait d'un «reseau anglophone» qui avait expliqué comment on a force sur l'entrainement dans les sports nautiques.|e ne me souviens pas d'avoir vu une seule entrevue avec les médaillés de la rame a TM.Mais c'est qu'ils viennent du Canada.De délicieux déguisements Par ailleurs, je continue de m'amuser beaucoup des demoneries de |ulîc Snyder.Et de ses déguisements.Elle était en drapeau québécois pour aller demander aux gens de Plattsburgh comment ils réagiraient si leur ville était annexée au Québec, elle avait des bloomers drapeau de course le week-end du Grand Prix de Montréal, et elle portait un costume «Petit bonhomme vert» a l'ouverture du Festival luste pour rire.D'où viennent ces délicieux déguisements?Mais de Renée Tardif, qui a amusé les téléspectateurs toute la saison dernière avec les costumes de Sylvette (Suzanne Champagne) dans lamais deux sans toi.Rappelez-vous ce t-shirt de la vache tenant du foin dans sa gueule ou le pyjama affichant tout le menu du petit déjeuner, y compris les deux oeufs dans la poêle de fonte.Encore, Mme Tardif, encore. Robert Prévost MONTRÉAL IA FOLLE ENTREPRIS 67 MONTREAL ¦en feu; \u2022 1,.I.trj.< »\u2022.-\u2022.4 111 Pondant cjin» les chevaux attelés à des tombereaux s'esquintaient à transporter les marchandises ut Novateur* arrivé», par le train.leurs eonfrères d»*s voitures de place m» la coulaient douce ou dansaient la farandole.En 1874, lu ville loua une partie de Pile Sainte-Hélène pour en faire un parc public.On y organisa un grand concert populaire avec pique-nique à l'occasion de la fête nationale, la Société Saint-|can-Baptiste célébrant cette année-là le quarantième anniversaire de sa fondation.Montréal connut alors de grandes célébrations.Il y était venu tant de visiteurs que le palais de Cristal avait été converti en un immense dortoir.Le défile traditionnel, qui comportait quinze chars allégoriques, s'étendait sur plus de quatre kilomètres, et les délégations venues d'outre-frontière et qui y participaient étaient aussi nombreuses que celles du Canada.De nombreux arcs de triomphe en jalonnaient le parcours, dont l'un souhaitait la bienvenue aux « frères des Etats».La même année, Montréal se dota de VAcadémie de Musique, une salle qui, selon plusieurs, marqua l'ère moderne des théâtres dans la métropole.Ce fut pendant longtemps le lieu de rendez-vous de l'élite friande de concerts et de théâtre.On ne compte plus le nombre des célébrités qui s'y produisirent, dont les prima donna Albani (Emma Lajeunesse) et Adelina Patti, et la grande tragédienne Sarah Bernhard!.En 1875 se termina une cause célèbre qui, depuis six ans, soulevait les passions populaires: l'affaire Guibord.L'Institut canadien, dont nous avons parlé précédemment, avait été condamné par Mgr Bourget à cause de sa philosophie jugée trop libérale par l'épiscopat.L'évèque avait émis une ordonnance statuant que «celui qui persiste à vouloir demeurer dans ledit Institut se prive lui-même des sacrements à l'heure de la mort».Le 18 novembre 1869 décédait un membre de l'Institut, le typographe loseph Guibord.L'Église refusa son inhumation dans le terrain qu'il possédait au cimetière de la Côte-des-Neiges.et l'Institut prit des procédures contre la fabrique de Notre-Dartie.En attendant la fin du procès, on deposa les restes du disparu dans le charnier - du cimetière protestant.Si l'affaire traîne en longueur, c'est quelle gravit les échelons jusqu'au Conseil privé, à Londres.Celui-ci donna gain de cause à l'Institut et ordonna l'inhumation de Guibord au cimetière de la Côte-des-Neiges, ce qui s'effectua à la mi-novembre 1875.Mgr Bourget ne pouvait se soustraire à cette décision, mais il poursuivit la mémoire de Guibord jusqu'au-delà de l'enterrement en déclarant le lieu de sépulture «interdit et séparé du reste du cimetière».La ville de Montréal, avec ses 150 000 habitants, demeurait l'une des plus malsaines du continent.La rivière Saint-Martin, qui coulait là où devait être ouverte la rue Craig.et qui recueillait les eaux des ruisseaux dévalant de la montagne, avait longtemps été une sorte d'égout à ciel ouvert.En 1832, on en avait dénoncé l'insalubrité en lui attribuant l'une des causes de la propagation d'une épidémie de choléra asiatique.Dix ans plus tard, on avait canalisé le cours d'eau pour en faire un véritable égout.mais qui se déversait directement dans le fleuve à deux endroits.En 1875, c'est un médecin qui fut élu maire de la ville, le Dr William Hingston, et le premier soin du conseil municipal fut de voter les fonds nécessaires à la construction d'un égout collecteur sous la rue Craig.Les travaux débutèrent sans retard et exigèrent trois ans, au coût de 259 000$.Cette initiative débarrassait le centre-ville d'une importante source de pollution, mais c'était éloigner celle-ci sans pour cela y faire échec, car la nouvelle conduite se déversait à l'est dans le ruisseau Migeon qui, lui, se jetait dans le fleuve! La ville vue depuis le mont Ro>al McTavish.C'est aussi en 1875 que débuta le service ferroviaire régulier entre Montréal et New York sous l'égide de la Delaware and Hudson Canal Company.Curieuse raison sociale, pensera-t-on.C'est que l'entreprise avait tout d'abord été établie pour favoriser le transport du charbon par les canaux depuis la Pennsylvanie jusqu'à New-York.C'est plus tard, ses barges étant devenues insuffisantes, qu'elle s'était tournée vers le rail.Le premier train atteignit la métropole canadienne le 17 novembre 1875.Plusieurs personnalités du monde des affaires et de la politique participaient au voyage inaugural, et le Dr Hingston, en sa qualité de maire, les accueillit officiellement.Le service régulier débuta douze jours plus tard.Ne quittons pas le domaine ferroviaire car.l'année suivante, le 1er juillet 1876, on inaugurait une autre ligne tout à fait vitale pour l'avenir du pays, et dont il était question depuis trente ans: le chemin de fer intercolonial.Dès 1846, le Canada-Uni, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse convenaient de la nécessite de reunir Montréal à Halifax par le rail.Sept ans plus tard, les travaux débutèrent sur certains tronçons, même si l'on prétendait en certains milieux qu'une liaison Halifax-Ponland (Meine) serait plus rentable.Lors de la Conférence de Québec (1864), qui allait déboucher sur la Confédération, on insista sur l'urgence, pour le futur gouvernement fédéral, de mettre en route les chantiers nécessaires \u2022y .* \u2022 .« ^rjcrr^raa' er\u2014a-r- m M Le plateau de I {endémie ehe\\ .iu\\.en 1874.Au premier plan, le réservoir aux autres tronçons.Neuf ans après l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution donc, la métropole se trouvait enfin reliée à l'Atlantique par rail.Tout ce que l'on a dit et écrit sur les bienfaits découlant des lignes ferroviaires est-il monte à la tête de ces ouvriers essentiels quêtaient les conducteurs de locomotives?Le 28 décembre 1876.ceux du Grand-Tronc déclarent la grève.«En beaucoup d'endroits, rapportait un journal, les employés ont abandonne les engins sur la ligne.» Mais ceux de la section de l'Atlantique n'avaient pas suivi le mouvement.On avait retenu les trains de fret en prévision d'une tempête de neige.Au point de vue ferroviaire, le développement de Montréal se heurtait à un problème: un seul pont enjambait le Saint-Laurent et son propriétaire, le Grand-Tronc, en refusait l'usage aux autres compagnies.Des hommes d'affaires conçurent le projet de construire un deuxième pont, qui porterait le nom de Royal-Albert, situe plus à l'est, s'appuyant sur Pile Sainte-Hélène, et comportant six chaussées reparties sur deux niveaux! 11 devait permettre l'installation dune voix ferrée pour les trains, de chemins a lisses pour les tramways urbains et de passages reserves aux véhicules de transport et aux voitures légères.Deja se dessinaient des tensions entre l'est et l'ouest de la ville.Les anglophones estimaient que la réalisation du projet favoriserait l'essor de la partie est au détriment de celle de l'ouest.Le Boani oj Trade.compose de 400 membres, dont 130 francophones, refusa d'appuyer toute demande d'émission de charte aux promoteurs.Celait en 1876.Le dossier du pont Royal-Albert devait demeurer un demi-siccle sur les tablettes avant d'être repris et rajeuni quant à ses objectifs pour devenir le pont du Havre, l'actuel lacques-Cartier.a suivre Les editions internationales Main Stanke, 1991 Campeau craint que le déjeuner d Harrington prolonge l'incertitude HOLLANDE PARENT de In Presse C nmidienne ¦ Le coprésident de la commission Bélanger-Campeau sur l'avenir politique et constitutionnel du Québec, Jean Campeau, croit que les discussions du lac Harrington aboutiront a un moratoire de plusieurs années prolongeant ainsi le climat d'incertitude néfaste au développement économique.«Notre premier ministre ira se faire dire au lac Harrington que le Québec n'aura pas les pouvoirs essentiels pour s'attaquer aux défis économiques et qu'on poursuivra tout de même les discussions pendant un an.deux ans.cinq ans.30 ans peut-être, jusqu'à ce que nous soyons complètement écrases», a déclare hier M.Campeau.en conférence de presse.Le président du groupe Souveraineté Québec inc.estime que M.Bourassa ne cesse «de danser le limbo en matière constitutionnelle en plaçant la barre toujours plus bas» Aussi.M.Campeau demande aux différents partis politiques et à la population québécoise de signifier au premier ministre Bourassa «qu'il est temps de faire cesser cette folie constitutionnelle, cette folie paralysante et suicidaire du point de vue de l'avenir économique du Québec ».Pour M.Campeau.la seule façon de trancher la question d'une façon durable est «de tenir un référendum sur la souveraineté comportant une question claire et précise dans le respect des gens du Québec et de la démocratie».L'ancien président de la Caisse de dépôt et placement du Québec est convaincu que le Québec a tout à gagner à faire ses propres lois, à lever entièrement ses impôts et à avoir la maîtrise de ses ententes internationales, y compris celles du Gatt et de l'accord commercial nord-américain (ALENA) sur le point d'être conclu.M.Campeau lie en partie le taux actuel du chômage au Québec (12,9 pour cent) et au Canada (11,3 pour cent) ainsi que l'inactivité de près du quart de la population active québécoise a l'incertitude en matière constitutionnelle.«A ce stade-ci, ce n'est pas de devenir souverain qui est risqué pour le Québec, c'est de rester dans ce genre de fédéralisme complexé», a lancé M.Campeau.Citant le World Economie Forum et l'Institut pour la gestion et le dévelopement.M.Campeau a signale que le Canada se classe en l le position sur 22 pays du point de vue de la compétitivité et bon dernier en matière de dépenses en recherche et développement.La perspective de voir le premier ministre Bourasssa accepter de poursuivre les discussions constitutionnelles ou de respecter un moratoire sur la question constitutionnelle ne rejouit guère M.Campeau.\"On ne peut plus reporter notre décision.Cela ne ferait que prolonger le climat d'in: certitude et de morosité lie en grande partie a l'attentisme constitutionnel.» Cette incertitude se reflète dans les intentions d'investissements des entrepreneurs canadiens, a-t-il fait valoir.Selon un sondage récent de Statistique Canada, cité par M.Campeau.les entrer preneurs prives canadiens ont l'intention (investir 3.1 pour cent de moins que l'année dernière et 5 pour cent de moins qu'il y a deux ans alors que les taux d'intérêt étaient pourtant plus élevés.«Comment expliquer autrement que par la déconfiture constitutionnelle cette détérioration des intentions d'investissement alors que les conditions qui y sont propices, la reprise américaine notamment, se sont améliorées», a-t-il dit.St-Hyacinthe perd un autre de ses fleurons Presse Canadienne SAISI IIYACISTW ¦ Le centre-ville de Saint-Hyacinthe a perdu un autre de ses fleurons, hier, avec l'incendie qui a dévaste l'ancien magasin Croteau.rue Saint-Antoine.Le sinistre s'est déclare vers ISh45, dans le plafond du deuxième étage de l'édifice construit en 1928.Des employés affaires a la rénovation du bâtiment inoccupe se sont rendus compte de l'incendie en même temps que l'alarme se déclenchait au service des incendies local.En cours depuis une semaine, les travaux, de même que l'aménagement intérieur de l'édifice, ont ralenti la progression des premiers pompiers dans leur combat contre les flammes naissantes.Tant et si bien qu'une quinzaine de minutes après l'appel initial, une alerte générale était déclenchée.«C'est un véritable labyrinthe, la-dedans», a déclare dans un moment de répit le capitaine Alain Bisaillon.chef intérimaire.Pour lui.il importait d'empêcher la pro- pagation aux édifices conti-gus.Deja.la partie est du vieux centre-ville était recouverte d'une fumée opaque.Cela a convaincu le capitaine Bisaillon qu'il fallait commander l'évacuation du voisinage et demander du renfort.Pendant qu'une vingtaine de personnes étaient invitées ou aidées a quitter leur logement \u2014 surtout les résidants du côté est \u2014 les pompiers de sept municipalités voisines s'amenaient.Au total, quelque 130 pompiers se sont déployés aux quatre coins du pâte commercial, forme par le bâtiment dévaste, un lave-auto, trois logements, un bar.une demi-douzaine de boutiques et quelques entreprises de services professionnels.La toiture de l'immeuble en flammes s'est effondrée environ une heure après le début du sinistre.Par contre, les pompiers ont réussi à contenir l'élément destructeur dans le seul bâtiment de deux étages, récemment loue par la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe, et autrefois siège social d'Hydro-Québec.En bref gj| APPARITION DE LA VIERGE ¦ Quelque 7000 personnes se sont rassemblées dimanche dans le jardin de loseph lanuskiewiez.espérant y voir la Vierge Marie.M.lanuskiewiez.un dessinateur de 54 ans.a ' en effet affirme que la Vierge est venue le voir au cours des derniers 18 mois.Elle lui a même dit récemment qu'elle viendrait le premier dimanche de chaque mois.Cela a fini par se savoir, et des hommes, femmes et enfants de tous âges encombraient dimanche les allées étroites conduisant a la mai ! son du dessinateur, Buckley Road a Marlboro.Beaucoup étaient sur une chaise roulante, et attendaient que la \\ ierge leur vienne en aide.A 21 h 1^.M.lanuskiewiez s'est installé devant une statue de la Vierge, au fond de son jardin.11 a levé les yeux au ciel, attendu, puis s'est agenouillé, expliquant a voix basse que rien n'était v isiblc.Il n'en a pas moins précise qu'il a réussi a parler a la Vierge Mar.* .accompagnée celte fins de suint loseph.«Elle a souri et souri.Elle a béni chacun ici trois lois», a lance le dessinateur a la foule C 12 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 4 AOÛT 1992 4.Levée du contrôle judiciaire de Cheyenne Brando Associated Press PAPEETE S La chambre d'accusation de la 4our d'appel de Papeete a décidé e lever les mesures de contrôle diciaire frappant Cheyenne rando.Cette décision intervient >fuite à la requête du juge parisien e la jeune femme.Me Leborgne, dur lequel le contrôle judiciaire e sa cliente ne s'imposait d'au-nt moins qu'il mettait en péril santé physique et psychologize.La fille du célèbre acteur éricain Marlon Brando n'est donc plus astreinte à residence dans l'archipel des iles du vent en Polynésie française et pourrait qui.1er Tahiti sous peu pour Los Angeles.Cheyenne Rrando demeure cependant à la disposition de la justice française en qualité de témoin suite à la plainte déposée à son encontre par lacques Denis Drollet, le pére de Dag Drollet, compagnon de Cheyenne assassiné le 16 juin 1990 en Californie par son demi-frère Christian Brando.La levée du contrôle judiciaire de Cheyenne Brando avait été refusée à plusieurs reprises par le juge Max Gatti, chargé de l'instruction jusqu'au 10 juin dernier, date à laquelle il avait demandé à être dessaisi du dossier au profit de lean-Bernard Talercio, le second magistrat instructeur du tribunal de Papeete.Cette mesure n'annule en rien la commission rogatoire lancée depuis Papeete à rencontre de l'acteur Marlon Brando, que les juges souhaitent entendre en qualité de témoin dans cette affaire.Remis de sa grippe, Michael ackson reprend sa tournée Associated Press LONDRES B Le concert de Michael lack-son à Wembley, en banlieue de Londres, annulé samedi à la dernière minute, a été reprogramme au 23 août.Les quelque 72 000 spectateurs presents ce soir-là au stade de Wembley avaient appris l'annulation du concert une heure seulement avant le de-but : le chanteur souffrait d'une infection virale.Mais Michael (ackson est prêt à reprendre sa tournée mondiale Dangerous et se produira comme prévu demain à Cardiff, au Pays de Galles, a expliqué un attaché de presse devant l'Hôtel Dorchester de Londres où séjourne la star.Apres Cardiff, Michael lack-son donnera trois concerts en Allemagne, avant de revenir en Grande-Bretagne pour cinq autres shows.Sa tournée européenne Dangerous s'achèvera le 8 octobre en Grèce.mm*™ Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant: 29926033 Sinon, composez, à Montréal, le 251-8688 ou, sans frais, le 1 800 563-8688 m Chez Eaton, nous ne majorons pas les prix pour vous offrir des rabais par la suite La moquette RÉSISTACHE* «Towne Place II» vous est offerte à un prix avantageux Eaton qui comprend la pose et la thibaude! 32 99 la v car.TOUS US IOURS (39.46 le m car.) 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