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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Cinéma - Annonces classées
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-03-07, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 MARS 1992 r i » Êtes-vous tannés d'en perdre des bribes?- 9 ?* « HUGUETTE ROBERCE Jeudi soir, 20 février.Dans la longue file d'attente pour ravant-première du dernier film de Sylvester Stallone, Stop Or My Mom Will Shoot, les conversations sont surtout anglaises, ce qui est normal du fait que le film est présenté au Centre Eaton dans sa version originale anglaise, mais on entend aussi beaucoup de français.Bilingues, ces francophones?Voyons voir.À la question «Aimeriez-vous que les films présentés en version originale anglaise, souvent plusieurs semaines avant l'arrivée a l'affiche de leur version française, soient sous-titrés en français?», la majorité de ces spectateurs francophones répondent oui.Pour leur profit, ou «pour le principe».Alain Gamache affirme n'avoir aucun problème avec l'anglais au cinéma, mais il se déclare «plutôt pour» le sous-titrage français: «Le plus souvent, un film en version originale est meilleur que sa version doublée.Personnellement, je n'ai pas besoin de sous-titres, mais le sous-titrage ne me dérangerait pas, et il pourrait rendre le meilleur cinéma accessible au plus grand nombre.» Parfait bilingue aussi, Roberto Cabrai, se dit dérangé par les sous-titres, et préfère donc les films en version originale : « Les sous-titres attirent toujours mon attention, et me distraient de l'image.l'accepte d'en voir, à cause de mon amie, qui a des difficultés avec l'anglais.Mais pour certains films, où le dialogue est très important, il est encore préférable pour nous d'attendre la version française.» Sa compagne, Sylvie Baron, avoue volontiers son désir de sous-titres: «Au Festival du nouveau cinéma, tous les films étrangers étaient sous-titrés, et si cela a dérangé Roberto, moi, ça m'a beaucoup aidé à comprendre.» À « 100 p.cent» pour le sous-titrage en français des films en version originale, Richard Gervais y va d'un vrai plaidoyer: «Même si on se dit bilingue, l'anglais n'est pas notre premiere langue, et il exige un effort supplémentaire.11 m'arrive de perdre des bouts de dialogue, quand les gens rient par exemple, ou quand les acteurs marmonnent, parlent en argot, ou avec un accent particulier.C'est très frustrant! le continue de voir les films américains dans leur version originale, parce que les voix réelles des acteurs sont plus crédibles que celles des films doublés.Et j'aime bien profiter des avant-premières gratuites comme celle-ci! Mais un sous-titrage électronique, comme en ont les films en compétition au Festival des films du monde, ou à défaut, un sous-titrage bien fait au laser, serait l'idéal: on aurait accès aux vraies voix, aux intonations, et.à la compréhension du dialogue! » Son neveu, Philippe Gervais, ajoute: «Quand les acteurs parlent vite, j'en perds beaucoup.J'aimerais me rattraper avec des sous-titres courts.» Vanessa Zîmmcr est à moitié-anglophone par son père, et sa mère, Ginette Roberts, francophone en dépit de son nom, comprend parfaitement l'anglais.Mais par pur altruisme, plutôt que par intérêt personnel, elles seraient toutes deux pour un sous-titrage français, «à la condition, précise Mme Roberts, qu'il soit bien fait, c'est-à-dire placé, non pas au bas de l'image, mais complètement au-dessous.» Valérie Letarte: « le suis pour le sous-titrage de tous les films qui ne sont pas tournés en français, quel que soit leur origine ou la langue du tournage.le veux les avoir en langue originale, pour pouvoir en apprécier le son, la saveur, la couleur, mais aussi avec des SUITE A LA PACED 2 La totale Europa un homme et deux femmes PRIX DU JURY, FESTIVAL DE CANNES avec JEAN-MARC BARR version anglaise avec d BARBARA SUKOWA s°?j»-* ,ranç3i9 MAX FILMS iT-OENiS I SU CATHERINE H%^tU IF* ê% ?version originale anglaise ll'l RUtSUCàM*< 0 Ml FilM UN HOMME ovçc VALÉRIE STROH ET QS1SR DEUX FEMMES ET prima film IE2 COM'lEXE OESJAROMS f#tFHM DESJARDINS 02 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 MARS 1992 photo Philippe bosse.u> Presse Valerie Letartre: pour! Ginette Roberts, francophone, et sa fille Vanessa, à moitié anglo phone par son père: pour!.à condition que ce soit bien fait.PHOTO DENIS COURVILLE, Alexandre Cotton et Marc-André Benoit: il faut dénoncer les mauvaises traductions! Lj Preste \u2022 ê 9 distributeurs ont-ils conclu trop vite «qu'au Québec veulent rien savoir des films avec sous-titres»?il SUITE DE LA PACE D1 sous-titres fronçais.C'est peut-êlrc moins important dans le cas de comedies ou de films légers, mais pour des films sérieux, c'est essentiel, le fais exception pour des films très parlés, comme IFK par exemple, dont il vaut mieux ?lier voir la version doublée, même si on perd le jeu de voix des acteurs.On trouve aussi quelques irréductibles, qui opposent un non catégorique à toute idée de sous-titrage.Gilles Carîgnan et sa compagne, Michelle Noonan.tiennent mordicus aux versions originales anglaises non sous-ti-trées, parce que «c'est mieux comme ça, moins dérangeant!».Même nict de la part de Robin Crevier et Guy Roy, qui détestent les sous-titres, un point, c'est tout.«le suis bilingue à 80 p.cent, dit le premier, mais même >'il arrive qu'un mot m'échappe, je préfère ça aux sous-titres.» Les versions doublées Mardi, 3 mars, soirée-rabais dans les salles du réseau Cinéplex Odeon.Au complexe du Carrefour Laval, où six versions françaises de films américains tiennent l'affiche (les deux autres étant le-très francophone Being At Home With Claude el Tunique film en version originale anglaise Stop! Or My Mom Will Shoot), il y a forte affluence.À l'entrée de la salle où est projeté Kuffs en version française, la foule est adolescente, et francophone unilingue.Tous les jeunes interrogés se prononcent pour des versions originales avec sous-titres français.«On n'a pas besoin d'être bilingue pour s'apercevoir que les traductions sont dégueulasses des fois!» dit Marc-André Benoît.Pour sa part, Catherine Sigouin trouve plate de devoir attendre la version française de films dont tout le monde parle: «Ça serait l'fun, des sous-titres, dit-elle.le pourrais voir les films aussitôt qu'ils arrivent, et peut-être même que j'arriverais à comprendre l'anglais, à force d'en recevoir dans les oreilles!».Les propos de Patrick Paquette et Alexandre Cotton vont dans le même sens.Dans les autres salles, la clien- tele, très majoritairement feminine, est venue voir l'une ou l'autre des versions françaises suivantes: Grand Canyon, Analyse fatale.Une lueur dans la nuit et Le secret est dans la sauce.Dans l'ensemble, ces dames ont les habitudes et la patience de leur maturité.Ainsi, aux films américains sous-titrés en français.Claire De-lisle préfère mille fois les versions doublées et ne voit «aucun inconvenient à les attendre, même plusieurs semaines».Même réaction chez Diane Poirier, Catherine Ally et Suzanne Evangélistc, qui n'aiment pas «lire les films».Par contre, la fille de celle-ci, lasmine.pense que le sous-titrage l'inciterait à aller voir les films américains dès leur sortie.Chris-liane Trahan et Diane Grenier, venues voir Stop! Or My Mom Will Shoot en version originale (anglaise), se disent également pour le sous-titrage.Même si elles n'ont aucun problème avec l'anglais, elles favorisent le plus grand choix.Louise Tremblay voit un avan- tage particulier au sous-titrage: «Les durs d'oreille comme mon mari, et même les sourds, y trouveraient un grand avantage!» Notons que, tout en marquant clairement leur préférence, toutes ces spectatrices «payantes», sauf une, ne manifestent pas d'objec- tions à la sortie des films en version originale avec sous-titres français, du moment que les versions françaises leur restent disponibles, tôt ou tard.Chaque semaine, des centaines d'anglophones et un nombre con- PHOTO DENIS COURVIUE.U Presse Jasmine Evangliste est oour; sa mère Suzanne est contre.sidérablc de francophones plus ou moins bilingues profitent d'invitations distribuées par les postes de radio, leur donnant un accès gratuit aux avant-premières des films des «majors» ou grands studios hollywoodiens.Or ces films sont toujours projetés, cri version originale anglaise, même si, quelques jours ou quelques semaines plus tard, ils prendront aussi l'affiche en français.Unique exception, toute récente: quelques jours avant sa sortie en salles.My Cousin Vinny (Mon cousin Vinny), un produit de la 20th Century Fox, est présenté cette semaine, hier et aujourd'hui, en avant-première (sur lais-sez-passer) à Montréal, simultanément en version doublée en français et en version originale.Pour tous les autres « blockbusters » américains, les francophones unilingues ou trop peu bilingues pour saisir l'essentiel de ce qui se dit à l'écran, sont non seulement frustrés de ces primeurs en séances gratuites, mais doivent en attendre, souvent plusieurs semaines, la version française.SUITE A LA PAGE ÊQ AMOUS PLAYERS hear im song version o.angtaisc 30 TARD 3am 11:46 ^P^'^^^gg, Tous .es sck, 7.209 30 [ffOni 11 ¦¦«ml sifTKJim 12 -15-2 SC .20-9 30 WILLIAM HURT Eï LE -DOCTEUR V.F.DE:THE,P0CTÛR \\ Richard GERE Kim BASINGER It*-1 .INFO-FILM 866-0111 lîhOO à 2 2 ht) 6 tâa Invisible Man Chevy Chase Daryl Hannah Memoirs^3 of an oldies Du réalisateur de FEMMES AU BORD DE LA CRISE DE NERFS ¦A la fois dramatique, divertissant, drôle et carrément touchant \u2022Franco Nuovo.Le Journal de Montreal 1210-2 25 II fWMniM^^¦\"¦¦ftTl **o-7co-31 HHmSé3HK3 COUCHETA l»*.vt sAt^mm o m wgj rr*r 12-10-2:; GREENFIELD PARK TARD jam 11 ^5 2S4:*093S n n froi«v sTipn version o.anglaise [Abu ni \u2022 ii é rÊîÂHft] tous »o«r* 7:15-9» jtiv1 i iijTi l 1 111li /SjUU.y.fin Cf L' V STTPÇOl , '4 .'.'.'.h^'i .\u2022 » \u2022 ¦ J S CENTRE EATON 6! 4 J 4 45 7 009 15 Tous te» sous 7 0O9 00 sam d.m 1 0O3 00 5 00-; 0O9 00 GREENFIELD PARK Tout les so** 7 009 00 sam-d-m 1 0O3 00 5 0O7.0O9 00 Tous les sows 7 109.20 sam dim 1103 10 207:100 20 COUCHI TARD s.im 11 40 I iriloocpY -rtTMrd /VERSAILLES G) m \u2022 ¦ 1«rr J i .¦ - : 00 lorrooro Fllïïlu\"! lkUi-i _^IHZ) COUCHE TARD sam 11 40 V \"\"' KH 4nu \" Tous les soifs 0 *0 s.\\m 7.30-9 50 LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 7 MARS 1992 D3 Les cinéphiles apprécient les sous-titres La version française ne peut rendre totalement la saveur originale d'une oeuvre PHOTO DENIS COURVILLE.La Presse Même si elles n'ont aucun problème avec l'anglais, Christiane Tra-han et Diane Grenier se disent en faveur du sous-titrage.La version française se fait souvent attendre.SUITE DE LA PACED 2 \u2022 Dans son dernier rapport annuel, la Régie du cinéma se félicite de ce que, en 1990-91.plus de la moitié des versions originales eh langue anglaise aient été doublées.Pourtant, il n'est pas rare que des lecteurs communiquent avec les chroniqueurs de cinéma pour déplorer que certaines versions françaises promises n'en finissent plus de se faire attendre (plus de deux mois, dans le cas d Adam's Family* dont la version originale a été retirée, le délai légal de 45 jours pour la version doublée étant échu), ou encore, que cette LUC PERREAULT version se soit perdue a jamais (comme celle du beau conte de Noel, Prancer.auquel seuls les petits Québécois anglophones ont eu accès ).Pourquoi les films présentes en version originale anglaise ne sont-ils pus sous-titres en français, comme cela se fait partout ailleurs, où la majorité parle français?À celte question, les distributeurs ont une réponse toute prête: «Parce qu'au Québec, les gens ne veulent rien savoir des films avec sous-titres!» iNotre petite enquête-maison n'a aucune prétention scientifique, mais à tout le moins, elle' montre que cette conclusion est un peu rapide! ¦ Parmi tous les films qui ont pris l'affiché ces derniers temps, fFK est probablement celui qui met le plus a l'épreuve la patience des cinéphiles québécois et francophones.Ceux qui se seront risqués à aller voir ce film dans sa version originale en auront été quittes pour une immense frustration et peut-être un beau mal de tête.Quoi de plus frustrant en effet pour un cinéphile que de voir un film américain surchargé de dialogues où s'entremêlent des expressions d'argot et des références à des réalités étrangères dont on ne saisit que des bribes.Il aurait pourtant été si simple d'accompagner cette v.o.de sous-titres français.11 faut se rendre a l'évidence: aucune version originale d'un film américain n'est accompagnée de sous-titres français au Québec, une province qui considère pourtant le français comme sa langue officielle et qui interdit l'affichage en anglais dans ses rues.Cette absence de films américains sous-titrés sur nos écrans s'explique par une raison toute simple: aucune loi chez nous n'oblige les distributeurs américains à sous-titrer leurs films.Pas même à les doubler, d'ailleurs.Les seules dispositions prévues à l'article 83 de la loi 117 sur le cinéma constituent des mesures incitatives.Un film américain peut tenir l'affiche sur nos écrans en version originale pendant 45 jours avant que son distributeur ne soit légalement tenu de lui adjoindre une version française.Comme la durée moyenne d'un film en salles à Montréal est de six semaines, soit 42 jours, cela signifie en pratique que près de la moitié des films américains sur nos écrans n'ont pas besoin d'être doublés.Ils sont par le fait même réservés à un public anglophone ou parfaitement bilingue.Aussi bien dire que, pour la moitié des films américains projetés sur nos écrans, Montréal constitue une ville nord-américaine comme les autres.Un mince avantage Depuis le 1er janvier, a la suite de recommandations des critiques de cinéma, une nouvelle disposition de la loi permet à la Régie du cinéma d'émettre des visas pour des copies sous-titrées en français de films tournés en langues étrangères.De tels visas sont permanents.Autrement dit, une copie visée en vertu de ce second paragraphe de l'article 83 de la loi peut ensuite circuler au Québec indéfiniment (dans la limite, bien sûr, de la durée des droits de ce film ).Ce caractère de permanence représente donc le seul mince avantage reconnu pour le moment par la loi à la copie sous-titrée en français par rapport à une copie seulement en v.o.(dont la durée d'exploitation reste, on Ta vu, limitée à 45 jours).Les majors vont-ils se prévaloir de cette nouvelle disposition?S'il faut en croire le président de la Régie du cinéma, ils ne se bousculent pas encore aux portillons car, selon Claude Benjamin, aucune demande en ce sens ne lui est encore parvenue.Dans l'état actuel des choses, il y a même fort à parier qu'il coulera encore beaucoup d'eau sous le pont Jacques-Cartier avant qu'on puisse voir des films américains sous-titrés sur les écrans québécois.Le projet du gouvernement du Québec visant â accélérer la venue des versions françaises avait provoqué à l'époque une levée de boucliers chez les majors américains.Leurs principales craintes étaient surtout d'ordre économique, en particulier la perspective de devoir effectuer un second doublage de leurs films au Québec.( Le sous-titrage, par comparaison avec le doublage, est incidemment six fois moins élevé.) Mais le résultat a dépassé les prévisions.La venue des v.f.a créé une offre nouvelle auprès d'un public qui avait délaissé les salles.Elle a aussi accéléré la sortie vidéo des films.Même les maisons de doublage québécoises y ont trouvé leur compte.Sous-titres ou v.f.?À la lumière de cette réussite, on peut aujourd'hui s'interroger sur les retombées que pourrait entraîner une véritable politique du sous-titrage en français des films américains et, plus généralement, des films en langues étrangères.Quand on soulève cette question, on a droit à toute une série d'objections de la part des intervenants du milieu.Dans ce domaine, tout le monde en effet se renvoie la balle.Les représentants des chaines soutiennent que celte initiative revient aux distributeurs et ces derniers prétendent qu'il n'existe aucune demande du public en ce sens.(Une étude menée il y a quelques années par l'Institut québécois du cinéma évaluait à seulement 1 p.cent de la population ceux qui étaient favorables aux sous-titres.) Quant aux chaines de télévision, dont la présence pèse lourdement sur l'achat (ou le non-achat) de films étrangers, même celles qui ont un mandat éducatif comme Radio-Québec refusent de plus en plus, comme on sait, de passer des films sou^ titrés.Il existe pourtant une part non négligeable du public qui s'intéresse aux sous-titres.Ce sont d'abord les cinéphiles qui apprécîeni l'authenticité qui se dégage d'une version on ginale.Ceux-là se sont forme le goût dans les festivals, notamment le 11 M et le Festival di: nouveau cinéma.Il y a également les étudiants qui voient dans les sous-titres le moyçn de perfectionner une langue -econde.Ce son' aussi les amateurs de films américains qui.n'étant pas parfaitement bilingues, cherchent à améliorer leur compréhension de l'anglais Faute de sous-titres, cette clientele favorisera dans un premier temps la version originale mais devra souvent se rabattre sur la v.f.Des idées préconçues On peut débattre indéfiniment des mérite^ respectifs de la v.o.par rapport à la v.f.Certains prétendent qu'un bon doublage permet de restituer toutes les nuances du texte origi* nal.Mais cela se fait au detriment de la couleur et de la texture de l'oeuvre originale, jé: torquent les adeptes du sous-titrage.Une fois doublée, une comédie italienne comme Vole-rç volare.par exemple, aura perdu tout son piquant.Il est certain que plus on est cinéphile, plus on est attire par la version sous-titrée, la seule vraiment en mesure de rendre la saveur originale d'une oeuvre.L'enquête menée par ma collègue Muguette Roberge révèle que les jeunes sont moins allergiques qu'on pouvait le croire au sous-titrage.Il existe, il semble bien, sur cette question nombre d'idées préconçues qu'il serait temps de revoir sérieusement.Parler de sous-titrage au moment où le gouvernement québécois feint de n'y voir aucun intérêt, d'abord sur le plan économique et encore moins sur le plan culturel, c'est courir le risque de partir en guerre contre des moulins à vent.Mais serait-il tellement farfelu d'imaginer une refonte de la loi sur le cinema qui imposerait le sous-titrage obligatoire de tout film étranger pour lequel une version française ne serait pas disponible?Une telle mesure corrigerait l'injustice actuelle qui prive le public francophone non bilingue de la moitié des films américains.Tant qu'a rêver en couleur, pourquoi ne pas imaginer aussi le jour où la sortie de tout film étranger se ferait dans le respect de la vocation linguistique et culturelle du Québec: en v.o.sous-titré français ou en version française.Cela ne ferait du Québec après tout qu'un pays comme bien d'autres.FAMOUS PLAYERS -w 96.9 FM DISTRIBUTION V.F.DE: THE LAWNMOWER MAN À L'AFFICHE DÈS LE 13 MARS! STA 2-nntoOCBT STIRCC \u2022CENTRE EATON 6 Q) REK m (ATHlfcM MV version o.anglaise Tous tas soirs 9:00 jeudi 9 20 EN NOMINATION POUR S OSCARS WILLIAMS «1 THE FISHER M PROGRAMME DOUBLE + L'ÉTÉ DE , CAPITAINE ' 'llQfiffliTTin'îHh vers,on o.anglaiso Bvi4ZtIiTffi^l'.îffl?;J| Tous tes so«rs 9 00 imaiiO lîi MES 11 ANS 1 CROCHET V.F.DE MY GIRL V.F.DE HOOK fftfÉfJj j EElIDW 2 30 r:15- LE SECRET EST DANS LA SAUCE EST l!F:Mf:V[rTI7TIM Tous l*n bOirs 7.00 >^ » mm ugm \u2014 J r./»m dimnwi 1 00-7 00 Aussi lus LF r Ajii -.(31 ST BASIL! «11 MlffwAi t ).x*tv*> JUICE [R|BG2JJ3Bk3| Tous \u2022cirs 7 00-9 30 I COUCH! T AMI) -.un U 3V UNE LUEUR vf » DANS LA NUIT Tous les I0bl 9 35 \"> :«4> j 8«nMl\"irm,u 3 45-9 35 Aussi aux L£ PARIS (Sl-Hyaonthe ): ^SL | U REVE DE BOBBY Aussi 3loi LE PARIS (St-Hyawithe) FAIRVIEW 1 00-4 306 00 Tous tes so.r»7 15 9 30 V.F.DC RADIO FLYER i ous tes sows r 00-9 30 SAmdtm-mAf 1 00-J 20 00-9 30 COUCHE-TARO y00 Vecvon ongîois©: I»n30-17h30 .WvurrxcHiz ÀLJlvilb'tsIOK (514)522-1245 1-80CK39MS95 LEVIÉUXPORT DE MONTRÉAL Mordi ou OnoncN» 20W0 UN SUPER GRAND COEUR, ÇA SE MONTRE.DONNEZ UN COUP DE FIL À VOS AMIS.Parmi vos amis, il se trouve sûrement des super grands coeurs qui donnent déjà temps et argent à des causes qui pourraient aussi vous intéresser.Si vous cherchez des façons d'aider, téléphonez-\u2022 leur et faites comme eux.Montrez votre \u2022 : super grand coeur.V Un grand moment de cinéma.» - Stéphane Leduc.MUSIQUE PLUS «A ne pas manquer, de la première à la dernière image.» - FrananeCnmaldi.C6F BONJOUR «Tout un film \u2022» - Franane Laurendeau.LE DEVOIR [sa è^a* un film de Leos Carax avec Denis Juliette Lavant Binoche I .a générosité réinvente Un programme national italienne Enrica Maria Modu-gnb.BToto le héros (Cinéma Festival) -r-Lc vieux Thomas s'imagine en hétos de bande dessinée.Frustré par la vie.il reve de vengeance.Une délicieuse surprise par un nouveau venu belge, Jaco Van Dormael.¦ Tous les matins du monde (Dauphin I et Complexe Desjardins 2) \u2014 Un instrument ancien, la viole de gambe, vole la vedette dans ce film poignant et sublime signé Alain Corncau.C'est This- I loire de Monsieur de Sainte Colombe, un gambiste du XVlle siècle^ défendu par l'admirable |can-Pierre Mar ici le.Rendu inconsolable par la mort de sa fcinme.il s'enterre dans sa musique pendant que son élève.Marin Marais (les Depardieu père et fils), cherche à découvrir le secret desonart.¦ The Unbearable Lightness of Being (Rialto, lundi) \u2014 Le roman dcWilan Kundera porté à l'écran par'un cinéaste américain tournant dans la meilleure tradition du'cinéma européen.Sur le drame de l'artiste tchèque au lendemain du «Coup de Prague» de 1968.¦ Van Gogh (Parisien) \u2014 Le plus beau film qu'nn ait tourné sur Van Gogh.Superbement mis en images par Maurice Pialat.lacques Dutronc émouvant dans le rôle de l'artiste qui doute de son talent et, après avoir peint des toiles qui comptent parmi les chefs-d'oeuvre de l'art universel, s'enlève la vie un jour de juillet 1890.À voir.¦ Wings 6f Desire (Rialto.lundi) \u2014 De toute éternité, un ange sur-\\cille Berlin et ses habitants.Mais la condition humaine l'attire irrésistiblement.Ah! pouvoir scnïir le poids d'un objet, le passage du temps, la douceur féminine! Un hymne à la vie signé Wim Wenders.EN VERSION FRANÇAISE I La belle et la béte (Laval, Cen-tre:Eaton, Versailles, Omema-Longueuil.Du Plateau et Terre-Ibonne 8.En v.o.: Dorval, Centre Eaton) \u2014 Belle choisit de son plein gré d'aller vivre chez la bètc.Celle-ci s'humanise à son contact.Inspiré du vieux récit de madame Leprince de Beaumont, un conte de fées à saveur actuelle savamment concocté par les studios Disney.' i Capitaine Crochet (Laval, Versailles.Oméga-Longueuil et Du Plateau.En v.o.: Centre Eaton) \u2014 Remake dti /'erer Pan de Walt Disney.Avec Robin Williams dans le rôle d'un Peter Pan devenu adulte (eh oui !) qui retourne à îNcver Never Land pour affronter une dernière fois le terrible capitaine Hook (Dustin Hoffman) qui a kidnappé ses enfants.Un film qui a coûté une fortune, en met plein la vue, et pourrait être un peu moins long.¦ |FK (Cineplex Centre-Ville 7, Laval 21X)() no 2.Oméga, Rex et Terrebonne 8; en v.o.: Loew's et Du Parc) \u2014 Les circonstances entourant l'assassinat du président lohn F.Kennedy.Oliver Stone apporte sa vision des événements.Avec Kevin Costner dans le rôle du procureur de district lim Garrison, persuadé que le Président a été la victime, non d'un tireur fou, mais d'une vaste conspiration visant à l'empêcher de retirer les troupes américaines du Vietnam.¦ Les Nerfs à vif (Ouimetoscope, samedi.En v.o.: Bonaventure I) \u2014 Remake d'un lliriller tourné* au début des années soixante.Dans la première version, l'histoire d'une vengeance.Sorti de prison, un homme terrorisait la famille de son avocat qui l'avait mal défendu.Dans celle-ci.tournée par Martin Scorsese, cette viîngeance devient châtiment mérité.Avec d'excellents interprètes (lessica Lange, la jeune luliettc Lewis, DeNiro.Nick Noite).À voir, malgré la fin trop longue et d'une violence qui tourne au ridicule.¦ Le secret est dans la sauce (Cineplex Centre-Ville 9, Longueuil 2, Châteaugay, Saint-Basile.Lan-gelicr et Terrebonne 4.En v.o.: Faubourg Sle-Catherine 3; Ptc-Clairc 2, Plaza Côterdes-Neiges I et Cineplex Centre-Ville 3) \u2014 Une femme un peu obèse (Kathy Bates) dont le ménage vacille se fait amie avec une vieille femme (lessica Tandy) qui entreprend de lui raconter son enfance dans le Sud profond.Balançant entre deux époques, riche de personnages attachants, le film de |on Av-net finit par provoquer une émotion intense.¦ Volcre volare (l'Amour avec des gants) (Festival, lundi à jeudi.En vo s-t.ang: Cinéma de Paris, lundi et mercredi) \u2014 Une excel- lente comédie de réalisaleur italien Maurizio Nichelti qui se transforme en personnage de bande dessinée pour séduire celle qu'il aime.Pas sans parenté avec Who I nuncd Ro^cr Ruhhit.¦ Naked Lunch (Bonaventure 2; Rialto, samedi, dimanche, mardi cl jeudi) \u2014 A force de se piquer avec de la poudre à exterminer les insectes.Bill Lee voit sa machine a écrire se métamorphoser en insecte géant cl lui proposer un travail d'espion.S'inspiranl du roman halluciné de William Burroughs, le maître canadien de l'horreur.David Croncnberg, a^ couche d'une fable parfaitemcrtl-^ maîtrisée sur le processus de lfir< creation.I-.Gérard Depardieu, dans le film d'Alain Cerneau, Tous les matins du monde.FAMOUS PLAYERS llhOO â 22h00 \u2022m mm am est mm.Vraiment divertissant de la première à ia dernière image.ArmandAssante s'avère i'un des meilleurs WAYNE'S VOID version o.anglaise L22iïI£IIf£2c.t2 05-2 15 4 3>e ao-qcc acteurs à récran.\" 'JaniceZûlt CFPL/TV-LONDON \"UnearandelâteiUniilm exuberant, sensuel, fin.Essayez Juste pourvoir, tie vous retenir de danser en sortant du cinéma.\" \u2022Richard Corliss.TIME MAGAZINE \u2022 \"Divertissant.Un film pleindepsssicr.et d'amour! La musique vûusfera danser survotre $iège!Vous enaureztoutuncoup de sang!\" \u2022MosePersico.THELAURENTIANSUN -MONTBEAL \"À couper le souffle! Étonnant! Incroyablement sexy, spirituel el romantique.Armand Assante et Antonio Dandera sont extraordinaire.** 'PeterTrayers.ROLUNGSTONE *'Assante crève l*écran.leValentinodesannées 90.Une performance digne d'une vedette.** \u2022 Brian Linchan.CFRBHadio-rORONTO *\\ln régal sensationnel!\" 'AnnBrodie, CRÛ line grande fête.une performance éblouissante de Armand Assante.\" - I3n Catien KISS-FM VANCOUVER _ 'COUCHE TARD n ts ia5«^rî.\"ic^ Tous i«s so^s : 05-9 iS 4.55' 05-3 15 CINËNA ¦» 30-6 50-9 05 BTiwa^ Tous 50\"5 ' 00-9 00 ¦* 50- ' OP-9 Oi^ COUCHE-TARD sAfT.11 *0.JEAN LEFEBVRE 4 35 7 00-9 10 JinpourTmaiôL^ 1 ?u» »c5 50-9 00 Mr^3\u2014 ir '5 2X rvERSAaus (S> Cinéma PfNE DANfElA AKERBUM f'7 m»M llli- 1:.NK)1K>\\\\I.Il LITZIUnMU/i* \\VL\\M\\(i\\*)\\LI.KINGS version o, anglaise M tiâi CENTRE-VILLE XII RUE UVVEmSiît IE»1 COTE-DES NEIGES 6700 COU-OES-NEKiES 9430,60c L LAcORl>~ ¦ ' ASTRE &J7 POINTE-CLAIRE 4341 TRANSCANAOlENNE cV BROSSARO MAIL CHAMPLAiN & CARREFOURLâVAL JJW.BOJL LE CARREFOUR GRAND PRIX CANNES 1991 |: GRAND PRIX DE LA CRITIQUE DE LOS ANGELES; MEILLEUR FILM ÉTRANGER \"Qqatre heures de cinéma pur!\" V-uriJLtnoN \"Magnifique!\" \u2014jctn Bo/bc, LA HANDE DES *»LX » \"Le chef-d'oeuvre absolu de - Loc Prrmuh.LA PRESSE \"Fascinant!\" ~M.LIu>sJcr,aBLFM MICHEL PICC0I1 JANE BîRKIN I EMMANUELLE BÉART Bell e UN FILM DE JACQUES RIVE1TE kVKMtitâxttDlNKÔlîT DAVID M Rj/ILIN CsiUXSARBONA iTL^^WftiSTnBtJlVUlDDLFCHl ] ^ivn»of PASCALBONTTZTR CHRiqiMLUIRENTÉr|ACQtE$ WMT1T PMWiCiiiiofui.-.» PIERRE ORBE PRODICHONS -ENCortootcn s i\\k FR3 FILMS PKÛOUCIION et GEORGE RQNUAKI PSODOCnO.N Orner OeSerres DlITSISUÎfOlf; DESJARDINS COMPLUE OESiAROMS mmmmm'\\w^m avec kim basipjger ^%IMJ[âLT et RICHARD GERE FATALE il ¦¦ -s.C> CARREFOUR LAVAL 2330.BOUl LE CARREFOUR v.F de \"FINAL ANALYSIS\" 6- LANGELIER CA^SFc^'L^f.oEi'ER SIS' aussi à l'affiche aux cinémas TERREBONNE et FLEUR DE LYS Trols-Rlvlères VOIR BEING.ET MOURIR D'AMOUR ! \"REMARQUABLE, ÉTONNANT et PERCUTANT, -BEING AT HOME WITH CLAUDE \"est odmirablement réoli se, bnllomment interprété et laisse le ipectateur MUET, ÉBRANLÉ, CLOUÉ A SON SIÈGE.\" \u2022Franco Nuovo, Le Journal de Montréal #/LA PASSÈOM BRUTE, ABSOLUE, UNIVERSELLE ! Un film-cri aux images poignantes et au rythme fou.\" -Huguette Rqberge, la Presse.\u2022 \u2014 \u2022 - y- a .\u2022.\u2022 t .On ne peut pas ne pas être ému.\" - John Griffin, The Gazetle \u2022 * \u2022 \u2022 -UN TOUR DE FORCE Le Droit \\ UNE RENCONTRE DU TRÈS BEAU TYPE.- .-Le Nouvelliste IN FILM DE JEAN BEAIIDIN Being at home v withi :V « .AVEC ROY DUPUIS ET JACQUES (Î0D1N CE I IL M A ÏTI T0UKNI IT 1ST I'KiSLNTl EN LANCiL'L I RANÇVISE [So\\ 'lhuK\\>WNNfltrliovr \u2014v_ J £3 î Lrs Cours Mort-Royal f mii il i il un \u2022m i i a s < i ¦ VIVA 111 M C> CARREFOUR LAVAL SCUL LE CARREFOUR SHERBROOKE MAISON DU CINEMA DRUMMONDVILLE CAPiîOi UN HOMME ET DEUX FEMMES MA DECOUVERTE AU FESTIVAL DE NAMUR : VALÉRIE STROH: ENFIN UN SUPER RÔLE FEMININ AU CINÉMA FRANÇAIS -Huguette Roberge, Lo Presse Un Homme ET Cl ¦ .* Deux Femmes UN FILM DE VALÉRIE STROH d'après DORIS LESSING VALERIE STROH \u2022 CLOtlLDE DE BAYSER \u2022 JULIE JEZEQUEL j MICHAEL VARTAN \u2022 PATRICIA DINEV \u2022 YAN EPSTEIN l \u2022 r l lo pOlli(>po0« d * LAMBERT WILSON distribution prima ////// DESJARDINS CCWPLEIEDESJASD!NS \"3T>-v FESTIVAL INTERNATIONAL /^U «S LANGELIER CARRfFO RtANGEUtR rSbiiSi LONCUEUIL PLACE LOSGUEUIL LAVAL 2000 B0UL ST-UARTINO J_STEFtO SOREL LEST-LAURENT \"ENORMEMENT CHARMANT ET EMOtVANT'- \u2022 Ki dim ill I lirun.M l< \\Nt;F.t.Kv | IMF ' \"Une comédie très perspicace des plus divertissantes* Julie Kavner mérite ton rioile avec une performance hilarante et naturelle.Carrie Fiiher ei»t dénopliante daiis H»n r«*»le rn.KOUJNG STONE LE NUMER01 DU BOX OFFICE A PARIS («Charlotte Gainsbourg esî touchante, I sexy, merveilleuse.Elle confirme la grâce de ses premiers films.Courez la voir! Elle est belle, troublante, troublée aussi, entre deux garçons ' quelle ne veut pas blesser.» ¦ fronce Soir.Monique Pantel \"Un film attachant et des plus touchants.Un brilhiiii début pour la directrice Nora Ephron.\" JrfTr» .L)Oflf r\\ Mirh^tl Mfd««J, SMUK PRÎ \\ Il u v -***?Julie Ka\\ner est merveUleuëement drôle.I lan \\\\knml i>t hilarant'/' - it.ii UieW, RADIO NETWORK \"'This U My Life1 est charmant, adorable et anti-sentimental.\" .Hirhartl vhirkri.TIME M^r; tZINE Un film de Nora Ephron.Pauteure de \"UTien Harry Met Sally.1 This is my life î%fittrth Cestun Fniwi L>ndi Oto \"H» i> M» Lff Jine Ktiwr >amirihj Mill* Gib?H(fffn«nn Canif Tthtr baTVAwiT-ftw] *TùH> Sinon teP*1nrùK.Mf»ffrtfifolf l-rtbrrx ^ Non Fpr^ â fWii ronron \u2022»:ni%T5|T*»ivpmi\"\\ 1:10-3:15-5:15-7:15-920 1111.RUE STECATHERINEO 6^ LE FAUBOURG 11 VCRSIOii ORIGINALC ANGLAISE SYLVESTER STALLONE \u2022 ESTELLE GETTY! / une comédie d'Yves Robert avec MIOU MIOU JEAN ROCHEFORT Amoureu CFGIj 1057 Al lianci vivafilm un lilm de JACQUES DOILLON VfRSION ORIGINALE ANGLAISE À l'affiche dès le 13 « 1*4 MAS i INIIIIKKHON NIVEAU OU METRO ATWATER 6- ALEXIS-NINON è>*V P0INTECLAIRE iMI.TRANSCANAOlENNC .Qnfaaur.rriîôJ.CÔTE-DES-NEIGES 67POCOÏE CES NEIGES maps \u2022 .\u2022 I M À L'AFFICHE LE 13 MARS CENTRE-VILLE J0C1 RUE UHIVf RSITT CARREFOUR LAVAL 2ÎM I0UL LE CAKPiFOUR astre «480 tO H LACO»DAi«l 1214001 AUSSIÀCMAlEAUGUAY i ft 6 i 9 > 5 I I I ¦ \u2022 i * l'y LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 MARS 1992 Sean Connery n'a jamais fait de compromis.A 62 ans, l'acteur a l'énergie et la fougue d'un homme de la moitié de son âge d'après AP L'acteur britannique Ben Kinsley, qui incarne le célèbre gangster Meyer Lansky dans Bugsy, serait sérieusement dans la course pour l'Oscar accordé au meilleur acteur de soutien.**r «il Ben Kinsley pourrait éclipser Warren Beatty à la remise des Oscars Reuter NEW YORK ¦ Si Warren Beatty s'attire pour L'instant la plupart des louanges pour Bugsy, l'acteur britannique Ben Kinsley pourrait bien devancer le playboy attitré de Molly-wood quand viendra la remise des Oscars.Kingsley incarne le célèbre gangster Meyer Lansky dans Bugsy.qui a fait salle comble et a ravi les critiques dès son ouverture, à la grande surprise des experts, qui ne lui accordaient aucune chance de succès.Le portrait que fait Kingsley du gangster juif de Brooklyn incite les critiques à lui prédire l'Oscar du meilleur acteur de soutien.Ce role pourait par ailleurs relancer l'acteur, un peu oublie des cinéphiles nord-américains depuis TOscar que lui avait valu son inoubliable interprétation de Gandhi, en 1980.1 Bugsy, réalisé par Barry Levin-son et écrit par lames Toback, dépeint .ta fondation de Las Vegas 0**C.HK3^tcr Benjamin (Bugsy) Siegcl, .qui dépensa pi us de six mivacms de dollars (acquis illici-tpmenfTpour réaliser son rêve de construire une ville-casino dans le désert.f Beatty.co-réalisa leur du film, y incarne un Siegcl violent et sans pitié, tandis que son amie de l'heure, Annette Benning, y tient le rôle de Virginia Hill, une starlette de Hollywood qui est l'amie et la partenaire de Siegel.iLevinson avait demandé à Kingsley de se joindre à la distribution dix jours a peine avant le début du tournage, et l'acteur accepta immédiatement.11 passa ces dix journées a lire tout ce qui avait été écrit sur Meyer Lansky.Pour transformer son accent britannique en patois juif de Bro-klyn, il passa des heures à écouter ides enregistrements du témoignage du gangster devant un sous-comité du Congrès sur le crime organisé.C'estTincongruité de la vie de Lansky qui, affirme Kingsley, le convainquit d'accepter ce rôle.«Lansky est un juif heureux en affaires qui, par une inexplicable ironie du sort, travaille pour le crime organisé», explique-t-il.Lansky.qui mourut du cancer en 1983, amassa une énorme fortune personnelle grace au jeu, à la contrebande de l'alcool, aux prêts usuriers et à la manipulation des valeurs mobilières.Il était connu comme un homme réservé, qui n'en conduisait pas moins ses affaires avec une poigne d'acier.Spiegel, le modèle Kingsley révèle que pour recréer cette personnalité, il s'est servi comme modèle du réalisateur Sam Spiegel (aujourd'hui disparu), à qui l'on doit notamment Bridge Over the River Kwai et The African Queen.«Sam était toujours impeccablement élégant, sur de lui, et n'avait jamais à élever la voix.» L'acteur répugne a toute comparaison entre son interprétation de ^ansky et celle qu'en donne LecxStrasbcrg dans Godfather II.Strasberg avait ébloui les critiques pour la façon dont il avait dépeint le gangster vers la fin de sa vie.Kingsley a appris son métier auprès des maisons de théâtre Royal Shakespeare et Royal Court, à Londres, et TOscar que lui valut Gandhi lui permit subitement de revendiquer des rôles principaux.Mais en dépit des centaines d'offres qui lui furent faites au cours de la dernière décennie, il s'en est toujours tenu à des films qu'il respectait, tels Betrayal et Turtle Diary, de Harold Pinter.Bugsy constitue la première incursion de Kingsley dans les studios hollywoodiens, et il affirme trouver la chose fascinante.Il travaille actuellement avec Robert Redford à son deuxième film américain, Sneakers.L'acteur admet qu'il aimerait beaucoup remporter son deuxième Oscar pour son interprétation de Lansky.«Je ne connais aucun acteur qui puisse demeurer froid devant la possibilité d'obtenir un Oscar.Rien que d'y penser me donne le frisson.» Warren Beatty, le playboy attitré tie Hollywood et co-réalisa-teur du film, s'attire beaucoup de louanges pour son rôle dans NEW YORK ¦ Il est grand, beau et séduisant.Et, au contraire de Samson, il n'a rien perdu de sa prestance malgré son crâne quelque peu dégarni.Il répond au nom de Connery, Sean Connery.Il a 62 ans, et comme acteur, entreprend sa quatrième décennie avec l'énergie et la fougue d'un homme de la moitié de son âge.Dans Medicine Man, son dernier film, un drame d'aventure sur fond de forêt amazonienne, Sean Connery incarne un biochimiste excentrique qui découvre une cure pour le cancer.Sa muse est Lorraine Bracco et pourrait être sa fille, mais Connery n'a rien de paternel dans le film.Après plus de 50 ans de carrière au cinéma et au théâtre, Scan Connery a fini par s'habituer à la réaction presque viscérale qu'il provoque encore.Comme «sex symbol », il est l'un de ceux qui a connu la plus longue carrière.Le magazine People lui a décerné, il y a deux ans, le titre de «l'homme le plus sexy vivant sur cette terre», ce qui n'a pas ému Connery outre mesure, «je leur ai fait remarquer que très peu d'hommes morts sont sexy.» Même s'il est doté de la même vivacité d'esprit que son élégant, ironique et malin personnage, le super espion lames Bond, Scan Connery est plus sérieux et fait très homme d'affaires.Un drop-out Depuis qu'il a quitté les bancs d'école à 13 ans, il a tracé son chemin dans la vie, sans faire de compromis.«J'ai fait mes propres choix, les bons et les mauvais», raconte Connery.Après avoir négocié un contrat d'un million de dollars, américains il va sans dire et exempt d'impôt, pour Les Diamants sont éternels, il constituait un fonds en Ecosse, pour une bourse d'étude.En plus de ses sept fames Bond, tous des succès, Sean Connery a tenu des premiers rôles dans des films comme Marnic, Le Meurtre de l'Orient Express, The Wind and the Lion, A Bridge too Far et Octobre rouge.Il a aussi mérité un Oscar pour son rôle de soutien dans The Un-touchables, en 1987.Entre deux films, il mène avec sa deuxième femme une vie retirée, un peu à la Docteur No, dans leur élégante villa de Marbella en Espagne.Sean Connery ne fait pas de sentimentalisme inutile, il va à l'essentiel.«Le passé ne me hante guère, dit Connery doucement, ce qui peut paraître curieux pour quel- W H Dans Médecine Man, son dernier film, Sean Connery incarne un biochimiste excentrique qui découvre une cure pour le cancer.qu'un qui a soulevé de nombreux litiges».Un vérificateur personnel Litige?Connery sourit, fronce un peu ses sourcils noirs d'Écossais.Il explique que, dès le début, il s'était assuré les services d'un vérificateur, afin qu'on lui verse tout l'argent qui lui était dû.Son premier différend le dresse-contre lack Warner, après le tour nage du film A Fine Madness de la Warner Bros., avec Joanne Woodward.Le budget est dépassé et Warner n'a pas l'intention de payer à Connery sa semaine de travail supplémentaire.Il se souvient du conseil de son agent: «Laisse tomber, oublie ça.» Connery ne laisse pas tomber mais il intente plutôt un procès à Warner.Ils régleront finalement a l'amiable.Sean Connery n'a pas toujours été acteur.Il quitte son Ficos,c*«.i-tale pour poursuivre une carrferc à Londres dans le culturisme, avant ses débuts au théâtre\" 1951, dans South Pacific.Il avoue maintenant n'avoi mais atteint le niveau des g ristes d'aujourd'hui.Il ne f gnait pas non plus le niveà* certains des autres aspirants a tre de Monsieur Univers qui.tirait lui aussi, «l'avais l'air d.' fille à côté de certains cori rents de Monsieur Univers.» lr.:'.D'une fille?Monsieur Con serait-il sexiste?L'accusa n'est pas nouvelle.Il y a plusî années, pendant une émis spéciale de Barbara Walte avait parlé de violence et de ffc\"m; mes.Il porte, depuis, l'épithètc d'indécrottable homme des'tavernes.j| Complètement faux a Connery.11 insiste sur le fait que ses paroles ont été citées hott contexte.«Ce que j'ai dit est eno était possible de faire encore pire à une femme.Comme de lui v$eî son identité et de la réduiré^ag néant.Barbara cherchait quelque chose à se mettre sous la dent^Lf montage était tel que j'avais Un if d'être de ces hommes qui batûirfl leur femme.Ce que je ne suis êvj demment pas.» \"LES ROIS DU MAMBO.UN SHOW QUI DONNE CHAUD.Du showbiz à l'état pur et dès la première image! Armand Assante compte désormais parmi les vedettes du grand écran.\" \u2022Janice Zolf.CFPLTV, London \"Une célébration! Exubérant, sensuel, subtil.Il vous sera difficile de sortir du cinéma sans danser.\" ¦ Richard Corliss.TIME MAGAZINE \"Divertissant.un film qui déborde de passion et de romance! La musique vous donnera le goût de danser.Ça vous donnera une poussée d'adrénaline.\" ¦ Hose Persico.THE LMRENTTAN SIX, Montréal \"Époustouflant! Saisissant! D'une sensualité extravagante, subtil et romantique.Armand Assante et Antonio Banderas sont sensationnels.\" -PelerTravers.ROLLING STONE Bugsy.i \"Assante enflamme l'écran.c'est un Valentino des années 90.une performance digne d'une star.\" \u2022 Brian Linchan, CFRB RADIO, Toronto \"Je n'ai jamais rien vu de tel.Attachant, original, entraînant, vigoureux.\" \u2022 Mike Clark, USA TODAY \"Brûlant d'énergie.Déborde de mouvement et de musique.Un film rêvé.\" \u2022 Owen Gleiberman, ENTERTAINMENT WEEKLY AVEC UNE VALISE PLEINE DE CHANSONS ET LE COEUR DÉBORDANT DE PASSION, DEUX FRÈRES GAGNENT LES ÉTATS UNIS EN QUÊTE DU GRAND RÊVE.version française de THE MAMBO WARNER BROS poen» ncDthkommo wsn * STUDIO CANAL ?.REGENCY ENTERPRISES « ALCOR FILMS liifcnm ARNON MUCHIAN ARMAND ASSANTE ANTONIO BANDERAS CATHY MORLUtTY MARITM IHKA MTMERS *US ROIS DU MAMBO\" arrofecuvr JACK B BERNSTEIN amuif* CLAIRE SIMPSON axvtfcx» nmrik STY ART Wl'RTTH.d«mx» 4c ta rr.**rv** MICHAEL BAUUl'S.AS G prodycww «fctofu* STV \\ r.N R EITHER tctiur» S* O NTH LA UDRE d **> k nmu THE MAMBO M NT.S PL\\Y SONGS OF l ONT* «V OSCAR HtJUELQS peuiiKtwfl d* ARNON MILCHIAN « ARNK GUMCHER rtibuwa it AJLNE C.UMCIIFR r.«su ri imfnnr au 1>jcNx W IRNER BROS.UNE SOCIÉTÉ [>l QROUPfiTIMH WAKK6N \u2022 \\**i2 Warner Ut\\>\\ Iik 1
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