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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie - Le Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-07-16, Collections de BAnQ.

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[" Economie r.Le Monde LA PRESSE.MONTREAL, JEUD116 JUILLET 1992 INDICES MONTRÉAL Du gaz naturel à très bon compte à Lorraine Une entente entre la Ville et un fournisseur permettra aux résidants de payer 1,16 $ le gigajoule 1841,82 (+0.19) (+001°o) LOSA BINSSE TORONTO 3472,03 ( + 8.86) (f0.25co) NEW YORK 3345,42 ( - 12.97) ( - 0.39°o) ta Ville de Lorraine a conclu une entente inusitée avec un fournisseur de gaz naturel en vue d'approvisionner les résidants de lu municipalité, à un coût nettement inférieur au taux industriel (le plus bas) offert par Gaz Métropolitain.Le maire Laurent G.Belley affirme que Lorraine est la première municipalité au Québec à offrir ce genre de service à ses contribuables, et ce sans frais.La ville entend aussi s'approvisionner elle-même auprès de son fournisseur notamment pour chauffer le centre culturel, la bibliothèque et l'hôtel de ville.Certaines villes en Ontario ont conclut des ententes semblables.La Ville de Montréal a pour sa part récemment sollicité des soumissions publiques pour ses équipements municipaux.Quarante-huit p.cent des rési- Laurent G.Belley, maire de Lorraine.douces de Lorraine, une municipalité à vocation résidentielle, sont alimentées au gaz naturel.En vertu de l'entente avec North-ridge Petroleum Marketing, les contribuables qui adhèrent au plan d'approvisionnement collectif verseront 1,16$ le gigajoule (contre 1,75 $ chez Gaz Métropo- DOLLAR CANADIEN 83,79e ( 0.08 Univa ( Provigo ) se départit de sa filiale de l'Ouest canadien OR (N.-Y.) 354,00$ (+2.90») Le taux d'escompte devrait encore baisser Le taux d'escompte de la Banque du Canada baisserait d'environ cinq centièmes de point de pourcentage aujourd'hui, prévoient les économistes, par rapport à son niveau actuel de 5,66 p.cent.La baisse modérée refléterait une approche plus prudence de la banque qui poursuit une politique d'abaisser les taux d'intérêt à court terme, expliquent les experts.«La période des chutes prononcées des taux d'intérêt es! probablement terminée.11 faut prévoir des baisses moins importantes», écrit le Bank Credit Analyst dans son dernier bulletin.Des signes de plus en plus nombreux montrent que la reprise économique est bel et bien engagée.Cela incite la Banque du Canada à plus de prudence, affirmait hier à l'agence Dow lones M.Michael Gregory, écono* miste à la Banque Royale.Ce dernier prévoit que la Banque du Canada réduira le taux d'escompte de cinq à dix points de base à chaque semaine jusqu'à ce que celui-ci se retrouve au niveau de 5,25 p.cent, probablement en septembre.Le taux d'escompte est actuellement à son plus bas niveau depuis 19 ans.Actuellement la Banque de Montréal mène le peloton des institutions financières alors que son taux préférentiel se situe à 6,75 p.cent contre 7 p.cent pour la concurrence.Les économistes ont accueilli avec soulagement en fin de semaine la nouvelle voulant que la construction domiciliaire poursuit une remontée.Le nombre de mises en chantier au pays a grimpé de 4,2 p.cent au mois de juin par rapport au mois de mai pour atteindre 174000 unités.De plus, le prix des maisons était en hausse de 0,1 p.cent au mois de mai ' par rapport au mois précédent.BdeM.Se service des achats à Toronto Ml VILLE TREMBLAY ni va, la société mère de Provigo Distribution, vend au Groupe Oshawa sa filiale Home & Pitficld, un grossiste qui dessert 259 magasins dans l'Ouest canadien*: Celte transaction de 120 millions permettra à Univa de finan-ser Rachat et la conversion des 25 jîùigasins Steinberg dont elle s'est .T-ycemment portée acquéreur.Dans cette àntente.Loeb, la filiale ontarienne d'Univa, vend également ses droits de franchiseur IGA à Oshawa.Celle-ci possédera dorénavant ces droits pour l'ensemble du Canada, sauf la Colombie-Britannique.Les magasins ontariens d'Univa, qui dans certains territoires sont exploités sous les raisons commerciales IGA ou Locb-IGA, prendront le nom de Loeb.Très bon prix «IGA était prête à nous offrir un très bon prix pour une entreprise qui a toujours été rentable, mais dont on n'attendait pas une forte croissance», a expliqué M.Germain P.Lecours, vice-président exécutif et chef de la direction financière d'Univa.«Cette acquisition est Tune des plus importante de toute l'histoire du Groupe Oshawa», affirme pour sa part M.Allister P.Graham, président du conseil et chef de la direction, dans un communiqué.Home & Pitfield avait été acquise alors que Pierre Lortie présidait Provigo.L'entreprise de 1000 employés génère un chiffre d'affaires de 600 millions par l'exploitation de huit entrepôts de distribution et de six entrepôts libre-service.Parmi les 259 magasins desservis, 105 sont des IGA ou des Garden Market IGA, 20 des Triple S, 80 des dépanneurs Reddi Mart et 21 des magasins Mayfair.Le volume des affaires est concentré à Edmonton et dans les régions rurales du nord de 1'Alberta.Le territoire desservi s'étend toutefois à la Saskatchewan, aux Territoires du Nord-Ouest ainsi qu'au nord et au centre de la Colombie-Britannique.Univa conserve cependant en Alberta un réseau de 23 dépanneurs Winks.Plus de 60 p.cent de ces commerces sont jumelés à des postes d'essence.Ce réseau est exploité par la filiale C Corp, qui au Québec gère les Provi-Soir.Le réseau des Winks n'est pas central pour Univa, reconnaît Lecours qui n'a pas écarté sa vente ultérieure.Ross Cowan, analyste financier Steinberg ocanav radie ce qui reste dans ses livres de son investissement dans Steinberg, et cesse la consolidation de son importante filiale en raison de ses difficultés financières.Dans les résultats du troisième trimestre terminé le 30 avril 1992, Socanav radie une somme de 10,4 millions, ce qui porte à 24,9 millions le montant radié pour les neuf mois.Le reste de l'investissement de 50 millions, soit 25,1 millions, avait été radié le 31 juillet 1991.La radiation du troisième trimestre se solde par une perte nette de 11,8 millions, ou de 0,55 par action.Socanav souligne qu'elle n'a consenti aucune garantie et ne s'est engagée à aucun paiement futur relatif aux activités de Steinberg.Pour ce qui est de ses activités actuelles, Socanav déclare pour le troisième trimestre un bénéfice d'exploitation de 735000$, contre un bénéfice de 3,1 millions pour la période correspondante de 1991.Pour les neufs mois, les chiffres correspondants sont de 10,9 millions, et 13,7 millions.Après les frais d'administration et les frais financiers, mais avant la radiation et l'impôt, la perte trimestrielle est de 10,3 millions, contre une perte de 662' litain).Il y a 1300 résidences éli-gibles.Le contrat est d'une durée de deux ans.Ce prix, assure le maire, restera fixe pour un an.La ville négociera le prix pour la deuxième année mais le contrat prévoit un plafond qui se situe à un cent de plus le gigajoule.L'entente représente une économie appréciable d'environ 117$ par année par résidence.(Le calcul a été fait avant que la Régie du gaz naturel du Quebec accorde l'escompte provisoire de 45 cents le gigajoule demandé par Gaz Métro).La municipalité a fait parvenir aux contribuables une lettre d'ex-plication avec un formulaire d'inscription.Le plan entrera en vigueur d'ici trois mois à la condition qu'il y ait au moins 66 adhésions.Pas que des heureux Cette initiative de la ville ne \u2022XI fait pas que des heureux.L'Association des citoyens de Lorraine la qualifie de «croc-en jambe».Le président Pierre Dupras a expliqué que c'est l'association qui a eu l'idée initiale et la ville l'a reprise à son compte.L'association a négocie un contrat semblable avec la firme Novergaz au prix de 1,23 $ le gigajoule.Selon M.Dupras, 150 citoyens ont indiqué leur intention d'adhérer à l'entente proposée par l'association et «on va de l'avant ».M.Belley, maire depuis 1975, a expliqué qu'il ne connaissait rien du courtage du gaz naturel il y a à peine un an.C'est au congrès de l'Union des municipalités du Québec de 1991 qu'il a pris connaissance de la possibilité pour les consommateurs d'acheter à meilleur prix leur gaz naturel directement d'un fournisseur, ou en passant par un courtier ou agent, sans passer par Gaz Métro qui assure toutefois le transport et la distribution.L'UMQ offrait ce genre d'approvisionnement a ses membres pour leurs équipements municipaux.M.Belley trouvait l'idée intéressante et, outre la municipalité, il voulait aussi en faire profiter les contribuables.Le conseil municipal s'est donc mis à la recherche de l'entreprise qui offrirait le contrat avec le meilleur taux et le minimum de risques.Le taux offert par Northridge s'applique a tous, quelque soit le volume de gaz consommé pour le chauffage, l'eau chaude et la piscine.Les deux ententes offertes aux contribuables s'étendent aux edifices ou commerces appartenant aux citoyens de Lorraine qui signeront le formulaire d'inscription de leur choix.Ces édifices peuvent être situés à l'extérieur de la ville.En vertu des ententes, la facture de Gaz Métro reflétera le prix négocié.chez Lévesquc Beaùbien Geof-frion, estime que c'est une bonne transaction pour les deux parties: Oshawa emploie son excès de liquidité à bon escient et Univa consolide sa position au Quebec.Selon lui, du produit de 120 millions, 50 millions iront à l'achat des 25 magasins Steinberg, 50 millions dans les frais de conversion, et 20 millions à la réduction de la dette.Univa n'aura ainsi pas besoin de faire appel à l'épargne publique d'ici 18 mois.* Parmi les 25 magasins achetés, 9 deviendront des Maxi, 9 des Héritage, et le reste des supermarchés Provigo.M.Cowan doute que Provigo donne suite à son intention d'acheter le petit grossiste Aligro, qui faisait partie de Steinberg.En Ontario, la stratégie de marketing des magasins Loeb correspondait de moins en moins avec celle d'Oshawa pour la marque IGA, affirme M.Lecours.Les Loeb mettent l'accent sur les produits frais et les plats préparés, tandis qu'Oshawa a conservé une approche plus traditionnelle, explique M.Cowan.Socanav radie The Thomson Corporation M.Michel Frappier 1er vice-président Thomson Newspapers VENTES PAR SECTEURS D'ACTIVITE VENTES PAR RÉGIONS ms 5 589 millions de $ US (1991) Tkomson possède 10 p.cent dés quotidiens d'Amérique et achète encore irtogrwph* Lm Presse LAURIER CLOUTIER rise des quotidiens, répète la télé?Faux, répond à Michel Frappier.Difficultés financières de Southam.le plus important groupe canadien pour le tirage, avec 17 quotidiens dont The Gazette et une participation de 22 p.cent dans Torstar qui édite le Toronto Star.Mais certainement pas de problème chez Thomson Newspapers qui, avec 10 p.cent des quotidiens de l'Amérique du Nord, affiche des profits et achète encore.Les gens de l'électronique statuent souvent que «la télé montre, la radio informe et le journal explique», laissant entendre que l'écrit n'a plus le leadership aujourd'hui.Faux encore.«Les journaux possèdent l'information», rappelle Michel Frappier, mais encore leur faut-il la mettre en marché.Ce qui n'est pas toujours évident pour une industrie des communications mise au monde par la typographie de Gutemberg, en 1440.Michel Frappier occupe depuis trois mois le poste de premier vice-président, développement corporatif (Amérique du Nord ), de Thomson Newspapers.Il relève directement du président du groupe de Toronto.Il détenait auparavant une fonction équivalente chez Québécor, pour le Canada.Il est maintenant responsable de tout le marketing, le développement de produits, la recherche & développement, les acquisitions et les imprimeries commerciales.«C'est l'équipe chargée de créer l'avenir», lance-t-il.Formation des employés Pour gagner, Thomson mise sur une stratégie à long terme, la formation systématique de ses employés et le leadership en environnement, explique M.Frappier.«Malgré la récession la famille Thomson, comme les grands du lapon, regarde l'avenir Îlutôt que le prochain trimestre, souligne-t-il.bus les employés doivent aller à l'école au moins une fois l'an, en administration, marketing ou finance.Contrairement aux autres compagnies, on investit beaucoup dans notre personnel, qui se recycle durant une semaine ou deux à lTnseat, de Fontainebleau, au Rochester Institute of Technologies ou chez Disney, dans les services aux consommateurs.» Thomson identifie en outre 12 personnes par année dans son réseau à qui il fait suivre un programme accéléré de formation.«Notre industrie est pauvre en leaders, mais des groupes bougent, affirme notre interlocuteur.Nous préparons la relève.Pour la première fois en 92, Thomson a embauché 32 diplômés universitaires, dont 12 au Canada, pour des stages.» Le groupe Thomson planifie l'avenir et ne se contente pas de reprendre la nouvelle de la télé, «la première erreur de plusieurs».Le journal ne peut pas non plus donner tout à tous.« Il doit segmenter, identifier des groupes cible, comme ceux de l'économie, faire un zonage de ses produits», explique M.Frappier.Très exigeant en écologie, «Thomson vise le leadership pour le papier, l'encre».Nouveaux produits Bonne recette puisque l'entreprise réalise un chiffre d'affaires de six milliards.Elle avoue toutefois une chute de ses profits, à 500 millions, avec la récession.Le groupe, un des leaders mondiaux, possède « 162 des 1500 quotidiens de l'Amérique du Nord, en plus de 55 hebdos et de 400 circulaires ( shoppers)*.En outre, Thomson met beaucoup d'emphase sur le développement de nouveaux produits.«Il faut repenser la presse écrite pour les prochains 15 ans.elle qui fut lente à se reconsidérer.Elle s'est toujours vue comme une entreprise de journalistes, plutôt que comme une compagnie de communications.» M.Frappier souligne qu'il vient de lancer en Amérique le magazine ÙoverStory.dont le tirage initial de 300000 doit doubler à la fin de l'année.D'autres nouveaux produits suivront, dans l'électronique, l'audiothèque et le câble.Mais Thomson ne néglige pas les acquisitions.« Des aubaines se présentent tous les jours.Un nombre surprenant de familles veulent se retirer des communications dont les Taylor du Boston Globe.Certaines ont acheté des journaux à la fin des années 80 à des prix exorbitants et ne peuvent plus les soutenir.» SUITE A LA PACE B4 L'indicateur avancé CIBC en hausse pour la première fois en un an Page B 5 LW indicateur CIBC de l'activité économique a progressé en avril dernier, pour la première fois depuis août 91, laissant croire que l'économie canadienne poursuivra sa reprise à court terme.La hausse de l'indicateur avancé CIBC s'ajoute aux récentes diminutions de taux d'intérêt et à la croissance soutenue, bien qu'encore irrégulière, de l'économie américaine.Comme la progression de l'emploi demeurera cahotique, tant aux États-Unis qu'au Canada, les gains en productivité deviendront une composante essentielle de la reprise nord-américaine.Quatre ds* sept composantes de l'indicateur économique ont gagné du terrain en avril dernier, alors que trois ont régressé.La courbe de rendement a affiché la hausse la plus marquée, en réaction à la baisse continue des taux d'intérêt à court terme.La composante des mises en chantier a aussi progressé en avril.Le ratio prix-/coûts, la mesure de rentabilité du secteur manufacturier, a également montré une forte poussée.La baisse de l'emploi a réduit le coût des salaires des manufacturiers.L'accroissement de leur productivité a contribué à soutenir la production.Aux États-Unis L'indicateur économique américain a également grimpé en avril dernier, les débours d'assurance-chômage ayant légère* ment diminué.Le cours des actions a reculé mais en raison de la chute des titres dans le secteur immobilier.Le crédit à la consommation a continué de fléchir, en dépit de la baisse des taux d'intérêt.Le nombre d'heures travaillées a régressé, pour le deuxième mois consécutif, mais après une série d'augmentations.Inflation De son côté, l'indicateur CIBC de l'inflation a régressé de 2,3 p.cent, sur une base annuelle, en avril dernier, poursuivant sa série de baisses amorcée dès la fin de 90.La capacité excédentaire de l'économie et le recul de l'indicateur de l'inflation portent à croire que les conséquences des augmentations de prix des marchandises et des importations seront atténuées.Quatre des cinq composantes de l'indicateur de l'inflation ont reculé en avril dernier, le déclin le plus marqué venant de l'indice des prix à la production.La tendance de ces derniers demeurent à la baisse en dépit de quelques hausses cycliques de prix des marchandises et de la faiblesse du dollar canadien.Les pertes d'emplois et les minimes majorations de salaires ont provoqué la diminution des revenus du travail en avril.La masse monétaire excédentaire a baissé légèrement.L'indice de l'emploi a augmenté modestement, à la suite d'une faible diminution du nombre de chômeurs à court terme.Au chapitre de l'inflation, seul le pri* des importations a monté, la faiblesse relative du dollar canadien y contribuant. LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUD116 JUILLET 1992 Editorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adioint directeur de l'information Alain Dubuc - éditorialiste en chef Le Canada face aux Américains et aux Mexicains D leurs.ans la grande histoire d'amour entre les États-Unis et le Mexique, le Canada est un peu comme le petit frère qui est bien gentil mais qu'on aimerait bien voir jouer ail- Le Canada n'a pas grand-chose à gagner dans l'immédiat en participant à l'Accord nord-américain de libre-échange (NAFTA) que les États-Unis et le Mexique s'apprêtent à signer.Le commerce entre le Canada et le Mexique est peu développé et personne ne réclame l'ouverture des frontières de façon urgente.Les deux autres partenaires, en revanche, comptent sur le libre-échange pour résoudre beaucoup de problèmes courants.Pour le Mexique, le libre-échange avec les États-Unis est le couronnement d'une politique visant à débarrasser l'économie de l'intervention continuelle de l'État.La possibilité de vendre aux Etats-Unis et la concurrence américaine dans le marché interne stimuleront la recherche d'un haut niveau de productivité et le maintient d'une croissance économique forte.Cette perspective éveille des craintes dans plusieurs industries canadiennes \u2014 l'automobile et les textiles notamment \u2014 qui voient le développement d'une nouvelle concurrence dans le marché américain et réclament des garanties contre les exportations mexicaines.Mais l'influence du Canada sur les négociations est limitée car il jouit déjà du libre-échange avec les États-Unis.Par ailleurs, les inconvénients les plus graves d'un accord entre les États-Unis et le Mexique existeront, que le Canada y participe ou non.Les garanties que le Canada réclame pour protéger ses industries tendent donc plus a freiner les négociations qu'à en faciliter le déroulement.Aux États-Unis il existe aussi une certaine opposition au NAFTA.Défenseurs des droits de l'homme, écologistes et syndicalistes se joignent aux protectionnistes du Congrès et au candidat indépendant Ross Perot, quoique son État du Texas sera celui qui bénéficiera le plus de l'ouverture vers le Mexique.Mais seul le Congrès est encore capable d'influencer le président Bush dans le déroulement des négociations avec le Mexique.Le Congrès cherche moins à bloquer un accord qu'à le dénaturer pour le rendre plus «inoffensif» que l'accord bilatéral avec le Canada.En effet, le Congrès manifeste un déplaisir croissant à l'égard du mécanisme de règlement des différends dont les groupes spéciaux donnent raison au Canada avec une régularité déconcertante.Il voudrait éviter qu'un tel mécanisme fasse partie de l'accord avec le Mexique.Le mécontentement du Congrès \u2014 toujours très vulnérable aux pressions des lobbies industriels \u2014 est la meilleure raison pour que le Canada cherche à obtenir un mécanisme au moins aussi impartial dans le NAFTA.Si ce n'est pas possible, il ne devrait pas signer de peur de perdre les droits qu'il a acquis avec l'accord de 1988.Avant l'accord de libre-échange, le recours contre les droits compensatoires imposés par le gouvernement américain se faisait devant les tribunaux américains \u2014 une longue procédure dont l'impartialité pouvait toujours être mise en doute par un exportateur étranger dépité.La nouvelle procédure est rapide devant des groupes spéciaux bi-nationaux.Un grand nombre de décisions unanimes montrent que les arbitres votent selon leur compréhension objective du droit et des faits et non selon leur nationalité.Le gouvernement américain multiplie actuellement les enquêtes au sujet d'importations subventionnées et certaines enquêtes finiront sans doute devant un groupe spécial.Le ministre du Commerce extérieur, Michael Wilson, y voit un aspect normal des relations commerciales.Le premier ministre onta-rien Bob Rae, en revanche, estime que c'est du harcèlement commercial qui justifierait un retrait des négociations trilatérales avec le Mexique.M.Rae, dont le parti n'a jamais appuyé le libre-échange avec qui que ce soit, donne un très mauvais conseil à Ottawa.L'accord de 1988 est la meilleure protection contre ce «harcèlement» et le devoir d'Ottawa n'est pas de bouder les négociations avec le Mexique, mais de saisir chaque occasion pour insister sur l'incorporation dans le NAFTA de ce mécanisme de règlement des différends qui a brillament fait ses preuves.Frédéric WACNIÈRI Mariage de raison ou contre nature?Jl est assez rare que des nouveaux mariés admettent avoir conclu «un mariage de raison et d'intérêt».S'ils sont les premiers à le savoir, ils sont généralement les derniers à le reconnaître publiquement.Histoire de sauver les apparences.Même si cela équivaut parfois à nier l'évidence.Dans certains cas d'union trop manifestement mal assortie, un tel aveu spontané a au moins le mérite de devancer les remarques cyniques et les sourires en coin des observateurs.C'est exactement ce qui se passe avec l'annonce de la fusion des deux partis d'opposition à l'hôtel de ville de Montréal.Les responsables des deux formations ne se font manifestement guère d'illusion sur les difficultés qui les attendent.Et encore moins sur l'enthousiasme populaire que pourrait provoquer cette fusion du Parti civique et du Parti municipal.Car il faudra beaucoup plus que l'union de ces deux formations évanescentes pour sortir les Montréalais de leur désarroi devant une administration municipale largement discréditée et une opposition fantomatique.Surtout qu'ils ne comptent plus les fiançailles rompues et les mariages politiques ratés dont ils ont été témoins chez les adversaires du RCM depuis quelques années.Les ennemis d'hier devenus des alliés circonstanciels devront donc s'armer de patience et miser sur le temps pour persuader les électeurs du sérieux de leur démarche.Et de leur capacité de recruter des candidats crédibles en vue d*ç prochaines élections.Dont un aspirant à la mairie qui ne serait pas forcément un exilé d'une autre planète politique présenté comme un nouveau messie.Ni un politicien sur le retour à la recherche d'un fauteuil prestigieux pour terminer peinardement sa carrière.C est à sa capacité de faire cesser les stériles querelles de l'opposition, de s'implanter vraiment dans les quartiers, de se doter d'un programme réaliste et de susciter des candidatures enracinées dans la vie politique montréalaise qu'on pourra juger du sérieux de cette récente union.En somme, de la possibilité pour ce qui ressemble encore à un concubinage opportuniste de se transformer en véritable mariage.Même de raison.Sinon contre nature.Pierre gravil iBwmm DROITS RÉSERVÉS La boîte aux lettres De Gaulle gardien de square ?¦ Ayant perçu depuis fort longtemps chez nombre de mes compatriotes québécois, canadiens-français et français (toutes tendances politiques confondues) une vive volonté d'honorer (à Montréal enfin!) dignement la mémoire du général de Gaulle, et ce, à l'occasion du centenaire de sa naissance le 22 novembre 1990, je demandais dès 1989 au maire Dore qu'une grande artère (la rue Sherbrooke par exemple) soit rebaptisée avenue du Général-de-Gaulle.Vingt ans après la mort de ce rare géant du siècle n'était-il pas temps d'agir enfin?Las, d'hésitations en tergiversations dues à un manque de courage politique notoire, notre maire Doré, en raison d'une vigoureuse campagne que je menai tambour battant, a finalement accepté en catimini de gazonner un modeste parking (haut-lieu de rassemblement nocturne des drogués, des prostituées.) le long de Sherbrooke.Pompeusement et improprement baptisé «place» ce n'est en fait qu'un square nullement à la dimension du grand homme et fort discret à l'échelle nord-américaine (n'eût été le monument de 54 pieds payé par la Ville de Paris).De Gaulle troquant son képi de général pour une casquette de gardien de square, n'est-ce pas un peu «cheap» et une insulte à sa mémoire?C'est pour quand l'avenue du Général-de-Gaulle, monsieur Doré?Avant l'impasse Jean-Doré, je l'espère bien! Dr François LUBRINA Montréal Mme Chaput-Rolland approuve Léon Dion Cher Léon Dion, ¦ il y a quelques mois, à l'occasion de votre prestation devant le Comité Dbbbie-Beau-doin, je m'étais autorisée à vous exprimer mon désaccord avec la virulence de vos propos contre les propositions fédérales.|e manquerais à la droiture amicale si cette fois je ne vous écrivais pas mon assentiment à un fort pourcentage de votre réaction à l'entente dite «Clark-Harcourt».Je demeure cependant optimiste car depuis mon arrivée à ce Sénat si contesté, je ne fus pas un instant déçue par les prises de position politiques et constitutionnelles du premier ministre Mulroney.Comme vous, je sub étonnée de découvrir après tant d'an* nées, la même surdité canadienne à la même intensité québécoise.Cependant, j'estime que dans un pays démocratique, aucun « deadline » ne devrait empêcher une réflexion poussée pour approfondir davantage un dossier qui, à ce moment précis, m'apparait plus creux que profond.l'ai peine à croire qu'un pays aussi grand et pacifique que le Canada pourrait éclater à causé d'un Sénat qui, selon moi, a éclaté durant la triste et honteuse bataille de la TPS.Autrement dit, Léon, il me semblerait plus logique d'abolir lé Sénat plutôt que d'abolir le Canada.Ce Sénat, triple *£», comme vous le notez, m'apparaît voué à un échec certain compte tenu que nommés ou élus, les sénateurs demeureront ce qu'ils sont actuellement» farouchement partisans et divisés entre eux.Nous faut-il un Sénat à l'américaine pour protéger la primauté à la canadienne?Mais s'il en fallait un, pourquoi ne pas donner aux huit sé* si m i 1 Sotensé Çtaput-Rolland eurs désignés trois votes sur culture et l'éducation, ô la condition que ces trois votés relèvent des sénateurs résidant au Québec.Cette suggestion vous apparaîtra peut-être farfelue mais au plan,de la perception de la perte de sièges du Québec, si nous multiplfons trois par huit, nous arrivons à vingt-qustre,voix, une équation té qui nous est offerte.Commewgs lavez dit: * Presse; «Je ne suis pas partisan < de l'indépendance mala je se- rais prêt à aller très loin».Moi non plus, très cher Xeon, je ne suis pas partisane de l'indépendance et compte tenu de la réalité actuelle, le ne crois pas le devenir.|e suis moi aussi prête à aller loin mais seulement dans le sens d'un Québec relié au Canada.Ayant atteint l'heure tardive de ma très longue ac- Kl .\u2022¦¦xi Léon Dion cointance avec le pays anglais, comme vous, je ne comprends pas que pour neuf provinces, les traditions constitutionnelles voulues par MacDonald-Cartier semblent avoir poussé depuis 1867 tel un arbre doté de racines profondes mais amputé de branches.Pourtant les branches d'un arbre poussent vers l'avenir alors que ses racines traditionnelles s'enfoncent dans le passé terrien.Canada de 1867 ne peut pas être ce-, !uidefraa^O^JEfi 1M1.) avais formulé dans mon livre ^IVpliea^RffO^U possibilité de créer une véritable confédération de régions, dont vous-même évoquez la nature, faisant ainsi écho ft la proposition dite de Suisse du premier ministre Bourassa.Une telle révolution politique m'apparait impossible aujourd'hui car je pressens l'irrévocable refus du pays anglais.La conséquence d'un refus de cette sugges- tion de dernière heure serait probablement définitive.|e n'irai pas si loin.Il rae reste ft souhaiter comme vous, une division des pouvoirs qui né nous redonne pas comme les dites «six soeurs», des pouvoirs qui sont déjà de compétence québécoise.J'évoque donc «six frères»: culture, communications, développement régional, santé, environnement et main-d'œuvre, dans la totalité de ce concept.Il me semble logique de penser que ces nouveaux pouvoirs équilibreraient de façon raisonnable les étranges pouvoirs du Sénat récemment proposé.Voici donc, mon cher Léon, les grandes lignes d'une réflexion estivale qui, face ft la mer de Charlevoix, m'apparait tenir beaucoup plus du lent chuintement de la marée basse que du violent fracas de la marée haute sur les falaises.Mais comme l'a écrit un poète, «il faut la marée basse et la marée, haute pour faire la mer».Solange CHAPUT-ROLLAND, O.C., O.N.O.N.B.¦ La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui font suite à des articles publiés dans ses pages et se réserve le droit de les abréger.L'auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondance comme suit: La boite aux lettres, La Presse, 7, rue Saint-lacqucs, Montréal, H2Y IK9.La gestion des déchets ¦ C'est avec beaucoup d'éton-nement que j'ai pris connaissance du communiqué émis par l'Ordre le mois dernier par l'Ordre des Ingénieurs du Québec relativement au maintien de l'exploitation du site d'enfouissement de l'ex-carrière Miron.Les commentaires favorisant la recherche de lieux d'enfouissement ft l'extérieur du territoire de l'ile de Montréal m'ont particulièrement fait bondir de ma chaise.Il faut être peu conscient de la réalité quotidienne des problèmes de gestion des déchets pour croire que l'exportation représente la solution ft ces problèmes.(.) La logique la plus élémentaire veut que chaque région traite chez elle ses déchets.C'est pourquoi le premier principe de base qu'a adopté la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'ile de Montréal dans la poursuite de son plan de gestion intégrée a été celui de la non-exportation des déchets en dehors de son territoire.En tant que directeur général de la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal, et en tant que membre de l'Ordre ayant passé la plus grande partie de sa carrière professionnelle dans le domaine de la gestion des déchets, je trouve très malheureux que l'OIQ puisse adopter une telle position et je tiens ft m'en dissocier publiquement.Guy G.RACINE, Ing.Régie intermunicipale de gestion des déchets sur 111e de Montréal Le Monde LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD116 JUILLET 1992 B3 Mandela demande l'envoi dune commission de l'OIMU d'apn-s AFP NEW YORK Leprésidcnt du Congres national africain (ANC) Nelson Mandela a demandé hier une enquête de PONU en Afrique du Sud sur les récentes violences dans ce pays, dans lesquelles, selon lui.le regime en place «est étroitement impliqué ».\u2022« Nous demandons l'envoi d'un représentant extraordinaire du secrétaire général de l'ONU en Afrique du Sud le plus rapidement possible pour enquêter sur les violences à Boipatong».a déclaré M.Mandela au cours d'une conférence de presse.Le président de l'ANC se trouvait depuis mardi à New York pour participer à une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité, convoquée à sa demande pour examiner les incidents sanglants du 17 juin dernier dans la banlieue de Boipatong.Une quarantaine de personnes avaient trouvé la mort à cette occasion.Une résolution, invitant à la reprise du dialogue en Afrique du Sud, devrait être adoptée aujourd'hui par le Conseil de sécurité, selon l'entourage de M.Mandela.M.Mandela a indiqué en outre que les négociations avec le gouvernement de Klerk «sont dans l'impasse».«Le climat n'est pas idéal pour le dialogue.Le regime doit montrer par des actions qu'il est maintenant prêt à négocier en toute bonne foi», a-t-il dit.Le leader de l'ANC a estimé en outre que la pression internationale devait être maintenue contre le régime de l'Afrique du Sud durant le processus de démocratisation.«Le temps n'est pas encore venu Giur lever les sanctions», a lancé M.andela.Il a invité les États-Unis et la Communauté européenne à ne pas relâcher la pression sur Pretoria.Par ailleurs, le Congrès national africain (ANC) a estimé que les mesures annoncées par le président Frederik de Klerk pour lutter contre la violence, dont la dissolution de trois unités des forces de sécurité sud-africaines, n'est que de la «propagande».Loin de démanteler le 32e bataillon des forces de défense sud-africaines (constitué d'Angolais) et 31e (formé de Namibiens), et l'unité de police Koevet, de Klerk est tout simplement en train de redéployer «des mercenaires étrangers» au sein des forces de sécurité, a affimé l'ANC dans un communiqué.Le président de Klerk a annoncé mardi soir une série de mesures destinées à lutter contre la violence, parmi lesquelles la dissolution d'unités spéciales des forces de sécurité accusées de commettre des exactions contre les Noirs.L'ANC a accusé le chef de l'État de traiter «à la légère» la crise en Afrique du Sud, affirmant que ses décisions ne sont en fait que les «munitions» demandées par le ministre des Affaires étrangères Pik Botha.Celui-ci avait affirmé dimanche avant son départ pour New York afin d'assister à la réunion du Conseil de sécurité qu'il espérait que le chef de l'État lui donne «quelques munitions» avant qu'il ne prenne la parole devant le Conseil de sécurité.M.de Klerk a laissé «les enquêteurs sur les violences traîner des pieds», ce qui a « permis aux mécréants de la police de poursuivre leurs meurtres sans qu'ils soient châtiés», affirme encore le com- ?REPERES Ces démocrates qui partent à ï'gssssaut de Bush PASCAL BAROLLIER dv l'Agence Frnnec Presse ans en 1960.WASHINGTON ¦ Bill Clinton, qui a reçu hier l'investiture de son parti comme candidat démocrate à la Maison-Blanche, est revenu en vainqueur à la convention de New York, trois mois après avoir été «passé à tabac» par une presse new-yorkaise déchaînée lors des primaires, témoignant du tempérament de survivant du gouverneur de I Arkansas.Son idee de devenir president remonte à une poignée de main avec le p nés i d e nt Kennedy, un jour de l'été 63.Né en août 1946 à Hope, une petite ville de I ' Arkansas, dans le Sud profond.William Jefferson Clinton a 14 quand |ohn F.Kennedy entre à la Maison-Blanche.Le charisme du jeune president est de sun propre aveu un élément determinant dans son choix de carrière.Orphelin de père avant sa naissance.Bill Clinton est d'abord élevé par ses grand-parents.Maigre ces origines très modestes, ce brillant élève fréquente les universités les plus prestigieuses: Georgetown, Yalc, et Oxford en Angleterre.Le diplômé en droit ne tarde pas à entrer en politique.En 1972.il devient directeur de la campagne de George McGo-vern dans le Texas.Un an plus tard, il livre son premier combat en son nom propre.11 fait ;48-p.cent contre un parlementaire républicain sortant.Élu responsable de la lustice de l'Arkansas en 1976, il accède deux ans plus tard à la tète de cet iitat, et devient le plus jeune gouverneur des Ëtats-Urïjs.Aujoud'hui.à 46 ans.malgré son visage poupin, il est le gouverneur ayant le plus d'ancienneté.Ces débuts fulgurants font de lui, dès le début des années 80, l'un des espoirs démocrates.Il envisage une candidature présidentielle en 1988, avant d'y renoncer en expliquant qu'il ne voulait pas exposer sa fille, alors âgée de sept ans.aux tensions d'une campagne électorale.Bill Clinton, qui avait échappe à la guerre du Vietnam et admis avoir touché au haschisch, continue néanmoins de souffrir d'une image ternie.Les attaques sur sa vie conjugale ont suscité le doute sur sa «personnalité» dans une Amérique où les valeurs familiales sont revenues en force, nourries cette année par le tradi-tionnalisme de Ross Perot et le conservatisme affiché du président Bush.Placé désormais en première ligne pour la course à la Maison-Blanche, Clinton risque de voir ses adversaires exploiter chaque faille de la vie privée du premier présidentiable américain de la génération des années 60.Quant à Al Gore, 44 ans, sénateur démocrate du Tennessee et colistier de Bill Clinton dans la '.ourse à la Maison-Blanche, il est avant tout le candidat de l'environnement et du changement.Albert Arnold Gore est né le 31 mars 1948 â Washington dans une famille politique.Son père a siégé â la Chambre des représentants, puis au Sénat.Opposé à la guerre du Vietnam, Al Gore sert néanmoins dans l'armée.À son retour, il est un temps journaliste.Ep 1976 on lui propose de profiter d'un siège vacant à la Chambre des représentants, il n'hésite pas.Élu sénateur en 1984 après quatre mandats comme représentant, il devient rapidement un expert des questions de désarmement et d'environnement.Sa sincérité, sa prestance aussi, sont remarquées.En 1987, beaucoup voient en M.Gore un espoir des démocrates face au président George Bush.Candidat à l'investiture démocrate pour les présidentielles tie 1988, timide, légèrement guindé, peut-être trop intellectuel, il vit un drame personnel.Son fils est grièvement blessé dans un accident.Le sénateur se replie sur sa famille, plus importante que la Maison-Blanche.Son fils guéri, il se déclare de nouveau prêt à servir son parti et son pays quand Bill Clinton lui propose d'être son colistier.Le sénateur de l'Arkansas, Bill Clinton (au centre), a fait son jogging hier, dans Central Park, entouré de quelques partisans.PwoT° » Bill Clinton couronné à la convention démocrate d'aprùs AFP NEW YORK bscur gouverneur de l'Arkansas il y a encore un an, Bill Clinton a reçu hier soir à New York l'investiture de la convention démocrate pour la course â la Maison-Blanc he.couronnement de six mois de campagne où il a triomphé des scandales sur sa vie personnelle et mis au pas les rebelles de son propre parti.Respectant un cérémonial aussi pointilleux que celui d'une Cour européenne, Bill Clinton reste invisible dans l'arène du Madison Square Garden, où se tient la Convention depuis lundi.C'est de sa chambre d'hôtel, devant son téléviseur, qu'il a pu savourer le lent décompte des voix en sa faveur, déjà certain de bénéficier d'une large majorité au sein des plus de 4000 délégués venus de tout le pays désigner celui qui portera leurs couleurs aux élections présidentielles de novembre.Pour l'instant, le gouverneur de l'Arkansas passe ses journées à peaufiner le discours qu'il doit prononcer à la tribune ce soir, ne s'accordant que quelques pauses, pour faire son jogging ou recevoir par exemple hier matin le leader noir sud-africain Nelson Mandela.Depuis l'ouverture de la Convention, Clinton boit du petit lait.Sa plate-forme de gouvernement a été adoptée mardi soir, programme modéré que ni les supporters de Paul Tsongas ni ceux de Jerry Brown, deux de ses adversaires lors des primaires, n'ont réussi à amender dans un sens moins conservateur.Protection de l'environnement, droit à l'avorte-ment, renforcement du droit des travailleurs, mise en veilleuse du budget militaire, hausse des impôts sur les riches., autant de mesures savamment balancées par l'affirmation de la «la loi et l'ordre» ou du renforcement des «valeurs familiales», de quoi ne pas effrayer l'Américain moyen.Autre satisfaction, Clinton a pu entendre mardi soir l'activiste noir lesse lackson l'appeler «Prési- dent» du haut de la tribune, un titre peut-être un peu prématuré mais qui représente un sacré effort de la part du révérend baptiste, qui n'a apporté son soutien au gourverneur de l'Arkansas que du bout des lèvres, trouvant son programme trop timoré.Hier soir, Clinton a même pu écouter ses louanges chantées par le gouverneur de New York Mario Cuomo, l'homme qui briguait un-temps sa place et qui n'a jamais entretenu des relations cordiales avec le futur candidat démocrate.Par ailleurs, Ed Rollins, responsable de la campagne du président Ronald Reagan en 1984, qui était devenu codirecteur de la campagne du milliardaire texan Ross Perot, candidat indépendant encore non déclaré à la Maison-Blanche, a annoncé hier sa démission.«M.Perot et moi avons deux manières différentes d'envisager la façon d'accéder à la présidence», a indiqué l'ancien stratège républicain au cours d'une conférence de presse au siège de la campagne de M.Perot à Dallas (Texas).M.Rollins avait rallié Sa campagne du milliardaire texan au début du mois de juin en compagnie d'un autre spécialiste des élections, le démocrate Hamilton lordan, qui fut directeur des campagnes de limmy Carter en 1976 et 1980.Ces nominations avaient été interprétées comme le signe d'une déclaration rapide de la candidature officielle de M.Perot pour les élections présidentielles du 3 novembre.Depuis, l'homme d'affaires a baissé dans les sondages et sa campagne semble dans un certain désarroi.Au début de la semaine, des rumeurs avaient évoqué le départ de M.lordan.Elles avaient été démenties par M.Rollins lui-même, dont personne n'envisageait alors la démission.D'autre part, Paul Nitze, négociateur des accords de désarmement START pour l'administration Reagan, qui avait lui aussi rallié M.Perot comme conseiller pour la politique étrangère, a indiqué mercredi qu'il ne se sentait «pas à l'aise par rapport aux vues» de M.Perot dans ce domaine.Affirmant que le milliardaire n'était «pas sur la bonne voie en politique étrangère».M.Nitze a émis des «doutes» sur la volonté de M.Perot de recevoir ses conseils.muniqué.L'ANC a d'autre part qualifié d'«inquiétantes» les tentatives de M.de Klerk de lier la violence à la campagne d'actions de masse que l'ANC a annoncée pour forcer le gouvernement à accepter la mise sur pied avant fin 1992 d'une assemblée constituante élue et d'un gouvernement intérimaire multiracial.Ces actions doivent culminer en une grève générale anti-gouvernementale début août.D'autre part, des organisations antiapartheid venant de 20 pays, réunies à Londres, ont demandé hier à la communauté internationale d'intervenir en Afrique du Sud pour mettre fin à la violence politique dans ce pays.L'appel demande également à la communauté internationale d'aider à l'établissement d'un nouvel ordre démocratique en Afrique du Sud.Clémence pour les dirigeants du FIS d'âpre AP BUDA.Algérie aisant preuve d'une certaine mansuétude, le tribunal militaire de Blida a finalement condamné hier à 12 ans de prison le président du FIS Abassi Madani et son adjoint Ali Ben h ad j \u2014 qui risquaient la peine de mort.Un autre dirigeant du Front islamique du salut, Kamel Guema-zi, a été condamné à six ans de réclusion, tandis que les quatre derniers responsables jugés (Ali Djeddi, Nourredine Chigara, Ab-delkader Boukhakhem et Abdel-kader Omar) se sont vu infliger une peine de quatre ans de prison.La cour a reconnu à tous les accusés des «circonstances atténuâmes», précisait-on de source proche du tribunal militaire.Les observateurs estimaient que, comme ce fut le cas dans le passé dans le cas d'autres responsables islamistes (dont M.Madani) condamnés par la justice, ces sept dirigeants pourraient bénéficier de remises de peine ou de grâces à l'occasion d'une des prochaines fêtes nationales algériennes.Me Ali-Yahia ^bdenour, l'un des principaux avocats des accusés, avait annonce dès mardi que la défense ferait appel devant la Cour suprême «quel que soit le verdict prononcé».Les avocats avaient réclamé un «procès politique» et demandé au tribunal de se déclarer «incompétent» ou de renvoyer le procès pour «compléments d'informations».Le procureur militaire, le commandant Belkacem Boukhari.avait réclamé, lors de son réquisitoire de près de trois heures, la prison à perpétuité contre MM.Madani et Benhadj.respectivement âgés de 61 et 36 ans.Il avait par ailleurs demandé 20 ans de réclusion criminelle contre MM.Djeddi (42 ans) et Guemazi (30 ans) et 10 à 15 ans contre MM.Chigara (32 ans), Boukhakhem (32 ans) et Omar (60 ans).Ces sept responsables du FIS.emprisonnés depuis le 30 juin 1991, étaient poursuivis pour leurs actes durant les troubles de mai-juin de cette année-là.La formation islamiste ÉVait déclenche une grève générale illimitée pour protester contre un dispositif électoral jugé trop favorable au FLN.Et elle réclamait des législatives anticipées.La décision prise par le pouvoir dans la nuit du 3 au 4 juin de faire évacuer quatre places d'Alger occupées par des partisans du FIS avait été le détonateur des violences.Bilan: 84 morts selon les autorités, plusieurs centaines selon des responsables hospitaliers.Bosnie-Herzégovine : le chef serbe propose un nouveau cessez-le-feu, aussitôt rejeté Le camp d'Aristide refuse de négocier à St-Domingue d'mprts AFP d'après A P ; i SARAIEVO ur fond de bombardements sporadiques dans la nuit à Sarajevo et d'une situation de plus en plus inquiétante dans la localité de Gorazdc, les dirigeants des trois factions de Bosnie-Herzégovine (serbe, musulmane et croate) se sont rendus hier à Londres, dans une ambiance tendue, et ont rencontré séparément Lord Carrington, qui tente de relancer la Conférence sur la paix en Yougoslavie.Au cours de cette nouvelle session d'entretiens qui se déroulait dans une atmosphère tendue, le chef serbe Radovan Karadzic a promis de garantir «un corridor terrestre pour l'aide humanitaire et un pont aérien» et il a de nouveau proposé un cessez-le-feu inconditionnel.Mais le ministre bosniaque des Affaires étrangères.Maris Silajdzic, qui a traité M.Karadzic de «tueur d'enfants», a rejeté cette dernière offre, affirmant que sa republique en avait assez de «ces promesses unilatérales qui ont apporté encore plus de destructions et tué encore plus de gens».La France s'est montré disposée hier à fournir 150 à 160 casques bleus supplémentaires dans le ca-dre de la résolution 764 de l'ONU, qui prévoit l'envoi de 500 nouveaux casques bleus chargés d'assurer la sécurité de l'aéroport de Sarajevo et de l'acheminement de l'aide humanitaire aux civils.Sur le terrain, la ville de Go-radze a de nouveau été bombardée hier par les forces serbes, selon l'agence bosniaque BH.Cette ville de quelque 30000 habitants située 50km au sud-est de Sarajevo est prise depuis trois mois sous le feu des blindés, des lance-roquettes et de l'artillerie lourde serbe.Face à cette situation, le président bosniaque Alija Izetbegovic a demandé hier à la communauté internationale l'organisation d'un pont aérien pour acheminer des vivres dans la ville.Pour sa part, la CEE a condamné «ces agressions brutales et aveugles à rencontre de civils innocents» et exigé l'arrêt «immédiat» des bombardements.À Sarajevo, le calme régnait hier après des bombardements sporadiques la nuit précédente.» 4i Cet automobiliste a vivement réagi quand II a vu tir do mortier s'abattre sur un immeuble d'habitation, à Sarajevo.photo ap PORT-AU-PRINCE n proche du président renversé haïtien lean Bertrand Aristide, le père Antoine Adrien, a exclu hier toute négociation entre les parties haïtiennes à Saint-Domingue, comme le souhaitait le nouveau premier ministre haïtien Marc Bazin, pour trouver une solution à la crise.Le père Adrien, qui parlait sur les ondes d'une radio privée de Port-au-Prince, Radio Métropole, a souhaité des négociations en Haïti même, «le plus tôt possible».Le religieux, considéré comme une personnalité très proche du père Aristide, a été nommé mardi par ce dernier «coordonnateur d'une commission présidentielle» de dix membres chargée de relancer les négociations internai tiennes en Haïti.M.Marc Bazin avait estimé le 6 juillet que la proposition du président dominicain loaquin Bala-guer d'une rencontre à Saint-Domingue entre les parties haïtiennes était la «seule proposition sérieuse à l'heure.actuelle» pour trouver une issue acceptable à la crise déclenchée par le renverse- ment du père Aristide par l'armée en septembre 1991.Entre-temps, sept personnes ont été blessées lors de la dispersion par la police d'une manifestation an ti-gouvernenten taie d'étudiants, hier en fin de matinée à la faculté de médecine de Port-au-Prince, a-t-on appris de sources concordantes.L'un d'eux a été blessé par balles, selon ces sources.On ignorait la nature des blessures des six autres blessés.Mais certains blesses par balles pourraient avoir regagné leur domicile pour se faire soigner, voulant éviter un éventuel contrôle à l'hôpital général de Port-au-Prince, selon des témoignages.Selon un témoin, une vingtaine de personnes ont été interpellées par la police.Les violences se sont produites alors que les étudiants venaient de manifester dans les rues avoisinantes du centre-ville en faveur du président déchu lean Bertrand Aristide.Des policiers, en civil et en uniforme, sont entrés dans le bâtiment de la faculté en faisant usage de matraques et d'armes à feu jusque dans les salles de cours où les étudiants s'étaient réfugiés.Des traces de balles et de sang Paient visible*, dans certains locaux de la faculté. LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUD116 JUILLET 1992 Le marché de la revente de maisons a progressé de 5,6 p.cent en juin Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le marche de la revente de maisons a progressé de 5,6 p.cent en juin, comparativement au mois correspondant de Tan dernier.Il semble que les consommateurs profitent de la baisse des taux d'intérêt et soient encouragés par des signes de reprise économique, a noté une analyse de l'Association immobilière du Canada publiée hier.L etude de 25 régions urbaines démontre qu'on a vendu 18694 maisons le mois dernier, au regard de 17701 en juin 1991.Cette progression survient après deux mois où les ventes avaient diminué.Le nombre des reventes a augmenté dans 17 villes, a diminue dans sept villes et est demeuré à peu près le même à Ottawa.Régîna a enregistré la progression la plus importante, soit 35,2 p.cent, alors que Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, a rapporté une diminution de la revente de 23,1 p.cent.\"^C'est toujours à Vancouver que Je prix des maisons est le plus éle-ve, soit 251 916 $.Il est de -2Î4181 $ à Toronto.>I«Le point d'interrogation est de savoir si la croissance économique, l'augmentation du chômage et la confiance des consommateurs s'amélioreront», a noté M Michael Ziegler, président de L'association.La SHO a reçu depuis 1988 exactement 56 975 demandes et en a accepté 55170.Plus de 53000 familles ont accédé à la propriété grâce au programme AMI ¦ Le programme d'aide a la mise de fonds sur une résidence par les familles québécoises ( AMI ) a pris officiellement fin, hier, après avoir aidé plus de 53000 familles à acheter leur maison.Robert Talbot, de la Société d'habitation du Québec (SHQ), a précisé hier que l'organisme a reçu depuis 1988 exactement 56 975 demandes de ménages et en a accepté 53 170, leur émettant un certificat pour leur projet de mise en chantier d'une habitation neuve ou pour l'achat d'une maison sur le marché de la revente.La SHQ a rejeté les autres dossiers parce que les requérants n'étaient pas admissibles au programme ou ont annulé leur de- L'UNIQUE ET ABORDABLE VENTE DE DÉMONSTRATEURS de SILVER STAR 1992 MERCEDES-BENZ 500 SL Blanche, int.cuir noir, Sffisr 103 500* 1992 MERCEDES-BENZ 500 SL Noir perle, int.cuir noir, seulement 2800 km 103 500* 1992 MERCEDES-BENZ \\300SL Noir tuxedo, int.cuir noir.Seulement 89 500* 1991 MERCEDES-BENZ 300 S Blanche, int.cuir noir, seulement 7fi CflflS 7600km ID DUU# mande.Certains dossiers sont demeurés incomplets.M.Talbot n'a pu évaluer les retombées du programme en termes d'emplois et d'activités économiques.Chose certaine, elles furent importantes.Pour en juger, il suffit de constater la baisse importante des mises en chantier au Québec cette année après la fin des programmes «Mon Taux Mon Toit» et AMI.Le marché de la revente de maisons a toutefois moins souffert de l'arrivée à terme du premier, destiné seulement à le.construction.Les villes aussi £ AMI aidait les familles avec au moins un enfant (deux enfants à l'origine), mais aux moyens limités, à accéder à la propriété.La SHQ leur accordait une garantie de prêt portant sur 10 p.cent de leur hypothèque, jusqu'à un maximum de 7000 dollars.Le prix de vente de la résidence, neuve ou existante, ne devait pas dépasser 110000 dollars.La SHQ versait également les intérêts pendant cinq ans.Des municipalités avaient en outre bonifié le programme AMI pour leurs concitoyens.Les intéressés devaient expédier leur dossier avant le 31 mars dernier, après la prolongation du 13 mai 91, et disposaient jusqu'à hier pour en prendre possession et y aménager, afin de remplir toutes les conditions d'admissibilité.Quant au programme «Mon Taux Mon Toit», les citoyens disposaient également jusqu'au 31 mars dernier pour y participer et jusqu'au premier juillet dernier pour conclure leur transaction.Les ministres trouveront-ils une petite enveloppe pour lancer prochainement un autre programme d'accessibilité à l'habitation, dans un marché de revente qui manque d'acheteurs et dans la construction québécoise qui ne suit pas la cadence de la canadienne?C'est la question que se pose maintenant l'industrie.Bière: les États-Unis menacent le Canada de représailles Presse Canadienne WASHINGTON ¦ Une porte-parole de la représentante au Commerce des États-Unis a averti le Canada hier que Washington imposera des mesures de représailles si l'Ontario ne met pas fin immédiatement à sa discrimination contre les bières américaines.«L'Ontario n'a pas pris les mesures recommandées par le GATT concernant la distribution, le prix et la mise en marché des bières importées», a déclaré Mme Pat Norman, porte-parole de Mme Caria Hills.Mardi, à Genève, les États-Unis ont essuyé un refus du GATT lorsqu'ils ont demandé le droit d'user de représailles contre le Canada qui, selon eux, mettait en pratique des mesures discriminatoires contre les bières américaines.Ils avaient laissé entendre qu'ils interviendraient tout de même, peut-être dès le 24 juillet.Le représentant du Canada au GATT, Pierre Gosselin, a rejeté la plainte américaine en la qualifiant de tout à fait injustifiée.En avril dernier, le Canada s'est engagé à éliminer toute mise en marché discriminatoire à l'égard des bières américaines avant le 30 septembre 1993.Il semble que cette date soit trop tardive pour les États-Unis.Le sujet de la mésentente est une taxe de 10 cents qu'impose l'Ontario sur la can nette de bière en aluminium.Comme la majorité des bières américaines vendues en Ontario sont offertes en cannettes, les brasseurs américains croient que la taxe est un moyen de rendre la bière fabriquée aux États-Unis plus coûteuse pour les consommateurs.Automobiles Sii.m»r Star MonFrèal Inc.78(10.Décurie 735-3581 Automobiles Silvmk Star Rive-Sud Inc.S45.I aschereau Thomson achète encore.SUITE DE LA PAGE B1 Au cours de la dernière décennie, Thomson a grandi par de grandes acquisitions.Durant les années 90, le groupe Air Canada économisera quelques millions sur l'alcool i Parce que les chiffres vous parlent, vous pourriez en louer une pour: 399* par mois \u2022Acompte de 2600$.Prix base sur un bail limité de 48 mois, sujet a l'approbation du credit.Boite manuelle 5 vitesses.Toutes taxes applicables en sus.1 £»n*Port cl prepa-ation inclus.96000 km gratuit.10* du kilometre pour kilométrage excédentaire.Une Infiniti G20 avec un an d'expérience routière a préservé 83,2% de sa valeur, plus que l'Acura Integra GS, la Toyota Camry LE V6 ou la Honda Accord EX-R.Évidemment, nous admirons votre perspicacité en affaires mais restons convaincus que vous achèterez une G20, berline sport de luxe, pour le plaisir de la conduire.Enfin, lorsque vos amis remarqueront votre large sourire, expliquez-leur tous les raffinements de votre sage décision d'affaires.INFINITI LAVAL 305, boul.St-Martin Est 382-8550 MÉRIDIEN (Groupe LocUni) 4000, nie Jean-Talon Ouest Montréal 731-7977 Presse Canadienne ¦ À compter du 1er août, les voyageurs en classe économique d'Air Canada, sur les vols en Amérique du Nord, devront Bayer 2 S pour une bouteille de 1ère ou un verre de vin et 4 $ pour les spiritueux.Les boissons non alcoolisées continueront d'être gratuites.Les voyageurs en première classe ou en classe affaire auront droit à l'alcool gratuit, comme par le passé, de même que les voyageurs des vols internationaux et des Antilles.Un porte-parole d'Air Canada, Denis Couture, a déclaré que cette mesure va produire des économies de «quelques millions de dollars» par année.«Nous perdons tellement d'argent et il faut faire tellement de choses pour restructurer la compagnie et la rendre rentable que nous avons cru que le moment était venu d'adopter ce qui est considéré comme un standard en Amérique du Nord », a-t-i 1 ajouté.complétera son réseau, en régions, par d'autres achats \u2014 plus modestes, ceux-ci \u2014 en Ohio, Pennsylvanie ou Géorgie.L'entreprise, qui possède des quotidiens comme le Globe & Mail, le Winnipeg Free Press et le Victoria Times au Canada, a choisi les marchés secondaires et tertiaires aux États-Unis.«C'est plus profitable çn banlieue, de Los Angeles, Boston ou Akron.On y détient de gros journaux mais pas le numéro un de la grande ville.Notre but c'est d'avoir le monopole dans ces villes satellites.» Michel Frappier prévoit en 92 la possibilité d'acquisitions ou d'échanges de journaux, dans le contexte de la rationalisation des grands groupes de presse comme Gannett ( 100 quotidiens dont le USA Today) et Knight Ridder.Concernant les groupes de presse canadiens Southam et Torstar, aussi en réorganisation, Michel Frappier note que le Toronto Star «est tellement gros qu'il attrape une pneumonie à chaque rhume de l'économie».«Mais le nouveau président Bill Ardell ( anciennement de Coles Books) a l'étoffe pour sortir Southam de son mauvais pas», affirm e-t-il.Ifcs millier» de Canadiens attendent le don d'un organe qiri pourrait leur sauver la vie.La Fondation canadienne du rein vous Incite fortement à signer une carte de don d'organes.La plupart des sociétés aériennes américaines font payer l'alcool aux voyageurs de classe économique.Canadien International songe également à fixer des prix pour l'alcool, mais ce ne sera sûrement pas le mois prochain, si jamais cela se fait.Pertes Air Canada a perdu 218 millions l'an dernier et 164 millions au cours du premier trimestre de cette année.La société mère de Canadien International, PWA Corp., a perdu 162 millions en 1991 et 74 millions au cours des trois premiers mois de 1992.En accédant à la présidence d'Air Canada, en février dernier.Hollis Harris avait fait savoir que la compagnie devait devenir rentable avant la fin d'avril 1993.La récession est en partie responsable des malheurs d'Air Canada, a reconnu M.Harris, mais le grand coupable, selon lui, est le coût d'exploitation trop élevé de la compagnie.CAMDEV : pas de profit cette année ¦ Le président et chef de la direction de Camdev (anciennement Cam peau Corp.), M.Stanley Hartt, a déclaré hier lors de l'assemblée annuelle des actionnaires qu'il ne prévoit pas que la société sera rentable pour l'exercice en cours à cause de la faiblesse de l'économie et des marchés immobiliers.Camdev a déclaré une perte de 2,6 millions, ou 40 cents par action, pour le premier trimestre terminé le 30 avril.M.Hartt a ajouté que la compagnie prévoyait vendre sa participation de 12,8 p.cent dans la chaîne de magasins Ralphs Grocery, en Californie.QUÉBEC-TÉLÉPHONE CELLULAIRE étend son réseau ¦ Québec-Téléphone Cellulaire étendra son service dans l'est du Québec.La vallée de la Matapédia ainsi que la majeure partie du comté de Bonaventure seront maintenant desservis par son réseau cellulaire.De nouvelles stations seront installées cet automne à Amqui et Carleton, ajoutant 200 km au réseau qui s'étend de Windsor jusqu'au nord-est du Nouveau-Brunswick.La société entend investir cette année plus de quatre raillions dans la mise i jour de son service en ajoutant notamment trois cellules dans la région de Québec, soit Saint-Henri, Portneuf et Saint-Étienne et en installant de nouveaux équipements à Baie-Comeau, Port-Cartier et à Matane.Ce programme devrait améliorer la qualité des communications dans ces régions.IMMEDIA INFOMATIC s'Inscrit à la Bourse ¦ La société Immédia Infomatic Corporation, de Montréal, a inscrit hier ses actions ordinaires à la Bourse de Montréal.Immédia Infomatic Corporation détient 100 p.cent de Immédia Infomatic Inc., une société proposant logiciels et services de messagerie électronique, qui dessert des clientèles institutionnelle et de détail dans plus de 30 pays.Immédia offre une vaste gamme d'applications de courrier électronique, d'échange de documents in* formatisés ( EDI ) et d'équipements.Ces services sont offerts sous la marque déposée Interconnexions et les logiciels sous le nom Im media Express.HAYES-DANA double ses profits ¦ La société ontarienne Hayes-Dana Inc.a déclaré hier, pour le trimestre terminé le 30 juin 1992, un bénéfice de 376 000 $, soit deux cents par action, comparativement à un bénéfice de 153 000 $, soit un cent par action, au cours du trimestre correspondant de 1991.Les ventes au cours de ce deuxième trimestre de 1992 ont atteint 133 millions, en regard de 96,7 millions durant le même semestre un an plus tôt.C'était une augmentation de 38 p.cent d'une année à l'autre et le plus fort volume des ventes depuis le deuxième trimestre de 1990.Pour le semestre, la société a essuyé une perte de près de 1,1 million, soit sept cents par action, comparativement à un bénéfice de 834000 $, ou six cents l'action, durant le premier semestre de 1991.Commentant ces résultats, le président de Hayes-Dana, M.Tom Dattilo, a indiqué que le bénéfice rapporté «se ressent encore des frais de démarrage de la nouvelle usine de St.Marys et de la nouvelle chai: ne de production automatisée de l'usine de châssis de Thorold ».Bénéfice en baisse pour REYNOLDS ¦ La société américaine Reynolds Metals annonce pour le deuxième trimestre un bénéfice net de 33,1 millions US, soit 56 cents par action, contre 61,4 millions, ou 1,04$ par action, pour le même trimestre de l'année précédente.Les revenus trimestriels ont atteint 1,498 milliards, comparativement à 1,523 milliards en 1991.Les expéditions records totalisent 393400 tonnes métriques, en hausse sur des expéditions de 379700 un an plus tôt.Le bénéfice en baisse est expliqué par la faiblesse des prix de l'aluminium.RESSOURCES KWG dans l'exploration de diamants ¦ Ressources KWG vient d'acquérir une participation de 70 p.cent dans une entreprise en coôarticipation engagée dans l'exlo-ration de diamants.L'entreprise possède déjà des concessions dans la région de Kirkland Lake, en Ontario ainsi que d'autres au Québec.À ce jour, l'entreprise a déboursé une somme de près de 72 000$ pour faire l'acquisition de 15 concessions.Un programme de forage devrait débuter avant la fin de l'été.Ce pro* gramme d'exploration, financé entièrement par KWG, est évalué à 1,5 million.La transaction est sujette à l'approbation des autorités réglementaires.CEOREF SYSTEMS vend en Hongrie ¦ La société Georef Systems, de Waterloo, exportera en Hongrie du matériel informatique.Georef a conclu une entente avec la société hongroise Infort Systems Technology dans le but de fournir un système de gestion de données municipales à la ville d'Erd.La Société pour l'expansion des exportations (SEE) lui apporte un appui de 360000 $ US sous la forme d'une marge de crédit bancaire qui a été établie avec la Banque Magyar Nemzeti, la banque centrale de la Hongrie.La SEE est un organisme fédéral dont la mission est de favoriser le commerce extérieur du Canada par le biais de services financiers qu'elle met à la disposition de la communauté d'affaires.Recul de la production américaine de pétrole ¦ La production américaine de pétrole brut a continué à baisser au premier semestre 1992, enregistrant un recul de 3,3 p.cent f>ar rapport à la période correspondante de 1991, a annoncé hier 'Institut américain du pétrole.Les États-Unis ont produit 7.2 millions de barils par jour durant les six premiers mois de l'année, contre 7*5 millions l'année dernière.«Malheureusement, aucun autre indicateur ne permet de prévoir une modération » de cette tendance à la baisse, a souligné Edward Murphy, responsable des finances, de la comptabilité et des statistiques de l'Institut.La baisse de la production pétrolière américaine a contribué à une augmentation des licenciements dans cette industrie qui a déjà supprimé environ 40000 emplois cette année pour compenser une baisse de la demande et de la délocalisation de la production à l'étranger, a souligné l'Institut.EX AU RESSOURCES émet des actions ¦ Exall Resources, de Toronto, émettra des actions d'une valeur de 600000 $ dans le cadre d'un placement privé.Cette injection de fonds servira à financer son projet d'exploration d'or et de diamants sur les rives de la rivière Mazaruni, en Guyana.La transaction est sujette aux approbations réglementaires.La société entend inviter l'agence canadienne de développement international ( ACDI ) à participer au projet._ j -y LA PRESSE, MONTREAL, JEUD116 JUILLET 1992 La B de M songe à transférer son service des achats en Ontario RICHARD DUPAUL ¦ La Banque de Montréal, qui achète chaque année pour des millions de dollars en fournitures de bureau, songe à transférer tout son service des achats du Québec en Ontario.Au courant de ces projets, des petits fournisseurs montréalais affirment qu'une telle décision aurait des conséquences dramatiques sur leurs activités.Un porte-parole de la banque, M.Brian Smith, a confirmé hier à La Presse que la direction pense sérieusement à fermer son centre de distribution de la rue Pierre Dupuis, à Longueuil.Ce centre, qui supervise l'ensemble des achats de la banque en formulaires et en équipement de bureau, comprend un entrepôt de 83 000 pieds carrés et emploie 26 personnes.Non à une proposition de jetée à l'î.-P.-E.Presse Canadienne OTTAWA ¦ La dernière des trois propositions concernant la.construction d'une jetée reliant l'île-du-Princc-Êdouard à la terre ferme a été jugée insatisfaisante, a fait savoir mardi le ministère fédéral des Travaux publics.Trois entreprises avaient suggéré de remplacer l'actuel traversier par une jetée de 14 kilomètres, pouvant coûter jusqu'à 900 millions.Avec la troisième et dernière soumission, Borden Bridge Co.Ltd., de Fredericton, demandait une subvention d'environ 64 millions par année.Avant elle, Strait Crossing Inc., de Calgary, avait demandé une subvention annuelle de 40,6 millions et P.E.I.Bridge Ltd., de Toronto, environ 46 millions par année.Ottawa avait demandé des soumissions n'excédant pas en tout et partout 41,6 millions$ par année durant 35 ans.I latch & Associés Inc.Roger C Urquhart, ing., Ph.D.Le président de Hatch & Associes Inc., Jacques Gérin, est heureux d'annoncer la venue chez Hatch de Roger C.Urquhart, ing., Ph.D., comme vice-president.Technologies.M.Urquhart est un métallurgiste de réputation internationale qui a contribué au développement et à l'application de technologies en métallurgie et en électrotechnologie.Responsable du groupe Procédés-Environnement, il apporte à la clientèle de Hatch le fruit d'une expérience profonde dans l'amélioration des procédés industriels.Hatch & Associés Inc.est la compogniequébécoise du groupe Hatch, une société de génie-conseil au service de l'industrie et des gouvernements depuis 1955.Votre secrétaire part en vacances?Service de traitement«fe4exte ; éditique (desktoppublishing); iar graphisme et illustration ; iar service rapide 24 heures Faxez-nous vos documents et nous vous les retournerons tapés le lendemain par messager rapide.commumcRTionf (514) 768-IMAJ Mais l'entrepôt, loue par la banque depuis 1975, serait «trop grand».Entre 25 et 30 p.cent de la superficie «n'est pas utilisée» parce que la banque gère ses stocks de façon plus serrée depuis quelque temps, dit M.Smith.Les plans sont de trouver des locaux plus petits, «soit dans la région de Montréal ou dans la région de Toronto».La décision finale n'a pas été prise.Cependant M.Smith admet que la direction «penche vers Toronto pour des raisons de coût».L'un des endroits envisagés est Ajax.à l'est de Toronto, a-t-on appris de bonne source.La Banque, dont le siège social est officiellement à Montréal.concentre depuis quelques années « le gros de ses activités à Toronto», avoue M.Smith.L'institution exploite déjà un petit entrepôt de 10 000 pieds carrés dans la Ville-Reine.Celui-ci fournit deux tours à bureaux, dont celle de la First Canadian Place.Dans l'espoir d'augmenter la productivité, la Banque de Montréal est aussi en train de réviser toute sa politique d'achat de fournitures.L'idée générale serait de réduire le nombre de fournisseurs pour diminuer les coûts administratifs qui en découlent, a ajouté M.Smith.Mais cette question et celle de l'entrepôt de Longueuil «sont deux choses différentes», insiste le responsable.Bon an mal an, la Banque de Montréal dépense «plusieurs millions, maïs moins de dix» en fournitures de toutes sortes, selon M.Smith.Comme cette activité était jusqu'alors dirigée à partir de Longueuil, des petits fournisseurs locaux craignent le pire.«Cette décison va nous affecter, c'est certain.Quand on est loin d'un client, on perd le contact.Après.», affirme le directeur du marketing d'Enveloppes Montréal, Roger Poirier, en expliquant que les «rumeurs» courent depuis un certain temps.La pme, qui emploie une centaine d'employés, fabrique 1,5 million à 2 millions d'enveloppes par jour.«Dans notre métier, on vit avec les Visa, la Banque de Montréal et les Hydro-Québec de ce monde.On marche avec du gros volume», dit M.Poirier.D'autres petits fournisseurs ne cachent pas leur amertume.«Des millions de dollars qui sont dépensés ici annuellement (risquent d'être) dépensés à Toronto», dit un responsable qui n'a pas voulu être identifé.Chez les plus gros, on réagissait plus calmement hier.Le fabricant montréalais de formules d'affaires Datamark, qui compte la Banque de Montréal parmi ses principaux clients, «ne devrait pas être affecté» parce que la compagnie a une présence pan-canadienne, explique le vice-président exécutif et secrétaire, M.Claude Perrotte.Chez Supremex ( Enveloppes Suprême et Enveloppes Innové), le vice-président précise cependant que le déménagement du service des achats de la Banque en Ontario pourrait affecter la production montréalaise.La compagnie compte deux usines à Toronto et deux à Montréal.Près de 250 employé* de l'entreprise sur un total de 800 sont au Québec.\u2022 Un responsable d'un autre important fournisseur, oui a demande a ne pas être identifié pour des raisons stratégiques, discute actuellement avec la direction de la banque pour reprendre le bail de l'entrepôt de Lonflueuil.L'entreprise voudrait utiliser les locaux pour stocker ses propres produits» Pour ceux qui ne cessent de rêver impossible, Mercedes-Benz a le véhicule parfait.La SL.Vous ne pouvez la voir sans que le cœur ne vous tressaille.Capote relevée ou abaissée, avec ou sans son toit rigide, cette voiture est la réussite la plus éclatante que l'on puisse voir en fait de sculpture automobile.C'est en tout point la digne héritière de * 4.légendaires générations de coupés-cabriolets SL.La SL offre un niveau de sécurité incroyable : plancher dune extrême robustesse structurale, montants A renforcés d acier, arceau de sécurité à déploiement automatique en un tiers de seconde.Les sièges sont conçus pour absorbe)' l'impact lors dune collision latérale.La 300SL est équipée d'un 6 cylindres multisoupapes de 3 litres d'une grande souplesse développant 228 ch.Quant à la 500SL, un V8de5 litres à 32 soupapes la propulse de 0 à 100 km/h en tout.juste 6,5 secondes.Le système de contrôle automatique de dérapage (ASR) assure une traction exceptionnelle et est le digne complément du système de freins antiblocage (ABS).Une remarquable synthèse de la sécurité et du plaisir de conduire.Pour tout renseignement, composez le 1-800-387-4632, m' n 'importe quand.CONSTRUITES COMME AUCUNE AUTRE VOITURE AU MONDE Delia vers lioston Delia vous offre le premier et le dernier vols pour Boston, et d'autres départs pratiques tous les jours.i Départs pour Boston 6h45 9h45 13h05 15 h 10 18h50 (Premier vol) (Dernier vol) Consultez votre agent de voyages ou appelez Delta à Montréal au 337-5520.DEHAAmiJNES \\ L-li» mr Da\\ Itiir Nous Doww Des ML' LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 16 JUILLET 1992 B9 Les États-Unis et le Mexique signent un accord dans ie OPTIONS TRANS-CANADA (traasigfics) RAPPORT FINANCIERS EXPRESS ,7 Agence France-Presse alimentaire WASHINGTON ¦ Les représentants américains et mexicains aux négo* dations pour la création d'une zone de libre échange en Amérique du Nord (NAFTA) sont parvenus à un accord préliminaire dans le secteur des produits agroalimentaires, ont indiqué hier des rcsponables américains.Selon ces sources, tant au sein de l'administration Bush qu'au Congrès, les négociateurs semblent avoir réglé la question des contrô- les sanitaires, avant la prochaine réunion des responsables des négociations, prévue le 25 juillet.Cet accord est préliminaire et reste ouvert à la discussion, ont précisé des sources du Congrès.De nombreux autres sujets sont toujours en négociation dans ce domaine, notamment la période de transition pour les taxes sur ces produits, a indiqué un responsable du département de l'Agriculture.Les présidents américain George Bush et mexicain Carlos Salinas se sont rencontrés mardi à San Diego.«Nous sommes dans la dernière étape», a déclaré M.Bush.Mais aucun résultat n'a été annoncé à cette occasion.La question de la sécurité des produits agro-alimentaires a été une des plus difficiles dans le cadre des négociations NAFTA, notamment pour les taux de pesticides autorisés et les procédures de contrôle.Ce traité doit donner naissance à une zone de libre échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada.Un «TGV» pour la Chine Agence France-Prewc HONG KONG ¦ La Chine devrait signer un contrat de deux milliards de dollars avec des firmes japonaises pour la construction de son premier train a grande vitesse, selon le quotidien Wen WeiPo.La ligne du futur train devrait relier sur 280 km la capitale provinciale de Fuzhou à Xiamen où se trouve l'une des qua très zones économiques spéciales de la Chine, précise le journal.Plusieurs entreprises étrangères, notamment aux États-Unis, en Italie et en Thaïlande, ont montré un intérêt pour ce projet» Des pertes pour AA au deuxième trimestre Agence France-Presse DALLAS ¦ American Airlines Corp ( A A ) a accusé une perte nette de I66 millions de dollars au deuxième trimestre de 1992, qui s'explique partiellement par une provision exceptionnelle, a annoncé hier la première compagnie aérienne américaine.La perte des trois mois arrêtés au 30 juin se compare à un bénéfice net de 10 millions de dollars (15 cents par action) un an auparavant.Sans une provision exceptionnelle de 109 millions de dollars et une charge de neuf millions de dollars liée à une décision de justice, AA aurait enregistré une perte de seulement 48 millions de dollars (64 cents) au second trimestre, a précisé le groupe dans un communiqué.Le chiffre d'affaires de la compagnie aérienne a totalisé 3,59 milliards de dollars pendant les trois mois de reference, en progression de 12,3 p.cent par rapport à la même période en 1991.Pour le premier semestre, AA a enregistré une perte nette de 146 millions de dollars ( 1,96 dollar par action) contre une perte nette de 185 millions (2,76 dollars par action) pendant les six premiers mois de 1991 sur un chiffre d'affaires en hausse de 13 p.cent, à 7,09 milliards de dollars.MARCHÉ DES OPTIONS \u2014\t(Chicago)\t\t\t\t Oc*»*p* JdL Août M.fa* Opêorrfpm\tJul Kdi JJL ko\t«t Opltntfprti ML A*\tJul Ao*t Opta*\t«p* Jut A\tBEI M A* APwC?\t8\t1\til\tr\tr «M\t30\ti\tVl\tr\tr Bttttl\tH\tr\tM\tr\tYê kifBr\tH\tM\tr\tr\tr 17H\t\t\t1*\tr\tr im\t20\tHé\tH\t\tr Bttsl\t\t'i\t's\t\t'i \t15\tr\tr\t\t2i ii*\tm»\tr\tS\t< .\ts \tM\tm\tM\tr\tr et*\tts\t»*%\t3«\tMl\t15-14 *4s\t70\tr\t11-14\t3 «\t3-1 U'%\tn\tr\tS\tOH\tS fin»\tis\tr\t7-14\tr\tf Cher*\t»\tr\tr\tr\t'J Crna\t30\tr\tl'I\tr\tr Cotai*\t15\tr\t3H\tr\tr «H\t171\tVu\t2\tr\t'7 K%\t29\tv»\t*\tl'«\t1*1 .CvaSen\tTV*\tr\tr\tMé\tf 1\t10\tr\tMl\tf\t2 Deefc\t30\tr\t3\tr\t1 1 OovOi\t9\tr\t4',\tr\t5-14 S31\tss\t^\t1 i\tl'a\tT% SM\tM\tr\tr\t6 .\tr EHA/1\t70\tr\tr\t'*\tr 2W*\t2M\t\u20224\t\tM\tr Ford\ta\tS*\t«\tr\t'< 45*\t45\tlitis*\t\t*\tYl Gao Q* 3T% GeaEl 71* 71* G M 4p- im 45* .45* 45* GJtOi G>wTr Hamon Httu ITT M 50 r 30 * 35 M4 40 r 70 i* 75 3 M4 r * 3-14 r 4 r M4 IS 2'i r r f l-U 4 K m M4 1 1-14 2 5-H 3 la r 1* 3 * r n S* 4« 3A.MHE tnfttc imCf 241k 24* 24* 24* 24* K mert 22* Lrfiort Lores \u2022m* LÀ»* 11* MirOS McCflvC Meta 44* NAVtc NorTtf 21* Oradt » If h£m 47* Ptt QUdkOf RJ*Wb jaJgg ScfivaD 24* 24* 24* 24\"J 24* 24* 24* S «Air G* - 43* 35 S 35 Snort 32 35 a 45 M4 30 13* 35 19* a 45 15 »4 35 l-U 1* U* 1 20 r a M4 45 * 70 r 7* * 15-14 M r * 7* r 7* * 20 4* 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un jeu de colonnes de style corinthien prenant assise sur une galerie reposant elle-même sur une autre série de colonnes à chapiteaux ioniques.De grands candélabres de cristal s'accrochaient à la voûte et deux autels latéraux logeaient aux extrémités du transept.La façade principale, ornée de pilastres, n'offrait aucun attrait remarquable: on se proposait de la doter de tours qui auraient correspondu aux extrémités du transept, et de les coiffer de beffrois et de flèches.On devait les joindre, au- Le paki* épitcopal que fit ériger Mgr Bourget «Commit d^iin portique à colonnes ioniquei.r.dessus du perron, par un portique à colonnes ioniques.Malheureusement, on ne parvint pas à réunir les fonds nécessaires avant de se trouver dans l'obligation de reconstruire le tout à la suite d'une conflagration.À l'angle même des deux rues, Mgr Lartigue fit ériger un modeste palais episcopal où il demeura jusqu'à son décès, survenu en 1840.Mgr Ignace Bourget lui succéda et jugea à-propos d'édifier un palais plus vaste, compte tenu de la multiplication des oeuvres diocésaines.Le nouveau titulaire souhaitait un bâtiment baroque conforme à la philosophie ultramontaine et évoquant le Vatican, et il fît appel pour cela à Témi-nent architecte |ohn Ostell, à qui Montréal est redevable de tant d'édiHces.De volume rectangulaire et orné d'un portique à colonnes ioniques, le palais aurait pu paraître trop sobre s'il n'avait été surmonté d'un dôme altier qui rappelait davantage la cathédrale SU Paul's que Saint-Pierre de Rome! Si nous en parlons au passé, c'est que la cathédrale et le palais episcopal furent la proie des flammes, en 1852, en même temps que plus d'un millier de maisons.Nous reparlerons de cette conflagration.Mgr Bourget fut-il déçu?Il allait trouver l'occasion de s'en consoler car, dès 1856, la décision était prise d'ériger, près de l'hôtel Windsor, une nouvelle cathédrale qui, elle, rap-pelerait la basilique Vaticane, la plus vaste de la chrétienté.Mais, n'anticipons pas.La fabrique de Notre-Dame accepta de reconstruire Saint-Iacques, qui allait devenir une succursale de la paroisse mère, car le quartier de Saint-Denis, comme on le désignait, avait une importante population.La nouvelle église était à peine terminée qu'un second incendie en réduisait l'intérieur en cendres.Seuls demeuraient les murs extérieurs.C'est à l'architecte Victor Bour-geau que Ton confia le mandat de la reconstruction, en 1859.11 avait sans doute la confiance de l'évêque, car, deux ans plus tôt, celui-ci l'avait envoyé à Rome pour examiner de près !a basilique Saint-Pierre en vue de la prochaine construction de la nouvelle cathédrale.La nouvelle église devait exister plus d'un siècle.En 1972, l'archevêque de Montréal donnait son accord pour la vente des terrains de la paroisse à l'Université du Québec à Montréal, line telle décision soulageait les administrateurs d'un fardeau financier tout en contribuant à la réalisation d'un grand projet universitaire.Mais l'archevêché invitait les concepteurs des futurs bâtiments à sauvegarder des éléments architecturaux et à les y intégrer comme représentatifs du patrimoine du quartier.De nos jours, la flèche de Saint-Iacques domine les bâtimenu universitaires.Le portail, rue Saint-Denis, et la grande rosace, rue Sainte-Catherine, demeurent les témoins de ce carrefour qui fut si longtemps le rendez-vous de l'aristocratie montréalaise et le théâtre des frasques estudiantines à l'époque où la première université francophone de la ville avait donné naissance au Quartier latin.Pour la santé du corps et de Tesprît Malgré son accroissement, la population de Montréal, maintenant de 20000 habitants, ne disposait toujours, pour sc^ faire soigner en institution, que de rHôtel-Dleu, dont la capacité C'est en 1821 que fut posée la première pierre du Montreal General Hospital, Cette gravure date de 1831.était de 30 lits, et de l'hôpital Général.En janvier 1819.la chambre d'assemblée du Bas-Canada était saisie d'une requête demandant la construction et la dotation d'un nouvel hôpital, mais le document demeura sur la table.On entreprit alors une campagne de souscription auprès des citoyens.Les francophones possédaient depuis longtemps des organisations charitables, et les anglophones, dont le nombre augmentait sensiblement, avaient compris la nécessité de s'en doter également.L'immigration avait cessé pendant la guerre de 1812-1814, mais elle reprit de plus belle après le conflit.Chaque été amenait un certain nombre de paysans pauvres venant d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande, plutôt mal en point après une épuisante traversée et n'ayant pas les moyens de passer l'hiver.Ainsi fut fondée, en 1816, la Female Benevolent Society, qui bientôt loua une petite maison de 4 chambres pour y accueillir les malades.Au cours de sa troisième année d'existence, la société y reçut 37 patients.C'est alors que Ton frappa à la porte des autorités gouvernementales, mais en vain.11 était question d'un nouvel hôpital de 200 lits.La même année (1819), la société installa son embryon d'institution oans un immeuble de la rue Craig suffisamment vaste pour 24 malades et lui donna le nom de Montreal General Hospital, La charité publique et celle des hommes d'affaires bien nantis avaient permis cette évolution.On fit appel à une plus grande générosité pour real iser le projet d'hôpital et, le 6 juin 1821, on Eosait la première pierre du nouvel édifice, rue Dorchester.L'ouverture eut lieu le 1er mai de l'année suivante.On pouvait y loger 80 malades.La construction avait coûté 5856 livres sterling; on avait recueilli 2167 livres par souscription auprès des citoyens.Le solde constituait une dette que lohn Richardson assuma personnellement en 1823.Ce mécène avait été nommé président des commissaires chargés, en 1821, du creusage du canal Lachinc.Mais la fondation du Monlreal General Hospital devait aussi marquer une étape importante dans l'enseignement de la médecine.L^ quatre premiers membres du corps médical de l'institution y souhaitaient la création d'une école avec possibilité pour les élèves d'y suivre des cours de formation clinique auprès des patients, comme c'était le cas à Edimbourg.Parmi eux figurait le Dr Andrew Fernando Holmes, qui allait ainsi devenir le fondateur de la première école de médecine au Canada (1823) et, plus tard, le premier doyen de la faculté de médecine de l'université McGill.Il avait fait son apprentissage auprès du réputé Dr Daniel Arnoldi, qui marqua profondément l'exercice de son art et fut le premier président du Collège des médecins de la province en 1841.En 1825, Iphn Molson, devenu l'un des barons du monde dès affaires, propriétaire de brasserie.dirigeant d'une entreprise de navigation à vapeur, avait envahi un autre champ d'action, celui de l'hôtellerie.Il avait fait construire le Mort-sion House Hotel, rue Saint-Paul, qui était devenu le rendez-vous du monde élégant et fortuiié.D'ailleurs, c'est là que le Beaver Club se réunissait.Molson décida d'ajouter à son hôtel un théâtre.Bien sûr.on présentait depuis longtemps des pièces à Montréal, mais dans des locaux de fortune.C'était l'un des passe-temps favoris des soldats britanniques en garnison.La population francophone s'y intéressait tout autant et avait' bénéficié de l'apport de troupes recrutées sur place.Vers 1789, par exemple, le Théâtre de la Société présenta des oeuvres du dramaturge et compositeur |oseph Quesnel, notamment, en 1790, sa comédie-vaudeville Colas et Colinctte, Mais le Théâtre Royal érigé par Molson au côul de 7 500 livres fut le premier bâtiment de Montréal conçu pour la présentation de spectacles dramatiques.C'était le fruit de l'engouement des citoyens huppés pour les arts de la scène, car le capital initial avait été souscrit au moyen de 200 actions de 25 livres chacune, Molson en détenant 44.L'édifice, qui était situé là où se trouve l'stfcr est du marché Bonsecours, s'ornait d'un portique dorique et mesurait environ 20 mètres Sur 30.compte non tenu de l'arrière-scène et des coulisses.On l'inaugura le 21 décembre 1825 et> dès l'été suivant, le grand tragédien anglais Edmund Kean venait y jouer dans Richard III, Tfte Merchant of Venice, Othello et King Lear.On ne se privait de rien ! Ses interprétations des graQd3 personnages du théâtre shakespearien devaient faire de cet acteur le plus réputé du théâtre anglais à l'époque romantique.L'année 1826 voit naître un nouveau journal.La Mitwrve, dont la fondation vaut d'être saluée, car ses rédacteurs prennent en quelque sorte la relève du Canadien, de Québec.Celui-ci avait été fondé en 1806 par Pierre Bedard et François Blanche! dans le but de défendre l'idéologie politique des classes professionnelles francophories contre la propagande du Quebec Mercury.La liberté de la presse n'était encore qu'un rêve, e| l'on ne contestait pas impunément l'autorité gouvernementale.À la mi-mars 1810.le Conseil exécutif saisissait presses et caractères et faisait arrêter les deux fondateurs et un de leurs rédacteurs, Ican-Thomas Taschereau, ce qui n'empêcha pas celui-ci d'être élu député de Dorchester ; deux ans plus tard.a suivre ® Les editions intcmationales AlaLi Stanke, \\ V m m m Miii B 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD116 JUILLET 1992 DERIE M0NSTRE VETEMENTS PRINTEMPS/ HOMME Chemisettes sport Arrow et Pierre Cardin.Tenues sport de style baseball ou safari Northern Spirit, Vêtements de printemps Real Clothes.Tenues pour jeune homme, de Hardware, Global Mind et plus encore.Vêtements d'extérieur tout-aller Grenadier, Christopher Rand et London Fog.Pantalons de ville et tout-aller Grenadier, Christopher Rand, London Fog, Charter Collections et Jones New York.Choix de vêtements Tommy Hilfiger, Polo, Nautica, J.J.Farmer, Gant, Claiborne, Regatta Sport, Perry Ellis et plus encore.Dans certains magasins seulement.\u2022 Tenues de printemps Mexx, Point Zéro, B.U.M.Equipment et Président Stone.Dans certains magasins seulement.*SUR LE PRIX ORDINAIRE.LE CHOIX VARIE SELON LE MAGASIN.DE RABAIS LIQUIDATION DE TENUES DE SPORT Choix de tee-shirts, shorts, débardeurs et pantalons Ocean Pacific, Bodyglove, Reebok, Nike, Brooks, Rugged Terrain et Sportek.Modèles, couleurs et tailles variés.Ord.9,99 $ à 40 $.Solde 4,99$ à 19,99$ ch.Vêtements de sport, rayon /AO lont au il y en aura DE RABAIS LIQUIDATION DE CHAUSSETTES POUR HOMME Chaussettes de printemps et d'été à motifs et tons variés, de Weekender, Levi's, McGregor et plus.Pointure unique.Le choix varie selon le magasin.Ord.5,50 $ à 20 $.Solde 2,75 $ à 10 $ la paire.Chaussettes pour homme, rayons 360 et 857 lont qu'il y en aura! 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